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  • Mal de dos et travail physique : les bons réflexes

    Mal de dos et travail physique : les bons réflexes

    1 Travail manuel : plein le dos

    Selon le métier exercé, la douleur peut aussi bien concerner la zone cervicale et le haut du dos que le milieu du dos ou les lombaires. Quand la douleur perdure sur le long terme, on parle alors de mal de dos chronique.

    Les troubles musculo-squelettiques (TMS) et la lombalgie sont les premières causes d’accident et d’arrêt de travail liées à la manutention manuelle, y compris avec incapacité permanente pouvant entraîner une reconversion professionnelle (1).

    85 %

    C’est la part des personnes souffrant d’une maladie professionnelle concernée par des troubles musculo-squelettiques et des lombalgies (1).

    2 Les métiers à risque

    La vie professionnelle expose certains métiers à un environnement inadapté avec des conditions de travail pénibles (phrase un peu lourde – à simplifier). Conséquence : un mal de dos qui perdure sur le long terme.

    Parmi ces métiers on retrouve, entre autres :

    • les chauffeurs de poids lourds : ils conduisent sur de longs trajets et procèdent eux-mêmes à la manutention des marchandises transportées ;
    • les infirmières et aides-soignantes : astreintes à de nombreuses heures debout et sollicitées pour procéder au lever des malades, souvent dans des positions délicates ;
    • les déménageurs ;
    • les agents de propreté ;
    • les manutentionnaires ;
    • les artisans ;
    • les commerçants ;
    • tous les travailleurs de force ;
    • les musiciens.

    Bon à savoir

    La Macif organise des ateliers Gestes et postures pour limiter l’apparition des troubles musculo-squelettiques (TMS), 1re cause de maladies professionnelles.

    3 Les facteurs à risque

    Les mauvaises postures

    La mauvaise posture en contexte professionnel est une cause essentielle des problèmes de dos liés au travail. Les métiers de services aux particuliers, les chauffeurs-livreurs et professions médicales sont particulièrement touchés : la position debout, assise ou courbée prolongée provoque en effet de manière quasi inévitable des douleurs au dos.

    Et le stress

    Au-delà des mauvaises postures, le stress professionnel peut provoquer ou aggraver les douleurs dorsales. Le stress émotionnel et psychique agit sur le corps et les tensions. Les travailleurs non salariés sont particulièrement sujets au stress : employeurs de petites entreprises et indépendants à plein temps qui travaillent seuls et se trouvent isolés.

    4 Comment ne pas avoir mal au dos au travail ?

    Adapter son poste de travail

    Adapter son poste de travail, ses outils, son mobilier et son ergonomie est essentiel. C’est principalement le cas pour les manutentionnaires et les chauffeurs-livreurs.

    • Travailler à la bonne hauteur : un plan de travail adapté.
    • Régler son siège correctement : selon son poids, ses jambes, l’accès aux commandes.
    • Privilégier un accès facile au poste de travail.
    • Déposer les objets sur des rehausseurs.
    • Réduire les distances d’atteinte des objets.
    • Améliorer les rangements pour éviter les chutes et les positions contraignantes.
    • Dans le cas de l’utilisation d’un véhicule : éviter les vibrations et les chocs en entretenant les systèmes de suspension : siège, amortisseurs.

    Organiser son travail

    Les gestes répétitifs et monotones (qui varient peu) deviennent vite fatigants, car ils sollicitent toujours les mêmes muscles et les mêmes articulations.

    Pour éviter ces effets néfastes, il convient de varier et alterner autant que possible les tâches, changer régulièrement de position, alterner les tâches lourdes et légères.

    Gare aux mauvaises postures

    Ménager son dos pendant un effort est parfois très simple. Dans bien des cas, il suffit par exemple de plier ses jambes en gardant les pieds bien ancrés au sol pour soulever une charge au lieu de tirer ce poids avec le dos.

    Il est important de penser à :

    • encadrer la charge (se rapprocher) ;
    • respecter des courbures naturelles de la colonne vertébrale ;
    • fléchir les genoux de façon contrôlée.

    5 Les solutions matérielles

    Des appareils de massage

    Pour évacuer le stress et les tensions après une journée difficile, il existe des appareils de massage pour le dos et les épaules. Il existe notamment des fauteuils, tapis et matelas massant.

    Un collier cervical souple

    Idéal pour maintenir le cou au chaud et maintenir les vertèbres fragilisées, le collier cervical en mousse est disponible dans des boutiques spécialisées sur les maux de dos. Il peut être porté de jour comme de nuit. Cet article peut être pris en charge par la Sécurité sociale.

    Un oreiller ergonomique

    Pour les moments de pause et de récupération, il est possible de se procurer un oreiller ergonomique en mousse mémoire de forme ou un oreiller spécial cervicales à la forme incurvée pour soutenir les vertèbres.

    6 Les gestes préventifs

    La médecine du travail

    Comme pour les métiers de bureau, certains acteurs comme les médecins du travail peuvent aider à adopter les bons gestes pour éviter et prévenir les risques au quotidien.

    En cas de douleur régulière, il est indispensable de voir son médecin traitant afin d’identifier la cause.

    Le saviez-vous ?

    L’ostéopathe peut également être contacté en première intention. Par son approche du corps dans sa globalité (stress physique, psychique et émotionnel), l’ostéopathie est une alternative efficace aux solutions médicamenteuses.

    Des exercices simples

    Voici une série d’exercices simples pour prévenir et guérir son mal de dos au quotidien :

    • pratiquer une activité physique « douce » : yoga, vélo, natation ;
    • travailler son renforcement abdominal avec des exercices de gainage ;
    • faire des pauses pour se relaxer ;
    • respirer lentement, profondément et de façon contrôlée ;
    • s’étirer : redresser et mieux positionner le dos ;
    • prendre conscience des mouvements de son dos et de son bassin.
       
    • Lire aussi : Quel sport faire quand on a mal au dos ?

    L’Essentiel de l’article

    • Le travail manuel : des accidents et des arrêts de travail fréquents.
    • Des facteurs de risque : stress et mauvaises postures.
    • Les bons réflexes : gare aux mauvaises postures, adapter son poste de travail, organiser son travail.
    • Des gestes préventifs : la médecine du travail et l’ostéopathie, des exercices de relaxation simples et une activité physique régulière.

