Auteur/autrice : admin

  • “Ça va (pas) la tête ?” le podcast pour décrypter le mal-être étudiant

    Détresse psychologique, isolement, précarité économique, les années Covid ont frappé de plein fouet les jeunes. Aujourd’hui, 70% des étudiants se disent être en situation de mal-être(1). Dans la série de podcasts “Ça va (pas) la tête ?”, signée Macif, Louise, 22 ans, vous emmène dans son quotidien d’étudiante, entre doutes, galères, rires et entraide.

    Originaire de Haute Savoie, Louise s’est installée à Lyon en 2019 pour poursuivre ses études à l’université. Comme nombre d’étudiants, elle a subi les conséquences du Covid et des confinements. Trois ans après le début de la crise sanitaire, le mal-être étudiant est-il toujours d’actualité ? Comment a-t-il évolué ?

    Lire la transcription PDF “Aléas – Saison 2 : Une histoire de submersion”.

    Services d’écoute gratuits pour les étudiants

    • Fil Santé Jeunes au 0 800 235 236 : Service téléphonique anonyme et gratuit pour les 12-25 ans tous les jours de 9h à 23h – au bout du fil : des professionnels de professionnels de l’écoute (psychologues, éducateurs, conseillers conjugaux et familiaux, médecins, travailleurs sociaux)
    • Fil Santé Jeunes en Chat : sans inscription, anonyme, vous pouvez discuter avec un professionnel de l’écoute et votre conversation n’est stockée nulle part
    • Nightline : Service téléphonique anonyme et gratuit tous les soirs de 21h à 2h30 – au bout du fil : des étudiants bénévoles formés à l’écoute. Rendez-vous sur leur site pour le numéro de votre territoire. Un chat est également disponible.
    • SOS Amitié au 09 72 39 40 50 : Service téléphonique anonyme et gratuit, tous les jours 24h/24 – au bout du fil : des bénévoles formés à l’écoute. Un chat est également disponible ici.
    • SOS Suicide au 3114

    Vous êtes étudiant et sociétaire Macif ?

    Macif Solidarité Coups Durs Spécial étudiant pourra vous orienter pour obtenir de l’aide psychologique et retrouver un équilibre.

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  • De Ouf ! par Macif : Nordine Ganso, le rire en ultra-violet

    De Ouf ! par Macif : Nordine Ganso, le rire en ultra-violet

    Il est l’une des voix montantes – et singulières – de la scène stand-up. Dans son spectacle “Ultra Violet”, qui a fait salle comble partout en France, Nordine Ganso transforme chaque scène du quotidien en matière à rire… et à réfléchir. Le 15 octobre dernier, il était sur la scène du Sacré pour De Ouf !, le rendez-vous stand up Macif. Nous avons pu le rencontrer.

    Bonjour Nordine. Tu t’apprêtes à monter sur scène : est-ce que, malgré l’habitude, tu as toujours le trac ?

    Ouais, quand même ! On a toujours peur, surtout quand c’est filmé, on veut toujours faire des trucs bien, avoir un bon mood et tout, donc je pense que ça va être bien. Après, pour De Ouf !, j’ai un thème assez précis, donc, tu vois, on essaie de s’y tenir et de respecter. Ne pas être vulgaire, être bienveillant… Et si on s’égare un peu du thème, les gens, ils vont pas nous taper dessus, quoi !

    Ton métier, c’est de faire rire les gens. D’où te vient “ce truc”, est-ce que c’était déjà le cas quand tu étais enfant ?

    Je pense que j’ai toujours voulu être le gars qui fait golri les gens, mais ça n’a jamais été par des blagues. Avant, c’était plus en me faisant remarquer. J’étais un petit élève turbulent, tu vois, je faisais des bêtises à l’école pour faire marrer la galerie. Après, j’ai capté que je voulais vraiment faire un métier à part, donc j’ai commencé à chercher un peu, je voulais être dans le foot à fond. Mais j’ai arrêté et je me suis lancé dans tout ce qui est comédie, et puis j’ai commencé à faire du stand-up très vite. À 17 ans, j’ai démarré, j’ai quitté Bordeaux pour Paris. Aujourd’hui, c’est mon job à temps plein, donc c’est cool, de ouf.

