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  • Transport d’un animal domestique en voiture : comment voyager en sécurité ?

    Transport d’un animal domestique en voiture : comment voyager en sécurité ?

    1 Transport d’un animal domestique : faire preuve de bon sens

    Chiens et chats font partie du quotidien. Croquettes, litière et caresses sont des attentions habituelles. Mais quand viennent les vacances, apparaît alors un nouveau défi : l’emmener en voiture, tout en s’assurant qu’il ou elle passe un voyage idéal et sans crainte. Car quoi qu’on dise, l’animal ne comprend pas vraiment ce qui lui arrive ni quel est cet engin à quatre roues qui avance si vite ! Plusieurs précautions s’imposent alors.

    En cas de fortes chaleurs, s’assurer que l’animal a accès à un espace ventilé. S’il s’agit d’un chien, réaliser également des arrêts fréquents afin qu’il puisse faire ses besoins et boire. Et si vous souhaitez promener votre chat en laisse, c’est le moment ! Même s’ils vous retardent, ces petits arrêts seront toujours plus judicieux qu’une gamelle qui finira irrémédiablement renversée ou qu’un animal totalement paniqué. Pour s’assurer du bon respect de ces évidences, l’article R. 215-7 du Code rural et de la pêche maritime stipule que toutes les dispositions doivent être prises pour assurer le bien-être de l’animal au cours du transport, sous peine de contravention de 4e classe, allant de 90 à 750 euros.

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    35 %

    C’est le pourcentage de chiens et de chats, sur les 75 millions d’animaux domestiques recensés en France. Ils sont respectivement 9,9 et 16,6 millions en 2024. (1)

    2 Un animal, ça s’attache durant le transport

    Le chien qui vagabonde en liberté dans la voiture est une image connue, certes, mais en réalité passible de sanction. Si rien n’est explicitement dit dans le Code de la route, les articles R412-6 et R412-1 précisent que les passagers ne doivent pas gêner les mouvements et/ou champ de vision du conducteur et que ceux-ci doivent porter une ceinture de sécurité. Cette précaution est importante pour l’animal comme pour vous. En cas d’accident, il restera attaché à son siège et ne risquera pas d’entrer en collision avec le pare-brise ou avec vous.

    Plusieurs solutions existent afin de transporter son animal convenablement. Pour les chats, c’est simple : les boîtes de transport font l’affaire. Malgré son stress apparent, il s’agit de l’un des animaux domestiques les plus faciles à transporter. Pour les chiens, ça se complique. Pour les chihuahuas, bichons et autres toutous de petite taille, il est conseillé d’acquérir une cage assez petite, certes, mais tout de même assez spacieuse afin qu’il bénéficie de ventilation et d’un peu de place. Celle-ci devra être disposée sur une surface plate et stable. Les chiens plus gros, eux, peuvent être équipés d’un harnais de sécurité faisant office de ceinture. Pour plus de sécurité, attachez-les à l’arrière de la voiture et non sur le siège avant passager. Sinon, optez pour un filet à installer dans le coffre et qui assurera leur confort. Avec de telles dispositions, votre animal de compagnie voyagera en première classe !

    Bon à savoir

    Attention ! Laisser un animal en liberté dans l’habitacle de votre véhicule, c’est vous exposer à une amende de 2e classe (de 35 à 150 euros) voire de 4e classe (entre 133 et 750 euros) si les forces de l’ordre considèrent votre animal comme un passager non attaché.

    L’Essentiel de l’article

    • L’article R. 215-7 du Code rural et de la pêche maritime stipule que toutes les dispositions doivent être prises pour assurer le bien-être de l’animal au cours du transport, sous peine d’amende.
    • Laisser un animal en liberté dans l’habitacle de votre véhicule, c’est vous exposer à une amende.

    (1) Source : I-CAD, Plus de la moitié des Français possède un chien ou un chat, 2024
  • Temps d’écran : les adultes accros à leurs outils numériques

    Temps d’écran : les adultes accros à leurs outils numériques

    Smartphone, tablette, ordinateur, télévision… Les écrans sont plus que jamais omniprésents dans notre quotidien. Chaque foyer français disposerait ainsi de 5,6 écrans en moyenne (1). Pour travailler ou se divertir, communiquer ou s’informer, trouver son chemin ou réserver une table au restaurant, ils sont devenus quasi indispensables. Chaque jour en France, 37,4 millions (2) de personnes naviguent sur Internet depuis leur téléphone portable et 6 Français sur 10 (2) se connectent à leurs réseaux sociaux ou utilisent des applications.

    1 Un temps d’écran en constante augmentation

    La multiplication des écrans, des applications sociales et des services associés mobilise de plus en plus de temps. Ainsi, en 2019, les Français ont regardé la télévision 3 h 40 par jour en moyenne (2). Mais si la télévision reste à ce jour l’écran le plus répandu (présente dans 92 % des foyers) (1), elle est concurrencée par les smartphones (77 % des foyers) et autres tablettes (48,6 % des foyers) (1).

    « Les consommateurs passent en moyenne 50 minutes par jour sur Facebook. Les applications sociales telles que Snapchat, Instagram et Twitter se combinent pour prendre encore plus de temps. 38 % des Français consultent en moyenne 10 fois leur smartphone dans la journée et 28 % jusqu’à 25 fois », signale Alexis de Maud’Huy, coach et thérapeute, spécialiste des difficultés émotionnelles liées au numérique.

    Résultat, on estime que le temps consacré aux écrans s’élève aujourd’hui à 4 h 30 par jour (3), soit 8 minutes de plus qu’en 2018.

    2 L’addiction aux écrans, qu’est-ce que c’est ?

    Cette surconsommation préoccupe de nombreux Français. Près des trois-quarts des Français (3) se disent désormais dépendants des outils connectés et plus de 9 parents sur 10 (3) se disent convaincus des conséquences néfastes de la connexion sur la santé de leurs enfants.

