Catégorie : À la maison

  • Colocation | « La colocation… avec vous-même »

    Colocation | « La colocation… avec vous-même »

    « La colocation… avec vous-même »

    Ce n’est pas que vous êtes un ours, mais après 18 ans ou plus de vie de famille, vous avez bien envie de tester la vie en solo : choisir votre déco, prendre les trois places du canapé, manger ce qui vous plaît, chanter sous la douche à 2h du matin… À vous la liberté ! Et quand vous en aurez marre de parler aux murs, vous pourrez toujours aller prendre un café avec vos amis.

    Vous vivez en colocation ?

    Le contrat Macif Habitation vous permet d’assurer une résidence principale ou secondaire, un logement mis en location voire même une maison en construction. Choisissez la formule qui vous convient.

    Découvrez les autres résultats du test

  • Fatou Kaba « J’emménage avec mon mari, ce sera mon premier “chez-moi” »

    Fatou Kaba « J’emménage avec mon mari, ce sera mon premier “chez-moi” »

    As-tu beaucoup déménagé depuis ton enfance ?

    Fatou Kaba : Jamais ! Je vis au même endroit depuis toujours, dans la maison familiale, 
    avec ma mère. Et justement je vais bientôt déménager pour la première fois pour
    emménager avec mon mari. Ce sera mon premier vrai “chez moi”.
     

    Et donc, tu as la même chambre depuis que tu es petite ?

    F.K. : Oui c’est la même pièce mais j’ai changé la déco au moins 3-4 fois en grandissant, à 
    chaque nouvelle phase de ma vie. Et quand je change, je change ! Je ne garde rien de la
    déco précédente. À part une photo de mon père et de ma mère. C’est d’ailleurs la seule
    chose qui me suivra dans mon déménagement.
     

    Justement, quel style de déco tu prévois pour ton premier appartement ?

    F.K. : J’ai grandi dans une famille où se séparer des objets semblait contre la loi ! [rires]
    Donc maintenant, je ne veux que le nécessaire, je ne vais pas m’encombrer. Ce sera des
    couleurs nudes, un peu de personnalisation, genre quelques photos, mais surtout pas
    surchargé !
     

    De quoi as-tu besoin pour te sentir bien chez toi ?

    F.K. : J’ai besoin de me sentir en sécurité, que tout soit bien aux normes, et la priorité
    c’est que ce soit propre et bien rangé.
     

    En parlant de propreté, chez toi, il faut retirer les chaussures ou pas ?

    F.K. : Mais bien sûr sans chaussure ! C’est la base ! Il y a les chaussures de la maison,
    genre pantoufles ou claquettes, qui ne sortent jamais, même pas pour descendre les
    poubelles, et il y a les chaussures de dehors. Si tu entres chez moi et que tu comptes
    garder tes chaussures, viens même pas ! [rires] Tu viens de dehors avec toute la saleté
    que tu vas mettre dans mon appart ? Je te sors direct !
     

    Et ce premier déménagement alors, tu vas faire appel à des ami.e.s pour t’aider ?

    F.K. : Non, impossible, j’ai trop d’affaires, je vais prendre des déménageurs. Et je sais de
    quoi je parle parce que j’ai aidé des potes à déménager plein de fois. Ça se passe jamais
    comme prévu parce que le truc doit prendre 1 ou 2 heures et le soir tu y es encore ! Après
    c’est toujours des bons moments parce qu’on est une équipe de drôles donc on s’amuse.
    Mais c’est fatigant.
     

    Un peu stressée ?

    F.K. : Pas du tout ! Je suis sereine et très positive, je vois ça comme un nouveau chapitre
    de ma vie et j’ai hâte.
     

    Si tu pouvais imaginer le logement de tes rêves, il ressemblerait à quoi ?

    F.K. : Oh la ! [rires] Une énorme baraque sur 3 étages, avec un jardin immense et une
    piscine intérieure. Grand dressing et grande salle de bain. En gros, beaucoup d’espace et
    de luminosité. Et surtout, pas loin de ma famille.
     

    Aujourd’hui tu participes à Mytho à domicile avec @just1bisou. Tu en attends quoi ?