    Tu as fait salle comble partout avec ton spectacle “Ultra Violet” : qu’est-ce qu’on se dit quand on a rempli autant de salles, quand on a fait rire autant de gens ?

    Il y a un double sentiment, il y a un truc de “p***** c’est fini” ! En même temps, t’es fier, et en même temps, t’as peur, parce que le plus important, c’est la suite. Et c’est un truc qui te torture en vrai au quotidien. Moi je pense toujours à l’après et en même temps il faut penser à ce que t’as maintenant. Il ne faut pas penser à demain, parce que quand on démarre, on ne sait pas de quoi demain sera fait. Le problème c’est que quand t’as du succès, tu sais qu’il y a un demain. Donc du coup, le demain, il faut le préparer pendant que t’es dans le présent, et c’est ça le plus dur, tu vois. Donc franchement j’ai hâte de préparer la suite, mais je suis confiant, déjà “Violet” ça a été une belle aventure !  En vrai, ce spectacle-là, c’est une consécration de malade, genre, j’aurais jamais imaginé faire tout ça. Maintenant, le but, c’est de se dire, on a fini ça en beauté et on passe à la suite.

    Tu es donc déjà en cours de travail pour la suite ?

    Ouais, j’ai repris le chemin des comédies-clubs, au Sacré, au Paname, au Jamel Comédie-Club… pour essayer déjà de me remettre dans cette direction, et une fois qu’on aura tout écrit, tout travaillé, on pourra se relancer sur la suite.

    Est-ce que tu as conscience d’aider les gens à poser un autre regard sur eux, à mieux accepter leur fragilité, leur vulnérabilité ? Est-ce que l’humour, ça sert aussi à ça ?

    J’ai pas forcément écrit en ayant ça en tête, mais c’est vrai que plus j’avance et plus je reçois des messages de gens qui me disent “merci pour ton regard, merci pour ce que tu racontes, parce que ça me touche” donc ça me fait plaisir. Après, l’idée, c’est vraiment d’être honnête avec moi-même, ce que je fais, c’est vraiment dans l’idée de me ressembler moi, et de faire un truc qui me correspond. Et ça touche les gens, donc c’est cool. Parce que oui, faire rire, ça permet de décloisonner beaucoup de choses, ça dédramatise des sujets lourds, et rire, ça permet aux gens d’être bien dans leur tête, dans leur peau. C’est incroyable et je conseille à tout le monde de rigoler parce que c’est la meilleure façon d’aller mieux quand on ne va pas bien !

    Et le choix du violet, pour le nom du spectacle, dans la tenue, c’est pour quoi ?

    En fait, il y avait d’abord cette histoire de mélange. Parce que moi je suis métis : mon père est congolais, ma mère est marocaine-algérienne et je voulais trouver une façon subtile de parler de ça, sans dire je suis arabe et noir quoi. Donc je trouvais que le fait de prendre une couleur comme le violet c’était intéressant. Après, il y a aussi toutes les valeurs que le violet incarne : le symbole du féminisme, la douceur, l’apaisement ; et c’est même devenu une sorte d’état d’esprit aujourd’hui, donc c’est cool. Il y a même des gens qui viennent habillés en violet dans ma salle.

    Tu participes à la saison 3 de De Ouf ! : est-ce que tu connais les autres humoristes qui partagent la scène avec toi ?

    Oui, on se connaît tous, c’est bienveillant, on rigole entre nous, on se donne des retours sur des blagues. On est vraiment une bonne équipe. Et surtout, ce ne sont que des gens que j’aime bien. Moi, je suis quelqu’un de très généreux, très solaire, j’ai beaucoup de respect pour tout le monde, donc en vrai c’est cool et là, ça a été une très bonne soirée. 

