Auteur/autrice : admin

  • Attendre des jumeaux, ça change quoi ?

    Attendre des jumeaux, ça change quoi ?

    1 Vous vous attendiez à avoir des jumeaux ?

    Bizarrement, non. Pourtant j’ai moi-même une sœur jumelle ! J’avais entendu dire que les grossesses gémellaires sautaient une génération. J’étais restée sur cette idée. Le jour de la première échographie, quand on m’a annoncé qu’il y en avait deux, ça a été un vrai choc !

    Chiffre-clé

    On compte en France 12 847 naissances de jumeaux sur 740 000 naissances, soit 1,7 % des accouchements (1).

    2 Comment avez-vous réagi quand on vous l’a annoncé ?

    À vrai dire je rêvais d’un garçon. Alors sur le coup, j’avoue avoir pleuré toutes les larmes de mon corps en apprenant que j’attendais deux filles. Le gynécologue a ri quand je lui ai fait part de mes croyances :

    « Ce sont des histoires de grand-mère ça ! »

    Même si deux bébés d’un coup, ça faisait beaucoup, j’étais heureuse d’être enceinte et me réjouissais à l’idée de l’arrivée de ces bébés dans ma vie. Le fait d’être moi-même jumelle me rassurait sur ma capacité à gérer ces enfants et à éviter certaines erreurs. Petite, j’avais souffert qu’on parle toujours de moi et de ma sœur au pluriel, comme si nous formions la même entité. Avec moi, elles n’entendraient pas : « Ça va les jumelles ? » à longueur de journée !

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    3 Et le papa, comment a-t-il vécu la nouvelle de cette grossesse gémellaire ?

    Mon mari rêvait d’avoir des triplés. Il était au summum du bonheur. Aussitôt sorti du cabinet de gynécologue, il appelait tous ses amis pour leur annoncer la bonne nouvelle !

    4 Quelle a été la réaction de votre entourage ?

    Globalement, tout le monde était heureux pour nous, même si cette annonce a suscité beaucoup de surprise. On avait 31 ans. C’étaient les premiers bébés de la bande. Avec des jumeaux, nos amis savaient que le changement de rythme serait radical. Seule ma mère a manifesté beaucoup d’inquiétude. Cette grossesse l’a replongée trente ans plus tôt. « Comment tu vas faire ? », me disait-elle. Il a fallu que je la rassure pas mal.

    5 En quoi cela a été une grossesse différente ?

    J’avais rendez-vous tous les mois à l’hôpital pour faire une échographie, prendre ma tension et faire des tests d’urine pour détecter de l’hypertension. Le suivi en cas de grossesse gémellaire est plus régulier que pour une grossesse classique. D’ailleurs, je souffrais un peu qu’on ne prenne pas davantage en compte cette particularité. Je me souviens être sortie en pleurant d’une réunion à la maternité où la sage-femme ne s’était adressée à nous qu’en disant « votre bébé ». Autre particularité : j’ai pris 28 kg au cours de cette grossesse, mais beaucoup à cause de la rétention d’eau. J’étais donc surveillée et je devais faire attention à mon alimentation pour limiter les risques d’apparition d’hypertension artérielle. Et j’ai été arrêtée 12 semaines avant la date prévue de l’accouchement. Les mamans qui attendent des jumeaux ont la possibilité d’un congé maternité plus long. Le congé maternité dure 34 semaines, dont 12 semaines avant et 22 semaines après la naissance.

    Le saviez-vous ?

    La prise de poids d’une maman qui attend des jumeaux est généralement 30 à 40 % plus importante que pour une grossesse nullipare. Dès le second semestre, la prise moyenne est de 2 à 3 kg par mois (2).

    Comment s’est déroulé l’accouchement ?

    Avec mon gynécologue, il avait été convenu de déclencher l’accouchement à huit mois. C’est souvent le cas dans le cadre d’une grossesse gémellaire pour éviter d’arriver au moment où le placenta ne fonctionne plus, car celui-ci vieillit plus vite quand on attend des jumeaux. J’ai finalement accouché à sept mois et un jour. Je me souviens avoir dîné avec des amies cinq jours avant. Je leur avais dit :

    « C’est sûrement ma dernière sortie avant l’arrivée des bébés. Je commence à fatiguer. »

    Je faisais de la rétention d’eau et avais du mal à enfiler des chaussures tellement mes pieds étaient gonflés. Cinq jours après, lors d’une visite de contrôle, on m’a diagnostiqué une prééclampsie, de l’hypertension artérielle associée à une présence excessive de protéines dans les urines. Cela faisait d’ailleurs une semaine que je n’urinais plus… Et cela ne m’avait pas inquiété car je m’en étais à peine rendu compte. L’accouchement a donc été déclenché en urgence et Chloé et Lou sont arrivées, avec deux mois d’avance. Après deux semaines de couveuse et 28 jours à l’hôpital avec moi, la petite famille a pu rentrer à la maison.

    Le saviez-vous ?

    La Macif soutient toutes les mamans le jour de leur accouchement avec le Guide des mamans.

    7 Et matériellement, comment vous êtes-vous organisée ?

    Malgré l’arrivée de deux enfants d’un coup, il n’était pas question de changer de voiture ni d’appartement. On pouvait accueillir nos deux bébés sans problème. En revanche, il a fallu s’équiper : deux lits, une double poussette, deux transats, deux sièges auto ! Sans compter les quantités de couches et de lait achetés chaque semaine au supermarché. Toutes ces dépenses ont sacrément alourdi notre budget.

    L’Essentiel de l’article

    • Une future maman de jumeaux est suivie au minimum tous les mois à l’hôpital.
    • Le congé maternité dans le cas d’une grossesse gémellaire dure 34 semaines.
    • La durée du congé prénatal est de 12 semaines et celle du congé postnatal de 22 semaines.
    • Les femmes enceintes de jumeaux risquent davantage de faire de l’hypertension artérielle pendant leur grossesse.

    (1) Insee, 2016.
    (2) Pons J.-C., Charlemaine C., Papiernik E. Le Guide des jumeaux, Odile Jacob, Paris, 2005, 322 p.

  • L’ostéopathie, une solution pour les maux de bébé

    L’ostéopathie, une solution pour les maux de bébé

    1 Un jeune parent doit-il prévoir un rendez-vous chez l’ostéopathe ?

    « Pour moi, il serait certainement très intéressant pour la santé publique que les femmes et les bébés soient vus tout de suite après la naissance, répond Dominique Blanc. Comme pour la visite du pédiatre, les bébés devraient bénéficier de celle d’un ostéopathe parce qu’on va les libérer tout de suite d’un certain nombre de tensions consécutives à l’accouchement. »

    Bon à savoir

    L’ostéopathie est une méthode thérapeutique manuelle, qui vise à rétablir un confort de vie, l’équilibre du corps, la bonne circulation des fluides sanguins et des influx nerveux qui transmettent notamment les commandes motrices du cerveau aux nerfs moteurs.

    2 Prévenir le syndrome de la tête plate

    Pour ce professionnel, qui a « vu quelques milliers de bébés » depuis qu’il exerce, les motifs récurrents de consultation sont souvent les mêmes : une mise au sein difficile, des difficultés à téter dues à des tensions crâniennes, ou encore un mauvais port de tête.

