Auteur/autrice : admin

  • Fêter Noël… autrement !

    Fêter Noël… autrement !

    Bande organisée

    On dit souvent que les amis sont la famille qu’on s’est choisie. Alors c’est naturellement vers eux que se sont tournés Alexandre et Yuni, 30 et 33 ans, pour réveillonner entourés. « La famille de Yuni habite en Corée du Sud, quant à moi, je n’ai plus mes parents et mon frère, dont je ne suis pas spécialement proche, vit à Dublin. Notre premier Noël, il y a six ans, on l’a passé en amoureux. Et on s’est dit : “Plus jamais !”, se souvient en rigolant Alexandre. On a toutes les autres soirées de l’année pour être en tête à tête et être comme deux esseulés le 24 décembre nous a collé le bourdon. À 22 heures, on était couchés ! » Pour ne plus vivre cette situation, le jeune couple a trouvé la solution qui lui convient. « Depuis, on organise un vrai dîner de Noël à table, petits cadeaux au pied du sapin qu’on ouvre à minuit, avec les amis qui ne vont pas dans leur famille, par obligation ou choix, explique Yuni. On est entre douze et seize chaque année et les invités ne sont jamais tout à fait les mêmes : entre les célibataires qui ont rencontré quelqu’un dans l’année, ceux qui ont eu des enfants ou ceux qui se sont finalement réconciliés avec leur famille… Mais tous nos amis le savent : s’ils sont seuls pour Noël, ils auront toujours un endroit où le fêter avec des gens qui les aiment. » Le plus drôle ? « Depuis qu’on fait ça, c’est le 31 qu’on passe en amoureux ! », s’amuse Alexandre.

     

    La e-dinde de Noël

    Un Noël entre amis ? Si Chloé, célibataire de 37 ans, adore ses amis, elle n’en démord pas : Noël pour elle, c’est en famille avec sa mère et ses sœurs adorées. « On a toujours été inséparables avec mes deux sœurs, mais à cause de nos jobs respectifs, on s’est retrouvées éparpillées aux quatre coins de la France et notre mère habite de toute façon un trop petit appartement où elle ne peut pas nous recevoir, se désole la trentenaire. Certaines années, on arrive à se retrouver toutes ensemble, mais c’est vraiment rare, et puis en train, ça coûterait une fortune à mes sœurs qui ont chacune trois et quatre enfants. » La solution ? Un réveillon via Zoom. « C’est le seul truc positif que nous aura donné le Covid. Ce n’est évidemment pas idéal, mais c’est mieux que rien, ça me ferait trop mal au cœur de ne pas voir la joie de mes neveux et nièces ce jour-là, et surtout, ça nous donne l’impression d’être vraiment toutes ensemble. On va jusqu’à se faire exactement le même menu. »

     

    Nos chers voisins

    Andreas, 53 ans, a trois enfants âgés de 9 à 14 ans, mais, comme beaucoup de divorcés, il ne les a pour Noël qu’une année sur deux. « Avec leur mère, on s’est séparés il y a sept ans et ça ne s’est pas passé le mieux du monde, du coup, que ce soit pour leurs anniversaires ou Noël, il est inenvisageable qu’on les fête encore ensemble. Alors, une année sur deux, j’étais en mode papa déprime, soupire le quinquagénaire. Je pourrais aller chez ma sœur, même si elle n’habite pas à côté, mais sa belle-famille achèverait de me déprimer. Déjà que ma sœur a du mal, mais elle, elle est obligée… »  Andreas le reconnaît : sa chance a tourné le jour où ses nouveaux voisins ont emménagé dans la maison mitoyenne, il y a quatre ans. « C’est un jeune couple sans enfant et j’ai tout de suite accroché. Surtout avec lui. Quand ils ont su que je passais Noël seul, ils m’ont gentiment invité. J’ai pensé que c’était par politesse, mais en les voyant insister, j’ai fini par accepter. Et j’ai vraiment bien fait ! Leur famille respective est aussi sympa qu’eux, je me réjouis de les retrouver cette année. Et il y aura même aussi notre voisine d’en face, une dame de 77 ans : elle est devenue veuve il y a quelques mois et elle ne voulait absolument pas fêter Noël comme les autres années, elle dit que ça lui ferait trop de peine. »