    (1) Lombalgie, « Quelques chiffres sur la lombalgie »
    Ameli.fr, « Comprendre les troubles musculo-squelettiques »
  • Les méthodes naturelles pour bien préparer son accouchement

    Les méthodes naturelles pour bien préparer son accouchement

    1 La préparation classique

    Recommandée pour le premier accouchement, elle est composée de huit séances totalement remboursées par la Sécurité sociale durant lesquelles les principales préoccupations sont traitées :

    • comment reconnaître une contraction ;
    • comment pousser efficacement ;
    • comment soulager la douleur ;
    • comment gérer la perte des eaux ;
    • etc.

    La sage-femme complète ces conseils par des informations sur l’après-grossesse, sur l’allaitement par exemple. Des exercices de relaxation et d’assouplissement sont également prodigués.

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    2 L’haptonomie

    Cette préparation permet un premier échange avec le bébé et d’associer l’autre parent à la grossesse.

    Les futurs parents appliquent leurs mains sur le ventre de la maman en exerçant de légères pressions. Le bébé perçoit ces gestes et entre en communication avec eux. Il est recommandé d’accompagner ces caresses et mouvements par des mots pour le bébé. Les voix graves étant bien diffusées à travers le liquide amniotique, le fœtus serait particulièrement sensible à la voix du père.

    Vous pouvez commencer les séances à partir du quatrième ou du cinquième mois de grossesse, dès que vous sentez le bébé bouger, au rythme d’une par mois au début.

    3 La sophrologie

    À l’instar de la sophrologie pour tout un chacun, cette préparation permet aux futures mères de gérer leur éventuelle angoisse et d’apprivoiser leur appréhension par la respiration, mais aussi de pratiquer l’autosuggestion mentale.

    Lors des séances, les futures mères travaillent différents types de respiration qui les aideront à mieux gérer les contractions. Elles se projettent également dans le futur.

    La sophrologie va permettre de construire une banque d’images positives à valeur émotionnelle forte : le bébé à un an, son premier anniversaire, à six mois en balade dans le parc… Cela favorise la création de liens entre la maman mère et le bébé.

    La sophrologie peut se pratiquer à partir du quatrième mois de grossesse. Elle vient en complément de la préparation dispensée par la sage-femme.

    4 L’acupuncture obstétricale

    Grâce à des aiguilles positionnées sur des points précis du corps, l’acupuncture soulage les maux courants la grossesse : lombalgies, nausées, vomissements, jambes lourdes…

    Pour chaque affection, il existe des points qui, stimulés judicieusement, permettent d’obtenir une amélioration voire un réel soulagement. Le nombre de séances dépend du problème à traiter.

    L’acupuncture obstétricale doit être effectuée par un médecin ou une sage-femme spécialement formés.

    L’acupuncture peut être aussi utilisée pour préparer le périnée à l’accouchement, assouplir le col de l’utérus, aider le bébé à se mettre en bonne position pour un accouchement par voie basse, et déclencher les contractions en cas de dépassement du terme.

    5 L’hypnose prénatale

    Cette préparation à la naissance, fondée sur une forme douce d’hypnose, conjugue détente corporelle et apaisement psychologique.

    En situation d’hypnose, la future mère perçoit les moindres sensations de son corps, et accède à son inconscient. Elle peut ainsi comprendre les doutes et les angoisses qui peuvent se poser au sujet de l’accouchement, et les remplacer par des images positives, suggérées par le thérapeute. L’objectif est qu’elle prenne pleinement confiance en elle et puise au plus profond d’elle-même la force nécessaire pour donner naissance à son enfant comme elle le désire.

    Les séances sont souvent individuelles et débutent par un temps de parole et d’échange entre le praticien et la future mère. Vient ensuite la phase de relaxation et d’hypnose. Il est conseillé de débuter au début du deuxième trimestre, et de suivre au minimum quatre séances.

    6 La méthode bonapace, ballon et le chant prénatal

    Née au Québec, la méthode Bonapace permet de réduire la douleur des contractions par différentes techniques : les digitopressions, les massages et la relaxation. Les pressions manuelles sont exercées sur des points réflexes par le futur papa (père) ou la sage-femme formés à cette technique afin de créer un second point douloureux éloigné de l’utérus et de faire ainsi diversion.

    La méthode ballon permet de travailler l’équilibre, améliore la posture et diminue les douleurs lombaires grâce aux ondulations du bassin sur le ballon.

    Le chant prénatal utilise les fréquences vocales et les sons ressentis par le fœtus. Grâce à des exercices variés, il favorise la mobilisation et le relâchement des muscles qui entrent en jeu lors de l’accouchement (muscles de la ceinture abdominale, muscles du diaphragme, périnée) ce qui permettrait de mieux gérer les douleurs associées.

    7 Mais aussi l’aquagym, le yoga et la kinésithérapie prénatale

    Les exercices d’aquagym destinés aux futures mères sont adaptés à la situation : ils permettent de travailler l’expiration et la relaxation.

    Dans les cours de yoga, les femmes enceintes apprennent à bien placer leur bassin et à adapter leur respiration aux mouvements nécessaires.

    Enfin, la kinésithérapie prénatale a pour objectif d’apprendre à se relâcher, à améliorer la circulation sanguine et à maîtriser la poussée.

    Si vous êtes intéressée par l’une des spécialités présentées ci-dessus, demandez à votre maternité de vous communiquer le nom d’un ou plusieurs praticiens. Le personnel en connaît forcément, et leurs recommandations constituent des gages de sérieux.

    L’Essentiel de l’article

    • Les préparations à l’accouchement sont très nombreuses et variées.
    • La préparation classique est recommandée pour le premier enfant.
    • Faites votre choix en fonction de vos attentes.
  • Une alimentation variée et équilibrée pour une grossesse épanouie

    Une alimentation variée et équilibrée pour une grossesse épanouie

    1 Privilégiez une alimentation variée pour vous et le bébé

    Une alimentation variée et équilibrée apporte tous les besoins nutritionnels pour votre bébé, notamment en vitamines et en oligoéléments. Voici les principaux apports nutritionnels auxquels faire attention.

    Les folates ou vitamines B9

    Les fruits et légumes sont riches en vitamines, minéraux et fibres. Les fruits et légumes contiennent des folates qui aideront au développement du système nerveux de l’embryon.

