Auteur/autrice : admin

  • La colocation, toujours aussi prisée par les jeunes !

    La colocation, toujours aussi prisée par les jeunes !

    Vivre en coloc’, c’est partager un lieu de vie et le loyer, mais pas que ! Par souci d’économie ou pour rompre la solitude, les étudiants restent attirés par la vie en communauté.

    1 Quel est le profil type du colocataire ?

    En France, les candidats à la colocation sont étudiants pour 58 %(1) d’entre eux (55 % en 2020(2)), et 36 %(1) travaillent (41 % en 2020(2)). Le profil type des jeunes qui optent pour la vie en communauté : âgé de 27 ans(1) en moyenne, avec un revenu moyen mensuel de 1 805 € (lui ou ses garants) contre 1 729 € en 2020(2).

    Chiffre-clé

    76 %(1) des colocataires ont moins de 30 ans et 6 % plus de 50 ans.

    2 Quelles sont les villes les plus propices à la colocation ?

    L’Île-de-France représente 38 %(1) des recherches de colocation, contre 62 %(1) pour les autres régions, qui gagnent d’ailleurs 4 points par rapport à 2020(2), confirmant ainsi la perte de vitesse du marché parisien depuis la crise sanitaire.

    La Rochelle, avec 7,9 demandes pour une chambre libre, remplace Paris (8,2 demandes en 2020(2)) et devient la première ville où il fait bon partager la cuisine, la salle d’eau et la pièce principale ! En manque de logements et de terrains disponibles, la ville étudiante paye le prix de son attractivité. Dans ce top 5 où le marché de la colocation est le plus tendu, viennent ensuite, Lyon (4,8 demandes) et Lille (4,7 demandes par chambre). Paris (4,6 demandes) et Angers (3,4 demandes) complètent ce classement.

    Si vous souhaitez trouver plus facilement une colocation, Saint-Étienne reste idéal avec presque 4 chambres libres pour 1 demande (contre 2 chambres pour 1 demande en 2020(2)). Autres grandes villes, où il est plus aisé de trouver une colocation : Nice, Limoges, Amiens et Nîmes.

    3 À combien s’élève le loyer moyen d’une colocation ?

    Pour vivre dans une chambre en colocation, il faut débourser en moyenne 392 €/mois (charges incluses) en province (+ 1,82 %(2) par rapport à 2020), 715 €/mois à Paris (+ 0,7 %(2) par rapport à 2020), et 442 € au niveau national (+ 2,46 %(2) par rapport à 2020). Contre 562 € (515 €(2) en 2020) pour un studio en location individuelle (soit 27 % plus cher). La colocation est donc une option économique pour les étudiants au budget serré !

    4 Qu’est-ce qui motive les jeunes à vivre à plusieurs ?

    L’aspect social est la principale motivation des jeunes colocataires. Comme en 2020, 73 %(1) d’entre eux disent opter pour la colocation pour rencontrer de nouvelles personnes, voire parfois, découvrir d’autres cultures. L’aspect économique est aussi important. 49 %(1) des jeunes disent vouloir réduire leur budget logement (contre 53 %(2) en 2020) Autre attrait de la colocation : le fait de pouvoir profiter d’un logement plus grand, qui n’était pas une priorité pour les jeunes auparavant. Une autre conséquence du confinement.

    Chiffre-clé

    Avec le français, l’anglais (70 %), l’espagnol (23 %) et l’allemand (9 %) sont les langues les plus parlées dans les colocations.

    BESOIN D’UNE ASSURANCE LOGEMENT ÉTUDIANT ?

    L’assurance Macif Habitation étudiant, un contrat qui accompagne votre vie étudiante : une protection en cas d’accident et des options pour couvrir vos biens où que vous soyez (smartphone, vélo, ordinateur, etc.).

    L’Essentiel de l’article

    • Le profil type du colocataire : 27 ans en moyenne, avec un revenu moyen de 1 805 €/mois.
    • La Rochelle est la ville la plus recherchée par les colocataires.
    • Le loyer moyen en colocation s’élève à 442 €/mois, charges incluses.
    • La colocation est une option idéale pour réduire ses dépenses.

    (1) Observatoire 2021 de la colocation par LocService

    (2) Observatoire 2020 de la colocation par LocService

  • Tout savoir sur l’endométriose : causes, symptômes et traitements

    Tout savoir sur l’endométriose : causes, symptômes et traitements

    1 Qu’est-ce que l’endométriose ?

    L’endométriose est une maladie chronique qui touche principalement les femmes en âge de procréer, et qui se caractérise par la présence de tissu endométrial en dehors de la cavité utérine. Le tissu endométrial est la muqueuse qui se développe et tapisse l’utérus dès la puberté. Ce tissu est sensible aux hormones sexuelles féminines (progestérone et oestrogène). Lorsque les règles commencent, le tissu endométrial est détruit et les cellules endométriales sont évacuées du corps par les voies vaginales.

    Dans le cas de l’endométriose, le tissu endométrial s’accumule à l’extérieur de l’utérus (sur les ovaires, les trompes de Fallope, la vessie, le rectum ou dans d’autres zones du pelvis, etc.). Des fragments de ce tissu peuvent exceptionnellement migrer et se retrouver sur d’autres organes du corps, tels que les poumons, le foie, le cerveau ou encore les reins. Lorsqu’il se développe à d’autres endroits, il peut provoquer des douleurs pelviennes intenses, des saignements abondants pendant les règles et des problèmes de fertilité.

    L’endométriose peut se présenter sous différentes formes allant de légère à sévère :

    • L’endométriose superficielle ou péritonéale (la forme la plus courante), qui se caractérise par la présence de tissu endométrial à la surface du péritoine (membrane qui tapisse les parois intérieures de l’abdomen) ;
    • L’endométriose ovarienne, qui se manifeste par la présence de tissu endométrial dans les ovaires, sous forme de kyste ;
    • L’endométriose pelvienne profonde (ou sous-péritonéale) qui se distingue par la présence de tissu endométrial (lésions) à plus de 5 mm sous la surface du péritoine. Elles peuvent se situer dans l’utérus, dans le cul-de-sac vaginal, dans l’intestin, dans la vessie, etc.

    Maladie déclarée enjeu de santé publique, l’endométriose touche 10 % à 15 %(1) des femmes en âge de procréer en France, soit 1,5 à 2,5 millions de femmes. Cette maladie est source de douleurs chroniques et d’infertilité.