     

    Les associations sur le pont

    Pour Françoise aussi, fringante Parisienne et veuve de 81 ans, c’est un voisin qui l’a sorti de la solitude l’an dernier : « J’ai un petit-fils que j’adore, mais à cause de son métier, c’est impossible pour lui d’être à Paris à Noël. Pas grave, on se voit à d’autres moments. Alors, d’habitude, je regarde la télé en mangeant des blinis au tarama, mais l’an dernier, je suis tombée par hasard sur le jeune voisin qui occupe une des chambres de bonne au-dessus de chez moi. C’est un étudiant libanais et il ne pouvait pas retourner à Beyrouth pour les fêtes. Alors je l’ai invité chez moi. J’ai fait les choses bien : champagne, petits fours, mes fameux blinis au tarama et une sublime bûche. On a beaucoup discuté, appris à se connaître, confronté nos cultures et nos générations. Ça a été une délicieuse soirée. Mais cette année il retourne dans sa famille. Il n’empêche, l’expérience m’a tellement plu que je me suis renseignée et, par le biais de ma paroisse, le 24, je recevrai deux jeunes étudiantes étrangères qui, elles aussi, sont seules pour les fêtes. » L’association StudHelp, qui a pour vocation de lutter contre la précarité alimentaire des étudiants à l’année en mettant en contact des étudiants avec des particuliers prêts à leur venir en aide, lance sa deuxième édition de repas solidaires*, une initiative qui permet de partager un repas de fête avec un ou plusieurs étudiants (du 23 décembre au 2 janvier). Jean-Marc, 61 ans, lui, a choisi de faire du bénévolat pour une banque alimentaire : « Au moins je me sens utile. D’une certaine façon c’est moi que ça réconforte le plus. » Le site JeVeuxAider.gouv.fr* lance comme chaque année au mois de décembre un appel pour lutter contre l’isolement : bénévolat, maraudes, distribution de repas chauds.

     

    Seul et joyeux, c’est possible aussi !

    Mais il y a aussi ceux qui, comme Mina, 38 ans, ont découvert que, finalement, fêter Noël seul, ils adoraient ça ! « À la fin, c’est la seule soirée sans obligation, sans pression… Quand je vois les gens se stresser pour les courses de Noël, je me sens privilégiée. Je me choisis un film ou une série – parfois ça fait des mois que j’ai envie de le/la regarder, mais je garde ça justement pour le soir de Noël -, je prends un bain, mets mon pyjama le plus douillet et me fais un plateau-repas avec tout ce que j’aime, mais principalement du chocolat, rigole-t-elle. Et je passe un Noël fantastique. » Ça vaut le coup d’essayer !

     

  • De Ouf ! par Macif : Nordine Ganso, le rire en ultra-violet

    De Ouf ! par Macif : Nordine Ganso, le rire en ultra-violet

    Bonjour Nordine. Tu t’apprêtes à monter sur scène : est-ce que, malgré l’habitude, tu as toujours le trac ?

    Ouais, quand même ! On a toujours peur, surtout quand c’est filmé, on veut toujours faire des trucs bien, avoir un bon mood et tout, donc je pense que ça va être bien. Après, pour De Ouf !, j’ai un thème assez précis, donc, tu vois, on essaie de s’y tenir et de respecter. Ne pas être vulgaire, être bienveillant… Et si on s’égare un peu du thème, les gens, ils vont pas nous taper dessus, quoi !

    Ton métier, c’est de faire rire les gens. D’où te vient “ce truc”, est-ce que c’était déjà le cas quand tu étais enfant ?

    Je pense que j’ai toujours voulu être le gars qui fait golri les gens, mais ça n’a jamais été par des blagues. Avant, c’était plus en me faisant remarquer. J’étais un petit élève turbulent, tu vois, je faisais des bêtises à l’école pour faire marrer la galerie. Après, j’ai capté que je voulais vraiment faire un métier à part, donc j’ai commencé à chercher un peu, je voulais être dans le foot à fond. Mais j’ai arrêté et je me suis lancé dans tout ce qui est comédie, et puis j’ai commencé à faire du stand-up très vite. À 17 ans, j’ai démarré, j’ai quitté Bordeaux pour Paris. Aujourd’hui, c’est mon job à temps plein, donc c’est cool, de ouf.