    Une situation problématique au vu des préjudices qui peuvent découler de l’utilisation abusive des écrans, notamment sur la santé (douleurs musculaires ou mal de dos, troubles du sommeil, fatigue oculaire, migraines, alimentation déséquilibrée et problèmes de poids, risque cardio-vasculaire accru), la vie sociale (isolement, dégradation ou rupture des liens sociaux, désintérêt pour toute activité extérieure) et l’équilibre psychologique (stress, anxiété, trouble de l’humeur, mal-être, agressivité, sentiment de culpabilité).

     

    Bien qu’ils soient pratiques, efficaces et accessibles, les outils numériques génèrent une hypersollicitation permanente. C’est à nous de fixer les limites de nos usages. Tout en profitant des atouts des nouvelles technologies, il s’agit d’éviter la surconsommation.

    Alexis de Maud’Huy

    Selon lui, l’addiction aux écrans concernerait véritablement entre 1 et 2 % de la population générale et 5 % des adolescents. L’auteur de l’ouvrage Se protéger des addictions aux écrans, c’est parti ! (éditions Jouvence, 2018) définit l’addiction comme « la limite entre l’envie et le besoin. Il s’agit du moment où l’intention et la volonté sont dépassées, celui où l’on perd sa liberté de choix », explique-t-il. Et de poursuivre : « La forme de surconsommation aux écrans la plus fréquente reste celle qui concerne les jeux vidéo, en particulier ceux en ligne. Bien sûr, il existe de nombreuses autres façons de devenir addict à des services en ligne, les plus classiques étant les réseaux sociaux. »

    Chiffres-clés

    En sept ans, le temps quotidien passé devant un écran en dehors du temps de travail a augmenté de 20 minutes en moyenne chez les enfants et d’1 h 20 chez les adultes (5).

    À noter que, d’une manière générale, les personnes de moins de 30 ans seraient plus exposées à un usage excessif des écrans que les plus âgées (6).

    Le saviez-vous ?

    Le binge watching (ou visionnage boulimique) est la pratique qui consiste à regarder la télévision ou tout autre écran pendant une plus longue période de temps que d’habitude, le plus souvent en regardant plusieurs épisodes d’une série à la suite. Par exemple, l’abonné Netflix moyen regarde deux heures de contenu par jour. 61 % des abonnés avouent pratiquer régulièrement le binge watching. (4)

    3 Addiction aux écrans : comment l’identifier ?

    Mais à ce jour, aucun critère quantitatif ne permet de définir précisément le moment à partir duquel l’usage des écrans devient problématique. Cette situation ne se mesure pas au nombre d’heures passées devant l’écran, mais aux conséquences de ce comportement. En revanche, plusieurs indicateurs peuvent inciter à tirer la sonnette d’alarme.

    • Les écrans deviennent le principal, si ce n’est l’unique centre d’intérêt, au détriment des autres loisirs et relations sociales.
       
    • L’utilisateur perd le contrôle de sa pratique et ressent un besoin irrépressible de se connecter tous les jours sans exception, sans réussir à se fixer de limite et ressent un profond malaise en cas d’impossibilité de se connecter.
       
    • L’utilisateur est dans le déni et minimise souvent l’ampleur réelle de son utilisation des objets connectés lorsque vous lui faites remarquer.
       
    • L’usage des écrans influe négativement et durablement sur la vie sociale, professionnelle génère de la souffrance pour lui-même et/ou pour son entourage.

    Chiffre-clé

    En 2019, 77 % des Français s’adonnent chaque jour aux loisirs numériques – musique, vidéo, jeux vidéo, téléphone mobile. (7)

    4 Éviter la surconsommation d’écran

    S’il ne s’agit pas de recettes miracles ni de solutions universelles, quelques astuces peuvent limiter les risques de basculer dans un usage abusif des écrans, comme le fait de :

    • désactiver les notifications liées aux applications non indispensables ;
    • s’imposer un temps d’utilisation limité grâce à des applications spécialement conçues à cet effet ;
       
    • limiter le multitasking, c’est-à-dire l’usage de plusieurs écrans en même temps ;
       
    • s’accorder chaque jour des moments sans écran en faisant du sport, en lisant un livre ou en bricolant ;
       
    • oublier volontairement son téléphone à la maison ou le mettre en « mode avion » pour ne pas être dérangé.
       
    • ne regardez plus votre téléphone une heure avant de vous coucher car la lumière bleue émise par les écrans perturbent votre sommeil.

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    5 Vive la détox digitale

    Dans le cas d’un usage déjà abusif du téléphone, une désintoxication numérique peut constituer une bonne alternative. « Elle désigne le fait de s’abstenir volontairement d’utiliser des appareils électroniques et de stopper momentanément toutes les activités nécessitant d’être connectées à Internet », détaille Alexis de Maud’Huy.

    Baisse du niveau de stress, gain de temps, capacité de concentration accrue, complicité avec ses proches retrouvée : les bienfaits d’une détox digitale sont multiples. Et si cette initiative ne suffit pas, la consultation d’un professionnel tel qu’un spécialiste des addictions, ne doit pas être exclue. « Lui seul pourra proposer l’accompagnement le plus adéquat et prodiguer les bons conseils. »

    L’Essentiel de l’article

    • Chaque foyer français dispose de 5,6 écrans en moyenne. (1)
    • Le temps d’écran moyen s’élève à 4 h 30 heures par jour. (3)
    • 71 % des Français pensent que l’usage croissant des écrans nuit à la qualité des relations. (4)
    • La forme de surconsommation aux écrans la plus fréquente concerne les jeux vidéo en ligne. (5)

    (1) Conseil supérieur de l’audiovisuel, Observatoire de l’équipement audiovisuel des foyers, Résultats des 1er et 2e trimestre pour la télévision, Octobre 2020.
    (2) Médiamétrie, « L’année Internet 2019 », 2020
    (3) BVA – Fondation April, 2ᵉ vague du baromètre de l’hyperconnexion, 2019
    (4) A. Maud-Huy, Se protéger des écrans, c’est parti ! Éditions Jouvence, 2018.
    (5) Anses, « Évolution des habitudes et modes de consommation, de nouveaux enjeux en matière de sécurité sanitaire et de nutrition », 2017.
    (6) Institut d’éducation médicale et de prévention, « Campagne d’information sur le bon usage des écrans », 2018.
    (7) Médiamétrie, Les Français orchestrent avec maîtrise leurs pratiques des médias et des loisirs numériques, 2020
  • Salariés et aidants familiaux : comment accompagner ces invisibles dans les entreprises ?

