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  • Consommation raisonnée de viande : 3 conseils pour s’y mettre

    Consommation raisonnée de viande : 3 conseils pour s’y mettre

    Avec 83,5 kgec par habitant et par an (1), la consommation de viande est en baisse depuis plusieurs années en France. Prix, qualité inégale, elle est aussi pointée du doigt pour son impact environnemental. Pourtant, il existe de la viande de qualité, produite de façon respectueuse et écologique.

    1 Conseil n° 1 : vérifiez l’origine de la viande

    La viande et les produits animaux sont, parmi nos aliments consommés, les principaux émetteurs de gaz à effet de serre en France (2). En cause : les bêtes, mais aussi les transports de la viande et la production de l’alimentation animale. Autant d’activités polluantes qui peuvent être réduites par une baisse des quantités de viandes produites, et par la promotion d’un système d’élevage ayant davantage recours au pâturage. Car une vache élevée au pré n’a pas besoin (ou très peu) de compléments alimentaires céréaliers, donc pas besoin de polluer davantage ou de gaspiller des ressources pour les produire.

    « Choisir de la viande française, si possible élevée localement, c’est la base, résume le boucher Yves-Marie Le Bourdonnec, qui travaille avec 12 éleveurs triés sur le volet pour leurs pratiques d’élevage responsables. On peut aussi acheter en circuit court directement aux éleveurs, ou choisir un boucher qui sélectionne lui-même les bêtes, qui est capable de raconter leur histoire, leur provenance, comment elles ont été nourries, etc. »

    Alors, vive le made in France, gage de traçabilité !

    2 Conseil n° 2 : optez pour des viandes labellisées

    En France, la viande bio répond à un cahier des charges exigeant. L’impact environnemental de la viande bio est réduit au maximum, et une attention particulière est portée à la santé et aux conditions de vie des animaux pendant leur élevage.

    « Le label bio AB et le Label Rouge garantissent des conditions d’élevage et de bien-être animal, ce qui est déjà une très bonne chose. Malheureusement, ça ne prédit en rien le goût de la viande ! En particulier, parce que les bêtes ne sont pas seulement nourries en pâturage, mais aussi en ensilage*, ce qui acidifie la viande ».

    *Aliment à base de foin fermenté.

    14%

    des exploitations agricoles en France sont engagées bio .(3)

    3 Conseil n° 3 : privilégiez la qualité sur la quantité

    « N’oubliez pas que la bonne viande est plus satisfaisante et plus nourrissante que la viande de grande production. On peut donc en acheter moins et moins souvent. Pour proposer les meilleurs produits à mes clients, je travaille avec des éleveurs qui prennent un grand soin de leurs animaux. En plus, l’agriculteur n’a pas à se ruiner en soja pour les nourrir, et il peut réellement vivre de la vente de cette viande, explique Yves-Marie Le Bourdonnec. Ce prix économique et écologique se répercute évidemment sur le prix de vente, mais c’est le vrai coût des
    bonnes choses ! »

    Un repère ? Le Programme national nutrition santé (PNNS) recommande de limiter sa consommation hebdomadaire de viande rouge à 500 grammes (1), soit l’équivalent, par exemple, d’un steak haché, d’une escalope de veau, de deux côtelettes d’agneau et de deux chipolatas par semaine.

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    L’Essentiel de l’article

    • Chez le boucher et en magasin, choisissez des viandes françaises.
    • En grande surface, privilégiez les produits bios ou Label Rouge.

    (1) agreste.agriculture.gouv.fr, Synthèses conjecturelles : Baisse de la consommation de viande en France en 2023, 2024.
    (2) AVF, Gaz à effet de serre et élvage industriel
    (3) agriculture.gouv.fr, Infographie – L’agriculture biologique (chiffres 2023), 2024.

     

  • Métro, bus, voiture : quelles mobilités alternatives pour se déplacer ?

    Métro, bus, voiture : quelles mobilités alternatives pour se déplacer ?

    1 Le bonheur sur deux roues

    La pratique du vélo en ville et du « vélotaf » a explosé en 2019 (1), propulsée par les nouveaux aménagements cyclables et la prime à l’achat d’un vélo électrique. Bon pour la santé, le moral et l’environnement, il est même capable de remonter les pires bouchons… Il n’a (presque) que des qualités, on vous dit ! Pas envie de pédaler ? Lancez-vous sur un EDPM (engin de déplacement personnel motorisé) : la trottinette électrique, son avatar le plus connu, est parfaite pour les courts trajets en ville. Et pour les irréductibles du 2RM (deux-roues motorisés), les scooters électriques, en libre-service ou non, sont un excellent choix pour ménager la qualité de l’air et les oreilles des riverains.

