Utilisé, selon les communes, pour réguler le stationnement, le disque européenn’indique plus que l’heure d’arrivée du véhicule.
Le temps maximal de stationnement n’est donc plus de 1 h 30 mais laissé à la libre appréciation des autorités locales. Les mairies ayant adopté ce dispositif sont tenues de fournir le document aux usagers concernés.
Des questions liées à la sécurité sur la route ?
La Macif organise des journées prévention sécurité routière pour ses sociétaires. Renseignez-vous !
Le casque ou les oreillettes sont devenus incontournables pour écouter de la musique. Et c’est ainsi que les adeptes de musique nomade préfèrent savourer leur playlist, parfois pendant des heures et à un volume souvent trop élevé. Mais cela n’est pas sans risques, surtout pour les jeunes oreilles…
Une étude Ipsos(1) révèle que 38 % des 13-19 ans ont déjà connu des acouphènes (bourdonnements ou sifflements dans les oreilles) ou une perte d’audition à la suite d’une forte exposition sonore. Il faut savoir que les dommages causés dans l’oreille interne sont bien souvent irrémédiables.
Il est donc essentiel de se montrer vigilant quant au niveau des décibels, au temps d’écoute et aux accessoires pour préserver les capacités auditives des jeunes.
1 Réduire le temps d’écoute
L’autonomie des smartphones incite les jeunes à écouter des heures durant leur musique, voire à s’endormir avec.
Résultat, leurs oreilles fatiguent et vieillissent prématurément. Idéalement, il ne faudrait pas dépasser 2 heures d’écoute à fort volume… par semaine ! Et s’accorder 10 minutes de pause toutes les heures.
2 Baisser le son !
Au-delà de 85 décibels, soit le bruit d’une brasserie à l’heure du coup de feu, le risque pour l’audition est à craindre. Or, les baladeurs sont encore souvent « bridés » à 100 décibels, soit bien au-delà de la limite recommandée. Il ne faudrait donc jamais régler le volume à un niveau supérieur aux trois quarts de l’échelle sonore de l’appareil.
2heures c’est le temps que passent les 15-19 ans à écouter de la musique au casque chaque jour.
3 Casque plutôt qu’oreillettes
L’usage d’un casque est préférable à celui des oreillettes. Les écouteurs sont plus éloignés du tympan et ne se placent pas en contact direct avec le conduit auditif. Le son agit comme une pression, et plus il est concentré sur le tympan, plus il risque de causer des lésions. À bon entendeur…
4 Surveiller les acouphènes
Les acouphènes témoignent d’un problème d’audition et s’accompagnent souvent de sifflements, de bourdonnements, d’hypersensibilité au bruit ou d’une mauvaise perception sonore. Si les symptômes persistent au-delà de 24 heures, il ne faut pas hésiter à consulter un ORL pour établir un diagnostic détaillé.
5 Maîtriser les décibels !
Si vous craignez que votre enfant ou votre ado ne fasse la sourde oreille à ces recommandations, sachez intervenir. Certains baladeurs et smartphones vous permettent de bloquer le volume au maximum souhaité, avec un code secret qui empêche l’enfant de le débloquer. À vous de jouer pour protéger leurs oreilles !
En voiture, 90 % des informations nécessaires à la conduite proviennent de la vue.
Quand celle-ci se dégrade, plusieurs phénomènes se produisent : difficultés d’accommodation, rétrécissement du champ visuel, hypersensibilité à la lumière, mauvaise perception du relief…
Ces troubles apparaissent parfois sans que l’on s’en aperçoive immédiatement. Que vous portiez ou non des lunettes, veillez à consulter régulièrement un ophtalmologue : il contrôlera l’évolution de votre vue et vous donnera des conseils adaptés.
2 L’ouïe : gardez l’écoute
L’ouïe est également très sollicitée pendant la conduite. Ce sens nous signale une panne, nous alerte d’un événement imprévu. Mais après 65 ans, il devient moins fiable, il s’altère.
Il est donc important de faire vérifier régulièrement l’évolution de vos capacités auditives par un professionnel de santé.
Dès 60 ans et surtout après 70 ans, il est indispensable de tester régulièrement ses capacités auprès d’un professionnel de santé pour s’assurer qu’on peut conduire en toute sécurité pour soi et pour les autres.