    2 Quels sont les symptômes de l’endométriose ?

    Parmi les principaux symptômes de l’endométriose, on retrouve :

    • Les règles douloureuses ;
    • Les douleurs pendant ou après les rapports sexuels ;
    • Les douleurs abdominales ;
    • Les douleurs pelviennes ;
    • Les saignements vaginaux anormaux ;
    • La fatigue ;
    • Les troubles digestifs ;
    • Les troubles urinaires ;

    Associables à d’autres pathologies, ces symptômes peuvent rendre complexe la pose de diagnostic. Les médecins ont tendance à soupçonner une endométriose si une femme a des douleurs pelviennes, des crampes ou des ballonnements qui s’aggravent au moment de ses règles. Pour confirmer le diagnostic, une échographie ou une IRM peuvent être utilisées.

    Tout savoir sur l’endométriose : causes, symptômes et traitements

    3 Quels sont les facteurs favorisant l’apparition de l’endométriose ?

    De multiples facteurs contribuent au développement de l’endométriose. Selon différentes études, cela se produirait principalement pendant les menstruations car durant cette période, des fragments de l’endomètre remontent dans le pelvis en passant par les trompes de Fallope. Au lieu d’être expulsés, ces morceaux de muqueuse se fixeraient à l’extérieur de la cavité utérine, sur le péritoine ou encore les organes.

    D’autres facteurs favorisant l’endométriose ont été identifiés. C’est notamment le cas des femmes souffrant :

    • De problèmes mécaniques pouvant obstruer le système génital (par exemple, anomalies ou cancer du col de l’utérus) ;
    • D’une prédisposition génétique (antécédents familiaux de développement de la maladie) ;
    • D’un dérèglement hormonal ;
    • D’une réponse immunitaire et inflammatoire inappropriée de l’organisme, entraînant le développement de lésions.

    Aussi, il a été prouvé que le risque d’avoir de l’endométriose était plus important chez les femmes n’ayant pas eu d’enfants et chez celles qui ont eu des menstruations précoces (avant 12 ans) ou qui ont des cycles menstruels courts (moins de 24 jours).

    4 Comment diagnostiquer l’endométriose ?

    Pas toujours facile de savoir si on souffre ou non d’endométriose. Il est important de prendre en compte les signes d’appel et d’être à l’écoute de votre corps. Si vous ressentez un ou plusieurs symptômes associés à l’endométriose, il est important de consulter un professionnel de santé. Afin de poser le diagnostic, plusieurs examens et tests doivent être réalisés. Cela peut inclure :

    • Un examen physique, y compris un examen gynécologique ;
    • Une échographie pelvienne ;
    • Une IRM pelvienne ;
    • Une laparoscopie (examen qui consiste à observer les organes génitaux par une petite incision dans l’abdomen).

    Si l’endométriose est diagnostiquée, cela vous permettra de bénéficier d’une prise en charge et de soins adaptés. Le traitement de l’endométriose varie selon la sévérité de la maladie et les symptômes ressentis par la femme.

    5 Comment soigner l’endométriose ?

    Si à ce jour il n’existe pas de traitements définitifs de l’endométriose, certains traitements peuvent permettre de contrôler son évolution et limiter la douleur des patientes, à savoir :

    • Un traitement hormonal : les pilules contraceptives sont souvent utilisées pour traiter l’endométriose. Elles peuvent aider à diminuer la douleur associée à l’endométriose en réduisant la quantité d’endomètre qui se développe chaque mois. Selon le degré de sévérité de l’endométriose, une ménopause artificielle peut être mise en place. Cela consiste à mettre la production d’œstrogène par les ovaires à l’arrêt, ce qui conduit à l’absence de menstruations. Cette action peut être temporaire, dans ce cas elle n’engendre pas d’effets secondaires sur la fertilité, ou irréversible.
       
    • La chirurgie : elle est recommandée en cas d’échec du traitement hormonal. Elle est utilisée pour traiter l’endométriose en enlevant les tissus endométriaux qui se sont développés à l’extérieur de l’utérus. Il s’agit d’une chirurgie complexe, surtout si les tissus se sont fixés sur des organes fonctionnels (vessie, rectum, colon, etc.). Il est donc important de s’adresser à des chirurgiens spécialisés dans le traitement de l’endométriose.

    La maladie étant invisible mais très handicapante, elle peut – au-delà des douleurs physiques – entraîner des troubles psychologiques tels que l’anxiété, la dépression, la fatigue mentale, la perte de productivité au travail, une baisse de libido, etc. Dès lors d’autres traitements, non médicaux, peuvent être mis en place pour soulager les douleurs physiques et psychologiques liées à la maladie :

    • Pratiquer la relaxation et la méditation, pour limiter son stress, reconnu comme étant un facteur aggravant de l’endométriose ;
    • Recourir à la médecine douce, telles que l’acupuncture, l’hypnose ou la sophrologie, réputées pour soulager la douleur liée à la maladie.
       
    • Lire aussi : Ces nouvelles disciplines qui font du bien

    6 Endométriose et grossesse : quelles possibilités ?

    Il est possible de tomber enceinte même si vous souffrez d’endométriose, mais cela peut être plus difficile. L’endométriose peut provoquer des dommages aux tissus de l’utérus, rendant parfois plus difficile l’implantation et le développement d’un embryon. Les femmes atteintes d’endométriose peuvent également avoir des difficultés à ovuler, ce qui rend plus difficile la rencontre entre un spermatozoïde et un ovule.

    En outre, l’endométriose peut également causer des lésions sur les trompes de Fallope, ce qui peut empêcher un ovule de se rendre dans l’utérus pour se fixer. La probabilité de grossesse est différente pour chaque femme. Elle dépend de l’âge, de l’étendue de l’endométriose, des traitements reçus et d’autres facteurs. Les femmes atteintes d’endométriose légère ont généralement autant de chances de tomber enceinte qu’une femme sans endométriose. On estime que 30 à 40 % doivent faire face à un problème d’infertilité.

    7 Une stratégie nationale de lutte contre l’endométriose

    Depuis février 2022, une stratégie nationale de lutte contre l’endométriose a été mise en place. C’est Chrysoula Zacharopoulou, gynécologue et eurodéputée, qui s’est vue confier cette mission par Olivier Véran, Ministre des Solidarités et de la Santé. Pour ce faire, près de 200 experts, associations de patients, professionnels de santé et chercheurs concernés par cette maladie ont été consultés. Après avoir remis leurs propositions au Président de la République, trois champs d’action ont été priorisés pour les prochaines années :

    • Pour la recherche : un programme d’investissements massifs dans la recherche sur l’endométriose va être élaboré ;
    • Pour améliorer l’offre de soins accessible aux personnes souffrant d’endométriose : des filières territoriales spécifiques à l’endométriose vont voir le jour dans chacune des régions. Elles permettront d’informer, de former, d’organiser le diagnostic, de soigner et si nécessaire d’orienter les patientes aux formes les plus complexes vers des centres de référence ;
    • Pour accroître la connaissance de l’endométriose non seulement parmi les professionnels de santé, mais plus largement au sein de la société : de nombreuses actions visant à former les professionnels et à informer le grand public sur cette pathologie encore méconnue vont être menées.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    Le contrat Garantie Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation chez un(e) gynécologue*.

