Catégorie : À la maison

  • Chaise haute pour bébé : objectif 100 % sécurité

    Chaise haute pour bébé : objectif 100 % sécurité

    1 Choisir une chaise haute aux normes

    Au moment de choisir une chaise haute pour votre enfant, vous aurez l’embarras du choix. Elles sont proposées en bois ou en plastique, évolutives ou non, avec ou sans roulettes, dotées d’une tablette amovible ou fixe, etc. Pourtant, un seul critère est essentiel : votre future chaise haute doit répondre aux normes de sécurité les plus strictes. Il faut donc vérifier lors de l’achat que l’étiquette porte bien la mention « Conforme aux exigences de sécurité » et répond à la norme NF EN 14988-1+A1. Elle vérifie de nombreux points, et notamment la stabilité avant-arrière et latérale de la chaise.

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    2 Un harnais complet et bouclé

    Une fois bébé installé sur sa chaise haute, la priorité est d’éviter tout risque de chute. Il est facile de croire que la tablette de la chaise préviendra ce danger. S’il n’est pas attaché, votre enfant pourra se mettre debout, se pencher en avant… et se mettre en danger. C’est pourquoi, il est indispensable de toujours l’attacher dès que vous l’installez pour le repas à l’aide du harnais de la chaise.

    Pour être efficace, le harnais doit comporter au moins trois points d’attache : une ceinture ventrale et une sangle sous-ventrale à l’entrejambe. La seule ceinture ventrale ne suffirait pas à le maintenir durablement en place. Encore mieux, le harnais 5 points rajoute deux sangles au niveau des épaules, qui maintiendront le torse de votre bébé. Ainsi, il ne pourra plus risquer de chute en se penchant en avant.

    7 700

    Les chaises hautes sont responsables chaque année de 7 700 accidents nécessitant une visite aux urgences dans l’ensemble des 28 pays de l’Union européenne.*

    3 Une surveillance constante

    Commencez par bien choisir l’endroit où installer la chaise haute : sur un sol régulier et plat, suffisamment éloignée des murs ou de la table pour que votre bébé ne puisse pas s’appuyer dessus au risque de faire tomber la chaise. Assurez-vous qu’il n’y a rien à portée de la chaise qui puisse attirer l’attention de votre enfant, pour éviter qu’il essaie d’en sortir.
    Pendant tout le temps du repas, restez avec lui et surveillez-le. Ne le laissez jamais seul, et dès le repas fini, ne le laissez pas dans la chaise pour d’autres activités. Il est essentiel que la chaise haute soit utilisée seulement pour le repas, et non comme une solution pour maintenir bébé en place.

    Si vous avez d’autres enfants plus grands, il est nécessaire de faire de la pédagogie auprès d’eux : interdiction de chahuter ou de jouer autour de la chaise en toutes circonstances !

    En respectant toutes ces règles, vous vous assurerez que bébé apprenne à manger à son rythme, et sans risque.

    L’Essentiel de l’article

    • La chaise doit être aux normes NF EN 14988-1+A1.
    • Le harnais doit comporter 3 ou 5 points et être attaché en toutes circonstances.
    • Gardez un œil en permanence sur votre bébé.

    *European Injury Data base, Union européenne.

  • Incendies domestiques : 5 conseils pour sécuriser son logement

    Incendies domestiques : 5 conseils pour sécuriser son logement

    1 Sécurisez votre installation électrique

    Idéalement, votre installation électrique doit être conforme à la norme NF C 15-100 en vigueur en France. Que ce soit ou non le cas, soyez vigilant sur la sécurité de vos équipements :

    • remplacez les prises de courant ou interrupteurs vétustes ou endommagés. Cette précaution empêche les étincelles qui déclenchent les incendies ;
    • ne surchargez pas les barrettes multiprises et utilisez-les avec des appareils de faible puissance uniquement. Préférez du matériel de qualité avec un bouton interrupteur et estampillé NF ;
    • débranchez les appareils électriques avant de nettoyer leur système de ventilation ;
    • installez un disjoncteur. Il interrompt le courant électrique en cas d’incident sur le circuit électrique ;
    • pour les luminaires, privilégiez des lampes de type basse consommation, leur température de surface est peu élevée. Les ampoules halogènes doivent être munies d’une grille de protection en cas d’éclatement. Quant aux guirlandes décoratives, tenez-les éloignées des rideaux et des objets inflammables ;
    • réalisez un diagnostic électrique de vos installations. Il permet d’évaluer les risques pouvant porter atteinte à la sécurité des personnes et des biens.
       
    • Lire aussi : Entretenir vos installations électriques : la check-list

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    285 700

    C’est le nombre d’incendies pris en charge par les pompiers en 2016.*

    2 Surveillez la chaudière et les systèmes de chauffage

    • Pour les chaudières et les chauffe-eau fonctionnant au gaz : respectez les contrats d’entretien annuels pour éviter les dysfonctionnements et les encrassages de conduits.
       
    • Pour les cheminées, le ramonage est à effectuer au minimum une fois par an par un professionnel. Si la vôtre est équipée d’un insert ou que vous utilisez des bois résineux, ce qui est généralement déconseillé dans un objectif de protection incendie, prévoyez deux ramonages annuels.
       
    • Lire aussi : Une cheminée doit être ramonée une à deux fois par an
       
    • Concernant le bois de chauffage, adressez-vous à un professionnel France Bois Bûche ou NF Bois de chauffage pour obtenir des conseils d’utilisation. Équipez la cheminée ou l’insert d’un pare-feu afin d’éviter les projections de braise. Ne laissez jamais de produits inflammables à proximité du conduit ou d’un poêle.

    3 Installez des détecteurs de fumée

    Ces équipements sont obligatoires depuis mars 2015 pour tous les logements. Vous devez en installer un ou plusieurs selon la surface et les différents niveaux de votre habitation (rez-de-chaussée, cave, étages). Pour bien choisir votre détecteur avertisseur de fumée (DAAF), assurez-vous qu’il possède bien les caractéristiques suivantes :

    • il est estampillé CE et si possible NF ;
    • il est conforme à la norme EN 14-604 (c’est indiqué sur l’emballage) ;
    • il dure longtemps (idéalement 10 ans) : sa longévité figure généralement sur l’emballage ;
    • il signale lorsque les piles sont usagées ;
    • il dispose d’une fonction test.

    Notez que c’est la durée de vie de la pile qui est importante et qu’il faut bien vérifier. Par ailleurs, à l’aide du bouton test, il est vivement conseillé de tester le bon déclenchement de l’appareil régulièrement.

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    4 Choisissez du mobilier antifeu

    • Achetez des meubles rembourrés avec des mousses à inflammation retardée ou antifeu. Elles laissent le temps aux occupants d’éteindre un début d’incendie et leur surcoût est faible.
       