    « Si votre bébé tourne la tête ou qu’il l’incline plus d’un côté que de l’autre, il risque petit à petit de déformer son crâne qui est très malléable et d’avoir une plagiocéphalie (le syndrome de la tête plate), explique le président de l’association Ostéopathes de France. Lors de la séance, on va libérer les tensions du cou, de la colonne, du crâne, et de ce fait le bébé va pouvoir tourner sa tête aisément à droite et à gauche. »

    Avec le contrat Garantie Santé de la Macif ce sont jusqu’à 3 séances d’ostéopathie pour votre bébé qui peuvent être prises en charge par an.*

    3 La manipulation crânienne

    Pendant ses premiers mois de vie, la tête de votre nourrisson n’est pas encore totalement ossifiée. Les fontanelles, zones souples au toucher, sont souvent impressionnantes. Mais soyez rassuré, comme l’explique Dominique Blanc, « la voûte crânienne a une plus grande élasticité chez le bébé que chez l’adulte. On parle davantage de tissus membraneux que de tissus osseux. Les os du crâne se rejoignent au niveau des sutures. C’est ce qui permet notamment au crâne de grossir. En ostéopathie, nous travaillons en douceur, par le biais de petites pressions et dans le respect des tissus pour permettre une meilleure mobilité et une meilleure circulation dans cette zone. On sent alors tout de suite le bébé se détendre. C’est un bonheur de voir des bébés arrivés tendus et qui à la fin de la séance, s’endorment les bras en l’air ».

    Chiffre-clé

    En 2016, 1 Français sur 2 avait consulté un ostéopathe au cours des trois dernières années, que ce soit pour lui ou un membre de sa famille. (1)

    4 Soulager les coliques

    Votre bout de chou est inconsolable ? Il se tortille de douleur en début de soirée ? Pas de panique, il est certainement aux prises avec des coliques. L’ostéopathie est alors indiquée pour le soulager.

    « Je conseille de faire une séance d’ostéopathie dès que les premiers signes de coliques apparaissent. Elle permettra un meilleur transit et sera complémentaire du traitement médical éventuel qui aura été donné. »

    Les problèmes de canaux lacrymaux (bébé qui a un œil qui coule) et les phénomènes ORL (rhinopharyngites à répétition, otites séromuqueuses…) peuvent également être corrigés. Une seule séance peut suffire à soulager l’enfant.

    Une technique adaptée au bébé

    « On travaille en douceur avec un bébé sur ce que l’on appelle les techniques fonctionnelles, c’est-à-dire dans le sens des tissus et on ne les brutalise jamais. Les bébés qui régurgitent beaucoup sont en hyperextension, ils ont alors tendance à se cambrer. Pour étirer leur colonne vertébrale, on les manipule parfois dans des positions repliées qui peuvent être un peu spectaculaires pour les parents, mais il n’y a aucun risque. »

    L’ostéopathie considère le corps dans sa globalité. « C’est pour cela que l’on va voir le crâne, les viscères, les membres, mais en plus de cette globalité on s’adapte au patient selon sa propre histoire qui influe sur son corps. Parfois, on traite les bébés en position assise, ou dans les bras du parent. Certains dorment toute la séance, d’autres pleurent tout le temps. On change les positions pour s’adapter au bébé. »

    La séance dure en général une heure durant laquelle le professionnel vous interrogera sur votre enfant (sommeil, alimentation…), répondra à vos questions et vous prodiguera des conseils.

    Le saviez-vous ?

    La Macif soutient toutes les mamans le jour de leur accouchement avec le Guide des mamans.

    6 Quand voir son ostéopathe ?

    « Il m’est arrivé d’être appelé à la maternité par des patientes deux jours après leur accouchement », indique Dominique Blanc.

    Ainsi, on peut prévoir une séance d’ostéopathie à la maternité ou tout de suite après le retour à la maison. Selon les textes réglementaires, pour consulter un ostéopathe, il faut avoir un certificat de non-contre-indication pour les nourrissons de moins de six mois.

    * Voir conditions du contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • Le bouche-à-oreille entre parents est l’une des meilleures méthodes pour se renseigner sur la réputation d’un ostéopathe.
    • Un bilan ostéopathique permet de diagnostiquer d’éventuelles tensions du nourrisson.
    • L’ostéopathe agit sur différents troubles chez bébé : sommeil, transit, déformation crânienne…

    (1) Source : Sondage IFOP pour l’association Ostéopathes de France, « La notoriété et l’image des ostéopathes », 2016.

  • Travaux : 5 conseils pour bien choisir son artisan

    Travaux : 5 conseils pour bien choisir son artisan

    1 Misez sur le bouche-à-oreille

    Pour trouver un bon artisan, faites fonctionner votre réseau social et professionnel. En effet, si une personne vous recommande un artisan, c’est qu’elle est satisfaite des résultats ! Si vous voulez sécuriser votre choix, demandez à effectuer une visite chez elle pour constater de vous-même la qualité du travail.

    63 %

    des Français ont effectué des travaux au cours des 5 dernières années et 30 % d’entre eux les ont confiés à un professionnel. (1)

    2 Assurez-vous du sérieux de l’artisan

    Afin de vous assurer de l’expertise de votre artisan, vous pouvez vérifier sa présence sur un site comme Infogreffe.fr qui répertorie les informations sur les entreprises. Vous pourrez ainsi savoir si l’entreprise existe réellement, connaître son ancienneté, ses secteurs d’activité (date de création, capital social, secteur d’activité, numéros SIREN et SIRET, adresse, dirigeants, etc.) en demandant un extrait Kbis.

    Vous cherchez un artisan ?

    Faites appel au Service Travaux de la Macif, qui vous aide à trouver le bon artisan parmi un réseau de professionnels agréés.

    3 Privilégiez un artisan labellisé

    En premier lieu, des certificats de type Qualibat (organisme de qualification et de certification des entreprises du bâtiment) sont une garantie de qualité pour trouver un artisan reconnu ! Leur mission ? Apporter des éléments d’appréciation aux clients lorsqu’il s’agit de compétences et de savoir-faire des acteurs du bâtiment. Depuis 2015, le certificat Qualibat est obligatoire pour que l’artisan soit reconnu RGE, c’est-à-dire reconnu garant de l’environnement. Or, ce label permet aux particuliers souhaitant effectuer des travaux d’économie d’énergie de bénéficier d’aides financières de l’État (crédits d’impôts, éco-prêt à taux zéro, primes liées aux certificats d’économies d’énergie) qui choisissent des artisans reconnus RGE. Enfin, le label Qualit’ENR est un repère fiable lorsqu’il s’agit de choisir une entreprise d’installation de qualité et qui accompagne les particuliers dans leurs choix.

