Auteur/autrice : admin

  • Quiz : les règles de la circulation à moto

    1 Je peux circuler en « inter-file » sur l’autoroute :

    Ça dépend. La CIF consiste à circuler entre les files de véhicules à l’arrêt ou roulant à vitesse réduite. Depuis le 2 août 2021, la circulation inter-files est testée pendant trois ans sur les autoroutes et les voies rapides de 21 départements, uniquement si la circulation est dense ou congestionnée (1) : les Bouches-du-Rhône, la Haute-Garonne, la Gironde, l’Hérault, l’Isère, la Loire-Atlantique, le Nord, le Rhône, le Var, les Alpes-Maritimes, la Drôme, le Vaucluse, les Pyrénées-Orientales et toute l’Île-de-France. Dans cette situation, la vitesse est limitée à 50 km/h.

    Le saviez-vous ?

    Vous avez l’obligation d’être assuré pour rouler. Découvrez l’assurance moto de la Macif pour les jeunes conducteurs, mais aussi pour tous les autres motards.

    2 Je peux dépasser par la droite :

    Faux ! Il est strictement interdit de dépasser par la droite, quelle que soit la situation, y compris pour remonter une file de voitures arrêtées au feu rouge, sauf quand on circule en inter-file (voir question précédente).

    Chiffre-clé

    19 % des tués sur la route sont des motards, alors qu’ils ne représentent que 1,6 %  du trafic (2).

    3 Je peux stationner sur les trottoirs en ville :

    Faux. Vous devez obligatoirement vous garer sur une place de stationnement auto ou deux-roues motorisés. En stationnant sur un trottoir, non seulement vous risquez une amende, mais vous gênez aussi la circulation des piétons (en particuliers les PMR, les poussettes, etc.).

    Chiffre-clé

    47 % des accidents mortels à moto hors agglomération ont lieu dans un virage. (2)

    4 En plus d’un deuxième casque, pour emmener un passager, je dois avoir :

    Tout ça à la fois ! Casque, gants certifiés CE, selle avec poignées de maintien, repose-pieds, tous ces équipements sont obligatoire pour transporter un passager sous peine d’une amende de 35 € pour le conducteur.

    5 Dans un virage à droite, la trajectoire de sécurité consiste à :

    Se rapprocher de la ligne médiane. La trajectoire de sécurité est le fait d’adopter la meilleure position possible sur la chaussée pour diminuer les risques d’accident. Dans un virage, il convient d’adapter sa position :
    virage à droite : se rapprocher de la ligne médiane ;
    virage à gauche : rester à droite sur sa voie ;
    à la sortie de la courbe : se replacer progressivement à droite.

    L’Essentiel de l’article

    • La circulation inter-file (CIF) est autorisée dans certains départements.
    • Il est interdit de dépasser par la droite, même si les voitures sont à l’arrêt.
    • Certains équipements sont obligatoires pour transporter un passager.

    (1) Sécurité routière, La trajectoire de sécurité. 
    (2) ONISR, 2021

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  • Quiz : Connaissez-vous les règles de circulation à vélo ?

    Quiz : Connaissez-vous les règles de circulation à vélo ?

    1 À vélo, je peux utiliser :

    RÉPONSE : Il est interdit de circuler à vélo avec un casque audio ou des écouteurs… même sans fil et de tenir son téléphone en main. L’amende prévue pour l’utilisation des écouteurs ou du téléphone à vélo est de 135 €, la même que pour un automobiliste ou un usager de deux-roues motorisé. Le GPS vélo, quant à lui, est autorisé, s’il est bien attaché au guidon et non tenu en main. Pensez bien à le paramétrer avant de prendre la route.

    2 Mon enfant de 7 ans fait ses premières sorties en vélo, mais je préfère qu’il roule sur le trottoir :

    RÉPONSE : Votre enfant peut circuler sur le trottoir jusqu’à 8 ans en respectant les distances et une vitesse au pas. Au-delà, cette pratique est interdite et vous commettez une infraction. Le trottoir est le lieu de circulation des piétons.

    ● Lire aussi : Rouler et transporter son enfant à vélo

    3 Je suis arrêté à un carrefour et le feu est rouge, puis-je passer ?

    RÉPONSE : Les vélos sont soumis au Code de la Route et doivent s’arrêter au feu rouge. Néanmoins, à certains carrefours, les vélos sont autorisés à passer au feu rouge pour aller tout droit ou tourner à droite, en respectant bien sûr la priorité accordée aux autres usagers, en particulier aux piétons. Un panonceau affiche la direction autorisée. Renseignez-vous sur la réglementation en vigueur près de chez vous avant de prendre la route.

    4 J’ai oublié mon casque à la maison, puis-je utiliser mon vélo ?

    RÉPONSE : Le port d’un casque n’est pas exigé pour circuler à vélo, mais il est fortement recommandé. Il reste obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans.

