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  • Insomnie : le bon spécialiste pour traiter un trouble du sommeil

    Insomnie : le bon spécialiste pour traiter un trouble du sommeil

    1 Insomnie : quand consulter ?

    Passer une mauvaise nuit de temps en temps n’a rien de grave ni d’anormal. Mais quand les troubles s’installent de façon récurrente, mieux vaut ne pas trop attendre pour consulter. L’Assurance maladie recommande une visite chez le médecin lorsque certains symptômes se répètent comme une fatigue matinale, des somnolences en journée ou des difficultés de concentration apparaissent. Un simple changement d’habitudes ou des traitements légers prescrits par votre médecin comme l’homéopathie ou la phytothérapie, peuvent suffire à retrouver un bon sommeil, et ainsi éviter la cohorte d’effets néfastes de l’insomnie : mauvaise humeur, stress, troubles alimentaires, obésité, risques cardio-vasculaires…

    2 Votre médecin traitant, première étape vers le diagnostic

    La consultation chez un généraliste permettra de faire un premier état des lieux et le cas échéant de prescrire un premier traitement à base de médecine douce. Il pourra aussi vous prescrire des examens sanguins pour vérifier qu’il n’existe pas de carence particulière, de déséquilibre hormonal ou autre déficit qui pourrait expliquer les troubles du sommeil.

    Toutes ces démarches vont permettre au médecin traitant de cerner les causes de l’insomnie. Si cela s’impose, il vous adressera alors à un spécialiste adapté à votre cas : cardiologue, pneumologue, psychologue psychiatre, voire même un sophrologue… Il pourra également vous prescrire un test dans un centre du sommeil (voir encadré). Il est donc très important de ne pas négliger cette première étape, d’autant que le fait d’être adressé par son médecin traitant déclenche une prise en charge optimale par l’Assurance maladie (70 % de la base de remboursement) et votre complémentaire santé (en fonction des garanties de votre contrat).

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    4 %

    de la population en France est concernée par le SAHOS (syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil).*

    3 Traitements de l’insomnie et des troubles du sommeil (physiques et psychiques)

    Hors causes environnementales (bruit, mauvaise literie, heures de lever/coucher inadaptées, etc.), les causes d’insomnie les plus fréquentes concernent le ronflement et l’apnée du sommeil, l’hypertension et les troubles psychiques (stress, angoisse, dépression…).

    En cas de ronflements : l’ORL et/ou le pneumologue

    L’oto-rhino-laryngologue ou ORL est spécialiste des voies respiratoires hautes (bouche/nez/gorge) et du système auditif. Il pourra établir la cause des ronflements (déformation de la cloison nasale, amygdales hypertrophiées, voile du palais trop long, décalage de la mâchoire…) et proposer un traitement adapté, qui peut être chirurgical et/ou prothétique : redressement de la cloison nasale, prothèse mandibulaire, ablation des amygdales, utilisation d’une machine à pression constante, etc. Le surpoids étant une cause de ronflement, la consultation d’un nutritionniste en vue de perdre du poids pourra aussi être prescrite.

    En cas d’apnée du sommeil suspectée ou avérée, la consultation d’un pneumologue peut aussi s’imposer. L’apnée du sommeil est une obstruction épisodique des voies respiratoires pendant le sommeil liée au relâchement des muscles de la gorge et de la langue. Cela se traduit par des pauses respiratoires plus ou moins longues et fréquentes pendant la nuit. En plus de l’inconfort qui impacte directement le sommeil, cette pathologie présente un risque important pour la santé du fait du manque d’oxygénation chronique (risque cardio-vasculaire notamment).

    En cas d’hypertension : le cardiologue

    L’hypertension peut également nuire au sommeil. Dans ce cas, c’est un cardiologue qui pourra poser un diagnostic et proposer des pistes de traitements.

    En cas de troubles psychiques : le psychiatre

    Si les troubles du sommeil sont liés à un stress important (deuil, perte d’emploi) et/ou chronique, il peut être intéressant de consulter un psychiatre. Celui-ci pourra préciser le diagnostic, détecter une éventuelle dépression et orienter le patient vers le traitement adapté : psychothérapie, thérapie comportementale, et parfois, traitement médicamenteux.

    Les troubles du sommeil pouvant aussi être révélateurs de maladies neurologiques à un stade précoce (maladie d’Alzheimer), le psychiatre ou tout autre médecin consulté pourra aussi renvoyer vers un neurologue afin de confirmer le diagnostic.

    Bon à savoir

    Entre 16 et 25 ans, la consultation d’un psychiatre peut se faire hors du parcours de soins, c’est-à-dire sans être adressé par le médecin traitant, tout en bénéficiant de la prise en charge à 70% par l’Assurance maladie (100 % avec la CMU-C).

    Les centres du sommeil, pour qui, pour quoi ?

    Les centres du sommeil sont des unités spécialisées dans le diagnostic et le traitement des troubles du sommeil. Ils rassemblent des médecins généralistes et des spécialistes (neurologues, psychiatres, pneumologues) afin d’assurer une prise en charge globale et optimale des patients. Vous pouvez prendre rendez-vous directement auprès du centre de votre choix, ou être adressé par votre médecin traitant. Il en existe partout en France : consultez la liste des centres agréés par la Société Française de Recherche et Médecine du Sommeil sur le site du Ministère des solidarités et de la santé.

    L’Essentiel de l’article

    • Face à des insomnies à répétition, n’hésitez pas à consulter un spécialiste du sommeil.
    • Passez en premier lieu par votre médecin généraliste : il vous orientera vers le bon spécialiste
    • Face à des causes multiples, des spécialistes variés : ORL, pneumologue, cardiologue, psychiatre.

    Ameli.fr, 2018
  • Le paiement sans contact : pratique et peu risqué

    Le paiement sans contact : pratique et peu risqué

    1 Le paiement sans contact : une sécurité encadrée

    Apparu en France en 2011 (1), le paiement sans contact est aujourd’hui plébiscité par les consommateurs pour sa simplicité, sa praticité et sa rapidité. En 2018, le nombre de transactions sans contact en France s’établissait à 2,1 milliards, soit une croissance de 74,5 % par rapport à l’année précédente (2). Les différentes limites à son utilisation ont permis de rassurer les utilisateurs et d’en faire désormais presque un réflexe.
     

