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  • Nutrition : Savez-vous lire les étiquettes alimentaires ? Résultats

    Nutrition : Savez-vous lire les étiquettes alimentaires ? Résultats

    1 Dans quel ordre sont obligatoirement présents les ingrédients d’un produit transformé ?

    L’ingrédient indiqué en premier est celui qui est majoritairement présent en termes de quantité dans le produit. C’est donc l’un des repères à avoir en tête pour mieux consommer !

    2 Qui dit fructose dit…

    Le fructose fait partie de la famille des sucres comme le saccharose, le glucose, le lactose… Il est naturellement présent dans le miel ou les fruits. Couplé au glucose, il forme le saccharose, soit le sucre blanc ou « sucre de table ».

    3 Trouvez l’intrus :

    Le saccharose est le vrai nom du sucre blanc classique. Les autres sont des édulcorants, c’est-à-dire des produits qui offrent un goût sucré, les calories en moins.

    4 À quoi sert un émulsifiant ?

    Un émulsifiant sert à mélanger des ingrédients normalement incompatibles, comme l’huile et l’eau. Il permet de stabiliser l’émulsion et de donner du moelleux au produit fini. Il est ce qu’on appelle un additif alimentaire.

    5 Lequel de ces ingrédients n’est pas un additif alimentaire ?

    Le magnésium est un sel minéral, les autres sont des additifs : émulsifiant (lécithine), exhausteur de goût (glutamate), colorant (E104).

    Le saviez-vous ?

    Le Nutriscore est un logo qui indique la qualité nutritionnelle des aliments, c’est-à-dire qu’il prend en compte leur teneur en fibres, protéines, fruits et légumes, mais aussi en acides gras saturés, sucres ou sel. Noté de A (en vert) pour les produits les plus sains à E (en rouge) pour les plus mauvais, il permet de repérer facilement les produits les plus gras, salés et/ou sucrés à consommer en quantité limitée et ceux à favoriser.

    Vous souhaitez manger sainement ?

    Les ateliers de la Macif vous font découvrir comment lire les étiquettes de vos aliments pour reconnaître les produits de qualité !

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  • Nutrition : Savez-vous lire les étiquettes alimentaires ? Résultats

    Nutrition : Savez-vous lire les étiquettes alimentaires ? Résultats

    1 Dans quel ordre sont obligatoirement présents les ingrédients d’un produit transformé ?

    L’ingrédient indiqué en premier est celui qui est majoritairement présent en termes de quantité dans le produit. C’est donc l’un des repères à avoir en tête pour mieux consommer !

    2 Qui dit fructose dit…

    Le fructose fait partie de la famille des sucres comme le saccharose, le glucose, le lactose… Il est naturellement présent dans le miel ou les fruits. Couplé au glucose, il forme le saccharose, soit le sucre blanc ou « sucre de table ».

    3 Trouvez l’intrus :

    Le saccharose est le vrai nom du sucre blanc classique. Les autres sont des édulcorants, c’est-à-dire des produits qui offrent un goût sucré, les calories en moins.

    4 À quoi sert un émulsifiant ?

    Un émulsifiant sert à mélanger des ingrédients normalement incompatibles, comme l’huile et l’eau. Il permet de stabiliser l’émulsion et de donner du moelleux au produit fini. Il est ce qu’on appelle un additif alimentaire.

    5 Lequel de ces ingrédients n’est pas un additif alimentaire ?

    Le magnésium est un sel minéral, les autres sont des additifs : émulsifiant (lécithine), exhausteur de goût (glutamate), colorant (E104).

    Le saviez-vous ?

    Le Nutriscore est un logo qui indique la qualité nutritionnelle des aliments, c’est-à-dire qu’il prend en compte leur teneur en fibres, protéines, fruits et légumes, mais aussi en acides gras saturés, sucres ou sel. Noté de A (en vert) pour les produits les plus sains à E (en rouge) pour les plus mauvais, il permet de repérer facilement les produits les plus gras, salés et/ou sucrés à consommer en quantité limitée et ceux à favoriser.

    Vous souhaitez manger sainement ?

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  • Quiz : testez vos connaissances sur la nutrition

    Quiz : testez vos connaissances sur la nutrition

    1 Les féculents font-ils grossir ?

    Réponse : FAUX. Les féculents contribuent à votre équilibre alimentaire et à vous maintenir en bonne santé. Ils apportent de l’énergie à votre organisme, qu’il va dépenser progressivement toute la journée, et permettent d’éviter les coups de pompe et les fringales.