    Salariés et aidants familiaux : comment accompagner ces invisibles dans les entreprises ?

    Aujourd’hui en France, environ 5 millions (2) de salariés endosseraient le rôle d’aidant familial auprès d’un proche (enfant, conjoint, parent, etc.).

    1 Pourquoi les salariés aidants familiaux sont-ils invisibles en entreprise ?

    Beaucoup de salariés estiment que leur rôle d’aidant relève de la sphère personnelle. « La plupart ne veulent pas qu’on éprouve de la pitié à leur égard ou être stigmatisés », souligne Arnaud Trenta, sociologue du travail.

    Pourtant, les mêmes salariés reconnaissent que leur engagement impacte directement leur vie professionnelle. « Mais ils craignent d’être discriminés en se voyant confier moins de responsabilités, et que cela ait des retombées négatives sur leur carrière », précise le chercheur.

    Chiffre-clé

    39 % (3) des aidants considèrent que l’aide apportée à leur proche a un impact négatif sur leur vie professionnelle.

    2 Les aidants au travail, des droits méconnus

    Une étude Ipsos-Macif de 2020, montre que près de 50 % des salariés aidants (5) ignorent leur droit à des congés et aides spécifiques liés à leur situation.

    « Cette méconnaissance s’explique en partie par le fait que les entreprises n’ont pas encore pris la pleine mesure de la réalité du rôle d’aidant dans notre société, et n’ont donc pas mis en place de dispositif permettant de sensibiliser et d’accompagner les salariés concernés au travail », explique le sociologue.

    Pourtant, plusieurs types de congés existent :

    • le congé du proche aidant (depuis le 1er octobre 2020) qui dure trois mois et permet de s’occuper d’une personne handicapée ou faisant l’objet d’une perte d’autonomie d’une particulière gravité (maladie d’Alzheimer, de Parkinson, paralysie, cancer…). Ce congé indemnisé peut être pris en une seule fois ou fractionné ;
    • le congé de présence parentale qui permet de cesser son activité professionnelle pour donner des soins à son enfant à charge handicapé, accidenté ou malade ;
    • le congé de solidarité familiale qui permet de vous absenter pour assister un proche en fin de vie.

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    Chiffre-clé

    Lorsque la charge devient trop lourde, 67 % (2) des salariés utilisent leurs congés payés ou leur RTT afin d’assumer leurs responsabilités d’aidant.

    3 Quels sont les enjeux pour l’entreprise d’accompagner les salariés aidants ?

    Seuls 31 % (4) des dirigeants d’entreprise se disent en mesure d’estimer le nombre de leurs salariés qui aident un proche, quand 50 % déclarent qu’il n’y en a aucun au sein de leur société. Pourtant, pour le seul secteur privé, les aidants représenteraient 18 % (3) des salariés.

    Le travail contribue à maintenir un équilibre de vie : il leur permet d’échapper à leur rôle d’aidant et de tenir en existant pour eux-mêmes.

    Arnaud Trenta, sociologue du travail.

    Un impact réel sur le quotidien professionnel des aidants

     

    Les nombreuses tâches quotidiennes incombant au rôle d’aidant peuvent impacter le travail du salarié et notamment « de ceux disposant de moins de ressources, qui vont souvent s’investir davantage auprès du proche en effectuant de nombreuses tâches par eux-mêmes », déclare le sociologue.

    Ainsi, les salariés aidants déclarent qu’aider un proche engendre absentéisme au travail (59 %) (2), démotivation (48 %), difficultés à se concentrer (45 %), réduction du nombre d’heures travaillées (29 %), davantage de télétravail (14 %) ou encore des arrivées tardives le matin ou des départs plus tôt l’après-midi (33 %).

    « 10 % (5) des aidants familiaux salariés se mettent même en arrêt maladie pour pouvoir aider leur proche, observe Arnaud Trenta. Les soutenir contribue à lutter contre l’absentéisme et à les motiver davantage dans leurs missions, mais permet aussi de les maintenir dans l’emploi », affirme le sociologue.

     

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    4 Comment les entreprises peuvent-elles agir pour soutenir les salariés aidants ?

    « Les entreprises devraient adopter une politique active en faveur des aidants et se montrer plus solidaires. Elles ont un rôle à jouer autour de la diffusion de l’information et de la mise en place d’aménagements du temps de travail (autorisations d’absence, télétravail, flexibilité des horaires, dons de RTT et congés entre salariés, etc.). Le nouveau congé de proche aidant peut être une porte d’entrée pour libérer la parole et ouvrir le dialogue sur la question », conclut le sociologue. Une question qui devrait prendre de l’ampleur dans les dix prochaines années avec le vieillissement de la population et l’augmentation des maladies chroniques. On estime qu’un actif sur quatre (6) sera un aidant en 2030.

    À savoir

    83 % (6) des Français pensent d’ailleurs que les entreprises devraient davantage soutenir et accompagner les salariés aidants.