    5 Il n’y a pas de piste cyclable sur mon parcours, je peux rouler sur :

    RÉPONSE : Les voies de bus sont, sauf rares exceptions, autorisées aux vélos. Assurez-vous en en vérifiant qu’un panonceau avec un vélo est apposé sous le panneau bus ou qu’un logo vélo est tracé sur la voie. Sinon, vous pouvez circuler sur le côté droit de la chaussée.

    6 J’ai bu quelques verres avant de rentrer en vélo, en cas de contrôle, je risque :

    RÉPONSE : Si vous commettez une infraction, vous risquez une amende de 135€ mais pas de retrait de points sur votre permis de conduire. Toutefois, en cas d’infraction grave (conduite en état d’ivresse ou mise en danger de la vie d’autrui), le juge peut vous le suspendre.

    VOUS ÊTES SOCIÉTAIRE MACIF ?

    Profitez des ateliers prévention Diffuz.

    L’Essentiel de l’article

    • Les écouteurs sont interdits !
    • Je ne roule pas sur le trottoir.
    • Je suis soumis au code de la route.
    • Comme en voiture, je ne prends pas le vélo si j’ai trop bu.

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  • Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Certains changements vous ont échappé, soit parce que vous n’avez jamais croisé ces panneaux sur la route, soit parce que vous êtes un peu distrait. Que vous soyez conducteur occasionnel ou simple passager, se tenir informé est important pour pouvoir faire face à toute situation sur la route. Vous pouvez prendre connaissance de l’ensemble de ces panneaux sur le site Internet de la Sécurité routière. Et ouvrez l’œil la prochaine fois que vous sillonnerez les routes de France !

    « Depuis plus de 30 ans, la Macif s’investit aux côtés de ses sociétaires et du grand public pour sensibiliser aux dangers de la route. Le nombre d’accidents a diminué mais il reste beaucoup à faire, d’autant que de nouvelles mobilités et de nouveaux comportements apparaissent. Le partage de la route et de la rue devient l’enjeu essentiel, chacun devant trouver sa place dans un espace commun. L’objectif est que chacun devienne acteur de sa propre prévention et de celle de son entourage. »
    Jean-François Boulat (Président de la Commission Prévention Macif)

    800

    C’est le nombre de panneaux routiers à connaître et reconnaître dans le cadre de l’apprentissage du Code de la route ! Mais de nouvelles signalétiques apparaissent régulièrement, comme les panneaux « M12 » qui concernent la circulation à vélo.

    Le saviez-vous ?

    La Macif propose à ses sociétaires des ateliers pour améliorer votre sécurité sur la route. Renseignez-vous !

    Résultats du quiz

    Quel est le panneau pour la circulation des cyclistes ?

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Cette signalisation apparaît en 2012 pour faciliter la circulation des vélos parmi les autres usagers. Ce petit panneau, placé sous certains feux tricolores, autorise les cyclistes à passer au rouge, en prenant les précautions nécessaires, s’ils souhaitent emprunter la direction indiquée par la flèche.(1)

    Quel est le panneau pour stationnement à durée limitée ?

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Le panneau pour signaler le stationnement à durée limitée a légèrement changé. Pour être en cohérence avec la recommandation européenne de 1979, cette signalétique a évolué en 2008. (2)

    Quel pictogramme indique que vous êtes dans un parc naturel ?

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Placé sur nos routes depuis 2015, un nouveau logo nous avertit qu’un parc national est à proximité. Le nom du parc (Vanoise, Écrins, Mercantour, Calanques, Cévennes, etc.) et la distance à laquelle il se trouve sont placés à côté du pictogramme. (2)

    Quel panneau indique la présence d’un radar de vitesse ?

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    En 2017, ce panneau est installé hors agglomération pour indiquer la présence d’un radar et la vitesse limite autorisée. Le texte autrefois présent en bas du panneau a été supprimé pour une compréhension immédiate. (3)

    Quel panneau indique la présence fréquente de brouillard ?

    Quiz Code de la route | Vous êtes un bon élève, mais vous pouvez mieux faire !

    Ce panneau annonce les nappes de brouillard, les fumées épaisses ou tout autre élément réduisant la visibilité de l’automobiliste. Il est entré en vigueur en 2016. Le jaune ou l’orange sont remplacés par le noir et blanc habituel des panneaux routiers (2).

    Merci à Alexandra Therizol, chef adjointe au bureau de presse et actualité de la Sécurité routière, pour ses conseils.

    À savoir

    Pour les curieux ou les minutieux, le site de la Sécurité routière met à jour les nouvelles questions de l’épreuve du Code la route. Le test comme si vous y étiez !

    Sources :
    (1) Sécurité Routière, « Une nouvelle signalisation pour faciliter la circulation des cyclistes à certains carrefours à feux tricolores », 2012.
    (2) Sécurité Routière, « Les signaux routiers ».
    (3) Sécurité Routière, « Un nouveau panneau pour mieux informer les usagers de la vitesse limite autorisée avant un radar », 2017.