    « Pour optimiser les bénéfices santé des féculents, privilégiez les féculents complets. Ils seront plus riches en fibres qui contribuent à la satiété et à un bon fonctionnement du système digestif, indique Nathalie Hutter-Lardeau, nutritionniste. Attention, quand les féculents sont consommés en excès, au-delà des besoins de l’organisme, le corps peut alors choisir de garder cette énergie en réserve et cela pourra alors vous faire prendre du poids. »

    Faites également attention à la manière dont vous préparez vos plats. Ce ne sont pas tant les féculents qui font grossir mais les sauces, le beurre ou le fromage que vous y ajoutez. À consommer avec modération donc !

    Bon à savoir

    Pain complet, pâtes, riz, pommes de terre… Vous pouvez manger des féculents à chaque repas, mais en quantité modérée. Ils doivent représenter au maximum environ un quart de votre assiette. Un bon morceau de pain peut suffire par exemple.

    2 Le lait fait-il grandir ?

    Réponse : VRAI. Lorsqu’un nourrisson naît, le lait maternel (ou le lait en poudre) lui fournit tous les apports nutritionnels nécessaires à sa croissance, les premiers mois de sa vie. Puis, votre enfant a besoin d’une alimentation diversifiée et équilibré, car d’autres éléments sont indispensables à son bon développement.

    « Le lait contribue à la croissance de votre enfant grâce à ses apports en calcium, protéines, sucre et graisses, indique la nutritionniste. Il est essentiel jusqu’à l’adolescence. Pour fixer le calcium, nécessaire au développement des os, il faut aussi de la vitamine D que l’on trouve dans certains aliments comme les poissons gras (thon, saumon, etc.) et en s’exposant au soleil. »

    3 Le poisson est-il bon pour la mémoire ?

    Réponse : VRAI. Le poisson contient des éléments favorables au bon fonctionnement cérébral : les oméga 3. « De nombreuses études mettent en lien la consommation d’oméga 3 et la prévention des troubles du cerveau, souligne la nutritionniste. Il a été observé une meilleure mémoire chez les personnes ayant une alimentation riche en oméga 3. Ce sont surtout les poissons dits “gras” qui en contiennent : sardine, maquereau, hareng, truite, saumon… », précise Nathalie Hutter-Lardeau.

    4 Le sel est-il mauvais pour la santé ?

    Réponse : VRAI et FAUX. Le sodium contenu dans le sel est nécessaire au bon fonctionnement de votre corps. Il maintient les bonnes quantités de liquide dans l’organisme et il est essentiel au fonctionnement nerveux et musculaire. Il est recommandé de limiter votre consommation de sel à moins de 5 grammes par jour pour un adulte. Pour cela, pensez à lire les étiquettes de vos produits avant consommation.

    « L’excès de sel est mauvais pour la santé, car il perturbe l’équilibre des organes. Il peut causer notamment de l’hypertension. Avec l’âge ou dans le cas de certaines pathologies, ces mécanismes de régulation fonctionnent moins bien, il faut alors suivre un régime pauvre en sel ou sans sel », explique la nutritionniste.

    5 Faut-il préférer la viande blanche à la viande rouge ?

    Réponse : VRAI. Les études scientifiques montrent qu’une consommation trop importante de viande rouge est liée à un risque plus élevé de développer certains cancers. Il est recommandé de limiter sa consommation de viande à 500 g par semaine, ce qui représente environ 3 à 4 steaks. Privilégiez donc la viande blanche, moins nocive pour l’organisme.

    Le saviez-vous ?

    « La viande, le poisson et les œufs sont à considérer comme un composant du plat principal et non comme l’élément dominant. Ils doivent donc être consommés en quantité inférieure à celle de l’accompagnement : légumes et/ou féculents. Pour varier les plaisirs, pensez à alterner la viande, la volaille, le poisson, les œufs et les légumes secs dans vos repas de la semaine », conseille Nathalie Hutter-Lardeau.

    6 L’huile est-elle moins grasse que le beurre ?

    Réponse : FAUX. Le beurre est composé de graisse (environ 80 %) et d’eau, tandis que l’huile est composée uniquement de graisse (100 %).

