1 Un loyer qui rembourse vos mensualités ? Parfait !
De nombreux particuliers ont flairé la bonne affaire : le loyer perçu peut se révéler plus élevé que le crédit. Un moyen de laisser se constituer un patrimoine tout en laissant fructifier son épargne tranquillement pour l’investir dans d’autres projets.
2 Et pourquoi pas un petit bonus mensuel ?
Cerise sur le gâteau, vous pouvez arrondir vos fins de mois si le loyer est supérieur aux traites du prêt. Anticipez tout de même que vos frais ne se limitent pas au remboursement du crédit : il peut y avoir des coûts annexes, notamment les charges de copropriété, les éventuels travaux (ravalement, chaudière…) ou les impôts locaux. Pour vous faire une idée précise de la rentabilité locative de votre bien, il existe des simulateurs en ligne.
Un locataire qui ne paie pas en temps et en heure ?
Pour éviter le risque d’impayé, demandez des garanties à votre locataire (caution simple ou solidaire ou une garantie Visale). Sachez néanmoins qu’il existe des délais de carence, et la caution peut parfois s’avérer difficile à mettre en jeu.
3 Le banquier : votre nécessaire partenaire
Peu importe si vous ne pouvez prétendre qu’à un studio dans une ville moyenne ! Ce premier achat vous met le pied à l’étrier de la propriété foncière, et la prochaine fois que vous solliciterez un prêt pour un second achat, si votre situation financière est saine, il y a de fortes chances que votre banquier vous ouvrira grand sa porte. Et ça, ça n’a pas de prix ! Et comme les taux d’intérêt sur le crédit immobilier sont historiquement bas, c’est le bon moment pour se lancer : emprunter ne coûte presque rien.
Besoin d’une assurance habitation ?
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4 Et à la fin, vous gagnez encore !
L’immobilier reste l’un des moyens les plus accessibles de se constituer un patrimoine. Songez à ceux qui ont acheté un deux-pièces à Paris en 2009 à 6 500 €/m2 et le revendent aujourd’hui à 10 000 €/m2… (1) Bien souvent la plus-value d’une vie, en quelques années ! Vous avez laissé passer votre chance sur la capitale ? Tout n’est pas perdu, loin de là : de nombreuses villes, grandes et petites, en région comme en banlieue parisienne, voient leurs prix progresser régulièrement. Épluchez la presse spécialisée ou les sites immobiliers pour faire le bon choix, et rendez-vous dans 10 ans la différence (si ça fonctionne bien entendu) !
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L’Essentiel de l’article
Le loyer couvre tout ou partie du crédit et vous pouvez profiter de votre épargne pour vous faire plaisir.
Vous vous constituez un patrimoine « sans douleur ».
1 Un objet obligatoire dans tous les foyers Français
L’installation d’un détecteur de fumée est obligatoire depuis 2015 dans toutes les habitations. Cet appareil a pour mission de détecter les fumées dès le début d’un incendie et, surtout, d’alerter les occupants du logement, même s’ils dorment, grâce à un signal sonore assez fort. Si votre logement comprend plusieurs niveaux, installez un détecteur à chaque étage.
Quelle norme pour votre DAAF ?
Votre détecteur de fumée doit obligatoirement porter le label européen CE, qui garantit que le DAAF est conforme à la norme réglementaire en vigueur. La norme française NF est un gage de sécurité supplémentaire : elle impose des tests de qualité fréquents qui écartent les risques de malfaçon.
2 Où le fixer ?
Le détecteur doit être fixé de préférence :
au plafond
à au moins 30 cm des angles
à un mètre des portes
à distance des sources de lumière.
L’idéal est d’installer le détecteur de fumée dans le couloir ou le hall qui mène aux chambres et le plus loin possible de la salle de bain ou de la cuisine, où les vapeurs peuvent perturber l’appareil.
3 Et concrètement, comment on fait ?
Pour installer le détecteur avertisseur autonome de fumée (DAAF), séparez le socle de l’appareil d’une simple rotation. Installez la pile (fournie) ou tirez sur la languette rouge si la pille est déjà en place. Repérez ensuite les points de fixation sur le socle. Posez ce dernier au plafond et marquez les points de fixation à l’aide du crayon. Reposez le socle. Percez à l’endroit que vous avez indiqué au plafond. Insérez les chevilles. Vissez ensuite le socle. Emboitez le détecteur en le faisant tourner dans le sens des aiguilles d’une montre. Testez l’appareil : appuyez sur le bouton pour vérifiez son bon fonctionnement (il doit sonner).
Comment tester un DAAF ?
Il est conseillé de tester ses détecteurs de fumées régulièrement, tous les deux ou trois mois par exemple.
Appuyez sur le bouton « Test » : si le DAAF émet un son, c’est qu’il fonctionne.
Utilisez une bombe aérosol test (à acheter en grande surface spécialisée ou sur Internet autour de 7 à 10 euros) : elle émet un nuage de fumée qui permet de tester le détecteur en conditions « réelles ».
4 Le + sécurité
Dépoussiérez le détecteur régulièrement, a minima une fois par an, à l’aide d’un chiffon ou d’un plumeau. Si vous faites des travaux qui génèrent de la poussière ou repeignez le plafond, pensez à le protéger. Le DAAF lui-même ne doit jamais être peint !
Testez-le régulièrement : il suffit d’appuyer sur le bouton et de vérifier si un signal sonore s’enclenche.
Changez les piles régulièrement (voir encadré).
Si le DAAF émet des sonneries de façon répétée, changez les piles sans attendre.
Quelle est la durée de vie d’un DAAF ?
La plupart des détecteurs de fumées sont garantis 10 ans à l’issue desquels vous devrez les remplacer. Durant ce laps de temps, il vous faudra changer les piles régulièrement :
au moins une fois par an pour les piles alcalines ;
tous les 5 ans pour les piles lithium ;
pas besoin de changer les piles si celles de votre appareil sont garanties 10 ans.
L’Essentiel de l’article
1 détecteur de fumée (1 par étage, si le logement en comprend plusieurs)
1 Idée reçue n° 1 : l’air est plus pur à la campagne
Et non ! Enfin, pas toujours. D’abord parce que certains milieux comme les forêts ou les vallées montagneuses ont la fâcheuse tendance à retenir les polluants. Résultat, en ce qui concerne la pollution à l’ozone, la forêt de Fontainebleau (77186) a connu 25 jours de dépassement des normes en 2018, contre 20 à Paris (1)…
Autre point, la campagne est elle-même source de nombreux polluants liés notamment à l’épandage d’engrais et de pesticides. Sans oublier que l’élevage bovin produit un effet bœuf sur la qualité de l’air ! Ce n’est bien sûr pas une raison pour bouder les week-ends chez votre mamie, mais au moins, vous saurez.
Bon à savoir
Airparif et Atmo France pour vérifier la qualité de l’air
Comment vérifier la pollution près de chez vous ? Parisiens et Franciliens, consultez la carte de la pollution en temps réel sur Airparif. En région, le site Atmo-France.org, agréé par l’État, vous permet de retrouver toutes les informations et cartes de la pollution locale.