    F.K. : J’adore les jeux de stratégie et les défis, où on joue avec mon intelligence, on me
    teste. Je veux réussir à démasquer les mythos du jour !
     

    Mytho à domicile, c’est le défi que la Macif a lancé à just1bisou et Fatou Guinea Kaba !
    En trois manches, ils devront interroger 15 participants qui prétendent tous habiter dans un appartement. Le problème ? Seulement 3 d’entre eux disent la vérité, tous les autres sont des mythos !
    Avec eux, participez à cette enquête folle, collectez des indices et démasquez les faux habitants. Saurez-vous trouver qui a vraiment les clés ? 

  • Colocation | « La coloc’ entre potes »

    Colocation | « La coloc’ entre potes »

    « La coloc’ entre potes »

    Pour vous, la colocation est avant tout l’occasion de créer une petite communauté d’amis (anciens ou nouveaux), qui partagent vos centres d’intérêt : soirées foot ou séries américaines, fêtes et grasses matinées, et bien sûr un peu de travail ! Bref, peu de temps à consacrer au ménage, courses et autres obligations de la vie d’adulte.

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  • Colocation | « La fausse colocation »

    Colocation | « La fausse colocation »

    « La fausse colocation »

    Vous êtes super motivé pour quitter le nid familial, mais vous retrouver du jour au lendemain dans une chambre de bonne avec un réchaud et votre linge sale vous fait un peu peur.

    Optez plutôt pour la cité U ou les résidences étudiantes : non seulement vous ne serez jamais seul, mais en plus vous pourrez profiter de services sur place : cuisine collective, laverie, réfectoire, salle commune…

    Indépendant oui, mais jamais seul !

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  • Colocation | « La colocation intergénérationnelle »

    Colocation | « La colocation intergénérationnelle »

    « La colocation intergénérationnelle »

    Et si la colocation avec un senior en échange de services était faite pour vous ? Les avantages sont légions : budget restreint mini, présence rassurante d’un adulte, logement tout équipé…

    Intéressé ? Pour mieux connaître ce système d’entraide, renseignez-vous par exemple sur leparisolidaire.fr, partenaire de la Fondation Macif.

    Selon la formule choisie et hors coût d’adhésion au dispositif, le logement varie de 0 à 600 euros environ (à Paris) et votre engagement peut consister en une simple présence le soir pour créer un lien de convivialité, à faire une veille passive ou à rendre quelques services spontanés (courses, etc.).

    Vous vivez en colocation ?

    Le contrat Macif Habitation vous permet d’assurer une résidence principale ou secondaire, un logement mis en location voire même une maison en construction. Choisissez la formule qui vous convient.

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  • Quiz : savez-vous prévenir les accidents domestiques de bébé ?

    Quiz : savez-vous prévenir les accidents domestiques de bébé ?

    1 Dans le lit de votre bébé, il y a :

    Réponse B : Une adorable gigoteuse adaptée à sa taille
    Jusqu’à ses 2 ans, le lit de votre nourrisson ne doit pas contenir d’oreiller, couette, couverture, peluches ou autre objet mou pouvant le recouvrir ou l’étouffer. Sa super collection de doudous, c’est dans le bac à jouets, pas dans son lit ! Pour que votre enfant dorme bien, une gigoteuse adaptée à sa taille convient parfaitement.

    2 Vous rentrez à la maison avec bébé. Où posez-vous son couffin ?

    Réponse C : Au sol, le temps de vous laver les mains et de vous occuper de lui.
    Votre bébé grandit vite et gagne en tonus de jour en jour. Perché sur un meuble, il pourrait bouger un peu trop vivement et tomber. Pour éviter tout risque de chute de votre bébé, laissez toujours son couffin par terre.

    Chiffre-clé

    55,8 %(1) des accidents de la vie courante des 0-4 ans sont dus à une chute.

    3 Où rangez-vous vos produits ménagers et médicaments ?

    Réponse B : Dans un placard en hauteur pour éviter aux petites mains curieuses d’y toucher.
    Pour limiter les risques et adopter une maison plus sûre pour votre enfant, prenez l’habitude de ranger les produits dangereux dans un placard en hauteur, idéalement fermé à clé pour les tenir hors de la portée de bébé. Évitez la solution des bloques charnières sur vos placards, car ils ne tiennent pas toujours en place et peuvent être retirés facilement par vos enfants.

