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  • Congé de présence parentale : faire face au handicap de son enfant

    Congé de présence parentale : faire face au handicap de son enfant

    1 Le congé de présence parentale

    Comment concilier vie professionnelle et vie privée lorsque vous êtes parent d’un enfant souffrant d’un handicap ? L’aménagement du temps de travail peut vous permettre de relever ce défi.

    Vous êtes salarié du secteur privé, de la fonction publique (après une année d’ancienneté) ou chômeur rémunéré ? Saviez-vous que vous pouvez demander à votre employeur (qui ne peut pas refuser) de prendre un congé de présence parentale pour s’occuper de votre enfant à charge de moins de 20 ans atteint d’une maladie grave, d’un handicap ou victime d’un accident.

    Vous devez faire votre demande de congé de présence parentale directement auprès de votre employeur, au minimum 15 jours avant la date de début du congé. Cette demande doit s’effectuer par lettre recommandée avec avis de réception ou remise en main propre contre décharge (signée à la date de la remise). Vous devez également justifier votre demande de congé par un certificat médical qui atteste de l’état de santé de votre enfant et de la nécessité de votre présence à ses côtés.

    Vous disposez alors d’une réserve de 310 jours ouvrés de congés (par enfant et par maladie, accident ou handicap), que vous utilisez en fonction de vos besoins dans la limite de trois ans maximum. Sachez toutefois que les jours ne peuvent pas être fractionnés en demi-journées.

    Concrètement, pendant la durée de votre congé, vous ne percevez pas votre salaire : votre contrat de travail est suspendu. Afin de compenser cette perte de revenus et de subvenir à vos besoins, vous pouvez bénéficier de l’allocation journalière de présence parentale (AJPP) à demander auprès de votre CAF.

    Vous aidez un proche au quotidien ?

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    Loi du 8 mars 2019 : ce qui change

    La loi du 8 mars 2019 renforce la prise en charge des cancers pédiatriques par la recherche, le soutien aux aidants familiaux, la formation professionnelle et le droit à l’oubli :

    • la durée du congé de présence parentale est désormais prise en compte en totalité (et non pour moitié) pour le calcul de droit à l’ancienneté dans l’entreprise. C’est-à-dire que si vous prenez 22 jours de congés dans le mois, ils seront comptabilisés dans le calcul de votre ancienneté ;
    • le certificat médical détaillé qui doit préciser la durée prévisible du traitement peut aller jusqu’à 1 an (au lieu de six mois auparavant) ;
    • au-delà de trois ans, le droit à l’AJPP peut être ouvert en cas de rechute ou de récidive de la pathologie de l’enfant nécessitant une présence soutenue et des soins contraignants ;
    • la Caisse d’allocations familiales (CAF) est tenue d’informer le bénéficiaire de l’AJPP des modalités de demande de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et de la prestation de compensation du handicap (PCH).

    2 L’allocation journalière de présence parentale (AJPP)

    Si vous arrêtez ponctuellement votre activité professionnelle (salarié du secteur privé ou agent du secteur public) ou votre recherche d’emploi (chômeur indemnisé) pour vous occuper de votre enfant gravement malade, accidenté ou en situation de handicap, vous pouvez percevoir l’allocation journalière de présence parentale (AJPP).

    Elle est versée par la CAF dans la limite de 22 jours par mois. Le montant de l’allocation journalière de présence parentale est de 43,71 euros/jour si vous êtes en couple et 51,92 euros/jour pour une personne seule. Si les deux parents s’arrêtent, ils peuvent chacun percevoir 43,71 euros/jour. Attention, vous devez faire une nouvelle demande accompagnée d’un nouveau certificat médical tous les six mois. (1)

    Cette aide peut être cumulée avec l’allocation d’éducation pour l’enfant handicapé (AEEH). Une aide complémentaire pour frais de garde d’un montant de 111,78 euros peut également vous être versée sous conditions de ressources (26 499 euros pour une personne seule, 35 020 euros pour un couple).

    Bon à savoir

    Ces prestations sociales prévues par la loi ne sont pas considérées comme des rémunérations et sont non imposables. (2)

    Don de jours de repos à un parent d’enfant gravement malade

    Vous avez envie d’être solidaire avec un de vos collègues arrêté pour s’occuper de son enfant gravement malade ou en situation de handicap ? Vous pouvez renoncer en accord avec votre employeur à tout ou partie de vos jours de repos (RTT, congés payés ou jour de récupération non pris) au bénéfice d’un autre salarié pour qu’il passe un peu plus de temps avec son enfant. (3)
     

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    L’Essentiel de l’article

    • Pendant la durée du congé de présence parentale, le contrat de travail est suspendu.
    • Sans contrat, le salarié ne perçoit pas de rémunération. En revanche, il peut bénéficier de l’AJPP : l’allocation journalière de présence parentale.

    (1) CAF, « L’allocation journalière de présence parentale (Ajpp) »
    (2) URSSAF, « Les congés »
    (3) Ministère du Travail, « Les congés et absences pour enfant malade », 2018

  • Les parkings mutualisés vous simplifient la ville

    Les parkings mutualisés vous simplifient la ville

    1 Qu’est-ce qu’un parking mutualisé ?

    Dans de nombreuses villes, la question du stationnement devient épineuse : saturées, les places prévues dans l’espace public ne suffisent plus à satisfaire les besoins. Ce manque de places génère un trafic « parasite » de 5 à 10 % (1) qui participe à la congestion du trafic. Cette congestion représente 20 à 35 % du temps supplémentaire passé en voiture (1). Ce qui est mauvais pour l’environnement puisque plus on passe de temps en voiture, plus on pollue !

    En parallèle, les parkings privés (résidentiels, d’entreprise ou en concession) ont tous des places vides à certaines heures de la journée et de la nuit. L’idée du parking mutualisé ? Rendre ces places privées accessibles au public, à des conditions tarifaires préférentielles.

    Dans les nouveaux quartiers en développement, le parking mutualisé est anticipé dès la construction. Le nombre de places est inférieur au nombre de résidents, visiteurs ou travailleurs attendus sur les lieux, mais est calculé au plus juste pour être suffisant : le jour, les parkings sont occupés par les salariés des entreprises et les utilisateurs des services et commerces locaux. Le soir, leurs voitures sont remplacées par celles des résidents, tout simplement. À la clé, un gain de place, des économies de construction et d’exploitation, et une réduction du trafic lié à la recherche d’une place de stationnement.

    50 %

    de l’espace public urbain parisien est dédié à l’automobile (trafic + places de stationnement). (2)

    2 Comment utiliser les parkings mutualisés

    Si vous n’habitez ou ne travaillez pas dans un quartier mettant en œuvre le stationnement mutualisé de façon systématique, vous pouvez tout de même en bénéficier via des applications mobiles. Celles-ci gèrent la mutualisation de ces places de stationnement proposées par les gestionnaires de parkings, et permettent un accès simple et sécurisé.