2 Idée reçue n° 2 : il ne faut pas aérer chez soi en cas de pic de pollution
Encore perdu ! Quand la pollution sévit à l’extérieur, il est tentant de se calfeutrer chez soi le temps que le pic retombe. Pourtant, c’est une mauvaise idée ! Mobilier, revêtements de sol et muraux, chauffage, tabac, produits ménagers, moisissures… l’air intérieur des logements en France serait 5 à 10 fois plus mauvais à inhaler que l’air extérieur (2).
En cause, 60% des logements ne seraient pas équipés d’un dispositif de ventilation et de traitement de l’air permettant son renouvellement. Il est donc important d’aérer quotidiennement son logement, quitte à faire entrer un peu de particules fines…
7 millions
c’est le nombre de personnes qui décèdent chaque année dans le monde des suites de la pollution, autant dire que c’est un enjeu de santé publique qui nous concerne tous ! (3)
3 Idée reçue n° 3 : les piétons sont plus exposés à la pollution que les automobilistes
Toujours pas ! C’est même l’inverse : le système de ventilation importe les gaz d’échappement des autres voitures, qui se retrouvent bloqués dans l’habitacle. Résultat, on baigne dans un joyeux cocktail de particules fines, de monoxyde de carbone et d’émanations des plastiques et tissus d’habillage (si en plus vous avez un sapin à la fraise accroché au rétro…).
À Paris, les taux de dioxyde d’azote peuvent ainsi être 4 à 5 fois supérieurs au niveau extérieur, voire 15 fois plus élevé dans un tunnel autoroutier congestionné (4)… Les piétons, qui marchent à l’écart de la chaussée, sont moins directement exposés. Moralité, n’hésitez pas à ouvrir la fenêtre de temps en temps pour respirer (sauf en trafic dense), ou mieux encore, laissez votre voiture au garage.
C’est la précaution numéro 1 quand on a des petits chez soi : équiper toutes les prises de courant basses de cache-prises pour éviter les accidents. Vous les trouverez en grandes surfaces, dans les magasins de bricolages et dans les magasins spécialisés et, bien sûr, sur Internet. Ils sont vendus par lot, de façon à pouvoir en mettre partout : il n’y a rien de plus simple ! Le plus compliqué, finalement, c’est d’être discipliné et sans faille : après chaque utilisation de la prise, on remet le cache.
2 Amortir la fermeture des portes et les coins
Les petits doigts ont vite fait de se coincer dans les portes qui peuvent se refermer brutalement à cause d’un simple courant d’air. Pour prévenir ce danger, il existe des amortisseurs de porte en mousse à fixer aux poignées qui permettent d’empêcher la fermeture inopinée des portes et donc les blessures. Ils sont généralement disponibles dans les magasins de puériculture et les grandes surfaces spécialisées. Les tout-petits ne sont pas non plus à l’abri de se blesser à la tête contre un coin un peu trop pointu. D’où la nécessité de poser des protections d’angles, sorte de coussins de bordures, à installer sur les arêtes les plus saillantes des meubles afin d’absorber les chocs.
3 Prévenir l’ouverture des fenêtres
À l’inverse, il est également conseillé, si vous habitez en étage, d’empêcher votre petit de s’approcher d’une fenêtre ouverte sans la présence d’un adulte à ses côté et encore moins d’ouvrir les fenêtres au risque de basculer. Pour cela, il existe des kits de sécurité (disponibles en magasins de bricolage et magasins de puériculture) à visser sur les rebords ou à « ventouser » directement sur les carreaux pour bloquer l’ouverture. Et, bien sûr, ne placez aucun meuble ou chaise devant les fenêtres, sur lesquels les petits pourraient grimper. Vous avez un balcon ? Là encore, la pédagogie est de mise. Prévenez votre enfant qu’il est strictement interdit d’aller sur le balcon sans un adulte ni de se pencher à la balustrade. Et comme on n’est jamais trop prudent, installez un filet de protection pour balcon.
5
millions de consultations aux urgences sont dues chaque année aux accidents de la vie courante.*
4 Ranger en hauteur ou dans des placards fermés
Tout ce qui est lourd, toxique, tranchant, cassant, pointu, etc. doit si possible être placé en hauteur, hors de portée des enfants, même s’ils montent sur une chaise. À défaut, les produits (d’entretien, notamment) et ustensiles potentiellement dangereux (couteaux, allumettes, ciseaux, etc.) doivent être rangés dans des placards fermés à clé ou à l’aide de bloque-portes (à acheter en magasin de bricolage, sur Internet ou en puériculture) qui empêchent leur ouverture par un enfant. Attention aussi aux sacs plastique qui ne doivent en aucun cas traîner dans la maison. Même placés en hauteur, ne prenez pas la « mauvaise » habitude de placer vos produits ménagers dans des contenants alimentaires. Ces derniers ayant parfois une couleur et une odeur alléchante, votre enfant pourrait être tenté de les absorber, pensant qu’il s’agit de petites douceurs.
5 Barrer les escaliers
Personne n’a envie de voir son bambin s’engouffrer dans les escaliers au risque d’une chute douloureuse. Il est donc absolument indispensable d’installer un portillon d’accès en haut, mais aussi en bas de l’escalier, que seul un adulte pourra ouvrir. Ces barrières en kit sont très faciles à installer et peuvent aussi permettre de restreindre l’accès à une pièce jugée dangereuse (la cuisine ou la buanderie, par exemple).
6 Fixer les meubles au mur
C’est un risque réel et pourtant sous-estimé : les meubles (armoires, commodes, étagères sur pied, etc.) peuvent tomber sur un enfant s’ils ne sont pas soigneusement fixés au mur. Seule solution : ajouter des pattes de fixation soigneusement vissées dans des chevilles adaptées aux matériaux du mur (plaque de plâtre, bois, béton, etc.).
7 Sécuriser la salle de bain et les escaliers
C’est valable autant pour les adultes que pour les petits : gare aux glissades dans la baignoire, la douche ou les escaliers ! Mais quelques patches autocollants bien placés (disponibles en magasins de bricolage et en grandes surfaces) ou un tapis d’escalier règlent facilement le problème. Attention tout de même à bien fixer le tapis sur les marches pour que le remède ne soit pas pire que le mal.
8 Déminer la cuisine
Une fois les objets dangereux soigneusement mis hors de portée des petits, il reste quelques précautions à prendre : si votre porte de four n’est pas réfractaire, il vous faudra installer une plaque de protection pour éviter les brûlures. Et surtout, lorsque vous cuisinez, tournez les manches des casseroles et des poêles vers l’intérieur de la plaque de cuisson, pour que personne ne soit tenté de les attraper ! Dans tous les cas, lorsque vous cuisinez, ne laissez pas un enfant seul sans surveillance, même si le téléphone sonne ou si quelqu’un frappe à la porte.