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    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Les salariés aidants sont peu identifiés en entreprise.
    • Être aidant a un impact sur la vie professionnelle du salarié.
    • Avoir une politique active en faveur des aidants est bénéfique pour les entreprises.
    • Le nouveau congé de proche aidant est une porte d’entrée pour libérer la parole.

    Sources :
    (1) Anesm, Le soutien des aidants non professionnels, 2014
    (2) Handicap.fr, 20 % de salariés aidants : manager l’aidance, urgence !, 2020
    (3) Le comptoir de la nouvelle entreprise, Comment agir pour les salariés aidant un proche dépendant ?, 2017
    (4) La Maison des Aidants, Les salariés aidants : plus de solidarité de la part des entreprises, 2019
    (5) Ipsos-Macif, Enquête nationale aidants – 2020
    (6) Prix entreprise & salariés aidants, Enjeux et chiffres clés, 2017
  • Naissance d’un enfant : combien ça coûte ?

    Naissance d’un enfant : combien ça coûte ?

    1 Avant la naissance, bonheur et budget en hausse

    Si l’arrivée d’un nouvel enfant n’a pas de prix, il a tout de même un coût. Pour l’Insee, la venue d’un enfant occasionne une hausse moyenne de 20 % du budget du ménage (1). Ce qui est sûr, c’est que les dépenses débutent bien avant le jour J.

    Parmis les parents interrogés, 64 % (2) ont pris des mesures particulières pour l’arrivée de leur enfant, comme débloquer une partie de leurs économies ou emprunter. Ils sont même 20 % (2) à avoir demandé une aide financière à leurs proches ou à une institution financière pour préparer cet heureux évènement.

    2 Des dépenses à prévoir avant le jour J

    Préparer l’arrivée de bébé commence avant même sa naissance et certaines dépenses doivent être anticipées. Une étude révèle que 27 % (3) des futurs parents dépensent en moyenne entre 1 000 et 1 500 euros pour des équipements (mobilier, kit poussette, accessoires de puériculture, vêtements) avant l’arrivée du bébé, et 24 % (3) entre 500 et 1 000 euros. Seuls 11 % (3) des parents dépensent plus de 2 000 euros.

    Le premier enfant coûte en général plus cher que les suivants car vous pouvez réutiliser certains équipements, vêtements, jouets, etc. achetés pour votre aîné.

    Chiffre-clé

    62 % (3) des parents estiment que la naissance de leur premier enfant a eu des conséquences importantes sur leur situation financière.

    3 La famille s’agrandit, le budget logement aussi !

    Quand la famille s’agrandit, l’espace rétrécit ! C’est pourquoi la venue d’un enfant rend parfois nécessaire de déménager dans un logement plus grand (45 % (3) des jeunes parents décident de changer de logement) ou de changer de véhicules (44 %) (3). Autant de frais indirects à prendre compte.

    4 Le coût des couches, on en parle ?

    Une récente enquête Ipsos évalue le coût mensuel du premier bébé à 490 euros (4), soit 5 880 euros par an. Cette coquette somme inclut l’alimentation, les couches et autres produits d’hygiène, les vêtements et surtout les frais de garde, premier poste de dépenses (4). Pour équilibrer leur budget, près de 3 familles sur 4 renoncent à certains loisirs et sorties, et 1/3 piochent dans leurs économies (4).

    Bon à savoir : la seconde-main pour vous équiper malin !

    Pour réduire vos dépenses à l’arrivée d’un enfant, vous pouvez opter pour des objets d’occasion : mobilier, jouets, vêtements, équipements bébé etc. La puériculture de seconde-main fonctionne très bien car, en règle générale, les objets sont très peu utilisés. Et en plus, c’est plus écologique !

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Bénéficiez du chéquier « avantages naissance » et des bons plans qu’il propose pour les familles qui s’agrandissent !

    5 Crèche ou nounou ?

    Les frais de garde constituent près de 60% du budget bébé et peuvent aller de 600 euros par mois pour un accueil en crèche à 700, voire 1 000 euros par mois pour l’emploi d’une nounou à domicile : en 2020, le tarif moyen de garde d’enfants auprès des assistantes maternelles s’élève à 3,59 € net par heure et par enfant en France (2). En moyenne, le coût constaté en 2018 se situait néanmoins plutôt autour de 3,18 € (2).

    Heureusement, la CAF prend en charge une partie de ces frais, mais il est conseillé d’envisager avant le septième mois de grossesse de contacter les crèches et les assistantes maternelles, souvent surbookées !

    L’Essentiel de l’article

    • Des dépenses qui commencent avant la naissance.
    • Frais de garde : le poids lourd du budget.
    • Bien choisir et anticiper son mode d’accueil.
    • Voiture, logement : un besoin de voir plus grand.

    (1) DREES, Mesurer le coût de l’enfant : deux approches à partir des enquêtes Budget de famille, 2015
    (2) Étude Yoopies, Tarifs assistantes maternelles 2020, 2020
    (3) Étude Franfinance et CSA, Les Français et la Puériculture, 2018
    (4) Enquête Ipsos pour l’Observatoire des Nouvelles Consommations, 2019
  • Le court-voiturage ou comment faire du covoiturage entre domicile et travail ?

    Le court-voiturage ou comment faire du covoiturage entre domicile et travail ?