    4 Comparez les devis

    Pour bénéficier du prix juste, il est important de comparer les devis et les différentes lignes de prix. Chaque poste doit être détaillé. Par exemple, si vous refaites la peinture, veillez à ce que l’enduit, la sous-couche et deux couches de peinture apparaissent. Cela est indispensable pour évaluer les solutions et méthodes proposées par chacun des artisans. Et de vous assurer que rien n’a été omis afin de ne pas avoir de mauvaises surprises en cours de travaux. L’idéal étant de comparer au moins deux devis. Si certains points ne vous semblent pas clairs, n’hésitez pas à demander des explications. C’est la clé pour éviter les tensions !

    Travaux : quand faut-il payer ?

    Avant de signer un devis, établissez avec l’artisan un échéancier des paiements. Il est d’usage de verser environ 20 % du montant total au début des travaux. Le reste est payé, en plusieurs fois, selon l’avancement des travaux. Un conseil : ne donnez jamais la totalité de la somme avant la fin des travaux.

    5 Vérifiez que votre artisan est assuré

    Avant de faire appel à un artisan, demandez-lui de vous présenter une attestation d’assurance, le couvrant pour la nature des travaux à réaliser.

    Bon à savoir

    Si, au cours des travaux, l’artisan se retrouve face à une difficulté technique imprévue, il peut être amené à vous faire une recommandation de travaux supplémentaires. Il doit donc vous proposer un avenant au devis initial.

    L’Essentiel de l’article

    • Votre propre réseau amical et professionnel est un moyen simple et efficace pour trouver un artisan sérieux.
    • Tous les artisans reconnus par l’État doivent être immatriculés au Répertoire des métiers et posséder un numéro de SIRET ou de SIREN.
    • Pour faire un choix éclairé, demandez un devis à au moins deux artisans et comparez-les.
    • Assurez-vous que les travaux sont couverts par la garantie décennale.
  • De commercial à boulanger : la trajectoire de Jean-François Bandet

    De commercial à boulanger : la trajectoire de Jean-François Bandet

    1 Comment êtes-vous devenu boulanger à 40 ans ?

    Dans la vie, j’aime les nouveaux défis. J’ai eu plusieurs vies professionnelles. Après avoir travaillé dix ans comme commercial dans de grandes entreprises comme IBM, j’ai ressenti un besoin de changement. Avec un ancien collègue, on a décidé de créer une marque de vêtements de sport de combat. Huit ans après, la marque se portait bien et j’ai eu envie de vivre une nouvelle aventure. J’ai cédé mes parts à mon associé et j’ai cherché dans quoi je pourrais me lancer. J’ai toujours aimé la gastronomie. Le secteur de la boulangerie évoluait à vitesse grand V en France. Il était possible d’innover, de proposer des produits faits maison de qualité, de transformer sa boutique en espace à vivre. Ça a été mon envie.

    9 Français sur 10

    ont envie de changer de vie et 28 % ont franchi le pas de la reconversion (dont 33 % de cadres). (1)

    2 Quelle formation avez-vous suivie pour cette reconversion ?

    En 2015, j’ai candidaté dans les meilleures écoles de pâtisserie parisiennes. Après avoir été sur liste d’attente, l’école Ferrandi, très cotée, m’a accepté en CAP adulte. C’est une formation qui avoisine les 7 000 euros. Seule condition pour être pris : la motivation ! Les cours théoriques ont commencé en septembre et ont duré cinq mois. Après ça, j’ai effectué deux stages, le premier dans une boulangerie appartenant à une chaîne, le second dans une boulangerie indépendante réputée.

    3 Ça fait quoi de se retrouver en formation à 40 ans ?

    Ça rajeunit ! On se fait de nouveaux copains, on apprend. Mais côté formation, il faut mettre son ego de côté. Quand on a dirigé une entreprise, ce n’est pas toujours évident de recevoir des ordres d’un manager de 20 ans. Parfois, je me levais à 4 h du matin pour chercher de l’eau et pétrir de la farine. Mais j’ai joué le jeu. Mon précédent parcours ne comptait plus. Il fallait accepter de repartir du bas de l’échelle pour atteindre mon nouvel objectif.

    5 Aujourd’hui, où en êtes-vous ?

    J’ai monté Bo&Mie, ma propre boulangerie située dans le IIe arrondissement de Paris. J’ai embauché pour commencer, une jeune femme, rencontrée à l’école Ferrandi mais aujourd’hui, nous montons une deuxième boulangerie dans le IIIe arrondissement, à laquelle elle sera associée. C’est une belle aventure !

    6 En quoi votre expérience passée vous aide dans votre métier actuel ?

    J’évolue dans un univers très différent de ce que je connaissais. Mais mon expérience en tant que cadre commercial et de dirigeant d’entreprise m’aide à définir la bonne politique de prix, à analyser la concurrence, et à gérer les équipes au quotidien. À l’heure actuelle, nous sommes 20 mais l’effectif va augmenter !

    7 Le métier de boulanger est-il compatible avec une vie de famille ?

    J’y veille ! Au début, ça a été difficile car au moment de l’ouverture en 2016, ma femme donnait naissance à des jumeaux. Il a fallu tenir le choc ! Les horaires ne sont pas simples : je commence souvent à 7 ou 8 h du matin et je finis à 20 h 30. Mais j’essaie de travailler 6 jours sur 7 et de m’accorder du temps libre pour profiter de ma famille.

    Vous êtes travailleur indépendant ?

     

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    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    Source :

    (1) Nouvelle vie professionnelle, Étude « Les Français et la reconversion professionnelle », 2017

    L’Essentiel de l’article

    • On peut se reconvertir à tout âge.
    • Il existe de nombreux CAP pour adultes.
    • Pour apprendre un nouveau métier, il faut accepter de repartir de zéro.
    • Près d’un tiers des Français a déjà franchi le cap de reconversion (1).
  • Échanges linguistiques : trois destinations pour votre ado

    Échanges linguistiques : trois destinations pour votre ado

    1 Quel séjour pour votre ado ?

    Il existe de nombreux types de séjours linguistiques : à vous de trouver la formule qui conviendra à votre ado en fonction de ses objectifs et de ses préférences. Les séjours sont en effet variables, notamment en durée, en mode d’hébergement (en famille ou en internat) et dans les modalités (avec ou sans échange). Tout est possible ou presque, à tous les prix : quelques centaines d’euros dans le cadre d’un échange entre collèges à plusieurs milliers d’euros pour un séjour « sur mesure » proposé par un organisme privé.

    Renseignez-vous dans un premier temps auprès de l’établissement de votre enfant : des programmes d’échanges linguistiques sont peut-être organisés. Si ce n’est pas le cas, tournez-vous vers le DAREIC (délégué académique aux relations européennes et internationales) de votre académie, en charge de la coordination des programmes linguistiques.

    Quelques recommandations avant de se lancer

    Laisser partir son enfant nécessite d’avoir discuté au préalable pour s’assurer que les choix de programmes sont les bons : la durée est-elle adaptée à l’âge de l’enfant et sa capacité à supporter l’éloignement ? Est-il assez mûr pour être immergé dans une famille inconnue ou l’internat est-il plus adapté ? En cas d’échange, est-il prêt à accueillir à son tour un autre enfant ? Bien se préparer, c’est mettre toutes les chances de réussite de son côté !