    2 La voiture autrement

    Pas convaincu(e) ou pas faisable ? Testez le covoiturage qui s’adapte aussi bien aux trajets de proximité et domicile-travail qu’aux départs en vacances. Vous êtes à la campagne ? De nouvelles formes d’auto-stop « planifié », comme Rezo Pouce, se multiplient, notamment dans les zones rurales. Le principe ? Conducteurs et passagers s’inscrivent sur un site qui propose des « arrêts » identifiés pour faciliter la rencontre. Preuve que voiture et environnement ne sont pas forcément incompatibles.

    (1) Source : Actu Paris, Le nombre de cyclistes augmente à Paris, quatre nouveaux compteurs bientôt installés, 2019.

  • Crèches vertes : l’écologie à l’âge tendre

    Crèches vertes : l’écologie à l’âge tendre

    Les crèches vertes, vous connaissez ? Écologiques dans l’âme, elles cherchent à limiter leur impact environnemental pour proposer le meilleur accueil possible aux petits. Certaines portent le label Écolo Crèche, un repère créé en 2013 par une association de parents et professionnels de la petite enfance. Claire et Marine sont deux mamans qui ont chacune fait le choix de ces crèches plus responsables.

    1 Compote bio et liniment « maison »

    « Dans notre crèche, les couches sont françaises et 60 à 70 % des aliments sont bio, notamment le lait et les fruits et légumes, détaille Claire, qui a eu la chance d’obtenir une place en crèche verte pour ses enfants. Le ménage est fait avec du vinaigre d’alcool, et ils font même leur propre liniment ! »

    À la clé, une empreinte écologique restreinte grâce à la réduction des déchets et des emballages en plastique, au recours à des aliments mobilisant moins de pesticides et engrais chimiques, et à l’utilisation de produits d’entretien moins polluants.

    Et pour cette maman sensible à l’écologie, les bénéfices ne sont pas seulement environnementaux : la santé et le bien-être des petits sont aussi améliorés. Un constat partagé par Marine, naturopathe, dont le fils a passé un an en crèche verte :

    « La qualité de l’air est mesurée au moins une fois par an. Tout est fait pour limiter la pollution intérieure : produits d’entretien et d’hygiène faits maison, jouets en bois sans solvant, sol en linoléum naturel… Les enfants ont globalement moins d’infections respiratoires et j’ai constaté une réduction de l’eczéma de mon fils. »

    2 Le label Écolo Crèche, la garantie verte pour les petits !

    Mais une bonne crèche verte ne se contente pas de servir des repas bio et d’utiliser des couches lavables : elle porte aussi une attention renforcée à la durabilité du mode de gestion, à la transparence dans la communication avec les parents et à la cohérence du projet pédagogique.

    « On cherche à responsabiliser les petits : ils participent par exemple à la préparation des légumes en mettant les épluchures au compost. Et bien sûr, on leur parle d’écologie, en leur expliquant les bons gestes. On n’est jamais trop jeune pour commencer ! », se réjouit Marine.

    Cette approche globale est au cœur de la démarche Écolo Crèche, une association de parents et de professionnels de la petite enfance qui œuvre depuis 2013 pour la promotion de pratiques durables en crèches. Les établissements labellisés attestent ainsi de leur conformité au référentiel Écolo Crèches, qui évalue 8 critères environnementaux (alimentation, bâtiment, activités et jeux, entretien des locaux, déchets, hygiène, énergie, eau) et 7 critères sociaux/pédagogiques (communication, accueil, gouvernance, formation, santé, projet éducatif, respect des diversités). Le label Écolo Crèche récompense ainsi la mise en place de bonnes pratiques qui vont au-delà de ce que l’on peut trouver dans les autres crèches.

    Cerise sur la tétine, les crèches écologiques ne sont pas forcément plus chères que les autres. Tout dépend de leur statut :

    « Notre crèche parentale était conventionnée CAF avec des tarifs identiques aux autres crèches municipales. Une partie des surcoûts dus aux exigences bio est couverte par des subventions, mais il y a aussi des choses qui coûtent moins cher. Par exemple, les couches lavables sont plus économiques que les couches jetables, même en comptant l’eau et la lessive. Idem pour l’alimentation : en réduisant la viande, on peut se permettre de tout acheter en bio. Et les jouets sont en partie donnés car nous avons des partenariats avec des ressourceries, donc on s’y retrouve vite financièrement ! »

    Le saviez-vous ?

    +300 crèches en France, sur plus de 14 200, sont engagées dans la démarche Écolo Crèche ou sont déjà labellisées.**

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    L’Essentiel de l’article

    • Les crèches vertes ont des bonnes pratiques environnementales.
    • Certaines sont labellisées Écolo Crèche.
    • Elles ne sont pas forcément plus chères que les crèches municipales.

    Écolo Crèche, 2019
    DREES, L’offre d’accueil collectif des enfants de moins de 3 ans en 2015, 2018
  • Trottinettes électriques : comment contredire les haters* ?