    Le plafond du paiement sans contact

    Le paiement sans contact, c’est facile et pratique, mais vous ne pouvez pas régler tous vos achats avec. Le seuil de paiement est plafonné pour limiter les pertes en cas de paiements frauduleux. Ce plafond est de 30 euros par opération pour les cartes mises en service après le 1er octobre 2017. Les cartes émises avant cette date restent par défaut plafonnées à 20 euros. Si vous êtes dans cette situation et souhaitez relever votre plafond à 30 euros, renseignez-vous auprès de votre banque.
     

    Une limite du nombre de paiements

    Toujours dans le but de limiter les risques de fraudes et les pertes subies en cas de vol ou de perte, le nombre d’opérations sans contact à la suite est limité. De même, le cumul des sommes dépensées en sans contact au cours d’une journée est également plafonné. Ces plafonds peuvent varier en fonction des établissements bancaires. Des plafonds hebdomadaires et mensuels peuvent également être mis en place. Renseignez-vous auprès de votre banque.

    Au-delà de ces plafonds d’opérations et dépenses, vous devrez payer classiquement, en introduisant la carte bancaire dans le terminal du commerçant – ou effectuer un retrait dans un distributeur, en tapant votre code dans les deux cas. Cette opération, qui permet de confirmer votre identité, « remet à zéro » tous les plafonds.

    L’Essentiel de l’article

    • Arrivé en France en 2011 (1), le paiement sans contact est devenu une habitude.
    • Des plafonds limitent les pertes en cas de vol.
    • Le paiement sans contact est moins risqué que le retrait d’espèces.

    (1) CB, système de paiement Français, « CB et son histoire »
    (2) L’Observatoire CB, Les paiements par carte CB en France, 2018
    Banque de France, « Le paiement sans contact par carte bancaire »
    Banque de France, « Rapport annuel de l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement », 2017
  • Vous bénéficiez d’un droit à l’erreur face à l’administration

    Vous bénéficiez d’un droit à l’erreur face à l’administration

    1 Qu’est-ce que le droit à l’erreur ?

    Devant un tas de paperasse à remplir, à envoyer à toutes les administrations, l’erreur est humaine ! Ainsi se définit la nouvelle loi sur le droit à l’erreur, inscrite au Journal Officiel depuis août 2018. Une loi qui se veut en faveur d’une relation de confiance entre l’administration et les administrés.

    Concrètement, cette loi donne aux citoyens et aux entreprises le droit de se tromper au moment de remplir leurs déclarations administratives, et ce sans risquer de sanction (1). Cela peut être par exemple pour la déclaration d’impôts sur le revenu ou pour déclarer sa situation auprès de la CAF (Caisse d’allocations familiales). Mais l’erreur doit nécessairement être de « bonne foi » pour bénéficier de ce droit à l’erreur.

    2 Qu’est-ce qui constitue une erreur selon la loi ?

    Si chaque Français a le droit de se tromper dans ses déclarations, le droit à l’erreur ne s’applique évidemment pas aux récidivistes, ni aux fraudeurs, qui sont par définition, de mauvaise foi (2).

    Erreur ou fraude ?

    Une erreur n’est pas forcément une fraude dissimulée et la loi souhaite justement faire la différence.

    Exemples d’erreur :

    • Alors que vous êtes salarié en contrat à durée indéterminée (CDI), vous n’avez pas régularisé votre situation auprès de la CAF : on vous demande alors de la régulariser.
    • L’entreprise que vous dirigez ne semble pas respecter le droit du travail lors d’une inspection. Selon l’infraction constatée, vous pouvez écoper alors d’un simple avertissement.

    Exemples de fraude :

    • Votre erreur se répète malgré les rappels à l’ordre.
    • Vous ne déclarez pas certains de vos employés au sein de votre entreprise.
       

    Votre honnêteté retenue d’abord en cas d’erreur

    En tant que citoyen, vous êtes garant des informations que vous donnez, compte tenu d’un « principe de loyauté ». C’est d’ailleurs tout l’intérêt de cette loi qui part du principe que vous êtes dans une démarche honnête sans volonté de frauder.

    À vous d’être vigilant dans vos démarches et à charge des administrations concernées de prouver votre « mauvaise foi » si votre maladresse leur semble être, au contraire, malintentionnée. (2)

    Comme le dit la loi sur le droit à l’erreur :

    « Une personne ayant méconnu pour la première fois une règle ou ayant commis une erreur matérielle ne peut faire l’objet d’une sanction si elle a régularisé sa situation de sa propre initiative ou après avoir été invitée à le faire par l’administration. » (3)

    Inutile d’essayer de frauder en multipliant les erreurs ! En cas de récidive, le droit à l’erreur ne s’applique plus.

    Quelles conséquences pour une fraude ?

    Découvrez les conséquences d’une fraude à l’assurance expliquées par la Macif, qui lutte contre toute forme d’escroquerie.

    7,2 millions

    C’est le nombre d’allocataires de la CAF contrôlés en 2016, soit 56,25 % d’entre eux. (4)

    3 Comment rectifier l’erreur ?

    Comment pouvez-vous régulariser votre situation ?

    Le plus tôt reste le mieux, si vous vous apercevez de votre erreur.

    Si ce sont les services administratifs eux-mêmes qui vous le demandent, là aussi il faudra montrer votre réactivité. Sachez néanmoins que même si vous rectifiez le tir, vous ne serez pas pour autant dispensé de régler des indemnités de retard par exemple dans la déclaration de vos ressources : le droit à l’erreur n’est donc pas un droit au retard.

    Ainsi, si le fisc détecte une erreur de déclaration de revenus, le montant de vos intérêts de retard est abaissé de
    30 % si l’erreur est détectée par l’administration comme étant de « bonne foi », et de 50 % si vous la rectifiez de vous-même. En revanche, vous devrez payer l’entièreté de vos intérêts de retard si l’administration prouve que votre erreur était délibérée.
     

    Les entreprises peuvent demander un « droit au contrôle »

    Les entreprises bénéficient, au même titre que les citoyens, d’un droit à l’erreur. Ainsi, si une erreur est détectée par l’administration, c’est à elle de prouver la mauvaise foi ou la fraude de l’entreprise.

    Les entreprises peuvent également demander à être contrôlées par l’administration. Plutôt que de redouter un contrôle inopiné de l’administration, elles pourront bénéficier de ce « droit au contrôle ». Ainsi, en cas d’erreur, l’entreprise pourra régulariser sa situation sans craindre de sanction. (3)
     

    Vous pouvez joindre les services publics

    Nul n’est censé ignorer la loi, mais tout le monde peut réparer. Pour cela, le meilleur moyen d’éviter des erreurs reste de joindre « Allô Service Public » au numéro 3939, mis à votre disposition pour parler directement à l’administration, concernant beaucoup de sujets de votre quotidien comme le droit du travail, le logement, la consommation, les procédures judiciaires, l’état civil, le droit des étrangers ou des associations. Le numéro sera même gratuit dès 2021 et en attendant, le prix est de 0,15 euro/minute + le prix d’un appel.

