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  • Drogues : liste, effets et dangers sur la santé

    Drogues : liste, effets et dangers sur la santé

    1 Les différentes drogues

    Le mot drogue désigne des substances, naturelles ou synthétiques, ayant un effet modificateur sur l’état de conscience et/ou sur l’activité mentale. Elles sont consommées pour leurs effets spécifiques ou pour les sensations de bien-être immédiat qu’elles peuvent procurer. Toutes sont susceptibles de créer une dépendance psychologique ou physique.

    On les classe en trois catégories, selon les effets qu’elles produisent sur le système nerveux central. Il n’existe donc pas une drogue mais des drogues.

    Les perturbateurs/hallucinogènes

    Généralement, ces drogues créent une difficulté à se situer dans l’espace ou dans le temps. Le fonctionnement des sens comme la vue et le toucher sont modifiés.

    On retrouve :

    • le cannabis sous toutes ses formes : herbe (weed, beuh…), résine (haschich, hasch, shit…), etc.
    • les champignons hallucinogènes ;
    • le LSD et les acides, aussi appelés trips ou buvards ;
    • la kétamine ;
    • la MDMA (l’ecstasy) ;
    • le PCP ou poudre d’ange, et la mescaline.

    Les dépresseurs

    En général, ces drogues agissent sur le système nerveux central en engourdissant le cerveau et en ralentissant le fonctionnement du corps. Certaines d’entre elles peuvent également déformer les perceptions.

    On retrouve :

    • certains solvants et certaines colles (comme l’éther ou l’acétone) ;
    • le GHB – GBL (aussi appelé drogue du viol) ;
    • les benzodiazépines (comme le Valium®, le Xanax®, le Temesta®, etc.)
    • l’héroïne (aussi appelée horse, rabla, blanche…), ainsi que les autres opiacés comme la morphine ou la codéine.

    Les stimulants

    De manière générale, ces drogues causent de l’excitation et de l’agitation.

    On retrouve :

    • la cocaïne et ses dérivés comme le crack ;
    • le poppers ou nitrite d’amyle ;
    • les amphétamines ou speed ;
    • les méthamphétamines, aussi appelées Ice ou Crystal.

    France : une consommation de drogues qui n’est pas marginale*

    • 10 %

      des Français de 16-30 ans consomment du cannabis au moins une fois par mois.

    • 5 %

      des Français de 16-30 ans consomment de la cocaïne au moins une fois par mois.

    • 71 %

      des consommateurs réguliers de substances (toutes confondues) ont perdu le contrôle d’eux-mêmes au moins une fois au cours des 12 derniers mois au point de ne plus vraiment savoir ce qu’ils faisaient

    2 Drogues : conséquences et dangers

    Dépendance, diminution de l’appétit, pertes de mémoire, dépression, psychose toxique… Chaque drogue, qu’elle soit dite douce ou dure, très addictive ou peu addictive, a son potentiel de nuisance spécifique sur la santé, qui dépend aussi du consommateur et de son comportement, de sa sensibilité, de son état physique et psychique.

    La Mildeca (Mission interministérielle de la lutte contre les drogues et les conduites addictives) classe les dangers de la consommation de drogues en trois catégories : les troubles physiques, les troubles psychiques et les risques sociaux.

    Les troubles physiques

    Ces troubles sont généralement directement liés aux effets immédiats de la drogue. Ils peuvent aller de simples vertiges, de nausées, de pertes de mémoire, d’hyperthermie, de tachycardie jusqu’à la perte de conscience ou au décès par overdose. Les dangers sont augmentés par la quantité de drogues prise, et leur composition (concentration trop forte de certaines molécules dans une drogue trop pure, addition de produits toxiques pour couper la drogue, ou combinaison de diverses molécules plus ou moins actives).
    Pour réduire les risques d’overdose accidentelle et d’effets secondaires potentiellement mortels, certaines associations proposent de tester la composition des drogues, en particulier chimiques, sur les lieux de consommation festive comme les festivals de musique. La démarche vise uniquement à prévenir les consommateurs des dangers particuliers de la drogue qu’ils s’apprêtent à prendre, et non à inciter à la consommation.

    Toutes les drogues sont susceptibles d’engendrer des troubles physiques, même si on les associe souvent aux drogues de synthèse (amphétamines, MDMA, etc.) ou à l’héroïne.

    Les dangers sont également sanitaires, notamment avec le risque de transmission du sida par l’échange de seringues usagées.

    Les troubles psychiques

    À court ou à moyen terme, ils peuvent aller d’angoisses, de nervosité, d’instabilité d’humeur à des états plus dépressifs ou à l’apparition de phobies. Les capacités de concentration diminuent et la mémoire est affectée. Sur le long terme, les risques concernent la dépression et des troubles importants de la santé mentale.

    On associe souvent les troubles psychiques aux drogues dites dures comme la cocaïne, l’héroïne ou le LSD. Néanmoins la consommation régulière de cannabis, ou la prise de MDMA, par exemple, sont tout aussi susceptibles d’entraîner l’apparition de ces troubles.

    De nombreuses études sur les toxicomanes demandeurs de soins contre l’addiction montrent que la majorité d’entre eux (de 70 à 90 % selon les études (1)) souffrent également de troubles psychopathologiques. Le lien entre consommation de drogues et troubles mentaux est toujours difficile à analyser, l’un pouvant être à l’origine de l’autre. Néanmoins, la toxicomanie constitue un terrain favorable à l’apparition ou l’exacerbation de ces troubles.

    Les risques sociaux

    La désinhibition liée à la consommation de certaines drogues peut entraîner des risques immédiats tels que la violence et la modification de la perception de son environnement. L’altération de la notion de danger, souvent associée à la prise de cocaïne par exemple, est aussi un facteur de risques majeurs pour le consommateur comme pour son entourage.

    Par ailleurs, des troubles psychologiques graves telles que les difficultés relationnelles et la dépression peuvent accompagner une désocialisation progressive.

    La fondation Macif

    soutient La sauvegarde du Nord, qui accueille des toxicomanes en soins, ainsi que de nombreuses initiatives pour lutter contre la désocialisation.

    x 2

    Les taux de THC de la résine et de l’herbe de cannabis sont aujourd’hui en moyenne environ deux fois plus élevés qu’il y a dix ans.**

    3 Se faire aider

    En cas de consommation régulière de drogue, il est important de trouver de l’aide pour décrocher. Il est conseillé de rencontrer un professionnel de l’addictologie pour établir un protocole d’arrêt adapté. Les centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) et les unités hospitalières d’addictologie proposent une prise en charge complète du sevrage par des équipes médicales pluridisciplinaires, intégralement remboursée par la Sécurité sociale (pour la recherche d’un CSAPA ou un service d’addictologie, consulter cette page). Des structures comme Drogue Info Service proposent de l’aide dans une démarche d’orientation, en garantissant l’anonymat, par tchat en ligne ou par téléphone (0 800 23 13 13).