    2 Partir en Allemagne

    Le programme Brigitte-Sauzay

    Géré par l’OFAJ (Office franco-allemand pour la jeunesse), le programme Brigitte-Sauzay s’adresse aux élèves de la 4e à la 1re. Le principe ? Un échange franco-allemand de deux fois trois mois : votre enfant passe trois mois en Allemagne dans la famille de l’élève allemand et est scolarisé dans son collège pendant au moins six semaines. C’est ensuite à vous d’accueillir le correspondant allemand chez vous ! Chaque famille accueille le correspondant durant son séjour comme un membre à part entière de la famille, en veillant à sa bonne intégration au sein de la famille.

    L’OFAJ encadre l’échange grâce à un document nommé « dossier d’échange », rempli et signé par les familles et l’établissement scolaire.

    Une subvention forfaitaire pour frais de voyage peut être accordée par l’OFAJ. La demande doit être effectuée en ligne, au plus tard un mois avant le départ.

    Vous êtes intéressé par les séjours linguistiques ?

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    Bon à savoir

    La recherche du correspondant est à la charge de l’élève qui initie l’échange. Il peut pour cela consulter les petites annonces du site de l’OFAJ.
     

    • Renseignements : auprès du professeur d’allemand du collège et de l’OFAJ.
    • Inscription : au moins 1 mois avant le départ.
    • Bourse : l’OFAJ peut dans certains cas accorder un soutien financier pour couvrir les frais de voyage. La demande peut être effectuée directement en ligne.

    Pensez à l’autonomie financière de votre ado !

    Pour que votre enfant puisse être autonome financièrement durant son séjour linguistique, pensez à souscrire une carte bancaire pour mineur ou une carte prépayée.

    Le programme Voltaire

    Destinés aux élèves de 3e et 2nde, le programme Voltaire, également géré par l’OFAJ, permet de passer six mois en Allemagne. L’échange a lieu de mars à août pour les élèves français et de septembre à février pour les élèves allemands.

    Les organisateurs du programme se chargent de trouver une famille partenaire au participant. Les élèves Voltaire sont scolarisés dans les établissements de leurs partenaires. Pendant tout l’échange, Français et Allemands sont encadrés, dans chaque établissement, par un professeur tuteur chargé de veiller au bon déroulement de leur scolarité et de leur séjour. Ils sont également parrainés par un ancien participant.

    • Renseignements : auprès du professeur d’allemand du collège et de l’OFAJ.
    • Inscription : fin octobre, début novembre pour un départ en mars de l’année suivante.
    • Bourse : 10 euros par semaine et un forfait pour frais de voyage. La demande peut être effectuée directement en ligne.

    Et aussi…

    L’OFAJ propose de nombreuses formules d’échanges franco-allemands, mais aussi des cours de langues binationaux ou des échanges dans des tiers lieux (votre ado ne sera pas hébergé dans une famille d’accueil, mais dans une autre structure d’accueil, comme une auberge de jeunesse par exemple). Le tout est à découvrir sur le site.

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    3 Partir au Royaume-Uni

    Pour s’envoler pour le Royaume-Uni, il faut d’abord demander à l’école de votre ado et à votre mairie s’ils ont des programmes d’échanges ou des partenariats avec des écoles anglaises. Si ce n’est pas le cas, des plateformes web de mise en relation des familles pour des échanges linguistiques existent. Vous pouvez également passer par des associations spécialisées ou par des organismes spécialisés privés dans la recherche de familles d’accueil.

    Gardez votre ado au bout du fil !

    Si votre ado part pour l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Espagne ou un autre pays de l’Espace Économique Européen(1), son forfait téléphonique français vous permettra de le joindre, sans que vos appels ou vos SMS ne soient surfacturés(2).

    4 Partir en Espagne… Ou ailleurs

    Erasmus+ scolaire

    Erasmus+ est un programme européen qui œuvre pour l’éducation, la formation et le sport, notamment via les échanges pour les élèves et les étudiants. Mis en place dans la plupart des universités mais aussi dans de nombreux collèges et lycées, les échanges Erasmus+ scolaires permettent à des classes ou des groupes d’élèves de travailler sur un projet commun et de séjourner dans le pays entre trois jours et deux mois. Toujours dans le cadre d’Erasmus+, les lycéens peuvent aussi partir à titre individuel dans le lycée d’un autre pays, pour une durée de deux à 12 mois.

    Pour accéder aux échanges Erasmus+, il faut que l’établissement de votre enfant ait noué un partenariat avec un collège ou un lycée du pays où il souhaite séjourner.

    Les partenariats Erasmus+ enseignement scolaire favorisent la mobilité des élèves dans le cadre de séjours scolaires. Il s’agit de mobilités courtes sous forme d’échanges de classes d’élèves pour une durée inférieure à deux mois ou de mobilités de longue durée (de 61 jours à 12 mois) pour les élèves de 14 ans et plus. Les coûts liés aux activités de mobilités (frais de voyage et d’hébergement, frais de préparation linguistiques) sont pris en charge par le programme Erasmus+ enseignement scolaire.

    Doit-on souscrire à une assurance particulière ?

    Outre la carte européenne d’assurance maladie, à demander à votre caisse primaire d’assurance maladie (CPAM), les familles sont invitées à contacter leur compagnie d’assurance afin de connaître la couverture à l’étranger de leur enfant en cas de maladie ou d’accident, mais aussi pour s’assurer que son assurance responsabilité civile est bien valable à l’étranger.
     

    Carnet d’adresses pour vous y retrouver…

    • OFAJ ;
    • British Council ;
    • Euroguidance : réseau européen pour la mobilité en Europe, soutenu par l’Union européenne ;
    • L’agence Erasmus+ : tout savoir sur ce programme global d’échange européen pour les jeunes collégiens, lycéens et étudiants ;
    • Eduscol : liste des programmes et des bourses de mobilité européenne destinés aux élèves des collèges et lycées.

    L’Essentiel de l’article

    • Renseignez-vous d’abord auprès de l’établissement scolaire de votre enfant : il fait peut-être partie d’un programme d’échange.
    • Si ce n’est pas le cas, tournez-vous vers votre académie de rattachement.
    • Il existe des programmes Erasmus+ pour les collèges et lycées.

    (1) L’Espace Économique Européen (EEE) comprend les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie, Suède, Norvège, Islande et Liechtenstein.

    (2) Ministère de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics, « Téléphonique mobile : quels frais à l’étranger », 2019.

  • Guide de survie du locavore urbain

    Guide de survie du locavore urbain

    1 Défi n° 1 : cultivez votre jardin ou votre minijardin

    Votre première solution en tant que locavore urbain pour consommer local : produire vous-même ! Pour vous lancer dans l’aventure du jardinage et si vous ne disposez pas d’une grande terrasse, optez pour le jardin partagé ou communautaire, développé par de nombreuses municipalités ! On peut faire pousser des herbes aromatiques (basilic, coriandre, thym…), des légumes de saison et des fruits. Et les fraises, groseilles ou autres framboises pourront vous servir à faire vos propres confitures !