    On se prépare différemment quand le public ne vient pas pour soi, ou ne connaît pas forcément l’artiste, comme c’est le cas dans un programme de stand up comme De Ouf ! ?

    Ouais, on sait jamais vraiment, en fait il faut travailler les blagues au max et voir comment ça réagit. Si le public réagit bien, tant mieux, et si ça réagit pas, c’est que c’est que c’était pas pour nous et il faut se remettre en question mais généralement quand tu fais ton passage en plateau en comédie club, c’est beaucoup plus dur que dans des émissions de télé, là, il y a un chauffeur de salle, il y a quelqu’un qui vient mettre une énergie donc c’est plus simple d’arriver avec des blagues qui marchent, donc c’est cool.

    Quel petit conseil tu donnerais aux jeunes qui voudraient se lancer dans le stand up ?

    Mon conseil, c’est : faites des blagues, écrivez, testez-les dans les comédies club et surtout gardez en tête que c’est en étant toi-même que tu vas faire des grandes choses. Plus tu restes toi-même et plus tu vas être dans une direction qui t’appartient.

    De Ouf ! par Macif : revivez la saison 3 !

    Meryem Benoua, Ethan Lallouz, Nordine Ganso, Laurie Peret, Sofiane Soch, Rodrigue, Nordine Ganso : retrouvez la team 2025 sur la scène du Sacré dans la saison 3 de De Ouf ! par Macif, présentée par Camille Lellouche.

  • Dry January : Le défi du Janvier Sobre

    Il y a dix ans, personne n’avait jamais entendu parler de Dry January. Désormais, cette initiative venue d’outre-Manche et encourageant un rapport plus modéré à la consommation d’alcool est devenue un phénomène social. De plus en plus de Français s’essayent à la sobriété le temps d’un mois. Avec plus ou moins de succès. Tour d’horizon.

    L’abus d’alcool est dangereux pour la santé.

    À propos du contributeur

    Début 2011, la Britannique Emily Robinson s’inscrit à son premier semi-marathon. Pour relever le défi et être en forme pour l’échéance en février, elle décide d’arrêter de boire de l’alcool durant le mois précédent. C’est un succès. Emily perd du poids, dort mieux et est plus en forme pour courir. Elle renouvelle l’opération l’année suivante. Entre-temps, elle a rejoint l’organisation Alcohol Change UK. Son histoire fait des émules. À tel point que l’organisation caritative décide d’en faire la promotion. C’est ainsi que la première édition de « Dry January » ou « janvier sec/sobre » voit le jour en janvier 2013.

    Motivation et bienfaits

    Dix ans plus tard, l’initiative a essaimé. Aux quatre coins de l’Europe, des personnes profitent du mois suivant les agapes des fêtes de fin d’année pour relever le défi de janvier et faire une pause dans leur consommation d’alcool. Guillaume fait partie des pionniers. Ce quadragénaire qui travaille dans le contrôle de gestion entend parler de Dry January dès 2014, par le biais d’un ami irlandais. Il y voit à l’époque un bon moyen de réduire sa consommation après des fêtes bien arrosées « Généralement, je faisais une pause de quelques jours et puis je recommençais dès la galette des Rois. Et puis le challenge m’a plu. Je suis allé au bout. Et j’ai compris qu’en fait, c’était assez cool de ne pas boire. Je dormais mieux, j’ai perdu du poids. » Après avoir longtemps pratiqué janvier sec, Guillaume s’attaque en 2022 au « dry september ». Là encore, c’est un succès. Depuis, Guillaume a tout simplement arrêté de boire de l’alcool.