    • Pour les fauteuils choisissez des produits à la norme EN 10211 (résistance à la cigarette) et EN 10212 (résistance à une allumette). Pour les matelas, optez pour la norme EN 5971 et EN 5972.

    5 Adoptez les bons gestes préventifs

    • Ne laissez pas les casseroles sur le feu sans surveillance. Portez une attention toute particulière aux friteuses. L’huile bouillante provoque de très graves brûlures et les risques d’incendie sont importants.
       
    • Nettoyez régulièrement les filtres de la hotte aspirante : le gras qui s’y dépose peut s’enflammer. Vérifiez régulièrement les installations de gaz. Nettoyez également les VMC (poussières), les filtres des lave-linge et des lave-vaisselle qui accumulent des impuretés.
       
    • Placez les rideaux, couettes, couvre-lits et tentures murales à plus d’un mètre des radiateurs électriques ou d’un halogène.
       
    • Ne fumez jamais au lit et évitez de fumer sur des canapés ou des sièges en tissu. Ne jetez pas de cendres ou de mégots dans des corbeilles à papier ou des poubelles. Passez les cendriers sous l’eau avant de les vider dans la poubelle.
       
    • Installez les bougies sur un bougeoir stable, à l’abri du vent, des courants d’air et des objets inflammables. Gardez les chandelles, ainsi que les allumettes et les briquets, hors de portée des enfants.
       
    • Ne stockez pas les bombes aérosols, les produits d’entretien et les matériaux combustibles – carton, papier, tissu – près des sources de chaleur.

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    L’Essentiel de l’article

    • Veillez à la qualité et à la mise en sécurité de vos équipements électriques.
    • Faites réviser tous les ans votre chaudière et votre système de chauffage.
    • Sachez bien choisir et bien installer vos détecteurs de fumée.
    • À la cuisine, au salon, au jardin : adoptez les bons gestes.

    *Sapeurs-pompiers, 2016.

  • En cas d’incendie : ayez les bons réflexes !

    En cas d’incendie : ayez les bons réflexes !

    1 Les bons réflexes à avoir dans tous les cas

    Prévenir les secours

    Parce que chaque minute compte, la première chose à faire est d’appeler dès que possible les pompiers au 18 ou au 112, qui est le numéro d’appel européen. Au téléphone, sans paniquer, il faut alors donner un maximum de renseignements (adresse précise, personnes présentes, fumée, etc.) qui permettront aux équipes d’intervenir de manière adaptée.

    Ne pas tenter d’éteindre le feu soi-même

    Devant un départ de feu, et si l’on n’en a pas les compétences, mieux vaut ne pas chercher à intervenir soi-même pour éteindre le feu. Les extincteurs ne sont pas toujours simples à utiliser, surtout en situation de panique, et l’eau peut s’avérer dangereuse, en particulier sur les huiles de cuisson enflammées ou les feux d’origine électrique. La seule parade devant un feu naissant peut être la couverture antifeu, efficace, protectrice et maniable, mais la prudence reste de s’abstenir et de laisser les pompiers opérer, prévenus par l’alarme incendie s’il y en a une.

    • 800 personnes décèdent chaque année dans un incendie.
    • 75 % des décès sont causés par l’asphyxie due aux fumées et non par les flammes.
    • 1 incendie est enregistré toutes les 2 minutes en France.

    2 Si le feu est au-dessus de votre logement

    Dans le cas d’un feu qui se déclare à un étage supérieur, la consigne est de sortir au plus vite du bâtiment. L’évacuation doit se faire uniquement par les escaliers et non par l’ascenseur. C’est la procédure à suivre en cas d’incendie. Évidemment, il faut éviter de perdre du temps à récupérer des effets personnels ou autres, ce qui pourrait retarder le départ. Une fois dehors, s’éloigner de la bâtisse en feu pour ne pas entraver l’accès des pompiers.

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    3 Si le feu est en-dessous de votre logement

    Le feu et la fumée se propagent vers le haut, il ne faut donc pas tenter de sortir ou encore moins de sauter par la fenêtre. Après avoir appelé les secours, il faut :

    • crier au secours et se signaler à la fenêtre si celle-ci ne donne pas du côté des flammes ;
    • fermer les portes, les fenêtres et se confiner dans une pièce donnant sur l’extérieur pour pouvoir signaler votre présence aux secours ;
    • calfeutrer les entrées d’air (bas de portes, aérations, etc.) avec des linges humides pour éviter que la fumée ne pénètre dans le logement. ;
    • protéger ses voies respiratoires (le nez et la bouche) avec un mouchoir humide si possible ;
    • rester au sol, pour profiter d’un air respirable le moins enfumé possible.

    4 Si le feu s’est déclaré dans mon habitation

    • Regrouper toutes les personnes présentes.
    • Fermer la porte de la pièce où le feu a pris pour enfermer le sinistre dans un volume et éviter qu’il ne se propage dans toute l’habitation.
    • Sortir avec l’ensemble des occupants (si cela est possible).
    • Ne pas chercher à récupérer des effets personnels car chaque minute compte, d’où la nécessité d’avoir installé un détecteur de fumée.
    • Évacuer les lieux et s’éloigner de la maison en attendant l’arrivée des pompiers.

    5 Si un feu a pris à l’extérieur

    • Les voies d’accès doivent être dégagées pour assurer l’intervention des pompiers. À cet effet, pensez aussi à ouvrir votre portail si vous en avez un.
    • Veillez à fermer le gaz à l’intérieur de votre logement.
    • Votre voiture doit être garée contre un mur de votre maison et à l’abri du vent. Fermez les vitres.
    • Vous devez stocker à l’intérieur de votre habitation les tuyaux d’arrosage et votre motopompe, qui seront utiles après l’incendie.
    • Si vous possédez une piscine, les pompiers doivent y avoir accès. Pensez à laisser les barrières ouvertes et débâchez-la.
    • Rentrez vos meubles de jardin en plastique à l’intérieur de votre logement.
    • Enfin, n’oubliez pas de fermer les volets des fenêtres mais aussi la trappe de votre cheminée, si vous en avez une.

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    6 Si un feu encercle votre habitation

    • Assurez-vous que toute la famille, ainsi que vos animaux domestiques sont bien à l’intérieur de la maison.
    • Les volets et la trappe de la cheminée doivent être fermés.
    • Pour empêcher l’entrée de fumées toxiques, voici une astuce : il vous suffit de boucher l’espace en bas des portes et les aérations avec des linges humides.
    • Gardez votre téléphone portable sur vous pour suivre la progression de l’incendie, et comme le courant risque d’être coupé, une lampe de poche vous sera également utile.
    • Tant que les pompiers ne vous donnent pas une autorisation, restez cloîtré dans votre maison.