    D’ici là et dans tous les cas, vous avez aussi le droit de demander des explications sur l’état du traitement de vos démarches et de votre cas.

    L’Essentiel de l’article

    • Le droit à l’erreur : une loi pour une relation de confiance entre l’administration et les administrés.
    • Vous devez rectifier votre erreur pour qu’elle ne soit pas considérée comme une fraude.
    • Une entreprise peut demander à être contrôlée dans ses déclarations administratives.
    • Le 3939 est le numéro unique pour poser toutes vos questions d’ordre administratif.

    (1) Loi n° 2018-727 DU 10/08/2018 pour un État au service d’une société de confiance 
    (2) Ministère de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics, « Droit à l’erreur : une loi pour un État au service d’une société de confiance »
    (3) Service public pro, « Droit à l’erreur : ce qui change pour les entreprises », 2018
    (4) CAF, « La politique de contrôle », 2018.
  • Rouler et transporter son enfant à vélo

    Rouler et transporter son enfant à vélo

    1 Pour transporter un bébé ou un enfant à vélo, la prudence est de mise !

    Vous songez à transporter votre bébé à vélo, mais vous avez peur que le trajet devienne une véritable épopée ? N’ayez crainte : avec des équipements adaptés, sa sécurité sera assurée.

    Mélanie, mère de trois enfants a hésité à rouler à vélo avec son premier enfant alors qu’il avait quelques mois :

    « Je ne voulais pas parce que les tout-petits sont vraiment fragiles. Mais dès qu’il s’est assis correctement, il tenait bien dans son siège et c’était parti ! »

    Habituellement, c’est à partir du neuvième ou dixième mois que l’enfant se tient correctement au niveau du dos et de la tête.

    Ne lésinez pas sur la sécurité de votre enfant. Alexandra Thérizol, experte de la conduite à vélo au sein de la Direction de la sécurité routière du ministère de l’Intérieur, rappelle les bases pour transporter son enfant à vélo :

    « Hors de question de faire l’impasse sur le casque pour les enfants de moins de 12 ans. Certes, la loi l’impose, mais c’est surtout faire preuve de bon sens ! Si vous souhaitez transporter un enfant de moins de 5 ans, choisissez un siège homologué avec trois points de sécurité. Au-delà de cet âge, vous devrez investir dans un siège disposant d’une courroie d’attache ou d’une poignée. Il faudra également que l’enfant puisse poser ses pieds sur un repose-pieds. Si vous faites le choix d’une remorque, vous devrez l’équiper, au minimum, de dispositifs réfléchissants. Mais l’éclairage n’est jamais de trop ! Vous pouvez donc équiper la remorque d’un phare arrière. »

    Pour Alexandra Thérizol, il est également très important de sensibiliser les enfants aux gestes de sécurité et à l’attitude à tenir sur un vélo :

    « La Sécurité routière a imaginé une façon amusante d’intéresser les plus jeunes aux fondamentaux de la sécurité à vélo, avec Elliot. Ce personnage donne des conseils de sécurité aux enfants de manière ludique. »

    Rendez-vous sur le site de la Sécurité routière pour plus de renseignements.

    2 Les solutions pour transporter un ou plusieurs enfants à vélo

    Devant votre vélo, vous vous demandez bien comment vous allez caser, un ou plusieurs enfants. Fini l’habitacle de la voiture, vous devez réfléchir à de nouvelles solutions. Pour Mélanie, la naissance de son troisième enfant l’a, au contraire, convaincue d’abandonner définitivement sa voiture :

    « À l’arrivée de mon troisième enfant, j’ai continué de renoncer à la voiture. Ça allait de soi. Le plus grand savait faire du vélo : il a laissé sa place sur l’un des deux sièges et faisait le chemin à mes côtés. »

    À vous de choisir le type de siège, voire le type de vélo, dans lequel faire asseoir votre enfant. Il en existe plusieurs sortes. Pour Alexandra Thérizol :

    « Quel que soit le siège que vous choisissez selon votre besoin, prenez soin de bien vérifier qu’il est aux normes européennes. Vous pouvez le savoir simplement en repérant l’inscription CE EN 14344 sur le siège. »
     

    Les différents sièges pour installer votre enfant sur un vélo

    Pour garder un œil en toutes circonstances sur votre enfant, faites le choix du siège avant.

    Ce siège s’installe entre votre selle et le guidon. Votre enfant est donc proche de vous : pratique pour lui parler et le rassurer. En ville, pour tous les jours ou pour une balade dominicale, votre enfant est sous vos yeux et quasiment dans vos bras.

    Le support cosy ou maxicosy à l’arrière du vélo

    C’est un siège bébé avec une coque pour un maximum de confort et qui s’adapte aux tout-petits. Vous l’installez au niveau du porte-bagages, à l’arrière, avec un système de serrage antidérapant et de sangles. Le tout pour résister à tous les soubresauts du voyage.

    Si vous faites le choix d’un support cosy, vous devrez dans un premier temps installer un porte-bagages au-dessus de la roue arrière de votre vélo.

    Quand le siège bébé permet de transporter un enfant de 15 kg maximum, sachez qu’un porte-bébé, qui est au niveau du porte-bagages supportera jusqu’à 22 kg. Attention au poids ! Si vous prenez la route avec vos deux enfants, veillez à ce que le vélo puisse soutenir toute la charge. Généralement, un vélo peut supporter jusqu’à 120 kg, mais n’hésitez pas à demander conseil à votre marchand de cycles.
     

    Pour plus de confort, installez votre enfant dans une remorque ou sur un vélo suiveur

    La remorque avec siège

    Pratique, la remorque permet à votre enfant d’être confortablement installé. Vous devrez néanmoins choisir un siège adapté, pour que votre enfant soit bien assis. Au choix : le siège nacelle, le siège hamac ou le siège de maintien. Demandez conseil à votre marchand de cycles pour savoir quel siège installer dans votre remorque.

    Le vélo suiveur

    Ce vélo est aussi appelé semi-vélo du fait de sa forme. Sur un vélo classique sont ajoutés une roue arrière, un siège, ainsi qu’un guidon pour que l’enfant se tienne (ce guidon ne sert pas à se diriger). Plutôt destiné aux enfants à partir de 4 ans et jusqu’à 9 ans selon les cas, le vélo suiveur est un moyen sécurisé pour les enfants de s’initier à la pratique du vélo.
     