    L’Essentiel de l’article

    • Une drogue est une substance naturelle ou synthétique modifiant l’état de conscience et/ou l’activité mentale.
    • LSD, weed, cocaïne, MDMA, heroïne, etc., chaque substance procure des effets spécifiques recherchés par leurs consommateurs.
    • Les impacts sur la santé sont à prendre particulièrement au sérieux à court comme à long terme. Les dangers sont d’ordre physiques, psychiques et sociaux.
    • Les CSAPA et les unités hospitalières d’addictologie proposent une prise en charge complète et intégralement remboursée de la toxicomanie.

    (1) Troubles psychiatriques associés à la toxicomanie, Dr Alain Morel
    (pour référence : https://www.rvh-synergie.org/prises-en-charge-des-addictions/penser-ensemble-les-prises-en-charge/comorbidites/comorbidites-psychiatriques/167-troubles-psychiatriques-associes-a-la-toxicomanie.html)

    * Baromètre des addictions Ipsos-Macif – juillet 2021

    **Agence des drogues de l’UE, sept 2020 

    Fédération addiction, Rapport européen sur les drogues 2017

    Drogues dépendance, « Qu’est-ce que le cannabis »

    Ministère de la Santé, Informations sur les addictions et les drogues

    drogue-info-services

  • Mon ado fume du cannabis : que faire ?

    Mon ado fume du cannabis : que faire ?

    Avec un tiers des 16-30 ans qui a déjà expérimenté(1) et plus d’un million d’usagers réguliers(2), la France est l’un des pays au monde où l’on consomme le plus de cannabis. Et les jeunes, sans surprise, sont les premiers concernés (10% d’entre eux reconnaissent fumer au moins une fois par mois). Si vous êtes parents d’un ou d’une ado, il est donc possible que vous retrouviez, un jour ou l’autre, du cannabis oublié dans un pantalon au linge sale… Comment réagir ? Décryptage et conseils avec Francis Curtet, psychiatre spécialiste des addictions.

    Cannabis : que dit la loi ?

    Tout d’abord, la chose primordiale à rappeler à vos enfants, c’est qu’en France, fumer du cannabis est illégal. En vertu de la loi sur les stupéfiants du 31 décembre 1970, le cannabis et ses dérivés sont considérés comme des produits illicites. Fumer un joint, c’est se mettre hors-la-loi.

    Que risque-t-on, légalement, en consommant du cannabis ?

    Depuis 2020, l’usage des stupéfiants est sanctionné par une amende forfaitaire de 200 euros. En cas de non-paiement, le contrevenant risque jusqu’à un an de prison et 3750 euros d’amende. Mais attention, l’amende forfaitaire pour infraction à la législation sur les stupéfiants est également inscrite au casier judiciaire. Autrement dit, une seule arrestation en possession d’un produit illicite et c’est l’interdiction, à vie, d’exercer toute une série de métiers qui exigent un casier judiciaire vierge (gendarme, policier, pompier et nombre d’emplois dans la fonction publique, entre autres).

    Votre ado fume du cannabis ? Les erreurs à éviter

    « Quand on a découvert que notre fils fumait des joints, on a paniqué. On était très inquiet pour sa santé, surtout mentale. Sa mère était persuadée qu’il allait devenir schizophrène… » confie Philippe, dont le fils cadet, Jérémy, a commencé à consommer du cannabis à l’âge de 14 ans. Partisan de la « manière forte », ce sexagénaire du Val d’Oise a tout tenté pour l’obliger à arrêter – punitions, chantage, menaces – en vain. « On l’a aussi fait changer de collège, en espérant naïvement qu’il aurait de meilleures fréquentations dans le privé. Mais c’était pire. Les gamins avaient plus de moyens, donc il y avait encore plus de drogue qui circulait. Jérémy n’a pas arrêté, au contraire. Et à la maison, le sujet est devenu tabou. Dès qu’on essayait d’en parler, il se braquait. On s’est pris la tête pendant des années à cause de ça… ». Aujourd’hui âgé de 22 ans, Jérémy ne fume plus de cannabis. Et ce n’est pas la pression de ses parents qui l’a poussé à arrêter, mais un déclic suite à la perte de son permis de conduire – essentiel pour son travail – à cause d’un test positif au cannabis. Philippe estime, avec le recul, que leur approche s’est avérée stérile, voire contre-productive. « Quand Jérémy s’est fait retirer son permis, il est allé voir plusieurs addictologues. On l’a accompagné à certains rendez-vous. Ça nous a aidé aussi, d’une certaine manière. On a compris qu’interdire pour interdire, ça ne servait à rien ».

    Cannabis : les jeunes fumeurs sont dans le déni

    1 fumeur régulier sur 2(1) estime que consommer du cannabis ne comporte pas de risque pour la santé.

    Pourquoi les ados fument ?

    Ce n’est pas le docteur Francis Curtet qui le contredirait. Pour ce médecin psychiatre, l’interdiction sans justification est la « pire des choses » à faire pour des parents dans la situation de Philippe. « La première chose à demander à son enfant, ce n’est pas combien de joints il fume par jour, ou avec qui il les fume, mais pourquoi il les fume », explique celui qui a publié plusieurs ouvrages de référence sur les addictions4. « D’après mon expérience, il y a deux sortes de consommateurs chez les adolescents : ceux qui fument pour faire comme tout le monde, pour appartenir au groupe, et les autres, qui le font parce que ça leur fait « du bien », du moins, c’est ce qu’ils s’imaginent. Et pour chaque profil, l’approche est différente. D’où l’importance du  » pourquoi ? « », répète le psychiatre, à qui les chiffres donnent d’ailleurs raison. On constate effectivement que 42% des jeunes fumeurs interrogés affirment consommer du cannabis pour « déstresser », tandis qu’une autre portion, plus réduite (24%), le fait par effet de groupe ou pour ne pas s’isoler des autres.

    « Une fois qu’on connaît les raisons qui le poussent à consommer, Il faut tout faire pour instaurer un dialogue serein. Surtout, pas de leçon de morale, encore moins d’engueulade ! Pas de jugement, non plus. Au contraire. Aborder le sujet de la drogue avec ses enfants, c’est une occasion unique de leur montrer qu’on les aime », poursuit Francis Curtet, avant d’insister sur la nécessité pour les parents de de s’informer sur la réalité des effets du cannabis (démotivation, dangers sur la route, risque de décrochage scolaire…), loin des clichés véhiculés par certains médias. « Dire que “la drogue, c’est de la merde”5, ça ne sert à rien. Il faut leur expliquer que la drogue ne résout rien ».

    Le cannabis, un frein au développement du cerveau des ados ?