Jean-François Boulat, Président de la Prévention Groupe Macif
3 Souplesse : évitez les cous tordus
Le manque de souplesse au niveau des cervicales peut nuire à une bonne perception, notamment latérale. Avec l’âge, se retourner ou faire pivoter la tête pour vérifier les angles morts ou effectuer des manœuvres peut devenir difficile. Pour préserver vos cervicales, il est donc utile de faire régulièrement des exercices d’assouplissement. Autre astuce : ajoutez un rétroviseur complémentaire sous le rétroviseur principal pour limiter les efforts et les contorsions superflues.
2 personnes sur 3 de plus de 65 ans
en France ont des difficultés à entendre dans le bruit, premier signe de la malaudition.
4 Les médicaments : attention, danger !
Les médicaments, même les plus anodins, ont des effets sur la conduite : tendance à l’endormissement, sensation de fatigue, difficulté de coordination des mouvements… Si vous suivez un traitement, qu’il soit ponctuel ou au long cours, vérifiez les emballages : ils comportent un pictogramme qui informe sur la compatibilité du médicament avec la conduite d’un véhicule.
Étiquette de niveau 1 : soyez prudent, ne conduisez pas sans avoir lu la notice.
Étiquette de niveau 2 : soyez très prudent, demandez l’avis d’un professionnel de santé avant de prendre le volant.
Étiquette de niveau 3 : attention, ne conduisez pas ! Demandez l’avis d’un médecin avant de prendre le volant.
5 Les pauses : indispensables sur les longs trajets
Conduire est une activité intense, qui fatigue vite. Reposez-vous avant de prendre le volant. Sur la route, prévoyez un arrêt au bout de deux heures de conduite.
Soyez attentif aux signes d’endormissement (picotements dans les yeux, inconfort, raideur de la nuque ou du dos, bâillements, paupières lourdes…). Dès l’apparition d’un seul de ces signes, faites une pause ou même une sieste, de 15 à 20 minutes.
Face à la fatigue, ne comptez pas sur le café : seul le sommeil est réparateur !
6 Le Code de la route : des révisions s’imposent
Le Code de la route évolue en permanence.
Pour éviter de vous trouver dans des situations à risque ou en infraction, mettez régulièrement à jour vos connaissances. Pour cela, vous pouvez consulter une version récente du Code de la route ou faire le quiz en ligne sur securite-routiere.gouv.fr qui reprend les questions de l’examen du Code.
N’oubliez pas les fondamentaux :
Pas d’alcool avant de prendre la route.
Les conducteurs et les passagers doivent impérativement être attachés par la ceinture de sécurité. N’utilisez pas de pince ou autre dispositif pour distendre celle-ci : elle doit vous maintenir au siège.
Les enfants jusqu’à 10 ans doivent être installés dans un siège adapté et fixé conformément aux recommandations, sauf si leur taille leur permet d’être attachés avec la ceinture de sécurité.
Des doutes sur votre capacité à conduire ?
La Macif organise des journées Prévention Sécurité routière pour ses sociétaires. Renseignez-vous !
7 La raison : savoir s’arrêter au bon moment
Nos aptitudes motrices et sensorielles diminuent avec les années, c’est inexorable. L’altération de certains sens peut sérieusement impacter la qualité et la sécurité de la conduite.
Réfléchir à arrêter, à terme, de prendre sa voiture se révèle parfois être une sage décision. Prenez conseil auprès de votre médecin si vous sentez qu’il est temps pour vous de lâcher le volant pour rouler vers de nouvelles aventures… côté passager !
Vous êtes un chauffeur chevronné ?
Avec les Plus Macif, les bons conducteurs sont récompensés et économisent sur leur assurance Auto. Rendez-vous sur macif.fr
L’Essentiel de l’article
Dès 60 ans, faites vérifier régulièrement votre vue et votre ouïe.
Exercez vos cervicales pour conserver de la souplesse.
Soyez très vigilant sur les effets liés à la prise de médicaments.
Pas de panique ! En quelques secondes, il est toujours possible d’agir : faites, par exemple, un don ou un microdon.
Certains magasins proposent même, lors de règlements par carte bancaire, d’arrondir le montant de l’addition et de reverser l’arrondi à une association : renseignez-vous sur microdon.org.
Vous pouvez également choisir le microdon sur salaire et ainsi soutenir l’association de votre choix. Votre employeur a la possibilité, en co-solidarité, de doubler le montant !
Autre possibilité d’engagement en quelques secondes : signer une pétition en ligne ou encore relayer les infos des associations qui vous tiennent à cœur. Une bonne façon de se rendre utile en un clic.
Envie de vous engager ?
Rendez-vous sur la plateforme Diffuz (initiée par Macif) et découvrez les défis solidaires près de chez vous !