    Après inscription sur l’application de votre choix, vous pouvez réserver une place de parking sur le lieu et à l’heure qui vous intéresse. Vous accédez au parking de façon simple grâce à votre smartphone : le parcours réservé aux espaces mutualisé est fléché et clairement identifié. À noter que le stationnement mutualisé peut s’utiliser à l’heure, à la journée mais aussi au mois, avec des tarifs souvent – mais pas toujours – inférieurs au prix d’une location standard.

    Le saviez-vous ?

    Le groupe Macif fait partie du Movin on Lab, laboratoire sur la mobilité du futur.

    142 900

    places de stationnement publiques (sur la voirie) sont disponibles à Paris, pour 650 000 places (en sous-sol et chez les particuliers). (2)

    L’Essentiel de l’article

    • Le parking mutualisé est un système de partage ou de mise à disposition du public de places de stationnement privées.
    • L’utilisateur y accède via des applis mobiles qui permettent de réserver une place à l’heure, à la journée ou au mois.
    • Les tarifs pratiqués sont souvent inférieurs au prix d’un stationnement privé.

    (1) Union des Transports Publics et ferroviaires, « Observatoire de la mobilité 2017 », 2017
    (2) Le Monde, 2016

  • Tout savoir sur le taux d’incapacité de son enfant

    Tout savoir sur le taux d’incapacité de son enfant

    1 À quoi sert le taux d’incapacité ?

    Pourquoi ce taux d’incapacité est primordial ? Il vous permettra non seulement de percevoir une aide financière à hauteur des difficultés que votre enfant rencontre au quotidien pour s’habiller, se laver ou se rendre à l’école, par exemple. Ce taux permet de débloquer des allocations pour mettre en œuvre les aides humaines et/ou matérielles qui aideront au mieux-être de la vie de votre enfant en situation de handicap.

    Il offre également la possibilité de mettre en place avec les écoles, un projet personnalisé de scolarisation (PPS) qui suivra l’enfant jusqu’à l’enseignement supérieur. Il déterminera quels moyens pédagogiques lui seront consacrés ou si un accompagnement par un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) doit être envisagé. Ce référent l’aidera pendant les temps de classe, mais aussi lors du déjeuner ou pour se déplacer.

    Le PPS est révisé à chaque changement de cycle ou si l’équipe pédagogique (enseignants, directeurs…) de l’établissement où est scolarisé votre enfant a noté des évolutions. La scolarisation peut avoir lieu dans une autre école de son secteur de rattachement pour pouvoir bénéficier des unités localisées pour l’inclusion scolaire (ULIS). Votre enfant est scolarisé quelques heures dans une classe ordinaire, puis il rejoint d’autres élèves qui ont les mêmes difficultés pour suivre un enseignement adapté.

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    Pour une école plus inclusive

    Plus de 320 000 élèves en situation de handicap sont scolarisés à l’école, en France, en 2017. (1)

    2 Comment se calcule le taux d’incapacité ?

    Le taux d’incapacité (TI), exprimé en pourcentage, permet d’exprimer le degré de dépendance d’une personne handicapée et l’aide dont elle doit bénéficier dans la vie quotidienne.

    C’est la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de votre département (2) qui détermine le taux de handicap de votre enfant. Une équipe pluridisciplinaire (médecins, infirmiers, ergothérapeutes et travailleurs sociaux) évalue ainsi les besoins au quotidien de votre enfant pour se déplacer, s’habiller, manger, et transmet ses résultats à la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH).

    • Si le taux d’incapacité est inférieur à 50 %, cela correspond à des troubles légers qui n’entravent pas la vie au quotidien. Le handicap est reconnu par la MPDH, mais n’ouvre pas droit aux allocations. Une dyslexie sera par exemple classée dans cette catégorie.
       
    • Si le taux d’incapacité se situe entre 50 et 79 %, cela signifie que l’autonomie de l’enfant est conservée dans les actes élémentaires quotidiens, mais que des troubles importants entravent la vie sociale de l’enfant. Pour exemple, vous êtes concerné si votre enfant rencontre de vraies difficultés comme une déficience importante du langage et de la parole, pour suivre les cours en primaire (3).
       
    • Si le taux d’incapacité est supérieur à 80 % : alors l’enfant souffre de graves troubles allant jusqu’à entraver la majeure partie de sa vie quotidienne. L’enfant, en perte d’autonomie, devra être aidé partiellement ou totalement au quotidien. Ce taux est par exemple appliqué pour un enfant de 12 ans qui a besoin d’une aide constante pour se laver ou s’habiller (3).

    Si votre enfant a un taux d’incapacité reconnu dépassant les 50 %, vous pourrez percevoir l’Allocation d’éducation pour l’enfant handicapé (AEEH), ainsi que son complément (montant dû en fonction du taux d’incapacité), ou la prestation de compensation du handicap (PCH).

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    3 Contester la décision de la MDPH

    Que faire en cas de désaccord avec une décision de la Maison départementales des personnes handicapées sur le taux d’incapacité (4) ?

    Depuis le 1er janvier 2019, les Tribunaux du contentieux de l’incapacité (TCI) ont disparu. Si vous souhaitez contester la décision donnée par la MDPH, vous devez faire un recours administratif préalable obligatoire (RAPO). Il est à envoyer en recommandé (avec une lettre de saisine, une copie de la décision que vous contestez et toutes les pièces justificatives de votre recours) auprès de la Commission des droits à l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Sans réponse de leur part au bout de deux mois, cela signifie que votre demande est rejetée. Vous pouvez alors faire un recours contentieux auprès du Tribunal de grande instance (TGI) dont vous dépendez. Vous serez convoqué sous 15 jours. Si votre demande est rejetée, il n’y aura pas d’autre recours possible.

    Tout savoir sur le taux d’incapacité de son enfant

     

    Vous avez besoin de renseignements supplémentaires ?

    Contactez la cellule Aide au handicap école 0800 730 123 (gratuit) ou par e-mail à [email protected]

    * Dans les conditions et limites des contrats.

    L’Essentiel de l’article

    • C’est la Maison des personnes handicapées de votre département qui évalue le taux d’incapacité de votre enfant.
    • Selon le taux obtenu, vous pouvez bénéficier d’aides financières et obtenir de l’aide pour sa scolarisation.

    (1) Ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse, « La scolarisation des élèves en situation de handicap ».
    (2) Service public.
    (3) CNSA, « L’AEEH ».
    (4) Handicap international, 2019.

  • Quelles aides financières pour un enfant en situation de handicap ?

    Quelles aides financières pour un enfant en situation de handicap ?

    1 L’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH)

    Pour vous aider, vous et votre enfant, dans votre vie quotidienne, vous pouvez demander l’allocation d’éducation pour l’enfant handicapé (AEEH). Cette prestation familiale est destinée à compenser les frais d’éducation et de soins apportés à un enfant handicapé ou gravement malade. Elle tient compte par exemple de la capacité de votre enfant à se laver seul ou du besoin d’un accompagnement pour réaliser tous les gestes de la vie quotidienne.

