4,5 millions personnes sont blessées chaque années en France à cause d’un accident domestique (1), et la période des fêtes de fin d’année ne marque aucune trêve. Sous leurs airs de vacances familiales chaleureuses, les réveillons et du Nouvel An sont en fait truffés de pièges !
20 000
personnes meurent chaque année en France à cause d’un accident de la vie courante (1).
1 Le plus tranchant : le couteau à huîtres qui dérape
Celui qui ouvre les huîtres au réveillon est toujours un peu un héros. Mais même les plus courageux se loupent parfois. Un geste maladroit et c’est l’accident : le couteau dévie et blesse votre paume. Chaque année, quelques 2 000 écailleurs amateurs seraient ainsi victimes d’un couteau mal maîtrisé (2).
Le geste qui sauve : si c’est superficiel, désinfectez et pansez. Si la blessure est plus sérieuse, appelez le 15 car les tendons peuvent être abîmés. Idéalement, déléguez la mission ouverture au poissonnier : il est rôdé à l’exercice.
2 Le plus énervant : l’arête qui se coince
On se régale, on rigole, et vlan : une arête de poisson vient se loger derrière votre amygdale gauche sans prévenir. Vous avez beau tousser, rien n’y fait, la vilaine ne bouge pas d’un iota. Inutile de vous faire distribuer des claques dans le dos, ça fait mal et ça n’arrange rien (ça peut même aggraver les choses).
Le geste qui sauve : une boulette de mie de pain suffit souvent à décoincer l’indélicate. Si elle résiste malgré tout et que la gêne est réelle, prenez conseil auprès du 15. L’année prochaine, cuisinez un morceau de poisson sans arête, comme le filet de sabre, de sole, ou le dos de cabillaud.
Besoin de couvrir les accidents de la vie privée pour toute la famille ?
Le risque de suffocation qui est la 1ere cause de décès des -1 an
et représente 11% des décès entre 1 et 4 ans*. Alors on fait attention à ne pas laisser trainer denrées et petits objets qui pourraient attirer les plus jeunes.
Le geste qui sauve : appelez immédiatement les pompiers. Si le feu est juste naissant, ayez les bons réflexes ! Par exemple, essayez de le contenir en l’étouffant avec une couverture humide après avoir coupé le courant. Mais surtout, en prévention n’utilisez jamais de bougies ni de guirlandes branchées sur le secteur. Prenez plutôt des décorations de Noël LED à piles, et ne laissez pas le sapin allumé sans surveillance (en particulier la nuit). Évitez aussi le sapin floqué, hautement inflammable et toxique pour les petits.
4 Le plus tape-à-l’œil : le bouchon de champagne qui claque
Un grand classique des fêtes, qui peut malheureusement laisser des séquelles : les bouchons sous pression sont la première cause de cécité accidentelle en France (3). En visant le plafond, vous éviterez le pire, tant pis pour le lustre un peu kitsch de belle-maman.
Le geste qui sauve : tenez la bouteille vers le haut et légèrement au-dessus de votre visage pour l’ouvrir. Ou tenez-vous en à l’eau pétillante.
5 Le plus saoulant : les enfants qui boivent
Vous trouvez que le petit dernier a un comportement un peu bizarre, qu’il titube ou s’endort dans un coin ? Il est possible qu’il ait profité de l’ambiance pour finir les fonds de verre… Pour un enfant de 10 ans, une seule gorgée de liqueur ou de spiritueux (40°) peut en effet entraîner une intoxication alcoolique (4).
Le geste qui sauve : faites-lui boire une boisson sucrée et appelez le 15 pour prendre l’avis d’un médecin. En fonction de l’âge, du poids et de la dose absorbée, il vous indiquera la conduire à tenir. Et surtout, ne faites pas goûter d’alcool aux enfants et ne laissez plus traîner les verres à leur portée !
Et côté adulte, on rappelle que alcoolémie, repas copieux et conduite ne font pas bon ménage ! Celui qui conduit, c’est celui ne boit bas !
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La Macif propose des initiations aux gestes qui sauvent. Renseignez-vous !
Check-list
3 numéros d’urgence à connaître par cœur
112 : le numéro d’urgence européen. Le 112 vous oriente vers les services adaptés à votre situation. Vous pouvez appeler le 112 depuis un téléphone fixe ou mobile partout en Europe, même sans crédit ni code PIN.
18 : les pompiers. Pour tout départ de feu ou accident (route, noyade, blessure grave, malaise…).
15 : le SAMU. Pour toutes les urgences médicales (coupure, brûlure, intoxication, gastro carabinée…).
L’Essentiel de l’article
Faites ouvrir les huîtres par le poissonnier.
Illuminez votre sapin avec des guirlandes LED à piles.
Visez vers le haut pour ouvrir la bouteille de champagne.
Ne laissez pas traîner les verres à portée des enfants.
Un sommeil difficile ou trop prolongé, signe de santé mentale altérée
Les troubles du sommeil figurent parmi les symptômes qui peuvent induire un mal-être. « Il faut rester vigilant à l’égard d’un proche qui fait part de cauchemars récurrents, d’insomnies, de fatigue excessive, ou a contrario qui dort beaucoup. Le sommeil peut alors constituer un refuge pour quelqu’un qui va mal », indique Pauline Baranger.
Les troubles de l’humeur ou de la personnalité : à surveiller
L’isolement social est un symptôme à ne pas négliger : « Le repli sur soi est le signe que quelque chose ne va pas. Cela peut par exemple se traduire par des conflits plus fréquents avec la famille ou les amis, des excès de colère ou, au contraire, un isolement volontaire, une rupture du dialogue », poursuit-elle. Autres signes de mal-être social : une perte d’intérêt pour les activités sportives ou les loisirs, l’absentéisme au travail ou scolaire.
Alerte en cas d’augmentation de la consommation de substances addictives
« Il convient aussi de rester attentif à un proche qui augmente sa consommation d’alcool ou de produits stupéfiants », note-t-elle. « Là aussi, ces conduites à risque constituent pour la personne qui va mal un refuge ou une forme d’autosabotage par une mise en danger de soi. »
Les changements dans les habitudes alimentaires et/ou d’hygiène ne sont pas anodins
D’une manière générale, tout changement soudain dans un comportement habituel doit interpeller. Les troubles alimentaires (perte de l’appétit, boulimie, vomissements provoqués, obsession ou rejet pour une catégorie d’aliment, etc.) sont particulièrement révélateurs d’une crise intérieure. Autre symptôme qui peut parfois « passer sous le radar » : le manque d’hygiène corporelle. « La personne se laisse aller, ne prend plus soin d’elle. Ce n’est pas anodin et cela révèle souvent une perte d’estime de soi qui doit poser question », précise la cadre de santé.