    1 Le court-voiturage : une alternative aux transports en commun

    Éviter les bouchons sur la route

    Les grandes villes font face à une saturation des transports en commun. Ce constat a fait naître de nouvelles mobilités alternatives, comme des plateformes de covoiturage centrées sur les trajets domicile-travail. Ces derniers représentent en France environ 3 % des déplacements domicile-travail. Selon l’Ademe, près d’un million de Français « covoiturent tous les jours, le conducteur et le(s) passager(s) allant travailler ». (1)

    Charlotte, adepte du court-voiturage, est conquise par cette nouvelle façon de se déplacer :

    « Je circulais seule avec ma voiture tous les jours. Par curiosité, je me suis inscrite sur une application de court-voiturage. En quelques heures, j’ai senti que j’allais pouvoir partager ces trajets. Ce n’est finalement pas si compliqué pour mettre en place ces déplacements et c’est gagnant-gagnant pour le conducteur comme pour le passager ! Je ne conçois plus mes trajets autrement et je trouverais désormais dommage de laisser trois places vides dans ma voiture ! »

    Compenser le manque de transports en commun

    Pour d’autres, qui habitent dans des zones peu ou pas desservies par les transports en commun, le court-voiturage est une aubaine ! C’est une solution locale très intéressante, qui permet à des personnes isolées d’accéder à des activités de loisirs par exemple, ou à des actifs d’aller travailler sans investir dans un véhicule particulier. Cette alternative aux transports en commun proposée dans les zones peu denses permet petit à petit de faire évoluer les habitudes de mobilité.

    Julie, 39 ans, habitante de la région cannoise, est une adepte, en tant que passagère, du covoiturage de courte distance :

    « Dans ma région, les transports en commun, ce n’est pas évident. Je prenais le train pour me rendre au travail, situé à une trentaine de kilomètres de mon domicile. Et puis un jour, il a été annoncé que mon train du lendemain matin serait annulé. J’ai cherché des solutions et j’ai testé le court-voiturage. Depuis, j’utilise ce mode de transport très fréquemment ! J’ai découvert qu’il y avait finalement beaucoup de personnes qui faisaient le même trajet que moi quotidiennement. C’est très économique et surtout plus rapide pour moi de me rendre au travail en voiture. »

    Comme Julie, les usagers peuvent combiner les modes de transport en fonction de leurs besoins et des imprévus. En France, les régions où le covoiturage domicile-travail compte le plus d’adeptes sont la Lorraine, l’Alsace, la Haute-Normandie et le Nord-Pas-de-Calais. De façon générale, on note que le court-voiturage est plus pratiqué en zone rurale qu’en zone urbaine. (1)

    28% des Français ont déjà pratiqué le covoiturage de courte distance.*

    2 Faire des économies en respectant la planète

    Un tarif compétitif

    C’est le succès principal de cette nouvelle façon de circuler. Partager son trajet permet de faire de belles économies !

    Le court-voiturage permet au conducteur de rentabiliser ses déplacements en faisant participer les passagers aux divers frais inhérents à la possession d’un véhicule : frais de carburant, assurance ou entretien. Pour le passager, c’est également une alternative économiquement intéressante à étudier, car elle permet, entre autres, de se passer de l’achat d’un véhicule.

    Si le conducteur est libre de proposer son tarif pour le trajet qu’il propose, les applications apportent tout de même leurs recommandations.

    Un transport plus durable

    Le gain environnemental du court-voiturage dépend des moyens de transport qu’il remplace. Il n’empêche que l’augmentation du taux de remplissage d’une voiture pour une courte distance participe à réduire l’empreinte carbone. Une voiture transportant quatre voyageurs émet autant de CO2 qu’une voiture avec un conducteur seul. Alors autant remplir son véhicule pour limiter le ratio « émanations de gaz à effet de serre par personne ».

    Vous souhaitez gagner du temps, faire des économies et faire un geste pour la planète ? Rejoignez la communauté de covoiturage Karos en téléchargeant son appli www.karos.fr/.

    3 La convivialité : le maître-mot du court-voiturage

    Humaniser ses trajets quotidiens, c’est cela aussi la plus-value du court-voiturage ! Le court-voiturage est en effet un moyen de créer du lien social avec des personnes le temps d’un trajet.

    Charlotte se réjouit de partager les trajets avec ceux qu’elle embarque :

    « C’est une occasion formidable de faire des rencontres intéressantes. J’ai eu l’occasion de discuter avec des personnes qui n’étaient pas du tout du même milieu que moi. Et j’ai pu assister à des débats passionnants entre passagers pendant certains trajets ! Je sais par contre que certains n’auront pas envie de discuter par humeur ou fatigue, et cela me va très bien aussi. Mais globalement, quand on fait la démarche d’adopter le court-voiturage, on est plutôt ouvert au dialogue et aux échanges. »

    2 plateformes de covoiturage de courte distance

    L’Essentiel de l’article

    • Le conducteur renseigne son itinéraire, ses tarifs et ses horaires sur une plateforme de court-voiturage.
    • Les passagers intéressés s’inscrivent sur cette ligne de court-voiturage et participent financièrement au trajet.

    (1) Ademe, « Étude nationale sur le covoiturage de courte distance », 2015.
    *Ifop, « Enquête auprès des Français sur la mobilité au quotidien : les Français sont-ils prêts à adopter le covoiturage au quotidien ? », 2017.
  • Après la naissance d’un enfant, quelle contraception choisir ?

    Après la naissance d’un enfant, quelle contraception choisir ?

    1 Contraception après l’accouchement : quand reprendre ?

    L’ovulation reprend avant les premières règles

    Chez la femme, les menstruations marquent la fin d’un cycle ovulatoire. Cela signifie qu’avant leur venue, l’ovulation a eu lieu avec la possibilité de tomber enceinte. Suite à l’accouchement, on considère que la date de la première ovulation reste aléatoire, voire imprévisible. Néanmoins, il est possible de se référer aux trois configurations suivantes :

    • En cas de non-allaitement ou en cas d’allaitement mixte : selon Antonin Jackal, maïeuticien, « il ne peut pas y avoir d’ovulation avant le 21e jour après la naissance de votre enfant. Les recommandations préconisent donc une reprise de la contraception dès la troisième semaine suivant la naissance d’un bébé ».
    • En cas d’allaitement uniquement au sein : une ovulation est rare, mais pas non plus impossible.