    Défi à relever

    Même si tous ceux qui s’y essayent n’optent pas pour une solution aussi radicale que Guillaume, chaque année, environ 19 % des Français ont déjà participé au Dry January(3). L’année dernière, les organisateurs de la campagne ont même relevé une hausse de 15 % des téléchargements de l’application Try Dry, qui accompagne celles et ceux souhaitant réfléchir à leur consommation d’alcool. Pourtant s’essayer à Dry January est parfois un parcours semé d’embûches. Entre les tentations sociales, les sollicitations d’amis toujours prompts à vouloir boire un verre, relever le défi n’est pas chose aisée.

    Marc, 50 ans l’a constaté. En janvier 2023, cet agent immobilier originaire de Blois, soucieux de faire attention à son hygiène de vie, tente l’aventure avec sa femme : « Après une semaine d’abstinence, somme toute assez facile, l’envie de boire un verre de vin est revenue en force avec l’arrivée du week-end. Dès le samedi soir, nous nous sommes regardés en riant et nous avons ouvert une bouteille de blanc. Nous ne faisons pas partie de la génération des défis qu’on s’impose. L’idée de cesser de boire en janvier, car tout le monde le fait, nous a vite paru ridicule. »

    Malgré cet échec, Marc et sa femme ont adopté leur propre ligne de conduite, qui consiste à ne pas boire en semaine et à se faire plaisir le week-end. Ils tirent de cette expérience la leçon suivante : « Si faire le Dry January peut aider d’autres gens à boire moins d’alcool, tant mieux. En ce qui nous concerne en tout cas, nous préférerons vivre la modération à notre manière, plutôt que de suivre un protocole qui nous semble absurde. »

    Quid de la pression sociale ?

    Julia, journaliste de 32 ans, s’essaye, elle, au Dry January en 2015, alors qu’elle est étudiante à Bruxelles. Après avoir entendu parler du défi sur les réseaux sociaux, elle se jette à l’eau avec quelques amis. Eux cèdent rapidement. Elle tient bon tout au long du mois et constate les effets bénéfiques : « J’ai perdu quatre kilos, j’ai vu des résultats concrets. » Pourtant c’est la première et dernière fois que Julia fait Dry January, elle ne renouvelle pas l’opération les années suivantes : « Quand tu es seule à le faire, c’est pénible. Si tu t’obliges à boire une eau pétillante quand tout le monde opte pour une bière, ce n’est pas très drôle. Mais ça m’a appris à boire avec modération. Par exemple à ne boire qu’une bière quand je sors. » Ses amis belges, eux, ont plébiscité une nouvelle forme de sobriété. À la place de Dry January, il existe depuis 2021 la Tournée minérale, qui encourage les Belges à relever le défi d’un mois de février sans alcool. Principal avantage selon les adeptes ? Il y a moins de jours en février qu’en janvier.

    Le Dry 31 : la plus grosse fête sans alcool !

    Imaginez une fête géante, unique, conviviale mais surtout… sans gueule de bois le lendemain ! C’est le concept du Dry 31 ! Un projet un peu fou : transgresser le dernier tabou de la sobriété. 50 lieux dans 25 villes en France ont décidé de jouer le jeu. Le 31 janvier 2026, cette grande fête accessible à tous vous invite à réinventer la convivialité. Au programme : de nombreuses animations, une expérience unique à vivre… et le plaisir de profiter de la journée du lendemain !

    Je participe au Dry 31 ! 

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    L’éclairage avec trois experts du logement Vous!

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  • Êtes-vous incollable sur les gestes qui sauvent ? – Résultats

    Êtes-vous incollable sur les gestes qui sauvent ? – Résultats

    1 Une personne est victime d’un malaise devant vous, quel numéro composez-vous pour demander de l’aide ?

    En cas d’urgence de santé, composez le 15 pour contacter le SAMU (Service d’Aide Médicale d’Urgence). Les pompiers doivent être appelés au 18 pour les incendies et les accidents de la route. Vous pouvez également appeler le 112, le numéro d’appel d’urgence européen.