    Trottinettes électriques : comment contredire les haters* ?

    *Haters : ennemis, détracteurs en anglais

    La trottinette électrique rencontre un succès fulgurant en France. Et pourtant, ses détracteurs semblent aussi nombreux que ses fans : accusée d’être dangereuse ou ridicule, elle alimente les débats houleux sur les trottoirs comme à l’Assemblée nationale… Et si on faisait redescendre la pression ?

    1 La trottinette, un véhicule de hipsters ?

    230 000 trottinettes électriques ont été vendues en France en 2018 (+129 % par rapport à 2017) (1), après plusieurs années de ventes en constante hausse. Un engouement qui semble donc durer, soutenu par la présence d’une offre en libre-service foisonnante notamment à Paris, Lyon, Marseille et Bordeaux. On peut dire sans risquer de se tromper que la e-trottinette est devenue l’engin de déplacement de bon nombre de citadins.

    Qui sont les utilisateurs de trottinettes électriques en free-floating ?

    • Parmi les actifs, 53 % sont des cadres
    • 19 % sont des étudiants
    • 33 % sont des touristes (2)

    2 Un jouet dont se sont entichés les grands ?

    Certains associent encore la trottinette à l’enfance. Pourtant, la trottinette motorisée était à l’origine un véhicule pour adultes. Et les premiers modèles ne datent pas d’hier ! Dès 1915, les premières trottinettes à essence (appelées scooters) des postiers et des policiers américains fonçaient déjà à 35 km/h. Les piétons de l’époque ont dû se faire raser de près plus d’une fois, preuve que son côté rebelle lui colle à la peau depuis le début… Comble de la modernité, les ancêtres de la e-trottinette avaient un guidon pliant, pour embarquer plus facilement dans les transports. La preuve que l’intermodalité est une idée vieille comme la roue !

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    L’Essentiel de l’article

    • La trottinette motorisée existe depuis 1915.
    • Les ventes de trottinettes électriques augmentent d’année en année.

    (1) Fédération des professionnels de la micro-mobilité, Baromètre marché de la mobilité 2018, 2019
    (2) Ademe et 6-t, Usages et usagers de trottinettes en free-floating en France, 2019
  • Comment survivre 1 an sans rien acheter de neuf ?

    Comment survivre 1 an sans rien acheter de neuf ?

    1 Rien de neuf pendant 1 an, d’où vous est venue l’idée ?

    Ludivine. « On a entendu parler à la radio de ce défi lancé par l’association Zero Waste France. On a décidé de se lancer parce que nous cherchions à avoir un mode de vie plus cohérent avec nos préoccupations écologistes. »

    2 Peut-on vraiment vivre sans rien acheter de neuf ?

    Jérémy. « Évidemment, ce défi ne s’applique pas à tout ce qui est alimentaire ou aux produits d’hygiène et d’entretien. Nous avons concentré nos efforts sur les vêtements, le mobilier et les équipements électroniques ou électroménagers. »

    3 Comment avez-vous relevé ce défi ?

    Jérémy. « On a surtout appris à réparer les objets plutôt que les jeter. C’était nouveau pour nous ! On a, par exemple, prolongé la durée de vie d’un smartphone en l’apportant dans un « repair café » près de chez nous, à Niort (79). »

    Ludivine. « Le secret, c’est d’utiliser tous les moyens disponibles : les boutiques solidaires, Emmaüs, les recycleries et ressourceries, les applis de vente en ligne, le prêt d’objets par des amis… Nous-mêmes, nous donnons beaucoup pour alimenter ces circuits alternatifs. »

    Comment survivre 1 an sans rien acheter de neuf ?

     

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    4 Avez-vous rencontré des difficultés ?

    Jérémy. « Anticiper nos besoins. Je pense notamment aux changements de saison pour les vêtements, en particulier pour notre fils de 3 ans. Exit les collections printemps-été, automne-hiver, il faut penser à plus long terme, par exemple ne pas hésiter à acheter des pièces pour l’année suivante si l’on tombe sur de bonnes occasions. »

    5 Vraiment aucun craquage pendant 1 an ?

    Ludivine. « Presque pas ! Une fois pendant des vacances, à cause d’une météo pourrie. Il a fallu s’équiper en vêtements chauds en urgence, donc neufs. La deuxième fois, c’est quand on a adopté un chat qui est arrivé plus tôt que prévu, on a dû acheter la litière… Depuis, nous faisons sa litière maison avec de la sciure de bois. »

    6 Vous avez dû faire de belles économies, non ?

    Ludivine. « Nous n’avons pas vraiment fait le calcul mais les plus grosses économies ont probablement été sur les vêtements. Nous avons surtout cherché à dépenser mieux : acheter de la meilleure qualité et plus écoresponsable. »