    4 Comment faites-vous prendre le bain à votre enfant ?

    Réponse C : Vous tenez votre bébé et ne le quittez pas des yeux.
    Votre bébé ne doit pas rester sans surveillance dans son bain car il risque la noyade, même s’il est installé dans un siège, même dans quelques centimètres d’eau. Veillez à maintenir toujours un contact avec lui en le tenant ou en le touchant. Vérifiez également que la température de l’eau soit égale à la température corporelle, soit 37 °C environ.

    5 Oups, c’est déjà l’heure pour votre bébé de prendre son biberon :

    Réponse A : Vous le chauffez au bain-marie.
    Pour chauffer le biberon de votre bébé, vous pouvez utiliser un chauffe-biberon ou la technique du bain-marie. Veillez bien à ce que le lait ne dépasse pas les 37 °C et vérifiez toujours qu’il ne soit pas trop chaud en versant quelques gouttes sur l’intérieur de votre poignet. En revanche, abandonnez l’idée du micro-ondes ! Le lait risque d’être trop chaud et de brûler votre bébé. Plus simple, vous pouvez aussi lui donner son biberon à température ambiante, mais jamais froid, car cela peut lui provoquer des troubles digestifs.

    Bon à savoir

    Retrouvez tous les bons gestes à appliquer à la maison dans la brochure « Protégez votre enfant des accidents domestiques », téléchargeable gratuitement sur le site du Ministère des Solidarités et de la Santé.

    SORTEZ COUVERT !

    Avec le contrat Garantie Accident, Macif vous protège ainsi que vos enfants* !

    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Évitez les objets superflus dans le lit de votre bébé.
    • Mettez les produits dangereux hors de sa portée.
    • Ne posez jamais son couffin en hauteur.
    • Soyez prudent sur la température du lait.

    (1) Fédération française de secourisme, consulté le 12 janvier 2021

    Assurance maladie, Comment bien coucher un bébé ?, octobre 2021

    Assurance maladie, « Bien préparer un biberon », novembre 2021

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  • Quiz : savez-vous prévenir les accidents domestiques de bébé ?

    Quiz : savez-vous prévenir les accidents domestiques de bébé ?

    1 Dans le lit de votre bébé, il y a :

    Réponse B : Une adorable gigoteuse adaptée à sa taille
    Jusqu’à ses 2 ans, le lit de votre nourrisson ne doit pas contenir d’oreiller, couette, couverture, peluches ou autre objet mou pouvant le recouvrir ou l’étouffer. Sa super collection de doudous, c’est dans le bac à jouets, pas dans son lit ! Pour que votre enfant dorme bien, une gigoteuse adaptée à sa taille convient parfaitement.

    2 Vous rentrez à la maison avec bébé. Où posez-vous son couffin ?

    Réponse C : Au sol, le temps de vous laver les mains et de vous occuper de lui.
    Votre bébé grandit vite et gagne en tonus de jour en jour. Perché sur un meuble, il pourrait bouger un peu trop vivement et tomber. Pour éviter tout risque de chute de votre bébé, laissez toujours son couffin par terre.

    Chiffre-clé

    55,8 %(1) des accidents de la vie courante des 0-4 ans sont dus à une chute.

    3 Où rangez-vous vos produits ménagers et médicaments ?

    Réponse B : Dans un placard en hauteur pour éviter aux petites mains curieuses d’y toucher.
    Pour limiter les risques et adopter une maison plus sûre pour votre enfant, prenez l’habitude de ranger les produits dangereux dans un placard en hauteur, idéalement fermé à clé pour les tenir hors de la portée de bébé. Évitez la solution des bloques charnières sur vos placards, car ils ne tiennent pas toujours en place et peuvent être retirés facilement par vos enfants.