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  • Êtes-vous prêt à lâcher votre voiture ? : Pas tout à fait…

    Êtes-vous prêt à lâcher votre voiture ? : Pas tout à fait…

    Pas tout à fait…

    Un jour peut-être, vous laisserez tomber votre voiture. Quand les enfants seront grands, quand la nouvelle ligne de bus sera mise en service, quand les taxis seront moins chers…

    En attendant, si vous n’avez pas le choix, vous pourriez essayer d’en tirer parti avec quelques bonnes habitudes : par exemple, partager votre voiture en proposant du covoiturage ou louer votre véhicule à des particuliers sur Gomore.fr(1).

     

    (1) GoMore, partenaire du Groupe Macif, propose des solutions de covoiturage sans frais de gestion et de location de voitures entre particuliers.

     

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  • Comment tenir ses bonnes résolutions sur la durée ?

    Comment tenir ses bonnes résolutions sur la durée ?

    La tendance du « vision board »

    Depuis quelques années, les sempiternelles bonnes résolutions semblent avoir peu à peu cédé la place au « vision board » ou tableau de visualisations, en français. Un outil généralement fabriqué à la main qui permet, comme son nom l’indique, de visualiser ses objectifs en les écrivant, puis en les affichant chez soi afin de pouvoir mieux les tenir. Cette pratique issue du développement personnel, venue des États-Unis, gagne du terrain et fait de plus en plus d’émules en France. Aurore, la trentaine, applique cette technique, depuis deux ou trois ans. « Ça me permet d’avoir des objectifs sur un moyen ou long terme, explique-t-elle. Ça donne une direction et me permet de réfléchir sur quoi j’aimerais m’investir dans l’année à venir. L’idée étant de se rapprocher autant que possible du but en cours d’année, je regarde régulièrement ce que j’avais noté pour me rafraîchir la mémoire et travailler à mes objectifs. » Pour Yann Hirsch, coach en développement personnel, « le vision board est une façon de se projeter plus facilement dans la réussite de son objectif ».

    Les moyens avant la fin

    Vincent, la quarantaine, longtemps habitué des bonnes et radicales résolutions, a lui aussi changé sa manière d’aborder la nouvelle année. « Je ne prends plus de résolutions en me disant qu’à partir de janvier, je fais ceci ou cela, ou que, dans les prochains mois, j’atteins tel objectif. Je prends désormais des engagements de moyens, des bonnes résolutions dans la continuité pour moi-même. Et je fais un point à la fin de chaque année pour voir là où j’ai progressé et les points qui restent à améliorer pour l’année à venir. » Une philosophie que partage aussi Aurore : « À la fin de chaque année, je fais le bilan et ça permet de voir sur quoi j’ai bien avancé, et ce qui pourra s’améliorer l’année suivante. »

    80 % des résolutions non tenues

    Si Aurore a renoncé aux résolutions, c’est parce que, pour elle, « il s’agit davantage d’un engagement, comme aller à la salle de sport trois fois par semaine. Ce sont des objectifs difficiles à tenir qui peuvent donner naissance à un sentiment d’échec ». Une analyse partagée et confirmée par Yann Hirsch : « 80 % des résolutions ne sont pas tenues parce qu’elles sont le fruit d’une projection, d’un soi idéalisé répondant à toutes sortes d’injonctions sociales, culturelles et personnelles. Je pense notamment au fait de boire moins, de faire plus de sport, de lire davantage, d’être plus performant au travail, ou encore de passer plus de temps en famille. Mais si ces résolutions peuvent nous donner bonne conscience en janvier, elles risquent d’être oubliées courant février. » Pour le coach, pas de mystère, pour changer d’habitudes ou de comportements en début d’année, il est nécessaire de faire un vrai travail en profondeur. Pour Yann Hirsch, si vous n’adoptez pas de nouvelles habitudes c’est soit qu’il s’agit de quelque chose qui n’est pas vraiment important à vos yeux, soit quelque chose vous bloque « Il convient alors d’identifier les blocages et de comprendre ce qui nous empêche pour mieux les dépasser. »

    Faire naître une nouvelle habitude en douceur

    Selon le coach, pour avoir une garantie de succès, il faut se fixer des objectifs faciles à atteindre et qui ne nécessitent pas de tenir, comme les régimes restrictifs. Pour ne pas avoir à se battre, il est nécessaire que la résolution soit la conséquence d’un changement interne, comme le sport ou les résolutions d’apprentissage. « Quand quelqu’un veut par exemple se mettre au sport, je vais lui conseiller de faire une minute d’exercice par jour, puis deux et ainsi de suite plutôt que de prendre un abonnement et un coach sportif une heure par semaine dès le 2 janvier, explique Yann Hirsch. Cela évite les courbatures, prend peu de temps, induit une répétition quotidienne et permet de faire naître une nouvelle habitude en douceur… et en profondeur. »

    En résumé, pour réussir votre nouveau départ, assurez-vous que les changements souhaités sont réellement importants à vos yeux et correspondent bien à vos valeurs. Optez pour une modification dans votre comportement à la fois, quitte à en effectuer un par saison. Réfléchissez à la raison qui vous a empêché de réussir auparavant et, enfin, n’hésitez pas à vous faire aider par un professionnel ou par vos proches.

