Catégorie : À la maison

  • Victime d’un cambriolage, quels réflexes adopter ?

    Victime d’un cambriolage, quels réflexes adopter ?

    1 Prévenir la police

    Vous constatez que des personnes sont entrées par effraction chez vous ? Vous devez immédiatement prévenir le commissariat de police ou la brigade de gendarmerie du quartier. Si les voleurs sont encore sur place, ne prenez pas de risques et évitez la confrontation.

    Avant l’arrivée de la police, ne touchez à rien, aucun objet, aucune porte, ni aucune fenêtre. Laissez tout comme vous l’avez trouvé afin de préserver les traces et les indices laissés par les cambrioleurs à l’intérieur comme à l’extérieur du logement. Cela augmente les chances de les retrouver.

    243 000

    cambriolages ont eu lieu en France en 2016.**

    2 Faire opposition auprès de sa banque

    Si vos cartes bancaires ou vos chéquiers ont été dérobés, faites opposition immédiatement auprès de votre banque. Le centre d’opposition est ouvert 7j/7 et 24h/24. Vous pouvez également joindre le numéro interbancaire d’opposition au 0 892 705 705 (appel payant).

    3 Déposer plainte

    Une fois les constatations faites par les représentants de l’ordre, vous disposez de 24 heures pour aller déposer plainte auprès du commissariat de police ou de la brigade de gendarmerie. Pour faciliter la démarche, il est désormais possible de remplir une pré-plainte sur Internet : www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr

    Lors de l’état des lieux, vérifiez que l’effraction de votre porte ou d’une fenêtre a bien été constatée et inscrite sur le procès-verbal. Vous pourrez alors appeler un serrurier pour qu’il répare les dégâts et sécurise les lieux.

    Si vous avez déjà noté des objets manquants (une télé ou un tableau par exemple), en jetant un simple coup d’œil, veillez à ce qu’ils y soient mentionnés. Enfin, tant que vous n’êtes pas sûr de la liste définitive des biens volés, signalez dans votre déclaration que vous « émettez des réserves ». En disant cela, vous aurez la possibilité de compléter la liste plus tard.

    Vous venez de subir un cambriolage ?

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    Renseignez-vous !*

    4 Informer votre assureur

    Déclarez le vol à votre assureur par lettre recommandée avec accusé de réception (AR) dans les 2 jours ouvrés qui suivent la constatation de l’effraction en envoyant la copie du dépôt de plainte. Vous pouvez y joindre une liste des objets volés et endommagés avec une estimation certifiée des pertes, en fournissant le plus de documents possible :

    • factures d’achat ;
    • expertises d’objets réalisées lors de la souscription du contrat d’assurance ;
    • certificats d’authenticité ;
    • photos des objets volés…

    Là également, pensez à déclarer que vous émettez des réserves si vous n’êtes pas sûr d’avoir tout répertorié. Vous aurez toujours la possibilité de joindre des compléments au dossier.

    Dans tous les cas, respectez bien les délais de déclaration, ne vous débarrassez pas des objets endommagés, gardez une trace de vos constatations en prenant des photos et faites une liste exhaustive des objets dérobés.

    * Dans les conditions et limites de la formule souscrite.

     

    L’Essentiel de l’article

    • Appeler la police, ne toucher à rien, et surtout ne pas jouer les héros.
    • Faire opposition auprès de la banque si des cartes bancaires ont été dérobées.
    • Déposer plainte auprès de la police ou de la gendarmerie.
    • Faire la déclaration de vol auprès de son assureur sous 2 jours ouvrés.

    ** Ministère de l’Intérieur 

  • Cambriolages : les solutions pour s’en prémunir et passer un été tranquille

    Cambriolages : les solutions pour s’en prémunir et passer un été tranquille

    1 Simulez votre présence

    Pour éviter d’attirer l’attention des cambrioleurs, donnez l’impression que votre logement est occupé. Vous pouvez par exemple demander à un voisin ou à un proche de ramasser votre courrier, ou à La Poste de le garder temporairement. Une boîte aux lettres qui déborde informe tout de suite que vous n’êtes pas chez vous depuis un certain temps.

    La technologie peut aussi vous aider ! Les solutions de domotique, même simples, permettent de programmer automatiquement l’allumage des lumières de votre domicile à heures fixes, la mise en marche d’une radio ou de la télévision. Autant de signes de vie susceptibles de décourager des cambrioleurs éventuels.

    2 Des portes et fenêtres résistantes

    Les cambrioleurs passent, dans la plupart des cas, par les portes et les fenêtres. Face à cette évidence, l’idéal est de s’équiper de dispositifs d’ouverture dissuasifs nécessitant trop de temps et de bruit pour les forcer.

    Pour les portes, plusieurs options, qui peuvent être combinées, s’offrent à vous :

    • Une porte blindée (l’option la plus onéreuse, le coût oscillant généralement entre 1 500 et 3 000 euros, mais la plus efficace).
    • Une serrure multipoint avec plusieurs points d’ancrage (entre 3 et 10) certifiée A2P (Assurance Prévention Protection).
    • Ou des paumelles tridimensionnelles pour empêcher le dégondage de la porte.