    4 Comment faites-vous prendre le bain à votre enfant ?

    Réponse C : Vous tenez votre bébé et ne le quittez pas des yeux.
    Votre bébé ne doit pas rester sans surveillance dans son bain car il risque la noyade, même s’il est installé dans un siège, même dans quelques centimètres d’eau. Veillez à maintenir toujours un contact avec lui en le tenant ou en le touchant. Vérifiez également que la température de l’eau soit égale à la température corporelle, soit 37 °C environ.

    5 Oups, c’est déjà l’heure pour votre bébé de prendre son biberon :

    Réponse A : Vous le chauffez au bain-marie.
    Pour chauffer le biberon de votre bébé, vous pouvez utiliser un chauffe-biberon ou la technique du bain-marie. Veillez bien à ce que le lait ne dépasse pas les 37 °C et vérifiez toujours qu’il ne soit pas trop chaud en versant quelques gouttes sur l’intérieur de votre poignet. En revanche, abandonnez l’idée du micro-ondes ! Le lait risque d’être trop chaud et de brûler votre bébé. Plus simple, vous pouvez aussi lui donner son biberon à température ambiante, mais jamais froid, car cela peut lui provoquer des troubles digestifs.

    Bon à savoir

    Retrouvez tous les bons gestes à appliquer à la maison dans la brochure « Protégez votre enfant des accidents domestiques », téléchargeable gratuitement sur le site du Ministère des Solidarités et de la Santé.

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    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Évitez les objets superflus dans le lit de votre bébé.
    • Mettez les produits dangereux hors de sa portée.
    • Ne posez jamais son couffin en hauteur.
    • Soyez prudent sur la température du lait.

    (1) Fédération française de secourisme, consulté le 12 janvier 2021

    Assurance maladie, Comment bien coucher un bébé ?, octobre 2021

    Assurance maladie, « Bien préparer un biberon », novembre 2021

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  • Quiz : savez-vous prévenir les accidents domestiques de bébé ?

    Quiz : savez-vous prévenir les accidents domestiques de bébé ?

    1 Dans le lit de votre bébé, il y a :

    Réponse B : Une adorable gigoteuse adaptée à sa taille
    Jusqu’à ses 2 ans, le lit de votre nourrisson ne doit pas contenir d’oreiller, couette, couverture, peluches ou autre objet mou pouvant le recouvrir ou l’étouffer. Sa super collection de doudous, c’est dans le bac à jouets, pas dans son lit ! Pour que votre enfant dorme bien, une gigoteuse adaptée à sa taille convient parfaitement.

    2 Vous rentrez à la maison avec bébé. Où posez-vous son couffin ?

    Réponse C : Au sol, le temps de vous laver les mains et de vous occuper de lui.
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    3 Où rangez-vous vos produits ménagers et médicaments ?

    Réponse B : Dans un placard en hauteur pour éviter aux petites mains curieuses d’y toucher.
    Pour limiter les risques et adopter une maison plus sûre pour votre enfant, prenez l’habitude de ranger les produits dangereux dans un placard en hauteur, idéalement fermé à clé pour les tenir hors de la portée de bébé. Évitez la solution des bloques charnières sur vos placards, car ils ne tiennent pas toujours en place et peuvent être retirés facilement par vos enfants.

    4 Comment faites-vous prendre le bain à votre enfant ?

    Réponse C : Vous tenez votre bébé et ne le quittez pas des yeux.
    Votre bébé ne doit pas rester sans surveillance dans son bain car il risque la noyade, même s’il est installé dans un siège, même dans quelques centimètres d’eau. Veillez à maintenir toujours un contact avec lui en le tenant ou en le touchant. Vérifiez également que la température de l’eau soit égale à la température corporelle, soit 37 °C environ.

    5 Oups, c’est déjà l’heure pour votre bébé de prendre son biberon :

    Réponse A : Vous le chauffez au bain-marie.
    Pour chauffer le biberon de votre bébé, vous pouvez utiliser un chauffe-biberon ou la technique du bain-marie. Veillez bien à ce que le lait ne dépasse pas les 37 °C et vérifiez toujours qu’il ne soit pas trop chaud en versant quelques gouttes sur l’intérieur de votre poignet. En revanche, abandonnez l’idée du micro-ondes ! Le lait risque d’être trop chaud et de brûler votre bébé. Plus simple, vous pouvez aussi lui donner son biberon à température ambiante, mais jamais froid, car cela peut lui provoquer des troubles digestifs.