     

    Tu as fait salle comble partout avec ton spectacle “Ultra Violet” : qu’est-ce qu’on se dit quand on a rempli autant de salles, quand on a fait rire autant de gens ?

    Il y a un double sentiment, il y a un truc de “p***** c’est fini” ! En même temps, t’es fier, et en même temps, t’as peur, parce que le plus important, c’est la suite. Et c’est un truc qui te torture en vrai au quotidien. Moi je pense toujours à l’après et en même temps il faut penser à ce que t’as maintenant. Il ne faut pas penser à demain, parce que quand on démarre, on ne sait pas de quoi demain sera fait. Le problème c’est que quand t’as du succès, tu sais qu’il y a un demain. Donc du coup, le demain, il faut le préparer pendant que t’es dans le présent, et c’est ça le plus dur, tu vois. Donc franchement j’ai hâte de préparer la suite, mais je suis confiant, déjà “Violet” ça a été une belle aventure !  En vrai, ce spectacle-là, c’est une consécration de malade, genre, j’aurais jamais imaginé faire tout ça. Maintenant, le but, c’est de se dire, on a fini ça en beauté et on passe à la suite.

     

    Tu es donc déjà en cours de travail pour la suite ?

    Ouais, j’ai repris le chemin des comédies-clubs, au Sacré, au Paname, au Jamel Comédie-Club… pour essayer déjà de me remettre dans cette direction, et une fois qu’on aura tout écrit, tout travaillé, on pourra se relancer sur la suite.

     

    Est-ce que tu as conscience d’aider les gens à poser un autre regard sur eux, à mieux accepter leur fragilité, leur vulnérabilité ? Est-ce que l’humour, ça sert aussi à ça ?

    J’ai pas forcément écrit en ayant ça en tête, mais c’est vrai que plus j’avance et plus je reçois des messages de gens qui me disent “merci pour ton regard, merci pour ce que tu racontes, parce que ça me touche” donc ça me fait plaisir. Après, l’idée, c’est vraiment d’être honnête avec moi-même, ce que je fais, c’est vraiment dans l’idée de me ressembler moi, et de faire un truc qui me correspond. Et ça touche les gens, donc c’est cool. Parce que oui, faire rire, ça permet de décloisonner beaucoup de choses, ça dédramatise des sujets lourds, et rire, ça permet aux gens d’être bien dans leur tête, dans leur peau. C’est incroyable et je conseille à tout le monde de rigoler parce que c’est la meilleure façon d’aller mieux quand on ne va pas bien !

     

    Et le choix du violet, pour le nom du spectacle, dans la tenue, c’est pour quoi ?

    En fait, il y avait d’abord cette histoire de mélange. Parce que moi je suis métis : mon père est congolais, ma mère est marocaine-algérienne et je voulais trouver une façon subtile de parler de ça, sans dire je suis arabe et noir quoi. Donc je trouvais que le fait de prendre une couleur comme le violet c’était intéressant. Après, il y a aussi toutes les valeurs que le violet incarne : le symbole du féminisme, la douceur, l’apaisement ; et c’est même devenu une sorte d’état d’esprit aujourd’hui, donc c’est cool. Il y a même des gens qui viennent habillés en violet dans ma salle.

     

    Tu participes à la saison 3 de De Ouf ! : est-ce que tu connais les autres humoristes qui partagent la scène avec toi ?

    Oui, on se connaît tous, c’est bienveillant, on rigole entre nous, on se donne des retours sur des blagues. On est vraiment une bonne équipe. Et surtout, ce ne sont que des gens que j’aime bien. Moi, je suis quelqu’un de très généreux, très solaire, j’ai beaucoup de respect pour tout le monde, donc en vrai c’est cool et là, ça a été une très bonne soirée. 

     

    On se prépare différemment quand le public ne vient pas pour soi, ou ne connaît pas forcément l’artiste, comme c’est le cas dans un programme de stand up comme De Ouf ! ?