    Jérémy. « Notre but n’était pas de consommer moins, mais de consommer mieux. Et en fait, on se rend compte que quand on n’achète rien de neuf, on achète souvent moins. Une fois sur deux, on trouve une solution sans rien payer du tout ! »

    7 Rien acheter, est-ce être en marge de la société ?

    Jérémy. « Non, au contraire ! Notre entourage a bien accueilli la démarche, les gens étaient curieux. C’était intéressant de pouvoir discuter de cette démarche entre amis, en famille, sur les réseaux sociaux… On a même eu une petite couverture dans la presse locale. »

    Ludivine. « Au bout d’un an d’expérience, on s’est rendu compte que l’achat neuf n’est pas forcément mauvais en soi. Aujourd’hui, on a recommencé à acheter du neuf, mais beaucoup moins et mieux. Par exemple, on a cherché longtemps des Thermos d’occasion en inox, sans en trouver. Plutôt que d’acheter des gourdes en plastique, même d’occasion, on a préféré acheter neuf, mais de bonne qualité et recyclable ! Le message qu’on veut faire passer, c’est qu’on peut réduire considérablement son empreinte carbone en jouant ne serait-ce que sur ses achats de vêtements et sur l’électronique, deux industries extrêmement polluantes. De petites actions qui font pourtant une grosse différence ! »

    L’Essentiel de l’article

    • Ludivine et Jérémy ont passé 1 an sans rien acheter de neuf.
    • Ils ont opté pour des achats d’occasion.
    • Ils ont fait réparer les objets électroniques.
    • Aujourd’hui, ils ont modifié de façon durable leur mode de consommation.
  • Parc solaire : des Survoltés inventent le watt citoyen

    Parc solaire : des Survoltés inventent le watt citoyen

    La mobilisation citoyenne est l’une des clés du progrès écologique. À Aubais (30), le collectif des Survoltés a pris en main la question de la transition énergétique parce qu’ici, c’est une tradition : « Il y a eu d’abord une grosse mobilisation contre l’exploitation du gaz de schiste. Un combat gagné qui a donné envie aux citoyens d’aller plus loin. De là est venue l’idée d’un parc photovoltaïque collaboratif, entièrement financé par les citoyens, les collectivités et des partenaires locaux », explique Antoine Rousseau, coordinateur du projet.

    8 à 22 %

    de l’énergie solaire peut être transformée en électricité selon les méthodes utilisées. (1)

    1 Citoyen à l’euro près

    Et pour mettre en place une telle installation, il faut des soutiens. « Nous voulions un projet financé à l’échelle locale. Au final, on a réussi à lever 170 000 euros par financement participatif via une collecte directe ! Nous avons aussi bénéficié des financements du fonds d’épargne citoyenne Énergie Partagée, qui apporte des fonds à des projets de production d’énergie propre comme le nôtre. Le tout complété par des subventions de la région Occitanie et des entreprises locales » Résultat : zéro euro emprunté en banque et des investisseurs heureux d’un projet qui roule et rapporte 3 % de dividendes.

    50

    projets de production d’énergie renouvelable ont été financés par Énergie Partagée en 2018. (2)

    Le saviez-vous ?

    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient l’association Énergie Partagée.

    2 Parc solaire et travail collaboratif

    Dans ce projet, tout est aligné sur les convictions citoyennes des fondateurs. D’abord, le choix du terrain, une ancienne décharge non constructible et non cultivable, qui ne demandait qu’à être valorisée. Mais l’essentiel de la démarche est ailleurs. « Avec l’appui d’Énergie Partagée et d’Enercoop, qui nous accompagnent depuis le début sur les volets financier, technique et juridique, nous avons réussi à convaincre les élus locaux de la pertinence du projet, et nous avons pu avoir les autorisations nécessaires. Aujourd’hui, le parc photovoltaïque “Le Watt Citoyen” est une fierté pour tout le monde ! Avec cette production d’électricité en circuit court, nous proposons des solutions environnementales réelles. Nous créons aussi du lien entre les contributeurs du projet. La coordination des différents acteurs était primordiale pour que ça marche ! »

    3 Une place au soleil

    L’électricité produite est vendue à Enercoop, un fournisseur d’électricité coopérative et 100 % renouvelable. Rentable donc pérenne, le parc solaire se prépare un bel avenir sous le soleil du Midi. « Le parc compte 700 panneaux solaires qui produisent 380 MWh d’électricité propre chaque année, soit la consommation de 280 personnes sans chauffage. Notre prochain objectif est d’embaucher un chargé de mission pour communiquer autour de nos actions et accompagner les particuliers et les collectivités qui envisagent de s’équiper en panneaux solaires. » Jamais à court d’énergie, le collectif des Survoltés aimerait, à plus long terme, mettre en place d’autres projets pour équiper en panneaux des bâtiments publics ou des entreprises du territoire.