    Pour les fenêtres, installez des vitrages anti-effraction, leur résistance aux chocs devrait décourager les voleurs potentiels.

    Pour les serrures, l’idéal est de choisir des solutions répondant au minimum au niveau BP2 (5 minutes de résistance) de la norme française A2P. Son équivalent au niveau européen, les normes EN 1627, 1628, 1629 et 1630, offre des garanties similaires.

    Vous partez en vacances ?

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    3 Installez une alarme

    Une alarme qui se déclenche et fait retentir ses 100 décibels a toutes les chances de faire fuir un intrus. Il en existe de toutes les sortes sur le marché. Selon les cas, les dispositifs détectent les mouvements, le bris de vitre ou l’ouverture d’une porte.

    Vous pouvez aussi souscrire un service de télésurveillance : en cas d’alerte, le centre de liaison avertit la police ou envoie des agents de sécurité intervenir, en fonction des modalités du contrat. Quelle que soit la solution choisie, préférez une alarme avec la certification NF A2P.

    Enfin, n’hésitez pas à signaler clairement que votre logement est équipé d’un dispositif d’alerte. Cela peut décourager un potentiel cambrioleur.

    4 Prévenez les forces de l’ordre…

    Durant les périodes de vacances, vous pouvez prévenir les services de police ou de gendarmerie de votre départ. Dans le cadre de l’opération tranquillité vacances mise en place depuis 1974, les forces de l’ordre peuvent surveiller votre domicile au cours de leurs patrouilles quotidiennes. C’est gratuit et la procédure à suivre est simple. Il suffit de remplir un formulaire type que vous pouvez télécharger sur le site service-public.fr ou demander à votre mairie ou au commissariat le plus proche. Vous y indiquerez vos coordonnées (adresse, étage, code d’entrée…), et préciserez vos dates d’absence. Vous le déposez ensuite au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie. La procédure peut différer en fonction de votre lieu de résidence, pensez à vérifier auprès de la police ou de la gendarmerie de votre quartier.

    5 … et vos voisins

    Entretenir de bonnes relations de voisinage peut aussi s’avérer utile au moment des vacances. À la condition de ne pas partir aux mêmes dates, vous pouvez vous organiser avec vos voisins pour mettre en place un système d’entraide et de surveillance de vos domiciles respectifs. C’est du gagnant-gagnant.

    6 N’annoncez pas vos vacances sur les réseaux sociaux

    Il est plaisant – voire gratifiant – de partager sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram…) les instants de joie vécus pendant les vacances. Mais ce n’est pas forcément une bonne idée. Il est facile aujourd’hui d’avoir accès à vos publications et à vos coordonnées sur le Web, sans faire partie de vos connaissances. Toute photo de vous sur une plage constituera un indice pour les personnes malveillantes actives sur Internet.

    L’Essentiel de l’article

    • Gardez la maison « en vie ».
    • Vérifiez que la maison est bien fermée.
    • Prévenez la police de votre départ… et vos voisins.
    • Installez une alarme.

    (1) Statistiques de l’Observatoire de la délinquance et réponses pénales (ONDRP), 2016
    * Insee, 2017.

     

  • Étudiant : quelles sont les aides au logement ?

    Étudiant : quelles sont les aides au logement ?

    1 Caution locative : la garantie visale

    Pour louer un logement, l’agence et/ou le propriétaire vous demanderont presque systématiquement une garantie, apportée par un parent ou un organisme. On parle de caution locative (à ne pas confonde avec le dépôt de garantie). Si votre famille ne peut pas se porter garante, pas de panique : la garantie Visale peut vous aider.

    Ce dispositif est destiné à renforcer votre dossier de candidat locataire en vous apportant la caution de l’État et permet de rassurer votre propriétaire.

    Vous pouvez en bénéficier si vous êtes majeur et avez moins de 30 ans (jusqu’à votre 31e anniversaire), quelle que soit votre situation professionnelle.

    2 L’aide au paiement du dépôt de garantie

    À la signature du bail, le propriétaire vous réclamera dans 99 % des cas un dépôt de garantie, pour couvrir d’éventuels manquements (loyers impayés, dégradations du logement…). Son montant est plafonné à un mois de loyer hors charges.

    L’avance Loca-Pass® vous aide au paiement de ce dépôt de garantie du logement. Il s’agit d’un prêt à taux zéro proposé par les organismes d’Action Logement. Il est accordé pour la location d’une résidence principale, vide ou meublée.

    Ce prêt sans intérêt ni frais de dossier est plafonné à 1 200 €. Les mensualités de remboursement sont de 20 € minimum (sauf la dernière), sur une durée de 25 mois maximum.