    Ouais, on sait jamais vraiment, en fait il faut travailler les blagues au max et voir comment ça réagit. Si le public réagit bien, tant mieux, et si ça réagit pas, c’est que c’est que c’était pas pour nous et il faut se remettre en question mais généralement quand tu fais ton passage en plateau en comédie club, c’est beaucoup plus dur que dans des émissions de télé, là, il y a un chauffeur de salle, il y a quelqu’un qui vient mettre une énergie donc c’est plus simple d’arriver avec des blagues qui marchent, donc c’est cool.

     

    Quel petit conseil tu donnerais aux jeunes qui voudraient se lancer dans le stand up ?

    Mon conseil, c’est : faites des blagues, écrivez, testez-les dans les comédies club et surtout gardez en tête que c’est en étant toi-même que tu vas faire des grandes choses. Plus tu restes toi-même et plus tu vas être dans une direction qui t’appartient.

     

    De Ouf ! par Macif : revivez la saison 3 !

    Meryem Benoua, Ethan Lallouz, Nordine Ganso, Laurie Peret, Sofiane Soch, Rodrigue, Nordine Ganso : retrouvez la team 2025 sur la scène du Sacré dans la saison 3 de De Ouf ! par Macif, présentée par Camille Lellouche.

  • Colocation | « La colocation intergénérationnelle »

    Colocation | « La colocation intergénérationnelle »

    « La colocation intergénérationnelle »

    Et si la colocation avec un senior en échange de services était faite pour vous ? Les avantages sont légions : budget restreint mini, présence rassurante d’un adulte, logement tout équipé…

    Intéressé ? Pour mieux connaître ce système d’entraide, renseignez-vous par exemple sur leparisolidaire.fr, partenaire de la Fondation Macif.

    Selon la formule choisie et hors coût d’adhésion au dispositif, le logement varie de 0 à 600 euros environ (à Paris) et votre engagement peut consister en une simple présence le soir pour créer un lien de convivialité, à faire une veille passive ou à rendre quelques services spontanés (courses, etc.).

    Vous vivez en colocation ?

    Le contrat Macif Habitation vous permet d’assurer une résidence principale ou secondaire, un logement mis en location voire même une maison en construction. Choisissez la formule qui vous convient.

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  • Colocation | « La fausse colocation »

    Colocation | « La fausse colocation »

    « La fausse colocation »

    Vous êtes super motivé pour quitter le nid familial, mais vous retrouver du jour au lendemain dans une chambre de bonne avec un réchaud et votre linge sale vous fait un peu peur.

    Optez plutôt pour la cité U ou les résidences étudiantes : non seulement vous ne serez jamais seul, mais en plus vous pourrez profiter de services sur place : cuisine collective, laverie, réfectoire, salle commune…

    Indépendant oui, mais jamais seul !

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  • Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 

    Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 

    Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes !

    Les panneaux à la montagne n’ont plus aucun secret pour vous. Soit vous êtes né au cœur des alpages, soit vous êtes un habitué des pistes de ski ! Un vrai expert des routes de montagne et de la vie au creux des sommets !

    Vous êtes fan de ski ?

    En montagne, le contrat Garantie Accident Macif vous protège en cas de pépin !*

    Résultats du quiz

    Quel panneau signale le pourcentage de pente sur la route ?

    Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 

    En France, le panneau de signalisation routier A16 annonce l’arrivée d’une descente dangereuse. Le degré de la pente y est indiqué.
     

    Quel panneau signale un risque d’avalanche ?

    Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 
    Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 

    Sur route ou sur piste, ce panneau signale le risque potentiel d’avalanche. Soyez donc particulièrement vigilant.

    36

    C’est le nombre d’avalanches mortelles sur la saison 2017-2018.**

    Quel panneau signale un croisement de téléskis ?

    Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 

    Ce panneau indique la présence d’un croisement entre une piste de ski et un remonte-pente (plus communément appelé « tire-fesses »). Pensez donc à fortement ralentir lorsque vous en apercevez un !
     

    Quel panneau indique le nom, la longueur et la difficulté d’une piste de ski ?

    Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 

    Vous retrouverez ces panneaux ronds sur les côtés de chaque piste de ski. Ils indiquent à la fois :

    • le nom de la piste (Le Chamois, Grand Tétras, Record, Perce Neige, Genêts, Bellevue, etc.) : vous pourrez alors vous orienter sur le plan des pistes ;
    • sa longueur : prenez le chiffre indiqué et rajoutez deux zéros. Dans le cas présent, la piste Le Chamois fait une longueur de 1 200 mètres.
    • et le niveau de difficulté de la piste en question : vert étant le niveau très facile, bleu facile à moyen, rouge moyen à difficile et noir difficile.
       

    Quel panneau marque le départ d’une piste de ski de fond ?

    Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 

    Vous cherchez à vous entraîner au ski de fond pour devenir le futur Martin Fourcade ? Pour cela, vous trouverez le début des pistes grâce à ce panneau.
     

    Quel panneau indique la présence fréquente de verglas sur la route ?

    Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 

    Le panneau A4 indique signale aux automobilistes que la chaussée est potentiellement glissante, voire verglacée. Un panonceau avec les mentions « Risque de verglas » ou « Verglas fréquent » peut l’accompagner.
     

    Lequel de ces panneaux vous interdit de pratiquer le hors-piste ?

    Panneaux de montagne | Vous êtes un montagnard ou un habitué des pistes 

    Même si vous aimez parfois emprunter les chemins de traverse, certains passages de la montagne sont interdits au hors-piste.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    En cas d’accident, bénéficiez d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7. Renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    ** Source : Association nationale pour l’étude de la neige et des avalanches (Anena), « Bilan des accidents ».

     

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  • Colocation | « La coloc’ entre potes »

    Colocation | « La coloc’ entre potes »

    « La coloc’ entre potes »

    Pour vous, la colocation est avant tout l’occasion de créer une petite communauté d’amis (anciens ou nouveaux), qui partagent vos centres d’intérêt : soirées foot ou séries américaines, fêtes et grasses matinées, et bien sûr un peu de travail ! Bref, peu de temps à consacrer au ménage, courses et autres obligations de la vie d’adulte.

    Vous vivez en colocation ?

    Le contrat Macif Habitation vous permet d’assurer une résidence principale ou secondaire, un logement mis en location voire même une maison en construction. Choisissez la formule qui vous convient.

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  • Fatou Kaba « J’emménage avec mon mari, ce sera mon premier “chez-moi” »

    Fatou Kaba « J’emménage avec mon mari, ce sera mon premier “chez-moi” »

    As-tu beaucoup déménagé depuis ton enfance ?

    Fatou Kaba : Jamais ! Je vis au même endroit depuis toujours, dans la maison familiale, 
    avec ma mère. Et justement je vais bientôt déménager pour la première fois pour
    emménager avec mon mari. Ce sera mon premier vrai “chez moi”.
     

    Et donc, tu as la même chambre depuis que tu es petite ?

    F.K. : Oui c’est la même pièce mais j’ai changé la déco au moins 3-4 fois en grandissant, à 
    chaque nouvelle phase de ma vie. Et quand je change, je change ! Je ne garde rien de la
    déco précédente. À part une photo de mon père et de ma mère. C’est d’ailleurs la seule
    chose qui me suivra dans mon déménagement.
     

    Justement, quel style de déco tu prévois pour ton premier appartement ?

    F.K. : J’ai grandi dans une famille où se séparer des objets semblait contre la loi ! [rires]
    Donc maintenant, je ne veux que le nécessaire, je ne vais pas m’encombrer. Ce sera des
    couleurs nudes, un peu de personnalisation, genre quelques photos, mais surtout pas
    surchargé !
     

    De quoi as-tu besoin pour te sentir bien chez toi ?

    F.K. : J’ai besoin de me sentir en sécurité, que tout soit bien aux normes, et la priorité
    c’est que ce soit propre et bien rangé.
     

    En parlant de propreté, chez toi, il faut retirer les chaussures ou pas ?

    F.K. : Mais bien sûr sans chaussure ! C’est la base ! Il y a les chaussures de la maison,
    genre pantoufles ou claquettes, qui ne sortent jamais, même pas pour descendre les
    poubelles, et il y a les chaussures de dehors. Si tu entres chez moi et que tu comptes
    garder tes chaussures, viens même pas ! [rires] Tu viens de dehors avec toute la saleté
    que tu vas mettre dans mon appart ? Je te sors direct !
     