    Les aliments possèdent des teneurs en folates variées, certains en sont riches (épinards, cresson, mâche…), d’autres moins (carottes, petits pois, tomates…). Quoi qu’il en soit, il faut en consommer cinq par jour, à chaque repas et en collation. Et de préférence, favorisez les produits bio.

    Le calcium

    Des apports en calcium assurent la santé et la construction du squelette de votre bébé. Il est recommandé de consommer trois produits laitiers par jour (lait, yaourts, etc.).

    La vitamine D

    La vitamine D favorise la capacité de votre organisme à absorber le calcium des aliments. Son rôle est donc important dans la minéralisation du squelette de l’enfant à venir. Grâce à une exposition mesurée au soleil, vous pouvez apporter de la vitamine D nécessaire à votre organisme mais il s’en trouve également dans certains aliments, essentiellement les poissons gras comme le saumon ou le thon. Il est d’ailleurs recommandé de manger du poisson deux fois par semaine, dont un gras au moins.

    Le fer et l’iode

    Normalement, les besoins en fer sont couverts par votre alimentation si elle est bien équilibrée. L’iode constitue un élément nécessaire afin d’assurer le bon fonctionnement de votre glande thyroïde, mais aussi pour le développement du cerveau de votre enfant. D’ailleurs, vos besoins augmentent pendant la grossesse. Consommez des crustacés cuits (par vous-même de préférence), des moules, des poissons de mer, etc.

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    2 Gérez la prise de poids tout au long de la grossesse

    Vous prendrez du poids durant votre grossesse : rassurez-vous c’est normal ! La moyenne avoisine 12 kg, soit un poids qui permet une grossesse et un accouchement sans problème. Bien évidemment, cette prise de poids est variable et fluctue en fonction de votre corpulence de départ.

    La prise de poids est progressive : pendant la première moitié de la grossesse, le gain de poids varie entre 4 à 5 kg ; il s’accélère ensuite et profite essentiellement à la croissance du fœtus et du placenta.

    Contrôlez votre poids une à deux fois par mois pour vérifier que tout est en ordre.

    Sachez qu’en cas de prise de poids trop rapide, cela peut augmenter le risque de complications, comme le diabète gestationnel et l’hypertension, et donc la fréquence de la prématurité, des césariennes mais aussi des phlébites. Dans ces cas-là, consultez votre médecin, surveillez votre prise de poids de manière régulière et évitez de manger gras et sucré.

    2 700

    C’est le nombre estimé d’infections à la toxoplasmose contractées au cours de la grossesse chaque année. (1)

    3 Que manger quand vous n’êtes pas immunisée contre la toxoplasmose

    Effectuez une prise de sang dès le début de votre grossesse pour savoir si vous déjà eu la toxoplasmose. Si oui, vous êtes immunisée.

    Dans le cas contraire, vous n’êtes pas protégée, et des prises de sang régulières vous seront prescrites pour vérifier que vous n’êtes pas infectée. Sachez qu’en cas d’absence d’immunité contre la toxoplasmose, quelques précautions sont à prendre :

    • vous ne devez pas manger de viande crue ou de viande peu cuite ;
    • vous devez éviter les viandes fumées ou marinées comme le gibier sauf si elles sont bien cuites ;
    • vous devez laver soigneusement les légumes, les fruits et les herbes aromatiques, pour ôter tout résidu de terre. Il est recommandé de ne pas en manger si vous ignorez comment ils ont été nettoyés.

    Le saviez-vous ?

    Les risques théoriques liés à la toxoplasmose pour l’enfant à venir sont graves : hydrocéphalie, retard mental, calcifications intracrâniennes, choriorétinite, etc. Mais il peut aussi arriver que la maladie chez l’enfant soit inapparente. La toxoplasmose a des conséquences diverses selon le stade de la grossesse, durant lequel le bébé est contaminé.

    4 Comment gérer un diabète de grossesse ?

    Pour toute femme enceinte, une recherche de sucre dans les urines est prévue lors de la première consultation et du suivi mensuel de la grossesse. Si une présence de sucre est remarquée, un dosage sanguin de la glycémie est effectué.

    Si la femme enceinte présente un ou des facteurs de risque de diabète gestationnel (plus de 35 ans, antécédents de diabète dans la famille, antécédents personnels de diabète gestationnel…), un dépistage est automatiquement réalisé.

    Le diabète gestationnel se traduit chez la femme enceinte par de l’hypertension artérielle gravidique et de la prééclampsie. Il est aussi associé à un risque accru de césarienne (surtout si la femme enceinte présente un surpoids) et souffre d’anxiété.

    Chez le bébé, le diabète de grossesse a un impact sur son poids (ce qui se traduit par un poids de naissance supérieur à 4 kg). Il peut aussi avoir pour effet une hypoglycémie chez le nouveau-né.

    Si vous souffrez de diabète de grossesse (dit gestationnel), il vous faudra rééquilibrer votre alimentation en qualité et en quantité. Quelques principes à suivre :

    • vous devez manger souvent, en petites quantités et à heures régulières. Faites donc en moyenne cinq repas par jour : petit-déjeuner, collation, déjeuner, goûter, dîner ;
    • vous devez privilégier des féculents à index glycémique bas (IGB) : riz complet, pain complet, légumineuses (lentilles, pois chiches…) ;
    • essayez de consommer plus de légumes que de fruits ;
    • éliminez autant que possible les sucres rapides (pâtisseries, desserts sucrés, chocolat, sodas, céréales sucrées, jus de fruits…).

    Munissez-vous d’un lecteur de glycémie qui vous permettra de contrôler ce que vous pouvez manger et en quelle quantité. Pour cela, vous devrez vous autopiquer avant et après chaque repas pour contrôler votre niveau de glycémie. Vous saurez au regard des mesures effectuées ce qui vous convient ou pas.

    L’Essentiel de l’article

    • Adoptez une alimentation équilibrée et variée.
    • Faites attention à la prise de poids tout au long de la grossesse.
    • Les aliments proscrits si vous n’êtes pas immunisée contre la toxoplasmose
    • Les conseils pour gérer son diabète gestationnel.

    (1) Anses, Toxoplasmose

  • Pratiquer une activité physique pendant la grossesse est indispensable

    Pratiquer une activité physique pendant la grossesse est indispensable

    1 La marche ou la course à pied

    La marche constitue l’activité la plus facile et la plus sûre, et ce, tout au long de la grossesse. Elle permet de rester en forme sans trop solliciter les articulations, et c’est un très bon exercice cardiovasculaire.