    Sinon, voyez s’il est possible de faire votre propre potager sur le toit de votre immeuble ou d’installer des jardins suspendus si vous avez un balcon. Mais oubliez le minibac dans votre cuisine ou sur le rebord de votre fenêtre avec lequel vous ne produirez que quelques maigres tomates cerises…

    En ville, vous devez veiller à bien dimensionner votre potager, car cela peut être très chronophage à entretenir et le but n’est pas de se décourager. Commencez par exemple par cultiver 20 mètres carrés la première année.

    Comment préparer le terrain ? À quelle période faut-il planter ses petites graines ? Comment bichonner ses jeunes pousses ? Pour éviter les erreurs de débutants (comme planter les tomates avant les Saints de glace), il existe des applications pour se faire coacher. Et on pense écologie et économie, en récoltant l’eau de pluie pour arroser ses plantations. Il suffit pour cela d’installer un réservoir extérieur sous le toit de votre immeuble. Celui-ci sera alimenté par un collecteur d’eau de pluie, relié aux gouttières (1).

    Cultiver en milieu urbain implique de petites surfaces. Il est donc important de densifier au maximum grâce aux techniques de la permaculture.

    Karen Yvan, coordinatrice de la ferme urbaine Le Champ des possibles, soutenue par la Fondation d’entreprise du Groupe Macif.

    2 Défi n° 2 : faites du troc de légumes entre voisins ou copains

    Pour mener à bien votre mission commando, créez des alliances ! Un chou contre une salade, des concombres contre des courgettes… Un jardin produit bien souvent plus que ce que l’on peut ou veut consommer. Alors, pour ne pas se retrouver à manger du gratin de courgettes ou des tomates farcies du lundi au dimanche, on pense au troc entre voisins ! Une bonne solution pour éviter le gaspillage, mais aussi pour créer du lien social !

    Le saviez-vous ?

    D’après une étude de l’Observatoire de la consommation responsable Mes courses pour la planète réalisée en 2017, près d’un Français sur quatre est locavore. Le local est donc central dans leur vie quotidienne et leurs choix de consommation (2).

    Défi n° 3 : fournissez-vous directement auprès de producteurs locaux

    Faites un tour au marché

    Pour adopter la démarche « du producteur au consommateur », autre solution : rendez-vous au marché de votre ville. Bien souvent, des petits producteurs ou des jardiniers locaux y vendent leurs récoltes. L’avantage ? On consomme de saison et on peut discuter avec eux de leurs pratiques. Certains proposent même des recettes ! Ça a du bon quand on ne sait que faire d’un chou romanesco !

    Inscrivez-vous dans une AMAP

    Pour embrasser pleinement la démarche du locavorisme, tournez-vous vers une Association pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) près de chez vous. L’objectif est de créer un lien direct entre les producteurs paysans et les consommateurs. Les paysans sont par ailleurs payés par avance à un prix équitable.

    Allez à la ferme…

    Si d’aventure vous quittez le centre-ville pour vous rendre sur les routes de France, certains producteurs vendent aussi directement aux particuliers au sein de leur ferme. Levez le nez du volant et vous apercevrez des panneaux comme « Ici vente de fraises ou de pommes de terre ». Le principe est de cueillir soi-même ses fruits et légumes, vendus au kilo. C’est local et sympa ! Et là aussi on peut trouver de quoi faire ses confitures !

    …ou en magasin

    Quand vous entrez dans une grande surface, bannissez les produits suremballés provenant de contrées lointaines. Bien heureusement, certaines grandes surfaces et épiceries mettent en avant des producteurs locaux.

    Mieux manger avec la Macif !

    Les ateliers Nutrition vous conseillent pour adopter une alimentation plus saine. Inscrivez-vous sur Diffuz.com !

    Défi n° 5 : fabriquez votre propre miel

    Installer une ruche sur le toit de son immeuble afin de produire son propre miel, c’est une autre belle idée pour consommer local ! Une aubaine pour récolter un produit sain, qui pourra remplacer le sucre dans certaines de vos préparations culinaires. Il est indispensable de se renseigner auprès de votre mairie au préalable car, certaines, en plus des normes nationales, mettent en place des arrêtés préfectoraux spécifiques.

    Le saviez-vous ?

    La Fondation d’entreprise du groupe Macif soutient des AMAP. Renseignez-vous !

    6 Défi n° 6 : élevez des poules pondeuses

    Des œufs frais toute l’année, ça vous donne envie ? Aménagez sur le toit de votre immeuble un poulailler pour élever des poules pondeuses. En zone urbaine, il est vivement déconseillé de prendre un coq pour leur tenir compagnie ! Son chant matinal risque de vous mettre tout le voisinage à dos ! Sans regret aucun, car les cocottes n’ont pas besoin de coq pour pondre.

    L’Essentiel de l’article

    • Être citadin et locavore, c’est possible ! Des solutions simples existent.
    • Renseignez-vous auprès de votre mairie ou de votre copropriété pour effectuer certains aménagements (poulailler, ruche, etc.).
    • Être locavore permet de manger local, de saison, et aide les producteurs à mieux vivre de leur métier.

    (1) Légifrance
    (2) Mes courses pour la planète, « La vie locale », 2017.

  • Foot : les filles sur le terrain !

    Foot : les filles sur le terrain !

    Qui a dit que le ballon rond était une affaire de garçons ? Les filles sont de plus en plus nombreuses à enfiler leur maillot. 163 000 (1) d’entre elles sont licenciées à la Fédération française de foot en 2019 (FFF). Encouragés par un plan de féminisation lancé en 2012 par la FFF, de nombreux clubs ont ouvert des sections féminines. Si la moitié des clubs avait une section réservée aux femmes il y a cinq ans, aujourd’hui deux clubs sur trois en ont créé.

    L’objectif pour l’année 2020, franchir le cap des 200 000 joueuses !

    En quoi consiste le plan de féminisation de la FFF ?

    Afin d’inciter les femmes à jouer au football, la FFF a mis en place des actions au cœur des régions. La campagne « Mesdames, franchissez la barrière » a permis de sensibiliser chaque club. Des éléments de langage ont été envoyés aux dirigeants afin de les aider à trouver les bons mots pour recruter de nouvelles joueuses. Des objets promotionnels et des affiches accompagnent aussi ce dispositif. Par ailleurs, depuis 2012, chaque club dispose d’une personne référente qui se charge de l’accueil et du suivi de chaque nouvelle joueuse. Des missions éducatives ont aussi été mises en place auprès des plus jeunes au travers du programme « Le football des princesses » : chaque enseignant reçoit un kit pédagogique lui permettant d’animer une séance de football. Une semaine dédiée au football féminin organisée en mai a aussi vu le jour. Enfin, 70 anciennes joueuses internationales ont été désignées comme ambassadrices : elles relaient donc leur expérience auprès du grand public. Autant de prises de parole qui permettent d’encourager les jeunes filles à jouer au football.

    À 11 ans, Alma est une mordue de foot. Elle évoque en compagnie de son papa, Jean-Christophe, sa passion et la manière avec laquelle elle s’est intégrée dans une équipe mixte.

    1 À quel âge as-tu eu envie de faire du foot ?