    Vous devez en faire la demande auprès de la Maison départementale des personnes handicapées (MDHP), qui la transmet à la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Pensez à joindre un certificat médical justifiant de l’état de santé de votre enfant établi par un médecin, une photocopie de la carte d’identité ou du titre de séjour de l’enfant (ainsi que des parents), une lettre décrivant les problèmes ou les dépenses engendrées par le handicap de votre enfant. Par exemple, si votre enfant âgé de 8 ans a besoin de porter des couches, vous pouvez ajouter une facture à votre dossier. Ces frais seront pris en compte dans votre demande.

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    Bon à savoir

    Si dans les quatre mois, à compter de la date de dépôt de votre dossier, vous n’avez pas obtenu de réponse de la CDAPH, cela signifie que votre demande est rejetée ou que votre enfant est reconnu comme en situation de handicap, mais avec un taux d’incapacité inférieur à 50 %, ce qui n’ouvre pas droit aux allocations.

    Si votre demande est accordée, l’AEEH vous sera versée par la CAF (Caisse d’allocations familiales). Cette aide est attribuée sans conditions de ressources de la famille et n’est pas imposable. Elle peut être versée pour une durée de deux à cinq ans. Son montant varie en fonction du taux d’incapacité de votre enfant. Le montant de base, au 1er avril 2019, est de 131,81 euros par mois (1).

    Elle concerne les enfants âgés de moins de 20 ans, résidant en France, qui ont un taux d’incapacité d’au moins 80 %. Si le taux d’incapacité se situe entre 50 % et 79 %, l’enfant a obligation de fréquenter un établissement d’enseignement adapté. La Maison départementale des personnes handicapées vous fournira une liste des établissements sanitaires et sociaux. Vous pouvez également consulter la base de données du ministère de la Santé (2).

    L’AEEH peut ensuite être complétée par deux aides : le complément de l’AEEH ou la prestation de compensation du handicap (PCH). Si vous hésitez entre les deux compléments, la CDAPH peut accompagner les parents à réaliser une comparaison chiffrée des différentes aides proposées par les deux dispositifs pour faire le choix le plus approprié à la situation de l’enfant.

    Quelles aides financières pour un enfant en situation de handicap ?

     

    2 Le complément de l’AEEH

    Si vous percevez l’AEEH, la CDAPH peut vous proposer de compléter cette aide avec le complément de l’AEEH qui prend en compte vos frais supplémentaires en raison du handicap de votre enfant.

    Vous avez dû arrêter ou diminuer votre activité professionnelle ou vous vous êtes vu obligé d’embaucher une tierce personne pour vous occuper de votre enfant ? Le complément de l’AEEH, gradué en six catégories, prendra en compte les dépenses mensuelles liées au coût du handicap de votre enfant.

    Le montant du complément de l’AEEH dépend de la catégorie dans laquelle le handicap de votre enfant a été classé par la CDAPH. Il s’élève à 231 euros en catégorie 1 et jusqu’à 1 254 euros en catégorie 6 (3).

    Quelles aides financières pour un enfant en situation de handicap ?

     

    3 La prestation de compensation du handicap (PCH)

    Si votre enfant a moins de 20 ans, est en situation de handicap ou gravement malade, s’il est en difficulté absolue de se déplacer seul, de réaliser les gestes du quotidien sans assistance comme s’habiller, se laver ou manger, voire encore de communiquer avec son entourage, vous pouvez bénéficier de la prestation de compensation du handicap (PCH). Vous devez en faire la demande auprès de la MDPH de votre département (4).

    La PCH comprend six formes d’aides :

    • humaine : recours à une tierce personne jusqu’à 13,78 euros l’heure ;
    • technique : achat ou location d’un matériel limitant le handicap jusqu’à 3 960 euros pour une période de trois ans ;
    • aménagement du logement : travaux ou déménagement ;
    • de transport : jusqu’à 1 500 euros de frais d’aménagement d’un véhicule et surcoûts liés aux trajets ;
    • aide spécifique ou exceptionnelle : réparation d’un lit médicalisé ou d’un fauteuil roulant ;
    • animalière : frais d’éducation d’un chien participant à l’autonomie de la personne handicapée par exemple.

    Un de vos proches consacre du temps à votre enfant en tant qu’aidant familial ? Sachez que la PCH est aussi un moyen de le dédommager en percevant jusqu’à 5,81 euros de l’heure.

    Quelles aides financières pour un enfant en situation de handicap ?

     

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    Majoration pour parent isolé

    En tant que parent isolé vous pouvez bénéficier d’une aide complémentaire de 50 à 200 euros (selon le degré de handicap de votre enfant), si vous assumez seul la charge de votre enfant(2).

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    * Dans les conditions et limites des contrats.
     

    L’Essentiel de l’article

    • L’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) compense les frais d’éducation et de soins.
    • Cette aide peut être complétée soit par le complément AEEH, soit par la prestation de compensation du handicap (PCH).

    (1) Secrétariat d’État auprès du Premier ministre chargé des Personnes handicapées, « Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) », 2019.
    (2) Ministère de la Santé, « Fichier national des établissements sanitaires et sociaux ».
    (3) Service public, « Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) », 2019.
    (4) Service public, « Prestation de compensation du handicap (PCH) », 2019.

  • Les aides pour adapter votre voiture au handicap de votre enfant

    Les aides pour adapter votre voiture au handicap de votre enfant

    1 La base : l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH)

    L’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) est l’aide de base versée aux parents ayant un enfant de moins de 20 ans en situation de handicap à charge. Si vous êtes dans ce cas, il est probable que vous la receviez déjà. Initialement destinée à couvrir les frais d’éducation et d’aides à domicile, elle peut éventuellement servir à couvrir d’autres dépenses à la marge comme l’aménagement de son véhicule pour pouvoir transporter son enfant en toutes circonstances. Son montant dépend du degré d’incapacité, des modalités de prise en charge (à domicile, en institut spécialisé, etc.) et du temps d’aide à domicile dont l’enfant a besoin. Elle peut ainsi aller d’un peu plus de 230 euros/mois, à près de 1 700 euros/mois selon les cas.

    Les parents concernés peuvent en faire la demande auprès de la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées) de leur département.

    Besoin d’un véhicule adapté au handicap de votre enfant ?

    Avec son crédit auto, la Macif vous accompagne dans votre achat.*

    234 436

    enfants bénéficiaient de l’AEEH en France en 2016.

    2 La prestation de compensation du handicap (PCH) : pour une prise en charge des frais réels

    Si vous percevez l’AEEH, sachez que vous avez également droit à la PCH (prestation de compensation du handicap). Celle-ci permet de couvrir, en fonction des revenus, tout ou partie des dépenses d’accompagnement, d’aménagement et d’équipement liées au handicap. Elle concerne donc les éventuelles adaptations de votre véhicule qui permettront à votre enfant de voyager dans des conditions de confort et de sécurité optimales : siège enfant adapté, sièges rotatifs, plans inclinés, etc. Cette aide n’est pas liée au taux d’incapacité de votre enfant, elle est personnalisée et modulable en fonction des besoins.