    2 Vous êtes le premier à arriver sur les lieux d’un accident sur l’autoroute : que faites-vous ?

    Si vous arrivez sur les lieux d’un accident sur l’autoroute, il faut d’abord allumer ses feux de détresse et ralentir. L’idéal est ensuite de garer son véhicule après le lieu de l’accident sur la bande d’arrêt d’urgence s’il y en a une pour éviter un suraccident.

    3 Une fois arrêté sur les lieux de l’accident, une personne semble blessée, que faites-vous ?

    Avant d’intervenir sur le lieu de l’accident, il faut être visible en enfilant un gilet jaune pour ne pas se mettre en danger et baliser les lieux avec le triangle de présignalisation, 30 mètres avant l’accident, pour avertir les autres automobilistes. Ensuite, prévenez les secours (18), puis venez en aide aux victimes en attendant l’arrivée des pompiers.

    4 Une personne s’étouffe devant vous, elle est consciente mais ne peut pas répondre, que faites-vous ?

    Avant de prévenir les secours, aidez la personne à faire sortir l’objet qui obstrue ses voies aériennes et l’empêche de respirer en lui donnant 5 claques fermes dans le dos entre les omoplates pour déclencher un réflexe de toux. Attention, si la personne tousse, cela signifie que l’air passe. Dans ce cas, il ne faut pas lui taper dans le dos au risque de bloquer l’élément dans ses voies.

    5 J’utilise un défibrillateur quand :

    En cas d’arrêt cardiaque avéré, c’est-à-dire lorsqu’une personne ne parle pas, ne réagit à aucune stimulation physique et ne respire pas, il faut contacter les secours et commencer la réanimation de la victime avec un défibrillateur mis à disposition dans les lieux publics.

    6 Pourquoi mettre une personne en PLS ?

    La Position Latérale de Sécurité (PLS) est utilisée pour libérer les voies respiratoires et permettre l’écoulement de liquides éventuels (par exemple si la personne vomit) sans risque d’étouffement. C’est un geste de premiers secours à pratiquer systématiquement lorsque l’on est en présence d’une personne inconsciente, qui respire normalement et qui est couchée sur le dos, suite à un accident de la route ou un malaise cardiaque notamment.

    La Macif vous invite à vous former en ligne aux gestes qui sauvent avec notre partenaire Salvum.

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  • Êtes-vous incollable sur les gestes qui sauvent ? – Résultats

    Êtes-vous incollable sur les gestes qui sauvent ? – Résultats

    1 Une personne est victime d’un malaise devant vous, quel numéro composez-vous pour demander de l’aide ?

    En cas d’urgence de santé, composez le 15 pour contacter le SAMU (Service d’Aide Médicale d’Urgence). Les pompiers doivent être appelés au 18 pour les incendies et les accidents de la route. Vous pouvez également appeler le 112, le numéro d’appel d’urgence européen.

    2 Vous êtes le premier à arriver sur les lieux d’un accident sur l’autoroute : que faites-vous ?

    Si vous arrivez sur les lieux d’un accident sur l’autoroute, il faut d’abord allumer ses feux de détresse et ralentir. L’idéal est ensuite de garer son véhicule après le lieu de l’accident sur la bande d’arrêt d’urgence s’il y en a une pour éviter un suraccident.

    3 Une fois arrêté sur les lieux de l’accident, une personne semble blessée, que faites-vous ?

    Avant d’intervenir sur le lieu de l’accident, il faut être visible en enfilant un gilet jaune pour ne pas se mettre en danger et baliser les lieux avec le triangle de présignalisation, 30 mètres avant l’accident, pour avertir les autres automobilistes. Ensuite, prévenez les secours (18), puis venez en aide aux victimes en attendant l’arrivée des pompiers.