    En 2016, des chercheurs de l’université de Dallas (États-Unis) ont mené une étude sur 42 consommateurs réguliers de cannabis en les répartissant en fonction de l’âge auquel ils avaient commencé à fumer. Il est apparu que ceux qui avaient débuté avant 16 ans n’avaient pas connu le même développement cérébral que les autres. Dans cette période adolescente où le cerveau est encore en maturation, le THC pourrait donc altérer l’essor de certaines fonctions cognitives, comme l’apprentissage et la mémoire.

    Cannabis et adolescents : manière forte contre méthode douce

    Oly, lycéenne de 18 ans, est bien placée pour savoir ce qui marche et ne marche pas. Elle a été confrontée chez elle aux deux méthodes : la forte et la douce. « Mon père ne veut rien entendre, rien savoir. Pour lui, je me bousille la santé, point final » confie-t-elle. Sa mère a eu une réaction aux antipodes. « Lorsqu’elle a découvert que je fumais, on a eu une discussion très calme sur le sujet, elle m’a posé des questions et surtout, elle ne m’a pas fait la morale. Même si elle ne cautionnait pas, elle m’a traitée en adulte et ça, ça a tout changé. »

    Ne pas hésiter à consulter un addictologue

    Pédagogie, écoute, confiance, voilà donc les clés selon Francis Curtet. Mais la formule n’a rien de magique. Tous les parents du monde savent que « dialogue serein » et « adolescents » ne font pas toujours bon ménage. « Si ça ne marche pas, ils doivent l’emmener voir un psychothérapeute ou un addictologue, même si leur enfant n’est pas d’accord. Ensuite, c’est à nous, professionnels, de faire notre travail. Les parents ne peuvent pas toujours tout faire. »

    L’Essentiel de l’article

    • Éviter le conflit
    • Chercher à comprendre la raison de sa consommation
    • Ouvrir le dialogue
    • Se tourner vers un spécialiste si besoin

    (1) Baromètre « Les addictions et leurs conséquences chez les jeunes » 5ème édition – Mai 2025
    (2) Drogue Info Service
    (3) « Idées fausses sur la défonce », éditions Flammarion. « La drogue », éditions Milan.
    (4) Célèbre slogan d’une campagne de prévention des années 80.

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  • Apéritif et enfants : les précautions pour éviter l’accident domestique

    Apéritif et enfants : les précautions pour éviter l’accident domestique

    1 À l’heure de l’apéritif, gare aux noyaux !

    L’apéritif est sur la table basse : vous avez posé des ramequins avec des cacahuètes, des noix de cajou, des pistaches, des olives… De quoi régaler vos proches ! Oui, mais la petite main de votre enfant peut vite passer par là et les risques d’étouffement sont réels s’il avale de travers ces aliments. La solution ? Placer les aliments en hauteur, hors de portée de main. Pour éviter tout danger, vous pouvez aussi opter pour des bâtonnets de carotte, concombre, part de quiche… tout aussi savoureux et moins dangereux pour les enfants.

    Chiffre-clé

    75 % des Français prennent l’apéritif au moins une fois par mois (1).

    2 L’alcool, à tenir hors de portée des enfants !

    Vos derniers invités sonnent à la porte ! Vous posez rapidement votre verre d’alcool et partez les accueillir. Mais votre verre… où est-il passé ? Pour éviter que votre enfant ne trempe ses lèvres dedans ou ne le casse et se coupe avec les débris, prenez l’habitude de poser vos verres et bouteilles en hauteur. En effet l’absorption d’alcool chez les enfants en bas âge est très dangereuse et peut être une cause d’intoxication (2). Pensez également à éloigner du bord de la table votre vaisselle et autres ustensiles fragiles qui peuvent vite se casser.

    Sortez couvert !

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    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    3 Petits fours et barbecue : chaud devant !

    Ça y est, c’est prêt : vos invités vont se régaler avec vos délicieux petits fours. Votre enfant risque fort aussi de se jeter dessus ! Prévenez l’accident en les laissant un peu « refroidir » avant de les servir. Vous lui éviterez ainsi les brûlures. Et si vous préparez des grillades pour la suite des festivités, veillez à faire jouer les enfants plus loin et gardez toujours un œil sur eux pour éviter l’accident de barbecue.

    4 Les ustensiles dangereux, c’est loin des petites mains !

    Pas d’apéritif réussi sans quelques tranches de cake salé ! Vous laissez votre couteau à côté pour pouvoir resservir vos invités. Aïe aïe aïe, sur la table basse ou à portée de main, les couteaux et autres objets tranchants peuvent faire un malheur. Rangez-les en hauteur ou éloignez-les du bord de la table pour éviter que votre enfant ne s’en empare. Idem si vous avez mis quelques cure-dents sur la table pour piquer les dés de fromage et autres réjouissances de votre apéro. Veillez à les tenir hors de portée, car si votre enfant tombe dessus, il n’y a pas que sa curiosité qui risque d’être piquée !

    Bon à savoir : les sacs des invités, c’est au placard !

    Pensez à ranger les sacs de vos invités (dans une chambre ou un placard fermé) afin qu’ils ne soient pas à la portée des jeunes enfants. Ils peuvent en effet comporter des objets dangereux pour les plus petits : médicaments, briquets et même du gel hydroalcoolique.

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    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Préférez des aliments sans noyaux, faciles à déglutir pour les enfants.
    • Placez les objets dangereux ou fragiles hors de portée de main.
    • Laissez refroidir quelques minutes les amuse-bouches avant de les servir.
    • Évitez de laisser traîner les sacs des invités.

    (1) Étude CSA/Le Jardin d’Orante, « Les Français et l’apéritif », 2018

    (2) Association Assurance Prévention, Apéritif et enfants : quelles précautions pour éviter l’accident ?, 2020

  • Étudiants : des logements réinventés pour pallier à la pénurie

    Étudiants : des logements réinventés pour pallier à la pénurie

    La France compte plus de 2,7 millions d’étudiants. C’est une bonne nouvelle : la démocratisation de l’enseignement supérieur est là. Mais encore faudrait-il que les étudiants aient la possibilité et les moyens de se loger. C’est loin d’être une évidence aujourd’hui. Dans le parc public, on compte 210 000 logements gérés par le Crous (Centre régional des œuvres universitaires et scolaires), pour 700 000 boursiers (1), quand moins d’un tiers des étudiants vivent chez leurs parents. La plupart sont donc contraints de trouver à se loger dans le privé, où les tarifs sont plus élevés : comptez en moyenne 550 € par mois, et jusqu’à 800 € à Paris (2)… Le coût n’est pas le seul obstacle : le nombre de « candidatures » que suscite, dans les centres urbains, le moindre studio disponible à la location témoigne du déséquilibre entre l’offre et la demande. Alors face à cette pénurie, de plus en plus de programmes transforment en logements des bâtis et des matériaux conçus pour une toute autre fonction.