9 Stabiliser la télé
Les écrans plats prennent peu de place, mais sont moins stables sur leur pied que les anciennes télés. Pour éviter le basculement accidentel, il existe des pattes vous permettant de fixer l’appareil au mobilier ou au mur. Enfin, si vous avez une table basse ou des meubles à coins pointus, il est conseillé de mettre des protège-coins qui protègeront la tête ou les côtes des enfants en cas de chute.
Quelques aménagements à faire avant l’arrivée de bébé ?
Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.
Organisme prêteur : Socram Banque. La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)
L’Essentiel de l’article
Prévoir des rangements hors de portée des enfants (en hauteur ou qui ferment).
Cacher les prises de courant.
Sécuriser les portes, les meubles et les escaliers.
Prévenir les chutes avec des patchs antidérapants.
1 Le mariage : la meilleure des protections pour le conjoint
Vous aviez dit « plus jamais » ? Réfléchissez-y à deux fois, car le mariage reste la meilleure des stratégies pour protéger son compagnon en cas de décès.
« La loi accorde à l’époux un statut d’héritier privilégié, contrairement au partenaire de PACS ou au concubin qui n’ont aucune vocation héréditaire, mentionne Géraldine Lanoë. Il n’a droit à rien, et ce, même si c’est le père ou la mère de votre enfant. »
À moins de faire un testament en sa faveur. Mais attention si le partenaire pacsé comme le conjoint est exonéré de droits de succession, ce n’est pas le cas du concubin, qui reverse au fisc 60 % de la part qui lui revient.
Le régime matrimonial de la séparation de biens est théoriquement plus protecteur des droits de chacun.
« Il permet d’identifier au mieux les biens de chacun, contrairement au régime de la communauté qui a tendance à tout absorber dans un gros pot commun. Quand il y a des enfants communs, ce n’est pas un problème, car ce qui n’a pas été hérité au décès du premier parent le sera au second. La complexité réside lorsqu’il y a des héritiers issus d’un premier mariage avec un risque de dissolution du patrimoine propre. »
En l’absence de dispositions prévues en cas de décès, voilà le fonctionnement qui s’applique : dans le cas d’une famille recomposée, dès lors qu’il y a des enfants d’une précédente union, la part d’héritage revenant au conjoint survivant reste toutefois réduite : il n’a droit qu’à un quart de la succession en pleine propriété, le reste allant aux héritiers en ligne directe, les enfants. Rien à voir avec le sort du conjoint dans une famille dite « traditionnelle ».
Depuis cette date, le conjoint survivant est entièrement exonéré de droits de succession, que l’héritage porte sur l’usufruit de toute la succession, ou sur la pleine propriété d’une partie seulement. Quant aux enfants, lors de l’extinction de l’usufruit, au décès du second parent, ils n’auront rien à régler au fisc.
2 Augmenter la part successorale du conjoint avec un testament
Afin d’augmenter les droits de votre conjoint sur votre succession, il est possible de lui léguer par testament ou donation (au dernier vivant) :
soit la totalité de vos biens immobiliers en usufruit (il aura ainsi la possibilité d’habiter ou de louer ces biens) et la nue-propriété (la propriété sans l’usage) reviendra aux enfants ;
soit un quart en pleine propriété et le reste en usufruit ;
soit encore la quotité, c’est-à-dire le montant disponible de vos biens en pleine propriété.
« La loi autorise de transmettre jusqu’à 50 % de son patrimoine en pleine propriété si l’on a un enfant, un tiers si l’on a en a deux, un quart s’il y en a trois et plus. Autrement dit, la quotité disponible ordinaire. Le reste étant la part réservée aux héritiers directs, c’est-à-dire aux enfants », mentionne Géraldine Lanoë.
Léguer l’usufruit de vos biens à votre conjoint garantira à vos enfants nés d’une première union de recouvrer la pleine propriété au décès de leur beau-parent. Et ce, sans droits de succession à régler sur cet usufruit. Seule limite pratique pour cela : qu’il n’y ait pas une trop grande différence d’âge entre les conjoints.
« A titre d’exemple, si l’aîné a peu ou prou le même âge que la nouvelle femme de leur père, il y a de fortes chances qu’il n’ait jamais la pleine propriété, met en garde Géraldine Lanoë. Il ne s’agit pas d’une condition au sens légal, mais d’une limite de fait. »
Vous souhaitez protéger votre famille en cas de coup dur ?
3 La donation-partage : pour rétablir l’équilibre entre les enfants
Vous avez constitué avec votre nouveau conjoint un patrimoine commun important ? Vos enfants nés d’une précédente union risquent d’être moins bien lotis que ceux que vous avez eus ensemble. Seuls les enfants communs hériteront de vous deux. Pour rétablir l’équité dans la succession et atténuer ces disparités entre les enfants communs et ceux d’une précédente union, vous pouvez recourir à une donation-partage dite « conjonctive » réunissant tous vos enfants. Il est possible dans ce cadre de transmettre à vos aînés des biens communs ou une part plus importante de votre patrimoine sans pour autant priver vos cadets du minimum exigé par la loi.
Bon à savoir
Le rôle du notaire
Pour organiser sa succession le plus sereinement possible, il est recommandé de faire appel à un notaire. Celui-ci pourra vous conseiller et vous orienter quant aux différentes options qui s’offrent à vous. Une donation-partage, par exemple, est obligatoirement rédigée par un notaire. Le testament, lui, peut être rédigé seul (testament olographe) ou établi par acte notarié (testament authentique) si, par exemple, le testateur ne sait pas écrire, ou s’il n’est plus en état physique de le faire (personnes âgées, malades ou handicapées). Dans les deux cas, le notaire procède à la conservation du document et l’enregistre au fichier central des dispositions des dernières volontés.
4 Les beaux-enfants dans la succession
Vos beaux-enfants n’ont pas vocation à hériter de votre patrimoine en cas de décès. La seule solution est de rédiger un testament ou de procéder à une donation de votre vivant dans le respect des parts réservataires de vos enfants biologiques.
« Par exemple, une mère qui aurait un enfant commun et un beau-fils ne pourra pas donner 30 % au premier et 70 % au second. Sachant que l’enfant commun doit hériter de la moitié de son patrimoine, le legs au profit du beau-fils sera forcément réduit. »
Autre problème, alerte Géraldine Lanoë, procéder à une donation au moment du décès lorsque l’on n’a aucun lien de parenté est lourdement taxé par l’administration fiscale. Le donataire ou l’héritier désigné devra régler 60 % de frais de succession. D’où un intérêt limité en présence d’héritier réservataire (les enfants ou à défaut le conjoint). Si vous voulez donner à vos beaux-enfants, vous pouvez aussi opter pour l’assurance-vie.
La clause bénéficiaire est un élément clé d’un contrat d’assurance-vie. Elle permet de transmettre l’épargne aux personnes bénéficiaires du contrat, dans le cadre fiscal avantageux de l’assurance-vie. Soignez par conséquent sa rédaction en demandant conseil à votre notaire ou à votre assureur-vie.