     

    *Voir conditions du contrat

    L’Essentiel de l’article

    • L’endométriose est une maladie chronique qui touche 10 % à 15 %(1) des femmes françaises en âge de procréer.
    • 30 à 40 %(1) des femmes souffrant d’endométriose doivent faire face à un problème d’infertilité.
    • Depuis février 2022, une stratégie nationale de lutte contre l’endométriose a été mise en place.

    (1) Association EndoFrance,“Qu’est-ce que l’endométriose”, mars 2022.

  • La checklist pour louer un appartement

    La checklist pour louer un appartement

    1 Le dossier de location

    Les pièces à fournir par le locataire et son cautionnaire

    • Une pièce justificative d’identité (carte nationale d’identité, passeport…).
       
    • Un seul justificatif de domicile : 3 dernières quittances de loyer, le dernier avis de la taxe foncière, ou encore pour le cautionnaire : une facture d’eau, de gaz ou d’électricité de moins de trois mois.
       
    • Un ou plusieurs justificatifs de situation professionnelle : le contrat de travail, la carte professionnelle pour les professions libérales, l’extrait K ou Kbis pour les entreprises commerciales.
       
    • Un ou plusieurs justificatifs de ressources : 3 derniers bulletins de salaire, le dernier avis d’imposition ou de non-imposition, les deux derniers bilans pour les professions non salariées.

       

    Les pièces complémentaires, souvent demandées

    • L’attestation de l’employeur : à demander à votre boss pour justifier d’un CDI et attestant que vous n’êtes plus en période d’essai.
       
    • Une attestation du précédent bailleur : elle atteste de votre capacité à payer un loyer.

    2 Les pièces à recevoir du propriétaire (ou de l’agence immobilière)

    • Le bail : il est signé par le locataire et le propriétaire ou l’agence mandataire. Il doit comporter la date d’entrée dans les lieux, le montant du loyer mensuel et celui des charges, les conditions de location (vide ou meublée, durée du bail, conditions d’habitation, etc.).
       
    • Un dossier de diagnostic complet : il comprend un diagnostic de performance énergétique, un constat de risque d’exposition au plomb, un état des risques naturels, miniers et technologiques, un état de l’installation intérieure de l’électricité (si l’installation a plus de 15 ans), un état de l’installation intérieure du gaz (si l’installation ou le dernier certificat de conformité ont plus de 15 ans).
       
    • L’état des lieux : il est fait à l’entrée, lors de la remise des clés, ainsi qu’à la sortie du locataire (à la fin de son bail). C’est un document qui détaille pièce par pièce l’état de l’appartement et servira de justificatif si le propriétaire retient tout ou partie de la caution au départ du locataire.
       
    • La quittance de loyer (ou un décompte de situation) : elle peut être remise chaque mois, gratuitement, pour attester du paiement du loyer. Elle précise le détail des sommes versées (loyer, charges).

    Vous déménagez ?

    La Macif vous accompagne dans cette étape de votre vie. Renseignez-vous !

    DPE : attention aux G et aux F

    Depuis le 1er janvier 2023, un logement (hors meublé de tourisme), situé en France métropolitaine, peut être mis en location uniquement si sa consommation d’énergie ne dépasse pas le seuil de 449 kilowattheures d’énergie finale par mètre carré de surface habitable. À partir du 1er janvier 2025, l’ensemble de la classe G sera concerné par cette mesure, puis en 2028 tous les logements classés F.

    3 Les frais à prévoir

    • Le dépôt de garantie : il est remis par le locataire ou un organisme tiers (Action Logement, par exemple) sous forme de chèque, par virement ou par carte bancaire. Le dépôt de garantie sert à couvrir les éventuelles dégradations dues au locataire. Il ne peut être supérieur à 1 mois de loyer hors charges pour un logement vide ou à 2 mois de loyer hors charge pour un logement meublé. Il est encaissé à l’entrée dans les lieux et restitué (si aucune dégradation n’est constatée) dans un délai d’un mois après la remise des clés par le locataire ou de deux mois si l’état des lieux de sortie révèle des différences avec l’état des lieux d’entrée.
       
    • L’avance du premier mois de loyer : c’est bon à savoir, un loyer se règle généralement d’avance (1 à 2 mois maximum) et non en fin de mois. Le locataire devra évidemment payer le loyer et les charges à la date convenue dans le bail pendant toute la durée de la location.
       
    • Les frais d’agence : ils sont désormais encadrés par la loi ALUR, qui fixe les montants maximums des loyers en fonction de la zone d’habitation (dans les zones tendues ou en dehors). Pour les frais de dossier, de visites et de rédaction du bail, le montant payé par le locataire ne peut dépasser à la fois :
       
      • le montant facturé au bailleur ;
      • et un plafond réglementaire de prix TTC par mètre carré de surface habitable.

    Le plafonnement du montant imputable au locataire varie en fonction de la zone géographique où se situe le logement.

    4 Les démarches à effectuer dès l’entrée dans le logement

    • L’assurance habitation : avant même la signature du bail et la remise des clés, contactez votre assureur pour souscrire un contrat d’assurance habitation. Non seulement c’est obligatoire, mais l’assurance se révélera fort utile en cas de pépin, un dégât des eaux par exemple (c’est malheureusement très courant !).
       
    • L’ouverture des compteurs et de la ligne téléphonique : prévenez les prestataires choisis le plus rapidement possible pour ne pas rester dans le noir ou, pire, sans wifi pendant une semaine.
       
    • Déclarer son changement d’adresse : aux assureurs, aux banques et aux organismes de prêt, aux impôts, à l’Assurance maladie et à la mutuelle, à la CAF, à votre employeur, à la caisse de retraite, à l’URSSAF ou tout autre organisme de rattachement…

    Besoin d’une assurance habitation ?

    Avec la Macif, vous pouvez personnaliser votre contrat grâce à des options* modulables pour l’adapter à votre mode de vie. Une bonne façon d’ajuster également le prix de votre assurance habitation à votre budget. 