2 Vous disposez d’une heure par mois ?
Consultez la plateforme Diffuz : il y a des défis solidaires à relever pour tout le monde, à faire près de chez soi ou depuis son ordinateur.
Les défis ne prennent souvent que quelques minutes à quelques heures, comme donner des fournitures ou des vêtements au Samu social de Paris, ramasser les débris sur les berges ou encore participer à une course solidaire.
Ces “petites actions pour grands défis” permettent à chacun d’être utile, à son échelle. Faciles à trouver, les défis sont classés par niveau d’engagement : flash, intermédiaire, exigeant, etc.
3 Vous disposez d’une heure par semaine ?
Commencez près de chez vous ! Pour ne pas perdre de temps dans les transports et développer au plus proche votre envie d’engagement, il existe sûrement des associations de proximité qui ont besoin de vous.
Vous pourriez ainsi participer au nettoyage de votre quartier, assurer du soutien scolaire ou encore vous impliquer dans les relations de bon voisinage avec Voisin Malin.
Quel domaine d’action vous convient ?
Environnement
Amoureux de la nature, vous souhaitez défendre la qualité de l’environnement et protéger la biodiversité. Vous avez à cœur le bien-être des générations futures et c’est pour elles que vous vous engagez.
Caritatif
La lutte contre la pauvreté et l’exclusion est votre grand combat. Vous intervenez pour aider les plus démunis et adoucir leur quotidien. Vous rêvez d’un monde plus juste et plus solidaire.
Culture et loisirs
Au cœur des associations sportives ou culturelles, vous militez pour un monde d’échange et de partage. Vous donnez vie à de belles valeurs et êtes au cœur des événements fédérateurs et festifs.
4 Vous disposez de deux à trois heures par semaine ?
Choisissez une activité qui vous tient à cœur : enfance, environnement, lutte contre la pauvreté, éducation citoyenne… La qualité de votre engagement en dépend !
Pour faire le bon choix et trouver la cause qui vous convient, le mieux est encore de vous rendre sur les sites spécialisés comme celui de France Bénévolat ou de l’association Benenova. Ainsi, vous pourrez vous engager pour une mission sur mesure à Nantes, à Paris ou encore à Lille.
5 Vous disposez d’une journée par mois ?
Si vous travaillez dans une start-up ou une entreprise avec un fort engagement RSE (responsabilité sociétale des entreprises), sachez que certaines d’entre elles encouragent leurs salariés à effectuer du bénévolat et leur dégagent quelques jours par an pour se consacrer à une association. Renseignez-vous !
Vous trouverez aussi sur Diffuz des défis solidaires ponctuels à réaliser.
6 Vous disposez de quelques semaines par an ?
Si vous avez des dons de bricolage, pourquoi ne pas participer à un chantier collaboratif ? Il existe partout en France et à l’étranger, des sites qui nécessitent l’aide de bénévoles pour consolider des édifices, restaurer d’anciens monuments du patrimoine ou tout simplement aider des particuliers à éco-rénover leur habitat.
En échange de votre aide, le gîte et le couvert sont souvent proposés. De quoi donner lieu à de précieux moments d’échange et de solidarité.
Signer une pétition pour l’environnement, donner son sang à plusieurs ou encore participer à une maraude pour les plus démunis en bas de chez soi : tels sont quelques exemples parmi les centaines d’actions proposées par la plateforme solidaire Diffuz.
À la fois pleine de possibilités et pratique, cette plateforme numérique lancée en 2017 permet de simplifier l’engagement des citoyens de bonne volonté en les mettant en relation avec le secteur associatif. Pour François Quintreau, responsable du projet Diffuz, « l’idée est de diffuser de la solidarité, de relever des défis qui nous rendent tous plus solidaires, plus responsables, plus citoyens ».
1 M’engager, où je veux, quand je peux
Chacun peut créer un compte et trouver l’engagement qui lui correspond : en fonction de son temps disponible (de 1 heure à 1 journée ou plus), de sa situation géographique et de ses préoccupations (environnement, humanitaire, caritatif, etc.). Pour répondre au besoin d’une association ou d’un particulier, il existe deux types de défis : physiques (comme participer une heure à la distribution de flyers) ou numériques, à faire depuis son ordi.
La recherche sur le site est simplissime ! On peut choisir une action parmi 6 thèmes différents : aide aux personnes en difficulté, bien-être et santé, coup de main solidaire, culture sport et loisirs pour tous, éducation citoyenne, nature et environnement, ou bien opérer une sélection par lieu et par date (à faire dans un mois, une semaine…).