    Pour les femmes adeptes du jogging, être enceinte – et à la condition de ne pas présenter de contre-indication médicale et d’avoir l’approbation de son médecin – ne vous empêche pas de continuer de courir. C’est le moyen le plus efficace pour faire travailler le cœur et le corps et pour améliorer la circulation sanguine. Vous devez en revanche impérativement réduire la durée et l’intensité de vos entraînements. Et il est recommandé d’arrêter à partir du troisième trimestre pour éviter toute complication.

    L’avantage de la marche ou de la course à pied tient à ce que vous pouvez les pratiquer à votre guise, selon votre emploi du temps.

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    2 La natation

    Vivement recommandée par les professionnels de la santé, la natation allie détente, bien-être et activité sportive. Sans danger, elle peut être pratiquée par toutes les femmes pendant les neuf mois de grossesse.

    Elle fait travailler tous les muscles du corps, tout en étant profitable pour le système cardiovasculaire, évite ou diminue certains maux de la grossesse, comme le risque d’œdème, les nausées ou le diabète gestationnel, et soulage l’anxiété et l’angoisse parfois ressenties par les femmes enceintes.

    L’idéal est de faire deux à trois séances de natation par semaine. Elles doivent durer entre 45 minutes et une heure, avec quelques petites pauses. Pensez à varier les nages (brasse, crawl et dos crawlé) et les exercices.

    3 Le yoga

    Pratique ancestrale indienne, le yoga repose sur des postures et des étirements spécifiques conjugués avec des exercices de respiration.

    Sa pratique régulière va permettre de tonifier votre corps et vos muscles, d’augmenter votre « énergie vitale », et de ressentir de la sérénité.

    Les postures visant à délier la colonne vertébrale vont par exemple muscler le dos, permettre à la femme enceinte de moins se cambrer sous le poids du bébé et de rééquilibrer sa position. Autre exemple de ses bienfaits, le yoga procure une sensation de légèreté, appréciable en cas de jambes lourdes.

    À chaque trimestre ses exercices : besoin de détente et de changement de rythme au premier, assouplissement et connexion avec le bébé au deuxième, et enfin, regain de tonus à l’approche de l’accouchement en fin de grossesse.

    Faites attention de ne pas trop pousser les étirements et de ne pas trop forcer sur votre souplesse.

    4 La méthode pilates

    Les Pilates sont une méthode d’exercice physique qui permet de renforcer ses muscles tout en travaillant sa souplesse. Justement, la femme enceinte peut constater que son centre de gravité évolue au fur-et-à-mesure des mois. La pratique des Pilates permettra de rétablir une posture équilibrée, en renforçant la région abdominale qui porte le bébé, tout en contrôlant mieux sa respiration.

    Les exercices les plus doux, qui demandent peu d’efforts seront bien sûr à privilégier, parce que les muscles de l’abdomen ne doivent pas être trop sollicités, notamment ceux qui sont situés en haut du ventre.

    Au cours des deux premiers trimestres, travailler les muscles situés vers le bas du ventre est conseillé, comme le muscle transverse et le périnée pour prévoir les suites de l’accouchement. Au cours du dernier trimestre de la grossesse, l’effort portera plutôt sur les muscles du dos pour soulager notamment les douleurs lombaires.

    Prévoyez une durée d’environ 45 minutes pour chaque séance.

    5 Le vélo

    Bien sûr, pour ne courir aucun risque, il est préférable de privilégier la version appartement, mais le vélo constitue un sport parfait pour la femme enceinte. Il sollicite les capacités musculaires, circulatoires (meilleur retour veineux) et respiratoires (amélioration de la capacité d’oxygénation de votre corps) sans impact sur les articulations (genoux, chevilles et hanches).

    Choisissez bien votre modèle si vous privilégiez la balade. Et pédalez le dos droit. N’hésitez pas à consulter un expert (un coach sportif, un vendeur de cycles, …) qui corrigera votre position sur le vélo. Vous devrez l’adapter au cours de votre grossesse.

    Au cours des deuxième et troisième trimestres, vous pédalerez les jambes plus écartées et les genoux légèrement tournés vers l’extérieur. Votre selle doit être parfaitement horizontale, non inclinée vers l’avant. Ajustez le guidon pour éviter de pédaler dos rond qui entraîne de fortes pressions sur l’utérus et des douleurs.

    Vous pouvez faire du vélo tout au long de la grossesse, c’est votre fatigue qui décidera du bon moment pour arrêter.

    6 Ne jouez pas les casse-cou

    Inutile de prendre des risques inconsidérés pendant la grossesse. Évitez donc les sports extrêmes et brutaux comme :

    • l’équitation, le ski et de manière générale tous les sports qui vous font courir le risque de faire une mauvaise chute ;
    • les sports de balle collectifs ;
    • les arts martiaux (judo, karaté…) ;
    • le tennis ou l’alpinisme qui causent des secousses assez fortes et peuvent provoquer des entorses et donc de mauvaises chutes ;
    • la plongée sous-marine, l’apnée étant très dangereuse pour le fœtus.

    L’Essentiel de l’article

    • Faire du sport est recommandé pour les femmes enceintes.
    • La marche est l’activité physique la plus facile à pratiquer.
    • La natation est très appréciée des professionnels de santé.
  • Job étudiant : quel travail, pour qui, quelles conséquences ?

    Job étudiant : quel travail, pour qui, quelles conséquences ?

    Job étudiant : quel travail, pour qui, quelles conséquences ?

     

    1 Étudiant, qui es-tu ?

    Tous les trois ans, l’Observatoire de la vie étudiante (OVE) publie une enquête complète sur les conditions de vie des étudiants en France. Publié en 2017 pour l’année 2016, le dernier baromètre établit ainsi une photo chiffrée précise du profil des étudiants, de leurs sources de revenus, vie académique, santé, logement…

    En 2016, la France comptait 2 551 000 étudiants (53,5 % de femmes/46,5 % d’hommes), dont 13 % d’étudiants étrangers (1). Ils ont en moyenne 22 ans (1), et sont un peu plus de 3 sur 10 (21,9 %) à résider chez leurs parents (2).