    4 Une personne s’étouffe devant vous, elle est consciente mais ne peut pas répondre, que faites-vous ?

    Avant de prévenir les secours, aidez la personne à faire sortir l’objet qui obstrue ses voies aériennes et l’empêche de respirer en lui donnant 5 claques fermes dans le dos entre les omoplates pour déclencher un réflexe de toux. Attention, si la personne tousse, cela signifie que l’air passe. Dans ce cas, il ne faut pas lui taper dans le dos au risque de bloquer l’élément dans ses voies.

    5 J’utilise un défibrillateur quand :

    En cas d’arrêt cardiaque avéré, c’est-à-dire lorsqu’une personne ne parle pas, ne réagit à aucune stimulation physique et ne respire pas, il faut contacter les secours et commencer la réanimation de la victime avec un défibrillateur mis à disposition dans les lieux publics.

    6 Pourquoi mettre une personne en PLS ?

    La Position Latérale de Sécurité (PLS) est utilisée pour libérer les voies respiratoires et permettre l’écoulement de liquides éventuels (par exemple si la personne vomit) sans risque d’étouffement. C’est un geste de premiers secours à pratiquer systématiquement lorsque l’on est en présence d’une personne inconsciente, qui respire normalement et qui est couchée sur le dos, suite à un accident de la route ou un malaise cardiaque notamment.

    La Macif vous invite à vous former en ligne aux gestes qui sauvent avec notre partenaire Salvum.

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  • Arrêter de fumer | Vous avez peur de compenser par autre chose : misez sur les substituts

    Arrêter de fumer | Vous avez peur de compenser par autre chose : misez sur les substituts

    Vous avez peur de compenser par autre chose : misez sur les substituts

    Même si le principal facteur de réussite, c’est vous et votre motivation, les traitements médicamenteux comme les patchs ou les pastilles et gommes à la nicotine peuvent vous aider à arrêter de fumer en douceur. Véritables béquilles, ils aident à combler le manque et à supprimer les vieux réflexes.

    Accompagnés d’un peu de sport comme la marche, le yoga ou la natation pour vous déstresser, c’est sûr, vous allez y arriver !

    Vous souhaitez arrêter de fumer ?

    Avec le contrat Santé Macif, bénéficiez d’un forfait sevrage tabagique de 40 € par an.*

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

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  • La vitesse au volant. Résultats.

    La vitesse au volant. Résultats.

    Envie d’explorer ce sujet en profondeur ? Écoutez ce podcast !

    1 Sur une distance de 10 km en ville, rouler à 60 km/h au lieu des 50 km/h autorisés vous fait gagner :

    Rouler vite vous donne l’impression de gagner du temps. C’est une erreur, vous gagnerez seulement 2 minutes sur une distance de 10 km si vous roulez à 60 km/h au lieu de 50 km/h, autant dire pas grand-chose !

    En revanche, dépasser de 10 km/h la limitation de vitesse autorisée en ville vous fera effectivement perdre 1 point de permis et vous écoperez d’une amende de 135 € (2). Sachez que si tous les conducteurs respectaient scrupuleusement les limitations de vitesse, 500 vies pourraient être sauvées chaque année (3). Alors respectez les limitations de vitesse, d’autant plus qu’un choc provoqué à 50 km/h équivaut à tomber d’une hauteur de 10 mètres (4). Donc au volant, il faut conduire à vitesse modérée pour mieux anticiper les obstacles.

    26,1 millions

    C’est le nombre de véhicules flashés par des radars automatiques en France en 2017.*

    2 Quand vous partez sur la route des vacances :

    Lorsque vous prévoyez un long trajet, pour ne pas appuyer sur l’accélérateur, le mieux est encore de ne pas se fixer d’heure d’arrivée.

    Sachez aussi que rouler 10 km/h en moins sur 500 km permet d’économiser 3 à 5 litres de carburant (5).

    Pensez également à faire des pauses toutes les 2 heures car sur une autoroute, avec la multiplication des informations transmises au cerveau, conduire vite fatigue davantage et demande une vigilance plus accrue (6).