    Optez pour un vrai vélo adapté au transport d’enfants

    Le vélo rallongé

    Comme son nom l’indique, ce vélo augmente votre capacité de transport. Il vous permet de transporter deux enfants à l’arrière, mais aussi d’ajouter des bagages ou vos courses. Le vélo rallongé dispose d’un siège de 40 cm environ et de barres d’appui : vos enfants pourront donc à la fois s’asseoir confortablement et s’accouder ou tenir fermement à ces barres durant le voyage. Si vous avez un jeune enfant, le vélo rallongé permet l’installation facile de sièges porte-bébé.

    La solution idéale : le vélo cargo

    À deux roues (biporteur) ou trois (triporteur), le vélo cargo permet d’avoir une caisse à l’avant de son vélo. La valeur ajoutée c’est que la limite de poids se calcule selon votre capacité à manœuvrer votre vélo. Certains modèles peuvent supporter jusqu’à 180 kg ! Et parce que vos enfants sont confortablement installés et ainsi situés à l’avant, vous pouvez conduire tout en ayant un œil sur eux : de quoi vous rassurer !

    Vous trouverez dans le commerce des vélos cargo disposant de sièges intégrés avec des sangles de sécurité à passer autour des jambes et des épaules de vos enfants. Grâce au vélo cargo, vous pourrez transporter jusqu’à 4 enfants.

    Attention, même s’ils sont installés sur un vélo cargo ou une remorque, votre enfant devra toujours porter un casque de sécurité !

    Si vous avez plusieurs enfants, vous pouvez évidemment mixer les solutions. Même si le vélo cargo semble séduisant, Mélanie, elle, a fait le choix d’un siège avant et d’un porte-bébé à l’arrière.

    Vous roulez à vélo ?

    Le contrat Garantie Accident de la Macif vous préserve vous et votre famille en cas de blessure.*

    J’ai décidé de m’équiper de deux sièges sur un vélo, pour un budget d’environ 300 euros. Mais j’ai longtemps hésité avec des solutions plus onéreuses, comme la remorque ou le triporteur. Ce qui compte avant tout, c’est la sécurité de mes enfants !

    3 Rouler en ville ou à la campagne, chacun son style

    Vélo des villes et vélo des champs. À chaque usage ses spécificités, ses plaisirs et ses accessoires ! Pour Mélanie, le vélo est synonyme de liberté :

    « J’en avais assez de passer du temps dans les bouchons avec les enfants, de devoir trouver un endroit où me garer ou de descendre dans un parking. En vélo, tout est plus rapide et surtout pratique : je stationne mon vélo à proximité de l’endroit où je veux aller. Il me suffit de trouver un arceau de stationnement et d’y fixer mon vélo avec un antivol. C’est idéal ! »

    Au-delà des éléments indispensables de sécurité (écarteur de danger, rétroviseur, gilet jaune, casque), des accessoires sont à votre disposition pour convenir au mieux à votre usage citadin ou vos itinéraires à travers la campagne. Les fabricants développent de plus en plus d’accessoires pour accompagner les enfants dans leurs trajets à vélo. Vous trouverez notamment des ponchos pour vous protéger de la pluie, des chancelières pour se parer du froid, des pare-brise pour s’abriter du vent, des pare-soleil pour éviter les coups de soleil et les insolations, des cale-nuques, cale-pieds, pare-jupes, drapeaux de balisage, etc.
     

    Préparer son itinéraire pour assurer un maximum de sécurité

    Favorisez un itinéraire adapté au déplacement à vélo, qui peut être différent de celui que vous emprunteriez en voiture. Les pistes cyclables, les zones partagées en ville seront plus sécuritaires et évitez autant que possible les zones sensibles qui concentrent des situations à risque comme les carrefours chargés aux heures de pointe (les ronds-points par exemple). Il est conseillé de parcourir ce trajet seul à vélo dans un premier temps pour tester votre itinéraire. Et n’oubliez pas de respecter le Code de la route qui constitue le code de communication entre tous les usagers et évite de surprendre. Soyez également vigilants aux réactions des piétons et aux nouvelles mobilités de type gyropodes et trottinettes qui se développent actuellement dans les villes.

    Merci à Mélanie pour son témoignage et à Alexandra Thérizol pour ses conseils d’experte.

    Assurez votre vélo !

    Le contrat Habitation Macif propose une option pour assurer vos vélos hors de votre habitation, y compris en cas de vol ou de dommage accidentel.*

    Roulez jeunesse !

    Avez-vous déjà tenté l’itinérance à vélo avec vos enfants ? Sur le site de France vélo tourisme, trouvez des parcours adaptés sur un ou plusieurs jours, partout en France ! Des itinérances sur voies vertes et canaux sont proposées.

    * Garanties dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • La sécurité avant tout ! Achetez des équipements homologués.
    • Siège amovible ou vélo spécifiquement adapté aux enfants : faites votre choix.
    • De nombreux accessoires rendront les trajets forts agréables à vos enfants.
  • Bateau de plaisance : quelles démarches lors d’un achat ?

    Bateau de plaisance : quelles démarches lors d’un achat ?

    1 Pour la navigation maritime

    L’immatriculation

    Comme pour une voiture, l’immatriculation permet d’identifier le navire et de le rattacher à un propriétaire. S’agissant d’un bateau, chaque achat, changement de puissance du moteur et déménagement doit faire l’objet d’une nouvelle immatriculation. Pour en faire la demande, rapprochez-vous des Délégations à la mer et au littoral présentes dans les départements côtiers.

    L’immatriculation est obligatoire pour tous les bateaux destinés à la navigation maritime, à l’exception :

    • des embarcations dont les coques sont inférieures à 2,50 mètres sauf si le moteur excède 4,5 kW ;
    • des embarcations dont les coques sont de moins de 3,50 mètres de longueur et sans moteur.

    La liste des formulaires et des pièces à fournir dépend de votre situation (première immatriculation ou changement de propriétaire, déménagement, changement de moteur, etc.). Pour consulter la liste détaillée correspondant à votre propre cas de figure, rendez-vous sur le site Service-public.fr.

    La francisation

    La francisation des navires de plaisance, c’est-à-dire leur faire porter pavillon français, est obligatoire pour ceux de 7 mètres et plus, ou ceux équipés d’un moteur d’une puissance égale ou supérieure à 22 CV. Cette démarche s’effectue auprès des services des douanes (liste des bureaux ouverts au public disponible sur douane.gouv.fr) et doit être effectuée avant l’immatriculation, obligatoire dans tous les cas précédemment cités.