    Bon à savoir

    Les délais d’attente pour la PCH varient de six à 12 mois selon les départements (1)… Mieux vaut anticiper !

    Quels montants pour la PCH ?

    Le niveau de remboursement diffère selon que l’équipement figure ou non sur la liste des produits et prestations remboursables (LPPR) par la Sécurité sociale.

    • Pour un aménagement du véhicule figurant sur la LPPR : prise en charge à 100 % ou à 80 % en fonction des revenus, dans la limite de 3 960 euros, renouvelable tous les trois ans.
       
    • Pour un aménagement du véhicule ne figurant pas sur la LPPR : prise en charge à 75 %, dans la limite de 3 960 euros, renouvelable tous les trois ans.

    Bon à savoir

    Le coût des équipements est extrêmement variable en fonction du type de produit, de sa technicité et du type de handicap : de quelques dizaines d’euros pour un coussin pivotant, 80 à 150 euros pour un plan incliné et plus de 1 000 euros pour certains sièges auto.

    Vers qui se tourner ?

    Bon à savoir

    La demande doit être effectuée avant de réaliser les achats ou travaux d’adaptation : un ou plusieurs devis sont demandés dans le dossier afin de fixer le montant de l’aide.

    3 Le Fonds départemental de compensation (FDC) : un coup de pouce en cas d’imprévu

    Besoin de changer de siège auto avant le délai de renouvellement de la PCH (trois ans) ? Le Fonds départemental de compensation peut vous aider à assumer une dépense imprévue. Il est financé par les conseils départementaux via les CPAM (Caisses primaires d’assurance maladie) et permet de verser une aide ponctuelle couvrant des frais liés au handicap qui ne seraient pas couverts par la PCH. C’est d’ailleurs une condition d’attribution : vous devez avoir touché la PCH pour avoir droit à une aide du FDC.

    La demande s’effectue auprès de la MDPH où une commission se réunit une fois par mois pour décider de l’attribution des aides. Pour évaluer le montant de l’aide (qui n’est pas directement liée au taux d’incapacité de l’enfant), il faut joindre au dossier des devis du montant des travaux. Ce sont eux qui serviront à étudier la recevabilité de la demande et le montant de l’aide accordée.

    Bon à savoir

    La carte mobilité inclusion (CMI)

    Si vous êtes parent d’un enfant dont le handicap nécessite un véhicule adapté, sachez que vous pouvez bénéficier de la carte CMI. Elle donne accès gratuitement et sans limite de durée** à toutes les places de stationnement ouvertes au public (pas seulement les places réservées aux personnes handicapées). Vous pouvez demander votre carte CMI auprès de la MDPH de votre département.
     

    4 Dernier conseil : frappez à toutes les portes !

    À garder en tête, certains organismes ou collectivités comme les communes, les mutuelles, les caisses d’allocation familiales peuvent également verser des aides au coup par coup, en fonction des situations et des fonds disponibles. N’hésitez pas à frapper à toutes les portes pour vous faire aider !

    Votre enfant est en situation de handicap ?

    Les aménagements spécifiques de votre véhicule sont assurés sans supplément***. Au travers de la démarche Macif Egalis, découvrez les solutions, produits et services d’assurance du groupe Macif. Renseignez-vous !

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    * Organisme prêteur : Socram Banque.
    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

    ** Sauf réglementation locale contraire.

    *** Les aménagements sont couverts dans les conditions et limites du contrat.
     

    L’Essentiel de l’article

    • Les parents d’enfants en situation de handicap ont parfois besoin d’adapter leur véhicule.
    • Il existe des aides financières spécifiques pour couvrir tout ou partie des frais.
    • Ces aides sont généralement indexées sur le coût réel des aménagements.

    (1) Cafdata, 2016.
    (2) Fédération des malades et handicapés, « Financer l’aménagement de son véhicule », 2018.

  • 5 conseils pour consommer du poisson de manière responsable

    5 conseils pour consommer du poisson de manière responsable

    1 Respectez les saisons

    Comme pour les fruits et les légumes, il existe des saisons pour le poisson. Par exemple, l’anchois est à privilégier entre août et novembre, le hareng d’octobre à décembre, le bar d’avril à août. Consommer des poissons adultes, qui ont eu le temps de se reproduire, c’est gage de qualité et c’est participer au repeuplement des océans. Demandez conseil à votre poissonnier. Des associations de protection de la nature publient aussi des tableaux de saisonnalité. En plus de diversifier son assiette et de faire de belles découvertes gustatives, le fait de varier sa consommation des produits de la mer permet d’atténuer la pression exercée sur certaines espèces. WWF (World Wide Fund) a mis en ligne un conso-guide pour aider les consommateurs de poisson à diversifier leurs assiettes.

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    2 Préservez les espèces menacées

    Il est par ailleurs important de ne pas acheter de poissons en voie de disparition. Le comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature a publié une liste rouge des espèces menacées dans l’Hexagone (2). Ainsi, les requins et les raies de France métropolitaine le sont par une pêche non durable. Le bar sauvage, la lotte ou encore le cabillaud, toujours très présents dans les rayons surgelés des supermarchés, sur les étals de poissonniers et largement servis dans les restaurants, sont pourtant des espèces en voie d’extinction. Quant à la situation des poissons d’eau douce : plus d’une espèce sur cinq est menacée. Parmi les poissons d’eau douce à éviter se trouvent par exemple le saumon de l’Atlantique, l’anguille, l’esturgeon ou le brochet.

    Bon à savoir

    À l’échelle européenne, en moyenne, 20 kg de poisson sont consommés par personne chaque année, soit près du double d’il y a cinquante ans (3). Selon WWF, la surpêche videra les océans d’ici 2050. Dans son rapport de 2017 (4), l’ONG décrypte les conditions à réunir pour mettre en place une offre durable de poisson, comme limiter sa consommation en revenant à environ 12 kg par an et par tête. Ce chiffre correspond approximativement à la quantité moyenne actuellement recommandée par l’OMS et par un grand nombre de pays.

    3 Privilégiez des produits labellisés

    Artysanal®, l’écolabel français Pêche Durable, MSC (Marine Stewardship Council), etc. Différents écolabels garantissent un impact faible de la production ou de la composition d’un produit de la mer sur l’environnement. Dans le domaine des produits de la mer, on distingue les écolabels destinés aux poissons sauvages et ceux destinés aux poissons d’élevage. Ainsi, vous pourrez reconnaître ces labels grâce à leur logos.