Tristesse, angoisse, idées noires : des signes qui ne trompent pas
Dans les conversations, « Les difficultés à se projeter, les problématiques relationnelles, les manifestations d’angoisse peuvent surgir. Quand elles vont mal, certaines personnes pensent à la mort. Il faut alors les questionner sur leurs idées noires pour évaluer leur intentionnalité. Y a-t-il un projet suicidaire ? Ont-elles réfléchi à un scénario ? Le plus important est de préserver le lien pour éviter les risques de rupture et l’isolement », explique Pauline Baranger. Vous pouvez alors suggérer de consulter un professionnel pour se faire aider : ça peut être un médecin généraliste pour commencer, un psychiatre ou un psychologue. En cas de crise grave, certains hôpitaux ont un service d’urgences psychiatriques. Risque imminent ? Appeler le 15 (SAMU) ou le 18 (pompiers). Vous-même, ne restez pas seul face à quelqu’un qui ne va pas bien : parlez-en à votre médecin traitant ou à un professionnel de santé de votre entourage qui pourra vous conseiller sur la marche à suivre.
Bon à savoir
Le 3114, une ligne contre le suicide
Que vous soyez vous-même en prise avec des idées suicidaires ou que vous ayez des inquiétudes pour un proche, vous pouvez appeler le 3114 (24 h/24, 7 j/7, appel gratuit). Ce numéro national de prévention du suicide permet d’entrer en contact avec un professionnel de soins spécifiquement formé à la prévention du suicide. Il pourra vous proposer les ressources adaptées à votre situation.
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L’Essentiel de l’article
Un sommeil perturbé ou prolongé peut être un signe de dépression.
Une rupture sociale est un signe de mal-être.
Une propension aux idées noires doit donner l’alerte.
Pour laver un tout-petit (moins de 5 mois) en toute sécurité, placez votre avant-bras sous sa tête, de sorte à bien le maintenir et glissez votre main sous son aisselle. Votre autre main servira au savonnage. Commencez par lui laver la tête. Puis, savonnez-lui le corps, du haut vers le bas, en laissant les fesses et les parties intimes pour la fin. Enfin, rincez votre bébé avec l’eau du bain.
Pour un plus grand, il est possible de placer votre enfant, en position semi-allongée, sur un transat ou un « siège de bain » ; vous devez veiller à ce que le siège reste toujours stable. Important : cela vous libère un bras, mais vous devez toujours garder une main sur bébé pour être en capacité de réagir rapidement et empêcher qu’il ne glisse ou ne se retourne.
Petite astuce avant de plonger bébé dans le bain : anticipez les prochaines étapes jusqu’à la sortie ! Préparez tout ce qui vous servira à faire sa toilette : produit lavant, jouets, serviette ou cape de bain… En ayant tout à portée de main, vous gagnerez du temps et, surtout, vous éviterez de le quitter des yeux, ce qui reste la règle n° 1.
L’eau : ni trop chaude, ni trop froide, ni trop profonde !
Avant de déshabiller bébé et de le plonger dans son bain, assurez-vous que l’eau du bain n’est ni trop chaude (risque de brûlure), ni trop fraîche. La température idéale du bain d’un nouveau-né est de 37 °C. Pour vérifier, utilisez un thermomètre de bain que vous trouverez en magasin, en ligne ou en pharmacie. Pour un confort optimal, la température de la salle de baisn devrait se situer entre 22 et 25 °C. Prenez soin de maintenir porte et fenêtre fermées pour éviter les courants d’air !
Et la hauteur d’eau ? Pas besoin d’en faire trop ! Pour un nourrisson, remplir la baignoire entre 8 et 12 cm de profondeur est suffisant (vous adapterez ensuite la hauteur d’eau à la taille de l’enfant).
Le bon geste : un séchage soigneux pour éviter les irritations
Bébé est tout propre ! Sortez-le du bain et enveloppez-le rapidement dans la serviette. Pensez à le sécher délicatement sans le frotter en commençant par la tête, puis le haut du corps. Ne négligez pas de bien essuyer les plis du cou et les aisselles pour le prémunir contre des irritations. Enfin, séchez-lui le bas du corps, en insistant soigneusement sur les plis des fesses et entre les doigts de pied. Mettez-lui une couche et habillez-le rapidement.
Bien choisir la baignoire de bébé et les accessoires
Être bien équipé est le b.a.-ba pour donner le bain à un tout-petit. Pour cela, choisissez toujours du matériel adapté à son âge et conforme aux normes de sécurité en vigueur.
Pour les modèles de baignoires mobiles, privilégiez ceux qui se posent sur le sol, plus stables que ceux placés sur des pieds. Vous pouvez les placer dans votre douche, dans votre baignoire ou sur le sol de votre salle de bains. Le principal est que la structure ne bouge pas et que vous soyez bien installé pour vous occuper de votre enfant.
Si votre bébé sait se tenir assis (généralement vers 8 mois), vous pouvez l’asseoir dans la baignoire en fixant au préalable sur le fond un tapis antidérapant afin de prévenir les chutes. Tout en gardant constamment un œil et une main sur lui, bien sûr !
Pour la toilette de petits, mieux vaut choisir des produits spécialement formulés pour la peau des bébés. Non agressifs, sans savon, ils sont adaptés à leur épiderme délicat Les savons acides ou alcalins, comme le savon de Marseille, sont à éviter.
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L’Essentiel de l’article
Choisir du matériel adapté à son stade de développement.
Assurer une bonne température dans la salle de bains.
Ne jamais quitter bébé des yeux pendant son bain.
Faire un séchage minutieux pour éviter les irritations.
Il existe plusieurs types d’écrans : les ordinateurs, les smartphones et téléphones portables, les tablettes, les jeux vidéo, la télévision… Et les enfants ont souvent accès à tous ces écrans, pour des usages différents et à des moments spécifiques : le téléphone pour patienter dans la queue du supermarché, l’ordinateur portable pour regarder un dessin animé, la tablette pour jouer…
Les écrans plus petits, comme les téléphones et les tablettes, sont aussi les plus interactifs et les plus faciles à prendre en main, donc souvent plus attrayants et captivants pour les enfants que les écrans non tactiles (télévision, ordinateur de bureau ou portable). On les différencie en les qualifiant d’écrans « passifs » ou « actifs ».