    5 Je n’ai pas de caution solidaire, comment faire ?

    Si vous n’avez pas de cautionnaire « physique » (un parent, un ami), il est possible de solliciter un organisme tiers via votre employeur ou Action Logement qui pourra se porter caution pour vous sous certaines conditions.

    De manière générale, ce n’est pas une obligation légale d’avoir une caution physique ou morale. Un contrat de location peut être signé sans qu’un garant ne soit désigné, même si dans les faits, la plupart des bailleurs exigent la désignation d’un ou plusieurs garants et ce pour limiter les risques de non-paiement de loyers.

    Le montant du salaire exigé est souvent de 3 fois le montant du loyer, bien que ce ne soit pas une règle officielle. 

    La Garantie Visale est une caution accordée au locataire par Action Logement (ex. 1% logement) pour prendre en charge le paiement du loyer et des charges de sa résidence principale, en cas d’impayés. Les sommes sont avancées au bailleur par Action Logement, puis remboursées par le locataire. Pour en savoir plus sur les conditions d’éligibilité, consultez www.service-public.fr

    6 Les aides de la CAF

    Les aides au logement sont bien évidemment soumises à certaines conditions de revenus, au type de logement que vous occupez et à votre situation familiale et personnelle. Pour faire le point sur les aides auxquelles vous pouvez prétendre, faites une simulation en ligne sur le site de la Caisse d’allocations familiales avant de remplir votre dossier de demande de location : le fait d’être éligible à une aide peut jouer en votre faveur.

    Bon à savoir

    La loi ALUR permet à certaines mairies d’obliger les propriétaires à obtenir un « permis de louer » attestant de la qualité du logement qu’ils proposent. C’est notamment le cas dans les zones particulièrement concernées par l’habitat insalubre, comme certaines communes de région parisienne (Pierrefitte-sur-Seine, Gennevilliers, etc.). Si vous cherchez à louer dans ces zones (renseignez-vous auprès de la mairie de la commune visée), vous pouvez exiger du propriétaire qu’il justifie de ce permis de louer.

    L’Essentiel de l’article

    • Constituez votre dossier à l’avance pour gagner du temps.
    • Fournissez des photocopies et non l’original des documents.
    • Présentez uniquement les pièces demandées, sauf si d’autres justificatifs peuvent jouer en votre faveur (feuille d’impôts, etc.).
    • Notez-le : les frais d’agence sont désormais encadrés par la loi ALUR.
    • Sachez que certains organismes peuvent se porter caution pour vous et régler le montant du dépôt de garantie.

    * Options accessibles en formule Protectrice et accordées dans les conditions et limites fixées au contrat.

    ** Source : Eurostat.

    Source : Service public, Paiement des charges locatives par le locataire

  • Troubles digestifs chez bébé : comment prévenir ses maux de ventre ?

    Troubles digestifs chez bébé : comment prévenir ses maux de ventre ?

    Quand on est jeune parent, on découvre très vite les troubles digestifs qui peuvent incommoder bébé. Bien que ces troubles puissent vous inquiéter, rassurez-vous, ils sont bénins la plupart du temps. Et bonne nouvelle : vous pouvez même souvent les atténuer !

    1 Coliques, reflux, constipation… des troubles digestifs variés !

    Les coliques du nourrisson font partie des troubles digestifs les plus fréquents. Ces douleurs abdominales surviennent souvent dans les trois premiers mois de vie. Votre bébé peut aussi avoir des régurgitations ou reflux gastro-œsophagiens (RGO) liés à une immaturité de son tube digestif. « Plus de la moitié des tout-petits ont des reflux. Ça commence à régresser vers 9 mois et on estime qu’à 1 an, il n’y a plus que 10 % des bébés qui en ont », explique le Dr Emmanuelle Rondeleux, pédiatre.

    Votre enfant peut aussi être constipé, ballonné ou avoir des gaz, notamment avec certains laits artificiels, mais aussi lors de la diversification alimentaire avec les fruits par exemple, et quand il acquiert la propreté (il se retient parfois de faire dans le pot). Plus rares, les diarrhées peuvent aussi se manifester. Ses selles sont souvent plus liquides en cas de poussée dentaire, d’infection virale ou bactérienne, d’allergie alimentaire, d’intolérance au gluten…

     

    Plus de la moitié des tout-petits ont des reflux.

    Dr Emmanuelle Rondeleux, pédiatre

    2 Troubles digestifs : des symptômes à détecter

    Les pleurs de bébé sont souvent interprétés comme un symptôme de colique, mais rappelez-vous que c’est la seule façon qu’il a de s’exprimer. Pour les distinguer, sachez que « les pleurs des coliques arrivent plutôt après les repas, pendant la digestion. Les pleurs dus aux reflux se produisent pendant le repas. Bébé a tendance à se jeter en arrière car il sent des brûlures au niveau de l’estomac », observe la pédiatre.

    La constipation se caractérise par des selles plus rares et dures. Bébé rougit et pousse fort pour les émettre avant de se sentir soulagé. La diarrhée se constate par des selles plus fréquentes et liquides. Dans tous les cas, n’hésitez pas à parler de ces symptômes à votre pédiatre pour déterminer de quoi il s’agit.

    3 Prévenir et soigner les troubles digestifs de bébé

    Vous supposez une colique ou une constipation ? Pour le soulager, bercez bébé dans vos bras. Vous pouvez aussi lui masser le ventre dans le sens des aiguilles d’une montre pour l’aider à évacuer les gaz, ou plier ses jambes près de son ventre et faire des petits cercles.

    Que ce soit pour les coliques ou les reflux, vérifiez que les quantités de lait soient bien adaptées. Le biberon, même si votre bébé est affamé, doit être bu en 20 mn environ. « S’il boit trop vite, le bébé a tendance à téter plus car son cerveau n’a pas encore enregistré qu’il avait assez mangé et il digère mal », ajoute le Dr Rondeleux. Pour l’aider, vous pouvez opter pour une tétine avec un débit plus lent. Des séances d’ostéopathie peuvent également le soulager. En cas de reflux, surélevez la tête du lit. Si votre bébé a moins de 3 mois et a des diarrhées, consultez rapidement pour éviter une possible déshydratation.

    VOUS SUSPECTEZ DES TROUBLES DIGESTIFS CHEZ VOTRE ENFANT ?

    Le contrat Garantie Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation chez un pédiatre*.

     

    *voir conditions du contrat

    L’Essentiel de l’article

    • Les troubles digestifs sont souvent bénins mais mieux vaut en parler avec le pédiatre de votre bébé.
    • Pleurs, régurgitations, gaz… ces symptômes peuvent être soulagés grâce à quelques gestes simples.
  • Quelles aides pour la rénovation énergétique de votre logement ?