  • Quelles activités pour stimuler l’imagination de ses enfants ?

    Quelles activités pour stimuler l’imagination de ses enfants ?

    Lectures et inventions d’histoires pour les petits

    Dès ses premiers mois, un rituel de lecture d’histoire s’est instauré au coucher du petit garçon de Vincent pour nourrir son imaginaire et le stimuler. En grandissant, le petit Marius s’est aussi mis à écouter en boucle des histoires sur CD, durant la journée, mais également pour s’endormir le soir. Éléonore et sa petite fille Michelle avaient, elles, inventé le « jeu des histoires d’oreilles ». « On se chuchotait à tour de rôle des micro-histoires qu’on inventait spontanément », explique-t-elle. Vers 2-3 ans, les parents de Marius lui ont offert des dizaines de mini-figurines d’animaux. « Il en était fan. Il inventait des histoires et jouait avec à longueur de journée », se souvient Vincent, son père. Plus tard, vers ses 6 ans, il créait des saynètes, les filmait et faisait des montages en stop motion tout seul avec sa tablette.

    Dessins, jardins secrets et monstres

    Comme beaucoup d’autres, les enfants d’Éléonore sont fascinés par le dessin qu’ils sont petits. La maman leur avait mis à disposition tout un éventail de matériel créatif (crayons de couleur, pastels, aquarelle, marqueurs, perles, mosaïques…) et l’imagination des enfants se libérait. Parfois, elle donnait des thèmes de dessin à sa fille, comme « un jardin secret » ou « une rue animée » et celle-ci imaginait tout un monde sous ses crayons. Ensemble, la famille s’amusait aussi à faire des « cadavres exquis ». Inventé par les surréalistes, ce jeu collectif consiste à faire composer une phrase ou un dessin par plusieurs personnes sans qu’aucune d’elles ne puisse tenir compte des collaborations précédentes. « C’était très drôle de dessiner ensemble un personnage dont les parties du corps n’avaient rien à voir les unes avec les autres », se souvient-elle. Depuis ses 5 ans, Marius, lui, passe son temps à inventer et dessiner des super-héros et des monstres, etc. Sa mère étant férue de bandes dessinées, le neuvième art a grandement nourri l’imaginaire du petit garçon. « Avant même qu’on l’inscrive à des cours de BD, il s’amusait déjà à dessiner ses planches personnelles. Il inventait son monde imaginaire avec ses propres histoires et personnages », raconte Vincent.

    Création de jeux de société et construction

    Vers ses 8 ans, Marius a commencé à créer de toutes pièces ses propres jeux de société. « Il découpait un carton sur lequel il collait une feuille blanche. Il imaginait et dessinait son jeu et décidait ses propres règles. Ça pouvait ressembler à des jeux de pions, comme le jeu de l’oie ou à des jeux d’échanges et d’achats de marchandises », explique le père. De son côté, à 10 ans, Michelle est quant à elle passionnée par les figurines et les constructions en briques. « Avec tout ça, elle a créé dans sa chambre toute une ville avec des maisons, des magasins, des routes et ponts en briques de bois, etc. Avec elle, on s’amuse ensuite à inventer des histoires avec les personnages », raconte Éléonore. Récemment, elle a d’ailleurs offert à sa fille un kit de construction de maquettes en carton et papier à découper et assembler.

    Jeux de rôles

    Depuis qu’il a 8 ans, Marius invente de plus en plus de jeux de rôle et de mises de scène avec ses cousins. « Ensemble, ils ont créé une chaîne de télévision avec un faux journal de 20 heures et ses journalistes. Et aussi, un village factice dans le jardin de leur grand-mère ou une enquête filmée où ils s’aventuraient dans le grenier », se souvient Vincent. Guillaume se souvient aussi qu’à cet âge-là, ses enfants inventaient et construisaient des histoires et des scénarios autour du Seigneur des anneaux lorsqu’ils étaient à la campagne chez leurs grands-parents. « Parfois, ils créaient des fusils avec des lego, enfilaient des casques et se mettaient dans la peau de militaires, ajoute Guillaume. Notre vocation a toujours été celle de leur donner accès à des outils pour qu’ils puissent constituer leur propre imaginaire. Plutôt que jouer avec eux, on préférait les guider et les accompagner dans leur évolution et dans leur quotidien, et laisser libre cours à leur imagination. » Aussi, les parents veillaient à ne pas surstimuler leurs enfants et à les confronter à l’ennui, propice au développement de l’imagination.