    Bon à savoir

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    L’Essentiel de l’article

    • Évitez les objets superflus dans le lit de votre bébé.
    • Mettez les produits dangereux hors de sa portée.
    • Ne posez jamais son couffin en hauteur.
    • Soyez prudent sur la température du lait.

    (1) Fédération française de secourisme, consulté le 12 janvier 2021

    Assurance maladie, Comment bien coucher un bébé ?, octobre 2021

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  • Devenir propriétaire : quelles nouvelles stratégies de financement ?

    Devenir propriétaire : quelles nouvelles stratégies de financement ?

    L’éclairage avec trois experts du logement :

    • Clara Wolf Cheffe des études économiques au sein du ministère du Logement
    • Pierre Madec économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), spécialiste du logement
    • Cécile Delache Cofondatrice de l’association Habitat participatif en Nord, qui réside dans un habitat participatif à Villeneuve-d’Ascq depuis 33 ans

    Accède-t-on aussi facilement à la propriété aujourd’hui qu’au début des années 2000 ?

    Clara Wolf : En apparence, le taux de propriété en France est stable depuis plus de 20 ans. En 2023, 57,2 % des ménages étaient propriétaires de leur résidence principale en France hors Mayotte, ce qui représente environ 6 ménages sur 101. Au début des années 2000, nous étions à 56 % de ménages propriétaires. Mais ce que ces chiffres ne traduisent pas, c’est l’inégalité croissante dans l’accès à la propriété pour les jeunes ménages modestes (22-44 ans). 32 % de ces jeunes ménages étaient propriétaires en 1973. En 2013, ils ne sont plus que 16 %.

    Comment expliquer le recul de l’accès à la propriété pour ces jeunes ménages modestes ?

    Pierre Madec : La crise du logement est multifactorielle. Il y a le vieillissement de la population d’abord, qui pèse sur la quantité de logements disponibles sur le marché. Il faut ajouter à cela d’autres facteurs conjoncturels, comme la hausse des prix de l’immobilier, et plus récemment la hausse du taux moyen des crédits ou encore la durée des prêts accordés. Mais l’une des explications principales est l’évolution des structures familiales, notamment l’explosion des familles monoparentales. Sur les 8 millions de familles avec enfants de moins de 18 ans, 1,9 million sont des familles monoparentales, soit 23 % en 2020. Cette part a fortement augmenté depuis 1990 où elle s’élevait à 12 %2. Et quand un couple avec un enfant divorce, il leur faut trouver deux fois le même logement dans la même ville. Une mission quasi impossible, notamment dans les grandes métropoles qui concentrent l’emploi, les services publics et les écoles.

    Les dons familiaux ont-ils un rôle important dans le creusement des inégalités. Pouvez-vous développer ?

    Dans un rapport rédigé par l’Institut national des études démographiques (Ined), sur les inégalités d’accès à la propriété au sein des jeunes en France3.

    Pierre Madec : Les couples et familles modestes sont le plus souvent eux-mêmes issus de classes sociales modestes, et sont donc moins aidés par leurs parents pour accéder à la propriété. Ces 20 dernières années, face à l’augmentation des prix de l’immobilier, l’héritage a eu de plus en plus de poids dans l’accession à la propriété. En 2017, un quart des nouveaux propriétaires bénéficient d’une aide financière de leur famille, à hauteur d’un sixième du total de l’apport4. Mais, logiquement, moins on possède, moins on peut donner à ses enfants.

    La difficulté à investir dans la pierre s’illustre-t-elle de la même manière partout dans l’Hexagone ?

    Dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, seuls 50 % des ménages locataires pourraient acheter un logement5.

    Pierre Madec : Une forte tension s’observe dans les zones touristiques, notamment du fait de l’augmentation des résidences secondaires qui réduit l’offre de résidences principales, et la concurrence des plateformes de tourisme qui font flamber les prix. Il est également très difficile d’accéder à la propriété dans les grandes métropoles, notamment à Paris intra muros et sa petite couronne, pour une raison évidente du prix de l’immobilier. Dans la capitale, pour acheter un 40 m2, il faut pouvoir déclarer 90 000 euros de revenus annuels (soit 7 500 euros par mois)6. C’est une somme importante, le problème est là.