    Vous pouvez en bénéficier si vous avez moins de 30 ans et que vous êtes :

    • étudiant salarié, justifiant d’un CDD en cours d’au moins trois mois, ou d’un ou plusieurs CDD d’une durée cumulée de trois mois au cours des 6 derniers mois, ou du statut d’étudiant boursier d’État français
    • stagiaire : justifiant d’une convention de stage d’au moins trois mois au moment de la demande
    • en formation professionnelle (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) ou en recherche d’emploi.

    3 Les aides de la CAF

    Pour vous aider à payer votre loyer, la Caisse d’allocations familiales (CAF) offre plusieurs aides au logement, notamment l’Aide personnalisée au logement (APL) et l’Allocation de logement sociale (ALS). Ces aides financières sont versées mensuellement, attribuées sous conditions de ressources et calculées en fonction de vos revenus – ou de ceux de vos parents si vous êtes encore rattaché à leur foyer fiscal. Attention, si vous êtes étudiant dans le secteur agricole, vous devez vous tourner vers la MSA, et non vers la CAF pour bénéficier d’aides.

    Pour vérifier si vous êtes éligible à l’une ou à l’autre de ces prestations, car elles ne sont pas cumulables, vous pouvez procéder à une simulation en ligne sur le site de la CAF ou sur msa.fr pour ceux relevant du régime agricole.

    À savoir

    Les aides au logement sont automatiquement suspendues au 1er juillet pour tous les étudiants, sauf si vous informez la CAF que vous conservez votre logement au-delà de cette date.

    4 Le fonds de solidarité pour le logement

    Le FSL accorde des aides financières aux personnes rencontrant des difficultés pour assurer les dépenses de leur logement : frais de déménagement, assurance du logement, factures d’énergies (eau, électricité, gaz, etc.), ou de téléphone, loyers… Il existe un FSL dans chaque département. Chacun possède ses propres critères d’attribution.

    Vous pouvez en bénéficier si vous êtes locataire ou sous-locataire, hébergé à titre gracieux ou résident de logement-foyer. Renseignez-vous auprès du centre communal d’action sociale (CCAS) de votre ville ou de l’agence départementale d’information sur le logement (Adil).

    5 Le coup de pouce familial

    Vos parents sont dans l’impossibilité de vous aider financièrement ? Pensez donc à solliciter, si possible, vos grands-parents pour financer la totalité ou une partie de vos études, ou bien pour vous héberger dans un éventuel logement qu’ils auraient en leur possession. Aujourd’hui, en France, 7,7 % des étudiants sont logés dans une propriété appartenant à de la famille ou à des proches(1). Quand on sait que le logement représente près de la moitié (47 %) du budget mensuel d’un étudiant(2), ça fait une sacrée économie !

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    L’Essentiel de l’article

    • Pas de garant ? Pas de fatalité.
    • Un prêt à taux zéro pour le dépôt de garantie.
    • Des aides au paiement des factures et des loyers.

    (1) Observatoire national de la vie étudiante, 2016.
    (2) FAGE, Indicateur du coût de la rentrée 2017.
    Service-Public.fr
    Etudiant.gouv.fr
    Caf.fr
    Observatoire national de la vie étudiante, 2016.
    ** étudiant.gouv.fr
    *** Macif : Intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)

     

  • Déménagement : les formalités à ne pas oublier !

    Déménagement : les formalités à ne pas oublier !

    1 J-3 mois

    • Préavis de départ. Trois mois avant la date de votre départ, informez votre bailleur de votre décision de quitter votre logement par une lettre recommandée avec accusé de réception. Si vous êtes locataire d’un logement HLM, d’un meublé ou que vous résidez dans une zone tendue (vous pouvez vérifier votre zone sur cette page), vous avez un peu plus de temps pour signaler votre départ, le préavis étant réduit à un mois.
       
    • Faites le point sur vos divers abonnements (presse, salle de sport…) et profitez-en pour distinguer ceux que vous souhaitez conserver et ceux qui vous seront désormais inutiles. Transmettez votre nouvelle adresse et votre date de déménagement aux premiers et lancez la résiliation des autres si cela est possible.

    2 J-1 mois

    • Abonnement Internet et câble. Opérez le transfert ou la résiliation de votre abonnement si cela est possible et informez-vous sur les conditions de réexpédition des équipements. Adressez-vous au service client de votre opérateur.

    3 J-15 jours

    • Assurance habitation. Contactez votre compagnie d’assurance pour transférer vos contrats.

     

    • Administration, fournisseurs d’énergie, La Poste, etc. Vous avez de la chance, un formulaire en ligne vous permet de programmer votre changement d’adresse en un seul clic auprès :
    1. du service des impôts ;
    2. des caisses de Sécurité sociale ;
    3. des caisses de retraite ;
    4. de Pôle Emploi ;
    5. d’EDF, Engie et Direct Énergie ;
    6. de la Poste ;
    7. du service des cartes grises.

    Vous pouvez utiliser ce service dans les trois mois qui précèdent ou qui suivent votre déménagement. Pratique !