    Quelles aides pour la rénovation énergétique de votre logement ?

    Les travaux de rénovation énergétique ouvrent droit à un éventail d’aides (subventions, primes). Souvent (mais pas toujours) soumis à des conditions de ressources, ouverts uniquement aux propriétaires ou également aux locataires, dispositifs cumulables entre eux ou pas, avouons-le : il est difficile de s’y retrouver et de savoir à quoi on a droit.

    France Rénov’

    Vous peinez à vous y retrouver dans toutes ces aides ? Vous ne savez pas comment améliorer la performance énergétique de votre logement ? France Rénov’ est un dispositif d’accompagnement mis en place par le ministère de la Transition écologique et solidaire, l’Ademe, l’Anah et France Nation Verte. Le site présente des outils d’aide à la décision pour déterminer les travaux dont vous avez besoin, mais vous permet surtout deprendre rendez-vous avec un conseiller qui vous proposera un accompagnement global : choix des travaux, étude d’éligibilité aux différentes aides disponibles, etc.

    1 MaPrimeRénov’

    Cette aide financière versée par l’Anah (Agence nationale de l’habitat) est accessible aux propriétaires occupants ou bailleurs sous certaines conditions. Le montant de la prime est calculé selon les revenus et la nature du projet de travaux. Les travaux doivent être réalisés par un artisan reconnu garant de l’environnement (mention RGE).

    Dans le cadre d’une rénovation d’ampleur de votre logement, associant plusieurs types de travaux complémentaires, vous pourrez solliciter l’aide MaPrimeRénov’ Parcours accompagné. Vérifiez donc à quel profil de contribuable vous correspondez avant de vous lancer. Pour tout savoir, c’est ici.

    2 Le dispositif Denormandie

    Ce dispositif est destiné aux particuliers souhaitant acheter un appartement pour le louer. Il permet à ces propriétaires-bailleurs d’acquérir un logement à rénover dans certains quartiers et de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu. Parmi les conditions : les travaux doivent représenter au moins 25 % du prix du logement acheté et celui-ci doit être situé dans l’une des villes bénéficiaires du programme Action cœur de ville.

    3 L’éco-PTZ

    L’éco-PTZ est un prêt à taux zéro (c’est-à-dire sans intérêts) destiné à financer des travaux de rénovation énergétique. Il est plafonné entre 7 000 euros et 50 000 euros en fonction des travaux effectués. Le logement en question doit être déclaré comme résidence principale et avoir été achevé depuis plus de 2 ans à la date de début des travaux. La demande s’effectue auprès d’un établissement de crédit, une société de financement ou de tiers-financement – qui a signé une convention avec l’État -, après avoir fait remplir le formulaire « Devis » de l’administration fiscale par l’entreprise RGE qui va effectuer les travaux. Il vous faudra également joindre un certain nombre de justificatifs (attestation de résidence principale notamment) pour compléter votre demande. La durée maximale de remboursement est de 15 ans, voire de 20 ans dans certains cas.

    4 La TVA réduite à 5,5 % pour certains travaux de rénovation

    Généralement, les travaux effectués dans une maison ou un appartement sont soumis à une TVA de 10 %. Mais quand les travaux visent à améliorer la performance énergétique du logement, ils bénéficient d’une TVA réduite de 5,5 %. De quoi faire sensiblement baisser la facture ! Quand vous faites établir des devis par des artisans, n’oubliez donc pas de vérifier qu’ils ont bien appliqué cette TVA réduite. La liste des travaux concernés est consultable en ligne sur le site du ministère des Finances.

    5 Les Certificats d’Économie d’Énergie (CEE dite « prime énergie »)

    Cet important dispositif d’État permet une prise en charge jusqu’à 100 % du montant (dans certains cas et sous conditions) de vos travaux d’amélioration énergétique. Les aides sont versées sous forme de primes ou d’avantages offerts par les entreprises de fourniture d’énergie. MaPrimeRénov’ peut se cumuler sous conditions avec les certificats d’économie d’énergie et les aides locales. La procédure générale pour accéder à une aide dans le cadre du CEE est la suivante :

    • Assurez-vous que les travaux envisagés entrent dans le cadre prévu.
    • Faites établir les devis de vos travaux chez un artisan RGE (reconnu garant de l’environnement).
    • Trouvez un fournisseur d’énergie habilité à reverser les aides prévues par le CEE. Ce fournisseur peut être le vôtre ou un autre énergéticien, auquel cas il vous faudra changer d’abonnement.

    Qu’est-ce que le label RGE ?

    Le label RGE (reconnu garant de l’environnement) certifie qu’un artisan ou une entreprise est habilité à mener des travaux de rénovation énergétiques éligibles à certaines aides. Le label RGE atteste donc de la compétence de l’entreprise dans le domaine énergétique et de sa validation par les pouvoirs publics. Quel que soit le type de travaux énergétiques que vous envisagez, il est donc conseillé de faire appel à un artisan labellisé.

    6 Le chèque énergie

    Initialement créé pour aider aux paiements des factures d’énergie du logement pour les foyers modestes, le chèque énergie, attribué sous certaines conditions, peut aussi être utilisé pour financer certains travaux de rénovation énergétique (isolation des murs et toitures, pose de volets isolants, installation d’un programmateur et régulateur sur le système de chauffage, etc.)

    7 L’exonération de taxe foncière

    Certaines municipalités exonèrent de taxe foncière pendant 5 ans les propriétaires qui entreprennent des travaux de rénovation énergétique. Pour bénéficier de cette aide, il faut que le logement et les travaux répondent à certains critères (date de construction, nature et montants des travaux, etc.). Renseignez-vous auprès de la mairie de votre domicile pour savoir si la municipalité pratique cette exonération.

    8 Les aides d’Action Logement

    L’association Action logement peut accorder des subventions aux propriétaires (occupants ou bailleurs) qui souhaitent rénover leur logement sur le plan énergétique. Ces aides peuvent être complétées d’un prêt à 1,5 % pour financer les travaux.

    Deux conditions :

    • les revenus du propriétaire doivent être inférieurs aux plafonds de ressources des ménages à revenus modestes
    • l’appartement ou la maison à rénover doit être situé dans une des communes du programme Action Cœur de ville ou en zone B2 ou C. Le montant maximum des primes est de 10 000 euros.

    Envie d’améliorer la consommation énergétique de votre logement ?

    Macif Service travaux vous propose un simulateur de travaux de rénovation énergétique et la mise en relation avec des professionnels pour vous accompagner dans la réalisation de vos travaux et pour vos demandes de subventions.