Quelle différence entre écran « passif » et écran « actif » ?
Les écrans « passifs » sont ceux qui ne nécessitent aucune interaction de la part de l’utilisateur, comme la télévision ou un film regardé sur un écran d’ordinateur portable par exemple. Les écrans « actifs » nécessitent une interaction de l’utilisateur, comme les jeux vidéo ou les applications d’apprentissage.
La lumière bleue des écrans et la fréquence des images diffusées peuvent avoir plusieurs effets négatifs sur les enfants (1) :
des troubles de la concentration : c’est le cas notamment si les contenus (émissions, films, jeux) ne nécessitent pas beaucoup de réflexion. En revanche, les jeux vidéo peuvent stimuler lorsqu’il y a, par exemple, des missions claires à accomplir ;
une augmentation de l’anxiété, car ils peuvent être confrontés à des images qui les perturbent ou les inquiètent. D’où l’importance d’être accompagné par un adulte !
des troubles du sommeil : les écrans, parce qu’ils peuvent diffuser des contenus bruyants, très animés, avec un effet « zapping » excitant, peuvent surstimuler les sens des enfants et les empêcher de s’endormir tranquillement. Il est aussi démontré que la lumière bleue perturbe le cycle veille-sommeil ;
une diminution de la communication sociale : en passant beaucoup de temps devant un écran, les enfants ont tendance à moins interagir avec les autres enfants ou les adultes.
Quid des écrans « spécial enfant »
Si l’une des meilleures solutions reste de limiter le temps passé devant les écrans et de favoriser les activités « déconnectées », l’une des autres solutions pour limiter les effets négatifs des écrans est d’en contrôler leur usage :
en paramétrant une luminosité appropriée ni trop brillantes ni trop sombre (ce qui pourrait créer de la fatigue oculaire, des maux de tête et une vision floue) ;
en limitant l’accès aux images violentes et aux contenus inappropriés.
Il existe également des produits spécialement conçus pour les enfants, avec des contenus et une ergonomie adaptés aux différents âges. Pour autant, leur utilisation nécessite le même accompagnement et les mêmes limites de temps que les autres supports.
Les écrans pour favoriser le développement de votre enfant : oui, mais accompagné et avec modération !
Utilisés à bon escient et de manière adaptée à l’âge de l’enfant, les écrans peuvent favoriser le développement des jeunes : amélioration des performances cognitives, plus grande créativité et meilleure coordination des mouvements.
Toutefois, les apprentissages seront d’autant meilleurs que l’enfant sera accompagné dans ses découvertes. Et bien sûr, il est conseillé de diversifier les sources éducatives et les activités pour explorer différentes manières d’apprendre (lecture, sorties, activité physique…).
Le saviez-vous ?
Des études ont prouvé que les vidéos spécialement conçues pour les bébés n’ont aucun effet positif sur le développement du langage. Pire, chez les plus jeunes bébés, elles seraient même associées à un vocabulaire plus restreint.
Les bonnes pratiques générales pour gérer le temps passé sur les écrans
Il y a de nombreuses façons de gérer le temps d’écran de votre enfant. Il est par ailleurs important de rappeler que ces recommandations sont des lignes directrices et que chaque enfant est différent. En tant que parents, il est important de s’adapter non seulement à l’âge, mais aussi au niveau de maturité de votre enfant et à sa personnalité. Certains enfants auront plus de mal que d’autres à « digérer » ce qu’ils voient et auront besoin de plus d’accompagnement ou de temps d’écran réduits, d’autres qui ont le sommeil fragile ne devront surtout pas consulter d’écran le soir, etc.
Mais quelques grands principes s’appliquent dans la plupart des cas :
aménager des temps consacrés aux écrans : un moment dédié à l’utilisation des écrans, régulation par l’utilisation d’une minuterie pour aider les enfants à suivre leur utilisation et les responsabiliser ;
utiliser des repères de temps faciles à comprendre pour l’enfant comme « OK pour un épisode », plutôt que « OK, encore 10 minutes » ;
établir des règles simples et claires en fonction de votre organisation telles que « Pas d’écran avant d’avoir terminé les devoirs » ou « Pas d’écran après 19 heures », « Pas d’écran dans la chambre la nuit », etc. ;
toujours proposer une activité alternative au temps d’écran (jouer, se promener, dessiner par exemple).
La recommandation n° 1 : aucun écran avant 3 ans
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise de n’utiliser aucun écran pour les enfants de moins de 2 ans. Mais Santé publique France va plus loin et recommande d’en bannir l’usage jusqu’à 3 ans. C’est donc l’une des règles d’or à retenir : aucun écran avant 3 ans !
En effet, les enfants de moins de 3 ans ne sont pas en mesure de comprendre ce qu’ils voient sur les écrans, et cela peut nuire à leur développement physique et cognitif. Par exemple, cela peut avoir des impacts négatifs sur l’apprentissage du langage et de la motricité. À cet âge, l’enfant a besoin de construire ses repères dans son environnement physique, en utilisant tous ses sens et accompagné de ses parents.
Quelle durée d’écran journalière recommandée pour chaque âge ?
Selon le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), la durée d’écran recommandée pour chaque âge est la suivante :
moins de 3 ans : pas d’écran !
de 3 à 8 ans : pas plus de 30 à 40 minutes par jour ;
à partir de 8 ans : pas plus de 1 heure par jour, tous supports confondus.
À titre indicatif, certaines associations (2) proposent des temps d’écran quotidien maximums adaptés à chaque tranche d’âge :
de 3 à 6 ans : 20 minutes ;
de 6 à 8 ans : 30 minutes ;
de 8 à 10 ans : 45 minutes ;
après 10 ans : 1 heure.
Concrètement, quelles sont les règles proposer à son enfant pour gérer ses temps d’écran ?
Il est primordial de montrer l’exemple en limitant soi-même son propre temps d’écran en tant que parent, par exemple à table et dans les temps passés en famille. Voici quelques exemples de « méthodes » pour vous aider au quotidien et éviter au maximum les « crises » et négociations perpétuelles !