    « Les deux sont intéressants pour la santé. Consommer cru (en quantité raisonnable bien sûr, soit environ 10 g par jour) le beurre contient de la vitamine A, bonne pour la vue, indique la nutritionniste. Privilégiez les huiles riches en oméga 3 (colza, noix, olive), particulièrement bénéfiques au système cardiovasculaire et au cerveau. »

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  • Dry January : Le défi du Janvier Sobre

    Dry January : Le défi du Janvier Sobre

    Début 2011, la Britannique Emily Robinson s’inscrit à son premier semi-marathon. Pour relever le défi et être en forme pour l’échéance en février, elle décide d’arrêter de boire de l’alcool durant le mois précédent. C’est un succès. Emily perd du poids, dort mieux et est plus en forme pour courir. Elle renouvelle l’opération l’année suivante. Entre-temps, elle a rejoint l’organisation Alcohol Change UK. Son histoire fait des émules. À tel point que l’organisation caritative décide d’en faire la promotion. C’est ainsi que la première édition de « Dry January » ou « janvier sec/sobre » voit le jour en janvier 2013.

     

    49% des 16-30 ans

    en France boivent de l’alcool au moins une fois par mois(1).

    41% d’entre eux le font “juste pour s’amuser”, 29% pour “destresser” et 22% car cela leur permet “plus facilement d’oser dire et faire des choses”

    Motivation et bienfaits

    Dix ans plus tard, l’initiative a essaimé. Aux quatre coins de l’Europe, des personnes profitent du mois suivant les agapes des fêtes de fin d’année pour relever le défi de janvier et faire une pause dans leur consommation d’alcool. Guillaume fait partie des pionniers. Ce quadragénaire qui travaille dans le contrôle de gestion entend parler de Dry January dès 2014, par le biais d’un ami irlandais. Il y voit à l’époque un bon moyen de réduire sa consommation après des fêtes bien arrosées : « Généralement, je faisais une pause de quelques jours et puis je recommençais dès la galette des Rois. Et puis le challenge m’a plu. Je suis allé au bout. Et j’ai compris qu’en fait, c’était assez cool de ne pas boire. Je dormais mieux, j’ai perdu du poids. » Après avoir longtemps pratiqué janvier sec, Guillaume s’attaque en 2022 au « dry september ». Là encore, c’est un succès. Depuis, Guillaume a tout simplement arrêté de boire de l’alcool.

    Le Dry January en chiffres(2)

    • 4.5 millions de participant·e·s en France
    • 62% des participant·e·s consomment toujours moins d’alcool trois mois après le Dry January
    • 54 % des participant·e·s déclarent une amélioration du bien-être physique

    Défi à relever

    Même si tous ceux qui s’y essayent n’optent pas pour une solution aussi radicale que Guillaume, chaque année, environ 19 % des Français ont déjà participé au Dry January(3). L’année dernière, les organisateurs de la campagne ont même relevé une hausse de 15 % des téléchargements de l’application Try Dry, qui accompagne celles et ceux souhaitant réfléchir à leur consommation d’alcool. Pourtant s’essayer à Dry January est parfois un parcours semé d’embûches. Entre les tentations sociales, les sollicitations d’amis toujours prompts à vouloir boire un verre, relever le défi n’est pas chose aisée.

    Marc, 50 ans l’a constaté. En janvier 2023, cet agent immobilier originaire de Blois, soucieux de faire attention à son hygiène de vie, tente l’aventure avec sa femme : « Après une semaine d’abstinence, somme toute assez facile, l’envie de boire un verre de vin est revenue en force avec l’arrivée du week-end. Dès le samedi soir, nous nous sommes regardés en riant et nous avons ouvert une bouteille de blanc. Nous ne faisons pas partie de la génération des défis qu’on s’impose. L’idée de cesser de boire en janvier, car tout le monde le fait, nous a vite paru ridicule. »

    Malgré cet échec, Marc et sa femme ont adopté leur propre ligne de conduite, qui consiste à ne pas boire en semaine et à se faire plaisir le week-end. Ils tirent de cette expérience la leçon suivante : « Si faire le Dry January peut aider d’autres gens à boire moins d’alcool, tant mieux. En ce qui nous concerne en tout cas, nous préférerons vivre la modération à notre manière, plutôt que de suivre un protocole qui nous semble absurde. »

    Quid de la pression sociale ?