    La musique pour éveiller l’imagination et le sport

    Par ailleurs, Guillaume a insisté sur l’importance des activités extrascolaires. Tandis qu’Alix, 12 ans, s’épanouit dans la danse, le hockey sur gazon, la natation, le piano et le dessin, Louis est passionné de judo et de piano depuis toujours. La musique, source inépuisable de créativité, a grandement éveillé son imagination. « Enfant, Louis se réfugiait dans la musique et créait son propre univers musical. Parfois, il écoutait et déchiffrait à l’oreille des musiques de films puis essayait de les rejouer. Parfois, il composait spontanément », se remémore Guillaume.

  • L’échange culturel et le lien social par la cuisine

    L’échange culturel et le lien social par la cuisine

    Mélange culturel

    « Tous les pays ont une culture gastronomique. » C’est de ce constat d’apparence évidente qu’est parti Franck Steinmetz, élu de la ville de Sainte-Luce-sur-Loire en banlieue de Nantes, pour imaginer « Lucéens venus d’ailleurs ». L’idée est simple : tout résidant d’origine étrangère peut venir proposer un plat pour six à huit personnes lors d’un buffet, en amenant également une fiche recette. Après 2023 et 2024, l’élu est en train de préparer la prochaine édition prévue pour le 4 avril 2025. « La fréquentation reste modeste, une centaine de personnes environ, précise-t-il. Mais pour ce qui est de l’échange, c’est chaque fois un succès. Il y a une douzaine de nationalités représentées, avec également de la musique et une exposition. Et on voit ainsi un Espagnol échanger avec un Chinois, un Ukrainien avec un Guinéen, ou même des résidents de longue date entre eux. Le but premier est vraiment de proposer un moment convivial. »

    La cuisine, un partage universel

    L’idée de se servir de la cuisine comme outil de convivialité et d’interculturalité existe dans d’autres lieux de France, et notamment à Grenoble avec Cuisine sans Frontières. Depuis 2014, cette association cherche à « valoriser les savoir-faire des personnes migrantes et les sortir de l’isolement » en proposant chaque mardi et jeudi des plats à emporter ou sur place, proposés chaque fois par des bénévoles du monde entier. « Il y a un planning mensuel, où sont proposés un plat avec viande, un plat végétarien, une entrée et un dessert, détaille Lucia Diaz, salariée chargée de projet depuis septembre 2024. D’autres bénévoles peuvent également se proposer comme aide cuisine ou pour la vaisselle. » Un membre du personnel s’occupe également de l’approvisionnement et, parfois, de l’adaptation des plats. « En effet, nos clients, que ce soit la ville ou des entreprises, ne sont pas toujours habitués à manger des plats très épicés ». Encore faut-il trouver les moyens de faire venir les principaux intéressés. « Cet événement demande une double communication, explique Franck Steinmetz. Auprès de la population en général, avec les canaux classiques d’affichage et sur nos réseaux. Mais aussi auprès des concernés, ces fameux Lucéens venus d’ailleurs. Et cela passe par d’autres canaux plus éloignés de nous, surtout pour le plus efficace d’entre eux : le bouche-à-oreille. »

    Cuisines sans Frontières : le rôle des bénévoles

    C’est également un enjeu pour Cuisines sans Frontières. « Beaucoup de bénévoles le sont également dans d’autres associations, explique Lucia Diaz, et nous découvrent par rebond, ou alors par le bouche-à-oreille d’autres cuisiniers. » C’est comme ça qu’est arrivée Madeleine, une bénévole très active venue du Congo en 2020. « J’ai rejoint l’association en septembre 2021, après avoir rencontré Fadilah, une Algérienne, dans un lieu d’accueil de Grenoble. L’idée m’intéressait, et après deux mois d’observation, j’ai osé proposer mon propre plat : un madesu ya supu, des haricots au bœuf cuits dans une sauce tomate. » Elle en a également profité pour apprendre d’autres recettes, particulièrement végétariennes. « J’ai vraiment appris à aimer ça ici, et maintenant j’adore ! »

    Les nouveaux bénévoles ne manquent pas, même s’ils ne restent pas toujours, comme le détaille Lucia Diaz : « La plupart sont en attente de régularisation, et dès qu’ils obtiennent un titre du séjour, ils cherchent du travail et ont donc moins de temps pour l’association. Mais ils continuent de venir de temps en temps, pour prendre des nouvelles, nous amener d’autres personnes ou simplement partager un repas, et même proposer un nouveau plat. » En attendant sa régularisation, Madeleine offre son temps à ces associations, et s’affaire notamment pour célébrer les dix ans de Cuisine sans Frontières en préparant une pièce de théâtre pour l’occasion.