    2 Le salariat étudiant : un job, mais pas que…

    Malgré les bourses étudiantes, les aides de la collectivité et le soutien familial, de nombreux étudiants travaillent pendant leurs études. En 2015, 45 % des étudiants ont ainsi exercé une activité salariée au cours de l’année (3). Une source de revenus indispensable pour plus de la moitié d’entre eux, qui ne pourraient pas poursuivre leurs études autrement (3).

    Pour 56 % des étudiants salariés, le poste occupé a un lien direct avec les études : 29 % sont en apprentissage, 9 % en stage, 11 % sont « salariés étudiants » et 6 % ont une autre activité en lien avec le contenu de leurs études (4).

    3 Caissière en licence de lettres

    Un peu moins d’un étudiant sur quatre est donc contraint d’occuper un emploi qui n’a rien à voir avec son cursus. Il s’agit en majorité de CDD, d’intérim ou d’emplois saisonniers. Et pour beaucoup, c’est bien plus qu’un job d’été : 27 % des emplois étudiants sont réguliers et sans lien avec les études suivies (4).

    Les métiers les plus exercés dans ce cadre sont ceux de caissier-ère, vendeur-se, serveur-se, enseignant-e en cours particuliers, surveillant-e et employé-e administratif-ve. 52 % de ces étudiants sont en CDI et 45 % en CDD (4), et ils sont majoritairement issus des filières Lettres, Art, Langues étrangères, Éducation ou enseignements généraux (4).

    4 Job étudiant ou vrai boulot ?

    Le salariat étudiant peut ainsi peser lourd dans l’emploi du temps des jeunes. Et ce, même lorsqu’il est exercé à temps partiel :

    • 36,2 % exercent un job (3), c’est-à-dire :

    o    une activité rémunérée non liée aux études ;
    o    qui représente moins d’un mi-temps ;
    o    sur une durée moyenne de 7,7 heures par semaine.

    • Mais 5,9 % ont une activité considérée comme « concurrente » des études (3) :

    o    non liée aux études ;
    o    exercée au moins à mi-temps et moins de six mois par an.

    • Et 13,3 % ont une activité considérée comme « très concurrente » des études (3) :

    o    non liée aux études ;
    o    exercée au moins à mi-temps et plus de six mois par an.

    5 Travailler plus, étudier moins ?

    En toute logique, près de 18 % des étudiants estiment que leur activité salariée a un impact négatif sur leurs études, et un sur trois admet qu’elle est une source de stress (3). Certaines études montrent que le taux d’échec augmente très nettement au-delà de 16 à 20 heures de travail par semaine, en particulier si l’emploi n’a pas de lien avec les études suivies.

    Les étudiants concernés auraient ainsi une probabilité moyenne de réussite de 7,4 points inférieure aux étudiants sans emploi (5). Une autre étude pointe que les chances de succès aux examens chutent de 29 % lorsque l’étudiant exerce un mi-temps (ou plus) pendant plus de six mois dans l’année (6). Un impact loin d’être anodin, qui doit inviter les étudiants à bien évaluer leurs priorités.

    Vous êtes concerné(e) ? N’hésitez pas à solliciter les services du CROUS qui pourront vous conseiller et vous orienter.

    Les formes de contrats de travail possibles pour les étudiants

    • Le contrat d’alternance
    • Le stage
    • L’intérim
    • Le contrat de vendanges
    • Le CDD
    • Le CDI
    • Le travail indépendant (auto-entreprenariat, etc.)

    À savoir

    La durée minimale de travail de 24 heures par semaine du contrat à temps partiel classique n’est pas applicable pour les salariés de moins de 26 ans poursuivant des études. Un étudiant de moins de 26 ans peut donc tout à fait se voir proposer un contrat de 2, 4, 8, 10 heures… en fonction de ses disponibilités. ()

    L’Essentiel de l’article

    • 44 % des étudiants en France ont exercé une activité salariée au cours de l’année 2016.
    • Près de 18 % estiment que leur activité a un impact négatif sur leurs études.
    • Au-delà de 16 heures par semaine, le travail salarié sans rapport avec les études réduit les chances de réussite aux examens.

    (1) Observatoire de la vie étudiante, Données sociodémographiques et académiques, 2016 ?
    (2) Observatoire de la vie étudiante, Le logement étudiant, 2016.
    (3) Observatoire de la vie étudiante, L’activité rémunérée des étudiants, 2015.
    (4) DARES, Les activités rémunérées des étudiants : quelles formes et quelle organisation ?, 2017.
    (5) La documentation française, Le travail des étudiants, 2007.
    (6) CNRS (TEPP), Comment améliorer la qualité des emplois salariés exercés par les étudiants ?, 2013 * etudiants.gouv.fr, 2016.
  • Nos conseils pour préparer son année Erasmus

    Nos conseils pour préparer son année Erasmus

    1 J – 1 an : top départ

    Les démarches administratives prennent du temps et vous ne voulez surtout pas être pris de court : comptez environ un an entre le moment où vous collecterez les premiers renseignements et votre départ. Autrement dit, si vous voulez démarrer en septembre dans une université britannique, commencez vos démarches à la rentrée précédente.

    Ce planning est indicatif, renseignez-vous auprès de votre école ou université ou organisme participant pour connaître les dates butoirs :

    • octobre : renseignements sur les différentes universités partenaires et les cursus possibles ;
    • décembre : inscription en ligne ;
    • février/mars/avril : réception des réponses ;
    • mai/juin/juillet/août : bouclage des démarches administratives, prises de contact sur place, recherche d’un logement, préparatifs du départ.

    2 Choisissez une université et un cursus

    L’établissement d’enseignement dans lequel vous êtes inscrit(e) a noué des partenariats Erasmus + avec d’autres académies européennes. Renseignez-vous sur les départements concernés et sur le contenu des cursus : sur le site Internet des universités ciblées, auprès des professeurs de votre formation d’origine, mais aussi auprès d’anciens élèves Erasmus. Ils pourront vous aider à décrypter les intitulés parfois obscurs ou un peu trop prometteurs ! Vous pourrez généralement formuler jusqu’à trois vœux pour maximiser vos chances de réussite.

    Vous avez choisi votre future fac et vos modules ? Vous êtes prêt à remplir votre dossier !

    3 Remplissez votre dossier Erasmus

    Les candidatures au programme de mobilité Erasmus + se font généralement en ligne. Au début de la procédure, un identifiant et un mot de passe vous seront attribués pour poursuivre votre inscription et suivre votre demande.