    Et ce premier déménagement alors, tu vas faire appel à des ami.e.s pour t’aider ?

    F.K. : Non, impossible, j’ai trop d’affaires, je vais prendre des déménageurs. Et je sais de
    quoi je parle parce que j’ai aidé des potes à déménager plein de fois. Ça se passe jamais
    comme prévu parce que le truc doit prendre 1 ou 2 heures et le soir tu y es encore ! Après
    c’est toujours des bons moments parce qu’on est une équipe de drôles donc on s’amuse.
    Mais c’est fatigant.
     

    Un peu stressée ?

    F.K. : Pas du tout ! Je suis sereine et très positive, je vois ça comme un nouveau chapitre
    de ma vie et j’ai hâte.
     

    Si tu pouvais imaginer le logement de tes rêves, il ressemblerait à quoi ?

    F.K. : Oh la ! [rires] Une énorme baraque sur 3 étages, avec un jardin immense et une
    piscine intérieure. Grand dressing et grande salle de bain. En gros, beaucoup d’espace et
    de luminosité. Et surtout, pas loin de ma famille.
     

    Aujourd’hui tu participes à Mytho à domicile avec @just1bisou. Tu en attends quoi ?

    F.K. : J’adore les jeux de stratégie et les défis, où on joue avec mon intelligence, on me
    teste. Je veux réussir à démasquer les mythos du jour !
     

    Mytho à domicile, c’est le défi que la Macif a lancé à just1bisou et Fatou Guinea Kaba !
    En trois manches, ils devront interroger 15 participants qui prétendent tous habiter dans un appartement. Le problème ? Seulement 3 d’entre eux disent la vérité, tous les autres sont des mythos !
    Avec eux, participez à cette enquête folle, collectez des indices et démasquez les faux habitants. Saurez-vous trouver qui a vraiment les clés ? 

  • Camping-car | Votre véhicule fétiche : le camping-car

    Camping-car | Votre véhicule fétiche : le camping-car

    Votre véhicule fétiche : le camping-car

    Votre philosophie : le changement dans la continuité, ou l’inverse. Une nouvelle ville ou un nouveau pays chaque jour : oui ! S’arrêter où je veux, quand je veux : re-oui ! Mais un lit différent tous les soirs, là c’est non. Autant dire qu’à bord de votre camping-car, rien ne vous arrête : vous voyagez l’esprit léger de capitales en sous-préfectures.

    Vous possédez un camping-car ?

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  • Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !

    Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !

    Vous avez votre première étoile !

    Vous vous en sortez ! Vous n’êtes pas encore un as de la glisse et un habitué des cols et hauts sommets, mais vous savez repérer les dangers sur la route et sur les pistes. Découvrez les raisons de vos erreurs avant de repartir à l’assaut de la montagne !

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    Quel panneau signale le pourcentage de pente sur la route ?

    Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !

    En France, le panneau de signalisation routier A16 annonce l’arrivée d’une descente dangereuse. Le degré de la pente y est indiqué.
     

    Quel panneau signale un risque d’avalanche ?

    Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !
    Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !

    Sur route ou sur piste, ce panneau signale le risque potentiel d’avalanche. Soyez donc particulièrement vigilant.

    36

    C’est le nombre d’avalanches mortelles sur la saison 2017-2018.**

    Quel panneau signale un croisement de téléskis ?

    Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !

    Ce panneau indique la présence d’un croisement entre une piste de ski et un remonte-pente (plus communément appelé « tire-fesses »). Pensez donc à fortement ralentir lorsque vous en apercevez un !
     

    Quel panneau indique le nom, la longueur et la difficulté d’une piste de ski ?

    Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !

    Vous retrouverez ces panneaux ronds sur les côtés de chaque piste de ski. Ils indiquent à la fois :

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    • sa longueur : prenez le chiffre indiqué et rajoutez deux zéros. Dans le cas présent, la piste Le Chamois fait une longueur de 1 200 mètres.
    • et le niveau de difficulté de la piste en question : vert étant le niveau très facile, bleu facile à moyen, rouge moyen à difficile et noir difficile.
       

    Quel panneau marque le départ d’une piste de ski de fond ?