    Enfin, si vous êtes sur une autoroute il est primordial de respecter les distances de freinage car plus la vitesse d’un véhicule est élevée, plus la distance d’arrêt sera grande. Par exemple, à 80 km/h, le véhicule parcourt 13 mètres de moins qu’à 90 km/h pour s’arrêter (7). Sur l’autoroute, à une vitesse de 130 km/h, la distance réglementaire entre deux véhicules doit être de 73 mètres (8). Coller la voiture de devant est donc un danger pour vous et pour les autres.

    Astuce

    Pour être sûr de bien respecter la distance de sécurité sur l’autoroute, il faut laisser deux traits de bande d’arrêt d’urgence entre vous et le véhicule qui vous précède.

    3 À moto, vous roulez :

    Quand vous êtes en deux-roues, restez attentif à tout moment et quel que soit le lieu ! En effet, 2 accidents mortels sur 3 ont lieu en rase campagne, dans 7 cas sur 10 en plein jour et dans 8 cas sur 10 par beau temps, car contrairement en ville, le conducteur a tendance à relâcher sa vigilance (6).

    Par ailleurs, enfourcher un deux-roues nécessite un équipement de sécurité important dont vous ne pouvez pas vous passer ! Casque, tenue vestimentaire appropriée, gants et chaussures sont l’équipement de base. En complément l’airbag moto peut vous sauver la vie (9) !

    À moto, un bon système de freinage ABS qui évite que vos roues ne se bloquent ne vous exempt pas de respecter les limitations. En effet, la distance de freinage d’une moto qui roule à 70 km/h est de 53 mètres ! Et plus la vitesse augmente, plus le champ de vision diminue (10).

    N’hésitez pas à suivre un stage de prévention pour en savoir plus sur les bonnes conduites à tenir à moto ou à scooter.

    4 Quelle est votre excuse pour rouler vite ?

    Sur la route : aucune excuse pour rouler vite, pas même le stress ! Des surgelés peuvent tenir 30 minutes après l’achat dans un sac isotherme bien fermé !  En revanche, en 2016, la vitesse excessive ou inadaptée est responsable de 31 % des accidents (11).

    Si vous faites face à une urgence absolue comme l’accouchement inopiné de votre femme, la meilleure solution pour ne mettre personne en danger (à l’intérieur et hors du véhicule) est encore d’appeler la maternité ou de contacter le Samu (15) qui se déplacera avec un médecin et un monitoring servant à accompagner l’accouchement.

    Alors, vive la conduite apaisée. La rue se partage entre voitures, cyclistes et piétons ! Et selon le décret d’application (n° 2018-795) publié en septembre 2018 au Journal Officiel (12), un conducteur qui ne cède pas le passage, au piéton alors qu’il est engagé, risque un retrait de 6 points de permis.

    « Avec la vitesse, les Français se donnent toujours une petite marge de négociation ! C’est à l’image de nos vies aujourd’hui, où tout doit aller vite ! Les Français essayent de justifier leur excès de vitesse par des stress extérieurs à la route. […] Quand le conducteur français rentre dans sa voiture, il y a toute sa vie qui prend le volant. »

    Jean-Pascal Assailly, docteur en psychologie et auteur de Homo automobilis

    Une voiture à assurer ?

    Optez pour l’assurance Auto de la Macif !

    5 Sur la route, vous avez décidé de lever le pied parce que :

    Si vous êtes adepte du régulateur de vitesse sachez que conduire à une vitesse constante avec un rapport de vitesse élevé conduit à réduire la consommation (13).

    Soyez prudents lorsque vous roulez en campagne. Chaque année, il y a environ 70 000 collisions entre véhicules et animaux sauvages (6).

    Si vous êtes titulaire d’un permis probatoire, lever le pied est le meilleur état d’esprit pour conserver votre permis car pendant trois ans, vous ne pourrez dépasser les 110 km/h sur autoroute et les, 100 km/h sur les routes à chaussées séparées (14).