    Tisser du lien social et apporter du soutien

    Car à Sainte-Luce comme à Grenoble, la cuisine est avant tout un prétexte. « Le but est de susciter des échanges des découvertes, souligne Frank Steinmetz. Nous en profitons également pour faire venir des associations d’aide à la scolarisation ou l’apprentissage du français pour qu’elles puissent se présenter. Il s’agit de tisser du lien. » La même démarche guide Cuisines sans Frontières. « Chaque midi, tout le monde mange ensemble, salariés et bénévoles », poursuit Lucia Diaz. Madeleine affirme y avoir trouvé « une vraie famille. L’association organise également des sorties qui permettent de tisser des liens profonds. C’est aussi l’occasion de pratiquer le français. En cuisine, même ceux qui n’en parlent pas un mot peuvent apprendre vite ». Cet aspect est essentiel pour Lucia Diaz, elle-même venue de Colombie où elle exerçait comme avocate : « Nous souhaitons vraiment avoir un échange sans aucune domination. » Cet état d’esprit suscite des vocations, puisque l’association forme également chaque année entre sept et neuf personnes pour l’obtention d’un CAP de cuisine. Du côté de Sainte-Luce, l’association « La Fabrique à échanges », qui veut développer le vivre-ensemble dans la commune, est née d’une rencontre à l’occasion de la première édition de « Lucéens venus d’ailleurs ». Avec toujours le plaisir de bien manger.

  • Le menu festif du chef Alexandre Marchon

    Le menu festif du chef Alexandre Marchon

    Le plat du chef

    Pigeon rôti sur coffre, cédrat confit, purée de panais, choux de Pontoise, châtaignes

    Le dessert du chef

    Mont-blanc aux agrumes

    Pour préparer le menu dans son intégralité, comptez 2 bonnes heures en cuisine.

    Repas de chef avec un prix accessible

    Pour épater vos convives avec ce menu du chef Marchon, comptez maximum 25 euros par personne. Cela correspond au budget moyen des Français qui prévoient cette année de dépenser environ 120 euros pour leur repas de fête. (1)

    Pour réaliser la recette pour 4 personnes il vous faudra :

    Pour le plat :

    • 2 pigeons (ou un par personne en fonction des appétits)
    • 1 cédrat (il est possible de remplacer cet agrume, aujourd’hui facilement disponible chez les primeurs par un citron)
    • 4 panais
    • 1 chou de Pontoise (si vous n’en trouvez pas, un chou pointu ou un chou vert feront parfaitement l’affaire)
    • 100g de châtaignes
    • 1L eau
    • 300g sucre
    • Beurre
    • Lait

    À noter : Une version végétarienne de cette recette est parfaitement envisageable et tout aussi savoureuse. Pour ce faire, il vous suffit de remplacer le pigeon par un cèleri rave.

    Et pour le dessert :

    • 200g de blancs d’œufs (Soit 6 ou 7 œufs)
    • 300g de sucre
    • 400g de crème liquide 30%
    • 2 citrons verts, 2 citrons jaunes, 2 pomelos,
    • les zistes confits de cédrat (préparés pour la recette du pigeon)
    • 200g de crème de marrons
    Le menu festif du chef Alexandre Marchon

    Une fois n’est pas coutume, commencez par le dessert.

    Cassez les œufs et séparez les blancs des jaunes. Réservez les blancs. Conservez les jaunes qui vous serviront pour une autre recette (dans des pâtes à la carbonara, mayonnaise, dorure de pate). Effectuez une meringue avec 200g de blancs d’œufs et 200g de sucre. Pour ce faire battez les blancs d’œufs en neige et incorporez-y petit à petit les 200 grammes de sucre.

    Astuce du chef : vous savez qu’elle est bien ferme quand la préparation forme un “bec”.

    Le menu festif du chef Alexandre Marchon

    Étalez-la très finement sur une plaque recouverte de papier cuisson.

    Astuce du chef : vous pouvez appliquer des petits points de meringue sous le papier pour qu’il tienne bien en place une fois enfourné.

    Faites cuire au four à 90°C pendant 2 heures.

    Pendant ce temps-là, préparez une crème montée avec la crème liquide et 100g de sucre. Réserver.

    Levez les suprêmes des agrumes : épluchez puis coupez délicatement des quartiers avec un couteau.

    Le menu festif du chef Alexandre Marchon

    Mettez la crème de marrons trouvée dans le commerce en poche à douille.

    Pendant que la meringue cuit, passez à la préparation du plat.

    Dans une casserole, préparez un sirop en faisant chauffer l’eau et le sucre jusqu’au frémissement.

    Coupez à la mandoline (attention aux doigts, mettez bien la main à plat sur le fruit !) de fines tranches dans le ziste du cédrat. Le ziste c’est la membrane blanche placée entre la peau et la pulpe des agrumes.

    Faites confire les zistes dans le sirop une vingtaine de minutes.

    Le menu festif du chef Alexandre Marchon

    Videz le pigeon. Levez les cuisses et réservez. Levez les ailes et le coffre (vous pouvez éviter ces étapes de découpes un peu techniques en demandant à votre boucher de préparer votre pigeon)

    Pelez les panais, coupez-les en petits morceaux et faites-les cuire dans de l’eau ou du lait salé.

    Astuce du chef : contrairement à l’eau, le lait permettra à vos légumes de conserver une belle couleur blanche.