    Julia, journaliste de 32 ans, s’essaye, elle, au Dry January en 2015, alors qu’elle est étudiante à Bruxelles. Après avoir entendu parler du défi sur les réseaux sociaux, elle se jette à l’eau avec quelques amis. Eux cèdent rapidement. Elle tient bon tout au long du mois et constate les effets bénéfiques : « J’ai perdu quatre kilos, j’ai vu des résultats concrets. » Pourtant c’est la première et dernière fois que Julia fait Dry January, elle ne renouvelle pas l’opération les années suivantes : « Quand tu es seule à le faire, c’est pénible. Si tu t’obliges à boire une eau pétillante quand tout le monde opte pour une bière, ce n’est pas très drôle. Mais ça m’a appris à boire avec modération. Par exemple à ne boire qu’une bière quand je sors. » Ses amis belges, eux, ont plébiscité une nouvelle forme de sobriété. À la place de Dry January, il existe depuis 2021 la Tournée minérale, qui encourage les Belges à relever le défi d’un mois de février sans alcool. Principal avantage selon les adeptes ? Il y a moins de jours en février qu’en janvier.

    Le Dry 31 : la plus grosse fête sans alcool !

    Imaginez une fête géante, unique, conviviale mais surtout… sans gueule de bois le lendemain ! C’est le concept du Dry 31 ! Un projet un peu fou : transgresser le dernier tabou de la sobriété. 50 lieux dans 25 villes en France ont décidé de jouer le jeu. Le 31 janvier 2026, cette grande fête accessible à tous vous invite à réinventer la convivialité. Au programme : de nombreuses animations, une expérience unique à vivre… et le plaisir de profiter de la journée du lendemain !

    Je participe au Dry 31 ! 

    (1) Baromètre Macif 2024

    (2) Chiffres 2024, https://dryjanuary.fr/

    (3) CSA 2024

  • Médicaments génériques : testez vos connaissances

    Médicaments génériques : testez vos connaissances

    1 Les médicaments génériques sont moins chers que les médicaments d’origine

    Réponse : VRAI. Les médicaments génériques sont conçus à partir de molécules déjà existantes dans les médicaments d’origine (appelés princeps), dont le brevet est désormais tombé dans le domaine public. C’est-à-dire qu’ils peuvent être légalement copiés et vendus par d’autres fabricants.

    « Les coûts de recherche et de développement pour les laboratoires sont donc moins élevés, ce qui leur permet de baisser le prix de vente de 30 % en moyenne », explique Fabien Dutet, pharmacien.

    Bon à savoir

    Médicaments : hors de portée des enfants

    Pour protéger vos enfants à la maison, pensez à ranger vos médicaments en hauteur, dans une armoire fermée à clé, afin d’éviter tout risque d’intoxication.

    2 Vous pouvez refuser les médicaments génériques

    Réponse : VRAI. Vous êtes libre d’accepter ou non un médicament générique. Néanmoins, le refuser aura des conséquences sur votre droit au tiers payant et sur votre niveau de remboursement. C’est-à-dire que vous devrez avancer les frais du médicament d’origine, puis la Sécurité sociale vous remboursera sur la base du prix du médicament générique, donc vous devrez régler la différence de prix s’il y en a une.

    « Le pharmacien est autorisé à remplacer les médicaments originaux par leurs génériques lorsqu’il délivre le traitement (sauf si l’ordonnance porte la mention « non substituable”, c’est-à-dire que certains composants du générique peuvent provoquer des allergies ou des effets indésirables), mais le patient est en droit de refuser », souligne le pharmacien.

    3 Les médicaments génériques sont moins efficaces que les originaux

    Réponse : FAUX. Les médicaments génériques contiennent la même quantité de molécule active (soit la molécule qui soigne) que les médicaments d’origine. Ils agissent donc dans l’organisme avec la même efficacité que les médicaments sources.

    Comme tout autre médicament, le médicament générique ne peut être vendu sans avoir reçu son autorisation de mise sur le marché (AMM), « c’est-à-dire la preuve qu’il contient strictement la même quantité de principe actif que l’original et qu’il répond à tous les critères de qualité, sécurité et d’efficacité demandés par les autorités de santé », explique le pharmacien.