    • Électricité et gaz. Même si vous avez signalé votre changement d’adresse à votre fournisseur d’énergie, vérifiez que la mise en service du compteur dans votre nouveau logement est bien programmée pour votre date d’emménagement, pour éviter toute mauvaise surprise en arrivant !
       
    • Téléphone fixe. Contactez votre opérateur pour transférer ou résilier votre ligne actuelle.

    Vous déménagez ?

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    4 J-7 jours

    • Eau. Si vous êtes locataire ou copropriétaire, vous n’avez probablement pas d’abonnement d’eau à votre nom. Si c’est néanmoins le cas, pensez à résilier votre abonnement et faites fermer le compteur de votre ancien domicile. Vérifiez également cette question pour votre futur logement. Si besoin, demandez l’ouverture de l’eau et le relevé du compteur avant votre arrivée. Si l’eau n’avait pas été coupée, la remise en service ne sera pas nécessaire.
       
    • Courrier. Au bureau de Poste ou par Internet, organisez la réexpédition, temporaire ou définitive de votre courrier. La Poste vous propose également un service spécial payant, le Pack Déménagement, pour vous accompagner dans toutes vos démarches.
       
    • Téléphone portable. Contactez votre opérateur pour l’informer de votre changement d’adresse.
       
    • Employeur. Informez votre entreprise de votre nouvelle adresse.

    5 J-1 mois à J+1 mois

    • Banque. Communiquez votre nouvelle adresse à votre agence bancaire et effectuez si besoin le transfert de votre compte vers une agence plus proche. Cette démarche est gratuite dans la plupart des cas.
  • « Une maison bioclimatique, c’est peu d’énergie et beaucoup de sens ! »

    « Une maison bioclimatique, c’est peu d’énergie et beaucoup de sens ! »

    Bienvenue à Solignat, une jolie petite commune du Puy-de-Dôme, perchée à 850 mètres d’altitude. C’est là que Guillaume et sa femme, Isabelle, viennent d’emménager il y a quelques mois dans leur belle maison neuve, de près de 200 m², aux volumes résolument contemporains. Signe particulier : sa conception bioclimatique, qui la rend presque autonome en énergie.

    1 Consommation d’énergie : ça suffit !

    « Je n’y connaissais pas grand-chose moi-même, avoue Guillaume, mais quand on commence à s’y intéresser, on se rend compte que c’est avant tout une affaire de bon sens. Finalement, les surcoûts éventuels sont rapidement couverts par les économies réalisées. Une maison bioclimatique, c’est d’abord une maison bien orientée, compacte dans ses volumes, bien isolée et qui tire parti des énergies disponibles. Si le bâtiment est bien conçu, il peut s’autosuffire en consommation d’énergie. C’est un investissement de départ qui se rentabilise rapidement. »

    2 Plein sud !

    C’est sur un terrain orienté plein sud et offrant une vue dégagée sur la vallée que Guillaume et Isabelle ont choisi d’implanter leur maison. Grâce à cette exposition optimale, la bâtisse a été pensée pour récupérer un maximum de chaleur venue du soleil grâce à de grandes surfaces vitrées.

    « C’est un triple vitrage, très isolant, mais qui permet l’hiver de gagner en degrés dès les premiers rayons et l’été de nous protéger de la chaleur grâce aux brise-soleil. »

    Pour maximiser l’implantation, des panneaux photovoltaïques ont aussi été installés sur le toit.

    « Il y en a 60 m2, précise Guillaume, ce qui nous permet de produire notre électricité et de la revendre à EDF pour amortir l’équipement sur environ dix ans, soit 22 000 euros. »

    Vous envisagez des travaux ?

    Pour financer votre projet de rénovation ou d’aménagement, pensez au crédit travaux* Macif !

    60%

    des Français envisagent de faire des travaux pour améliorer le confort énergétique de leur habitation.**

    3 Une isolation en béton !

    Pour gagner en énergie, encore faut-il ne pas en perdre ! Là encore, la maison a été pensée sur mesure pour minimiser toute déperdition.

    « En plus du triple vitrage, le choix a été de recouvrir les façades sud en ossature bois et laine de bois. En revanche, les murs exposés est, ouest et nord sont construits en béton cellulaire. Ce sont des blocs de 36 cm de profondeur, composés d’air à 80 % et qui sont capables de résister douze heures durant aux amplitudes thermiques », explique Guillaume.

    4 Et que ça chauffe !

    Côté confort, on économise là encore ! Pour les sanitaires, c’est le chauffe-eau solaire qui approvisionne une grande partie de l’eau chaude. Pour la température d’ambiance, un poêle à granulés installé au rez-de-chaussée assure pour le moment le chauffage de toute la maison, mais Guillaume a déjà le projet de passer dès l’année prochaine à une pompe à chaleur air-air.

    « C’est un procédé qui sert à récupérer les calories de l’air extérieur, permettant de refroidir l’air chaud intérieur en été et de réchauffer l’air tiède intérieur en hiver, et qui peut donc même servir de climatiseur », explique-t-il.