    L’Essentiel de l’article

    • Appelez d’urgence le 18 ou le 112.
    • Ne pas tenter de combattre les flammes soi-même.
    • Ne jamais emprunter l’ascenseur pour sortir.
    • Rester confiné(e) chez soi si le feu est situé à un niveau inférieur.
    • Calfeutrer les ouvertures avec des linges humides.
    • Se mettre un mouchoir sur le nez et la bouche pour se protéger de la fumée.

    Ministère de l’Intérieur 2017 d’après les statistiques des sapeurs-pompiers.
  • « J’ai aménagé mon ancien bureau pour le louer à des touristes »

    « J’ai aménagé mon ancien bureau pour le louer à des touristes »

    1 Un bureau transformé en studio « so frenchy »*

    Travaillant dans la presse et l’édition, Nathalie Calaisy habite un ancien atelier industriel situé dans un immeuble près de la place de la Bastille à Paris. Une fois cet espace réaménagé en duplex, Nathalie avait installé son bureau au rez-de-chaussée et la partie habitable au premier étage. N’ayant plus besoin de son bureau, et à la recherche d’un complément de revenus, elle l’a reconverti en un lieu destiné à la location de courte durée.

    « Au cours de mes nombreux voyages aux États-Unis et au Japon, j’ai pu constater que les étrangers qui veulent visiter Paris s’attendent à une décoration et un charme particuliers. Les gens apprécient les lieux personnalisés, il faut que l’endroit vous ressemble. En conséquence, quand j’ai décidé de transformer mon bureau en appartement, j’ai pris soin de garder l’originalité du lieu, et notamment sa superbe verrière. L’appartement fait 45 m2 de superficie, et possède une belle cuisine. »

    84 MILLIONS

    C’est le nombre de touristes internationaux à venir visiter la France en 2015.**

    2 Simplifiez la vie de ses visiteurs

    Depuis le début de cette activité, Nathalie loue régulièrement son appartement. Ce succès s’explique par plusieurs raisons.

    « Au-delà des questions de budget, c’est fatigant et compliqué pour un touriste de prendre tous ses repas à l’extérieur. C’est pourquoi j’ai aménagé une grande cuisine agréable et pratique. Je laisse également à mes visiteurs un livret écrit en trois langues, français, espagnol et anglais, avec toutes les adresses utiles pour la vie quotidienne. Cela leur procure une grande autonomie. Notamment par rapport à mon mari et moi qui vivons au-dessus. »

    3 Pensez à poser une serrure à code

    Si vous êtes tenté par l’expérience, voici quelques conseils prodigués par Nathalie. Pour votre tranquillité et pour le confort de vos locataires.

    « Nos visiteurs viennent souvent de très loin. Et ils peuvent arriver à toute heure, et parfois très tard. Je leur laisse leur premier petit-déjeuner et des provisions typiquement françaises dans le frigo. Ma façon de leur souhaiter la bienvenue. Ensuite, il faut trouver une solution pour leur donner les clés. Il ne faut pas les attendre, vous pourriez perdre beaucoup de temps. J’ai fait poser sur ma porte d’entrée une serrure à code, c’est parfait pour tout le monde. Enfin, ils ont à disposition un petit cagibi avec un code pour laisser leurs bagages le dernier jour avant leur départ. »

    À savoir

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    11 %

    Les logements proposés par des particuliers via les plateformes représentent 11 % de la fréquentation totale d’hébergements touristiques payants en 2016.***

    4 L’avantage des plateformes de location

    Une fois la décision prise de louer cette partie de son appartement, il faut chercher des locataires. Et dans ce cas, on pense tout de suite à une plateforme de location. Nathalie Calaisy nous raconte son expérience.

    « J’ai décidé de louer une partie de mon appartement via une plateforme de location pour des raisons pratiques. C’est la meilleure façon de se mettre en relation avec des touristes du monde entier. Et il n’y a pas d’échange d’argent entre vous et votre locataire. Tout est clair dès le départ.

    Je n’ai jamais rencontré de problèmes avec mes locataires, si ce n’est une tache par-ci par-là. J’ai néanmoins mentionné dans l’assurance habitation de l’appartement qu’il était loué pour des périodes courtes. »

    À savoir

    Si vous souhaitez louer votre logement principal de manière ponctuelle à Paris, Nice ou Bordeaux, dans la limite de 120 jours par an, vous devez, depuis le 1er décembre 2017, déclarer le logement pour obtenir un numéro d’enregistrement. Dans les autres communes, la déclaration est facultative. Au-delà de 120 jours, la déclaration est obligatoire sur l’ensemble du territoire.
    Attention le règlement de copropriété pourrait faire obstacle à la mise en location de courte durée de votre logement…
    Pensez également à l’inscription pour SIRET.

    Par ailleurs, en fonction de votre commune de résidence, une taxe de séjour peut être déjà mise en place, c’est au loueur d’assurer la collecte. Sachez également qu’à partir du 1er janvier 2019, l’état prévoit « la collecte de la taxe de séjour par les plateformes (en ligne) de réservation ou de location ou de mise en relation pour la location de meublés de tourisme, ainsi que la possibilité pour les communes d’instaurer une taxe de séjour en fonction du prix de la nuitée pour les meublés de tourisme non classés, notamment ceux mis en location par les plateformes de réservation en ligne. »

    Plus d’informations : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F33175

     

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    * à la française
     

    L’Essentiel de l’article

    • Un lieu qui vous ressemble.
    • De petites attentions qui améliorent la vie des visiteurs.
    • Pensez à une serrure à code.
    • Les plateformes simplifient les échanges d’argent.

    **ministère de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics, Mémento du tourisme, 2016.

    ***estimation Insee.

     

  • Étudiant : comment bien choisir son logement ?

    Étudiant : comment bien choisir son logement ?

    1 Chez les parents

    Environ un tiers des étudiants choisissent, pour diverses raisons, de ne pas quitter le logement familial.

    Les avantages

    • Très peu – voire pas du tout – de frais.
       
    • Pas d’angoisse de la fin de mois difficile ni des contraintes liées à la gestion d’un logement.
       
    • Un espace plus grand : les étudiants résidant chez leurs parents bénéficient généralement d’une superficie moyenne par habitant de 31,6 m2 contre 24,1 m2 pour les étudiants ayant quitté le domicile familial (1).

    Les inconvénients

    • Un environnement pas toujours propice au calme (frères/sœurs plus jeunes notamment).
       
    • Le fait d’habiter chez ses parents, justement ! Chez certains, cela peut rimer avec manque de liberté, d’intimité…
       
    • Les étudiants vivant chez leurs parents ont le temps de trajet domicile-lieu d’étude le plus long : en moyenne, 47 minutes contre 26 minutes pour les locataires et les colocataires et 20 minutes pour ceux logeant en résidence universitaire (1).