    Les écolabels pour les produits de la mer issus de la pêche

    5 conseils pour consommer du poisson de manière responsable

    Les écolabels pour les produits de la mer issus de l’aquaculture

    5 conseils pour consommer du poisson de manière responsable

     

    8 consommateurs sur 10

    « reconnaissent que la sauvegarde des océans passe par une consommation de produits de la mer durables ».*

    4 Poisson d’élevage ou poisson sauvage ?

    S’il convient d’alterner les deux, il est préférable d’opter pour des poissons qui proviennent d’une source responsable, à savoir de la pêche ou de l’aquaculture durable labellisée. Dans la mesure du possible, privilégiez les espèces issues d’élevages respectueux de l’environnement qui sont certifiés bios : au moins, les farines sont certifiées et les végétaux garantis sans OGM et sans produits chimiques. Un poisson sauvage ne peut être certifié bio car il n’est pas possible de contrôler ce qu’il a mangé ni la qualité de l’eau dans laquelle il a vécu. Vérifiez donc qu’il porte bien la mention d’un écolabel responsable (MSC, Artysanal®, Pêche Durable).

    5 Consommez local

    Privilégiez le poisson local, débarqué de ports français ou bien issu de l’aquaculture française, dont le transport et la conservation ont nécessité moins de dépenses d’énergie et un impact environnemental faible. Arrivé plus rapidement, il sera aussi plus frais. Cela permet également de soutenir la filière de la pêche artisanale, d’identifier l’origine et la traçabilité du poisson. Il convient de consulter sur l’étiquette la région de provenance, ou de demander à son poissonnier. Le label « Pavillon France  » assure que le poisson a été pêché dans l’Hexagone.
     

    5 conseils pour consommer du poisson de manière responsable

     

    La Macif s’engage en faveur de la protection des océans !

    Rendez-vous au Muséum national d’histoire naturelle
    du 3 avril 2019 au 5 janvier 2020 pour découvrir l’exposition
    « Océan, une plongée insolite », dont la Macif est le mécène exclusif.

    L’Essentiel de l’article

    • Privilégiez des produits de la mer labellisés.
    • Consommez de saison pour préserver les ressources et la reproduction.
    • Protégez les espèces marines en voie de disparition.

    * Marine Stewardship Council, « Consommer du poisson sauvage, mais pas à n’importe quelle condition ! »
    (1) ANSES, « Manger du poisson : pourquoi ? comment ? », 2019.
    (2) Union internationale pour la conservation de la nature.
    (3) FAO, « La situation mondiale des pêches et de l’aquaculture », 2016.
    (4) WWF, « Nourrir l’humanité à l’horizon 2050 », 2017.

  • Audrey, partie à New York comme jeune au pair pour apprendre l’anglais !

    Audrey, partie à New York comme jeune au pair pour apprendre l’anglais !

    1 Qu’est-ce qui vous a motivée à devenir fille au pair ?

    J’ai fait un DUT en communication et je ne me sentais pas prête à m’engager tout de suite dans la vie professionnelle. J’ai donc décidé de faire une année de césure. J’avais l’habitude de faire du baby-sitting, donc partir comme jeune fille au pair était une excellente solution, d’abord pour améliorer mon anglais, mais aussi pour acquérir une expérience à l’étranger, gagner en maturité, découvrir une nouvelle culture… Bref, tous les bénéfices d’un séjour long dans un pays inconnu.

    30 ans

    C’est l’âge maximum pour partir au pair dans la plupart des cas. L’âge minimum est de 18 ans, sauf au Danemark, en Espagne, en Italie et en Norvège où l’on peut partir dès 17 ans (1).

    2 Comment trouver un organisme pour organiser son séjour au pair ?

    J’ai tout simplement cherché sur Internet : il y a beaucoup d’informations et d’organismes. J’ai choisi un peu à l’instinct, mais on peut aussi se référer aux commentaires des internautes et aux différents labels pour choisir.

    Bon à savoir

    Vous envisagez de partir au pair à l’étranger ? L’Ufaap (Union française des agences au pair) répertorie les organismes agréés pour vous permettre d’organiser et de mener votre séjour en toute sécurité et dans des conditions optimales.

    3 Quelles sont les démarches à effectuer pour partir au pair ? Combien de temps à l’avance faut-il préparer son dossier ?

    Je conseille de préparer son voyage six mois avant la date du départ. Pour partir en au pair, il faut justifier d’une vraie expérience de baby-sitting ou d’animation avec des enfants, que ce soit au sein de sa propre famille, avec des voisins, en centre de loisir ou autre. Avec mon organisme, j’ai dû justifier de 200 heures d’expérience avec les enfants ! Le dossier prend du temps car il nécessite de se présenter de façon très détaillée et de faire témoigner des proches ou d’anciens employeurs sur notre façon d’être, notre personnalité, nos rapports avec les enfants… L’organisme veut en savoir un maximum pour pouvoir retenir la candidature et présenter le profil aux familles qui recherchent un jeune au pair. En revanche, on peut avoir un niveau de langue très basique comme c’était mon cas, puisque de nombreux jeunes au pair partent justement pour se perfectionner.

    Vous souhaitez étudier à l’étranger ?

    La Macif vous accompagne pour partir sereinement.

    4 Combien coûte un séjour au pair ?

    Je pense que ça dépend des organismes, pour moi ça a été autour de 400 euros pour les frais de dossier et le visa, plus 330 euros pour le billet d’avion Toulouse-New York.

    5 Comment s’organisait votre quotidien de jeune fille au pair ?

    J’étais dans une famille basée à Manhattan, où je m’occupais de deux petites filles de 5 et 8 ans. Je leur consacrais environ six à sept heures par jour. Mes principales missions étaient l’aide aux devoirs, l’accompagnement à l’école et la garde à domicile. Le reste du temps, je pouvais suivre des cours de langue, et bien sûr visiter New York et la côte est des États-Unis. Je touchais 800 dollars/mois d’argent de poche, soit environ 710 euros, ce qui est plutôt correct lorsqu’on est logé et nourri ! J’avais aussi une bourse donnée par la famille pour financer mes cours de langue, donc je m’y retrouvais.

    Quel salaire pour un jeune au pair ?

    Le jeune au pair n’est pas considéré comme un employé dans l’ensemble des pays. Il ne touche donc pas de salaire à proprement parler. Il est avant tout payé en nature, c’est-à-dire qu’il a droit au gîte et au couvert en contrepartie de sa mission de garde d’enfant (2). À cela s’ajoute de l’argent de poche donné par la famille au jeune au pair dont les montants moyens varient d’un pays à l’autre : autour de 700 euros/mois aux États-Unis, 260 euros/mois en Allemagne, 600 euros/mois en Australie, etc. (3)

    6 Qu’avez-vous retiré de votre expérience d’au pair ?

    Plein de choses ! Personnellement d’abord : on fait beaucoup de rencontres que ce soit avec d’autres au pair ou des étudiants. Je ne me suis jamais sentie seule, même à 6 000 km de ma famille ! Et bien sûr, c’est enrichissant au niveau professionnel : je me suis orientée vers le secteur de la communication culturelle où l’ouverture, les capacités relationnelles et d’adaptation sont très importantes. Et bien sûr, mon nouveau niveau d’anglais est un avantage certain… Je pense aussi que pour un employeur, c’est un bon point de voir qu’on a été capable de partir loin de ses repères, de s’intégrer, de mener à terme un projet. Ça montre qu’on est dégourdi !