    L’Essentiel de l’article

    • Le parc solaire produit de l’énergie de façon collaborative.
    • Les financements sont 100 % citoyens, publics et/ou écoresponsables.
    • Les investisseurs touchent 3 % de dividendes.
    • Le parc produit l’équivalent de la consommation de 280 personnes, hors chauffage.

    (1) Ademe, Le solaire photovoltaïque, 2018.
    (2) Énergie Partagée, 2019.
  • Voiture et environnement sont-ils compatibles ?

    Voiture et environnement sont-ils compatibles ?

    En France, 15 % des émissions de CO2 sont produites par les voitures des particuliers. (5) Et les Français le savent bien, puisqu’ils sont 9 sur 10 à estimer que l’automobile a un impact important, voire très important sur l’environnement. (6)
    Si de nombreuses initiatives visent à réduire son usage pour limiter cet impact environnemental, avoir une voiture – et s’en servir – reste indispensable pour bon nombre de Français.

    1 Jamais sans ma voiture

    La France compte 33 millions d’automobilistes (7), soit près des deux tiers des personnes en âge de conduire ! (8) D’ailleurs, une écrasante majorité (84 %) (2) des foyers est équipée d’au moins une voiture, voire deux pour 37 % d’entre eux (7), et même davantage quand les jeunes adultes tardent à quitter le nid. Un taux de motorisation qui grimpe à 91 % dans les zones rurales, mais redescend à 67 % dans l’agglomération parisienne. (7) Un chiffre qui prouve que même à Paris, plus d’un Français sur deux reste attaché à sa voiture, alors même qu’il existe plus de 1 500 lignes de bus, 14 lignes de métro, 13 lignes de tramway, 5 RER ou encore 5 835 km de voiries cyclables. (9)

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    2 Polluer moins, facile à dire !

    Deux tiers des Français sont préoccupés par l’impact de leurs déplacements, notamment automobiles, sur l’environnement. (6) Plus fort encore, ils seraient plus d’un sur deux (53 %) à être prêts à renoncer à leur véhicule individuel. (10) Malheureusement, ce n’est pas si simple : parmi les utilisateurs quotidiens de la voiture, 60 % estiment en effet ne pas avoir d’alternative (transports, vélo, trottinettes…). (3)

    2040

    C’est l’horizon que s’est fixé le gouvernement actuel pour interdire définitivement les voitures diesel sur les routes de France. (14)

    3 Covoiturage, voiture électrique ou vélo : des alternatives plus écolos existent

    Les Français sont de plus en plus à se tourner vers des alternatives plus écolos. Ils sont aujourd’hui 6 % à utiliser le covoiturage pour les déplacements du quotidien. (1) Et ils sont 28 % à avoir pratiqué le covoiturage de courte distance au moins une fois dans leur vie.(11)

    Côté voiture électrique, les trois quarts des Français la trouvent plus écolo que son ancêtre à essence (6), mais seul 1 automobiliste sur 10 envisagerait d’investir dans ce type de véhicule (4), un chiffre en stagnation depuis deux ans. Il faut dire que le ticket d’entrée autour de 20 000 euros (12) a de quoi refroidir même les plus verts d’entre vous !

    Moins cher et bien plus écolo, le vélo fait son grand retour. À Paris, les déplacements à vélo ont augmenté de 54 % entre septembre 2018 et septembre 2019. (13) Entre les vélos en libre-service, la démocratisation du VAE, le vélo à assistance électrique, et les politiques en faveur des aménagements cyclables (pistes et voies vertes, sas de sécurité, arceaux de stationnement), il est probable que bon nombre d’automobilistes, au moins en ville, délaissent leur voiture au profit d’une alternative plus respectueuse de la nature : le vélo.

    2 à 3 %

    C’est la part de personnes qui se rendent au travail à vélo en France, contre 29 % aux Pays-Bas et 10 % en Allemagne. (15)

    L’Essentiel de l’article

    • 84 % des foyers ont au moins une voiture. (2)
    • 60 % des automobilistes quotidiens estiment ne pas avoir d’alternative. (3)
    • 1 Français sur 10 envisage d’acheter une voiture électrique.(4)