    Une fois vos panais bien cuits. Mixez-les, tout en ajoutant un peu de beurre pour réaliser votre purée. Réservez.

    Démarrez la cuisson des cuisses et du coffre du pigeon dans une poêle à feu vif en arrosant généreusement de beurre. Une fois que votre pigeon a acquis une belle couleur, terminez la cuisson au four : une dizaine de minutes à 150 degrés.

    Dans la même poêle que celle utilisée pour le pigeon, faites braiser les feuilles de chou et les châtaignes dans un peu de beurre. Vos légumes confieront ainsi dans les sucs de cuisson du pigeon.

    Tous les éléments sont prêts. Vous pouvez désormais dresser votre assiette en râpant un peu de cédrat sur le pigeon. 

    Le menu festif du chef Alexandre Marchon

    La meringue est désormais prête.

    Vous pouvez maintenant dresser votre dessert.

    Disposez d’abord la meringue brisée en morceaux, puis la crème montée et les suprêmes d’agrumes.

    Dessinez des filaments de crème de marron puis saupoudrez de sucre glace votre mont-blanc.

    Le menu festif du chef Alexandre Marchon

    (1) CSA 2023

  • Repas de noël végétarien : des recettes pour les fêtes

    Repas de noël végétarien : des recettes pour les fêtes

    Noël sans viande et sans poisson

    Dans ce contexte, les fêtes de Noël peuvent rapidement devenir le cauchemar des Français ayant opté pour ce régime alimentaire. D’autant plus qu’il suscite encore trop d’interrogations, voire de moqueries. Entre les questions des grands-parents perplexes, les suggestions d’un proche un peu lourd, être végétarien au moment des fêtes de fin d’année demeure pour beaucoup un parcours du combattant. Anna, 25 ans, est végétarienne depuis 2018. À l’époque, elle a dû répondre à une ribambelle de questions quant à sa conversion : « Les premiers Noëls, c’était “Ah ! Tu ne manges pas non plus de noix de Saint-Jacques ? T’es sûre que tu ne veux pas de saumon ? Pourquoi t’es végétarienne ?”. » Des interrogations, que Paul, 35 ans, a aussi affrontées. Onze ans après qu’il soit devenu veggie, on continue de passer les plats de volaille à ce professeur des écoles, qui vient d’une famille où la viande est sacrée : « Dans ma famille, on continue à m’en proposer par gentillesse, mais bon… Les gens ne comprennent pas forcément que le poulet c’est bien de la viande. »

    Stratégie fromage dessert

    Quand il s’agit du menu de Noël, Paul a ses petites astuces : « Pour l’apéritif, il y a toujours une ribambelle de petits fours et de bonnes choses que je peux manger », explique ce natif du Loir-et-Cher qui, bien que végétarien, apprécie tout de même les huîtres. Ensuite, alors que la plupart des convives se ruent sur le plat, lui préfère se concentrer sur la suite : « Le soir de Noël, je ne prépare pas grand-chose de spécial parce que je sais que le plateau de fromages est toujours incroyable et que les autres convives ont souvent déjà trop mangé pour en profiter. Quand personne n’a plus de place, je me régale avec le fromage et les desserts », s’amuse Paul. Une stratégie validée par Anna, aussi adepte du plateau de fromages. Il n’empêche qu’il est parfois frustrant de passer à côté de l’aspect festif des plats de viande et de poisson dégustés par tous : « Au moment du plat, je dois reconnaître qu’il y a une frustration, je me souviens qu’une année ma grand-mère avait fait l’effort de m’acheter de bonnes pâtes fraîches sur le marché, c’était sympa, mais au final, j’ai mangé des pâtes, ça n’est pas franchement l’image qu’on se fait du repas de Noël », se souvient la jeune femme. Pour s’offrir ce côté festif, Paul a un grand allié : la truffe, qu’il aime notamment pour son côté exceptionnel et qui se décline dans de nombreuses préparations présentes en grande surface (fromage, purée, tartinade pour l’apéritif). Il y a quelques années, le professeur s’est même essayé à la confection d’un foie gras végétarien, à base de champignons et de pois chiches pour un résultat mi-figue mi-raisin : « Visuellement, ça rendait super bien, mais objectivement, ça n’était pas super bon. Je n’ai pas renouvelé l’expérience. »