    Là encore, les formulaires et les justificatifs à fournir dépendent de votre situation. Vous pouvez les consulter et les télécharger sur Service-public.fr.

    Sachez que si vous résidez en métropole et naviguez parfois dans les DOM-TOM, des démarches supplémentaires et des taxes peuvent s’appliquer.

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    La Macif vous assure
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    2 Pour la navigation fluviale et lacustre

    L’enregistrement

    L’enregistrement est obligatoire pour les bateaux de plus de 5 mètres et de moins de 20 mètres ou équipés d’un moteur de plus de 4,5 kilowatts et dont le déplacement (longueur*largeur*tirant d’eau) est inférieur à 100 m3. Il s’effectue auprès des Directions départementales des territoires à partir d’un formulaire téléchargeable.

    À l’issue de cet enregistrement, une carte de circulation vous sera délivrée. Valable à vie, elle devra toutefois faire l’objet d’une actualisation en cas de changement de situation (changement du nom du bateau, déménagement, changement de la puissance du moteur, etc.) devant faire l’objet d’un nouvel enregistrement.

    1 029

    ports de plaisance existent en France, dont 473 ports maritimes et 556 en zone fluviale ou lacustre. (1)

    3 Trouver une place au port

    Notez qu’avant de conclure l’achat d’un bateau de plaisance, il peut être intéressant de trouver, d’abord, une place dans un port. Celle-ci peut s’acheter ou se louer, auquel cas la location pourra être temporaire et ne durer que quelques mois par an.

    Généralement, trouver une place dans un port à sec ne présente pas de difficulté particulière. En revanche, acheter ou louer un mouillage dans les ports maritimes, surtout pour la période estivale, peut s’avérer compliqué en raison de la très forte demande. Dans certaines marinas, les délais d’attente à l’achat atteignent plusieurs années !

    Alors comment procéder ? Comme pour un bien immobilier, commencez par consulter les petites annonces sur Internet. Vous aurez une idée des prix pratiqués et du niveau de disponibilité dans votre secteur. Ensuite, n’hésitez pas à vous adresser directement à la capitainerie du port que vous visez : vous aurez ainsi les informations les plus fiables sur les formalités et les possibilités d’accueil locales.

    Vous souhaitez financer un bateau de plaisance ?

    Pensez au crédit Biens de loisirs proposé par la Macif. La Macif vous accompagne dans votre projet.

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en Opérations de Banque et en Services de Paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)

    L’Essentiel de l’article

    • Pour la navigation maritime, l’immatriculation est obligatoire dans presque tous les cas.
    • La francisation n’est obligatoire que pour les bateaux marins de plus de 7 mètres ou de plus de 22 CV.
    • Pour la navigation fluviale ou lacustre, l’enregistrement est obligatoire à partir de 5 mètres ou avec une puissance de plus de 4,5 kW.

    (1) Observatoire des ports de plaisance, rapport 2015, ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer
  • Les bons gestes pour l’hivernage d’un bateau de plaisance

    Les bons gestes pour l’hivernage d’un bateau de plaisance

    1 Hiverner à flot, à sac, dehors, en intérieur…

    Plusieurs possibilités s’offrent à vous pour permettre à votre bateau de passer l’hiver dans de bonnes conditions.

    Chez vous : dans le jardin, sous abri ou dans un garage

    C’est bien sûr la solution la moins coûteuse, mais encore faut-il avoir suffisamment de place chez soi. Selon que vous l’entreposiez en intérieur ou en extérieur, la préparation à l’hivernage sera plus ou moins exigeante.

    À flots

    Si vous avez un anneau à l’année dans un port, vous pouvez évidemment laisser votre bateau à l’eau. Cette solution exige toutefois de préparer soigneusement l’hiver car, entre les risques de gel et les vents violents, les conditions pourront parfois être rudes. Il est également possible de faire hiverner son bateau sur un corps-mort, c’est-à-dire une bouée arrimée au large, mais c’est une procédure plus risquée du fait de l’exposition aux vents et aux courants. Elle nécessite un matériel adapté, solide et une vérification régulière.

    En port à sec

    Il est possible de faire stocker votre bateau dans un port à sec. Dans ce cadre, il sera entreposé sur des racks placés en intérieur ou en extérieur. À noter qu’outre le tarif du stockage, qui pourra varier selon sa durée et la longueur du bateau, il faudra aussi prévoir le coût des mises à l’eau.

    Bon à savoir

    L’utilisation d’une bâche protège votre bateau des intempéries mais empêche l’évacuation naturelle de l’humidité. Aussi, si vous en utilisez une, installez-la de manière à ce que l’air puisse circuler afin d’éviter l’apparition de moisissures.

    2 Videz et nettoyez

    L’intérieur du bateau

    • C’est le moment de la grande lessive : nettoyez à fond planchers et selleries, et faites-les bien sécher. Pensez à utiliser des produits écologiques !
    • Videz et nettoyez le réfrigérateur. Fermez la bouteille de gaz et débarquez-la. Profitez-en d’ailleurs pour vérifier l’état de son tuyau.
    • Retirez les équipements électroniques qui coûtent très cher et pourraient tenter les voleurs !
    • Ôtez les batteries et mettez-les à l’abri, chez vous par exemple. Pensez à les recharger de temps en temps.
    • Si le bateau hiverne en extérieur, ramenez chez vous la sellerie, la pharmacie, les balises de détresse et tous les autres équipements de sécurité (gilets, bouées, etc.). C’est l’occasion de les vérifier et d’éviter qu’ils ne soient dégradés par le froid et l’humidité.

    L’extérieur du bateau

    • Lavez les ponts, fenêtres et hublots.
    • Vérifiez l’étanchéité générale. Graissez et/ou lubrifiez les joints, vannes, serrures, taquets, et toutes les pièces métalliques.
    • Si le bateau hiverne hors de l’eau et que l’état de la coque le nécessite (en cas de présence d’algues et de coquillages, par exemple), nettoyez-la.
    • Si le bateau hiverne à flots, vérifiez bien l’état des amarres et des pare-battages.

    Les gréements

    • Lavez les voiles et faites-les sécher. Repliez-les soigneusement et bâchez-les pour les protéger.
    • Nettoyez, séchez et enroulez soigneusement les cordages, puis bâchez-les ou mettez-les dans des sacs.