La règle du « 3-6-9-12 »
La règle du « 3-6-9-12 » a été imaginée par Serge Tisseron, psychiatre, membre de l’Académie des technologies, docteur en psychologie. L’idée est simple, proposer un programme pour une éducation et une utilisation raisonnée des écrans en famille :
3 → Pas d’écran avant 3 ans, ou à éviter le plus possible.
6 → Pas de console de jeux avant 6 ans, car elles ont tendance à accaparer toute l’attention de l’enfant, l’éloignant de toute autre activité.
9 → Pas d’accès à Internet avant 9 ans afin de le protéger des contenus inappropriés.
12 → Internet seul à partir de 12 ans, mais avec prudence. Un accompagnement des parents est primordial dans le but de définir des règles d’usage, des horaires de navigation, la mise en place d’un contrôle parental…
La méthode des 4 « pas »
Autre méthode, la méthode des 4 pas : « 4 temps sans écrans = 4 pas pour mieux avancer », imaginée par la psychologue Sabine Duflo. La méthode des 4 pas consiste à aider les enfants à gérer l’utilisation des écrans en quatre points clés :
pas d’écran le matin ;
pas d’écran pendant les repas familiaux ;
pas d’écran le soir avant de s’endormir ;
pas d’écran dans la chambre de l’enfant.
Ces quatre moments sans écran permettent de dégager du temps pour se consacrer à d’autres activités essentielles à son développement : jouer, parler avec un adulte, échanger avec d’autres enfants, etc.
Quoi qu’il en soit, n’hésitez pas à vous faire conseiller par un professionnel de santé. Votre médecin traitant par exemple (pédiatre), un psychologue ou un pédopsychiatre pourront vous orienter et vous aider sur la gestion des temps d’écran de votre enfant si celle-ci vous pose souci.
Bon à savoir
Selon une étude de l’Inserm (3), les enfants exposés aux écrans le matin avant l’école, et discutant rarement ou jamais du contenu de ces écrans avec leurs parents, sont six fois plus à risque de développer des troubles primaires du langage que les enfants qui ne remplissent pas ces critères.
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L’Essentiel de l’article
Pas d’écran avant 3 ans !
Fixez des règles simples et claires sur les temps d’écran autorisés.
Adaptez le temps d’écran (et bien sûr les contenus) à l’âge de l’enfant.
Réduire son empreinte carbone en construisant un logement durable, c’est possible ! Il convient pour cela de s’organiser et bien se renseigner.
Échangez avec des professionnels de l’éco-construction
Avant de vous lancer, pioche à la main, dans votre projet d’éco-construction, pensez-le ! Renseignez-vous en amont auprès de professionnels (les conseillers de l’ADEME ou un cabinet d’architectes) qui seront à même de vous présenter une démarche globale de l’habitat durable. Tournez-vous vers les fédérations professionnelles du secteur du bâtiment (par exemple la Fédération Française du Bâtiment ou les Compagnons du Tour de France) : elles organisent des visites de chantiers et des journées portes ouvertes consacrées à l’éco-construction. Certains proposent aux intéressés de mettre la main à la pâte lors de chantiers participatifs. Un bon moyen d’acquérir des techniques de construction et de former sur le tas ! Prenez aussi conseils auprès de particuliers ayant eux-mêmes bâti une maison respectueuse de l’environnement.
Règles à respecter, normes en vigueur, dispositifs d’aide à la construction éco-responsable… Renseignez-vous en amont sur le contexte législatif. Des espaces d’information dédiés existent, notamment l’ADEME et l’ADIL. Vous pourrez ainsi entrer en contact avec des experts qui vous guideront en matière de réglementation. Cela vous évitera les arnaques et les faux-pas, et vous permettra de bénéficier de dispositifs financiers.
Optez pour un terrain qui présente des avantages écologiques
Avant d’imaginer la couleur des volets, choisissez le terrain adéquat. Le principe de l’éco-construction est d’intégrer et d’adapter l’habitation à son environnement, et non l’inverse. Il est alors essentiel d’opter pour un terrain qui présente des atouts écologiques. Cela induit d’étudier la nature du terrain, la végétation avoisinante, l’écoulement des eaux, l’exposition au soleil et au vent pour bénéficier de ressources naturelles. Objectifs : optimiser votre confort et limiter la consommation énergétique.
Depuis le 1er janvier 2022, la nouvelle réglementation environnementale (RE 2020) impose une limite d’émissions de GES (gaz à effet de serre) de 4 kgCO2eq/m²/an pour les maisons individuelles. Une performance qui passe notamment par l’interdiction du chauffage au gaz dans les constructions neuves.
Faites faire, faites avec, ou faites vous-même !
Pour voir votre rêve d’habiter dans votre maison éco-responsable se réaliser, vous pouvez confier l’intégralité de votre projet à un professionnel, ou lui déléguer certaines étapes et vous charger du reste. Là encore, l’essentiel est d’être bien informé (et formé aux bases) afin d’avoir des échanges fructueux avec la maître d’œuvre et les artisans. Enfin, si vous vous sentez de taille, vous pouvez aussi faire tout vous-même et partir à l’aventure de l’auto-construction (sous réserve d’obtention d’un permis de construire et du respect des règles en vigueur).
Choisissez les bons matériaux
Le terrain choisi, place aux matériaux. Bois, chanvre, sable, paille, terre crue… il convient de choisir des éco-matériaux qui répondent aux exigences de la construction durable, de prendre un temps de réflexion pour trouver les meilleures solutions à votre maison pour optimiser la performance énergétique. Pour répondre aux principes du développement durable, un éco-matériau se doit notamment de présenter des qualités techniques et des performances durables dans le temps. Il doit être sain et aussi sûr qu’un matériau classique. Il peut, par exemple, être issu de la biomasse végétale (céréales, oléagineux, plantes à fibres) ou animale à l’instar de la laine de mouton.
5%de diminution des émissions de GES des logements entre 1990 et 2017*
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L’Essentiel de l’article
Renseignez-vous et formez-vous avant de vous lancer
Prenez connaissance du cadre législatif
Choisissez soigneusement le terrain et les matériaux de construction
N’hésitez pas à déléguer les travaux les plus exigeants.
53 ans, c’est l’âge moyen auquel on devient grand-parent en France (1). Et c’est souvent un âge où l’on est encore plein d’énergie ! Aujourd’hui, les grands-parents sont beaucoup plus actifs du fait de la durée de vie qui s’allonge. Ils peuvent alors s’engager dans plus d’activités avec leurs petits-enfants.