    Pour Antonin Jackal, maïeuticien, l’allaitement peut avoir un effet contraceptif jusqu’à six mois après l’accouchement si :

    • l’allaitement est exclusif : pas de lait industriel ;
    • l’allaitement se fait de jour et de nuit, avec 6 à 10 tétées par tranche de 24 heures ;
    • les délais entre chaque allaitement ne dépassent pas plus de six heures la nuit et quatre heures le jour ;
    • l’aménorrhée est persistante, c’est-à-dire qu’il y a une absence totale de règles.

     

    Avant le « retour de couches »

    Selon la reprise de l’activité sexuelle après l’accouchement, il est vivement conseillé de ne pas attendre le fameux « retour de couches », c’est-à-dire les premières règles après l’accouchement, pour songer de nouveau à une méthode contraceptive.

    Attention ! La période de reprise varie selon la méthode choisie : stérilet, pilule, préservatif…

    Quand et avec qui en parler ?

    Avant l’accouchement
    Pourquoi ne pas profiter de la grossesse pour réfléchir à tout ceci ? En s’informant en amont auprès de sa sage-femme, de son gynécologue ou de son médecin traitant, il est sans doute plus facile de choisir la méthode contraceptive adaptée à sa situation, et de connaître toutes les éventualités lorsque le moment se présentera.

    Après l’accouchement
    Il est possible de se renseigner auprès de votre sage-femme au moment de la visite de sortie de la maternité (1) ou de votre médecin traitant ou votre sage-femme pour la visite qui a lieu huit jours après l’accouchement. Et à tout moment auprès de votre gynécologue !

    Informez-vous en amont auprès de votre sage-femme, de votre gynécologue ou de votre médecin traitant.

    Antonin Jackal, maïeuticien

    2 Quelle contraception choisir après bébé ?

    Dans les semaines qui suivent un accouchement, une grossesse non prévue est possible. Une méthode contraceptive fiable et adaptée est donc essentielle. Pour la choisir, vous devrez tenir compte de certains facteurs, en particulier la décision d’allaiter ou non votre nouveau-né.
     

    Les contraceptions disponibles quelle que soit votre situation

    Le préservatif masculin ou féminin
    Pratique et fiable quand il est correctement utilisé, le préservatif est un excellent moyen de contraception. Vous pouvez toujours l’utiliser dans un premier temps, en attendant de choisir une solution de contraception à plus long terme.

    Le dispositif intra-utérin (DIU) ou stérilet
    Généralement appelé stérilet, le DIU constitue une méthode efficace de contraception. Il peut être mis en place à l’occasion d’une consultation gynécologique, à partir de quatre à six semaines après l’accouchement.

    L’implant
    Un implant contraceptif apporte les mêmes avantages qu’un stérilet : une contraception continue, sans besoin d’y penser. Son avantage : il peut être posé dans les jours qui suivent l’accouchement, avant même la sortie de la maternité.

    Grâce au contrat Garantie Santé de la Macif, votre contraception peut être en partie remboursée.*

    Renseignez-vous !

    À l’heure actuelle, le DIU hormonal est la contraception la plus fiable.

    Antonin Jackal, maïeuticien

    La contraception par suivi de la courbe de température : un pari risqué !

    L’ovulation entraîne une augmentation de quelques dixièmes de degrés de votre température. Ainsi, pour connaître vos jours d’ovulation, vous devez prendre votre température tous les matins au réveil, du premier jour des règles jusqu’au premier jour du cycle suivant. Lorsque celle-ci commencera à augmenter, c’est que l’ovulation s’est probablement enclenchée.

    Mais pour Antonin Jackal, ce moyen de contraception n’est pas fiable et ne peut pas être utilisé avant le retour de couches :

    « Il faudra attendre le deuxième, voire le troisième cycle dans certains cas, hors allaitement, pour que cela fonctionne. Mais son efficacité est faible et il faut une connaissance parfaite de son corps pour entreprendre de le faire. »

    L’allaitement, contraceptif naturel ?

    Lors de l’allaitement, les tétées du bébé déclenchent la sécrétion d’une hormone appelée prolactine, qui freine l’ovulation et diminue, de fait, la fécondité. Si l’allaitement est exclusif et à la demande – sans utilisation en complément de lait maternisé, la reprise des cycles d’ovulation peut être retardée de plusieurs mois. Il ne s’agit néanmoins pas d’une contraception fiable. C’est pourquoi il est recommandé d’avoir recours en parallèle à un autre moyen de contraception, si vous le souhaitez bien sûr.

    Si vous n’allaitez pas votre enfant

    En l’absence d’allaitement, la plupart des moyens de contraception habituels sont à votre disposition.

    Les pilules microprogestatives peuvent être reprises à partir de trois semaines après l’accouchement, et les pilules combinées à partir de six semaines. Les patchs contraceptifs, quant à eux, peuvent être utilisés au bout d’un mois. Enfin, vous pouvez également avoir recours à un anneau vaginal.
    Dans tous les cas, ces contraceptions doivent être prescrites par un médecin ou sage-femme, pour tenir compte des facteurs de risque qui ont pu évoluer pendant votre grossesse. Dans tous les cas, ne reprenez votre contraception d’avant grossesse sans en parler avec votre médecin ou votre sage-femme.

    Si vous allaitez votre enfant

    Si l’allaitement a un effet contraceptif naturel, celui-ci n’apporte pas toutes les garanties. En dehors des préservatifs, stérilets et implants contraceptifs, vous pouvez également envisager l’utilisation de pilules microdosées ou de pilules progestatives sans œstrogènes. Là encore, il est indispensable de consulter un médecin qui évaluera leur compatibilité avec votre état de santé.