    Un luxe 100 % écolo !

    * Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    Organisme prêteur : Socram Banque. La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).
     

    Bon à savoir

    Vous envisagez des travaux de rénovation énergétiques ? Des aides existent !

    • Le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)

    Il permet de déduire des impôts une partie des dépenses occasionnées par des travaux d’amélioration énergétique.

    • L’éco-prêt à taux zéro

    Pour financer la rénovation énergétique de votre logement sans faire d’avance de trésorerie et sans payer d’intérêts. Disponible jusqu’au 31 décembre 2018.

    • La prime coup de pouce économie d’énergie

    C’est une aide financière pour améliorer la performance énergétique de vos équipements (ex : chaudière). Sous conditions de ressources et jusqu’au 31 décembre 2010.

    • TVA à 5,5 %

    Pour les travaux de rénovation énergétique, bénéficiez d’une TVA à taux réduit.
    Sous réserve d’éligibilité des matériaux et équipements.

    • Le programme « Habiter mieux »

    Mis en place par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), il prévoit des aides financières pour améliorer l’isolation thermique des logements. Soumis à plafond de revenus.

    • Chèque énergie

    Destinée aux personnes modestes, cette aide peut servir à régler les factures d’énergie, mais aussi certains travaux de rénovation énergétique.

    Toutes les infos sur https://www.economie.gouv.fr/particuliers/aides-renovation-energetique

    L’Essentiel de l’article

    • Une maison bioclimatique tire profit de son environnement.
    • L’air et le soleil comme sources d’énergie.
    • Soigner l’isolation pour éviter les déperditions.
    • Des panneaux photovoltaïques pour l’électricité.
    • Un chauffe-eau solaire pour l’eau chaude.
    • Une pompe à chaleur pour tempérer l’air.

    ** Source : étude PAP/Yougov, 2017.

  • Comment optimiser sa retraite dès 35 ans ? 3 produits d’épargne sur mesure !

    Comment optimiser sa retraite dès 35 ans ? 3 produits d’épargne sur mesure !

    1 Le Plan d’Épargne Retraite Populaire (PERP) 

    C’est un produit d’épargne à long terme. Il permet aux personnes en activité de se constituer un capital, par des versements programmés ou libres et ayant l’avantage d’être déductibles des revenus imposables (dans la limite d’un plafond fiscal). Dès la retraite, cette épargne est convertie en rente viagère ou est disponible en capital dans la limite de 20 % (par exemple, sur 100 000 euros épargnés, 20 000 euros peuvent être versés en capital, le reste en rente viagère). La rente et le capital sont imposables selon les règles fiscales en vigueur.

    1 376 euros bruts

    C’est le montant moyen des pensions de retraite.*

    2 Le Contrat Madelin, destiné aux indépendants

    Dédié aux entrepreneurs et aux professions libérales, ce contrat d’épargne offre des avantages fiscaux très intéressants : vous pouvez déduire chaque année de votre bénéfice imposable les versements effectués sur votre contrat(1). Il permet également à l’adhérent d’investir, dans le cadre d’un contrat multisupport, parmi plusieurs fonds disponibles pour bénéficier à terme d’une rente viagère(2).

    16 millions

    C’est le nombre de retraités en France en 2015.*

    554 400

    personnes perçoivent l’allocation supplémentaire du minimum vieillesse (ASV) ou l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA).*

    3 L’assurance-vie, l’épargne préférée des Français

    C’est le produit d’épargne préféré des Français. À la fois outil de placement et support de transmission patrimoniale, il permet de faire fructifier son capital à moyen ou long terme, avec une possibilité de rachat en cas de besoin(5). La plupart des contrats sont des contrats multisupports : votre capital est réparti librement entre différents supports d’investissement, selon votre tempérament d’épargnant et votre projet(6)… En cas de décès, la clause bénéficiaire permet de désigner librement le bénéficiaire de votre capital.

    Bon à savoir : points de retraite complémentaire, quèsaco?

    Tout au long de sa carrière, un salarié comptabilise des points de retraite via le versement des cotisations de retraite obligatoires. C’est le nombre total des points acquis qui déterminera le montant annuel de sa future retraite complémentaire.

    L’Essentiel de l’article

    • S’assurer un revenu complémentaire grâce au PERP (plan d’épargne retraite populaire).
    • Bénéficier d’un contrat adapté aux indépendants avec le contrat Madelin.
    • Épargner et transmettre son patrimoine avec l’assurance-vie.

    Drees, « Les retraités et les retraites », édition 2017.
     