    C’est fait pour vous si l’indépendance vous angoisse, que vous avez un budget très serré sans toutefois pouvoir prétendre à une bourse et/ou que vos parents résident près de votre lieu d’études.

    47 %

    C’est le poids du loyer dans le budget mensuel d’un étudiant selon la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE).

    2 La location classique

    Elle concerne un tiers des étudiants. Dans près de 52 % des cas, le logement est composé d’une seule pièce (1).

    Les avantages

    • Un large choix de biens : de la chambre au T2 en passant par le studio.
       
    • Le choix du quartier en fonction de vos besoins et de vos envies.
       
    • Une complète indépendance pour bien entamer sa vie d’adulte et se préparer à la vie active.

    Les inconvénients

    • Les loyers pratiqués, parfois élevés pour des étudiants (en moyenne 637 € par mois à Paris, 430 € sur l’ensemble du territoire) (1).
       
    • Les contraintes liées à la gestion d’un logement (factures, relations avec le propriétaire, l’agence, le voisinage, etc.).

    C’est fait pour vous si vous savez tenir un budget et/ou que vous disposez de moyens suffisants.

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    Le contrat Habitation Prem’s * de la Macif : un prix MINI pour une protection MAXI !

    D’après le spécialiste de la location entre particuliers LocService.fr, pour un studio entre 20 et 30 m2, le loyer moyen charges comprises est de :

    • 923 € à Paris
    • 524 € à Lyon
    • 497 € à Bordeaux
    • 495 € à Marseille
    • 478 € à Montpellier
    • 460 € à Toulouse
    • 540 € à Lille
    • 439 € à Grenoble
    • 423 € à Rennes
    • 408 € à Tours
    • 406 € à Metz
    • 402 € à Caen
    • 327 € à Poitiers.

    3 La résidence universitaire

    12 % des étudiants vivent en résidence universitaire. Plus de la moitié d’entre eux s’en disent satisfaits ou très satisfaits (55 %).

    Les avantages

    • Le prix des loyers défiant toute concurrence : de 200 € par mois, avec droit à l’aide au logement (ALS) pour une chambre meublée (qui peut offrir selon les cas une salle de bain, un réfrigérateur, un micro-ondes…) à 500 € pour un 3 pièces meublé.
       
    • La proximité avec les commodités (commerces, transports, infrastructures sportives) et les lieux d’études.
       
    • Le confort d’une structure collective : wi-fi, laverie, parking, garage à vélo, médiathèque, salle TV, etc.
       
    • La vie sociale au cœur du milieu étudiant.

    Les inconvénients

    • Plébiscitées par des centaines de milliers d’étudiants, les places en Cité U sont accordées après étude du dossier social étudiant.
       
    • Le règlement intérieur est plus ou moins contraignant selon les résidences.

    C’est fait pour vous si vous répondez aux critères d’attribution du Crous (revenus de l’étudiant et de ses parents, situation familiale, éloignement géographique du domicile familial et résultats universitaires) et que vous avez envie d’indépendance. Votre demande doit se faire du 15 janvier au 31 mai pour la rentrée de septembre via le dossier social étudiant (DSE), en même temps que votre demande de bourse.

    4 La colocation

    C’est le choix de 11 % d’étudiants français.

    Les avantages

    • La mutualisation des communs (salon, cuisine, salle de bain) pour un loyer moins cher d’environ 30 % (2).
       
    • Un environnement convivial et amical qui sécurise et rassure.
       
    • L’apprentissage de la vie à plusieurs, les rencontres, le partage d’expériences…

    Les inconvénients

    • Les risques de loyers impayés, de répartition inégale des tâches…
       
    • La tentation de se laisser entrainer par des colocs peu studieux.
       
    • Le risque de mésentente avec un ou plusieurs colocataires.

    C’est fait pour vous si vous savez vous entourer et/ou que vous appréciez de vivre à plusieurs.

    À savoir

    Le système des colocations solidaires KAPS permet aux jeunes de moins de 30 ans de bénéficier d’un appartement en colocation à loyer modéré (inférieur à 200 €) en échange de bénévolat dans des quartiers dits populaires, où ils logent. Retrouvez celui de votre ville sur le site de l’AFEV (Association de la fondation étudiante pour la ville).

    5 Le logement intergénérationnel

    Dans le cadre du logement intergénérationnel, un senior disposant d’une chambre vide peut accueillir un jeune en échange de menus services (monter les courses, faire la lecture, arroser les fleurs, nourrir le chien ou le chat, former à Internet…). Bien qu’encore peu répandue, cette alternative suscite l’intérêt : 51 % des 18-24 ans se déclarent intéressés (3).

    Les avantages

    • Le loyer gratuit ou très modéré.
       
    • L’enrichissement personnel, la bienveillance et le partage.
       
    • Le côté gagnant-gagnant : le logement intergénérationnel favorise l’autonomie du senior accueillant et du jeune accueilli.

    Les inconvénients

    • La liberté restreinte (allées et venues limitées d’amis, pas ou très peu de bruit en soirée).
       
    • Un équilibre parfois difficile à estimer entre les services rendus et le loyer économisé, pouvant créer des incompréhensions pour l’étudiant comme pour son hôte.

    C’est fait pour vous si vous êtes vraiment à l’aise avec les personnes âgées et que vous ne le faites pas uniquement par souci d’économie.

    6 Les formes alternatives de logement

    Si vous n’avez pas encore trouvé de solution, rien n’est perdu ! Il existe d’autres possibilités pour se loger pendant l’année universitaire.

    Le foyer étudiant

    Les foyers étudiants proposent des chambres à des tarifs accessibles, et une ambiance studieuse pour celles et ceux qui n’ont pas accès aux résidences universitaires. La majorité des foyers sont réservés aux jeunes filles, mais il existe également des foyers mixtes. À noter, le règlement intérieur des foyers sont souvent assez contraignants (couvre-feu, repas uniquement dans le réfectoire, etc.). Pensez à le consulter avant de faire ce choix pour éviter les mauvaises surprises.

    Le foyer de jeunes travailleurs

    Les foyers de travailleurs peuvent proposer un environnement plus mixte que les foyers étudiants. Ils offrent des chambres meublées, des studettes et même des studios pour les couples, à des tarifs abordables. Ils sont principalement réservés aux étudiants apprentis ou en stage, mais accueillent aussi des étudiants salariés.

    Le logement modulaire

    Inventé aux débuts des années 2000 aux Pays-Bas, le logement modulaire lutte contre la crise du logement en transformant des conteneurs en studios habitables. Une solution intéressante, mais encore marginale en France avec une centaine de logements existants sur l’ensemble du territoire, notamment à Bordeaux ou au Havre. À loyer équivalent, les logements modulaires proposent une surface habitable plus importante que les studios classiques.