Les grands-parents, des nounous de choix !
Mercredi après-midi, week-ends, vacances scolaires, quand le petit est malade… 51 % des grands-parents consacrent pas moins de 8 heures par semaine et 21 jours par an à leurs petits-enfants (1). Il s’agit aussi d’un temps de garde rassurant pour les parents qui savent leur enfant en lieu sûr, et généralement avec moins de contraintes, notamment d’horaires. Et, bien sûr, c’est moins cher qu’une garde professionnelle !
Les seniors sont généreux en temps… et en argent ! 585 euros, c’est le montant annuel moyen qu’ils consacrent à chaque petit-enfant : pour les cadeaux d’abord, puis l’argent de poche, et enfin les dépenses de loisirs (1). Mais c’est aussi une façon efficace de soutenir les parents et de participer aux petits et grands projets de la famille (études, achat d’un véhicule, voyages, équipement de leur premier logement, etc.).
Des grands-parents en quête de la proximité géographique
Pour tenir au mieux leur rôle, 37 % des grands-parents seraient prêts à déménager pour se rapprocher de leurs petits-enfants. Une proximité qui facilite les relations et qui favorise la possibilité des moments passés ensemble.
Une relation propice à la transmission de valeurs
D’ailleurs, 60 % d’entre eux souhaitent transmettre à leurs petits-enfants des valeurs comme la confiance en soi, 38 % insistent sur la tolérance et 36 % sur la politesse. Ces valeurs circulent entre les générations par le biais de récits, d’anecdotes familiales, de chansons à fredonner, de savoirs à enseigner, de photos à faire découvrir, d’activités à partager… Si les grands-parents jouent ce rôle de transmission avec leurs petits-enfants, la réciproque est vraie aussi ! Outils numériques, jeux, musique, mode, évolutions des pratiques dans la société…, les seniors apprennent aussi beaucoup des plus jeunes !
Source (1) Enquête Ifop « Les grands-parents français, portrait et attentes », 2021.
Bon à savoir
Les petits-enfants, c’est bon aussi pour la relation parents-enfants ! Les grands-parents sont 4 sur 10 à juger leurs relations avec leurs propres enfants plus confiantes (45 % des grands-parents, 39 % des parents), plus complices (40 % et 41 %) et plus tendres depuis la naissance d’un petit-enfant.
*La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).
L’Essentiel de l’article
Les grands-parents consacrent beaucoup de temps à leurs petits-enfants, surtout pour la garde.
Les grands-parents soutiennent financièrement leurs petits-enfants.
Les grands-parents sont soucieux de la proximité géographique avec leurs petits-enfants.
(1) Enquête Ifop « Les grands-parents français, portrait et attentes », 2021.
1 Un changement soudain du comportement de l’enfant ou de l’adolescent
« Il y a des comportements qui relèvent de la crise d’adolescence, période de l’expérimentation, et ceux d’un adolescent en vraie crise », souligne Sébastien Blin, directeur de la Maison des adolescents 53, lieu d’expression des maux de l’adolescence. « Il est important de rester vigilant à tout changement soudain de comportement chez un adolescent, car c’est le signe que quelque chose se passe mal pour lui », ajoute Pauline Baranger, cadre de santé dans la structure. « Il faut par exemple être vigilant s’il entre en conflit avec ses parents, se coupe de son cercle d’amis, parle moins, se replie sur lui-même, s’isole dans sa chambre ou s’oppose à ses professeurs », précise-t-elle. Les troubles du sommeil peuvent aussi être des indicateurs d’un mal-être, notamment « les cauchemars récurrents, les insomnies, la tendance à se réfugier dans le sommeil ».
2 Une consommation récurrente de drogue et d’alcool
« L’adolescence est une période de chamboulement où surgissent des questions existentielles et nombre de changements dans le corps. C’est aussi une période d’expérimentations », rappelle Sébastien Blin. Mais il convient de rester attentif pour faire la part des choses entre de simples expérimentations et un comportement compulsif qui peut cacher une réelle détresse psychologique : « Un jeune qui consomme des produits stupéfiants et de l’alcool, surtout de façon récurrente, est au-delà de l’expérimentation. Un surinvestissement sportif et une sexualité compulsive peuvent eux aussi relever de conduites à risque entraînant une mise en danger volontaire de soi ».
3 Du découragement, des propos suicidaires ou des idées noires
« Je ne vais pas bien », « J’en ai marre », « Qu’est-ce que je vais devenir ?»… « Il faut porter attention aux paroles de son enfant ou de son adolescent. Cela dit toujours quelque chose », poursuit Pauline Baranger. D’autant plus si ses messages verbaux « sont la manifestation d’une détresse, d’une angoisse existentielle, de difficultés à se projeter, ou en lien avec la mort ou des idées noires. Pour les parents, il est important de se rendre disponibles quand leur enfant exprime un besoin de parler. Il faut alors saisir l’occasion de déceler ce qui ne va pas en discutant, en le questionnant sur ses propos. Le plus important est de maintenir le lien à tout prix ». C’est lui envoyer le signal fort que vous avez repéré son mal-être et que vous vous inquiétez pour lui, ce qui permet d’éviter le sentiment d’isolement ou d’être incompris.
4 Des actes d’automutilation ou d’autosabotage
En plus d’une fatigue constante, de douleurs corporelles (mal de tête, au ventre, etc.), « d’autres signes comme la scarification doivent inquiéter car ils constituent des conduites à risques »,poursuit Pauline Baranger. La scarification est une forme d’automutilation : l’adolescent ou l’enfant s’inflige à lui-même des blessures. Ce sont souvent des coupures superficielles accompagnées d’un écoulement de sang. Autre alerte : les troubles alimentaires (perte d’appétit, vomissements provoqués et répétés, frénésies et obsessions alimentaires, etc.) sont des signes à prendre en considération et à surveiller de près. Tout comme les actes « d’autosabotage » : l’absentéisme scolaire, la fugue, l’abandon de projets, la dévalorisation de sa personne.
Si vous repérez ces signes chez votre enfant ou votre ado, essayez autant que possible d’entamer une discussion avec lui. Prenez conseil auprès de votre médecin de famille, d’un psychologue ou d’un psychiatre, voire de l’établissement scolaire, qui pourront vous indiquer s’il est utile que le jeune consulte.