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    248 000

    C’est le stock de bateaux immatriculés en région PACA en 2017. C’est la région numéro un de la plaisance, juste devant la Bretagne. (1)

    3 Vidangez le moteur de votre bateau de plaisance

    Les toilettes et le circuit d’eau

    • Vidangez les eaux grises, les eaux grasses et les eaux noires dans les espaces des ports réservés à cet effet.
    • Rincez le circuit à l’eau douce additionnée de vinaigre blanc, puis ajoutez de l’antigel dans le circuit.

    Le moteur

    • Vidangez le moteur, changez le filtre à huile, puis graissez le moteur et les vis.
    • Attention, si vous habitez dans une région froide, pensez à appliquer une protection antigel.

    Le réservoir

    • Pour un diesel : faites le plein pour éviter la condensation.
    • En revanche, il est préférable de vider un moteur essence car ce type de carburant se conserve mal.

     

    * Selon les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Nettoyez l’intérieur, les ponts et la coque ; lavez et pliez les voiles et les cordages et emballez-les.
    • Débarquez les appareils électroniques, les équipements divers et les bouteilles de gaz.
    • Vidangez le circuit d’eau et le moteur.
    • Graissez et/ou lubrifiez toutes les pièces métalliques et le moteur.

    (1) Ministère de la Transition écologique et solidaire, 2017
  • Conseils pour continuer à conduire sa voiture quand on est enceinte

    Conseils pour continuer à conduire sa voiture quand on est enceinte

    1 Tout au long de la grossesse : attention aux longs trajets

    C’est valable pendant toute la grossesse mais encore plus au 3e trimestre : pendant les longs trajets, que vous conduisiez ou que vous soyez passagère, faites des pauses ! En effet, la position assise ralentit la circulation sanguine au niveau du bassin, ce qui peut, à la longue, provoquer un manque d’oxygénation du fœtus.

    Il est donc capital de faire des pauses toutes les heures : levez-vous et marchez une quinzaine de minutes afin de réactiver la circulation. C’est d’ailleurs valable aussi pour toute autre situation de la vie quotidienne où vous devez rester assise.

    Dans la vraie vie, les femmes enceintes conduisent quasiment jusqu’à leur terme, et elles ont raison ! Si on prend certaines précautions, il n’y a pas de problème, sauf contre-indication au cas par cas.

    Docteur Marc Lederer

    2 À partir du sixième mois, évitez les routes en mauvais état

    Pendant le dernier trimestre, mieux vaut éviter les routes chaotiques ou pavées, car les secousses et les vibrations peuvent provoquer des contractions et donc des douleurs pelviennes importantes.

    3 Jamais sans ceinture de sécurité

    Il faut absolument éviter que celle-ci n’appuie sur le ventre. Il faut donc passer la partie haute au-dessus du ventre, et la partie basse sous le ventre. Si malgré tout vous éprouvez une gêne, consultez votre médecin, il vous conseillera peut-être l’utilisation d’un guide-sangle, c’est-à-dire un adaptateur, qui aide à maintenir la ceinture sous l’abdomen. Vous pouvez aussi opter pour une pince-ceinture en complément. Mais dans tous les cas, ne conduisez jamais sans ceinture de sécurité, même pour les petits trajets.

    4 Airbag ou pas airbag ?

    Il est déconseillé de désactiver les airbags, qui vous protègent en cas de choc. En cas de déclenchement inopiné, rendez-vous aux urgences pour vous assurer qu’aucune contusion n’a été provoquée par le choc contre votre ventre.

    5 Le confort de conduite avant tout

    Pour le reste, c’est une question de confort : évitez de conduire par grosse chaleur, pensez à bien vous hydrater et à manger suffisamment, reposez-vous bien avant et après les longs trajets… Vous pouvez aussi réajuster votre siège (inclinaison du dossier, distance du volant) ou utiliser un coussin de dos si vous en ressentez le besoin. Si vous le pouvez, ne prenez pas la route aux heures de pointe : en plus du stress, on respire beaucoup de pollution dans les embouteillages, et ce n’est bon pour personne !

    Conduire enceinte : la mini-check-list

    • Une bouteille d’eau
    • Un brumisateur s’il fait chaud
    • Un téléphone mobile (on ne sait jamais !) à ne pas utiliser au volant bien sûr !
    • Des chaussures confortables, plates, ni trop lâches ni trop serrées
    • Un en-cas léger (fruit frais ou quelques fruits secs)

    Merci au Docteur Marc Lederer, médecin généraliste, pour ses conseils.

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    L’Essentiel de l’article

    • Sauf contre-indication médicale, il est possible de conduire jusqu’à terme.
    • Consultez votre médecin traitant ou votre sage-femme pour toute question.
    • Pendant les longs trajets, il est indispensable de faire des pauses de 10-15 minutes toutes les heures.
    • En fin de grossesse, évitez les routes chaotiques.
  • Tout comprendre sur le RGPD

    Tout comprendre sur le RGPD

    1 Un texte européen protégeant la vie privée

    Le RGPD est entré en application le 25 mai 2018. Si vous vous demandez si vous êtes concerné par son application, la réponse est « Oui ! »

    La protection des données avant le RGPD

    Pourquoi le RGPD ?

    Avant cette date du 25 mai 2018, à chaque fois que vous consultiez un site pour des informations ou que vous achetiez en ligne, l’entreprise concernée collectait un certain nombre de données sur vous et vos habitudes de consommation (nom, adresse, numéro de téléphone, achats effectués, pages Internet vues et localisation). Des données qu’elle pouvait revendre ensuite et qui étaient souvent exploitées à des fins publicitaires.

    Un règlement qui protège votre vie privée

    Désormais, la collecte et l’exploitation de ces données sont encadrées et réglementées. Les entreprises doivent demander votre consentement pour collecter et traiter vos informations personnelles. Vous êtes également en droit de demander les données qu’elles détiennent sur vous, pour les vérifier, ou même exiger, dans des cas déterminés, leur suppression. Vous pouvez demander la fermeture de votre compte pour un site marchand et la suppression de toutes les données afférentes. Vous devez faire votre demande par voie électronique (sur le site en question) ou par courrier (avec accusé de réception) auprès du site concerné. N’oubliez pas de conserver une copie de vos démarches.

    2 Le RGPD donne des droits nouveaux

    Le RGPD vous donne également d’autres droits.

    La portabilité des données

    De la même manière que vous conservez votre numéro de votre téléphone mobile en passant d’un opérateur à un autre, vous pouvez demander à récupérer vos données personnelles à un fournisseur de services et les transférer à un autre. Cela peut vous permettre par exemple de passer d’une plateforme de streaming à sa concurrente en conservant vos playlists. C’est ce que l’on appelle la portabilité des données.