    L’alternative végétarienne

    Cette année, Paul préparera sans doute un velouté de topinambour « pour une entrée chaude et réconfortante », puis son fameux crumble de légumes de saison, à base de patate douce, oignon, carotte, butternut et parmesan, qui fait toujours son petit effet. Anna pense, elle, avoir trouvé la recette parfaite pour réussir son réveillon. Cette journaliste a découvert il y a peu, dans une épicerie végane à Paris, un filet mignon de viande végétale à la texture incroyable. Pour Noël, elle a prévu d’en commander pour le cuisiner avec une petite sauce moutarde, des champignons et des carottes. « Ce qui est sympa, c’est que je vais pouvoir manger “comme eux”, raconte la jeune femme, qui constate que, depuis ses débuts en tant que végétarienne, les choses ont beaucoup changé. Aujourd’hui il y a des alternatives à la viande qui sont vraiment bluffantes. À chaque fois, mes proches veulent goûter. Il y a cinq ans, ça n’était pas le cas. » Une tendance qui accompagne un vrai changement sociétal, car, si la population française demeure en proportion peu nombreuse à adopter un régime végétarien, les jeunes vont faire bouger les lignes. 12 % des 18-23 ans se disent végétariens. Paul l’a constaté. Après s’être senti bien seul dans sa famille durant des années, il a vu son petit frère puis sa cousine tenter l’expérience. Qui sait, dans cinquante ans, ce sont peut-être ceux qui mangent de la viande qui seront soumis aux questions de leur famille ?

  • Comment savoir si mon chien a mal ?

    Comment savoir si mon chien a mal ?

    « Il y a un réel intérêt à éduquer les propriétaires de chien sur la détection de la douleur. Cela permet une meilleure prise en charge. » Maud Lafon, vétérinaire et autrice du livre Ma Bible des chiens (Ed. Leduc) est catégorique : reconnaître la douleur de son animal demande avant tout une bonne connaissance de son compagnon à quatre pattes. « Les signaux d’alerte sont multiples et variables d’un chien à l’autre. Certains animaux, avec une douleur modérée, montreront des signes très marqués, tandis que d’autres, avec une douleur très importante, seront plus discrets », explique la spécialiste. Mais que les propriétaires se rassurent : s’il est impossible de faire des généralités, quelques indices peuvent les mettre sur la piste d’une visite nécessaire chez le vétérinaire. Explications.

    Connaître la différence entre douleur chronique et douleur aiguë

    Quand on pense douleur, on a tendance à oublier que le chien, comme l’homme, peut être sujet aux douleurs chroniques qui évoluent en continu et impactent la qualité de vie de l’animal ainsi que sa relation avec son propriétaire. Il ne faut pas les sous-estimer. « Environ 70 % des chiens de plus de 9 ans sont sujets à l’arthrose, insiste Maud Lafon, avec comme facteurs de risque l’âge, le surpoids et la taille –les grands chiens y sont plus sujets que les petits chiens ». L’experte rappelle que l’arthrose est une maladie, pas un syndrome. « Ce n’est pas normal. Ça se traite. Donc il faut consulter. D’autant plus que le panel de traitement de la douleur en médecine vétérinaire est presque plus étendu qu’en médecine humaine. »

    Observer l’activité de son chien

    Pour détecter les signes les plus insidieux, il faut être attentif aux changements d’habitudes de son animal. Maud Lafon invite d’ailleurs à s’intéresser à toute baisse d’activité. « Un chien moins mobile, qui montre plus d’intolérance à l’effort, qui veut moins se promener, qui a plus de mal à se lever le matin, qui reste plus longtemps couché, qui peine à monter les escaliers, à sauter… Voilà autant de signes qui peuvent indiquer une douleur sous-jacente ». Cela dépend aussi du caractère de son compagnon. Est-il d’un naturel pantouflard ou plutôt dynamique ? Si c’est l’option deux, mieux vaut consulter.

    Repérer des changements dans le comportement

    Comme chez l’humain, il y a une vraie dimension sociale à la douleur. « Si votre chien interagit moins avec vous, montre des signes d’isolement, reste couché à l’écart, est plus irritable ou agressif, cela doit vous alarmer. La douleur s’associe souvent d’un déficit social », appuie l’experte.

    Examiner les mimiques faciales

    « Un chien douloureux va potentiellement montrer des signes à travers ses expressions faciales. » Pour savoir les interpréter, la professionnelle conseille de se reporter aux grilles d’évaluation de la douleur clinique CSOM, disponibles gratuitement en ligne. « Ce sont des outils destinés aux propriétaires pour suivre l’évolution de la douleur de son animal, et l’efficacité du traitement prescrit par le vétérinaire. »

    Noter les variations physiologiques

    Un temps de sommeil augmenté ou diminué, un chien qui se lève davantage pendant son repos ou qui mange moins… Tous ces signes peuvent présager une douleur. Pour ne pas passer à côté de ces changements, les outils connectés, comme les colliers dotés de trackers d’activité, peuvent s’avérer bien utiles.

    « Certaines races de chien, comme les molosses et autres chiens de combat, sont plus résistantes à la douleur que d’autres », souligne Maud Lafon. Ce facteur influence donc la manière dont le chien exprime sa douleur et peut la rendre plus ou moins difficile à détecter par l’humain. À cela s’ajoutent les expériences personnelles de l’animal : a-t-il déjà un vécu douloureux ? Un passé compliqué ? Dans quel environnement évolue-t-il ? « Si douleur il y a, il faut traiter la cause, conclut l’experte. Et la seule personne en mesure d’en identifier l’origine, c’est le vétérinaire. On n’automédique pas, on les emmène consulter. »

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