5 L’assurance-vie : un outil de choix
La répartition d’un capital investi en assurance-vie étant très souple, il est possible d’attribuer des sommes d’argent différentes à chaque enfant. Mais soyez vigilant : selon la loi, les enfants doivent recevoir une partie du patrimoine de chacun de leurs parents. Une personne qui souhaiterait privilégier un seul de ses enfants en le désignant unique bénéficiaire de son contrat d’assurance-vie prend le risque d’être attaquée par ses autres ayants droit en disant que les primes versées étaient manifestement excessives. Si cette action aboutissait, celles-ci pourraient être rapportées à la succession et réduites pour atteinte à la réserve.
« Ceci est exact si les biens de la succession ne permettent pas de servir les autres ayants droit de leur part dans la succession de la personne décédée », précise la notaire.
Autre intérêt de l’assurance-vie : le capital n’est pas intégré dans la succession. Elle est, par conséquent, soumise à une fiscalité différente en cas de décès et surtout plus attractive. L’assurance-vie bénéficie d’un abattement qui dépend de l’âge du souscripteur au jour du versement des primes et de la date à laquelle le contrat d’épargne a été souscrit, Par exemple, les contrats souscrits après le 20 novembre 1991 par une personne de plus de 70 ans bénéficient d’un abattement de 30 500 euros tous contrats d’assurance-vie confondus.
Pour en savoir plus…
Petit lexique pour mieux comprendre le jargon du notariat
Vocation successorale Pour pouvoir hériter, il faut avoir vocation à recueillir la succession. Or tout le monde n’est pas désigné par la loi comme ayant vocation successorale. Il n’y a pas de vocation successorale entre pacsés ou concubins.
Droits de succession Tous les héritiers doivent payer au fisc des droits de succession sur la part nette de l’héritage qui leur revient. Ils sont calculés sur la valeur des biens transmis, selon un barème progressif et après déduction d’un abattement.
Séparation de biens Avec ce type de régime matrimonial, chacun est responsable et propriétaire des biens, meubles comme immeubles, qu’il a acquis, que ce soit avant ou après le mariage. Le conjoint a ainsi tous les droits sur ses propres biens, par exemple, celui de les vendre sans demander l’avis de l’autre.
Communauté universelle Avec ce régime matrimonial, contrairement à la séparation de biens, la totalité des biens du couple est commune aux deux époux et partagée par moitié lors de la dissolution de l’union.
Patrimoine propre Dans le cas d’adoption par les époux d’un régime de communauté, le patrimoine propre désigne l’ensemble des biens appartenant exclusivement à l’un des époux, soit que ce bien ait déjà fait partie de son patrimoine avant le mariage, soit qu’il l’ait reçu pendant le mariage (succession, donation, legs).
Pleine propriété En droit, ce terme désigne la propriété complète, par opposition à la nue-propriété ou à l’usufruit. « La propriété est le droit de jouir et de disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu’on n’en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements » mentionne l’article 544 du Code civil.
Usufruit L’usufruit est le droit d’utiliser un bien (par exemple, habiter un appartement) ou d’en percevoir les fruits (par exemple, encaisser des loyers). L’usufruitier ne peut aliéner le bien (le vendre ou le donner).
Nue-propriété La nue-propriété est le droit de disposer d’un bien à sa guise (par exemple, vendre son appartement en ayant l’accord de l’usufruitier), et éventuellement le modifier ou le détruire, sans toutefois permettre d’en jouir ou d’en user, ces deux prérogatives appartenant à l’usufruitier.
Quotité disponible Fraction du patrimoine qu’une personne peut transmettre librement (par donation ou testament) sans mettre en cause les droits des héritiers réservataires (descendants, conjoint survivant, voire ascendants si ni conjoint ni enfants ou ascendants). Elle dépend de la composition de la famille du donateur ou du testateur. Elle est de la moitié si le défunt laisse un enfant, d’un tiers s’il y a deux enfants, d’un quart s’il y a trois enfants ou plus. Sans enfants, si le défunt laisse des ascendants, la quotité disponible est de trois quarts.
Donation partage La donation-partage permet, de son vivant, de partager entre ses héritiers présomptifs, tout ou partie de ses biens. Il est possible d’effectuer une donation-partage au profit de ses enfants, et/ou de ses petits-enfants (appelée donation-partage transgénérationnelle). L’héritier présomptif est, quant à lui, la personne désignée d’avance par la parenté ou par l’ordre de naissance pour succéder à quelqu’un pour en hériter.
Part réservataire En France, il est interdit de déshériter ses enfants. La loi (article 912 du Code Civil) leur assure a minima une part des biens successoraux. Cette part est dite « réserve héréditaire ».
Legs Disposition testamentaire selon laquelle la personne défunte lègue certains biens à un légataire. Le legs se distingue de la donation qui prend effet du vivant du donateur.
Extinction de l’usufruit On entend par extinction, la fin de l’usufruit. Cette extinction de l’usufruit peut intervenir suite à différents événements. Parmi les principales causes figure le décès de la personne.
Clause bénéficiaire Dans un contrat d’assurance-vie, la clause bénéficiaire désigne les personnes qui ont été choisies par le souscripteur assuré pour recevoir des capitaux à son décès.
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Le contrat d’assurance-vie Multi Vie de la Macif vous permet de préparer un transfert de patrimoine en toute simplicité.
L’Essentiel de l’article
Le mariage reste la protection la plus efficace en France pour protéger son conjoint après son décès.
Il existe une « réserve héréditaire » prévue par la loi au profit des enfants.
Pour augmenter les droits du conjoint, il est possible de rédiger un testament ou de faire une donation.
1 Pourquoi placer et investir sur les marchés financiers ?
Investir sur les marchés financiers, c’est participer de fait au financement de l’économie. Pour les entreprises, c’est une façon de réunir les capitaux nécessaires à leur développement. Pour l’investisseur, c’est une façon d’épargner en espérant faire fructifier l’épargne placée.
Vous souhaitez donner du sens à vos placements ? Vous pouvez choisir d’investir dans des placements à vocations solidaire ou responsable qui intègrent les enjeux du développement durable.
Il existe quatre grands types de placements où investir votre épargne pour la faire fructifier. Ces placements sont accessibles via les produits financiers proposés par les organismes financiers comme les banques, les assurances, les mutuelles… Parmi les plus courants, on trouve l’assurance-vie, les livrets bancaires (livret A, LDD, etc.), le PEA (Plan d’épargne en action) ou le PERP (Plan d’épargne retraite populaire).
Pour faire fructifier votre épargne, l’argent peut être déposé/investi sur différents types d’actifs.
On en retrouve par exemple sur le livret A. Ce sont des placements détenus généralement à court terme. Peu risqués, voire sans risque, les actifs monétaires génèrent des rendements faibles. C’est un actif disponible, c’est-à-dire que l’argent de l’épargnant n’est pas bloqué.
Les placements obligataires (ou « obligations »)
L’épargne placée sur le support en euros d’une assurance-vie est majoritairement investie par l’assureur en obligations. Ce sont des créances (emprunts) d’entreprises à un taux d’intérêt connu et sur une durée fixée d’avance. À l’échéance, le prêteur récupère les sommes investies augmentées des intérêts. Sauf en cas extrême comme la faillite de l’entreprise, l’obligation assure un rendement régulier modéré avec une prise de risque relativement faible.