    Des CGU simplifiées

    Les conditions générales d’utilisation, ces textes longs et rébarbatifs que vous ne lisez sans doute jamais, sont désormais plus simples et plus compréhensibles.

    Des données personnelles effacées automatiquement

    La conservation de vos données personnelles pour une durée illimitée est désormais interdite. Ainsi, les entreprises déterminent des durées de conservation pour garantir une utilisation raisonnée de vos données

    La Cnil soutient vos droits !

    Enfin, lorsque vous constatez que vos droits ne sont pas respectés ou que des données sont collectées à votre insu, vous pouvez décider de formuler une plainte auprès de la Cnil afin que celle-ci puisse demander à l’entreprise de se mettre en conformité et de respecter vos droits sous peine de sanctions.

    L’Essentiel de l’article

    • Vous disposez de droits renforcés sur vos données personnelles.
    • Vous pouvez demander la suppression de certaines données.
    • Vous devez être préalablement informé de toute utilisation de vos données.
    • Vous pouvez saisir la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) si vous constatez un non-respect de vos droits.

    Cnil, « RGPD : de quoi parle-t-on ? »
    Cnil, « RGPD : par où commencer »
    Cnil, « Plaintes en ligne »
  • Comment faire jouer son droit au déréférencement sur Internet ?

    Comment faire jouer son droit au déréférencement sur Internet ?

    1 Définition du droit au déréférencement

    Le droit au déréférencement a été instauré par une décision de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) en 2014. Vous pouvez désormais demander à un moteur de recherche, Google, Yahoo, Bing, Internet Explorer, Safari, Mozilla Firefox ou Qwant, par exemple, de supprimer les liens vers les pages contenant des informations personnelles que vous jugez nuisibles à votre réputation.

    Une fois votre demande de déréférencement prise en compte, les pages en question ne sont plus accessibles via ces moteurs de recherche. Tout du moins au sein des 27 pays membres de l’Union européenne (1).

    557 333

    Entre le 29 mai 2014 et le 1er octobre 2018, Google a reçu plus de 557 000 demandes de suppression d’URL, c’est-à-dire de pages web, en provenance de toute l’Europe. 49 % des demandes ont abouti.*

    2 Des demandes de déréférencement rejetées

    Tous les moteurs de recherche doivent se conformer à la décision de la Cour de justice de l’Union européenne.

    Mais comment cela se passe-t-il dans la pratique ? Vous devez remplir un formulaire électronique de demande de déréférencement que vous trouvez en faisant une requête spécifique sur le site concerné. Il faut alors décliner ses coordonnées et son identité (en y ajoutant un justificatif), expliquer les motifs de sa demande et donner les adresses des liens et des pages que l’on souhaite voir disparaître.

    Votre demande est alors étudiée par le moteur de recherche. Votre requête peut être rejetée au motif que les informations diffusées relèvent de l’« intérêt public » ou plutôt de l’intérêt du public pour une information donnée. Le moteur de recherche peut invoquer cette raison pour s’opposer à une demande de droit au déréférencement en prônant la liberté d’expression et le droit à l’information.

    Pour être acceptée, la demande doit remplir plusieurs conditions : les informations incriminées doivent porter atteinte à la vie privée (santé, religion, etc.), ou nuire à la réputation sans éléments tangibles ou preuves, et il faut être mentionné en propre dans les requêtes de recherche.

    Il y a donc un jeu d’équilibre qui oscille entre intérêt général et protection des droits et libertés des individus.

    Sachez qu’en cas de refus, vous pouvez vous adresser à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) qui pourra plaider à son tour votre cause auprès des responsables du moteur de recherche si elle juge votre requête justifiée.

    3 Parlez-en avec votre assurance

    Relisez votre contrat d’assurance de responsabilité civile ou de protection juridique si vous en avez souscrit un, ou renseignez-vous auprès de votre assureur car celui-ci peut vous accompagner dans ces démarches d’application du droit au déréférencement.

    Prêt, feu, déréférencez !

    Si vous souhaitez faire jouer votre droit au déréférencement sur Internet, voici quelques-uns des formulaires mis à disposition pour les moteurs de recherche.

    L’Essentiel de l’article

    • C’est auprès des moteurs de recherche que le droit au déréférencement est applicable.
    • Un formulaire électronique est mis à disposition des utilisateurs sur les sites pour faire leur demande.
    • Certaines demandes peuvent être refusées par les moteurs de recherche.

    (1) Google, « Transparence des informations »
    (2) Les 27 États membres de l’Union européenne sont l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Bulgarie, Chypre, la Croatie, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l’Irlande, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie et la Suède.
    Cnil, « Le déréférencement d’un contenu dans un moteur de recherche »
  • Traitement de l’insomnie : 6 conseils d’expert pour dormir comme un bébé

    Traitement de l’insomnie : 6 conseils d’expert pour dormir comme un bébé

    Comment lutter contre l’insomnie ?

    Bien dormir, ce n’est pas forcément beaucoup dormir : c’est dormir en fonction de ses besoins personnels. Mais pour tous, le manque de sommeil peut avoir des conséquences graves. À court terme, c’est la qualité de vie qui est dégradée, avec de la fatigue bien sûr, mais aussi un surcroît de stress. Sur le long terme, ce sont des attaques de panique, de la dépression, de l’hypertension, des troubles de la mémoire, et plus grave encore, des infarctus du myocarde, la maladie d’Alzheimer ou des cancers… Un bon sommeil est donc indispensable pour vivre longtemps et en bonne santé.

    1 Conseil n° 1 : pour bien dormir, « connais-toi toi-même »

    Pour le Docteur Patrick Lemoine, le secret pour bien dormir est avant tout de bien se connaître. En effet, nous ne sommes pas tous égaux face au sommeil : certains sont de gros dormeurs, d’autres au contraire ont de petits besoins. Très important aussi, le fait d’être plutôt du soir ou plutôt du matin, ou ni l’un ni l’autre… Ces caractéristiques individuelles sont génétiques, impossible de les reprogrammer en forçant ses habitudes : si on est du matin, on sera toujours du matin, quoi qu’on fasse !

    • Ne cherchez pas à contrarier votre rythme naturel : si vous êtes programmé pour vous coucher tard et vous lever tard, ça n’est pas une bonne idée de vous forcer à faire un jogging à 6 heures tous les matins. Inversement, si vous êtes du matin, évitez les grasses matinées et les couchers tardifs, qui risquent de détraquer votre sommeil. Évidemment, vous n’êtes pas toujours maître de vos horaires, et ce, notamment pour des raisons professionnelles. Mais si vous en avez la possibilité, il est important de respecter le rythme pour lequel chacun est programmé.
       