    Le mobile home

    De nombreux camping disposent de mobile home bien équipés et confortables, habitables toute l’année. Ils sont proposés à la location au mois et peuvent constituer une alternative viable dans les zones tendues. Vous devrez néanmoins les quitter pendant la période estivale, réservée aux touristes.

    L’Essentiel de l’article

    • Quel est votre budget logement mensuel maximum ?
    • Quelle est l’ambiance la plus favorable à vos révisions ?
    • Quel est votre degré d’autonomie et d’indépendance souhaité ?

    (1) Enquête Conditions de vie des étudiant·e·s 2016 – Observatoire de la vie étudiante (OVE)

    (2) Appartager.com

    (3) Enquête Harris Interactive, 2017

    * Pour connaître l’ensemble des événements couverts ainsi que les limites et les exclusions propres, reportez-vous aux conditions générales.

  • Incendies d’été : quelles en sont les causes ?

    Incendies d’été : quelles en sont les causes ?

    16 100 hectares de forêt sont partis en fumée en 2016 (1) et chaque année, près de 2 500 incendies sont à déplorer. Contrairement aux idées reçues, les incendies estivaux ne sont pas une fatalité, due à la sécheresse ou au vent, mais ont pour la plupart du temps une origine humaine.

    1 La main de l’homme

    Par accident, négligence ou malveillance, l’homme est à l’origine de 95 % des incendies (2).

    • Les mises à feu volontaires sont estimées à 40 % des causes. Il peut s’agir d’individus pyromanes ou de personnes malintentionnées qui, par vengeance ou volonté de nuire, déclenchent des incendies.
       
    • Près de la moitié des feux de forêt sont dus à l’imprudence : un mégot de cigarette mal éteint et jeté au sol, un barbecue mal maîtrisé, des travaux en extérieur non sécurisés, etc. C’est pourquoi, des consignes portant sur les gestes dangereux sont régulièrement diffusées au sein de la population, dans les régions à risque notamment. Autres causes d’incendie : les accidents de voiture ou les incidents aux abords de transformateurs électriques.

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    2 Origine naturelle

    La foudre et les orages secs sont les seules causes naturelles de départs de feu. Selon les départements, ils sont à l’origine de 4 à 8 % des incendies. Dans ce cas, pas grand-chose à faire pour prévenir les incendies, si ce n’est un débroussaillage régulier.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Profitez des ateliers prévention incendie ! Renseignez-vous auprès de votre agence locale ou sur Diffuz.

    (1) Chiffres 2017 – Ministère de l’Intérieur – DGSCGC.

    (2) Prévention Incendie, « 7 idées reçues sur l’incendie ».

  • Louez durablement votre bien meublé en toute sérénité !

    Louez durablement votre bien meublé en toute sérénité !

    1 Votre meublé est-il bien meublé ?

    La définition d’un logement meublé est longtemps restée vague. Mais depuis la loi Alur en 2015, les obligations du propriétaire ont été précisées. Aussi, depuis le 1er septembre 2015, pour avoir le droit de louer votre bien en tant que meublé, il doit comprendre un minimum d’équipement :

    • Un lit avec couette et couverture ;
    • Des volets ou des rideaux permettant d’occulter les fenêtres des pièces destinées à être utilisées comme chambre à coucher ;
    • Le nécessaire pour faire la cuisine : plaques de cuisson, four micro-onde, réfrigérateur avec au minimum un compartiment de type congélateur de – 6°C ;
    • De la vaisselle pour prendre les repas (en fonction du nombre d’occupants) et des ustensiles de cuisine ;
    • Une table et des sièges ;
    • Des étagères de rangement ;
    • Des luminaires ;
    • Du matériel d’entretien ménager adapté au logement.

    Par ailleurs, toutes les pièces du logement doivent comporter des meubles adaptés à leur usage. Pas question de laisser une pièce vide !

    Vous réfléchissez à mettre votre bien en location ?

    La Macif vous donne l’essentiel des informations pour mettre en location votre appartement ou votre maison.

    2 Un bail plus court, un dépôt de garantie plus important

    Pour louer votre bien meublé, vous devrez, comme pour toute location, établir et signer un contrat de location en autant d’exemplaires que de parties (colocataires, caution, etc.), conforme à un contrat de bail type, et précisant les conditions du bail : montant du loyer, des charges, montant du dépôt de garantie. Les différences pour les meublés ? La durée minimum du bail peut être d’un an, contre trois ans pour un bail classique. Si vous louez à un étudiant, le bail peut être établi sur neuf mois seulement. Si vous ne souhaitez pas une reconduite automatique du bail, vous devez le signaler à votre locataire 3 mois avant l’expiration du bail en cours, au lieu de 6 mois pour la location d’un logement vide. Votre locataire doit lui respecter un préavis de 1 mois s’il décide de quitter le logement avant la fin du bail.

    Pour le dépôt de garantie, vous pouvez exiger jusqu’à 2 mois de loyer hors charges maximum à la signature du bail, contre un seul mois pour la location d’un logement vide.

    3 État des lieux : un inventaire et un état détaillé du mobilier

    Lors de l’état des lieux, vous devez dresser un inventaire détaillé du mobilier et des équipements mis à disposition pour éviter une requalification en logement vide. Pensez à bien indiquer leur état d’usure : cela vous permettra de vous assurer que rien ne manque lors du départ du locataire, et de constater en toute bonne foi les éventuelles dégradations. Plus l’état des lieux entrant sera précis, plus l’état des lieux final sera facile. Pour ne rien oublier, vous pouvez utiliser un modèle d’état des lieux, que vous trouverez facilement en ligne ou en papeterie.

    55%

    Les logements meublés (hors meublés touristiques) représentaient 55 % des locations en 2023. À noter : la part des meublés reste très élevée par rapport à la période avant-crise sanitaire (38 % en 2019)(1)

    4 Déclaration d’impôt : ne vous trompez pas de case

    Les revenus de la location d’un logement meublé sont à déclarer auprès de l’administration fiscale comme des revenus locatifs, à la différence des revenus de la location d’un logement vide qui sont des revenus fonciers. La déclaration se fait au titre des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).

    5 Ce qui ne change pas

    Si vous mettez en location un appartement, meublé ou non, il doit respecter des critères de confort et de sécurité*, et vous êtes tenu de fournir à votre locataire l’ensemble des documents prévus dans le dossier de diagnostic technique. Vous pourrez demander à votre locataire des garanties (caution simple ou solidaire, garantie Visale), et il devra obligatoirement vous fournir une attestation d’assurance logement à son entrée dans les lieux.