    Alma : « Dès l’âge de 5 ans. J’avais l’habitude de jouer au foot avec mes frères. J’aimais beaucoup ça ! Quand j’ai eu 6 ans, mes parents se sont renseignés pour m’inscrire dans un club. Une association créait justement une équipe de filles : on a sauté sur l’occasion ! »

    2 Aujourd’hui, tu joues dans une équipe de filles ?

    Alma : « Non, car la section filles n’a pas tenu longtemps. Il n’y avait pas assez de joueuses. Deux ans après le début de l’équipe, je me suis retrouvée toute seule parmi des garçons. Du coup, j’ai intégré une équipe de garçons qui avaient un an de plus que moi. L’entraîneur m’a encouragée à participer aux entraînements. Mais je faisais des exercices spécifiques pendant que les garçons disputaient de vrais matchs. Du coup, je m’ennuyais et j’en ai parlé : je voulais absolument participer aux matchs ! Aujourd’hui, ça va beaucoup mieux. Je joue dans ma catégorie tous les lundis et vendredis et j’ai droit au même traitement que les garçons. Et puis je ne suis plus la seule fille de l’équipe car ma meilleure amie, que j’ai initiée au foot, a rejoint mon club ! »

    x3

    Le nombre de femmes affiliées à la FFF a quasiment triplé en 7 ans : on n’en comptait que 55 000 en 2011 ! (1)

    3 Comment se comportent les garçons avec une fille dans leur équipe de foot ?

    Alma : « Pas toujours bien, car ils n’ont pas l’habitude de jouer au foot avec des filles… Au début, j’avais le droit à : « Mais t’es une fille ou un garçon ? ». Ce n’est pas toujours agréable. Un jour, j’ai tiré et le gardien a arrêté le but. Ils m’ont dit que j’étais nulle… Quand je jouais avec les filles, je n’avais jamais connu ça. Aujourd’hui, ils me connaissent tous et ils ne se moquent plus de moi : je fais vraiment partie de l’équipe ! »

    Le foot féminin passionne de plus en plus !

    En avril 2011, le match opposant les Lyonnaises aux Parisiennes, a battu un record d’affluence en France pour un match de foot féminin, avec 26 000 spectateurs dans le stade (2). À l’étranger, le foot féminin fait aussi des émules puisqu’en mars 2019, le match opposant l’Atlético de Madrid au FC Barcelone a rassemblé plus de 60 000 spectateurs (3) ! La rencontre avait lieu dans le stade madrilène Wanda Metropolitano.

    4 Comment cela se passe-t-il sur le terrain ?

    Jean-Christophe, le père d’Alma : « Alma se comporte avant tout comme une joueuse de foot. Quand elle entre sur le terrain, elle est là pour jouer, pas pour défendre son identité de fille. Certains garçons pourraient l’exclure et ne pas lui faire de passes, mais heureusement, le foot féminin devient de plus en plus populaire et les mentalités ne cessent d’évoluer. Mais je constate que c’est surtout un phénomène de groupe. Quand ma fille débarque sur un terrain avec deux garçons, ça se passe toujours mieux que quand ils sont quinze. Plus les filles seront nombreuses sur le terrain, plus l’idée que ce sport n’est pas réservé aux hommes entrera dans les mœurs ! »

    Alma : « Au début, quand je descendais au parc en bas de la maison et que je demandais à jouer, les garçons me laissaient attendre sur le côté, ou ils me cantonnaient au goal ou à la défense. Je suis souvent rentrée en pleurs à la maison… Aujourd’hui, ils ont compris que je savais jouer : ça change tout ! »

    Et la féminisation de l’arbitrage ?

    La France compte 1 000 femmes arbitres pour 26 000 hommes (4). Le 28 avril 2019, Stéphanie Frappart a été la première femme à arbitrer un match de Ligue 1 (Amiens-Strasbourg) (5). Elle participera également à l’arbitrage de la prochaine Coupe du monde.

    5 Ce sport est-il source d’épanouissement ?

    Jean-Christophe : « Oui, en se confrontant ainsi aux garçons, Alma a dû déployer des forces pour s’imposer. Elle a appris à s’affirmer dans un monde masculin, ça a forgé son caractère. Je suis fier d’elle ! Physiquement, elle se donne à fond. Elle est très dynamique, a besoin de se dépenser. Ce sport lui convient bien. »

    Alma : « C’est vrai, je suis moins timide. Avant, je n’osais pas demander à jouer. Je restais sur le bord du terrain et j’attendais qu’on m’autorise à entrer. Aujourd’hui, je m’impose et pendant les matchs, je dis aux garçons de me faire des passes, comme dans une vraie équipe ! »

    Vous êtes sociétaire Macif ?

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    Bon à savoir

    Une enquête menée par l’UEFA (6) sur 4 000 adolescentes a montré que le football boosterait davantage la confiance en soi que la plupart des autres sports. 80 % des jeunes footballeuses déclaraient avoir plus confiance en elles et 48 % se sentir moins complexées.

    6 Envisages-tu une carrière professionnelle dans le foot féminin ?

    Alma : « Je ne sais pas encore. Mais je compte changer de club bientôt pour rejoindre le FC Paris, un club qui a une équipe féminine. Cela me permettra de faire des déplacements et de disputer plus de matchs : j’ai hâte ! »

    L’Essentiel de l’article

    • La Coupe du monde de foot féminin se tiendra en France du 7 juin au 7 juillet 2019.
    • Depuis 2012, la FFF encourage les filles à jouer au football au travers de son plan de féminisation.
    • En 2019, la France compte 163 000 joueuses de foot (1). Objectif : 200 000 joueuses en 2020 !

    (1) Fédération française de football
    (2) Europe 1, « Foot féminin : Lyon écrase le PSG, record d’affluence en France », 2019
    (3) L’équipe, « Record mondial d’affluence battu pour un match de clubs féminins », 2019
    (4) Fédération française de football
    (5) France Info
    (6) UEFA, 2017

  • L’aménagement urbain à l’épreuve des nouvelles mobilités

    L’aménagement urbain à l’épreuve des nouvelles mobilités

    * Trottinettes, gyroroues, hoverboards, etc.

    1 Comment les nouvelles mobilités bousculent-elles le partage de l’espace public en ville ?

    Madeleine Masse, architecte-urbaniste : « L’arrivée rapide de nouveaux modes de transport comme les trottinettes oblige à repenser l’organisation des circulations. Traditionnellement, la voirie s’organise sur le modèle : un mode de déplacement = un aménagement. Une gare pour les trains, une pour les cars, une voie pour les voitures, une pour les bus, une pour les vélos… Idem pour les espaces de stationnement.

    Or, cette organisation est extrêmement consommatrice d’espace et peu efficace : elle sépare trop les modes de déplacement, ce qui est peu pratique pour l’usager. En plus, elle ne permet pas de s’adapter rapidement aux nouvelles mobilités comme on le voit aujourd’hui. Il faut donc inventer des espaces plus hybrides dans leur fonction. Par exemple, nous réfléchissons en ce moment sur le sujet des gares routières : quelle fonction leur donner en dehors des heures de pointe ? Nous proposons d’en faire des lieux qui vivent toute la journée, par exemple en accueillant des flottes de vélos en libre-service, des aires de covoiturage ou même accueillir un marché pendant les week-ends. C’est le principe des centrales de mobilité et des pôles d’échanges multimodaux qui se développent de plus en plus dans les centres-villes comme dans les nouveaux quartiers. »

    Le saviez-vous ?