  • Comment dépister et traiter l’apnée du sommeil chez l’enfant ?

    Comment dépister et traiter l’apnée du sommeil chez l’enfant ?

    Près de 2 %(1) d’enfants âgés de 2 à 6 ans souffriraient d’apnée du sommeil. Un trouble respiratoire dont on entend habituellement davantage parler chez l’adulte. Alors comment le détecter chez l’enfant ?

    1 Symptômes de l’apnée du sommeil : gare aux ronflements !

    Plusieurs symptômes peuvent vous mettre la puce à l’oreille. L’enfant concerné a un sommeil agité ou se réveille plusieurs fois dans la nuit, il a des sueurs nocturnes, fait des pauses respiratoires, il peut respirer la bouche ouverte et surtout généralement il ronfle. « Quand les plus petits commencent à fréquenter la collectivité, ils tombent davantage malades. Chez certains enfants, les végétations (muqueuses situées dans le fond des fosses nasales) et les amygdales (glandes qui se trouvent au fond de ta gorge) grossissent et obstruent les voies respiratoires. Ça les empêche de bien respirer et peut produire une apnée du sommeil », explique le Dr Emmanuelle Rondeleux. Ces symptômes apparaissent souvent à partir de 2 ans. Notez aussi que les enfants en surpoids sont plus susceptibles de faire de l’apnée du sommeil.

    2 Des répercussions sur l’enfant et sa qualité de vie

    Quelle qu’en soit l’origine, les troubles du sommeil chez l’enfant peuvent avoir des conséquences importantes sur son développement cognitif et intellectuel, car son cerveau ne reçoit pas assez d’oxygène. En effet, l’enfant peut avoir des troubles de l’humeur, être fatigué, avoir des difficultés à se concentrer et à mémoriser. Il peut aussi se montrer irritable, voire hyperactif. Le gonflement des amygdales l’empêche parfois de manger comme il voudrait entraînant ainsi une perte de poids. C’est pourquoi il est important de détecter le plus tôt possible d’éventuelles apnées du sommeil chez votre enfant pour limiter les répercussions sur son bien-être.

     

    Les trois quarts du temps, l’ablation chirurgicale des amygdales suffit à régler le problème.

    Dr Emmanuelle Rondeleux, pédiatre

    3 Traitement de l’apnée du sommeil chez l’enfant : que faire ?

    Si vous soupçonnez une apnée du sommeil chez votre enfant, consultez son médecin traitant ou pédiatre. « On est très attentifs aux ronflements pendant le sommeil et on peut voir aussi si les amygdales sont gonflées. Si c’est le cas, on orientera vers un ORL qui pourra regarder également la taille des végétations. Les trois quarts du temps, c’est la cause de l’apnée. Et souvent, une légère intervention chirurgicale suffit à régler le problème », constate la pédiatre.

    En cas de doute, le médecin peut demander que votre enfant réalise un enregistrement du sommeil. Des séances de kinésithérapie linguale peuvent aussi être prescrites avec un.e orthophoniste ou un.e kinésithérapeute spécialisé.e, car l’apnée du sommeil peut être due à un mauvais positionnement de la langue. Parfois, un appareillage de pression positive continue peut aussi être donné, comme chez l’adulte, pour améliorer la respiration. Il s’agit d’un petit appareil respiratoire, relié à un tuyau et à un masque à mettre sur le nez. Le respirateur envoie de l’air dans les voies respiratoires pour les maintenir continuellement ouvertes et ainsi éliminer les apnées. Il n’y a pas de moyen de prévenir l’apnée du sommeil, mais restez attentif aux symptômes et n’hésitez pas à en parler à votre médecin.

    Bon à savoir

    L’apnée du sommeil peut aussi être due à de l’asthme, une prématurité, une allergie, un facteur génétique, une anomalie maxillo-faciale, une maladie neuromusculaire.

    VOUS SUSPECTEZ DE L’APNÉE DU SOMMEIL CHEZ VOTRE ENFANT ?

    Le contrat Garantie Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation chez un pédiatre*.

     

    *voir conditions du contrat

    L’Essentiel de l’article

    • Des ronflements, une fatigue, des sautes d’humeur etc. peuvent indiquer une possible apnée du sommeil.
    • En cas de doute, une consultation médicale s’impose.
    • Souvent, une ablation des amygdales et des végétations résout le problème.

    (1) Assurance Maladie, L’apnée du sommeil chez l’enfant, 2020

  • Naissance et tabous : des témoignages ouverts et déculpabilisants

    Dans Ex utero, signé L’Essentiel par Macif, la parole est donnée à 4 femmes  qui livrent sans filtre leur vécu post partum. 

    Les premiers jours après la naissance, une vie chamboulée, les difficultés liées à l’allaitement, la charge mentale, le sentiment d’isolement… Ex Utero rassemble et lève les tabous autour de l ‘arrivée d’un enfant.

    Par pudeur, par manque de communication, pour protéger l’autre ou à cause de la pression sociale, difficile parfois de partager son ressenti. Ces 4 femmes évoquent librement leur quotidien, leurs doutes, leurs angoisses mais aussi partagent les solutions et aides qu’elles ont su trouver, auprès de leurs proches ou de professionnels.  Des témoignages sincères et émouvants complétés par l’éclairage de Sarah Amri, sage-femme au CHU de Lille.

    Lire aussi : Ex Utero : le podcast pour briser les tabous de la grossesse

  • Naissance et tabous : des témoignages ouverts et déculpabilisants

    Dans Ex utero, signé L’Essentiel par Macif, la parole est donnée à 4 femmes  qui livrent sans filtre leur vécu post partum. 

    Les premiers jours après la naissance, une vie chamboulée, les difficultés liées à l’allaitement, la charge mentale, le sentiment d’isolement… Ex Utero rassemble et lève les tabous autour de l ‘arrivée d’un enfant.

    Par pudeur, par manque de communication, pour protéger l’autre ou à cause de la pression sociale, difficile parfois de partager son ressenti. Ces 4 femmes évoquent librement leur quotidien, leurs doutes, leurs angoisses mais aussi partagent les solutions et aides qu’elles ont su trouver, auprès de leurs proches ou de professionnels.  Des témoignages sincères et émouvants complétés par l’éclairage de Sarah Amri, sage-femme au CHU de Lille.

    Lire aussi : Ex Utero : le podcast pour briser les tabous de la grossesse

  • Trottinettes électriques : la sécurité avant tout !

    Trottinettes électriques : la sécurité avant tout !