    * Selon les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Attention aux idées reçues : après un accouchement : il est inutile d’attendre à nouveau vos règles pour reprendre une contraception.
    • Médecin traitant, gynécologue ou sage-femme : parlez-en lors de la visite postnatale.
    • Allaitement exclusif ou pas : choisissez une méthode adaptée à votre situation.
    • Les méthodes naturelles et l’allaitement comme choix contraceptifs : vigilance !

    (1) Ameli.fr, « De retour à la maison »
    Inpes, Baromètre santé 2016 – Contraception
  • Le saviez-vous ? Vous pouvez faire don de vos cheveux pour aider les malades

    Le saviez-vous ? Vous pouvez faire don de vos cheveux pour aider les malades

    Vous connaissez sûrement le don du sang et le don d’organes, mais connaissez-vous le don de cheveux ? Le principe est simple : certaines associations collectent des mèches de cheveux pour les revendre (au kilo ou à l’unité) à des perruquiers. L’argent récolté par cette vente permet de subventionner l’achat de perruques pour les personnes qui en ont besoin, notamment celles qui ont perdu leur chevelure suite à une chimiothérapie). L’argent étant reversé directement au prothésiste ou au demandeur de la perruque.

    Le don de cheveux, comment ça marche ?

    Vous souhaitez faire don de vos cheveux ? Pour cela, ils doivent être longs, non colorés, lavés et séchés. Homme ou femme, si votre chevelure remplit ces conditions, vous pouvez vous rendre chez un coiffeur partenaire de l’association en lui précisant que vous souhaitez faire don de vos cheveux. Vous pouvez aussi couper vos mèches chez vous (seul.e ou avec l’aide d’un.e ami.e) en les ayant préalablement tressées ou attachées avec un élastique. Une fois vos cheveux coupés, emballez-les soigneusement dans un sachet (type congélation) ou dans une enveloppe à envoyer par courrier à l’adresse de l’association acceptant les dons de cheveux de votre choix.

    Chiffre-clé

    La mèche de cheveux coupée doit mesurer au minimum 25 cm.

    À savoir

    Si vous vous rendez chez l’un des coiffeurs partenaires de l’opération, une réduction sur la coupe peut vous être offerte en échange de votre don. Renseignez-vous !

    La bonne idée en +

    Vous pouvez également aider les malades atteints du cancer en faisant don de votre argent aux associations !

    L’Essentiel de l’article

    • Le don de cheveux permet de fabriquer des perruques destinées aux malades du cancer.
    • Pour donner ses cheveux, ils doivent être longs, non colorés, propres et secs.
    • Vous pouvez couper vous-même vos cheveux ou vous rendre chez un coiffeur partenaire de l’association.
  • Gaspillage alimentaire : à Noël, ne lui faites pas de cadeau !

    Gaspillage alimentaire : à Noël, ne lui faites pas de cadeau !

    1 Tranquille sur l’apéro

    Un apéro trop copieux et/ou qui s’éternise peut venir à bout de toutes les faims, même des plus féroces.

    Les bonnes idées :

    • Des amuse-gueules légers : mini brochettes de champignons de Paris, tomates cerises, verrines de mousse de radis, rondelles de radis noir, etc.
    • Des quantités raisonnables : 3 à 4 vraies bouchées par personne, plus quelques compléments en vrac, type cacahuètes.
    • Misez sur des valeurs sûres et les saveurs classiques : les verrines de maquereau au genièvre risquent fort de vous rester sur les bras…
       
    • Lire aussi : 3 tendances pour mieux consommer

    2 Des menus aux petits oignons

    Le secret n° 1 de la lutte anti-gaspi, c’est la planification. L’erreur, c’est de faire les courses en piochant au hasard ce qui pourrait possiblement régaler vos convives. Au contraire, prévoyez tout à l’avance et arrivez avec une liste précise – dont les quantités – des délices à acheter. On ne s’interdit pas quelques extras, mais avec parcimonie et en prévoyant de pouvoir congeler, stocker ou donner.

    190€

    de budget moyen des Français prévu pour l’alimentation à Noel en 2020. (2)

    3 Vive la qualité !

    Pour éviter le gaspillage alimentaire, achetez en vrac ou à la découpe : fromage, fruits de mer, poisson, viande, mais aussi charcuterie, garnitures et vins se vendent au poids ou au litre. Calculez en amont les quantités nécessaires, et c’est tout. Moins d’emballages et souvent moins cher, c’est le choix gagnant sur tous les plans ! C’est aussi l’occasion de privilégier la qualité à la quantité : pour un prix comparable, un petit brie bio à la coupe est plus festif et     savoureux qu’un coulommiers industriel dans une boîte en carton.

    Le saviez-vous ?

    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif s’engage contre le gaspillage alimentaire.

    4 Les restes : vous en viendrez tous à bout !

    Vous avez déjà mangé trois fois de la dinde dans la semaine sans en venir à bout ? Ne jetez pas ! Les plats de viande, de poisson ou de légumes se congèlent très bien, même quelques jours après avoir été cuisinés. On y pense moins mais la plupart des fromages supportent aussi l’épreuve, alors on ne s’en prive pas. Pensez aussi à donner : vos invités seront ravis de repartir avec un petit doggy bag*, qu’ils pourront savourer sans cuisiner le lendemain. Vous aimez les nouvelles expériences ? Testez des recettes inédites pour accommoder vos restes : Internet regorge de bonnes idées !

    *Doggy bag : restes du repas emballés à emporter

    La tendance : le « decorganizing »

    Mélange de déco et d’organisation, le decorganizing consiste à ranger les choses de façon plaisante à l’œil. C’est par exemple l’art de mettre la nourriture dans des contenants aux teintes assorties, agencés par dégradé de couleur et ordre de taille dans le frigo. Un peu obsessionnel, mais ça peut aider à aimer
    les restes !

    L’Essentiel de l’article

    • Évitez les apéros trop copieux.
    • Planifiez les menus.
    • Achetez en vrac ou à la découpe.
    • Cuisinez, donnez ou congelez les restes.