    (1) Dans les conditions et limites fixées par la réglementation fiscale en vigueur.
    (2) Sur les supports en unités de compte, il existe un risque de perte en capital.
    (3) Pour les PEL ouverts à compter du 01/08/2016.
    (4) Sous certaines conditions.
    (5) Dans les conditions et limites fixées au contrat souscrit.
    (6) Sur les supports en unités de compte, il existe un risque de perte en capital.
  • Demain, tous colocs ? Les Français et les nouvelles formes d’habitat

    Demain, tous colocs ? Les Français et les nouvelles formes d’habitat

    1 Jeunes actifs : bienvenus dans l’auberge espagnole !

    Avec 2,2 personnes en moyenne par foyer, selon l’Insee, les ménages français n’ont jamais été aussi réduits. Et l’on voit en parallèle des tendances qui explosent depuis quelques années : la colocation sous toutes ses formes se distingue tout particulièrement.

    Bien connue des étudiants, elle intéresse aujourd’hui de plus en plus les jeunes actifs, sur un modèle qui existe depuis très longtemps au Royaume-Uni, par exemple. Une étude menée notamment par une agence spécialiste de la colocation estime même que ces profils ont tendance aujourd’hui à rattraper, voire à dépasser en nombre les colocations étudiantes : ainsi, au premier trimestre 2017, 45 % des demandes de colocations émanaient de salariés, contre 40 % pour les étudiants.

    À l’origine de cet engouement, il y a bien sûr la hausse du coût du logement, que ce soit à l’achat ou à la location, mais aussi la raréfaction des logements sociaux, notamment dans les grandes villes. Que ce soit en colocation classique, en sous-location ou en logement chez l’habitant, l’Insee estime ainsi qu’un peu plus de 7 % des Français vivent aujourd’hui en « ménage complexe » (ménage composé de plusieurs personnes sans liens familiaux), soit 1 point de plus qu’en 1990.

    2 Jeune et senior, la cohabitation gagnante

    Mais de plus en plus de colocataires le sont de leur plein gré : la convivialité et le fait de ne pas se sentir isolé comptent pour beaucoup dans le choix de ce mode de vie. Exemple typique de colocataires heureux : les seniors ! La cohabitation « intergénérationnelle » n’a jamais autant eu le vent en poupe, même s’il s’agit en fait d’une pratique relativement ancienne. Selon une enquête de l’Ifop, les propriétaires qui avaient une chambre disponible et se révélaient intéressés par la location représentaient 7 % des Français en 2014. Et c’est une tendance grandissante.

    Le principe de cette coloc ? Un senior, propriétaire ou locataire d’un grand logement, décide de louer une chambre à un jeune (étudiant, le plus souvent). Le loyer est généralement plus avantageux que dans une colocation classique, surtout lorsqu’il est payé en complément de services rendus à la personne âgée (lui tenir compagnie, faire les courses ou du petit bricolage, sortir le chien, etc.) : tout le monde y gagne ! Plus récemment, bien qu’encore marginale, la colocation entre seniors fait également son apparition parmi les tendances émergentes (mais pas encore dans les statistiques).

    3 Habitat participatif, pour vivre autrement

    Autre phénomène émergent, l’habitat participatif (appelé aussi habitat coopératif ou collaboratif). Encadré par la loi ALUR depuis 2014, ce modèle d’habitat permet à des personnes de s’associer et de travailler ensemble, main dans la main aussi avec les architectes et les constructeurs, à la conception des logements : construire ou acquérir un ou plusieurs immeubles destinés à leur habitation, définir les espaces communs et leurs usages, choisir les matériaux et les énergies dans une optique de performance environnementale, avoir une politique sociale d’attribution des logements, assurer les règles de gestion ultérieures des immeubles… Le tout dans une logique « de partage et de solidarité entre les habitants », selon les termes de la loi.

    En France, la part des nouveaux logements construits en mode participatif est encore ultra-minoritaire, bien qu’en augmentation. Selon le ministère de la Cohésion des territoires, le phénomène est en revanche déjà très développé dans certains pays comme la Suisse (où il représente 5 % des nouveaux logements, soit 130 000 logements) et surtout la Norvège, où pas moins de 15 % des logements sont conçus sur le modèle coopératif.

    15 %

    des nouveaux logements sont construits sur le modèle de l’habitat participatif en Norvège, 5 % en Suisse. En France, le phénomène est tout juste émergent.*

    4 Le bureau à la maison, c’est oui !

    Le développement de l’usage des nouvelles technologies rend le télétravail de plus en plus courant pour un nombre croissant de professions. Si aujourd’hui seuls 17 % environ des Français sont concernés(1), leur nombre a plus que doublé sur les huit dernières années(2). Un phénomène renforcé par l’augmentation du nombre de travailleurs free-lances ou autoentrepreneurs (+ 21 % entre 2003 et 2014)(3), dont une part importante travaille à domicile : selon une étude Harris Interactive de 2017, 36 % des Français déclarent travailler occasionnellement depuis leur domicile et 75 % considèrent le développement du télétravail comme une bonne chose.

    Conséquence : les logements deviennent des espaces mixtes entre vie privée et vie professionnelle. La tendance des lofts, les logements connectés, le développement de la « smart city » sont les multiples faces d’un même mouvement de disparition des frontières entre les univers professionnel et personnel, qui change en profondeur le visage des villes et nos façons d’habiter.