    La lettre de motivation

    Pièce centrale de votre dossier, la lettre de motivation doit être rédigée avec le plus grand soin. Elle présente de façon synthétique votre parcours, et les raisons pour lesquelles vous choisissez une mobilité dans l’établissement et le cursus visés. Vous n’aurez à rédiger qu’une seule lettre, même si vous avez formulé plusieurs vœux : plus vos choix seront cohérents entre eux, plus il sera facile d’exposer vos motivations de façon cohérente. Pour savoir si vous devez rédiger la lettre en français ou dans une autre langue, renseignez-vous auprès du coordinateur Erasmus de votre université.

    La lettre devra être dactylographiée et mise en page selon les normes de présentation en vigueur (format A4, zones d’en-tête, marges, etc.). Évidemment, les fautes sont à bannir : faites-vous relire pour être sûr de ne rien laisser passer !

    Do you speak hongrois ?

    Pour compléter votre dossier, vous devrez faire attester votre niveau de langue (celle dans laquelle les enseignements seront faits). Cette attestation est délivrée par votre professeur de langue de l’université d’origine, et n’est pas nécessaire pour les étudiants spécialisés en langues. En revanche, si vous n’avez pas de cours de langue, renseignez-vous auprès du coordinateur du programme Erasmus + de votre université pour savoir comment procéder.

    Attention : certains cursus nécessitent de passer le TOEFL (Test Of English as a Foreign Language), le TOEIC (Test of English for International Communication) ou l’IELTS (International English Language Testing System). Il faudra alors vous inscrire – généralement via votre université – pour passer le test, puis joindre votre résultat au dossier Erasmus. Là aussi, anticipez : il peut s’écouler plusieurs semaines entre les sessions, assurez-vous de pouvoir tenir votre planning !

    Autres justificatifs

    D’autres justificatifs seront demandés pour finaliser votre inscription (photos d’identité, photocopie de carte d’identité et carte d’étudiant, etc.). Si la plupart peuvent être fournis en ligne, d’autres doivent parfois être envoyés par voie postale. Pointez-les scrupuleusement pour vous assurer de ne rien oublier, et respectez bien les formats et dates limites d’envoi.

    4 Demandez des bourses

    Les étudiants du programme Erasmus + peuvent bénéficier d’une allocation spécifique dont le montant dépend du pays de destination (et qui prend en compte le coût de la vie sur place) :

    • 270 euros/mois pour le Danemark, la Finlande, l’Irlande, l’Islande, le Liechtenstein, le Luxembourg, la Norvège, la Suède ;
    • 220 euros/mois pour l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, Chypre, l’Espagne, la France, la Grèce, l’Italie, Malte, les Pays-Bas, le Portugal ;
    • 170 euros/mois pour la Bulgarie, la Croatie, l’Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, la République de Macédoine, la Pologne, la Roumanie, la République tchèque, la Slovaquie, la Slovénie, la Turquie.

    L’obtention de cette bourse nécessite de compléter un dossier à envoyer dans des délais très précis. Respectez-les pour ne pas passer à côté ! D’autres bourses existent, attribuées notamment par l’établissement d’origine ou la Région. Renseignez-vous auprès de votre université. Renseignez-vous également auprès de votre mairie ou du conseil régional, car ceux-ci peuvent également accorder des aides financières.

    5 Bouclez votre budget

    Quels que soient le montant et la durée des bourses que vous toucherez, il est possible (et même probable) que cela ne suffise pas à vous financer complètement sur place. C’est donc une bonne idée, si possible, de mettre un peu d’argent de côté avant de partir. Ne serait-ce que le temps de toucher les premières bourses et d’ouvrir un compte en banque.

    Votre budget total dépendra de nombreux critères, notamment : le coût de la vie sur place, vos conditions de logement (en cité U, chez l’habitant, en colocation…), la possibilité que vous aurez – ou pas – de travailler en parallèle de vos études, etc. Évaluez-le le plus précisément possible pour éviter les mauvaises surprises à l’arrivée ou en cours d’année.

    6 Demandez la carte européenne d’assurance maladie

    Si vous partez faire vos études en Europe dans un État de l’Union européenne/Espace économique européen ou en Suisse, avant votre départ, procurez-vous la carte européenne d’assurance maladie. Elle va vous permettre d’attester vos droits à l’assurance maladie et de bénéficier d’une prise en charge sur place de vos soins médicaux, selon la législation et les formalités en vigueur dans le pays de séjour.

    Si vous partez faire vos études dans un pays non européen, votre protection sociale varie en fonction de votre pays d’accueil. Il est vivement conseillé de se renseigner en contactant votre assurance maladie ou votre mutuelle pour connaître en détail les conditions de prise en charge. En cas de doute, souscrivez un nouveau contrat adapté à votre situation pour partir l’esprit tranquille. Si vous partez plus d’un an, vous devrez vous inscrire au régime de santé du pays de destination.

    Pour une couverture santé maximale, vous pouvez aussi souscrire une assurance voyage avant de partir. Elle couvre les soins de santé privés (non pris en charge par le système de santé du pays où vous résiderez), le vol de retour dans le pays d’origine en cas de pépin, ainsi que la perte ou le vol de biens.

    Consultez l’article : Étudier en Europe : la check-list assurance pour tout savoir !

    7 Cherchez un logement

    Votre dossier est accepté, félicitations ! Si vous n’avez aucun point de chute sur place ni de solution en logement étudiant, il peut être utile de chercher en amont. Pour ça, commencez à tâter le terrain en consultant les sites de petites annonces et/ou d’agences immobilières en ligne. Là encore, demandez conseil à votre université et aux étudiants Erasmus de votre fac de destination : ils ont sûrement des bons plans à vous indiquer et pointeront les arnaques à éviter. Pour le reste, rien de très différent par rapport à la France : vous devrez arbitrer en fonction de votre budget, la distance par rapport au campus versus les bars du centre-ville, le calme chez l’habitant ou l’effervescence d’une colocation… Rendez-vous sur place une semaine avant la rentrée pour boucler l’affaire, avec quelques nuits en auberge de jeunesse pour faire la jointure.