    Lire aussi : La précarité étudiante aggravée par la crise sanitaire

    Logement étudiants : des initiatives prometteuses

    Au Havre, depuis 2010, ce sont d’anciens conteneurs maritimes qui abritent désormais une centaine de studios au sein de la résidence universitaire baptisée « A Docks ». Disposés sur une ossature métallique de quatre étages, avec de larges baies vitrées découpées dans la tôle, ils ont gardé l’esthétique des engins de transport portuaire, mais offrent à l’intérieur des appartements isolés de 24 m2. Le tout pour un loyer de 300 euros environ charges comprises, et à moins de deux kilomètres de l’université du Havre (76)… De quoi convaincre de nombreux étudiants. L’objectif affiché par le Crous et la collectivité est de répondre au manque de logement de manière économique et rapide, avec un coût 25 % moins cher qu’une résidence lambda, et des délais de réalisation imbattables (5 mois).

    Reste que le bilan n’a pas été à la hauteur des attentes : sans doute parce que le projet était expérimental, chaque logement a coûté 50 000 euros, soit un peu plus qu’un hébergement Crous classique. À ce jour, l’expérience n’a pas été reconduite…

    Mais malgré certains obstacles, transformer l’existant pour y loger les étudiants est une tendance qui s’affirme. À Paris, ce sont d’anciens bains-douches municipaux et d’anciens bureaux (le siège de Zodiac Aero Electric) qui ont été modifiés pour accueillir des résidences étudiantes privées. Plus original encore, un garage Citroën, dans le 14ème arrondissement, a été restructuré en 68 logements gérés par le Crous, auxquels s’ajoutent 4 000 m2 d’ateliers et 1 500 m2 de commerces.

    Plan Común, l’agence d’architecture qui a réalisé le projet, défend « une démarche durable de réemploi du bâtiment existant ». Ici l’ambition est moins financière que celle d’une économie de moyens, visant à « minimiser les démolitions et constructions », pour « relever les défis environnementaux et la gestion des ressources du XXIe siècle ». C’est là le principal atout de ces métamorphoses. Car si réhabiliter, que ce soit en gardant les mêmes fonctions ou en changeant les usages, ne coûte pas toujours moins cher qu’un logement neuf, le bénéfice écologique est bien réel.

    Transformer et réhabiliter l’ancien pour créer des logements durables

    Ces démarches permettent en effet de diminuer l’usage de nouvelles matières premières (et dans le même temps, le recours aux transports), et de réduire la pollution et les nuisances occasionnées par le chantier. « C’est vraiment un changement de paradigme qui s’amorce sur l’emploi de la matière », se réjouit l’architecte Anne Pezzoni, qui travaille actuellement à la réhabilitation d’un parking en logements.

    Transformer l’existant présente un autre atout de taille : permettre l’accès à des situations géographiques idéales, alors que les nouvelles constructions sont souvent excentrées, et que le foncier en cœur de ville est déjà occupé. L’argument a convaincu la ville rose et le Crous d’Occitanie : « Trouver du foncier est un enjeu majeur et complexe, pour lequel la réhabilitation de locaux est une piste que nous développons », explique Dominique Froment, la directrice du Crous. Dont acte : les bureaux de l’ancienne inspection académique de la Haute-Garonne, à proximité immédiate du centre-ville de Toulouse, sont en cours de transformation pour y accueillir 161 logements étudiants sur 6 niveaux, qui formeront la « résidence Duportal ».

    « L’adaptation en logements d’un bâtiment qui n’est pas dédié à l’habitat à l’origine n’est pas toujours possible, mais c’est une piste intéressante, qui se développe depuis une quinzaine d’années. Je pense qu’à l’avenir on démolira moins »

    Joseph Almudever, architecte

    Pour l’architecte Joseph Almudever, qui réalise le projet au côté d’Alexandre Brau-Mouret, le chantier doit permettre de révéler les qualités de l’édifice historique et de respecter son identité : « C’est un bâtiment très riche des années 60. De petits galets de la Garonne cerclent les piliers, le sol du rez-de-chaussée est en marbre de Saint-Béat … Et avec ses pilotis en béton, il s’inscrit dans la continuité du travail de Le Corbusier ». Le couloir a été élargi pour permettre d’accueillir du public, et ce sont désormais trois chambres qui tiennent sur deux trames porteuses. L’architecte insiste sur l’importance de penser la réversibilité des usages : concevoir une construction suffisamment flexible pour qu’elle puisse être adaptée à de futures fonctions.

    « La résidence Duportal est la première qui ouvrira dans l’Académie suite à la transformation de bureaux en logements, mais ce n’est très certainement pas la dernière », promet la directrice du Crous Occitanie. Une ambition nécessaire : alors que ses services enregistrent en moyenne 12 demandes pour 1 place disponible en résidence, il faudra davantage qu’un projet exemplaire pour améliorer les conditions de logement des étudiants.

    Lire aussi : Jeunes : tout savoir pour gérer son budget logement

    (1) Crous, Chiffres clés 2020.

    (2) Repères 2020 observatoire vie étudiante

    http://www.ove-national.education.fr/wp-content/uploads/2021/01/Brochure_Reperes_2020.pdf

  • Habitat indigne et bénévolat : se mobiliser pour lutter contre le mal-logement

    Habitat indigne et bénévolat : se mobiliser pour lutter contre le mal-logement

    Pour être mis en location, un logement doit respecter les normes sanitaires et de sécurité minimales définies par le décret du 30 janvier 2002 (2). Il doit également avoir une taille suffisante (soit une surface habitable d’au moins 9 m2 et une hauteur sous plafond d’au moins 2,20 mètres, soit un volume habitable d’au moins 20 m3) (3).

    Lorsque ces conditions ne sont pas respectées, on parle d’habitat indigne, notion qui désigne l’ensemble des logements portants atteinte à la dignité humaine de ses occupants. Ce terme recouvre ainsi les logements insalubres, qui présentent des problèmes d’isolation thermique, d’humidité, d’infestation, de chauffage, manquent de clarté, d’éclairage et de ventilation… Ces conditions difficiles menacent la santé et la sécurité des habitants et concernent près de 4 millions de personnes en France (4). Alors comment devenir bénévole pour agir contre l’habitat indigne ?

    1 Des travaux bénévoles pour mieux vivre chez soi

    Pour venir en aide aux mal-logés, les associations se mobilisent, à l’image de la Fondation Abbé Pierre, très active dans ce domaine. Bénévole de l’association depuis 2017, Michel, jeune retraité, intervient sur des chantiers de rénovation de logements dégradés. « Je participe à la remise en état de logements chez des propriétaires occupants qui ont reçu les aides aux travaux énergétiques. Mais ces aides ne comprennent pas les finitions, donc certaines personnes n’ont pas les moyens de payer un artisan pour peindre ou embellir leur habitation », explique-t-il. La Fondation Abbé Pierre intervient chez l’habitant après sélection de son dossier. Ce sont des chantiers généralement d’une semaine où travaillent des bénévoles de la Fondation, en collaboration avec ceux d’autres associations comme Emmaüs ou La Sauvegarde de l’enfant à l’adulte.