L’Essentiel de l’article
Tout changement comportemental soudain doit interroger.
Il existe des manifestations physiques d’un mal-être intérieur.
Les mots prononcés peuvent trahir de la souffrance psychique.
Au quotidien, que ce soit lors de vos déplacements, au travail ou encore à la maison, vous faites des gestes simples qui ont pourtant un impact important sur le climat. Que ce soit individuellement ou par le biais des entreprises qui fabriquent vos biens (vêtements, voiture, électroménager, alimentation…), vous émettez des gaz à effet de serre, qui contribuent au réchauffement climatique. Heureusement, l’empreinte carbone est un outil qui permet de mesurer votre impact environnemental et ainsi de revoir vos habitudes.
1 Comment calculer son empreinte carbone ?
En analysant vos gestes du quotidien, vous pourrez connaître approximativement votre empreinte carbone, exprimée en équivalent CO₂ (CO₂e). Le calcul repose notamment sur 4 grands axes :
L’alimentation : mangez-vous des aliments de saison et plutôt locaux ? Des produits d’origine animale ou végétale ? Limitez-vous au maximum le gaspillage ? Voici quelques questions à vous poser pour découvrir si vous pouvez réduire votre empreinte carbone à table.
Les transports : quels moyens utilisez-vous pour vous déplacer et à quelle fréquence ? Privilégiez-vous plutôt le train à l’avion ? Le vélo à la voiture ?
La maison et l’énergie : votre logement est-il construit avec des matériaux écologiques ? Quelle est sa performance énergétique ? Quel type de chauffage utilisez-vous ?
La consommation et le style de vie : avez-vous des appareils électroniques à la maison ? À quelle fréquence les utilisez-vous ? Sont-ils gourmands en énergie ? Achetez-vous vos vêtements plutôt de seconde main ou préférez-vous des produits neufs ? Êtes-vous un adepte du zéro déchet ?
Le saviez-vous ?
Un Français émet en moyenne entre 8,2 tonnes de CO₂e par an(2) ! Nous sommes donc encore très loin de l’objectif de neutralité carbone pour 2050, fixé par l’Accord de Paris lors de la COP21(3) en 2015. Raison de plus pour agir vite !
2 Quel calculateur utiliser pour mesurer son empreinte carbone ?
Le calcul des émissions de CO2 correspond à la quantité que vous consommez multipliée par le facteur d’émission (transport, logement, consommation, alimentation). Rassurez-vous, il existe différents outils en ligne qui permettent de calculer automatiquement votre empreinte carbone :
Nos gestes climat de l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) : un simulateur simple d’utilisation et public qui permet d’évaluer votre empreinte carbone individuelle sur une année, le tout par grandes catégories (alimentation, transport, logement, services publics, numérique…).
Le calculateur d’empreinte écologique WWF : grâce à un questionnaire à choix multiples, vous pouvez définir votre empreinte carbone, le tout ponctué de quelques conseils et astuces pour réduire votre empreinte écologique personnelle.
Le calculateur CO2 Reforest’Action : il s’appuie sur les données fournies par l’ADEME et se divise autour de trois grands axes (transports, habitation, consommation). Le plus ? Vous pouvez contribuer financièrement pour le climat en convertissant votre empreinte carbone en crédits carbone, qui serviront à financer un projet de solidarité internationale.
L’empreinte écologique de Footprintcalculator : grâce à un questionnaire simple, découvrez quel est votre “jour personnel du dépassement”. Le jour du dépassement est le jour de l’année où l’humanité a consommé l’ensemble des ressources que la planète peut régénérer en un an. En 2021, par exemple, ce “dépassement” a eu lieu le 29 juillet.
Le diagnostic voyage ou annuel de Good Planet : en quelques clics vous pouvez évaluer les émissions de gaz à effet de serre liées à un voyage ou à vos consommations et déplacements annuels.
D’autres outils existent pour connaître votre empreinte écologique, comme CoolClimate, Selectra…
LE SAVIEZ-VOUS ?
La Fondation Macif soutient de nombreuses initiatives dans l’économie circulaire !
L’Essentiel de l’article
Le calcul de l’empreinte carbone repose sur 4 grands axes : l’alimentation, les transports, la maison et l’énergie, la consommation et le style de vie.
Différents calculateurs existent pour calculer son empreinte carbone individuelle.
Parce que tout le monde n’est pas mécanicien ou électronicien, les ateliers de réparation solidaires se multiplient pour vous aider à donner une seconde vie à vos objets. Une cafetière qui fait pschitt, un smartphone plus très smart, un aspirateur qui tousse ? Passez, faites-vous aider, c’est réparé ! Il vous suffit d’apporter votre matériel usagé dans ces ateliers et, encadré par des bénévoles, vous apprendrez à le réparer. Certains ateliers ont leur propre spécialité, comme l’organisation d’ateliers de réparation de vélos : plus d’excuse pour laisser la bicyclette de Mamie rouiller dans le garage ! Ces ateliers existent partout en France, renseignez-vous sur Internet ou auprès des associations.
Le saviez-vous ?
La Fondation Macif soutient de nombreuses initiatives dans l’économie circulaire !
2 Électroménager, électronique, informatique, vélos… : si ça fonctionne, je donne
Les réseaux solidaires
Pas envie ou pas le temps de poster une annonce pour vendre votre grille-pain ? Offrez-lui quand même un avenir grâce aux réseaux solidaires partenaires d’Eco-systèmes. Ceux-ci assurent la collecte des appareils en état de fonctionnement, garantissant un réemploi dans le respect des principes du développement durable. Emmaüs, Fédération Envie et des dizaines de structures locales constituent un réseau de 193 points de collecte. Il y en a forcément un près de chez vous !
342 MILLIONS
de tonnes de déchets sont produites chaque année en France. (1)
3 Faire débarrasser la cave ou son grenier gratuitement, c’est possible !
Emmaüs
L’association Emmaüs se déplace pour les dons volumineux (parce qu’il y a beaucoup de choses ou parce qu’il s’agit de gros objets). Contactez la structure la plus proche de chez vous par téléphone pour discuter avec eux des modalités de collecte.