    83 % des achats de biens en 1984 et 89 % en 20136 se font par le biais de prêt immobilier.

    Si l’accès à la propriété continue majoritairement à se faire par le biais du prêt immobilier, il existe désormais d’autres stratégies de financement. Quelles sont-elles ?

    Clara Wolf : L’achat immobilier sous le régime du bail réel solidaire (BRS) permet aux ménages modestes d’accéder à la propriété à des prix réduits. C’est un dispositif lancé par le gouvernement en 2016, qui permet l’acquisition des murs, mais pas du terrain. Autrement dit, vous achetez uniquement le logement, et vous louez à un faible coût le terrain à un organisme agréé par l’État. Encore modestes, les logements achetés via ce dispositif s’établissent à 600 en 2022, 850 depuis le lancement du dispositif. En complément, des prêts aidés comme le prêt à taux zéro (PTZ) viennent souvent alléger la charge financière des ménages, permettant de limiter l’apport initial et d’étaler les remboursements.

    Que pensez-vous des start-up qui proposent la coacquisition, dont le principe consiste à partager la propriété d’un logement avec un investisseur ou une société spécialisée ?

    Pierre Madec : Le problème de ces services, disponibles uniquement dans les grandes villes, est qu’ils augmentent la capacité d’achat dans des zones où les biens immobiliers prennent rapidement de la valeur et se revendent facilement. Cela contribue à faire grimper les prix encore davantage. Ces solutions privées, sur le long terme, n’aident pas vraiment les ménages modestes à accéder à la propriété. Ce qui pourrait davantage solvabiliser les ménages, c’est la régulation sur le prix des logements neufs ou sur les meublés touristiques !

    En 2019, environ 5 000 logements étaient proposés en leasing immobilier. En quoi cela consiste-t-il ? Est-ce intéressant ?

    Pierre Madec : Appelé location-vente ou location‑accession, ce système de location avec option d’achat permet à des ménages, souvent sans apport initial, de tester leur capacité à devenir propriétaires. Le locataire doit choisir entre deux modalités de paiement : soit payer un loyer plus élevé comprenant le prix d’achat du bien, soit payer un loyer normal pour ensuite payer le prix d’achat du bien dans son intégralité à la fin du contrat. Mais attention : les frais supplémentaires, comme ceux liés à la gestion du contrat de location-accession, peuvent alourdir la facture et prendre l’allure d’une course en avant pour les ménages modestes.

    Bien qu’encore marginal, le choix de l’habitat participatif connaît une évolution constante en France. D’où vient ce modèle ?

    En 2024, on recense plus de 1 172 projets d’habitats participatifs, une évolution de 15 % par an entre 2021 et 20248.

    Cécile Delache : Inspiré des modèles développés aux États-Unis à la fin des années 1960 puis importé en Europe, l’habitat participatif repose sur la propriété collective du foncier et permet à des groupes de personnes de partager le poids de la propriété dans un mode de vie écologique et communautaire. Ce modèle attire particulièrement les jeunes ménages et les jeunes retraités plutôt soucieux de leur impact écologique, car il s’inscrit dans une vision plus large de la société : limiter l’artificialisation des sols, mutualiser les espaces et les équipements et réduire sa consommation globale. Gare aux fantasmes cependant : l’apport pour un habitat participatif n’est pas nécessairement plus accessible que pour une propriété classique. Ce qui réduit les coûts, c’est son fonctionnement, notamment l’absence de syndic. Mais quelques freins moraux subsistent encore dans la société française, tant du côté des particuliers que des banques, encore frileuses pour accorder des prêts pour ce type de projet immobilier. Par ailleurs, l’habitat participatif demande surtout de trouver des partenaires de vie au-delà de son couple, ce qui n’est pas toujours chose aisée.