    Besoin d’une assurance habitation ?

    Avec la Macif, vous pouvez personnaliser votre contrat grâce à 15 options** modulables pour l’adapter à votre mode de vie.

    L’Essentiel de l’article

    • Dans les grandes villes, la colocation concerne désormais autant les actifs que les étudiants.
    • Les seniors se mettent à la cohabitation intergénérationnelle.
    • L’habitat participatif se développe en France.
    • Le travail à domicile a explosé sur les quinze dernières années.

    * Source : ministère de la Cohésion des territoires, octobre 2015.
    ** Options accessibles en formule Protectrice et accordées dans les conditions et limites fixées au contrat.
    (1) Commissariat général à l’égalité des territoires, 2017.
    (2) La Documentation française, Transformation numérique et vie au travail, 2015.
    (3) Haut Conseil du financement de la protection sociale, la Protection sociale des non-salariés et son financement, 2016.
  • Les Français épargnent en moyenne 3 200 € chaque année

    Les Français épargnent en moyenne 3 200 € chaque année

    Avec 3 200 euros annuels, l’épargne moyenne des Français les placent en tête des Européens.

    Ils privilégient les produits sans risque comme l’assurance-vie en euros, le PEL (Plan d’épargne logement) et les livrets. Alors que leur nombre est limité à un seul par personne, on ne dénombre ainsi pas moins de 61 millions de livret A en France pour 66 millions d’habitants.

    On compte également 24 millions de LDD (livret développement durable).

    Cette étude a été réalisée grâce aux réponses de 1 000 Français âgés de 25 à 74 ans disposant d’épargne et  autonomes dans leurs décisions d’investissement.
     

    Au final les Français sont de bons épargnants par rapport aux voisins Européens. Cet épargne est quelque chose de stable et régulier, avec une orientation vers des placements sécurisés, liquides via des livrets, mais également à travers l’assurance-vie et ses contrats en euros.

    Insee Première, juillet 2017, n° 1658

    Enquête Investor Pulse de BlackRock, 2015 ; étude Expert Market, 2015.

  • Grand froid : comment protéger votre maison quand l’hiver dicte sa loi ?

    Grand froid : comment protéger votre maison quand l’hiver dicte sa loi ?

    1 Gel et canalisations : les bons tuyaux

    Le gel menace vos canalisations ? Protégez-les en maintenant une température positive dans votre maison et si possible ses dépendances (garage, cave, etc.). En cas d’absence de plus de 24 heures, pensez à couper l’arrivée d’eau générale.

    Autre option : protégez vos canalisations avec des matériaux isolants (laine de verre, câbles chauffants…) et prévoyez des coffrages pour les robinets et les compteurs extérieurs.

    Vos canalisations sont-elles couvertes ?

    Le contrat Habitation Macif* peut garantir vos canalisations en cas de grand froid.

    2 Ramonage : une question de fréquence

    Le ramonage doit être effectué une ou deux fois par an (1) : tout dépend en fait du règlement sanitaire de votre département, qu’il est donc important de consulter en mairie.

    Dans tous les cas, le ramonage est obligatoire, car il permet d’éliminer les dépôts de suie et d’éviter les risques d’incendies et d’intoxication au monoxyde de carbone. Il doit être effectué par un professionnel.

    3 Incendies et émissions toxiques : objectif zéro risque

    Pour vérifier le fonctionnement de vos détecteurs de fumée, une seule méthode : appuyez sur le bouton de test quelques secondes… si l’alarme se déclenche puis s’interrompt, c’est tout bon !

    Si vous possédez un système de chauffage à combustion (cheminée, poêle, etc.), il est également vivement conseillé d’installer des détecteurs de monoxyde de carbone dans les pièces chauffées et de les changer tous les 2 à 3 ans.

    * Sous certaines conditions et selon la formule choisie.

    L’Essentiel de l’article

    • L’hiver, en cas d’absence de plus de 24 heures, coupez l’arrivée d’eau générale.
    • Isolez vos canalisations.
    • Coffrez les robinets et les compteurs extérieurs.
    • Pensez à ramoner votre cheminée une ou deux fois par an.
    • Installez des détecteurs de fumées et de monoxyde de carbone.

    (1) Source : Fédération française de l’Assurance
  • Diagnostics immobiliers obligatoires : la check-list

    Diagnostics immobiliers obligatoires : la check-list

    1 Le diagnostic de performance énergétique (DPE)

    Ce diagnostic vous permettra de calculer l’énergie qui est consommée dans votre logement d’après une grille de classification, partant de la lettre A de couleur verte, qui indique que votre logement consomme peu d’énergie, à la lettre G de couleur rouge qui indique qu’il est au pic de cette consommation et de l’émission de gaz à effet de serre.