Les ressourceries
Ces structures (associations, coopératives, etc.) récupèrent vos objets inutilisés quels qu’ils soient (électroménager, vêtements, jouets, bibelots, écrans, etc.). Ils sont alors remis en état et généralement revendus à bas prix. Lorsqu’ils ne sont plus utilisables, ils sont envoyés vers un partenaire recycleur. Si vous avez une grande quantité d’objets à donner, les ressourceries peuvent organiser un rendez-vous à domicile pour les collecter. Il y des ressourceries dans toute la France, trouvez la vôtre sur Ressourceries.fr.
4 Objets KO ? Jeter, c’est OK !
En déchetterie
En rapportant vos appareils, meubles, déchets verts, gravats et autres déchets à la déchetterie, vous vous assurez qu’ils seront traités dans les meilleures conditions environnementales possible, et qu’ils seront recyclés lorsque c’est possible. La plupart des communes sont aujourd’hui équipées d’une déchetterie. Pour y accéder, vous devrez généralement vous inscrire sur présentation d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile.
Aux encombrants
Votre commune organise probablement des tournées régulières de ramassage des déchets encombrants. La régularité dépend des communes, voire des quartiers. Renseignez-vous auprès de la mairie.
Auprès d’un revendeur
Si vous achetez un nouveau lave-linge parce que le vôtre a rendu l’âme, sachez que le vendeur (si c’est un professionnel) a pour obligation de reprendre votre ancien appareil au moment de la livraison du nouveau. Et depuis 2015, les revendeurs d’électroménager d’une surface de vente supérieure à 400 m2 sont également tenus de reprendre vos petits appareils électroménagers (moins de 25 cm de côté) sans obligation d’achat. Vous pouvez donc vous rendre en magasin pour les déposer.
88%des Français change de smartphone alors que l’ancien fonctionne encore. (2)
5 Smartphones, ordinateurs et tablettes : recycler pour ne pas polluer
Smartphones, ordinateurs et tablettes contiennent de nombreuses matières très polluantes : plastiques, verre, métaux lourds. Il est donc très important de ne pas s’en débarrasser n’importe comment et de s’assurer qu’ils seront intégrés dans un circuit de traitement ou de recyclage adapté. L’association Emmaüs reprend et répare ces matériels lorsqu’ils sont encore en état de fonctionner. Sinon, déposez-les en points de collecte chez les revendeurs, en déchetterie ou aux encombrants. À noter : il faut au moins « 5 ans d’utilisation pour que l’impact environnemental de l’usage du smartphone soit équivalent à celui de sa fabrication » selon l’ADEME.
Si vous avez des antécédents allergiques dans votre famille, susceptibles de toucher bébé, demandez l’avis de votre médecin ou pédiatre avant de vous lancer dans une diversification alimentaire menée par l’enfant. Le professionnel de santé saura vous guider dans le choix des aliments à privilégier ou à éviter.
Qu’est-ce que l’alimentation DME ?
La diversification alimentaire menée par l’enfant est l’introduction d’aliments solides dans l’alimentation de l’enfant, en plus du lait maternel ou du lait maternisé. La DME se fait à partir de 5-6 mois, lorsque l’enfant est prêt à se nourrir de façon plus variée et à mâcher des aliments solides. Ainsi, contrairement à la diversification classique – où purées et compotes sont de rigueur –, bébé mange seul et avec des morceaux.
La diversification alimentaire menée par l’enfant permet de compléter l’alimentation de l’enfant en lui apportant d’autres nutriments essentiels, tels que les vitamines, les minéraux et les fibres. Les avantages autres de la DME sont nombreux. Elle permet – entre autres – de :
l’aider à développer sa motricité fine ;
l’habituer à de nouveaux goûts et textures, réduisant ainsi le risque de néophobie alimentaire et de refus alimentaire autour des 2-3 ans ;
développer la musculature du palais et aider l’enfant à mieux mâcher les aliments ;
développer son autonomie.
Cependant, il faut savoir que la diversification alimentaire menée par l’enfant peut être un peu plus difficile à gérer que la diversification classique où le parent nourrit lui-même le bébé de compote et purée, car elle nécessite une plus grande organisation et une plus grande vigilance de la part des parents. Parmi les principaux inconvénients de la DME, on retrouve :
le temps : l’enfant va hésiter, tâtonner, goûter, recracher… puis remettre à la bouche. Le repas deviendra donc un vrai jeu de patience ;
le manque de propreté : l’alimentation autonome expose au fait d’en retrouver partout, et souvent plus à côté de la bouche que dans la bouche ;
le fait d’être constamment en alerte : avec des risques de fausse route, et un réflexe de nausée accrue, l’enfant ne doit jamais être laissé seul lors du repas (ceci est d’ailleurs valable quel que soit le type d’alimentation de l’enfant). Il faut donc lui apporter une attention permanente et ne jamais le lâcher du regard.
Comment savoir si mon enfant est prêt pour la diversification ?
Il n’y a pas de règles strictes quant à l’âge pour commencer la diversification alimentaire menée par l’enfant, mais il est généralement recommandé d’attendre que l’enfant ait au moins 5 mois. Il est essentiel que l’enfant ait un bon port de tête, qu’il sache se tenir assis par lui-même avec appui, et qu’il ne bascule pas en avant lorsqu’il est assis sur la chaise haute. Seul votre pédiatre pourra vous dire si vous pouvez démarrer cette méthode avec votre enfant. Cependant, certains signes peuvent indiquer que l’enfant est prêt à se nourrir de façon plus variée, comme s’il essayait d’attraper et de mâcher les aliments que vous mangez, ou s’il semblait intéressé par ce que vous mangez. Toutefois, il est important de prendre en considération des éléments propres à votre enfant (sortie des dents, fragilité ou non de son transit par exemple). Si vous avez des doutes, n’hésitez pas à en parler à votre pédiatre.
Il est important de ne pas trop en faire au début et de ne surtout pas forcer l’enfant à manger plus qu’il ne le souhaite. Comme pour la diversification classique, commencez par lui proposer de nouveaux aliments un par un, en petites quantités, et augmentez progressivement les portions. Laissez-le lui-même décider de la quantité qu’il veut manger, et ne le forcez pas à finir son assiette. Le lait infantile ou maternel reste l’aliment principal jusqu’au moins son premier anniversaire.
Aussi, veillez à respecter quelques règles de base :
Bien installer bébé Il est important de bien installer l’enfant pour qu’il soit à l’aise et en sécurité pendant qu’il mange. Vous pouvez le mettre dans une chaise haute ou dans un siège adapté à son âge, il doit être attaché pour éviter toute chute, mais sans être entravé dans ses mouvements.