    (1) Institut Montaigne, Quelle place pour la voiture demain ?, 2019.
    (2) Insee, Tableaux de l’économie française, 2019.
    (3) Kantar, Les Français et l’automobile, 2018.
    (4) L’argus.fr, Véhicules électriques : les intentions d’achat stagnent, 2019.
    (5) Le Monde, Six chiffres pour comprendre l’ampleur de la pollution automobile, 2018
    (6) Harris Interactive, Les Français et l’impact environnement de leurs déplacements, 2018.
    (7) Europe 1, Jusqu’où les Français sont-ils prêts à aller pour leur voiture ?, 2018.
    (8) Insee, Population par sexe et groupes âges, 2019.
    (9) Institut Paris Région, Territoires cyclables, 2019.
    (10) Harris Interactive, Les Français et l’écologie, 2019.
    (11) Ifop, Enquête auprès des Français sur la mobilité au quotidien : les Français sont-ils prêts à adopter le covoiturage au quotidien ?, 2017
    (12) Automobile Propre, Les voitures électriques les plus vendues en France, 2019.
    (13) Actu Paris, Le nombre de cyclistes augmente à Paris, quatre nouveaux compteurs bientôt installés, 2019.
    (14) Assemblée nationale, 2019.
    (15) FUB, Les villes qui aiment le vélo en France et à l’étranger, 2017.
  • Le vélo électrique, un véhicule de feignant ?

    Le vélo électrique, un véhicule de feignant ?

    Plus de 670 000 vélos électriques ont été vendus en France en 2023, soit 30% des vélos vendus (1). Ce raz-de-marée de deux roues électriques faisant partie des nouvelles mobilités alternatives est-il une bonne nouvelle ou le début de la fin pour les amoureux du vélo traditionnel ?

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    1 Pédaler assisté, c’est tricher !

    Le vélo électrique ou VAE (vélo à assistance électrique) n’est pas une moto mais bien un vélo : pour avancer il faut pédaler ! Le niveau d’assistance est parfois modulable (léger, moyen, fort), mais quoi qu’il en soit, il faudra toujours fournir un effort pour faire tourner les roues. Et si le moteur donne un coup de pouce appréciable en côte, il peut être désactivé sur le plat ou en descente (et oui, on peut aussi pédaler en descente).

    2 Ils ne manquent pas d’air !

    C’est scientifiquement prouvé : le VAE est bon pour votre petit cœur, votre souffle, mais aussi votre niveau de stress (2)… En bref, c’est bon pour votre santé. Les bénéfices santé seraient même largement supérieurs à ceux de la marche sur le plat(2), et assez proches de ceux du vélo « sec » car utilisé sur de plus longues distances(3). Et si on l’utilise tous les jours, par exemple pour aller travailler, l’avantage santé est durable, avec une baisse notable des risques de maladies cardiovasculaires et de certains cancers (4).

    3 Ils n’ont rien dans les jambes !

    Le vélo tradi, c’est bien joli quand on habite sur l’île de Ré, mais quand il faut grimper les côtes de Montmartre ou celles d’Auvergne, on rigole moins. Le VAE a l’énorme avantage de permettre de circuler facilement à vélo y compris sur des parcours escarpés. Comme on force moins, on peut pédaler plus longtemps : une excellente nouvelle pour tous ceux qui habitent à plus de 10 ou 15 kilomètres de leur travail. Et bien sûr, le VAE est aussi plus rapide, surtout en côte, même s’il est
    « bridé » à 25 km/h en France. Le VAE a fait exploser le nombre de vélotaffeurs (1), bien contents d’arriver au boulot avec une chemise sèche.

    4 Ils font semblant de faire du sport !

    Plus démocratique que le vélo sec qui demande un effort plus soutenu, le VAE aide les personnes éloignées du sport à se (re)mettre en selle. Que l’on soit âgé, en surpoids, diabétique ou même atteint d’un cancer, le vélo électrique est bon pour tout le monde !

    5 Ils encombrent les pistes cyclables

    Les puristes aux mollets épilés et culotte en Lycra peuvent toujours se moquer, la réalité reste la suivante : un VAE en plus dans les rues, c’est peut-être une voiture qui pollue en moins. Choisir le VAE pour ses déplacements quotidiens, c’est faire du bien à la planète et se faire du bien à soi. Et c’est aussi découvrir la ville autrement, narguer les automobilistes coincés dans les embouteillages, déjouer les aléas des transports en commun, crâner avec un joli casque et rejoindre la cyclosphère des vélotaffeurs sur Twitter pour impressionner lors de dîners. Alors feignant ou pas, qui s’en fiche ?

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    Le vélo électrique, un véhicule de feignant ?

     

    L’Essentiel de l’article

    • Le VAE a des bénéfices pour la santé proches de ceux du vélo sans assistance.
    • Le VAE permet de parcourir de plus grandes distances.
    • Le VAE est meilleur pour la santé que d’autres moyens de transport durables comme le covoiturage ou les transports en commun.