    7 Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui veut partir au pair ?

    Mon conseil serait de prendre le temps de bien choisir sa famille d’accueil. On est souvent pressé de partir alors on a tendance à se « jeter » sur la première proposition. Mais comme on va y passer beaucoup de temps, qu’on va vivre avec cette famille, partager son intimité, ça vaut le coup de bien étudier les dossiers et d’échanger avec les familles pour choisir des personnes avec qui on a vraiment envie d’être. Pour ma part j’ai contacté huit familles avant de faire mon choix ! Une fois sur place, il faut bien sûr s’ouvrir au maximum et mettre tous ses préjugés de côté pour profiter au maximum de l’expérience. L’autre conseil, c’est de garder en tête que ce n’est pas une année de totale liberté et de fête : on est dans une famille avec des règles à respecter et surtout une grande responsabilité vis-à-vis des enfants : il faut être prêt à assumer ce rôle !

    L’Essentiel de l’article

    • Le jeune au pair est intégré au sein d’une famille où il apprend la langue. En échange, il s’occupe des enfants (expérience requise).
    • Il bénéficie d’argent de poche selon un barème moyen établi pour chaque pays.
    • Pour partir au pair, mieux vaut choisir un organisme agréé.

    (1) Service-public.fr
    (2) Service public, « Salarié au pair », 2019.
    (3) Aupairworld.com

  • 5 conseils pour diminuer sa consommation de plastique

    5 conseils pour diminuer sa consommation de plastique

    1 Dites stop au plastique à usage unique

    Commencez par bannir les objets en plastique à usage unique ! Gobelets, assiettes, couverts… Il est recommandé d’acheter des produits réutilisables et robustes. En métal, en bois, en bambou… C’est plus écolo, mais également tellement plus chic que ceux en plastique ! En terrasse, dans votre jardin, à l’apéro : sirotez sans paille ! L’Union européenne a d’ailleurs voté l’interdiction de dix produits en plastique à usage unique, dont les pailles et les gobelets en polystyrène d’ici à 2021 (2).

    Le saviez-vous ?

    Une étude a révélé qu’en 1998 un sac plastique a été retrouvé à 11 kilomètres sous la surface de la mer dans la fosse des Mariannes, connue pour être la plus profonde du monde (3).

    2 Privilégiez les sacs réutilisables

    Pour vos courses ou pour transporter vos affaires, privilégiez des emballages recyclables ou réutilisables. Des solutions alternatives au sac plastique existent ! On pense au filet ou au tote bag, ce sac en toile souple très tendance, porté à l’épaule. Mais il faut s’assurer qu’il serve réellement plusieurs fois pour avoir un impact positif. Évitez donc d’en avoir toute une collection à l’effigie de tous les événements auxquels vous avez participé. Et pourquoi ne pas investir dans un chariot de courses ? Il en existe maintenant de très originaux. Pratique et costaud, il permet aux citadins de faire leurs courses sans voiture et d’éviter de s’embarrasser de plusieurs sacs à provisions.

    3 Préférez acheter en vrac

    Haricots, féculents, légumineuses, fruits secs, farine… Acheter vos produits en vrac ! Ce mode de distribution consiste à proposer en libre-service des produits qui ne sont pas préemballés. Cela permet d’acheter la juste quantité en fonction de ses besoins et sans emballages jetables. Pensez à venir avec vos anciens bocaux de conserve ou de confiture pour les remplir. Bonne nouvelle, la liste des produits que l’on peut acheter en vrac ne se limite plus aux aliments secs. Elle s’est étendue aux produits d’entretien, condiments, biscuits, céréales… Vous trouverez bon nombre de ces produits dans des magasins bios ou spécialisés, mais aussi (avec un choix plus limité) en grandes surfaces.

    4 Limitez les produits ménagers et de soin

    Pour enrayer le fléau du plastique, le tri ne suffit pas. Il faut réduire les déchets d’emballage à la source. Privilégiez un savon avec un emballage papier plutôt qu’un gel douche dans un contenant plastique, ou encore des recharges de produit (savon, lessive, détergents, etc.) à verser dans un flacon distributeur. Crème hydratante, shampoing, liquide vaisselle, produit pour le linge… Biodégradables rapidement, nombreux sont disponibles en grands conditionnements ou en vrac.

    300 millions

    de tonnes de plastiques sont produits chaque année dans le monde. Entre 8 et 12 millions finissent dans les océans (4).

    5 Zappez l’eau en bouteille

    En 2016, 480 milliards de bouteilles en plastique ont été vendues dans le monde entier, selon l’ONU (5). Cela représente une part considérable des déchets ménagers. Vous voulez bannir les bouteilles d’eau en plastique, mais avez peur de vous servir une eau non pure, non minérale au robinet ? Pas de panique, il existe des solutions : l’installation d’un filtre sur la robinetterie, l’achat d’une carafe filtrante, de bouteilles en verre ou encore l’utilisation d’un charbon actif végétal purifiant et minéralisant à glisser dans sa carafe en verre. Et n’oubliez pas, la qualité de l’eau du robinet est très contrôlée en France.

    L’Essentiel de l’article

    • Les plastiques polluent la nature, mettent en danger la vie sauvage(1) et les systèmes naturels, entrent dans la nourriture consommée et l’air respiré.
    • Il existe des alternatives simples pour éviter de consommer du plastique au quotidien.

    (1) Unesco, « Fait et chiffres sur la pollution marine ».
    (2) Parlement européen, « Le Parlement interdit les plastiques jetables à compter de 2021 », 2019.
    (3) Science Direct, « Human footprint in the abyss: 30 year records of deep-sea plastic debris  », 2018.
    (4) Greenpeace, « Pollution des océans : l’impact des plastiques », 2017.
    (5) ONU, « Infographie : dites non au plastique jetable ».

  • Quel sport choisir pour un enfant entre 3 et 6 ans ?

    Quel sport choisir pour un enfant entre 3 et 6 ans ?