    Aurélia, quant à elle, ne connaissait pas grand-chose au maniement des outils, mais elle voulait apprendre… La crise sanitaire ayant mis un coup d’arrêt temporaire à ses études, elle décide de s’engager dans un service civique chez les Compagnons bâtisseurs. « Comme nous ne sommes pas spécialement formés, nous intervenons uniquement sur les finitions et la décoration : peintures, pose de papiers peints et des sols, etc. Si l’occupant le peut, on lui demande de participer. On organise aussi des ateliers où le public peut venir demander un conseil de bricolage ou emprunter du matériel » explique-t-elle.

    2 Accompagner ceux qui en ont besoin

    Entre deux coups de pinceaux, Michel se bat aussi pour faire avancer les procédures administratives et juridiques pour aider les ménages en situation de mal-logement. La Fondation Abbé Pierre, comme le Secours Catholique, aide les familles à obtenir la mise aux normes de leur habitation par différents recours (lettre recommandée au propriétaire bailleur, signalement auprès du service d’hygiène de la mairie ou de l’agence régionale de santé (ARS), signalement auprès et de la CAF, etc.).

    Mais les bénévoles interviennent également pour trouver des logements temporaires dans les situations d’urgence, et surtout des solutions d’habitat durable pour les personnes en difficulté. Par le biais de permanences, L’Association Droit Au Logement (DAL) et le Secours Catholique aident les personnes mal logées à effectuer une demande DALO (droit au logement opposable) pour obtenir un logement décent. « Le but est d’accompagner les familles pour saisir une commission de médiation départementale, afin que leur situation soit reconnue comme “prioritaire et urgente” et qu’elles soient relogées. Si leur demande est refusée, nous les assistons ensuite pour faire un recours contentieux devant le tribunal administratif, qui peut ordonner au préfet de leur trouver un logement », raconte Michel.

    En plus d’œuvrer pour faire valoir les droits liés à l’habitat, les associations se mobilisent pour dénoncer et sensibiliser le grand public face aux situations de mal-logement. Aurélie participe régulièrement à des manifestations aux côtés d’autres bénévoles. « Nos actions visent à alerter les autorités pour qu’elles agissent concrètement contre ce fléau et à mobiliser les donateurs pour soutenir les associations » explique-t-elle.

    Chiffre-clé

    50 % des personnes mal logées en France sont des propriétaires occupants (1) n’ayant pas les moyens financiers d’entretenir leur habitation.

    3 Devenir bénévole contre le mal-logement, est-ce pour moi ?

    Pas besoin d’être un as du bricolage pour participer à la lutte contre l’habitat insalubre ! Quels que soient vos aptitudes et le temps que vous pouvez consacrer pour aider les autres, cet engagement est une vraie source d’apprentissage et de gratification. Vous souhaitez vous lancer ? Vous pouvez commencer par contacter les associations de lutte contre le mal-logement qui œuvrent près de chez vous, ou vous connecter sur des sites d’appel au bénévolat comme Diffuz, la plateforme des défis solidaires de la Macif.

    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient de nombreuses initiatives solidaires comme l’association Murmur ou Vivrensemble.
    Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Il existe près de 600 000 logements indignes ou insalubres en France (1).
    • Des associations luttent contre le mal-logement au quotidien et partout en France.
    • Les bénévoles participent à diverses actions : travaux, conseils, démarches administratives…

    (1) Fondation Abbé Pierre, SOS taudis, lutter contre l’habitat indigne, 2018

    (2) Légifrance, 2021

    (3) service-public.fr, Logement décent, 2019

    (4) Fondation Abbé Pierre, 25e rapport sur l’état du mal-logement en France, 2020

  • Comment bien préparer son road trip en van ?

    Comment bien préparer son road trip en van ?

    Chaque année, de nombreux vacanciers guidés par une soif de grand air et de liberté choisissent de voyager à bord d’un van aménagé. Mais avant de jouer les aventuriers, certaines précautions sont à prendre afin d’éviter les mauvaises surprises sur la route. On fait le point.

    1 Anticipez la panne

    Qu’il vous appartienne ou que vous le louiez, il convient de toujours vérifier l’état général de votre van avant de prendre la route des vacances, et ce, afin d’éviter la panne. Frigo, chauffe-eau, chauffage, circuit d’eau, électricité… Pensez à vérifier le bon fonctionnement de vos équipements et si besoin, tournez-vous vers un professionnel pour effectuer les réparations. Côté mécanique, la vérification des points clés de votre véhicule est indispensable. Veillez à lever le capot pour évaluer les différents niveaux de liquides (refroidissement, frein, etc.) et l’état de la courroie de distribution. Pensez également à vérifier les pneumatiques afin de prévenir toute crevaison.

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    2 Prévoyez votre itinéraire

    Bien que source de liberté, le road trip en van ne s’improvise pas ! Il faut tout de même prévoir votre itinéraire et planifier les arrêts pour dormir, prendre de l’eau, se charger en électricité ou encore se ravitailler en carburant. En van, comme en camping-car, vous pouvez stationner librement dans la rue ou sur un parking, mais à conditions de ne pas sortir vos tables, chaises, parasols et autres matériels de camping sur la voie publique. Sinon préférez les aires d’accueil, les campings ou les places de stationnement chez l’habitant pour passer la nuit. Pensez à réserver votre emplacement en amont pour plus de sérénité ! Il existe d’ailleurs des applications pour vous aider à prévoir sereinement votre parcours.

    Néanmoins, le road trip est aussi l’occasion de profiter de l’instant présent, de vous laisser guider au fil de vos découvertes et de vos rencontres. Alors, évitez de programmer toutes vos journées à l’avance pour garder un peu d’imprévus !

    Bon à savoir

    Aucun texte de loi national n’interdit de passer la nuit dans son véhicule. Lorsque vous voyagez dans un van aménagé, vous devez donc vous référer à la législation en vigueur dans le lieu où vous vous souhaitez faire escale.

    3 Misez sur le minimalisme !

    Préparez vos affaires en bannissant le superflu… pour voyager léger ! Optez pour des vêtements pratiques qui offrent plusieurs fonctions. Privilégiez également des produits d’hygiène zéro déchet et naturels (à base de plantes par exemple) pour éviter de polluer la nature si vous vous lavez en plein air. Et inutile de s’encombrer de trop de nourriture dès le départ. Vous pourrez toujours vous ravitailler au fur et à mesure du voyage.