Être au calme Veiller à ce que l’enfant ne soit pas distrait et puisse porter toute son attention sur son repas. On éloigne les écrans (TV, téléphone, etc.).
Veiller à couper des morceaux adaptés à son âge Les morceaux doivent être suffisamment petits pour que l’enfant puisse les mâcher facilement et sans danger. Vous pouvez vous baser sur sa motricité pour déterminer la bonne taille :
il saisit à pleine main ? Les morceaux doivent être un peu moins grands que la taille de sa paume, mais mous (des légumes très fondants par exemple) afin qu’ils se désagrègent tout seuls dans sa bouche ;
s’il les attrape avec deux ou trois doigts, alors ils peuvent être plus petits, jusqu’à pouvoir lui proposer des aliments comme du riz ;
en cas de doute, on conseille des morceaux d’un centimètre maximum pour qu’ils passent dans l’œsophage sans encombre.
Quels aliments pour commencer la DME ?
Privilégiez les aliments les plus riches en nutriments essentiels pour l’enfant :
les légumes et les fruits ;
les céréales complètes ;
les viandes et les poissons.
À l’inverse, il est important de limiter et d’intégrer avec une vigilance particulière les aliments susceptibles de provoquer des allergies, tels que les arachides, les noix, le soja, les produits laitiers, le blé, ou encore les œufs.
Certains aliments sont d’ailleurs à proscrire avant 12 mois. C’est le cas notamment pour :
le miel ;
le lait cru (jusqu’à 3 ans) ;
le sel ;
les œufs (sauf œufs durs bien cuits)… En effet, les œufs peuvent être une source potentielle de salmonellose, une infection bactérienne potentiellement grave. Les enfants sont plus susceptibles de contracter cette infection que les adultes, car ils ont un système immunitaire immature.
Aussi, favorisez les aliments non transformés tels que les fruits et les légumes frais, les produits laitiers entiers, les viandes et les poissons frais ou congelés, et les céréales complètes. Ils sont généralement plus riches en nutriments essentiels que les aliments transformés et n’ont pas été soumis à des procédés de fabrication qui peuvent détériorer certains nutriments.
● Quels fruits et légumes pour la DME ?
Il n’y a pas de règles strictes quant aux légumes et aux fruits à donner en DME. Il est recommandé de privilégier ceux qui sont riches en vitamines, minéraux et fibres.
Les légumes tels que les épinards, les carottes, les courgettes, les brocolis et les choux de Bruxelles sont particulièrement riches en nutriments.
Côté fruits, misez sur les oranges, les pommes, les bananes, les fraises et les myrtilles.
La diversification alimentaire de bébé mois par mois
● Quelle alimentation DME à 5-6 mois ?
À 5 mois, l’enfant peut commencer à manger des aliments solides, en plus du lait maternel ou du lait maternisé qui reste l’aliment principal jusqu’à au moins ses 12 mois. Il est recommandé de commencer par des aliments très souples et très faciles à défaire avec les gencives, tout en restant assez fermes pour ne pas s’écraser totalement dans la main.
Commencez avec des légumes de saison, tendres ou bien cuits, en lanières, en bâtonnets ou en bouquets (carotte, brocoli, poivron, asperge, etc.) ou des fruits mous ou très mûrs (banane, avocat, pomme cuite, etc.).
Côté quantité, le rythme d’alimentation est de quatre repas par jour, à heures régulières, en gardant au moins deux repas lactés au biberon, par exemple le matin et au dîner. La DME peut venir en complément du repas de midi et du goûter, pour commencer en douceur.
● Quelle alimentation DME à 7 mois ?
À partir de 7 mois, vous pouvez intégrer : – de la viande tendre ou effilochée ; – du poisson ; – des féculents ; – des céréales, complètes ou non, comme des croûtons de pain (dont les bébés raffolent !) ; – des légumes secs (lentilles, pois chiches, haricots secs, etc.). Riches en fibres et en protéines, ils peuvent même remplacer la viande de temps en temps ; – des produits laitiers : petits suisses, yaourts, fromage blanc, nature ou aromatisés. En revanche, on évite les versions allégées et on proscrit les fromages au lait cru.
Côté quantité, le rythme d’alimentation reste le même qu’à 6 mois, avec quatre repas par jour, à heures régulières, et toujours en petites portions.
● Quelle alimentation DME à 8 mois ?
Légumes, fruits, céréales, protéines… la diversification alimentaire devient de plus en plus riche au 8e mois de bébé. Vous pouvez lui proposer des menus variés et équilibrés respectant ses besoins nutritionnels. Les portions augmentent peu à peu, tout en restant petites. Le lait au biberon demeure l’aliment principal de bébé durant sa première année.
● Quelle alimentation DME à 9 mois ?
Vers 9 mois, bébé fait la pince entre le pouce et l’index. Résultat ? Il est possible d’intégrer des morceaux beaucoup plus petits en coupant la viande finement, en lui proposant des tomates cerises coupées, des coquillettes, etc. Variez de plus en plus les plaisirs pour faire découvrir toujours plus de textures et de goûts à votre enfant.
● Quelle alimentation DME à 12 mois ?
À 1 an, le système digestif de bébé n’est plus immature, et ses dents (incisives et molaires) – si elles sont sorties – lui permettent désormais de croquer et mastiquer. Vous pouvez lui proposer des fruits et légumes crus ou cuits (en veillant toutefois à leur découpe adaptée à bébé), mais aussi de la viande, du poisson, des féculents, etc. Son alimentation devient quasiment aussi variée que celle d’un adulte, mais en quantité toujours plus réduite.
Le réflexe nauséeux (appelé aussi réflexe vomitif, réflexe pharyngé ou « gag reflex » en anglais) sert à prévenir le risque d’étouffement. Si l’enfant tente d’ingurgiter un morceau trop gros, ce réflexe permettra de repousser le morceau à l’avant de la bouche pour le mastiquer à nouveau avant de l’avaler. Même si cela peut être impressionnant, il ne faut pas s’en inquiéter et le confondre avec un début d’étouffement. Adaptez alors la taille des morceaux.
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L’Essentiel de l’article
La DME commence entre les 5 et 6 mois de l’enfant.
La diversification est progressive, selon l’âge et les capacités motrices de bébé.
Certains aliments sont à éviter avant les 12 mois.
Avant de commencer la DME, il est conseillé d’en parler à un pédiatre.