    *Surface habitable supérieure à 9 m² et volume habitable supérieur à 20 m3, luminosité naturelle suffisante, présence de chauffage, d’eau potable, d’un espace cuisine et de sanitaires. Aucun matériau ni installation ne doivent être un risque pour la santé du locataire. Des conditions plus strictes peuvent être prévues par les règlements sanitaires en vigueur au niveau départemental.
     

    L’Essentiel de l’article

    • La liste des équipements nécessaire pour un meublé.
    • Une durée de bail plus courte.
    • Un état des lieux plus complet.
    • Votre déclaration d’impôt.
    • Location meublée ou vide : ce qui ne change pas.

    (1) https://www.locservice.fr/actualites/marche-locatif-france-2023-11844.html

  • Étudiant : comment réussir sa première colocation ?

    Étudiant : comment réussir sa première colocation ?

    1 Trouvez votre colocation

    Utilisez les réseaux existants

    Si vous choisissez de vivre en colocation, n’hésitez pas à faire appel à un organisme de mise en relation de colocataires tel qu’une agence spécialisée ou une association, comme le Pari Solidaire – spécialisée dans la colocation intergénérationnelle (1), par exemple. Surtout s’il s’agit de votre première fois ! Il sera à même de vous prodiguer les bons conseils quant au choix du logement (emplacement, agencement, etc.) en fonction de votre profil.

    Ciblez votre recherche

    Si vous postez une annonce sur l’un des nombreux sites de mise en relation de colocataires (Appartager, LocService…), soyez très précis dans la définition de votre recherche, de vos centres d’intérêt et de vos critères de sélection : êtes-vous plutôt bavard ? Studieux ? Maniaque ? Couche-tôt ? Lève-tard ? Cela vous permettra d’affiner votre recherche et vous évitera des mauvaises surprises une fois installé.

    Échangez, rencontrez

    Impensable de vous marier à quelqu’un que vous n’avez jamais vu ? Même chose pour la colocation ! Avant même de signer le moindre bail avec le propriétaire et les autres colocataires, rencontrez tous les occupants du logement que vous convoitez, soit tous ensemble, soit un par un. Vous aurez ainsi une idée de l’ambiance qui règne déjà sur place si vous êtes le dernier arrivé ou de celle qu’il y aura si vous fondez une nouvelle colocation. Si vous entrez dans une colocation existante, le bail devra être modifié, ce qui nécessite non seulement l’accord du propriétaire du logement, mais aussi de tous les colocataires.

    11 %

    C’est le nombre d’étudiants vivant en colocation ou sous-location en France selon l’Observatoire national de la vie étudiante.*

    2 Au moment d’emménager

    Le bail

    Le bail (ou contrat de location) matérialise les droits et les obligations du bailleur (propriétaire) et des colocataires. Certaines mentions et informations doivent obligatoirement y figurer. Les règles dépendent du fait que le logement soit meublé ou vide. En tant que colocataires, tous les habitants du logement sont cosignataires du bail et leurs noms doivent y figurer. Il existe d’ailleurs des contrats types pour les locations vides ou meublées (consultez un contrat type de colocation de logement vide).

    À chaque départ anticipé de l’un ou plusieurs d’entre eux et à chaque arrivée, il faut revoir le bail. Selon les conditions qu’il prévoit, il sera nécessaire de le modifier par un avenant, ou de le résilier. Dans certains cas, les partants restent solidaires des dettes des autres colocataires pour une certaine durée. Dans tous les cas, le départ ne peut se faire qu’après délivrance d’un congé au propriétaire (lettre envoyée en recommandé avec accusé de réception et préavis de trois mois réduit à un mois dans certaines circonstances).

    Il est aussi possible que chaque locataire loue une partie d’un appartement (comme une chambre) ou d’une maison, le propriétaire signera alors autant de baux que de locataires.

    Vous avez moins de 25 ans ?

    Si vous êtes déjà sociétaire Macif, profitez du renouvellement de votre contrat habitation Prem’s à 1€ pour l’année.*

    *Voir conditions 

     

    Bon à savoir

    Vous pouvez estimer votre droit à une aide au logement et connaître son montant le cas échéant. Faites une simulation sur le site de la CAF.

    L’assurance habitation

    Vous devrez fournir une attestation d’assurance habitation au propriétaire à la signature du bail, puis chaque année. Dans le cas contraire, le contrat de location pourrait être résilié. Au moins un des colocataires doit donc souscrire une assurance contre les risques locatifs (incendie, explosion, dégâts des eaux). Charge à lui de déclarer les autres colocataires (afin qu’ils soient également protégés en cas de pépin) et de leur demander de participer au paiement de l’assurance – le plus simple étant de diviser le montant de la prime par le nombre de colocataires. Notez qu’en cas d’arrivée ou de départ d’un des colocataires couverts par le contrat, il faudra le signaler à votre assurance et faire un avenant.

    Enfin, il est important que chaque colocataire soit assuré à titre personnel avec a minima une Garantie Responsabilité civile, qui couvre les dommages causés à autrui.

    Le dépôt de garantie

    À la signature du bail, vous devrez verser au bailleur un dépôt de garantie (au maximum un mois de loyer hors charges pour un logement vide, et jusqu’à deux mois de loyer hors charges pour un meublé) en une seule fois. Lors de l’expiration du bail, le propriétaire n’est pas tenu de restituer le dépôt de garantie en autant de parts qu’il y a de colocataires. Il lui suffit de verser cet argent à l’un d’entre eux qui se chargera de redistribuer la somme.

    3 Organisez le « vivre ensemble »

    Répartissez les rôles

    Ménage, courses, vaisselle, poubelles… Selon les préférences et les disponibilités de chacun, attribuez des tâches équitables à tous les occupants du logement. Elles peuvent être immuables si tout le monde s’y retrouve ou bien changer chaque semaine selon un planning prédéfini affiché dans un lieu fixe et bien visible afin d’alterner les tours de corvées déplaisantes.

    Vous pouvez également vous répartir les factures, chacun des colocataires gérant un abonnement (électricité, eau, gaz, Internet, etc.). Au besoin, rédigez sur papier libre les accords en plusieurs exemplaires que vous parapherez, signerez et vous partagerez. Cela pourra toujours servir à savoir qui est responsable de quoi en cas de problèmes.

    Établissez des règles

    Horaires des allées et venues, partage des espaces et objets communs (TV, machine à laver, salle de bains…), volume maximum de la musique, accueil d’invités… Ne laissez rien au hasard et soulevez tous les points susceptibles de vous poser problème à un moment ou un autre.

    Pour rappeler le règlement à chacun de façon tout à fait décomplexée, vous pouvez l’encadrer dans les espaces communs ou l’afficher sur le réfrigérateur.