    • 1 Le parc de logements au 1er janvier 2024 | Insee, septembre 2024
    • 2 Ménage – Famille − Tableaux de l’économie française | Insee
    • 3 Inégalités d’accès à la propriété et de richesse immobilière au sein des jeunes en France, 1973-2013 | Carole Bonnet, Bertrand Garbinti, Sébastien Grobon | Ined
    • 4 L’accès à la propriété en recul depuis la crise de 2008 − Les conditions de logement en France | Insee
    • 5 Seule la moitié des ménages locataires pourraient acheter un logement adapté à leur composition familiale | Insee Analyses Provence-Alpes-Côte d’Azur
    • 6 Un bon salaire ne suffit plus pour devenir propriétaire à Paris : il faut gagner presque 100 000 € brut annuel pour s’acheter un 40 m2. www.wearevirgil.com/presse-communiques/salaire-suffit-plus
    • 7 L’accès à la propriété en recul depuis la crise de 2008 − Les conditions de logement en France | Insee
    • 8 Bilan & Chiffres 2024 : une synthèse chiffrée sur les tendances et évolutions de l’habitat participatif entre 2021 et 2024 | Habitat Participatif France
  • Comment adapter sa maison aux changements climatiques ?

    Comment adapter sa maison aux changements climatiques ?

    Installer des panneaux photovoltaïques

    Faire des économies tout en étant éco-responsable, c’est la promesse des panneaux photovoltaïques, qui permettent de capter l’énergie du soleil pour produire sa propre électricité, et la stocker si l’on possède une batterie. En plus de réduire la facture énergétique, ces installations bénéficient d’incitations fiscales et d’aides qui les rendent particulièrement attractives. Avec un bon ensoleillement, une maison équipée de panneaux photovoltaïques peut couvrir l’intégralité de ses besoins énergétiques.

    Bien isoler sa maison

    Garder la chaleur en hiver et la fraicheur en été, cela passe avant tout par une bonne isolation. Si poser des panneaux à l’extérieur ou à l’intérieur de ses murs peut présenter des contraintes esthétiques ou de perte de place, il est revanche plus simple et judicieux d’isoler les combles de sa maison avec des matériaux biosourcés type laine de bois ou ouate de cellulose — 25 à 30 % des pertes thermiques se produisent par le toit. Des fenêtres avec un double ou triple vitrage sont également indispensables, derrière lesquelles on pourra installer des rideaux thermiques, à la fois efficaces contre le chaud et le froid.

    Améliorer son système de chauffage

    D’après l’Agence de la transition écologique, le chauffage représenterait environ 66 % de nos dépenses en énergie. Plusieurs solutions écologiques existent afin d’optimiser ce poste. Utiliser une pompe à chaleur, qui exploite les ressources naturelles disponibles comme l’air, l’eau ou le sol, des panneaux solaires thermiques, qui convertissent l’énergie solaire en chaleur utilisable, ou encore des radiateurs à basse température, qui contribuent à diffuser la chaleur de manière plus homogène et efficace dans les pièces de la maison. Il est également conseillé de bien aérer sa maison. Les activités quotidiennes créent de l’humidité, et l’air humide est plus difficile à chauffer que l’air sec.

    Miser sur la domotique

    Ensemble de technologies permettant de rendre sa maison « intelligente » et de la contrôler à distance, la domotique est souvent vue sous l’angle de la sécurité et du confort. Elle peut être aussi une alliée pour adapter sa maison aux défis climatiques. Par exemple avec une station météo connectée, intégrée au système domotique de votre logement, qui pourra, en fonction des conditions climatiques, ajuster la température, l’éclairage, la ventilation, l’ouverture des volets ou l’arrosage automatique de votre jardin.

    Récupérer l’eau de pluie

    Alors que les épisodes de sécheresse deviennent plus répandus, installer un système de récupération d’eau de pluie constitue une option pratique et écologique. Une eau qui pourra être utilisée pour l’irrigation du jardin, le lavage des sols, ou même pour alimenter les toilettes, réduisant ainsi le gaspillage d’eau potable. Les kits de récupération sont désormais accessibles et faciles à installer, et permettent de réduire la facture d’eau tout en contribuant à la gestion des ressources naturelles.

    Le prêt développement durable

    Macif Prêt Rénovation Énergétique vous permet de financer des travaux d’isolation ou encore la mise en place d’un système de chauffage à énergie renouvelable ou plus responsable.