Diffuz : mode d’emploi
En tant que citoyen bénévole
– Inscrivez-vous gratuitement sur diffuz.com. – Choisissez une action par thème, lieu ou durée. – Relevez le défi !
En tant qu’association ou lanceur de défi
– Créez un groupe pour rejoindre les « Diffuzeurs » qui partagent les mêmes centres d’intérêt. – Proposez un défi à relever, en précisant le lieu, le type d’action, la date… – Partagez votre défi sur les réseaux sociaux.
2 Des points qui amplifient ma solidarité
« Me donner plus de pouvoir d’agir solidaire » : c’est ce vers quoi tend la plateforme Diffuz. Bientôt chaque Diffuzeur (personne ayant créé son compte sur Diffuz) verra son engagement amplifié grâce à un système de points solidaires. Explications avec François Quintreau : « À chaque fois que vous réaliserez une action sur Diffuz, vous gagnerez des points solidaires. Ces points vous permettront de voter pour les défis solidaires lancés par des associations. Celles qui seront le plus récompensées recevront un coup de pouce financier pour accélérer leur engagement. Ainsi, plus j’agis, plus j’amplifie ma capacité à agir. C’est l’effet de levier solidaire ! »
Notre volonté ? Simplifier et amplifier le pouvoir d’agir.
François Quintreau
3 Un partenariat gagnant-gagnant
À ce jour, Diffuz compte plus de 40 associations partenaires qui soutiennent ce projet initié par la Macif , dont les partenaires fondateurs : les Restos du cœur, Le Samu social de Paris, Unicef France, Unis-Cité, Le Secours populaire français, France Nature Environnement. Avec ce premier pas facilité vers le bénévolat : tout le monde est gagnant. C’est un bon moyen pour les associations de promouvoir leurs actions et pour les particuliers de trouver un engagement sur mesure et de le valoriser dans la société. Depuis son lancement, plus de 3500 défis ont été postés et plus de 12 000 « Diffuzeurs » se sont inscrits.
L’Essentiel de l’article
Diffuz est une plateforme d’engagement solidaire gratuite, ouverte à tous.
Des défis ponctuels faciles à relever, classés par thèmes, près de chez soi.
De nombreuses causes à défendre : environnement, lutte contre la pauvreté, handicap, citoyenneté…
Cette perte progressive de l’audition est ce que l’on appelle la presbyacousie et elle est liée à l’âge.
À partir de 65 ans, la perte des capacités auditives se situe autour de 0,5 décibel par an(1), jusqu’à atteindre 1 décibel à partir de 75 ans. Mais pas de panique, il suffit de s’appareiller pour entendre à nouveau toutes les conversations !
Et si vous testiez votre audition ?
La Macif vous permet de bénéficier d’un dépistage (non médical) dans tous les magasins Visaudio, lors de ses actions de prévention. Renseignez-vous !
Et si les véritables pics de pollution avaient lieu dans nos maisons ?
Une étude de l’Observatoire de la qualité de l’air(1) montre que l’air de nos logements, où nous passons près de 67 % de notre temps, est 5 à 7 fois plus pollué que l’air extérieur.
Monoxyde de carbone, benzène et autres particules chimiques sont au menu de ce triste cocktail. Alors un conseil : aérons au moins dix minutes par jour !
Solution apprécié des étudiants et des jeunes travailleurs, la colocation a de nombreux avantages, mais aussi quelques inconvénients ou particularités, comme la solidarité des colocataires. Celle-ci correspond au paiement des loyers et s’exerce même après avoir déposé un préavis.
Le colocataire sortant et sa caution solidaire pourront être redevables des impayés durant les six mois qui suivent la fin de la période de préavis.
Cette clause s’éteint aussi lorsqu’un nouveau colocataire prend place sur le bail.
Même s’il ne s’agit, dans certains cas, que d’offres ponctuelles, l’incursion du bio à l’école est en marche !
Parmi les produits les plus proposés : fruits, légumes et laitages. Ce qui n’est pas pour déplaire aux parents : ils sont 90 % à se déclarer favorables à plus d’alimentation biologique dans les cantines scolaires(1).
Les indemnités perçues au titre d’une assurance de dommages aux biens par les particuliers ne sont pas assujetties à l’impôt sur le revenu. En effet, elles ne constituent pas un gain, mais compensent une perte de patrimoine.
En revanche, pour un propriétaire-bailleur, les indemnités d’assurance pour loyers impayés sont soumises à déclaration.