    Chiffre-clé

    69 % (2) des Français font confiance aux médicaments génériques.

    Le saviez-vous ?

    Les dangers de l’automédication

    Se soigner seul n’est pas sans risque, surtout lorsque l’on ne maîtrise pas l’utilisation d’un médicament. Dans certains cas, l’automédication peut même entraîner des complications sévères. En cas de besoin, tournez-vous vers votre pharmacien ou consultez à distance grâce à la téléconsultation.

    4 Les risques d’allergies sont plus élevés avec les médicaments génériques

    Réponse : VRAI et FAUX. Le médicament générique et le médicament d’origine contiennent la même molécule active qui soigne. Par contre, d’autres substances peuvent changer selon le laboratoire qui produit le médicament.

    « Si vous avez un médicament générique qui a strictement la même formule que l’original, il n’y a aucune raison d’avoir des allergies, assure le pharmacien. Si par contre le médicament générique a une formule où certains composants ont été modifiés, alors oui, il y a un risque d’allergies à ces nouvelles substances », explique Fabien Dutet. Il faut avant tout bien préciser à votre pharmacien vos antécédents allergiques avant d’entamer tout traitement.

    Vous suivez un traitement ?

    Le contrat Garantie Santé de la Macif vous couvre lorsque vous achetez vos médicaments en pharmacie*.

     

    * Voir conditions du contrat

    Sources :
    (1) ANSM, Les médicaments génériques : des médicaments à part entière, 2012
    (2) Ipsos, 8 Français sur 10 ont confiance dans les médicaments, 2018

     

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  • Quiz : Quel stressé êtes-vous ?

    Quiz : Quel stressé êtes-vous ?

    L’angoissé permanent

    Le stress a une emprise sur votre quotidien. Face à cette spirale, il pourrait être bénéfique de vous faire accompagner par un psychologue ou pourquoi pas vous tournez vers des médecines douces, comme le yoga ou l’hypnose, qui vous soulageront.

    Chiffre-clé

    Près d’1 Français sur 5 se sent quasiment toujours stressé (19 %), soit près de 10 millions de personnes. (1)

    Bon à savoir

    Vous avez le droit à la déconnexion

    Depuis le 1er janvier 2017, la loi Travail vous permet de ne pas être sollicité par des e-mails, appels ou SMS de vos collègues ou employeur en dehors de vos heures de travail. Ce droit à la déconnexion garantit aux salariés le respect des temps de repos et de congés ainsi que l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

    Vous souffrez de stress ?

    Le contrat Garantie Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation de médecine douce*.

     

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    Source :
    (1) Chambre syndicale de sophrologie, Les Français et le stress, 2016

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  • Arrêter de fumer | Motivé, mais fragile : optez pour les méthodes alternatives

    Arrêter de fumer | Motivé, mais fragile : optez pour les méthodes alternatives

    Motivé, mais fragile : optez pour les méthodes alternatives

    Votre corps le réclame, mais votre esprit bloque : attaquez-vous au mental. Psy, acupuncture, méditation… ces méthodes alternatives peuvent vous aider à aller mieux et à comprendre les raisons de votre dépendance et à abattre tous les obstacles psychologiques.

    Un petit coup de pouce supplémentaire ? Pensez que si vous fumez un paquet de cigarettes par jour, cela vous revient à près de 2 920 € par an ! De quoi vous offrir une jolie récompense pour tous les efforts fournis.

    Vous souhaitez arrêter de fumer ?

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    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

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  • Connaissez-vous les dangers des drogues ?

    Connaissez-vous les dangers des drogues ?

    1 – La prise de cocaïne provoque des crises de panique et de la paranoïa. Elle peut aussi provoquer :

    • l’éclatement de vaisseaux sanguins dans le cerveau
    • des convulsions et une défaillance cardiaque
    • des perforations de la cloison nasale, lorsqu’elle est sniffée

    Réponse : Malheureusement, toutes les conséquences indiquées peuvent être subies en prenant de la cocaïne.(1) Parmi les complications liées à une consommation régulière, on compte également des troubles de la mémoire, des difficultés à maintenir son attention et sa concentration, de l’anxiété et des épisodes de dépression.