    8 Prenez contact dans le pays de votre choix

    N’attendez pas d’arriver dans votre nouveau pays pour rencontrer des nationaux et vous familiariser avec la langue et la culture du pays. Il y a certainement dans votre école des étudiants en mobilité Erasmus issus de l’université que vous visez : prenez contact avec eux via des clubs d’étudiants, soirées, ateliers, groupes Facebook… Utilisez les réseaux sociaux au maximum : suivez votre future fac sur Twitter, Facebook et Instagram, abonnez-vous aux pages de la ville où vous partez, aux journaux locaux, aux lieux culturels, etc. Bref, imprégnez-vous ! Vous pouvez aussi anticiper en prenant des cours de langue avant de partir, même si vous serez généralement invités à en suivre à l’université en arrivant.

    9 Voyagez léger

    Dernier conseil : ne vous surchargez pas en partant ! Laissez-vous l’opportunité de vous faire aider sur place, de solliciter les autres étudiants, de débusquer les bons plans, de découvrir les mille et une ressources de votre nouveau lieu de vie. Après un an de préparatifs soigneux, il faut savoir faire place à une dose d’improvisation !

    Mini-quiz

    Parmi ces pays d’Europe hors Union européenne, lequel ne fait pas partie du programme Erasmus + ?

    a)    La Suisse
    b)    La Serbie
    c)    La Croatie
    d)    La Norvège

    Mini-quiz : réponse b)

    Vous souhaitez étudier à l’étranger ?

    La Macif vous accompagne pour partir sereinement.

    L’Essentiel de l’article

    • Commencez vos démarches au moins un an à l’avance.
    • Choisissez avec soin votre université de destination et votre cursus.
    • Respectez scrupuleusement les dates de candidature et n’omettez aucun justificatif.
    • Soignez votre lettre de motivation.
  • Assurance scolaire : ce qu’il faut savoir

    Assurance scolaire : ce qu’il faut savoir

    1 L’assurance scolaire : c’est quoi ?

    L’assurance scolaire concerne tous les enfants scolarisés jusqu’à la terminale. Elle se compose minimalement de 2 garanties :

    • La garantie responsabilité civile : celle-ci couvre les dommages qui pourraient être causés par l’enfant. Par exemple, si votre enfant cause une fracture à un autre enfant en le bousculant, ou casse une vitre avec un ballon.
       
    • La garantie individuelle accident : elle couvre les accidents corporels de votre enfant, en présence d’un responsable ou non. Si par exemple votre enfant se casse une dent en chutant dans l’escalier de l’école ou s’il se fracture un os.

    2 Est-elle obligatoire ?

    Cela dépend des cas.

    • Pour les activités scolaires obligatoires, c’est-à-dire qui s’inscrivent sur le temps scolaire, telles que les activités sportives, l’assurance n’est pas une obligation. En revanche, elle est recommandée par le ministère de l’Éducation nationale.
       
    • Pour les activités scolaires facultatives, comme les sorties englobant la pause déjeuner ou une nuitée, ou encore les classes découvertes, ainsi que la cantine ou la garderie, etc. l’assurance est obligatoire. Deux circulaires (1) du ministère de l’Éducation nationale rappellent cette obligation.

    3 Comment assurer votre enfant ?

    Vous pouvez vous adresser à votre assureur de vous conseiller pour vérifier que votre enfant n’est pas déjà couvert. En effet, une assurance multirisques habitation couvre généralement déjà la responsabilité civile de votre enfant.

    Deux types d’assurances peuvent être proposées par votre assureur pour votre enfant :

    • L’assurance scolaire : dans ce cas, l’enfant est assuré pendant les activités à l’école et sur le chemin qui mène à l’école.
       
    • L’assurance scolaire et extrascolaire : l’enfant est alors assuré en toutes circonstances (loisirs, sports, vacances…), sauf s’il exerce une activité professionnelle rémunérée. À vous de vérifier tout de même que le sport pratiqué par l’enfant est bien couvert par votre assurance.

    Vous souhaitez assurer votre enfant ?

    À la Macif, avec vos contrats Habitation et Garantie Accident, pas besoin de contrat supplémentaire pour l’assurance scolaire.*

    *Dans les conditions et limites fixées aux contrats souscrits.

    (1) Organisation des sorties scolaires dans les écoles maternelles et élémentaires publiques : circulaire n° 99-136 du 21 septembre 1999. Sorties et voyages collectifs d’élèves au collège et au lycée : circulaire n° 76-260 du 20 août 1976.

  • Assurance-vie : la fiscalité évolue

    Assurance-vie : la fiscalité évolue

    1 L’instauration de la flat tax sur les intérêts

    Le prélèvement forfaitaire unique (PFU), aussi appelé flat tax, est désormais en place sur les revenus du capital. Il s’applique aux rachats effectués à compter du 1er janvier 2018 sur la part des intérêts issue des versements réalisés après le 27 septembre 2017. Le taux appliqué est de 12,8 % pour un contrat de moins de 8 ans et 7,5 % au-delà. À cela s’ajoutent les prélèvements sociaux, quelle que soit la durée du contrat.

    On distingue trois cas de figure :

    • Pour la part imposable des intérêts ou des plus-values rachetés issus des versements réalisés entre le 1er janvier 1998 et le 26 septembre 2017 : celle-ci se fait par l’impôt sur le revenu (IR), ou sur option, à un taux de prélèvement forfaitaire qui dépend de l’ancienneté du contrat. Il est de 35 % pour les contrats de moins de 4 ans (plus 17,20 % de prélèvements sociaux soit 52,20 %), 15 % entre 4 et 8 ans (soit 32,20 % en ajoutant les prélèvements sociaux), et 7,5 % au-delà de 8 ans (soit 24,7 % avec les prélèvements sociaux) ;
       
    • Pour la part imposable des intérêts rachetés, issus des versements réalisés à compter du 27 septembre 2017 :

    Sur les contrats de moins de 8 ans : le PFU de 30 % s’applique sur les intérêts générés. Au moment de votre déclaration d’impôt, vous pourrez soit maintenir le prélèvement forfaitaire unique, soit opter pour l’intégration des intérêts dans vos revenus. L’administration fiscale calculera votre imposition définitive selon votre situation fiscale et vous restituera le trop-perçu sous forme d’un crédit d’impôt ;

    Sur les contrats de plus de 8 ans : l’imposition définitive sera calculée par l’administration fiscale en tenant compte d’un seuil de 150 000 euros (de versements non rachetés depuis l’origine et sur la totalité des contrats d’assurance-vie et de capitalisation détenus). Au-delà de ce seuil, une imposition supplémentaire sur la base d’un taux de 30 % sera due. En deçà de ce seuil, un PFU de 24,7 % s’applique sur les intérêts générés.