    1 Les sports collectifs

    Pour un enfant entre 3 et 6 ans, la pratique d’un sport collectif s’inscrit dans la continuité de l’apprentissage de la sociabilisation commencé à la crèche. L’enfant apprend l’autonomie tout en travaillant par la même occasion son rapport aux autres. Accessibles sous forme d’initiation, les sports collectifs véhiculent auprès des plus jeunes des valeurs comme l’esprit d’équipe. Ils favorisent la sociabilité, le respect des règles du jeu et les décisions de l’arbitre. Si votre enfant est plutôt de nature timide et introvertie, il apprendra à trouver sa place, à s’insérer au sein d’un groupe et à communiquer avec les autres. Le foot notamment est plébiscité pour l’esprit d’équipe qui y règne. Le basket développe l’élongation et la souplesse, la rapidité et l’endurance. Toutefois, gardez en tête qu’il s’agit d’un sport qui s’appuie beaucoup sur les articulations, les genoux et les chevilles en particulier. Le rugby, lui est un sport de contact (n’ayez crainte, les plaquages sont proscrits pour les enfants de moins de 12 ans), tout particulièrement recommandé pour l’adresse. Il enseigne également la discipline, la rigueur et l’altruisme. Enfin, le handball qui a la particularité de se jouer sur un terrain de petite taille développe le sens tactique et la rapidité de prise de décision.

    6 heures de sport extrascolaire par semaine

    C’est le maximum conseillé pour un enfant de 6 ans (1).

    À savoir

    Pour inscrire votre enfant à une activité sportive, la présentation d’un certificat médical de non-contre-indication à la pratique de la discipline concernée, et daté de moins d’un an, est obligatoire (2).

    2 Les sports individuels

    Faire des roulades, des jeux aquatiques ou encore de la danse, enchante très vite les plus jeunes. La plupart des sports individuels peuvent débuter dès 4 ou 5 ans et sont appréciés pour leur aspect ludique. Afin que votre enfant s’y sente bien, il doit pouvoir découvrir la discipline tout en s’amusant. La natation, par exemple, en plus d’être une activité divertissante, permet d’accroître la souplesse musculaire, et ceci sans aucune résistance ni onde de choc grâce à l’effet d’apesanteur. La nage développe également la coordination motrice mieux que n’importe quelle autre discipline. Généralement praticable dès 5 ans, le tennis apprend aussi à bien coordonner ses mouvements tout en sachant adapter son jeu face à un partenaire. Avec l’athlétisme, aucun risque qu’il ne se lasse. Cette discipline se compose de nombreuses spécialités : course haie, saut, sprint, lancer… Pareil avec la danse africaine, classique ou contemporaine, il aura l’embarras du choix. Entre l’art et le sport, la danse permet de travailler l’expression corporelle, l’équilibre et enseigne le sens du rythme.

    20 000

    C’est le nombre d’enfants de moins de 6 ans licenciés dans un club de natation en France (3).

    3 Les arts martiaux

    Taper, tomber, se débattre sont des comportements qui apparaissent très tôt chez l’enfant. C’est pourquoi les arts martiaux sont adaptés aux jeunes. Même s’il s’agit de sports de combat, les arts martiaux ne sont pas des disciplines agressives. Ils fournissent des techniques défensives non violentes. Recommandés pour les enfants peu confiants ou turbulents, ils apprennent à canaliser leur énergie dans le respect des règles et de ses adversaires. Le judo apprend à avoir un bon équilibre sur ses jambes, à se défendre, soulever une charge et à chuter sans se blesser. Plus qu’un sport, le judo est une école de la vie. Il inculque des valeurs comme le respect, la solidarité et apprend la maîtrise de soi. Le karaté, quant à lui, est davantage un sport d’attaque : il permet de se défouler et de se libérer des tensions tout en respectant son adversaire. La capoeira se distingue des autres arts martiaux par son côté ludique et acrobatique.

    Bon à savoir

    Si vous hésitez entre plusieurs sports, profitez des cours d’essai gratuits, proposés par de nombreux clubs et associations. Ces séances sont un bon moyen de se faire une idée des entraînements et de l’ambiance. Les mairies organisent également des journées associatives pour faire découvrir aux enfants les différents sports possibles.

    Votre enfant se fait mal lors de son cours de sport ?

    Le contrat Garantie Accident de la Macif le préserve en cas d’accident.*

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Pratiquer une activité sportive est indispensable au développement physique et psychomoteur de l’enfant.
    • Les sports collectifs favorisent la sociabilité.
    • Les sports individuels conviennent bien au tempérament indépendant.
    • Le judo permet de pratiquer un sport de combat en suivant un code de conduite.

    (1) IRBMS
    (2) Ministère des Sports, « Certificat médical »
    (3) Fédération française de natation
    Fédération française de football
    Fédération française de basketball
    Fédération française de rugby
    Fédération française de handball
    Fédération française de tennis
    Fédération française d’athlétisme
    Fédération française de judo
    Fédération française de karaté

  • Comment se constituer un patrimoine avec une petite épargne ?

    Comment se constituer un patrimoine avec une petite épargne ?

    1 Combien et comment épargner ?

    Quand il est question de mettre de l’argent de côté, chaque situation est unique ! Il est donc important de faire un point sur la situation globale de chacun pour choisir les placements adaptés. La capacité d’épargne et les produits choisis vont en effet dépendre des revenus bien sûr, mais aussi de la situation familiale, de l’âge, des projets à court, moyen et long terme, des habitudes de consommation et des souhaits personnels… Soigneusement définir ses objectifs et comprendre son propre fonctionnement budgétaire (et son rapport à l’argent !) est donc indispensable pour déterminer sa capacité à mettre de côté, combien, et à quelle fréquence.

    Pour commencer, il faut bien sûr mettre ses dépenses courantes en regard de ses revenus pour avoir une idée du solde. Mais il faut aussi prendre en compte ses habitudes de dépenses et ses objectifs : êtes-vous un peu « panier percé » ou au contraire avez-vous un mode de vie plutôt frugal ? Êtes-vous prêt à limiter un peu votre train de vie (achats impulsifs, dépenses facultatives, sorties…) pour faire un effort d’épargne en vue d’un objectif précis ? Ou pas du tout ? Sur ces réflexions déterminantes, l’aide de votre conseiller bancaire ou de votre assureur peut s’avérer précieuse : il connaît bien les différentes solutions d’épargne et saura vous conseiller le ou les produits adaptés à votre profil.

    Trois conseils pour bien épargner

    • 1.

      Commencez le plus tôt possible et épargnez régulièrement : par exemple, en plaçant 30 euros par mois sur un livret dès la naissance de votre enfant, c’est 6 480 € (+ les intérêts) qu’il pourra utiliser à ses 18 ans pour se payer le permis de conduire, un beau voyage ou sa première voiture. Pareil pour la retraite : vous pouvez y penser dès 35 ans, et même avant !

    • 2.

      Les petits ruisseaux font les grandes rivières… Même si votre capacité d’épargne semble faible, il est toujours intéressant de mettre régulièrement de l’argent de côté pour les petits imprévus. Pour épargner sans y penser, mettez en place un virement automatique mensuel.

    • 3.

      Faites le point régulièrement avec votre conseiller bancaire ou votre assureur pour réévaluer vos besoins et vos projets. Vous pourrez ainsi ajuster vos choix de placements si nécessaire.