    2 – Les principaux effets du LSD consistent en des hallucinations sensorielles. Celles-ci sont :

    • Visuelles : les couleurs se mélangent et les objets semblent prendre vie
    • Auditives : les sons semblent faire écho et les voix sont non reconnaissable
    • Spatio-temporelles : le temps se suspend et l’environnement physique se déforme

    Réponse : Question “piège”, tous les effets mentionnés peuvent être ressentis.(2) Hallucinations visuelles, auditives, spatio-temporelles mais aussi olfactives et tactiles. D’autres signes physiques peuvent apparaître tels que des tremblements, des vertiges, une augmentation du rythme cardiaque ou encore la dilatation des pupilles. Les effets du LSD apparaissent environ 1 heure après la prise de la drogue et peuvent durer pendant 12 heures.

    Lire aussi : Drogues : liste, effets et dangers sur la santé

    3 – Quand peut-on devenir accro à l’héroïne :

    • dès la première prise
    • en 2 semaines avec une consommation quotidienne
    • si elle est ingérée en intraveineuse, mais pas si elle est fumée

    Réponse : L’héroïne est une drogue dite à “tolérance facile”, c’est-à-dire qui provoque rapidement une forte dépendance, en quelques semaines, voire quelques jours seulement.(3)

    4 – Le Bad Trip est une mauvaise expérience liée à une consommation de drogue qui provoque généralement une très forte angoisse. Cela concerne :

    • 1 consommateur sur 2
    • 1 consommateur sur 5
    • 1 consommateur sur 10

    Réponse : Près de la moitié des jeunes consommateurs (49 %) ont expérimenté un bad trip – des émotions négatives (anxiété, peur) – du fait de leur consommation de drogues.(4)

    Lire aussi : Mon ado fume du cannabis : que faire ?

    5 – Le cocktail drogues/alcool multiplie par combien le risque d’avoir un accident mortel sur la route ?

    • par 5
    • par 17
    • par 29

    Réponse : Le cocktail drogues/alcool multiplie par 29 le risque d’accident mortel.(5) Le cumul des substances induit chez le consommateur un sentiment de puissance et de désinhibition, conjugué à une diminution des réflexes, qui le rendent particulièrement dangereux sur la route, pour lui et pour les autres.

    6 – Quelle part des accidents mortels sur les routes impliquent des conducteurs ayant consommé des drogues ?

    • un sur 10
    • un sur 5
    • un sur 2

    Réponse : Chaque année, un accident mortel sur cinq implique un conducteur positif aux stupéfiants, cela représente environ 700 personnes tuées par an.(6) Cette part passe à un tiers des accidents, la nuit au cours des week-ends.

    Lire aussi : Le gaz hilarant : c’est pas si marrant !

    (1) INRS

    (2) CAMH

    (3) Drogues Infos Service

    (4) Baromètre des addictions 2021 Macif-Ipsos

    (5) Sécurité routière

    (6) Sécurité routière

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  • Connaissez-vous les dangers des drogues ?

    Connaissez-vous les dangers des drogues ?

    1 – La prise de cocaïne provoque des crises de panique et de la paranoïa. Elle peut aussi provoquer :

    • l’éclatement de vaisseaux sanguins dans le cerveau
    • des convulsions et une défaillance cardiaque
    • des perforations de la cloison nasale, lorsqu’elle est sniffée

    Réponse : Malheureusement, toutes les conséquences indiquées peuvent être subies en prenant de la cocaïne.(1) Parmi les complications liées à une consommation régulière, on compte également des troubles de la mémoire, des difficultés à maintenir son attention et sa concentration, de l’anxiété et des épisodes de dépression.

    2 – Les principaux effets du LSD consistent en des hallucinations sensorielles. Celles-ci sont :

    • Visuelles : les couleurs se mélangent et les objets semblent prendre vie
    • Auditives : les sons semblent faire écho et les voix sont non reconnaissable
    • Spatio-temporelles : le temps se suspend et l’environnement physique se déforme

    Réponse : Question “piège”, tous les effets mentionnés peuvent être ressentis.(2) Hallucinations visuelles, auditives, spatio-temporelles mais aussi olfactives et tactiles. D’autres signes physiques peuvent apparaître tels que des tremblements, des vertiges, une augmentation du rythme cardiaque ou encore la dilatation des pupilles. Les effets du LSD apparaissent environ 1 heure après la prise de la drogue et peuvent durer pendant 12 heures.