    Strasbourg est numéro 1 des villes de plus de 200 000 habitants en termes d’aménagements cyclables (km de pistes cyclables, anneaux de stationnement, zones tampons au niveau des carrefours, etc.), selon le Baromètre des villes cyclables 2017. Grenoble (38), Illkirch-Graffenstaden (67), La Flèche (72) et Sceaux (92) se classent également parmi les meilleures. Retrouvez le baromètre complet sur Parlons-velo.fr.

    La multiplication des voies dédiées ne serait donc pas la solution ?

    Madeleine Masse : « En effet, c’est le même problème sur la chaussée : il n’est plus possible aujourd’hui d’envisager une voie pour les bus, une pour les vélos, une pour les trottinettes… D’abord parce que c’est trop compliqué, et on aboutit vite à des aménagements sous-dimensionnés : de nombreuses pistes cyclables sont aujourd’hui trop petites parce qu’elles ont été conçues pour rogner a minima sur l’espace des voitures.

    Il faut donc sortir de cette logique pour aller vers des aménagements qui encouragent la cohabitation entre plusieurs modes en fonction de leur importance et de leur rythme. La question de la place accordée à la voiture est centrale : dans les centres-villes, on se rend compte qu’elle est inadaptée. On recherche des modes plus agiles, adaptés aux courtes distances, plus économiques et moins polluants et sans problème de stationnement.

    L’idée générale est donc de réfléchir à la priorisation des différents modes de transport en fonction du contexte et de l’espace à aménager. Les réponses en termes d’aménagement vont par conséquent être très variables selon l’environnement dans lequel on se trouve. La part de la voiture va se réduire dans les centres urbains, mais restera importante dans zones interurbaines ou peu denses, avec des pistes cyclables mieux séparées et plus sécurisées. Les cyclistes seront protégés des voitures via des aménagements tels qu’un îlot séparateur en granit ou des voies « en Lincoln », c’est-à-dire un trottoir intermédiaire, entre les piétons et la chaussée. »

    Le saviez-vous ?

    La Macif, membre du Movin’On Lab, s’engage en faveur des mobilités durables, innovantes et collaboratives.

    Des innovations technologiques au service de la ville

    Side Walk Labs, la filiale d’Alphabet (Google), imagine aussi la ville de demain au travers d’innovations technologiques. Demain, la ville pourra être connectée et interagira avec le véhicule autonome. Les limitations de vitesse pourront s’adapter à la congestion du trafic en temps réel. Les chaussées bénéficieront de marquages au sol plus visibles grâce à des revêtements éclairés. Le mobilier urbain pourra être mobile et les voies de circulation pourront même changer de direction (dans un sens le matin, et dans l’autre le soir pour faciliter l’entrée et la sortie des véhicules en heures de pointe).
     

    3 Y a-t-il d’autres façons de « pacifier » les relations entre les différents utilisateurs de la voirie ?

    Madeleine Masse : « Oui, en réduisant la vitesse, tout simplement ! On constate que plus les vitesses sont basses, notamment celles des voitures, plus la cohabitation avec les vélos et les autres modes de transports se passe bien. Le meilleur exemple est celui des contresens cyclables : leur côté déstabilisant pour les automobilistes les amène à ralentir, et au final, ce sont des aménagements qui fonctionnent bien. Il existe d’autres aménagements efficaces pour apaiser la circulation en ville, comme de réduire la largeur des chaussées ou faire des carrefours rehaussés « en plateau » où les piétons sont prioritaires. Cette question de la vitesse est aussi valable hors des centres-villes. Nous avons par exemple des projets prospectifs sur le devenir des autoroutes en Île-de-France à horizon 2030-2050. L’une des pistes que nous proposons est la baisse de la vitesse sur ces routes afin de pouvoir les partager avec d’autres formes de mobilités. Nous proposons par exemple l’aménagement d’une piste cyclable sur l’A86 ! »

    4 Et les piétons dans tout ça ?

    Madeleine Masse : « C’est vrai qu’il ne faut jamais perdre de vue l’espace réservé aux piétons. Nous travaillons beaucoup sur l’analyse des flux piétons et l’ergonomie des espaces qui leur sont dédiés. L’idée est d’une part de « sanctuariser » l’espace piétonnier, qui ne peut être partagé avec d’autres modes de transports plus rapides, et de permettre des déplacements simples et efficaces : se repérer sur la voirie, trouver son bus, accéder aux vélos partagés, etc. Cette question est cruciale partout et particulièrement autour des gares, qui concentrent un trafic piéton et multimodal particulièrement dense car ce sont par définition des lieux de transition entre plusieurs modes de transport. »

    5 La trottinette : opportunité d’avenir ?

    Madeleine Masse : « En termes d’urbanisme et d’environnement, la trottinette est plutôt une chance parce qu’elle contribue justement à repousser la voiture en dehors de ces zones en accélérant la multimodalité quotidienne. Il y a peu de temps, on prenait sa voiture, le bus ou le métro pour aller travailler, et on n’envisageait pas de changer de mode en cours de route. Aujourd’hui, il est de plus en plus courant de combiner : la voiture jusqu’à un parking périurbain, puis une trottinette – voire un mix transport en commun/trottinette – pour le dernier kilomètre. L’offre de mobilités douces, partagées et agiles permet ainsi de s’adapter beaucoup plus facilement. Et comme les publics sont de plus en plus sensibles à la question environnementale, il y a aujourd’hui une prise de conscience qui amène une véritable opportunité de repenser nos mobilités et nos villes pour donner sa place à chacun et réduire considérablement la pollution. »

    Et pour en savoir plus…

    Rendez-vous au Pavillon de l’Arsenal (Paris XIIe) pour assister à l’exposition Les Routes du futur, du 6 juin au 31 août 2019.

    L’Essentiel de l’article

    • Les nouvelles mobilités obligent à repenser l’aménagement urbain.
    • Il faut réfléchir à un rééquilibrage entre les différents modes de transport.
    • L’abaissement de la vitesse est souhaitable pour apaiser le trafic.
    • Les nouvelles mobilités contribuent à réduire la pollution en ville.

    (1) Sondage Odoxa/Eurofil, « Les Français et les nouveaux véhicules électriques individuels », 2018
    (2) Insee, « Partir de bon matin, à bicyclette… », 2017

  • Comment obtenir une carte de stationnement handicapé pour votre enfant ?

    Comment obtenir une carte de stationnement handicapé pour votre enfant ?

    Pour lutter contre la fraude, depuis le 1er janvier 2017, la carte de stationnement handicap est remplacée par la Carte Mobilité Inclusion (CMI). Elle est sécurisée et infalsifiable et se substitue aux trois anciennes cartes : d’invalidité, de priorité et de stationnement.

    1 À quoi sert la Carte Mobilité Inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées » ?

    La Carte Mobilité Inclusion confère le droit de se garer gratuitement en priorité sur les places handicapées, mais aussi sur toutes les autres places de stationnement ouvertes au public en France.