    1 Quels sont les dangers en trottinette électrique ?

    Alors que 900.000(1) trottinettes électriques ont été vendues en France en 2021, cette mobilité alternative n’est pas sans risque. Particulièrement plébiscitée dans les grandes villes, où la circulation est souvent dense, elle rend ses usagers tout aussi vulnérables que les cyclistes. Si le danger peut venir des autres (changements de directions des voitures sans vérifier les angles morts, piétons qui traversent sans toujours faire attention ou hors des passages piétons…), il peut aussi venir de l’usage qu’on en fait.

    En effet, plus lourdes qu’une trottinette classique, les trottinettes électriques peuvent être difficiles à manier, augmentant le risque de chute. Des chutes qui, selon la vitesse et la situation dans laquelle on se trouve, peuvent être particulièrement graves.

    2 Apprendre à conduire une trottinette électrique

    Veillez à choisir un modèle de trottinette en fonction de l’utilisation que vous comptez en faire et du revêtement que vous allez emprunter le plus souvent. Préférez des roues larges et hautes pour les revêtements non lisses, type pavés ou gravillons par exemple. Si vous roulez sur du bitume, vous pouvez vous permettre tout type de roue.

    La première étape avant de commencer à conduire une trottinette électrique est de découvrir et comprendre comment elle fonctionne. N’hésitez pas à lire le manuel d’instructions et à vous familiariser avec les différentes commandes. Vous pouvez également vous renseigner auprès de votre mairie ou d’organisations agréées pour savoir si des sessions d’initiation sont organisées. Il est également important de veiller à ce que la trottinette soit en bon état général et que les freins fonctionnent correctement.

    Une fois que vous vous sentez à l’aise, vous pouvez commencer à rouler. Il est recommandé de conduire pour la première fois dans un environnement calme et sécurisé, à l’abri de la circulation (zones sans voiture, zone piétonne si c’est autorisé, pistes cyclables, parking, allées…). Cela vous permettra de prendre vos marques et de gagner en stabilité. Aussi, n’hésitez pas à demander de l’aide à quelqu’un ayant de l’expérience. Il/Elle saura vous mettre à l’aise et vous montrer comment bien vous positionner, freiner ou prendre des virages serrés par exemple.

    Quoi qu’il en soit, commencez par rouler au pas et augmentez progressivement la vitesse jusqu’à ce que vous vous sentiez à l’aise. À noter que la vitesse maximum autorisée est de 25 km/h. Ensuite, vous pourrez vous insérer dans la circulation, en commençant par un trajet où le trafic n’est pas trop dense. N’oubliez pas les règles de base :

    • regardez toujours devant vous (ne regardez pas vos pieds !)
    • veillez à votre environnement et surveillez les autres usagers de la route (voitures, cyclistes…)
    • soyez particulièrement attentif aux piétons, qui peuvent surgir de nulle part et qui ne vous entendent pas forcément arriver sur votre trottinette.
    • respectez le Code de la route et les panneaux de signalisation/feux de circulation.
       
    • Lire aussi : Trottinettes électriques : comment contredire les haters* ?
       
    Trottinettes électriques : la sécurité avant tout !

    Bon à savoir

    La trottinette électrique fait partie des Engins de déplacement personnel motorisé (EDPM). À ce titre, l’assurance responsabilité civile est obligatoire, en cas d’accident avec une autre personne. Des garanties complémentaires existent et vous permettront d’être indemnisé en cas de vol ou de casse de votre trottinette.

    3 Quels sont les équipements obligatoires pour rouler avec une trottinette électrique ?

    Comme les cyclistes, les motards ou encore les piétons, les utilisateurs de trottinette électrique sont considérés comme des usagers vulnérables car peu – ou pas – protégés dans la “jungle urbaine”. C’est pourquoi, le Code de la Route impose certains équipements pour rouler avec une trottinette électrique comme :

    • des feux avant et arrière ;
    • de dispositifs réfléchissants à l’avant et à l’arrière ;
    • un avertisseur sonore (klaxon) pour pouvoir prévenir en cas de danger ;
    • un système de freinage en bon état de fonctionnement ;
    • un gilet rétro-réfléchissant la nuit ou lorsque la visibilité est insuffisante.
       

    D’autres équipements ne sont pas obligatoires, néanmoins ils sont indispensables pour vous aider à rester en sécurité :

    Chiffre-clé

    Selon le dernier bilan de la sécurité routière, le nombre de blessés en trottinette, motorisé ou non, a augmenté de 120 %(2) entre 2019 et 2021, en agglomération.

    Bon à savoir

    Ce que dit la loi sur la trottinette électrique

    • Vous devez être âgé d’au moins 12 ans pour utiliser une trottinette électrique.
    • La vitesse est limitée à 25 km/h et une seule personne est autorisée par trottinette.
    • Les trottinettes électriques doivent circuler sur les pistes cyclables. En l’absence de pistes cyclables, il est autorisé de circuler sur les routes dont la vitesse maximale autorisée est de 50 km/h, et sur les aires piétonnes (à condition de rouler à une allure modérée (6km/h) et de ne pas gêner les piétons).
    • La circulation sur les trottoirs est interdite (sauf autorisation du maire). 
    • Concernant le stationnement, il est autorisé sur les trottoirs sous réserve de ne pas gêner les piétons (et sauf interdiction spéciale du maire).

    4 Comment entretenir sa trottinette ?

    Comme pour n’importe quel moyen de transport (vélo, scooter, voiture…), il est important de veiller au bon entretien de votre trottinette électrique. Une défaillance électrique ou autres pannes mécaniques pourraient vous mettre en danger. Il est donc recommandé de faire un état général de votre trottinette au moins une fois par mois et de vérifier que tout est en état de fonctionnement avant chaque sortie. Cela va passer notamment par :

    • contrôler le bon fonctionnement de tous les éclairages et feux directionnels
    • vérifier que les freins fonctionnent correctement
    • tester le système de pliage de votre trottinette (ouverture / fermeture)
    • contrôler la pression des pneus et l’état des amortisseurs
    • vérifier l’état de la batterie

    De manière plus périodique, il est important de resserrer de temps en temps les vis et écrous pour votre confort et votre sécurité, mais également de nettoyer et lubrifier les différents éléments de votre trottinette électrique pour préserver ses performances et la protéger de la rouille et du gel. En cas de doute, n’hésitez pas à faire réparer votre trottinette électrique chez un réparateur spécialisé.

    Aussi, pour garder votre trottinette en bon état de fonctionnement le plus longtemps possible, il est recommandé de la stocker à l’abri de l’humidité et d’éviter de garder la batterie pendant une très longue période sans l’utiliser.