    • Chaque fois que vous passez une très bonne nuit, repérez ce que vous avez fait dans la journée qui a précédé pour essayer de reproduire le même schéma (heure de lever/coucher, activités de la journée, repas du soir, etc.). Si ça a marché une fois, il y a de fortes chances pour que ça marche les fois suivantes !

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    Renseignez-vous !

    À mon sens, les somnifères n’ont plus d’indication thérapeutique, le rapport bénéfices/risques étant trop négatif. Si je dois prescrire un traitement, c’est donc plutôt de la mélatonine, l’hormone du sommeil naturellement présente dans le corps, qui ne crée pas de dépendance et n’influe pas sur la régulation de l’hormone dans le corps. Par exemple, en cas de réveil au milieu la nuit, c’est très efficace.

    Docteur Patrick Lemoine

    2 Conseil n° 2 : respectez les horaires de sommeil

    L’heure du lever est particulièrement importante : une étude (2) a montré que les personnes ayant des heures de lever et de coucher régulières vivaient plus longtemps que les autres. En vacances ou en week-end, on n’hésite donc pas à régler son réveil, quitte à se laisser une heure de sommeil supplémentaire.

    Le soir, il est important de ne pas rater l’heure de coucher !

    « Il ne faut surtout pas lutter contre l’endormissement, particulièrement pour les « couche-tard », comme ils ont souvent tendance à le faire. Cela crée un « retard de phase » et, du coup, une insomnie d’endormissement. L’accumulation crée rapidement une dette de sommeil et toutes ses conséquences fâcheuses pour l’organisme. »

    9 %

    des Français souffrent d’insomnie sévère. (1)

    3 Conseil n° 3 : chaud le jour, frais la nuit

    Le corps possède un thermostat intérieur : sa température s’élève la journée et redescend la nuit.

    « Pour bien dormir, il faut donc maintenir une température assez basse dans la chambre, environ 1,5 °C de moins que la température du jour. Par exemple, si les pièces à vivre de votre appartement sont chauffées à 19 °C, il faut que la chambre soit autour de 17,5 °C. Mais ce qui compte avant tout, c’est de se sentir confortable, que l’on soit frileux ou non ! », rappelle Patrick Lemoine.

    4 Conseil n° 4 : s’en tenir aux (bonnes) habitudes

    La journée type du bon dormeur commence par un lever à une heure régulière, choisie en fonction de votre rythme.

    Ensuite, un peu de sport, une douche chaude et un petit-déjeuner complet : plutôt à l’anglaise si on le supporte, c’est-à-dire riche en protéines et féculents, mais relativement pauvre en sucre.

    En matinée et dans la journée, il est très important de prendre la lumière du jour en allant faire un tour dehors si on a le temps ou en privilégiant la marche ou le vélo pour aller travailler. Cette exposition à la lumière du soleil améliore l’humeur et permet aussi au corps de maintenir un bon réglage de son horloge interne.

    Passé 15-16 heures : stop au thé, café, sodas, aux boissons énergisantes… et au chocolat, qui lui aussi contient de la caféine (c’est un coup dur, mais il faut le savoir).

    La pratique sportive doit être privilégiée durant la journée ou la fin d’après-midi. Prévoyez au moins deux heures entre la fin de l’exercice et l’heure de coucher, pour laisser au corps le temps de se refroidir.

    Concernant le dîner, le maître mot est la légèreté.

    « Le soir, on privilégie les sucres lents, en évitant les graisses et sucres rapides. Un dicton chinois résume l’attitude à avoir par rapport à la nourriture pour bien dormir : “Le matin, mange comme un prince, le midi comme un marchand et le soir comme un mendiant…” Exit la charcuterie, les viandes en sauce, l’alcool, et même le fromage si on le supporte mal le soir. En revanche, je prescris souvent des mélanges de valériane et/ou d’escholtzia, par exemple, sous forme d’infusion au moment du coucher pour aider à s’endormir. »

    5 Conseil n° 5 : pas d’écran après dîner

    Les écrans sont parmi les pires ennemis du sommeil car la lumière bleue qu’ils diffusent perturbe la production de mélatonine, l’hormone du sommeil.

    « Après le dîner, instaurez le “couvre-feu électronique” : plus d’écran. On évite également d’installer la télévision dans la chambre, dont l’usage est réservé au sommeil… Les téléphones, les tablettes et autres écrans doivent être en mode avion ou éteints, et gardés idéalement hors de la chambre. Surtout, bien sûr, en ce qui concerne les enfants et adolescents. »
     

    6 Conseil n° 6 : on se détend !

    Patrick Lemoine le martèle :

    « Dans la chambre, on dort, on ne travaille pas, on ne mange pas, on ne joue pas (à la rigueur un peu de lecture). Et surtout, on se détend ! Relaxation, autohypnose, méditation… À chacun de trouver ce qui marche pour lui. »

    Bien sûr, si vous dormez dans un environnement bruyant, il peut être utile de vous isoler avec des bouchons d’oreille ou à l’aide d’un casque produisant un « bruit blanc » qui aide à l’endormissement. Vous pouvez aussi tester des CD d’ASMR (Autonomous sensory meridian response, ou réponse sensorielle autonome culminante), des sons qui induisent une réaction physique faite de frissons agréables.

    Un dernier conseil du Docteur Lemoine : attention à l’injonction à s’endormir ! Le cerveau humain étant ce qu’il est (complexe et ami du paradoxe), il n’y a rien de pire pour s’endormir que de se répéter en boucle : « il faut que je dorme, il faut que je dorme… » C’est le meilleur moyen de rester éveillé la moitié de la nuit…

    Merci au Docteur Patrick Lemoine, auteur du livre Vingt mille lieux sous les rêves.

    L’Essentiel de l’article

    • Une fois que vous avez repéré votre rythme idéal, respectez-le autant que possible.
    • Ne surchauffez pas votre chambre.
    • Le soir, mangez léger et ne faites pas de sport avant le coucher.
    • Stoppez les écrans après dîner.
    • Pratiquez une méthode de relaxation.

    (1) Inserm, « Insomnie : un trouble neurobiologique et psychologique »
    (2) Scientific Reports, « Validation of the Sleep Regularity Index in Older Adults and Associations with Cardiometabolic Risk », Jessica R. Lunsford-Avery, Matthew M. Engelhard, Ann Marie Navar, Scott H. Kollins, 2018.