    (1) Ademe, Éviter le gaspillage alimentaire, 2020
    (2) Ipsos, Noël 2020 : un budget de crise ?, 2020
  • Boissons énergisantes : un danger pour la santé des jeunes ?

    Boissons énergisantes : un danger pour la santé des jeunes ?

    Les boissons énergisantes sont très populaires auprès des jeunes. Ainsi 68 % (1) des 10-18 ans déclarent en être consommateurs. Une consommation grâce à laquelle ils espèrent obtenir un regain d’énergie pour faire la fête ou une amélioration de leurs performances pour faire du sport ou réviser. Mais ces boissons énergisantes sont-elles sans risque pour leur santé ?

    « Les boissons énergisantes contiennent des psychostimulants comme la caféine, parfois de la taurine, du glucuronolactone… qui permettraient de lutter contre la fatigue et boostent certaines capacités cérébrales comme la mémoire. Elles contiennent également du sucre et sont très caloriques. À ne pas confondre avec les boissons énergétiques pour sportifs qui aident à récupérer après l’effort en apportant des sels minéraux », prévient le Dr François Paillard, cardiologue et premier vice-président de la Fédération Française de Cardiologie.

    1 Des associations dangereuses chez les jeunes

    Si les boissons énergisantes peuvent apporter un coup de boost, elles sont aussi suspectées d’engendrer des effets indésirables sur l’organisme. L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) (2) a ainsi recensé chez les adeptes de ces boissons des symptômes cardiovasculaires (douleurs dans le thorax, tachycardie, hypertension…), psychocomportementaux ou neurologiques (irritabilité, nervosité, hallucination, épilepsie, etc.).

    « Il y a à peu près la même teneur en caféine dans une canette de boisson énergisante que dans une tasse de café. Si on en boit quatre ou cinq dans la journée ou qu’on les associe à d’autres stimulants comme de la drogue (cocaïne, amphétamine, etc.) ou de l’alcool, c’est un cocktail dangereux », argumente le cardiologue.

    Et c’est là le principal danger. Les jeunes consomment de l’alcool avec des boissons énergisantes car elles masquent les signes de fatigue (manque d’énergie ou de motivation, impression de lourdeur, difficulté de concentration, etc.) mais aussi d’ébriété (sensation de bouche sèche, somnolence, mauvaise coordination des mouvements, agitation, maux de tête, etc.). Elles leur procurent une sensation d’énergie pour tenir jusqu’au petit matin. Mais l’Anses précise que ce type de mélange peut altérer les perceptions. Résultat : ils risquent de se surestimer et de se mettre en danger. Prudence donc !

    Chiffre-clé

    55,4 % (3) des jeunes ayant consommé des boissons énergisantes ont ressenti des désagréments physiques.

    2 À consommer avec modération

    Pour prévenir les effets indésirables des boissons énergisantes, la modération est de rigueur. « L’idéal est d’en consommer le moins possible, indique le cardiologue, notamment parce qu’elles contiennent une très grande quantité de sucre (50 g (4) par canette en moyenne, soit l’équivalent de 12 morceaux de sucre). Et surtout, à forte dose, les ingrédients qui les composent peuvent être toxiques pour l’organisme », explique-t-il.

    Le saviez-vous ?

    Les boissons énergisantes ont un effet plutôt négatif sur la pratique sportive puisqu’elles tendent à déshydrater l’organisme, selon la Fédération Française de Cardiologie (4).

    L’Essentiel de l’article

    • Les boissons énergisantes sont riches en caféine.
    • La consommation excessive de boissons énergisantes peut engendrer des effets secondaires néfastes pour la santé des jeunes.
    • L’association des boissons énergisantes et de l’alcool et des drogues altère la perception du danger.

    (1) EFSA, Rapport sur les boissons « énergisantes », 2013

    (2) ANSES, Boissons énergisantes, 2017

    (3) Université de Waterloo (Canada), Energy drinks can negatively impact health of youth, 2018

    (4) Fédération Française de Cardiologie,« Boissons énergisantes, un risque pour la santé ? », 2020

  • Prendre du paracétamol après un repas arrosé permet-il de soulager la gueule de bois ?

    Prendre du paracétamol après un repas arrosé permet-il de soulager la gueule de bois ?

    Si le paracétamol soigne les maux de tête, en cas de gueule de bois, il s’avérerait inefficace. Pire, il pourrait même provoquer des effets indésirables. En effet, le foie filtre et élimine de votre corps les substances nocives (1) telles que celles contenues dans les médicaments et l’alcool. Or, votre foie déjà fragilisé par la consommation d’alcool, pourrait se retrouver complètement surmené par l’absorption supplémentaire de paracétamol. Vous risqueriez alors de l’endommager davantage !

    Bon à savoir : que faire pour soulager la gueule de bois ?

    Veillez à bien vous hydrater avec de l’eau, car l’alcool déshydrate (2), d’où le mal de tête et la sensation de bouche sèche. Pensez également à vous nourrir, car l’alcool diminue votre taux de sucre, d’où les nausées et la sensation de fatigue. Privilégiez une alimentation riche en vitamines C, B6, B12 (fruits frais, baies, légumes…) et évitez les aliments gras ou acides.

    Vous souhaitez une mutuelle santé adaptée à votre situation ?

    Optez pour le contrat Garantie Santé de la Macif !

    L’Essentiel de l’article

    • Le foie filtre et élimine les substances nocives (alcool, médicaments) de l’organisme.
    • L’association de l’alcool et du paracétamol risque de surmener votre foie, et donc de l’endommager davantage.
    • Pour soulager les effets d’une prise excessive d’alcool, il faut bien vous hydrater et vous nourrir.

    (1) AFEF, Les fonctions de mon foie

    (2) Ameli, Les effets immédiats d’une consommation d’alcool, 2020