Les placements en actions
Lorsque vous détenez un PEA ou une assurance-vie multisupport, vous pouvez investir sur ces types de placement. Il s’agit de « parts » d’une ou plusieurs entreprises, c’est-à-dire une participation au capital de ces entreprises. Si les perspectives de résultats sont bonnes, les actions rapportent. Mais si la rentabilité des entreprises chute, le cours de l’action baisse, entraînant une moins-value sur votre épargne. Inutile cependant de s’affoler car tant que votre épargne n’est pas désinvestie, vous ne réalisez aucune perte. Il n’y a pas d’échéance ni de rendement connu d’avance : les actions sont des placements soumis aux aléas des marchés boursiers (CAC 40, Euronext, etc.), comportant donc une part de risque plus élevée que les actifs monétaires et les obligations. En contrepartie, elles offrent des rendements potentiellement plus forts sur le long terme.
Les actifs immobiliers
Il s’agit d’investissements dans l’immobilier d’habitation ou d’entreprise, en vue de percevoir des loyers et/ou une plus-value à la revente. Ces investissements peuvent être faits sous forme réelle (investir directement dans un bien), mais ils existent aussi sous forme immatérielle (la « pierre-papier ») où l’on investit dans le portefeuille d’une SCPI (Société civile de placement immobilier) ou d’un OPCI (Organisme de placement collectif en immobilier). Ce placement immobilier a l’avantage de générer des revenus qui peuvent être réguliers, correspondant aux loyers, avec l’inconvénient de bloquer le capital : pour le récupérer, il faut revendre le bien ou les parts de SCPI/OPCI. La pierre-papier présente l’avantage d’offrir une diversification en termes de localisation géographique et en termes de risque locatif.
Bon à savoir
Il est tout à fait possible pour un investisseur français d’investir à l’étranger. C’est un moyen de diversification intéressant, à condition de garder en tête que les intérêts seront versés dans la monnaie locale. Si vous êtes hors zone euro (Suisse, États-Unis, Japon, etc.), vos gains seront donc également soumis à la fluctuation des taux de change, ce qui peut jouer à votre avantage ou au contraire vous desservir.
3 Les 3 piliers d’un placement réfléchi
La disponibilité et la sécurité des fonds placés sont une question fondamentale dans le choix d’un placement. Il est également important de diversifier ses actifs pour atténuer les risques.
Le rapport temps/risque
En général, plus un capital peut être bloqué sur un temps long, plus la prise de risque de perte en capital pour l’épargnant peut être élevée.
Ainsi, le temps peut aussi jouer en la faveur de l’investisseur : en laissant son épargne placée, l’investisseur peut laisser passer une crise et récupérer son capital au moment où les marchés sont redevenus favorables. Les rendements sur des actifs dits « risqués » sont généralement plus rentables. Ce facteur est évidemment à mettre en regard de votre projet (court, long, ou moyen terme) et de votre besoin de liquidités.
La diversification
Le secret d’une épargne bien gérée, c’est une épargne diversifiée. Investir dans des produits différents permet de tirer parti des avantages de chacun d’entre eux, tout en répartissant les risques. Une façon de « ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier » !
La connaissance des marchés et le conseil
Connaître le fonctionnement des marchés financiers et des différents produits d’investissement est un point clé pour un investisseur averti. Pour s’acculturer à la finance, l’Institut pour l’éducation financière du public (IEFP) propose un site pédagogique : La finance pour tous. Cette association d’intérêt général indépendante, soutenue notamment par la Banque de France, l’Autorité des marchés financiers (AMF) et la Fédération bancaire française, vous explique clairement tout ce qu’il y a à savoir lorsqu’on souhaite investir, s’assurer, préparer sa retraite, etc. Le site propose aussi des calculateurs en ligne pour vous aider à prévoir et gérer votre budget. Et bien sûr, n’oubliez pas de solliciter votre conseiller : tous les organismes proposant des produits financiers (banques, assureurs, mutuelles, etc.) ont un devoir de conseil. Vous pourrez alors exposer votre projet et vos contraintes pour trouver le ou les placements qui vous conviennent.
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Petit lexique de la finance
AMF (Autorité des marchés financiers) : institution financière et autorité administrative indépendante française qui veille à la protection de l’épargne investie, à l’information des investisseurs et au bon fonctionnement des marchés d’instruments financiers.
CAC 40 : principal indice boursier français. Il est défini à partir des cours de 40 actions cotées parmi les 100 sociétés françaises dont les échanges sont les plus importants. Les autres indices boursiers les plus connus sont le Dow Jones (États-Unis), le Nikkei (Japon), Eurostoxx 50 (zone euro), le FTSE (Royaume-Uni) ou encore le NASDAQ (États-Unis, principalement pour la nouvelle économie).
OPC (Organismes de placement collectif) : fonds d’investissement gérés par des professionnels dans lesquels les investisseurs placent leur épargne pour investir. Ils peuvent proposer des placements diversifiés ou spécialisés sur un type d’actif : actions, obligations, monétaire…
DICI (Document d’information clé des investisseurs) : c’est un document réglementaire standardisé remis à tout investisseur qui souhaite placer son épargne dans un OPC. Le document regroupe les informations clés concernant l’OPC lui-même (objectifs, fonctionnement, etc.) et le placement envisagé, notamment son niveau de risque et la durée minimum recommandée de placement.
EURIBOR (Euro interbank offered rate/taux interbancaire offert en euro) : taux d’intérêt de la monnaie Euro qui fait référence sur les marchés monétaires de la zone euro.
L’Essentiel de l’article
Placer son argent, c’est investir dans l’économie.
Il existe quatre principaux types d’actifs : les actifs monétaires, les obligations, les actions et les actifs immobiliers.
Le rendement d’un placement est en lien avec sa durée et son importance d’exposition aux marchés.
Votre copropriété souhaite installer une chaudière collective dans votre immeuble, réaliser des travaux au niveau de la structure du bâtiment, ou encore faire des aménagements pour rendre l’immeuble ou les logements accessibles aux personnes à mobilité réduite ? Sachez que l’Anah, l’Agence nationale de l’habitat, peut, dans certains cas, verser des aides directes au syndicat de copropriétaires pour des travaux sur les parties communes ou sur des équipements, quand il s’agit d’un bâtiment datant de plus de 15 ans.
votre copropriété relève d’une procédure spécifique liée à un arrêté, comme un plan de sauvegarde ou une décision de justice.
Cette aide n’est attribuée que si 75 % des « lots » principaux sont des résidences principales.
Le programme « Habiter mieux » de l’Anah, dédié à la transition énergétique et la rénovation thermique, finance des travaux permettant une baisse générale de la consommation énergétique de l’ordre de 35 % ou plus. Les travaux de mise en accessibilité ouvrent droit à cette aide sans avoir à prouver une difficulté financière. 50 % du montant total des travaux HT peuvent être pris en charge. Le montant maximum est de 10 000 euros par accès aménagé.
Un label pour simplifier votre choix !