    (1) Union Sport et Cycle, Les chiffres du marché, 2024
    (2) Revue médicale Suisse, Le vélo électrique : un outil pour la santé ou un gadget « écolo » ?, 2012
    (3) Elsevier, Physical activity of electric bicycle users compared to conventional bicycle users and non-cyclists: Insights based on health and transport data from an online survey in seven European cities, 2019
    (4) Le Monde, Même électrique, le vélo est bon pour la santé, 2018
  • Fonctionnels, évolutifs… Des logements qui anticipent la perte d’autonomie

    Fonctionnels, évolutifs… Des logements qui anticipent la perte d’autonomie

    1 Des maisons fonctionnelles en cas de perte d’autonomie

    Avec l’âge ou les accidents de la vie, une perte d’autonomie peut survenir. En faisant les bons choix à l’achat d’un bien immobilier, une situation de dépendance ne vous forcera pas à déménager, mais simplement à reconfigurer votre logement. Il faut donc anticiper en se posant les bonnes questions dès le départ.

    Il s’agit de savoir si le bien que vous convoitez facilitera le maintien à domicile. Permettra-t-il une circulation facile même en cas d’une perte de mobilité ? Est-ce que les couloirs et les portes sont suffisamment larges ? Est-ce que la salle de bain sera toujours pratique dans quelques années, et sinon, sera-t-elle facile à transformer ?
     
    Si vous êtes sous le charme d’une maison avec un ou plusieurs étages, ou un appartement en duplex, sera-t-il possible d’installer à terme une chambre et une salle de bains au rez-de-chaussée ?

    Vous êtes plutôt à la recherche d’un appartement ? Soyez attentif à la facilité d’accès à l’immeuble depuis la rue (absence de marches dans le hall, portes larges), ainsi qu’à la présence d’un ascenseur moderne et pratique pour accéder aux étages.
     

    2 Des travaux pour adapter votre logement

    Si votre maison répond aux critères précédemment évoqués, l’essentiel est fait. Vous aurez la possibilité d’effectuer des travaux d’aménagement au fil des années pour le rendre plus pratique face à la perte d’autonomie.

    Le premier aménagement à envisager concerne la salle de bain. La douche à l’italienne, de plain-pied, n’est pas seulement à la mode dans les magazines déco. Elle est aussi particulièrement adaptée aux personnes en perte d’autonomie. Équipée d’un siège (tabouret simple ou strapontin) et d’une barre permettant de se relever facilement, elle remplacera idéalement une baignoire. L’accès aux toilettes est également important. Des W.-C. surélevés, placés dans un endroit facilement accessible simplifieront la vie.

    L’autre idée majeure d’une maison « prête » pour la perte d’autonomie est de mettre tout ce dont on a besoin à portée de main. Cela passe autant par le choix d’un mobilier véritablement ergonomique, que par le simple fait de mettre les prises électriques à hauteur d’adulte. Et si vous êtes déjà un geek de la domotique aujourd’hui, vous serez ravi demain de pouvoir piloter toute votre maison avec votre seule voix.

    9 000 euros

    C’est le montant moyen des travaux d’adaptation d’un logement occupé par des personnes peu autonomes. (1)

    3 Les maisons évolutives, solution idéale pour demain

    Si vous faites construire, ou vous dirigez vers l’acquisition d’un logement neuf, pourquoi ne pas penser aux maisons évolutives ? Depuis quelques années, l’idée de logements prévus pour s’adapter aux besoins de leurs occupants fait son chemin.

    Aline Maréchaux, architecte et cofondatrice d’Univers & Conseils, travaille sur ce sujet. Elle a notamment participé à un projet de logements expérimentaux avec l’association Habitat et Humanisme Île-de-France, soutenue par la Fondation d’entreprise du groupe Macif :

    « Nous avons au départ réalisé un projet de « maison qui déménage », entièrement démontable et remontable en moins de 15 jours. Cette expérience nous a permis de perfectionner notre pratique du réaménagement intérieur. C’est de là qu’est venue l’idée de travailler sur la thématique de l’adaptation de la maison aux besoins de ses habitants. La Fondation Macif nous a alors accompagnés sur une expérimentation de logements évolutifs à destination des seniors en perte d’autonomie. »

    Pour elle, la maison évolutive est une réponse idéale à la perte d’autonomie. Elle permet non seulement d’éviter les travaux, mais aussi de ne pas ajouter au moment difficile de l’entrée dans la dépendance le traumatisme de devoir complètement transformer son logement.

    « Les éléments de construction de nos maisons permettent de faire les choses simplement et progressivement, de façon « bienveillante » : rehausser les prises électriques, déplacer ou retirer des cloisons, élargir les portes et les couloirs pour être aux normes PMR, etc. Tout ça, bien sûr, sans générer de déchets, puisque tout est réutilisable. »

    Écologique, ergonomique, modulaire et « réinitialisable » pour un nouvel occupant en cas de déménagement, la maison évolutive d’Univers & Conseils offre de nouvelles perspectives. Elle est aujourd’hui proposée à titre expérimental aux spécialistes du logement pour les seniors. Mais ses fonctionnalités pourraient également convaincre les acteurs de l’habitat classique et devenir demain une solution ouverte au plus grand nombre. L’habitat évolutif apparaît en effet comme un vrai choix d’avenir, d’une maison qui leur plaise, dans laquelle ils pourront vieillir sans avoir à faire de gros travaux en cas de perte d’autonomie.