    Alors que la mortalité routière est en hausse de 3,9 % en France métropolitaine au mois de janvier 2019, l’alcool et la vitesse sont les premiers responsables. Au total, 238 personnes sont mortes en janvier 2019 contre 229 en janvier 2018 en France Métropolitaine (15).

    Le saviez-vous ?

    La Macif propose à ses sociétaires des ateliers « Améliorez votre sécurité sur la route ». Renseignez-vous pour en trouver un à côté de chez vous !

    Sources :

    (1) Sécurité Routière, « Les effets de la vitesse sur la conduite », 2018
    (2) Légifrance, Code de la route, « Chapitre 3 : permis à points »
    (3) Sécurité Routière, « Quiz et test – La vitesse », 2012
    (4) Sécurité Routière, « La puissance d’un choc sans ceinture », 2012
    (5) Sécurité Routière, « 10 bonnes raisons de lever le pied », 2018
    (6) Sécurité Routière, « Le saviez-vous ? », 2012
    (7) Sécurité Routière, « Comment calculer la distance de freinage ? », 2012
    (8) LegiPermis, « Non respect des distances de sécurité », 2016
    (9) Sécurité Routière, « L’airbag moto », 2018
    (10) Sécurité Routière, « Les effets de la vitesse sur la conduite », 2018
    (11) Sécurité Routière, « Baisse de la vitesse maximale autorisée de 90 à 80 km/h », 2018
    (12) Légifrance
    (13) Ecoconduite.org
    (14) Sécurité Routière, « Vitesse », 2018
    (15) Sécurité Routière, « L’observatoire national interministériel de la sécurité routière », 2019

    * Ministère de l’Intérieur, « Bilan 2017 du contrôle des radars automatiques », 2018
     

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  • Nutrition : Savez-vous lire les étiquettes alimentaires ? Résultats

    Nutrition : Savez-vous lire les étiquettes alimentaires ? Résultats

    1 Dans quel ordre sont obligatoirement présents les ingrédients d’un produit transformé ?

    L’ingrédient indiqué en premier est celui qui est majoritairement présent en termes de quantité dans le produit. C’est donc l’un des repères à avoir en tête pour mieux consommer !

    2 Qui dit fructose dit…

    Le fructose fait partie de la famille des sucres comme le saccharose, le glucose, le lactose… Il est naturellement présent dans le miel ou les fruits. Couplé au glucose, il forme le saccharose, soit le sucre blanc ou « sucre de table ».

    3 Trouvez l’intrus :

    Le saccharose est le vrai nom du sucre blanc classique. Les autres sont des édulcorants, c’est-à-dire des produits qui offrent un goût sucré, les calories en moins.

    4 À quoi sert un émulsifiant ?

    Un émulsifiant sert à mélanger des ingrédients normalement incompatibles, comme l’huile et l’eau. Il permet de stabiliser l’émulsion et de donner du moelleux au produit fini. Il est ce qu’on appelle un additif alimentaire.

    5 Lequel de ces ingrédients n’est pas un additif alimentaire ?

    Le magnésium est un sel minéral, les autres sont des additifs : émulsifiant (lécithine), exhausteur de goût (glutamate), colorant (E104).

    Le saviez-vous ?

    Le Nutriscore est un logo qui indique la qualité nutritionnelle des aliments, c’est-à-dire qu’il prend en compte leur teneur en fibres, protéines, fruits et légumes, mais aussi en acides gras saturés, sucres ou sel. Noté de A (en vert) pour les produits les plus sains à E (en rouge) pour les plus mauvais, il permet de repérer facilement les produits les plus gras, salés et/ou sucrés à consommer en quantité limitée et ceux à favoriser.

    Vous souhaitez manger sainement ?

    Les ateliers de la Macif vous font découvrir comment lire les étiquettes de vos aliments pour reconnaître les produits de qualité !

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