    Les annonces immobilières doivent préciser cette classification depuis le 1er janvier 2011. Pour permettre une plus grande efficacité des analyses de consommation de l’habitat, 60 données sont prises en compte depuis le 1er janvier 2013, au lieu de 30 avant cette date.

    Validité : il doit avoir moins de 10 ans.
    Coût moyen*: de 80 € pour un studio à 160 € pour une maison 5 pièces.

    2 Le diagnostic plomb

    Ce diagnostic concerne uniquement les habitations construites avant 1949. Il est mis en place pour agir contre le saturnisme, une intoxication provoquée par l’utilisation de peintures anciennes qui contenaient du plomb. Si vous souhaitez vendre ce bien immobilier, vous devez impérativement remettre au futur propriétaire le constat de risque d’exposition au plomb (CREP).

    Validité : il doit avoir moins de 1 an si positif ; il est illimité si négatif (ou < 1 mg/cm²).
    Coût moyen* : de 90 € pour un studio à 300 € pour une maison 5 pièces.

    Si vous avez plusieurs diagnostics à effectuer,

    un conseil : adressez-vous au même prestataire afin de bénéficier d’un tarif plus intéressant.

    3 Le diagnostic des risques naturels et technologiques

    Grâce à ce diagnostic, vous savez notamment si votre habitation est située en zone inondable, ou bien si elle est exposée aux risques technologiques. Vous trouverez ces informations dans le plan de prévention des risques que publie votre commune et qui recense les bâtis concernés par ces risques.

    Validité : il doit avoir moins de 6 mois.
    Coût moyen* : il est possible de l’effectuer soi-même. Sinon, comptez entre 20 et 40 €.

    4 Le diagnostic gaz

    Si votre installation a plus de 15 ans, ou si le dernier constat date de plus de 15 ans, un nouveau diagnostic permettra une appréciation de la sécurité de vos installations de gaz. Il devra être remis au futur acquéreur ou locataire.

    Validité : il doit avoir moins de 3 ans.
    Coût moyen* : 110 €.

    5 Le diagnostic électricité

    Si votre installation a plus de 15 ans, ce diagnostic doit être réalisé.

    Validité : il doit avoir moins de 3 ans (1).
    Coût moyen* : de 60 € pour un studio à 140 € environ pour une maison de 5 pièces.

    6 Le diagnostic termites

    Une déclaration préfectorale situe les zones contaminées par les termites. Vous pouvez donc vous renseigner auprès de votre mairie ou de la préfecture : elles pourront vous préciser si le logement est en zone infestée.

    Validité : il doit avoir moins de 6 mois.
    Coût moyen* : de 70 € pour un studio à 180 € pour une maison 5 pièces.

    7 Le diagnostic amiante

    Ce diagnostic est une obligation pour toutes les habitations ayant reçu un permis de construction datant d’avant le 1er juillet 1997. C’est un moyen de certifier de l’absence ou non d’amiante au sein de votre logement, et il concerne aussi bien les parties privatives que communes du bâtiment.

    Validité : illimité si négatif.
    Coût moyen* : de 80 € pour un studio à 150 € pour une maison 5 pièces.

    8 Le diagnostic assainissement non-collectif

    Pour mieux préserver les ressources en eau comme les rivières ou les nappes phréatiques, si votre habitation n’est pas raccordée au tout-à-l’égout, ce diagnostic est à remettre, en cas de vente, au futur acquéreur depuis le 1er janvier 2011.

    Si d’éventuels travaux de mise aux normes de votre système individuel d’assainissement sont à prévoir, l’acheteur aura un délai d’un an pour les effectuer après la signature de l’acte de vente. À noter : seule votre commune peut établir ce diagnostic.

    Validité : il doit avoir moins de 3 ans.
    Coût moyen* : de 80 à 120 € environ selon l’installation.

    9 Le diagnostic loi Carrez

    Ce diagnostic concerne les biens de copropriété, les logements, les commerces ou bien les bureaux de 8m2 au moins, afin de déterminer la surface habitable.

    Validité : illimitée si aucuns travaux n’ont été effectués. À renouveler en cas de travaux.
    Coût moyen* : de 70 € pour un studio à 120 € pour une maison 5 pièces.

    10 Diagnostic immobilier sur les bruits des aéroports

    Si votre bien est situé dans dans une zone dite « d’exposition au bruit d’aéroport », ce diagnostic est obligatoire pour permettre à l’acheteur de connaitre l’existence de nuisances sonores aériennes.

    11 Audit énergétique pour logement classé F ou G

    Si vous êtes l’unique propriétaire d’un bien (maison individuelle ou immeuble dans sa totalité) classé F ou G (considéré comme passoire thermique) par le DPE, ce diagnostic doit être remis dès la première visite.

    * Tarifs non réglementés pour tous les diagnostics.

    Quelques rénovations à faire avant de vendre ?

    Pour les financer, pensez au crédit Macif Prêt travaux !

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    Organisme prêteur : Socram Banque.
    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

    Source : service-public.fr
    https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/N20591

    (1) Source : Service public