    4 Gérez les formalités administratives

    C’est le volet le moins excitant du road trip, mais indispensable ! Demande de visa, permis de conduire international, assurance voyage, vaccins obligatoires à l’étranger… Des formalités administratives en règle permettent de voyager sereinement et de ne pas prendre de retard sur votre parcours. Elles sont à gérer pour certaines, bien en amont du départ.

    5 Préparez-vous à vivre dans la promiscuité

    Qui dit road trip en van, dit espace de vie restreint ! Bye-bye l’intimité le temps du voyage ! Mieux vaut donc bien s’entendre avec votre ou vos compagnons de route. Avant le départ, vous pouvez instaurer des règles de vie en communauté pour que chacun puisse cohabiter dans le respect de l’autre et profiter pleinement de son voyage. C’est ça aussi la vanlife !

     

    Comment bien préparer son road trip en van ?

     

    L’Essentiel de l’article

    • Vérifiez l’état général de votre véhicule pour rouler en sécurité.
    • Organisez votre itinéraire en amont pour gagner en sérénité.
    • Misez sur le minimalisme pour voyager léger.
    • Instaurez des règles de vie pour cohabiter.
  • Alimentation des enfants : où se cache le sucre ?

    Alimentation des enfants : où se cache le sucre ?

    1 Quelle consommation de sucre pour un enfant ?

    Le sucre est souvent perçu comme un ennemi pour le corps. Mais doit-on l’éliminer complètement de l’alimentation des enfants ? Certainement pas ! En effet, « le glucose est le seul nutriment que vos neurones sont capables d’utiliser comme carburant », rappelle Nathalie Hutter-Lardeau, nutritionniste et fondatrice de l’agence Atlantic Santé, spécialisée en nutrition, santé et sécurité alimentaire.

    Et comme il ne peut pas en faire des réserves, le cerveau doit être régulièrement alimenté en glucose. Votre enfant a donc besoin de sucre ! Mais de combien en a-t-il besoin ? L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande pour un enfant ayant entre 2 et 18 ans, une consommation quotidienne qui ne dépasse pas les 100 calories de sucre, soit 25 g, ce qui représente 5 cuillères à café.

    Un morceau de sucre est l’équivalent de 5g de sucre.

    Pour rappel 1 g de sucre = 4 calories.

    2 Partez à la chasse aux sucres ajoutés

    Le sucre se cache partout, même là où on ne l’attend pas forcément comme dans des plats industriels de type pizzas ou quiches, ou dans des sauces, de la charcuterie, des soupes, etc. Globalement utilisés de façon excessive par les industriels, les sucres ajoutés peuvent être évités en confectionnant soi-même ses repas ! Lorsque cela n’est pas possible et pour éviter aux enfants de consommer trop de sucre au quotidien, commencez par privilégier les produits estampillés « sans sucre ajouté ».

    Évitez également les aliments aromatisés : « Les boissons préparées comme les laits aromatisés contiennent 22 grammes de sucre par brique de 200 ml : c’est presque le nombre de grammes maximum recommandé par jour ! », prévient Nathalie Hutter-Lardeau.

    Alimentation des enfants : où se cache le sucre ?

     

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    Décryptez les étiquettes

    Lire les étiquettes est un geste de première importance afin de veiller à la composition des produits et du nombre de sucres ajoutés. En étudiant la liste des ingrédients, si le sucre figure en première position, c’est mauvais signe ! Attention, le sucre peut se cacher sous plusieurs noms : saccharose, sirop de riz, sirop de maïs, sirop de malt, sirop de fructose… Vérifiez également la ligne « dont sucres » qui vous indiquera la quantité de sucre qui a été ajoutée.

    Le saviez-vous ?

    Macif est partenaire de Yuka : l’appli qui vous aide à décrypter les étiquettes.

    4 Changez vos habitudes

    Dès le petit-déjeuner, privilégiez des produits peu sucrés pour votre enfant. Préférez par exemple un fruit à croquer à un jus de fruits, riche en sucres.

    Pendant ou après une activité physique intense, optez pour « les sucres rapides, présents dans les fruits notamment, qui donneront à votre enfant un coup de boost », préconise Nathalie Hutter-Lardeau, en ajoutant : « Les sucres absorbés plus lentement comme les féculents (riz, pâtes), les céréales et le pain complet sont à privilégier pour garder la forme tout au long de la matinée ou de l’après-midi. »

    Lorsque vous faites vos courses, évitez d’acheter des produits industriels ultrasucrés. Cela permettra à votre enfant de ne pas être tenté en ouvrant les placards. Pour les desserts, privilégiez les produits bruts ! Optez par exemple pour une salade de fruits maison ou un yaourt nature auquel vous rajouterez une petite cuillère de sucre, des dés de fruits ou de la compote. Pour le goûter, revenez à la base : un morceau de pain (aux céréales si possible), avec du chocolat noir 70 % : c’est si délicieux ! Plus un produit est brut, moins il a de risque de contenir de sucre ajouté !

    Et pourquoi pas préparer vous-même le goûter de votre enfant ? Voici une recette de biscuits granola moins sucrés à confectionner en famille :

     

    Bon à savoir

    Il est préférable de consommer une sucrerie à la fin d’un repas. Elle sera alors mélangée au bol alimentaire et sera moins rapidement assimilée, que prise seule en plein après-midi.

    5 Gare aux associations excessives

    « Il faut faire attention à ne pas cumuler trop de sucre dans un même repas », indique Nathalie Hutter-Lardeau.

    Pour cela, on évite les associations trop sucrées : au petit-déjeuner par exemple, associez du chocolat chaud à du pain complet beurré plutôt qu’à une viennoiserie ou un biscuit sucré. Côté fast-food, on évite d’y aller toutes les semaines. Et lorsqu’on y va, on adapte le menu de son enfant en associant par exemple le soda à un fruit en morceaux. Ou l’eau à la glace.

    Enfin, n’oubliez pas qu’il est inutile d’interdire ou diaboliser une catégorie d’aliment auprès d’un enfant.

    L’idée n’est pas de frustrer un enfant mais d’être raisonnable sur les quantités et la fréquence de consommation de sucre. Il faut ajuster les portions et autoriser les friandises mais de manière occasionnelle.

    L’Essentiel de l’article

    • Beaucoup de sucres ajoutés sont cachés dans les produits industriels.
    • Les étiquettes permettent de connaître la quantité de sucres ajoutés dans un produit.
    • Plus un produit est brut, moins il a de risque de contenir de sucre ajouté.
  • Camping-car ou van : comment choisir ?

    Camping-car ou van : comment choisir ?