À qui allez-vous confier vos travaux ? Afin de vous éclairer dans votre choix, le gouvernement a harmonisé les différents signes de qualité professionnelle et a créé le label RGE (Reconnu Garant de l’Environnement). Il vous permettra de reconnaître facilement un artisan spécialisé dans les travaux d’économies d’énergie. Sachez que pour bénéficier des aides, il est souvent imposé d’avoir recours à des professionnels labellisés. Pour en trouver un, consultez le site Rénovation Info Service.
2 Les aides locales pour combattre la précarité énergétique
Pour encourager les foyers à effectuer leur transition énergétique, les collectivités territoriales peuvent, sous certaines conditions, apporter un coup de pouce financier au syndicat de copropriétaires. Si votre copropriété décide de réaliser des travaux pour résoudre une situation de dégradation, d’insalubrité ou de précarité énergétique, elle peut peut-être bénéficier d’aides de la part de la région, du département ou de la ville de résidence. Pour les obtenir, le bâtiment concerné doit être intégré à une Opération programmée d’amélioration thermique des bâtiments (OPATB), une Opération programmée d’amélioration de l’habitat (Opah) ou encore une opération suite à une décision relevant de la collectivité territoriale. Ces subventions publiques peuvent être octroyées même si les travaux sont déjà éligibles à un accompagnement de l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Pour savoir si votre copropriété peut en bénéficier, demandez au syndic de contacter votre conseil régional, votre conseil départemental mais aussi votre commune.
Quelle est la différence entre syndicat de copropriétaires et syndic ?
Au sein d’un immeuble, l’ensemble des copropriétaires forme de façon automatique et non formelle le syndicat de copropriétaires. Ce syndicat gère les questions de conservation et d’administration du bâtiment. Le syndic est quant à lui le représentant légal du syndicat de copropriétaires. Ce syndic, qu’il soit professionnel ou non, est tenu de gérer l’administration et les finances de la copropriété.
3 La prime énergie
Si vous devez réaliser des travaux de rénovation énergétique dans l’immeuble, vous pouvez être éligible à une prime du Certificat d’économie d’énergie (CEE). Ce coup de pouce financier n’est pas donné par l’État, mais principalement par des fournisseurs d’énergie (électricité, gaz, combustibles) au syndicat de copropriétaires, en fonction de leur quote-part (liée aux tantièmes). Ils peuvent, sous conditions de ressources, vous proposer des aides et des subventions pour vous aider à réaliser des économies d’énergie. Alors profitez-en ! Isolation (murs, toits…), chauffage et régulation (chaudière, pompe à chaleur…), production d’eau chaude, ventilation… Près de 200 types de travaux différents sont éligibles. La prime est versée au prorata des économies d’énergie réalisées. Deux possibilités : le montant de la prime est directement déduit du prix que vous avez à payer pour vos travaux, ou une partie de la prime vous est reversée en fonction de votre quote-part dans la copropriété. Cette prime énergie est soumise au plafond de ressources pour les foyers. Pour le connaître, consultez le site du service public.
Bonne nouvelle : cette prime est cumulable avec le Crédit d’impôt transition énergétique (Cite) et la plupart des dispositifs d’aide à la rénovation énergétique ! Avant la signature du devis, comparez les primes énergie (car son montant peut varier selon qui vous la verse) sur un site comme Quelle prime ?. Seule condition : faire appel à un artisan labellisé RGE (Reconnu Garant de l’Environnement). La prime sera versée au copropriétaire sur présentation de sa facture ou déduite du prix que vous avez à payer pour vos travaux.
Un tantième permet de déterminer ce que chaque copropriétaire doit payer en termes de charges de copropriété. Les tantièmes généraux englobent les tantièmes associés à un lot d’appartements et la quote-part sur les parties communes. La répartition des tantièmes est indiquée sur l’état descriptif de division, en annexe du règlement de la copropriété.
4 Le Cite (Crédit d’impôt pour la transition énergétique)
L’environnement est au cœur des préoccupations du gouvernement et il entend bien réduire les émanations polluantes, qui proviennent en grande partie des habitats ! Si les constructions neuves sont soumises à de nombreuses normes et obligations en termes énergétiques, ce n’est pas le cas des constructions anciennes. Ainsi, les travaux engagés sur des équipements communs (isolation de l’immeuble, équipements de chauffage collectifs, etc.) pour améliorer la performance énergétique de la copropriété peuvent ouvrir droit à un Crédit d’impôt pour la transition énergétique (Cite), en fonction de leur tantième. Ainsi, les copropriétaires vont pouvoir déduire 30 % du montant de la facture de l’impôt sur le revenu du foyer, même s’il s’agit de travaux de copropriété. Il faudra cependant prouver que ces travaux ont vocation à lutter contre la précarité énergétique et les faire réaliser par un artisan certifié RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) qui utilisera des matériaux reconnus pour leurs qualités énergétiques.
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Certaines aides financières sont versées par des fournisseurs d’énergie.
L’Agence nationale de l’habitat propose des subventions aux copropriétaires.
Les collectivités territoriales interviennent aussi financièrement auprès des syndics.
La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations bancaire et services de paiement pour le compte exclusif de l’organisme prêteur Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)
1 À partir de quelle heure pouvez-vous faire des travaux chez vous ?
Vous devez effectuer des travaux chez vous ou votre voisin entreprend un gros chantier ? Sachez que les départements, voire les communes mettent en place des arrêtés (préfectoraux ou municipaux) qui réglementent les travaux bruyants. En règle générale, ceux-ci sont autorisés du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 14 h 30 à 19 h 30, le samedi de 9 h à 12 h et de 15 h à 19 h, le dimanche et jours fériés de 10 h à 12 h. Renseignez-vous auprès de votre mairie ou de votre préfecture, car certaines communes interdisent l’utilisation d’outils comme les perceuses, raboteuses et autres outils motorisés fort bruyants les dimanches et jours fériés.
Si vous vivez en copropriété, il vous faut également consulter le règlement de votre syndic qui peut fixer ses propres plages horaires.
Pour 65 % des Français, les nuisances sonores les plus gênantes à domicile proviennent des voisins (vie quotidienne, travaux, animaux). Et 66 % d’entre eux, pensent résoudre l’affaire à l’amiable avec la personne responsable du bruit et des nuisances sonores. (1)
2 Contre les nuisances sonores : un peu de savoir-vivre !
Si vous habitez en appartement, il n’y a rien de plus énervant que d’entendre des coups de marteau ou de massue sans savoir d’où proviennent ces bruits. Avant le début des travaux pourquoi ne pas sonner chez vos voisins proches ou déposer une affiche dans le hall ou l’ascenseur : de quoi les prévenir et laisser vos excuses d’avance pour la gêne que cela pourrait occasionner. Vous pourrez leur expliquer quel type de travaux vous allez réaliser et pour quelle durée.
Si vous êtes en copropriété, profitez d’une assemblée générale où seront présents tous les résidents pour leur annoncer. Peut-être que certains de vos voisins aussi ont déjà réalisé ce type de travaux et pourront vous conseiller voire vous prêter main-forte ? Ces travaux peuvent aussi être l’occasion d’effectuer des travaux d’isolation qui assureront à l’avenir une meilleure isolation phonique de votre appartement. Cela peut donc profiter également à vos voisins : n’hésitez pas à leur faire savoir !