    ÊTES-VOUS UN.E ADEPTE DE LA TROTTINETTE ÉLECTRIQUE ?

    Soyez couvert en cas de vol ou de casse avec l’assurance trottinette électrique Macif.

    L’Essentiel de l’article

    • 900 000 trottinettes électriques vendues en France en 2021.
    • Les utilisateurs de trottinette électrique sont considérés comme des usagers vulnérables.
    • La sécurité en trottinette électrique passe – entre autres – par l’utilisation des bons équipements.

    (1) Fédération des professionnels de la micro mobilité (FP2M)

    (2) Observatoire national interministériel de la sécurité routière, Accidentalité routière 2021 – données provisoires au 31 janvier 2022

  • L’écomobilité, c’est quoi ?

    L’écomobilité, c’est quoi ?

    1 L’écomobilité, qu’est-ce que c’est ?

    Aussi appelée “mobilité douce” ou “mobilité durable”, l’écomobilité désigne tous les modes de transport alternatifs respectueux de l’environnement. Cela inclut les transports publics, le covoiturage, la marche, le vélo, la trottinette, la voiture électrique… C’est une démarche qui a pour objectif de limiter l’impact des transports sur l’environnement en réduisant les émissions de gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique. Au fil du temps, de plus en plus de villes mettent en place des offres de déplacements et des infrastructures favorables à l’écomobilité :

    • augmentation du nombre de pistes cyclables (17 500 km en 2019, soit une multiplication par 2,5 en 5 ans selon le Ministère de la transition écologique) ; – développement des zones de covoiturage ;
    • développement des services de transport en commun (bus, train, tram, métro…) ;
    • mise à disposition de vélos / trottinettes et autres mobilités douces en libre-service.

    Si les collectivités accélèrent la cadence côté écomobilité, les particuliers ont eux aussi changé progressivement leurs habitudes. Bien que la voiture reste le mode de transport personnel le plus utilisé (75 %)(2), de plus en plus de Français adoptent des modes de transport plus respectueux de l’environnement. En effet, près de 2,8 millions(3) de vélos ont été vendus en France en 2021. Les trottinettes électriques ont elles aussi rencontré un franc succès avec plus de 900 000(3) exemplaires vendus sur l’année. Les voitures hybrides ont également enregistré une hausse de 60,5 %(4) de leurs ventes la même année.

    L’écomobilité, c’est quoi ?

     

    2 Quels sont les enjeux de l’écomobilité ?

    Les enjeux liés à l’écomobilité sont nombreux :

    • un enjeu environnemental : afin de tenir la stratégie Nationale Bas-Carbone, qui a pour objectif d’atteindre la neutralité carbone en 2050(5), il est nécessaire de réduire considérablement les gaz à effet de serre sur les prochaines années. Or, les transports représentent 31 %(1) des émissions de CO2 en France. En privilégiant l’écomobilité et donc les modes de transport émettant peu ou pas de gaz à effet de serre (tels que la marche, le vélo, les transports en commun, etc.), vous pouvez réduire votre empreinte carbone et lutter – à votre échelle – contre le réchauffement climatique.
       
    • un enjeu de santé publique : Les effets de la pollution de l’air extérieur sur la santé humaine ne sont plus à démontrer et provoquent environ 48 000 décès(6) chaque année en France. Il est donc primordial d’agir pour préserver la santé de tous. Aussi, le manque d’activité physique augmenterait de 20 à 30 %(7)les risques de décès. L’écomobilité pourrait donc être une réponse à ce phénomène de sédentarité, grâce à des modes de transports alternatifs doux comme la trottinette ou le vélo. Par exemple, faire 30 minutes de vélo par jour réduirait de 30 %(8) les risques de maladie. – un enjeu économique : D’après l’Insee, les Français dépensent en moyenne 13,6 % de leur revenu pour se déplacer. L’écomobilité est par définition écologique et économique. Si vous avez la possibilité de remplacer la voiture par le vélo, par exemple, notamment pour les courts trajets, vous pouvez réduire votre consommation de carburant et donc vos frais de transport. Une bonne option pour soulager votre budget !
       
    • Lire aussi : Le court-voiturage ou comment faire du covoiturage entre domicile et travail

    Le saviez-vous ?

    Pour favoriser l’écomobilité, un outil a été mis en place auprès des entreprises : le Plan de Mobilité employeur, autrefois appelée plan déplacement entreprise (PDE). Il permet aux entreprises de diminuer le nombre de déplacements en voiture individuelle et de favoriser les modes de transport alternatifs tels que le covoiturage (via la mise en place d’une plateforme de mise en relation des covoitureurs), les transports en commun (en remboursant le titre de transport au-delà des 50 % réglementaires), le vélo, etc.

    3 Comment adopter l’écomobilité au quotidien ?

    Adopter une mobilité durable au quotidien passe par le fait de changer quelques-unes de vos habitudes. Vous pouvez ainsi :

    • Prendre les transports en commun plutôt que de prendre la voiture pour vous déplacer.
    • Faire du vélo ou marcher, surtout pour les courtes distances.
    • Utiliser les applications de covoiturage pour mutualiser le nombre de trajets en voiture.
    • Troquer votre voiture thermique pour un modèle hybride.
    • Privilégier les produits locaux et les circuits courts pour réduire les trajets en transport de vos biens (avion, camion, porte-conteneurs…)
       
    • Lire aussi : Quelles sont les technologies pour rouler vert ?

    Bon à savoir

    Depuis 2020, il existe un forfait “mobilités durables” pour les trajets domicile-entreprise. Il s’agit d’un abonnement mensuel qui permet aux utilisateurs de bénéficier d’un tarif préférentiel pour l’utilisation de modes de transport alternatifs aux voitures particulières, tels que les bus, les trains, les tramways et les vélos.

    L’Essentiel de l’article

    • L’écomobilité désigne tous les modes de transport alternatifs respectueux de l’environnement.
    • Les enjeux de l’écomobilité sont à la fois écologiques, économiques et de santé publique.
    • Des aides sont mises en place pour favoriser l’écomobilité au quotidien.

    (1) Notreenvironnement.gouv, Les émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports

    (2) Ipsos, 48 % des Français reconnaissent que leur mode de déplacement quotidien n’est pas écologique, 2022

    (3) Union Sport & Cycle, Observatoire du Cycle 2021 – Résultats, 2022

    (4) L’Association des constructeurs (ACEA), 2022

    (5) Ministère de la transition écologique, Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC), 2021

    (6) notre-environnement.gouv, Pollution de l’air extérieur et santé, 2019

    (7) OMS, Activité physique, 2020

    (8) sports.gouv, infographie