    1 Camping-car ou van : choisissez en fonction de votre usage

    Le camping-car pour le standing

    Le camping-car est plutôt dédié à ceux qui préfèrent voyager en grand confort. L’idée est de faire une halte tous les deux ou trois jours, voire de séjourner dans un camping. Le voyage sera plus confortable car vous aurez accès à toutes les commodités des aménagements intérieurs, un peu comme à la maison. Bienvenue dans la communauté des 417 238 camping-cars en France (1).

    Le van pour l’esprit d’aventure

    Avec une consommation moyenne de 10 l/100 km, vous roulerez plus vite et plus loin dans un van. Son stationnement est aussi moins contraignant, puisque si vous optez pour une hauteur de moins de 2 mètres, vous pourrez passer sous les portiques des parkings (très nombreux en France) et stationner comme une voiture. L’avantage est qu’il peut aussi être utilisé tous les jours comme un second véhicule. Et pas besoin d’être un expert de la conduite, puisqu’il se conduit comme une voiture.

    505 000

    C’est le nombre de camping-cars en France en 2021 (1).

    2 Le camping-car : confort et autonomie

    Le camping-car est un véhicule de loisir pour profiter de vos week-ends et de vos vacances. Son avantage principal : un espace de vie optimum pour voyager en couple ou en famille ! Vous pouvez prendre la route et lors des haltes profiter de tout le confort à bord. Espaces de rangement, sanitaires, douche, réfrigérateur à grande contenance, téléviseur et surtout un couchage confortable pour toute la famille !

    En revanche, vous aurez plus de frais : pour les ravitaillements, les haltes dans des campings, les passages au péage… De plus, les camping-cars consomment en moyenne entre 12 et 30 litres au 100 kilomètres.

    Assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière et bien d’autres :

    L’assurance camping-car Macif vous propose de nombreux avantages : assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière… Réalisez votre devis d’assurance pour van aménagé. 

    3 Le van : la solution deux-en-un

    Le van, aussi appelé fourgon aménagé, est très tendance. Il s’adresse aux nostalgiques du combi Volkswagen épris de liberté, mais aussi à des jeunes aventuriers ou sportifs comme les surfeurs.

    Pour les modèles haut de gamme de 6 mètres, les équipementiers l’ont doté du tout confort : lit sur rails, douche, W.-C., réfrigérateur, plaques de cuisson. Toutefois pour s’offrir un modèle neuf, il faudra tout de même débourser entre 40 000 et 70 000 euros (2).

    Pour les modèles de moins de 5 mètres, la partie du toit est relevable, ce qui procure une sensation d’espace, car contrairement au camping-car, il est difficile de s’y tenir debout. L’autre avantage est que cette partie relevable procure non seulement de la luminosité, mais elle dissimule souvent aussi un couchage.

    Vous aurez le droit à un petit W.-C. chimique portable (extractible) et un flexible de douchette, mais l’un comme l’autre sont à utiliser à l’extérieur. C’est la bonne solution, si vous aimez vivre en pleine nature. En revanche pour l’hiver, à moins de parcourir les pays chauds, il sera difficile d’y dormir : l’isolation étant plus sommaire que celle d’un camping-car. Sachez par ailleurs que l’ouverture fréquente des double-portes arrière ou latérales provoque une grande déperdition de chaleur ! Mais si c’est l’aventure, la nature et la découverte qui vous animent, foncez pour le van !

    Vous hésitez encore ? Répondez à ce quiz !
    Camping-car, minivan, roulotte ou caravane : lequel est fait pour vous ?

    L’Essentiel de l’article

    • Esprit baroudeur, le van est un véhicule fait pour vous : facile à stationner et à conduire, à condition d’accepter un intérieur plus rudimentaire.
    • Le camping-car vous assure davantage de confort et de sécurité, tout en vous conduisant sur la route des vacances.

    (1) Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes (FFCC) 2021.
    (2) Fourgon le site, Prix du neuf.

  • Piercing : quelles précautions pour prévenir les risques de complications ?

    Piercing : quelles précautions pour prévenir les risques de complications ?

    1 Quelles sont les contre-indications au piercing ?

    « Si la peau de votre enfant est particulièrement irritable, avec un eczéma atopique ou un psoriasis par exemple, le piercing est fortement déconseillé, car il pourrait amplifier les lésions sur les zones touchées », précise d’emblée le Dr Rousseaux, dermatologue. En revanche, si votre enfant souffre d’allergie au nickel, il n’y a pas de contre-indication. À une seule condition : que le bijou soit en acier chirurgical et fabriqué en Union Européenne (n’hésitez pas à poser la question au perceur). En effet, « les normes européennes ont banni le nickel, principal métal qui déclenche une allergie », observe la spécialiste.

    Bon à savoir

    Si votre enfant est mineur, vous devez signer une autorisation parentale pour qu’il puisse se faire percer dans un salon sans vous. Sinon, vous pouvez également l’accompagner en présentant votre pièce d’identité au professionnel.

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    Avec la Garantie Santé de la Macif, faites le bon choix !

    2 Quel professionnel choisir pour se faire percer ?

    N’hésitez pas à accompagner votre ado dans différents salons de piercing pour échanger avec le professionnel sur le piercing souhaité, vous renseigner sur les soins pour la cicatrisation et checker les conditions d’hygiène. Tout comme le tatouage, le perçage corporel est très réglementé : port du masque et de gants, utilisation de matériel à usage unique, lavage des mains, désinfection de la peau avant le piercing, etc. C’est aussi l’occasion de vérifier que le professionnel utilise bien une aiguille plutôt qu’un pistolet pour percer. Ce dernier augmente le risque d’éclatement du cartilage, ce qui rend difficile la cicatrisation.

    3 Quelles sont les zones percées les plus sensibles aux complications ?

    « Si le piercing au lobe de l’oreille guérit facilement (environ 1 mois de cicatrisation), d’autres zones sont plus sensibles et difficiles à cicatriser », explique Isabelle Rousseaux. C’est le cas des tétons, des sourcils ou des lèvres, qui peuvent facilement s’infecter. En revanche, le piercing à la langue est plutôt bien toléré. « La bouche est autonettoyante, ce qui diminue le risque d’infection. Néanmoins, vous pouvez souffrir de petites complications comme des douleurs, des inflammations ou des saignements de la langue, qui disparaissent au bout de 2 à 3 jours », précise la dermatologue.

    Pour un premier piercing, il est conseillé d’opter pour une zone moins fragile, comme l’oreille ou le nombril, pour s’habituer au bijou et aux soins à lui apporter, avant de choisir des piercings plus originaux et sensibles tels que ceux sur le visage par exemple.

    À savoir

    « En dehors des piercings sur la langue, une fois la plaie cicatrisée, le trou du piercing ne se referme plus », explique Isabelle Rousseaux. Chaque piercing laisse donc une marque définitive (plus ou moins visible) sur votre peau, même après avoir retiré le bijou.