    Dialoguez

    En cas de petit problème ou de franche mésentente, ne restez pas à ruminer de votre côté sans rien dire à vos colocataires : demandez à tous de vous réunir à un moment tranquille et mettez les choses au clair, sans agressivité ni rancœur. Vous pouvez également mettre en place une réunion hebdomadaire pour soulever les difficultés rencontrées au cours de la semaine et trouver des solutions ensemble. Mais vous pouvez aussi souligner ce que vous avez particulièrement apprécié ! Ce climat d’ouverture et de confiance sera le meilleur moyen d’éviter les conflits et malentendus.

    Restez connectés !

    De nombreux sites et applis existent pour faciliter la gestion des comptes et du quotidien des colocataires. Ze-Coloc, ColocOnline… Ils permettent de remplir et de partager instantanément la liste des courses à faire, mais aussi de suivre le budget, faire les comptes, mutualiser ses agendas ou informer les autres colocataires d’un événement au sein du logement.

    Mini-quiz : Quelle filière compte le plus d’étudiants colocataires ?

    a) La santé
    b) Le commerce
    c) La culture (écoles d’art et écoles d’architecture)

    (1) Malgré son nom, la colocation intergénérationnelle n’est pas forcément une colocation au sens juridique du terme, elle peut revêtir la forme d’une convention d’hébergement.
    Mini-qui – réponse : c.
    Les étudiants de ce domaine vivent en colocation pour 22,5 % contre 19,5 % dans le commerce et 10,7 % dans la santé.**

     

    L’Essentiel de l’article

    • Faites le tour des sites de colocations.
    • Rencontrez les colocataires déjà en place pour vous faire une idée de l’ambiance.
    • Au moins un colocataire doit souscrire un contrat d’assurance Habitation garantissant les risques locatifs.
    • Tous les colocataires signent le bail.
    • Pour le ménage, établissez des règles.

    *Observatoire national de la vie étudiante, 2019

    **Observatoire national de la vie étudiante, Enquête nationale conditions de vie des étudiant-e-s, 2016.

  • Arnaques à l’immobilier : sachez les repérer !

    Arnaques à l’immobilier : sachez les repérer !

    1 Traquez les annonces douteuses

    Sur Internet, les offres immobilières entre particuliers sont désormais légion. Contrairement à celles proposées par les agences, elles sont moins encadrées et peuvent parfois recéler certains pièges. Pour les éviter, ne tombez pas dans le panneau : un loyer ou un prix trop attractif, une impossibilité de joindre en direct le propriétaire ou une invitation trop pressante à visiter le bien cachent souvent des vices de forme ou une intention malhonnête.

    2 Gare aux numéros surtaxés

    Le marché des petites annonces immobilières est devenu un lieu privilégié pour les escrocs qui n’ont absolument aucun bien à vous proposer, mais beaucoup d’argent à vous soutirer. Parmi leur arsenal : des numéros d’appel surtaxés. Sachez reconnaître ces numéros débutant souvent par 0 899 et dont le coût élevé (exemple : 1,35 euro l’appel puis 0,35 euro la minute) ne vous garantit en rien d’être mis en relation avec le propriétaire du bien convoité.

    3 Ne payez rien avant de signer

    Selon la loi, aucun paiement ou avance ne peut vous être réclamé(e) avant signature du contrat de bail ou de la promesse d’achat. Méfiez-vous donc des propriétaires ou des agences qui vous demanderaient d’avancer une somme d’argent pour « bloquer » la réservation d’un bien (en location ou à l’achat). Cette pratique est frauduleuse et risquerait de vous laisser sans recours en cas d’escroquerie.

    4 Choisissez votre mode de paiement

    Pour vous prémunir de toute arnaque, fuyez les offres de paiement en espèces ou via des modalités inhabituelles.

    Ces moyens de transaction n’offrent pas les mêmes garanties que les virements bancaires classiques et recouvrent quelquefois des réseaux d’escroquerie à échelle internationale. De manière générale, soyez attentifs aux offres de paiement depuis ou vers l’étranger. Même si le propriétaire du bien qui vous intéresse ne demeure pas en France, le virement bancaire offre de solides garanties et est donc à privilégier.

    5 Ne négligez pas les formalités d’entrée

    Pour les futurs locataires, il est important de se montrer très vigilant lors de l’état des lieux d’entrée. Souvent menée à la va-vite, cette étape, pourtant essentielle, doit être faite avec sérieux et précision pour établir précisément l’état du bien (état d’usure des murs, des sols, des fenêtres, de la serrure…), ainsi que la bonne marche des équipements. Cela vous évitera, lors de l’état des lieux de sortie de vous voir facturer des dégradations ou dysfonctionnements qui ne vous incombent pas. C’est au bailleur de fournir le document d’état des lieux. Assurez-vous simplement qu’il permet de réaliser un état des lieux exhaustif.

    17,6 millions de ménages sont propriétaires

    de leur résidence principale en France, soit 57,7 % des ménages.*

    6 Épluchez les diagnostics

    Si vous prévoyez d’acheter un bien, voici les diagnostics à consulter :  

     Neuf, voire dix, diagnostics obligatoires doivent être fournis par le vendeur à l’acquéreur :

    • le diagnostic de performance énergétique (DPE) ;
    • le constat de risque d’exposition au plomb (Crep) ;
    • la présence d’amiante ;
    • l’état de l’installation de l’électricité (si l’installation a plus de quinze ans) ;
    • l’état de l’installation du gaz (si l’installation a plus de quinze ans) ;
    • l’état de l’installation d’assainissement non collectif pour les logements non raccordés au réseau public des eaux usées ;
    • risques de termites ;
    • risques liés au sol
    • diagnostic Bruit
    • audit énergétique (pour logement classé F ou G sur le DPE)

    À ces diagnostics obligatoires, deux diagnostics complémentaires peuvent s’ajouter :

    • le diagnostic indiquant la présence d’un risque de mérule (champignon) lorsque le logement est situé dans une zone à risque ayant fait l’objet d’un arrêté ;
    • la superficie Carrez, pour la vente d’un bien en copropriété.

     

    L’Essentiel de l’article

    • Attention aux sites frauduleux.
    • Toute visite est gratuite et ne vous engage en rien.
    • Privilégiez les paiements sécurisés.
    • Ne signez pas à la hâte pour éviter les déconvenues.

     

    *https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/edition-numerique/chiffres-cles-du-logement-2022/7-proprietaires-occupants

  • Maison ou appartement : le pas à pas du premier achat

    Maison ou appartement : le pas à pas du premier achat

    1 Étape n° 1 : évaluer votre capacité d’emprunt

    Rapprochez-vous de votre banquier pour évaluer votre capacité d’emprunt. Il est possible de faire une première estimation en ligne, mais votre conseiller bancaire aura une meilleure vision de votre situation globale. N’oubliez pas de vérifier aussi si vous êtes éligible au prêt à taux zéro, afin de l’intégrer à votre apport. En revanche, n’oubliez pas de compter les frais de notaire (voir étape n° 4) et les éventuels frais d’agence (généralement 5 à 10 % du prix d’achat) dans votre budget total.