    La carte mobilité inclusion a pour but de faciliter le déplacement et la mobilité des personnes en situation de handicap. Si vous êtes parent d’un enfant en situation de handicap, afin de vous simplifier le stationnement, dès lors que vous disposez d’une CMI, vous bénéficiez de places réservées relativement accessibles car placées près des entrées de bâtiments, ou plus larges pour pouvoir déplier le fauteuil roulant de votre enfant en toute sécurité.

    Votre enfant souffre d’un handicap ?

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    2 Qui peut bénéficier de la Carte Mobilité Inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées » ?

    La mention « Stationnement pour personnes handicapées » est attribuée à toute personne atteinte d’un handicap qui réduit de manière importante et durable sa capacité et son autonomie de déplacement à pied ou qui impose qu’elle soit accompagnée par une tierce personne dans ses déplacements.

    Si vous êtes le parent d’un enfant en situation de handicap et dont le taux d’incapacité est d’au moins 80 %, vous pouvez également bénéficier de la carte mobilité inclusion.

    Bon à savoir

    Les cartes actuelles de stationnement handicap en cours de validité restent valables jusqu’au 31 décembre 2026 au plus tard.

    3 Comment faire la demande ?

    Pour obtenir la CMI, il faut s’adresser à la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de votre département en leur fournissant les documents suivants :

    • un formulaire accompagné soit d’un certificat médical datant de moins de 6 mois ;
    • la photocopie d’une pièce d’identité de votre enfant (la CMI sera à son nom et portera sa photo).

    La CMI est attribuée pour une durée de 1 à 20 ans selon la situation de votre enfant(1).

    Le saviez-vous ?

    Votre CMI est infalsifiable. Si toutefois, suite à la perte ou au vol de votre carte, celle-ci est utilisée par un usurpateur, celui-ci risque une contravention pouvant aller jusqu’à 1 500 euros (2).

    4 Où placer la carte ?

    La carte est à apposer sur le pare-brise de votre véhicule, mais vous devez penser à la retirer dès lors que l’enfant handicapé n’est pas présent dans le véhicule.

    Attention son nouveau format carte bancaire ne lui permet pas toujours d’être visible : vérifiez bien avant de quitter votre véhicule qu’elle soit bien lisible, surtout dans les villes où les forfaits post-stationnement (3) (ces amendes que vous pouvez désormais contester) sont délivrés par des mandataires privés.

    52 %

    des Français se disent favorables à une sanction plus sévère pour un stationnement illégal sur une place réservée à une personne handicapée (4).

    Bon à savoir

    En cas de séparation des parents, vous pouvez demander un deuxième exemplaire de la carte auprès de l’Imprimerie nationale (5). Il faudra vous acquitter d’un montant de 9 € pour l’attribution d’une nouvelle carte. Par ailleurs, seules les personnes désignées comme responsables de la charge de l’enfant en situation de handicap pourront obtenir cette carte.

    Envie d’en savoir plus sur les solutions qui redonnent de l’autonomie face au handicap ?

    Rendez-vous aux différents salons Autonomic organisés dans plusieurs villes de France en partenariat avec la Macif !

    * Valable jusqu’au 31/12/2026.

    L’Essentiel de l’article

    • La Carte Mobilité Inclusion vient en remplacement de la carte de stationnement handicap.
    • Elle se substitue aux 3 anciennes cartes d’invalidité, de priorité et de stationnement.

    (1) Handirect, « Droits et handicap : Le point sur les aides existantes », 2018
    (2) Secrétariat d’État auprès du Premier ministre chargé des Personnes handicapées, « La carte mobilité inclusion (CMI) », 2017
    (3) Service public, « Stationnement non payé – Amende ou forfait de post-stationnement », 2018
    (4) Étude YouGov pour Seton, « Les Français et les interdits »
    (5) Portail CMI

  • Les pièces auto de réemploi, comment ça marche ?

    1 Qu’est-ce qu’une PIEC ?

    Une PIEC (pièce issue de l’économie circulaire) est une pièce automobile de réemploi. Elle provient d’entreprises de déconstruction et de recyclage des véhicules hors d’usage qui constituent une profession réglementée

    Ces pièces répondent aux mêmes exigences que les pièces d’origine neuves en termes de qualité, d’endurance et de sécurité.

    On trouve sous forme PIEC : des vitres, des pièces de carrosseries amovibles (ailes, portières, pare-chocs…), des pièces de garnissage intérieur et de la sellerie (sièges, garniture de porte planche de bord…), les vitrages non collés, des optiques de phare, mais aussi des pièces mécaniques ou électroniques à l’exception de celle faisant partie des trains roulants, des éléments de la direction, des organes de freinage, des éléments de liaison au sol qui sont assemblés, soumis à une usure mécanique et non démontables.

    1,3 million

    de véhicules sont traités dans les centres VHU (véhicule hors d’usage) chaque année en France (1).

    2 Quels sont les avantages et les inconvénients d’une PIEC ?

    En acceptant de faire réparer votre véhicule avec des pièces issues de l’économie circulaire, votre démarche permet de :

    • promouvoir le recyclage des véhicules retirés de la circulation,
    • réduire la consommation de matière première et d’énergie nécessaire à la fabrication de pièces neuves
    • contribuer à la réduction de l’impact écologique et économique des sinistres automobiles (les PIEC sont moins chères que les pièces neuves)

    Comme les PIEC sont remises en état et sécurisées, il n’y a en fait aucun inconvénient pour l’utilisateur, à part la question de la disponibilité : il n’est en effet pas toujours possible de trouver « au pied levé » la bonne pièce disponible rapidement. Les pièces peuvent être repeintes pour correspondre à la couleur du véhicule. Les PIEC émanant de centres VHU certifiés sont garanties par ces derniers, tout comme les pièces neuves sont garanties par le constructeur.

    Vous n’êtes toutefois pas obligé de choisir l’option PIEC et restez libre de préférer une pièce neuve.

    3 Comment y avoir accès ?

    Depuis le 1er avril 2019, les garagistes ont obligation de vous proposer en priorité une PIEC quand celle-ci est disponible. Pour le vérifier, il se connecte aux bases de données qui recense toutes les PIEC disponibles sur le marché français. Vous n’avez donc rien à faire ! Bien sûr, si aucune PIEC correspondant à votre besoin n’est disponible, une pièce neuve vous sera alors proposée.

    Attention, les PIEC ne peuvent pas être proposées dans le cadre d’un rappel de véhicule ou de la garantie contractuelle de votre véhicule.

    Mieux comprendre les bénéfices des PRE

    La Macif vous éclaire sur les pièces de réemploi.

    L’Essentiel de l’article

    • Les PIEC viennent de centres auto de traitement des véhicules hors d’usage (centres VHU) agréés par l’État, ou sont des pièces remises en état par les fabricants dans le cadre d’échanges standards.
    • Le réemploi de ces pièces permet de limiter la production de nouvelles pièces.
    • Elles sont aussi sûres et moins chères que les pièces neuves.

    (1) Ministère de la Transition écologique et solidaire, « Véhicules hors d’usage », 2024