Même si la loi vous y autorise, soyez souple et compréhensif ! Pourquoi ne pas commencer les travaux les plus bruyants à 10 h le samedi plutôt qu’à 9 h. En effet, certains de vos voisins travaillent peut-être la nuit et se reposent en journée : ils vous en seront reconnaissants. Pensez aussi à faire des pauses et à ne pas effectuer des travaux sur des plages horaires trop longues.
En copropriété, les travaux ne doivent pas empiéter sur les parties privatives des autres copropriétaires ou sur les parties communes de l’immeuble. Ne stockez pas vos gravats devant votre porte ou dans les locaux communs. Privilégiez si possible votre box ou votre balcon si vous en avez un. En revanche, pensez à les apporter rapidement à la déchetterie. Enfin, n’oubliez pas de protéger les parties communes si besoin ou de les nettoyer : poussières et débris peuvent vite salir le palier.
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L’Essentiel de l’article
Renseignez-vous auprès de votre mairie pour connaître les jours et horaires autorisés pour des travaux.
Vous êtes victime du bruit des travaux de votre voisin ? Avant toute procédure, pensez conciliation !
La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de l’organisme prêteur Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)
Pour trouver un bon artisan, faites fonctionner votre réseau social et professionnel. En effet, si une personne vous recommande un artisan, c’est qu’elle est satisfaite des résultats ! Si vous voulez sécuriser votre choix, demandez à effectuer une visite chez elle pour constater de vous-même la qualité du travail.
63 %
des Français ont effectué des travaux au cours des 5 dernières années et 30 % d’entre eux les ont confiés à un professionnel. (1)
2 Assurez-vous du sérieux de l’artisan
Afin de vous assurer de l’expertise de votre artisan, vous pouvez vérifier sa présence sur un site comme Infogreffe.fr qui répertorie les informations sur les entreprises. Vous pourrez ainsi savoir si l’entreprise existe réellement, connaître son ancienneté, ses secteurs d’activité (date de création, capital social, secteur d’activité, numéros SIREN et SIRET, adresse, dirigeants, etc.) en demandant un extrait Kbis.
Vous cherchez un artisan ?
Faites appel au Service Travaux de la Macif, qui vous aide à trouver le bon artisan parmi un réseau de professionnels agréés.
3 Privilégiez un artisan labellisé
En premier lieu, des certificats de type Qualibat (organisme de qualification et de certification des entreprises du bâtiment) sont une garantie de qualité pour trouver un artisan reconnu ! Leur mission ? Apporter des éléments d’appréciation aux clients lorsqu’il s’agit de compétences et de savoir-faire des acteurs du bâtiment. Depuis 2015, le certificat Qualibat est obligatoire pour que l’artisan soit reconnu RGE, c’est-à-dire reconnu garant de l’environnement. Or, ce label permet aux particuliers souhaitant effectuer des travaux d’économie d’énergie de bénéficier d’aides financières de l’État (crédits d’impôts, éco-prêt à taux zéro, primes liées aux certificats d’économies d’énergie) qui choisissent des artisans reconnus RGE. Enfin, le label Qualit’ENR est un repère fiable lorsqu’il s’agit de choisir une entreprise d’installation de qualité et qui accompagne les particuliers dans leurs choix.
Pour bénéficier du prix juste, il est important de comparer les devis et les différentes lignes de prix. Chaque poste doit être détaillé. Par exemple, si vous refaites la peinture, veillez à ce que l’enduit, la sous-couche et deux couches de peinture apparaissent. Cela est indispensable pour évaluer les solutions et méthodes proposées par chacun des artisans. Et de vous assurer que rien n’a été omis afin de ne pas avoir de mauvaises surprises en cours de travaux. L’idéal étant de comparer au moins deux devis. Si certains points ne vous semblent pas clairs, n’hésitez pas à demander des explications. C’est la clé pour éviter les tensions !
Travaux : quand faut-il payer ?
Avant de signer un devis, établissez avec l’artisan un échéancier des paiements. Il est d’usage de verser environ 20 % du montant total au début des travaux. Le reste est payé, en plusieurs fois, selon l’avancement des travaux. Un conseil : ne donnez jamais la totalité de la somme avant la fin des travaux.
5 Vérifiez que votre artisan est assuré
Avant de faire appel à un artisan, demandez-lui de vous présenter une attestation d’assurance, le couvrant pour la nature des travaux à réaliser.
Bon à savoir
Si, au cours des travaux, l’artisan se retrouve face à une difficulté technique imprévue, il peut être amené à vous faire une recommandation de travaux supplémentaires. Il doit donc vous proposer un avenant au devis initial.
L’Essentiel de l’article
Votre propre réseau amical et professionnel est un moyen simple et efficace pour trouver un artisan sérieux.
Tous les artisans reconnus par l’État doivent être immatriculés au Répertoire des métiers et posséder un numéro de SIRET ou de SIREN.
Pour faire un choix éclairé, demandez un devis à au moins deux artisans et comparez-les.
Assurez-vous que les travaux sont couverts par la garantie décennale.
Quand il est question de mettre de l’argent de côté, chaque situation est unique ! Il est donc important de faire un point sur la situation globale de chacun pour choisir les placements adaptés. La capacité d’épargne et les produits choisis vont en effet dépendre des revenus bien sûr, mais aussi de la situation familiale, de l’âge, des projets à court, moyen et long terme, des habitudes de consommation et des souhaits personnels… Soigneusement définir ses objectifs et comprendre son propre fonctionnement budgétaire (et son rapport à l’argent !) est donc indispensable pour déterminer sa capacité à mettre de côté, combien, et à quelle fréquence.
Pour commencer, il faut bien sûr mettre ses dépenses courantes en regard de ses revenus pour avoir une idée du solde. Mais il faut aussi prendre en compte ses habitudes de dépenses et ses objectifs : êtes-vous un peu « panier percé » ou au contraire avez-vous un mode de vie plutôt frugal ? Êtes-vous prêt à limiter un peu votre train de vie (achats impulsifs, dépenses facultatives, sorties…) pour faire un effort d’épargne en vue d’un objectif précis ? Ou pas du tout ? Sur ces réflexions déterminantes, l’aide de votre conseiller bancaire ou de votre assureur peut s’avérer précieuse : il connaît bien les différentes solutions d’épargne et saura vous conseiller le ou les produits adaptés à votre profil.
Commencez le plus tôt possible et épargnez régulièrement : par exemple, en plaçant 30 euros par mois sur un livret dès la naissance de votre enfant, c’est 6 480 € (+ les intérêts) qu’il pourra utiliser à ses 18 ans pour se payer le permis de conduire, un beau voyage ou sa première voiture. Pareil pour la retraite : vous pouvez y penser dès 35 ans, et même avant !
2.