    Objectif de cette première approche : vous aider à fixer le prix maximum des biens auxquels vous pouvez prétendre et vous assurer que vous pouvez a priori souscrire un prêt immobilier pour le montant indiqué. Cela vous évitera toute mauvaise surprise une fois le compromis de vente signé (voir étape n° 3).

    2 Étape n° 2 : éplucher les pièces remises par le vendeur

    Vous avez repéré le logement de vos rêves ? Attendez-vous à brasser du papier, beaucoup de papier, à toutes les étapes de votre démarche d’achat. Et ça commence très vite et très fort avec la longue liste de documents que le vendeur a l’obligation de vous remettre en amont de la vente.

    Liste indicative et non exhaustive, pouvant varier selon le bien concerné :

    • titres de propriété ;
       
    • diagnostics techniques, sanitaires et énergétiques ;
       
    • relevé de cadastre. Celui-ci permet notamment de connaître l’emplacement et la délimitation d’un bien immobilier. Consultez le relevé cadastral en ligne. Pour connaître la surface habitable et le nombre de pièces, adressez-vous directement en mairie ;
       
    • état de l’installation électrique intérieure gaz et électricité ;
       
    • état des risques naturels ;
       
    • copie des avis d’imposition, des taxes foncières et d’habitation. Ces documents vont vous donner une indication des montants à régler (notamment la taxe foncière) ;
       
    • PV des dernières assemblées de copropriété le cas échéant ;
       
    • attestation « loi Carrez ». Pour les biens en copropriété, cette attestation détermine la surface habitable précise d’un appartement ou d’une maison.

    Pour savoir quels documents le vendeur vous doit en fonction de votre situation, consultez-les sites des notaires.

    Vous déménagez ?

    La Macif vous accompagne dans cette étape de votre vie. Renseignez-vous !

    3 Étape n° 3 : signer un compromis ou une promesse de vente (ou pas)

    Tout est en ordre, et vous êtes décidé ? C’est le moment de signer le compromis ou la promesse de vente. Ce n’est pas une étape obligatoire, mais, dans la pratique, elle est quasi systématique.

    Leur intérêt est de vous réserver la vente du bien, au prix convenu, le temps que vous trouviez un prêt bancaire et que le notaire rassemble toutes les pièces nécessaires à la vente (entre deux et trois mois, en général).

    Attention, contrairement à la promesse de vente, qui n’engage que le vendeur, le compromis de vente engage également l’acheteur. Il comporte généralement une condition suspensive : l’obtention de votre prêt pour financer l’acquisition. D’où l’importance de ne pas zapper l’étape n° 1 si vous ne voulez pas trébucher dans la dernière ligne droite ! La promesse ou le compromis peuvent être signés chez le notaire de l’acheteur ou du vendeur, à l’agence immobilière qui gère le bien ou directement entre le vendeur et l’acheteur (sous « seing privé »).

    4 Étape n° 4 : choisir un notaire

    L’acquéreur doit désigner un notaire qui recevra l’acte définitif de vente. C’est une étape obligatoire, le notaire étant le seul habilité à valider une vente immobilière. Vous pouvez le choisir sur des critères de proximité ou par recommandation.

    De son côté, le vendeur peut également faire intervenir un notaire, ce qui est sans impact sur le montant des honoraires (les fameux « frais de notaire ») que vous aurez à régler au moment de la signature. Pensez à les évaluer à l’avance via un simulateur en ligne pour les prévoir dans votre budget d’emprunt.

    164 000 €

    C’est le budget moyen des primo-accédants, frais de notaire inclus.*

    5 Étape n° 5 : choisir un prêt bancaire

    C’est le nerf de la guerre, la bataille décisive pour trouver la meilleure offre de crédit immobilier qui vous permettra de financer votre bien. Pensez également à regarder les autres caractéristiques telles que la modularité de mensualité et de durée, les frais de renégociation ou encore les possibilités de remboursement anticipé.

    6 Étape n° 6 : choisir une assurance emprunteur

    L’assurance emprunteur, qui garantit le remboursement de la créance (capital et intérêts) à l’établissement prêteur en cas de décès, d’invalidité ou encore d’incapacité, et éventuellement de perte d’emploi, de l’assuré, peut faire une grosse différence sur le coût global du crédit. Sachez que vous n’êtes pas contraint de souscrire à l’assurance proposée par la banque chez qui vous empruntez. Et depuis le récent amendement Bourquin, vous pouvez également en changer en cours de prêt si vous trouvez une offre plus intéressante chez un autre assureur*.

    * Sous réserve de présenter un contrat comportant un niveau de garantie équivalent.

    7 Étape n° 7 : signer chez le notaire

    C’est le grand jour ! Vous voici presque au bout de votre marathon : le temps de signer l’acte de vente définitif, régler les honoraires et récupérer les clés, vous voilà heureux propriétaire de votre premier bien. Félicitations !

    8 Étape n° 8 : souscrire une assurance habitation

    Avant de planifier votre pendaison de crémaillère, vous devrez vous acquitter d’une dernière démarche administrative : appeler votre assureur pour contracter une assurance habitation. Elle couvrira les dégâts que pourrait subir votre logement, ainsi que les biens qui s’y trouvent, mais aussi la responsabilité que vous pourriez encourir à l’égard de tiers. Et maintenant, vous pouvez respirer !

    À savoir

    Lorsque vous signez un compromis de vente, vous disposez de dix jours pour vous rétracter si vous changez d’avis (ou si vous trouvez mieux ailleurs). Pendant ce délai, une lettre recommandée avec accusé de réception suffit, faisant clairement état de votre décision au vendeur et adressée à l’agent immobilier ou au notaire auprès de qui vous avez signé le compromis. Vous n’êtes en aucun cas obligé de justifier votre choix ou de fournir quelque justificatif que ce soit.

    VOUS AVEZ UN PROJET D’ACHAT IMMOBILIER ?

    La Macif vous accompagne dans toutes les étapes, de la recherche du bien rêvé jusqu’au éventuels travaux de rafraichissement. Renseignez-vous !

    **Sous conditions. Exemple d’économies selon le profil de l’emprunteur.

    L’Essentiel de l’article

    • Le propriétaire doit vous remettre une liste précise de documents obligatoires.
    • Le compromis de vente est conseillé, mais pas obligatoire.
    • Comparez les prêts bancaires, mais aussi les assurances emprunteur.
    • La signature chez le notaire se fait en présence du vendeur ou de son représentant légal.

    *étude CSA pour Guy Hoquet, 2015.