    4 Combien de temps doit-on attendre après un piercing pour se baigner ?

    « Comptez environ 4 à 6 semaines pour que la peau cicatrise après la pose du bijou », observe le médecin dermatologue. Pendant ce laps de temps, votre enfant doit éviter les baignades, car le sable, les germes et les bactéries dans l’eau des lacs et des piscines favorisent l’infection du piercing. Autre précaution : ne pas exposer la zone percée au soleil pendant la même durée pour une meilleure cicatrisation. Et si « la peau de la zone percée commence à rougir ou à gratter, demandez à votre enfant de retourner chez son perceur pour qu’il lui retire le bijou et consultez un médecin », rappelle Isabelle Rousseaux.

    Votre ado veut un piercing ?

    Une consultation chez un dermatologue est recommandée avant de se faire percer. Elle est couverte par le contrat Garantie Santé de la Macif.* Renseignez-vous !

     

    *voir conditions du contrat

    L’Essentiel de l’article

    • En cas de maladie(s) de peau, le piercing est déconseillé.
    • Il faut veiller à choisir un perceur agréé, qui utilise une aiguille.
    • Pour les mineurs, une autorisation parentale est nécessaire pour se faire percer.
    • Les baignades et l’exposition au soleil sont à proscrire pendant 4 à 6 semaines.
  • 4 choses à savoir avant de passer son permis de conduire

    4 choses à savoir avant de passer son permis de conduire

    Précieux sésame pour gagner en autonomie, le permis de conduire est aujourd’hui en France le premier examen en nombre de candidats (1). Néanmoins, l’apprentissage de la conduite demande un peu de préparation en amont afin de choisir la formation la plus adaptée à ses besoins et son budget. On fait le point.

    1 Permis de conduire : quel budget prévoir ?

    Le passage du permis de conduire représente un coût important. D’autant que les prix peuvent varier suivant votre région, le type de formation choisie (auto-école traditionnelle, candidat libre, auto-école en ligne…) ou encore le nombre d’heures de conduite à effectuer selon votre niveau. Le coût moyen de l’examen du permis de conduire s’élève à 1 800 € (1), pour une moyenne de 35 heures de cours de conduite. Il convient donc de prévoir en amont le budget nécessaire avant de vous inscrire dans une l’auto-école.

    Le saviez-vous ?

    La Macif est partenaire d’En Voiture Simone, l’auto-école en ligne nouvelle génération. Renseignez-vous !

    2 Comment financer son permis de conduire ?

    Si vous avez entre 15 et 25 ans, vous pouvez bénéficier du dispositif « Permis à 1 euro par jour ». Il s’agit d’un prêt dont les intérêts financiers sont pris en charge par l’État (2). Les jeunes qui rencontrent des difficultés financières peuvent également se tourner vers leur mairie. En effet, certaines municipalités octroient des bourses au permis de conduire moyennant, en échange, quelques heures de bénévolat. Vous êtes salarié ? Alors vous pouvez aussi utiliser votre Compte personnel de formation (CPF) pour financer votre formation au permis de conduire.

    Bon à savoir

    Pour choisir votre auto-école, prenez en compte la qualité des leçons proposées. Pour cela, vous pouvez vous fier au label « École conduite qualité » (3).

    3 Comment choisir sa formule d’apprentissage de la conduite ?

    Pour passer son permis de conduire, il existe différentes formules selon vos besoins ! Parmi elles, la conduite accompagnée, qui permet de commencer la formation à 16 ans et de passer l’examen du permis de conduire dès 17 ans et demi. Mais, elle nécessite de parcourir 3 000 kilomètres accompagné d’une personne titulaire du permis B depuis au moins cinq ans. La formule classique, quant à elle, permet de suivre des cours collectifs d’apprentissage du code de la route, et en parallèle, de pratiquer 20 heures de conduite (minimum légal).

    Pour les candidats les plus pressés, le « permis en accéléré » est l’option idéale. Sur une période de 2 à 4 semaines, la formation se présente sous la forme d’un stage intensif alternant cours de code et 20 heures de conduite afin de pouvoir vous présenter au permis rapidement.

    4 Boîte automatique vs manuelle : quel permis choisir ?

    Votre choix d’auto-école dépendra également du type de permis que vous souhaitez passer. Le permis sur boîte automatique est plus facile, car vous n’avez pas à vous soucier de passer les vitesses et vous pouvez vous focaliser sur l’environnement extérieur et la circulation. Il est aussi plus rapide à obtenir (et donc moins cher) car seulement 13 heures (4) de conduite sont obligatoires pour se présenter à l’examen. Néanmoins, le prix d’une voiture manuelle est en moyenne 10 % (5) moins cher comparé à une boîte automatique. À noter également qu’il est plus facile de passer d’une boîte manuelle à une boîte auto que l’inverse, car vous maîtrisez déjà toutes les commandes du véhicule.

    Bon à savoir : comment gérer son stress au volant ?

    La veille d’une leçon de conduite ou de votre examen, faites le plein d’énergie en prenant un repas équilibré, en vous couchant tôt et en évitant tous les excitants (café, alcool, etc.) qui peuvent influer sur votre stress. Si ce n’est pas suffisant, vous pouvez essayer la méditation ou l’hypnose, qui permettent d’apaiser les plus stressés.

    Votre enfant a entre 15 et 25 ans et souhaite passer son permis de conduire ?

    Avec le crédit Permis à un euro par jour, il peut emprunter la somme nécessaire à sa formation initiale (de 600 à 1 200 €) qu’il rembourse au rythme de 30 € par mois (soit environ 1 € par jour) *.

     

    *Hors assurance facultative. La prise en charge des intérêts correspond au montant de votre emprunt et est intégralement assurée par l’État.
     

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (orias.fr)

    L’Essentiel de l’article

    • Le coût moyen du permis de conduire s’élève à 1 800 € (1).
    • Choisissez la formule d’apprentissage adaptée à votre budget.
    • Des dispositifs existent pour financer une partie du permis de conduire.
    • Préférez une auto-école labellisée « École conduite qualité ».

    (1) gouvernement.fr, Le permis pour tous, 2019

    (2) sécurité-routière.gouv, Définition du permis à 1 € par jour

    (3) sécurité-routière.gouv, Présentation du label qualité des formations au sein des écoles de conduite aux délégués du permis de conduire, 2018

    (4) sécurité-routière.gouv, Le permis B limité aux véhicules équipés d’une boîte de vitesses automatique

    (5) Selon les prix moyens constatés sur largus.fr pour les modèles suivants (manuel + auto) : Peugeot 3008 1.5 BlueHDi 130ch S&S Allure – Citroën C4 BlueHDi 110ch S&S Shine – Fiat Tipo 1.3 MultiJet 95ch Mirror S/S MY20 5p – Nissan Qashqai 1.5 dCi 115ch Visia 2019 Euro6-EVAP