    Besoin d’aide ?

    À la Macif, avec le contrat Garantie Autonomie, un ergothérapeute évalue les aménagements nécessaires de votre logement en cas de perte d’autonomie.*

    * Dans les conditions et limites prévues au contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • En se posant les bonnes questions à l’achat d’un bien, il est possible de l’occuper même en cas de perte d’autonomie.
    • Des travaux permettent d’adapter un logement à la dépendance.
    • Certains constructeurs proposent désormais des « maisons évolutives ».

    (1) Agence nationale de l’habitat, citée dans le projet de loi relatif au vieillissement, 2014
  • Devenir propriétaire jeune fait-il toujours rêver ?

    Devenir propriétaire jeune fait-il toujours rêver ?

    Imprévisibles, incapables de se concentrer plus de 12 secondes, fauchés… Les clichés sur les Millennials, vérifiés ou fantasmés, les dépeignent toujours en rupture avec leurs parents baby-boomers et leurs grands frères ou grandes sœurs de la génération X. Toujours ? Pas si sûr. Un domaine résiste à la révolution des Y : l’achat immobilier, sur lequel les 18-34 ans raisonnent comme leurs aînés, à rebours de l’image du jeune centré sur la quête de sens et détaché des contingences matérielles.

    1 Achat immobilier : un chez soi ASAP* !

    23 % des moins de 30 ans et 55 % des 30-39 ans sont déjà propriétaires (2), et près d’un tiers des Millennials envisage d’acheter dans les 2 ans (2). C’est le cas de Marie-Morgane, 28 ans, qui vit à Paris. Premières motivations ? Avoir un chez soi qui lui ressemble et sortir du sentiment d’instabilité que procure la location.

    « J’ai toujours envisagé de devenir propriétaire d’abord pour être vraiment chez moi. Actuellement, je suis locataire d’un petit studio, donc je cherche à acheter quelque chose d’un peu plus grand. Bien sûr, j’ai dû attendre de gagner suffisamment d’argent : aujourd’hui, j’ai enfin les moyens, à condition qu’une banque accepte de me faire un prêt sur 20 ou 25 ans… »

    *ASAP : As soon as possible : dès que possible

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    2 Devenir propriétaire jeune : Primo-accédant deviendra grand

    Gatien, 25 ans, n’a même pas attendu que son boss l’augmente :

    « Au bout de 6 mois de CDI, à 21 ans, j’ai acheté. J’habite à Castres (81) où les prix sont très bas donc je ne voyais pas l’intérêt de louer. Je n’avais presque pas d’apport mais j’ai quand même pu emprunter la quasi-totalité de la somme sur seulement 15 ans. »

    Quelques années après, changement de programme, et un nouveau projet immobilier.

    « Ma compagne et moi avons décidé d’acheter plus grand. On a donc opté pour une maison à rénover, avec deux idées en tête : avoir plus grand pour moins cher, et l’aménager exactement comme nous le voulons avec l’argent de la vente du premier appartement. Et qui sait, revendre dans quelques années et trouver encore mieux ! »

    5 %

    des investisseurs locatifs ont moins de 30 ans. (3)

    3 Propriétaire demain (ou après-demain)

    30 ans à peine serait-il donc l’âge de la pierre ? Pas pour tout le monde… Anthony, 26 ans, de Saint-Ouen (93), ne se projette pas :

    « Je ne compte pas acheter prochainement, car je vois ça comme une contrainte. Je préfère payer un loyer avec la liberté que ça implique, plutôt que d’être enchaîné 20 ans à un crédit et à un lieu. Je viens de commencer ma vie active, il y a forcément des choses qui vont bouger. Et financièrement, le prêt c’est une chose, mais il y a les charges, la taxe foncière, les travaux… Mieux vaut avoir un peu devant soi, ce qui n’est pas mon cas pour le moment. »

    Et l’investissement locatif ? Comme 1 Millennial sur 10 (2), Anthony l’envisage mais préfère temporiser :

    « C’est trop de boulot ! Mais je ne l’exclus pas à plus long terme ».

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    * Sous conditions et selon le profil de l’emprunteur.

    L’Essentiel de l’article

    • La détention immobilière des jeunes a augmenté de 6,4 points en 8 ans. (1)
    • 30 % des Millennials envisagent d’acheter un logement dans les 2 ans. (2)
    • L’investissement locatif est envisagé par 1 Millennial sur 10. (2)

    (1) Insee, Le patrimoine des ménages en 2018, 2019
    (2) Seloger, Les jeunes et l’immobilier, une affaire qui roule, 2019
    (3) Kaufman and Broad, Quel est le profil type de l’investisseur locatif ?, 2018