    2 Épargner pour aujourd’hui…

    Les livrets d’épargne classiques

    Pour faire ses premiers pas dans l’épargne, les livrets d’épargne réglementés type livret Jeune (pour les 12-25 ans), livret A, LEP (livret d’épargne populaire) ou LDDS (livret de développement durable et solidaire) sont des valeurs sûres. Il y en a pour tous les âges et ce, sans condition de revenus (sauf le LEP). Très souples, on y verse ce qu’on veut quand on veut (ou presque) (2) et les sommes sont disponibles à tout moment par simple virement sur un compte bancaire ou retrait direct. C’est l’épargne « de précaution » parfaite pour les petits plaisirs ou les imprévus du quotidien : s’offrir un vélo neuf, changer un lave-linge en fin de vie, partir en week-end, verser un dépôt de garantie… Les sommes déposées sont plafonnées et les taux de rémunération (plutôt très bas) sont fixés par l’État, ce qui en fait une épargne peu adaptée aux projets à plus long terme ou de plus grande envergure. Mais outre leur simplicité, l’avantage de ces livrets d’épargne réglementés est l’exonération d’impôt sur les intérêts perçus.

    Reverser ses intérêts à des associations grâce au livret solidaire

    Le livret d’épargne solidaire (un livret d’épargne bancaire, avec un « twist » solidaire) peut également être intéressant pour les personnes cherchant une épargne sécurisée enrichie d’une dimension sociale et solidaire. Il s’agit d’un livret non plafonné qui permet de reverser tout ou partie des intérêts perçus à une association partenaire de l’établissement bancaire. Une bonne façon de faire fructifier son épargne tout en étant en accord avec ses convictions ! Comme pour tous les livrets d’épargne bancaire, les intérêts générés par le livret d’épargne solidaire sont soumis, par défaut, à un prélèvement forfaitaire unique. Cependant, l’abandon des intérêts donne droit à une réduction d’impôt et à un prélèvement forfaitaire libératoire à taux réduit.

    Épargner en aidant les autres, c’est possible !

    Avez le Livret Solidaire Macif, vous pouvez reverser tout ou partie des intérêts à des associations(1).

    3 …Et pour demain

    Pour les projets plus conséquents, par exemple se constituer un capital pour la retraite, acheter un appartement ou financer les études de ses enfants, un produit comme l’assurance-vie est conseillé. Sans plafond, vous pouvez l’alimenter avec des versements mensuels ou annuels (par exemple, 50 € par mois). Les sommes peuvent être débloquées rapidement sur simple demande et restent donc disponibles en cas de besoin. Mais bien sûr, l’idée est de ne pas y toucher – ou le moins possible – pour faire fructifier l’épargne sur la durée et bénéficier d’une fiscalité avantageuse au-delà de 8 ans sans rachat.

    4 ménages sur 10

    détiennent une assurance-vie en France métropolitaine (3).

    L’assurance-vie est aussi un placement plus performant que les livrets puisque l’épargnant a la possibilité, en fonction de son appétence au risque, de choisir des actifs avec un potentiel de rendement plus élevé (les unités de compte ou UC), qui d’une manière générale comportent une part de risque plus élevée. Il existe en effet un risque de perte en capital lié aux fluctuations des marchés financiers qui est supporté par l’épargnant. Si on préfère sécuriser son épargne, on peut évidemment décider de rester sur des supports sans risques (les fonds en euros), qui rapporteront moins mais où le support est sécurisé. Dans le cas d’une petite capacité d’épargne, il est donc souvent conseillé de privilégier les placements les plus sûrs pour sécuriser les sommes investies. Pour ceux qui recherchent malgré tout la performance, l’astuce est de panacher les placements à forts rendements et les placements sécurisés. Comme cela, on limite les risques de perte tout en s’ouvrant la possibilité de gains plus élevés.

    Bon à savoir

    Avec l’assurance-vie, cette balance entre placements sûrs et recherche de performance/est réajustable à tout moment pour s’adapter aux évolutions de votre situation.

    4 Objectif retraite

    Vous souhaitez améliorer votre retraite en vous constituant un capital ? Là encore, l’assurance-vie est parfaitement adaptée à ce type de projet. Vous pouvez aussi opter pour un autre type de placement : le PERP (Plan d’épargne retraite populaire). Il est plus contraignant (les sommes sont bloquées jusqu’à la retraite), mais il est intéressant fiscalement : chaque année, les sommes versées sont déductibles du revenu imposable (dans certaines limites). Sauf situation exceptionnelle comme le décès du conjoint, la survenue d’une invalidité, une faillite professionnelle, une situation de surendettement, il vous faudra donc attendre la retraite pour profiter de votre argent. Vous pourrez alors toucher les sommes épargnées sous trois formes (4) :

    • soit une rente viagère ;
    • soit un capital (souvent 20 % du montant épargné ou 100 % si la rente est inférieure à 40 €/mois) + une rente viagère mensuelle sur le solde ;
    • soit une somme destinée à l’achat de la résidence principale (et le solde éventuel en rente viagère).

    En cas de décès (avant ou après la retraite), la rente et/ou le capital pourront être versés à un bénéficiaire désigné dans le contrat (conjoint survivant, enfants, etc.).

    5 Cap sur la pierre : se constituer un patrimoine immobilier

    Pour se constituer un patrimoine immobilier, plusieurs possibilités. Là encore, l’assurance-vie a de nombreux atouts pour se constituer un capital à votre rythme.

    Vous envisagez un achat immobilier mais n’êtes pas sûr de vous ? Vous pouvez aussi opter pour un livret d’épargne bancaire : une formule d’épargne simple et non plafonnée, dont les conditions de versements et les taux de rémunération sont définis contractuellement avec la banque.

    Vous voulez épargner l’esprit tranquille ?

    Le contrat d’assurance-vie Multi Vie (5) de la Macif vous permet de dynamiser votre épargne à votre rythme.

    L’Essentiel de l’article

    • Il est conseillé d’épargner même si on a peu de moyens.
    • Les livrets réglementés sont adaptés pour les imprévus et les extras du quotidien.
    • L’assurance-vie est adaptée aux projets de long terme.
    • Épargner régulièrement permet de se constituer un patrimoine sur le long terme.

    (1) Le Livret Solidaire Macif est accordé dans les conditions et limites définies dans les Conditions générales Épargne et le Guide tarifaire en vigueur. Les intérêts perçus sont soumis à la fiscalité en vigueur, sauf ceux versés à l’une des trois associations proposées.

    (2) Les versements minimums sont généralement de 10 €.

    (3)  Insee, 2018

    (4) La rente et le capital sont imposables selon les règles fiscales en vigueur.

    (5) Contrat d’épargne assurance-vie multisupport comprenant des supports en Unités de compte susceptibles de perte en capital, assuré par Mutavie.

    (6) Le PEL ouvre normalement droit à des intérêts d’emprunt préférentiels intéressants dans un contexte de taux élevés. Macif est intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram banque.