    Lire aussi : Drogues : liste, effets et dangers sur la santé

    3 – Quand peut-on devenir accro à l’héroïne :

    • dès la première prise
    • en 2 semaines avec une consommation quotidienne
    • si elle est ingérée en intraveineuse, mais pas si elle est fumée

    Réponse : L’héroïne est une drogue dite à “tolérance facile”, c’est-à-dire qui provoque rapidement une forte dépendance, en quelques semaines, voire quelques jours seulement.(3)

    4 – Le Bad Trip est une mauvaise expérience liée à une consommation de drogue qui provoque généralement une très forte angoisse. Cela concerne :

    • 1 consommateur sur 2
    • 1 consommateur sur 5
    • 1 consommateur sur 10

    Réponse : Près de la moitié des jeunes consommateurs (49 %) ont expérimenté un bad trip – des émotions négatives (anxiété, peur) – du fait de leur consommation de drogues.(4)

    Lire aussi : Mon ado fume du cannabis : que faire ?

    5 – Le cocktail drogues/alcool multiplie par combien le risque d’avoir un accident mortel sur la route ?

    • par 5
    • par 17
    • par 29

    Réponse : Le cocktail drogues/alcool multiplie par 29 le risque d’accident mortel.(5) Le cumul des substances induit chez le consommateur un sentiment de puissance et de désinhibition, conjugué à une diminution des réflexes, qui le rendent particulièrement dangereux sur la route, pour lui et pour les autres.

    6 – Quelle part des accidents mortels sur les routes impliquent des conducteurs ayant consommé des drogues ?

    • un sur 10
    • un sur 5
    • un sur 2

    Réponse : Chaque année, un accident mortel sur cinq implique un conducteur positif aux stupéfiants, cela représente environ 700 personnes tuées par an.(6) Cette part passe à un tiers des accidents, la nuit au cours des week-ends.

    Lire aussi : Le gaz hilarant : c’est pas si marrant !

    (1) INRS

    (2) CAMH

    (3) Drogues Infos Service

    (4) Baromètre des addictions 2021 Macif-Ipsos

    (5) Sécurité routière

    (6) Sécurité routière

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  • Nutrition : Savez-vous lire les étiquettes alimentaires ? Résultats

    Nutrition : Savez-vous lire les étiquettes alimentaires ? Résultats

    1 Dans quel ordre sont obligatoirement présents les ingrédients d’un produit transformé ?

    L’ingrédient indiqué en premier est celui qui est majoritairement présent en termes de quantité dans le produit. C’est donc l’un des repères à avoir en tête pour mieux consommer !

    2 Qui dit fructose dit…

    Le fructose fait partie de la famille des sucres comme le saccharose, le glucose, le lactose… Il est naturellement présent dans le miel ou les fruits. Couplé au glucose, il forme le saccharose, soit le sucre blanc ou « sucre de table ».

    3 Trouvez l’intrus :

    Le saccharose est le vrai nom du sucre blanc classique. Les autres sont des édulcorants, c’est-à-dire des produits qui offrent un goût sucré, les calories en moins.

    4 À quoi sert un émulsifiant ?

    Un émulsifiant sert à mélanger des ingrédients normalement incompatibles, comme l’huile et l’eau. Il permet de stabiliser l’émulsion et de donner du moelleux au produit fini. Il est ce qu’on appelle un additif alimentaire.

    5 Lequel de ces ingrédients n’est pas un additif alimentaire ?

    Le magnésium est un sel minéral, les autres sont des additifs : émulsifiant (lécithine), exhausteur de goût (glutamate), colorant (E104).

    Le saviez-vous ?

    Le Nutriscore est un logo qui indique la qualité nutritionnelle des aliments, c’est-à-dire qu’il prend en compte leur teneur en fibres, protéines, fruits et légumes, mais aussi en acides gras saturés, sucres ou sel. Noté de A (en vert) pour les produits les plus sains à E (en rouge) pour les plus mauvais, il permet de repérer facilement les produits les plus gras, salés et/ou sucrés à consommer en quantité limitée et ceux à favoriser.

    Vous souhaitez manger sainement ?

    Les ateliers de la Macif vous font découvrir comment lire les étiquettes de vos aliments pour reconnaître les produits de qualité !

    Découvrez les autres résultats du test