Les petits ruisseaux font les grandes rivières… Même si votre capacité d’épargne semble faible, il est toujours intéressant de mettre régulièrement de l’argent de côté pour les petits imprévus. Pour épargner sans y penser, mettez en place un virement automatique mensuel.
3.
Faites le point régulièrement avec votre conseiller bancaire ou votre assureur pour réévaluer vos besoins et vos projets. Vous pourrez ainsi ajuster vos choix de placements si nécessaire.
2 Épargner pour aujourd’hui…
Les livrets d’épargne classiques
Pour faire ses premiers pas dans l’épargne, les livrets d’épargne réglementés type livret Jeune (pour les 12-25 ans), livret A, LEP (livret d’épargne populaire) ou LDDS (livret de développement durable et solidaire) sont des valeurs sûres. Il y en a pour tous les âges et ce, sans condition de revenus (sauf le LEP). Très souples, on y verse ce qu’on veut quand on veut (ou presque) (2) et les sommes sont disponibles à tout moment par simple virement sur un compte bancaire ou retrait direct. C’est l’épargne « de précaution » parfaite pour les petits plaisirs ou les imprévus du quotidien : s’offrir un vélo neuf, changer un lave-linge en fin de vie, partir en week-end, verser un dépôt de garantie… Les sommes déposées sont plafonnées et les taux de rémunération (plutôt très bas) sont fixés par l’État, ce qui en fait une épargne peu adaptée aux projets à plus long terme ou de plus grande envergure. Mais outre leur simplicité, l’avantage de ces livrets d’épargne réglementés est l’exonération d’impôt sur les intérêts perçus.
Reverser ses intérêts à des associations grâce au livret solidaire
Le livret d’épargne solidaire (un livret d’épargne bancaire, avec un « twist » solidaire) peut également être intéressant pour les personnes cherchant une épargne sécurisée enrichie d’une dimension sociale et solidaire. Il s’agit d’un livret non plafonné qui permet de reverser tout ou partie des intérêts perçus à une association partenaire de l’établissement bancaire. Une bonne façon de faire fructifier son épargne tout en étant en accord avec ses convictions ! Comme pour tous les livrets d’épargne bancaire, les intérêts générés par le livret d’épargne solidaire sont soumis, par défaut, à un prélèvement forfaitaire unique. Cependant, l’abandon des intérêts donne droit à une réduction d’impôt et à un prélèvement forfaitaire libératoire à taux réduit.
Avez le Livret Solidaire Macif, vous pouvez reverser tout ou partie des intérêts à des associations(1).
3 …Et pour demain
Pour les projets plus conséquents, par exemple se constituer un capital pour la retraite, acheter un appartement ou financer les études de ses enfants, un produit comme l’assurance-vie est conseillé. Sans plafond, vous pouvez l’alimenter avec des versements mensuels ou annuels (par exemple, 50 € par mois). Les sommes peuvent être débloquées rapidement sur simple demande et restent donc disponibles en cas de besoin. Mais bien sûr, l’idée est de ne pas y toucher – ou le moins possible – pour faire fructifier l’épargne sur la durée et bénéficier d’une fiscalité avantageuse au-delà de 8 ans sans rachat.
4 ménages sur 10
détiennent une assurance-vie en France métropolitaine (3).
L’assurance-vie est aussi un placement plus performant que les livrets puisque l’épargnant a la possibilité, en fonction de son appétence au risque, de choisir des actifs avec un potentiel de rendement plus élevé (les unités de compte ou UC), qui d’une manière générale comportent une part de risque plus élevée. Il existe en effet un risque de perte en capital lié aux fluctuations des marchés financiers qui est supporté par l’épargnant. Si on préfère sécuriser son épargne, on peut évidemment décider de rester sur des supports sans risques (les fonds en euros), qui rapporteront moins mais où le support est sécurisé. Dans le cas d’une petite capacité d’épargne, il est donc souvent conseillé de privilégier les placements les plus sûrs pour sécuriser les sommes investies. Pour ceux qui recherchent malgré tout la performance, l’astuce est de panacher les placements à forts rendements et les placements sécurisés. Comme cela, on limite les risques de perte tout en s’ouvrant la possibilité de gains plus élevés.
Bon à savoir
Avec l’assurance-vie, cette balance entre placements sûrs et recherche de performance/est réajustable à tout moment pour s’adapter aux évolutions de votre situation.
4 Objectif retraite
Vous souhaitez améliorer votre retraite en vous constituant un capital ? Là encore, l’assurance-vie est parfaitement adaptée à ce type de projet. Vous pouvez aussi opter pour un autre type de placement : le PERP (Plan d’épargne retraite populaire). Il est plus contraignant (les sommes sont bloquées jusqu’à la retraite), mais il est intéressant fiscalement : chaque année, les sommes versées sont déductibles du revenu imposable (dans certaines limites). Sauf situation exceptionnelle comme le décès du conjoint, la survenue d’une invalidité, une faillite professionnelle, une situation de surendettement, il vous faudra donc attendre la retraite pour profiter de votre argent. Vous pourrez alors toucher les sommes épargnées sous trois formes (4) :
soit une rente viagère ;
soit un capital (souvent 20 % du montant épargné ou 100 % si la rente est inférieure à 40 €/mois) + une rente viagère mensuelle sur le solde ;
soit une somme destinée à l’achat de la résidence principale (et le solde éventuel en rente viagère).
En cas de décès (avant ou après la retraite), la rente et/ou le capital pourront être versés à un bénéficiaire désigné dans le contrat (conjoint survivant, enfants, etc.).
5 Cap sur la pierre : se constituer un patrimoine immobilier
Pour se constituer un patrimoine immobilier, plusieurs possibilités. Là encore, l’assurance-vie a de nombreux atouts pour se constituer un capital à votre rythme.
Vous envisagez un achat immobilier mais n’êtes pas sûr de vous ? Vous pouvez aussi opter pour un livret d’épargne bancaire : une formule d’épargne simple et non plafonnée, dont les conditions de versements et les taux de rémunération sont définis contractuellement avec la banque.
Le contrat d’assurance-vie Multi Vie(5) de la Macif vous permet de dynamiser votre épargne à votre rythme.
L’Essentiel de l’article
Il est conseillé d’épargner même si on a peu de moyens.
Les livrets réglementés sont adaptés pour les imprévus et les extras du quotidien.
L’assurance-vie est adaptée aux projets de long terme.
Épargner régulièrement permet de se constituer un patrimoine sur le long terme.
(1) Le Livret Solidaire Macif est accordé dans les conditions et limites définies dans les Conditions générales Épargne et le Guide tarifaire en vigueur. Les intérêts perçus sont soumis à la fiscalité en vigueur, sauf ceux versés à l’une des trois associations proposées.
(2) Les versements minimums sont généralement de 10 €.
(4) La rente et le capital sont imposables selon les règles fiscales en vigueur.
(5) Contrat d’épargne assurance-vie multisupport comprenant des supports en Unités de compte susceptibles de perte en capital, assuré par Mutavie.
(6) Le PEL ouvre normalement droit à des intérêts d’emprunt préférentiels intéressants dans un contexte de taux élevés. Macif est intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram banque.