    Là encore, vous pourrez choisir au moment de votre déclaration d’impôt d’intégrer les intérêts dans vos revenus, et vous pourrez bénéficier le cas échéant d’un crédit d’impôt.

    L’assurance-vie conserve son principal atout : l’abattement de 4 600 € pour une personne seule (9 200 euros pour un couple marié ou pacsé soumis à imposition commune) pour les contrats de plus de 8 ans. Seuls les gains dépassant cette somme sont soumis à taxation.

    2 Des abattements préservés en cas de décès

    • La fiscalité reste inchangée en cas de décès. Les capitaux versés aux bénéficiaires sont exonérés de droits de succession jusqu’à 152 500 euros (par bénéficiaire) au titre des primes versées avant 70 ans. Au-delà de cet abattement, ils sont soumis à une taxation (de 20 à 31,25 %) qui reste avantageuse par rapport aux droits de succession.
       
    • Concernant les primes versées après 70 ans, rien ne change : les bénéficiaires paieront les droits de succession sur les primes versées par l’adhérent, après un abattement de 30 500 euros (tous contrats d’assurance vie détenus au nom d’un même assuré confondus).

    3 L’impôt sur la fortune immobilière

    L’assurance-vie n’est soumise au nouvel impôt sur la fortune immobilière (IFI) qui remplace l’impôt sur la fortune (ISF) que sur la fraction des fonds en unités de compte qui comprend des actifs immobiliers. Il s’agit en général des parts ou des actions de SCPI ou OPCI, ou de titres de foncières cotées ou non. En clair, selon la nature des fonds sur lesquels votre contrat d’assurance-vie repose, une partie de l’argent que vous avez placé peut rentrer en compte dans le calcul de l’impôt sur la fortune immobilière.

    La fiscalité évolue mais l’assurance-vie reste un placement à privilégier pour la transmission de votre épargne.

    Découvrez le contrat Multi Vie de la Macif !

  • Le droit à l’oubli bénéficie aux anciens malades du cancer

    Le droit à l’oubli bénéficie aux anciens malades du cancer

    Le droit à l’oubli permet aux personnes ayant été atteintes d’un cancer, dix ans après la fin du protocole thérapeutique et en l’absence de rechute (5 ans pour les cancers survenus avant 18 ans) de retrouver des conditions favorables pour leur assurance emprunteur liée à un prêt immobilier notamment. Il est régi et encadré par la Convention AREAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé), signée par les pouvoirs publics, les fédérations professionnelles de la banque, de l’assurance et de la mutualité et les associations de malades et de consommateurs. La convention couvre d’autres pathologies que le cancer, référencées dans une grille * qui évolue dans le temps en fonction des progrès thérapeutiques et peut ainsi concerner toute personne atteinte d’une maladie chronique ou certains types de handicaps.

    Si vous êtes concerné(e), vous pouvez invoquer le droit à l’oubli en changeant d’assurance emprunteur dans le cadre de la loi Bourquin. Vous pourrez ainsi pleinement bénéficier de garanties qui avaient pu, au titre de vos antécédents médicaux, vous être refusées ou qui avaient fait l’objet d’une majoration. Ainsi, vous serez à la fois mieux couvert par votre assurance emprunteur et vous êtes susceptibles de réaliser des économies sur les mensualités de votre prêt immobilier.

    Bon à savoir

    Même si vous ne remplissez pas les conditions du droit à l’oubli mentionnées ci-dessus, vous pouvez quand même renégocier votre assurance emprunteur avec de meilleures garanties et à un taux réduit. Faites établir un devis à garanties équivalentes pour évaluer le bénéfice.

    Vous avez un prêt immobilier ?

    Changez d’assurance emprunteur ! Avec la Garantie Emprunteur de la Macif, vous pouvez économiser jusqu’à 10 000 euros** sur le coût de votre crédit.

    * Grille de référence, dont la dernière mise à jour date du 16 juillet 2018.

    ** L’économie de 10 000 euros dépend de la durée du prêt et du profil de l’emprunteur.

  • Comment fonctionne l’assurance scolaire ?

    Comment fonctionne l’assurance scolaire ?

    L’assurance scolaire couvre les incidents survenus au sein de l’école, sur le trajet domicile-école et dans le cadre des activités périscolaires, voire selon les contrats les activités extrascolaires. Elle protège votre enfant en cas d’accident corporel, subi ou provoqué et pour les dommages matériels qu’il cause. Pour mieux comprendre son fonctionnement, voici quelques exemples concrets.

    1 Votre enfant cause un dommage à un autre

    Dans le cadre scolaire, ou périscolaire, votre enfant casse les lunettes d’un camarade, ou lui cause une entorse, par exemple. C’est sa responsabilité civile qui est en cause. Il est donc important qu’il soit couvert par une garantie responsabilité civile. Toutes les assurances scolaires proposent cette garantie. Toutefois, elle peut également être déjà présente dans certains contrats d’assurance multirisques habitation.

    Avec votre contrat Habitation et Garantie accident Macif vos enfants sont protégés 24h/24, 365 jours/365…*

    2 Votre enfant se blesse tout seul, ou est bléssé par un autre

    Votre enfant se blesse en tombant dans l’escalier à la sortie de l’école ? Les frais médicaux seront au moins en partie pris en charge par la Sécurité sociale, et le cas échéant par votre complémentaire santé. Mais il se peut qu’il y ait un reste à charge. Dans ce cas, la garantie individuelle accident de l’assurance scolaire viendra compléter ce qu’il vous reste à payer. Elle pourra même offrir des prestations complémentaires si le contrat le prévoit, comme une aide à la garde à domicile, ou la prise en charge de soutien scolaire à domicile si votre enfant est immobilisé pendant un certain temps.

    Si votre enfant est blessé par un autre élève, la garantie corporelle accident si vous l’avez souscrite garantira l’indemnisation des dommages subis par votre enfant et gérera le cas échéant le dossier pour organiser le recours auprès de la garantie responsabilité civile de l’auteur du dommage.

    *Contrat Habitation Résidence Principale ou contrat Multigarantie Vie Privée Responsabilité Civile.
    Dans les limites et conditions des contrats souscrits.