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    Quel panneau indique la présence fréquente de verglas sur la route ?

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    Le panneau A4 indique signale aux automobilistes que la chaussée est potentiellement glissante, voire verglacée. Un panonceau avec les mentions « Risque de verglas » ou « Verglas fréquent » peut l’accompagner.
     

    Lequel de ces panneaux vous interdit de pratiquer le hors-piste ?

    Panneaux de montagne | Vous avez votre première étoile !

    Même si vous aimez parfois emprunter les chemins de traverse, certains passages de la montagne sont interdits au hors-piste.

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    En cas d’accident, bénéficiez d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7. Renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    ** Source : Association nationale pour l’étude de la neige et des avalanches (Anena), « Bilan des accidents ».

     

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  • Panneaux de montagne | Les Bronzés font du ski : voilà tout ce que vous connaissez de la montagne

    Panneaux de montagne | Les Bronzés font du ski : voilà tout ce que vous connaissez de la montagne

    Les Bronzés font du ski : voilà tout ce que vous connaissez de la montagne !

    Même si vous aimez le côté romantique des alpages, ainsi que les bons produits de terroir comme la tomme, la tartiflette ou encore la truffade, la montagne n’est pas votre fort. Ce test vous aura au moins permis de connaître quelques bases de la signalisation propre à la montagne. Novice d’accord, mais averti maintenant !

    Vous êtes fan de ski ?

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    Quel panneau signale le pourcentage de pente sur la route ?

    Panneaux de montagne | Les Bronzés font du ski : voilà tout ce que vous connaissez de la montagne

    En France, le panneau de signalisation routier A16 annonce l’arrivée d’une descente dangereuse. Le degré de la pente y est indiqué.
     

    Quel panneau signale un risque d’avalanche ?

    Panneaux de montagne | Les Bronzés font du ski : voilà tout ce que vous connaissez de la montagne
    Panneaux de montagne | Les Bronzés font du ski : voilà tout ce que vous connaissez de la montagne

    Sur route ou sur piste, ce panneau signale le risque potentiel d’avalanche. Soyez donc particulièrement vigilant.

    36

    C’est le nombre d’avalanches mortelles sur la saison 2017-2018.**

    Quel panneau signale un croisement de téléskis ?

    Panneaux de montagne | Les Bronzés font du ski : voilà tout ce que vous connaissez de la montagne

    Ce panneau indique la présence d’un croisement entre une piste de ski et un remonte-pente (plus communément appelé « tire-fesses »). Pensez donc à fortement ralentir lorsque vous en apercevez un !
     

    Quel panneau indique le nom, la longueur et la difficulté d’une piste de ski ?

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    Vous retrouverez ces panneaux ronds sur les côtés de chaque piste de ski. Ils indiquent à la fois :

    • le nom de la piste (Le Chamois, Grand Tétras, Record, Perce Neige, Genêts, Bellevue, etc.) : vous pourrez alors vous orienter sur le plan des pistes ;
    • sa longueur : prenez le chiffre indiqué et rajoutez deux zéros. Dans le cas présent, la piste Le Chamois fait une longueur de 1 200 mètres.
    • et le niveau de difficulté de la piste en question : vert étant le niveau très facile, bleu facile à moyen, rouge moyen à difficile et noir difficile.
       

    Quel panneau marque le départ d’une piste de ski de fond ?

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    Vous cherchez à vous entraîner au ski de fond pour devenir le futur Martin Fourcade ? Pour cela, vous trouverez le début des pistes grâce à ce panneau.
     

    Quel panneau indique la présence fréquente de verglas sur la route ?

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    Le panneau A4 indique signale aux automobilistes que la chaussée est potentiellement glissante, voire verglacée. Un panonceau avec les mentions « Risque de verglas » ou « Verglas fréquent » peut l’accompagner.
     

    Lequel de ces panneaux vous interdit de pratiquer le hors-piste ?

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    Même si vous aimez parfois emprunter les chemins de traverse, certains passages de la montagne sont interdits au hors-piste.

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    En cas d’accident, bénéficiez d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7. Renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    ** Source : Association nationale pour l’étude de la neige et des avalanches (Anena), « Bilan des accidents ».

     

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