Catégorie : À la maison

  • Demain, tous colocs ? Les Français et les nouvelles formes d’habitat

    Demain, tous colocs ? Les Français et les nouvelles formes d’habitat

    1 Jeunes actifs : bienvenus dans l’auberge espagnole !

    Avec 2,2 personnes en moyenne par foyer, selon l’Insee, les ménages français n’ont jamais été aussi réduits. Et l’on voit en parallèle des tendances qui explosent depuis quelques années : la colocation sous toutes ses formes se distingue tout particulièrement.

    Bien connue des étudiants, elle intéresse aujourd’hui de plus en plus les jeunes actifs, sur un modèle qui existe depuis très longtemps au Royaume-Uni, par exemple. Une étude menée notamment par une agence spécialiste de la colocation estime même que ces profils ont tendance aujourd’hui à rattraper, voire à dépasser en nombre les colocations étudiantes : ainsi, au premier trimestre 2017, 45 % des demandes de colocations émanaient de salariés, contre 40 % pour les étudiants.

    À l’origine de cet engouement, il y a bien sûr la hausse du coût du logement, que ce soit à l’achat ou à la location, mais aussi la raréfaction des logements sociaux, notamment dans les grandes villes. Que ce soit en colocation classique, en sous-location ou en logement chez l’habitant, l’Insee estime ainsi qu’un peu plus de 7 % des Français vivent aujourd’hui en « ménage complexe » (ménage composé de plusieurs personnes sans liens familiaux), soit 1 point de plus qu’en 1990.

    2 Jeune et senior, la cohabitation gagnante

    Mais de plus en plus de colocataires le sont de leur plein gré : la convivialité et le fait de ne pas se sentir isolé comptent pour beaucoup dans le choix de ce mode de vie. Exemple typique de colocataires heureux : les seniors ! La cohabitation « intergénérationnelle » n’a jamais autant eu le vent en poupe, même s’il s’agit en fait d’une pratique relativement ancienne. Selon une enquête de l’Ifop, les propriétaires qui avaient une chambre disponible et se révélaient intéressés par la location représentaient 7 % des Français en 2014. Et c’est une tendance grandissante.

    Le principe de cette coloc ? Un senior, propriétaire ou locataire d’un grand logement, décide de louer une chambre à un jeune (étudiant, le plus souvent). Le loyer est généralement plus avantageux que dans une colocation classique, surtout lorsqu’il est payé en complément de services rendus à la personne âgée (lui tenir compagnie, faire les courses ou du petit bricolage, sortir le chien, etc.) : tout le monde y gagne ! Plus récemment, bien qu’encore marginale, la colocation entre seniors fait également son apparition parmi les tendances émergentes (mais pas encore dans les statistiques).

    3 Habitat participatif, pour vivre autrement

    Autre phénomène émergent, l’habitat participatif (appelé aussi habitat coopératif ou collaboratif). Encadré par la loi ALUR depuis 2014, ce modèle d’habitat permet à des personnes de s’associer et de travailler ensemble, main dans la main aussi avec les architectes et les constructeurs, à la conception des logements : construire ou acquérir un ou plusieurs immeubles destinés à leur habitation, définir les espaces communs et leurs usages, choisir les matériaux et les énergies dans une optique de performance environnementale, avoir une politique sociale d’attribution des logements, assurer les règles de gestion ultérieures des immeubles… Le tout dans une logique « de partage et de solidarité entre les habitants », selon les termes de la loi.

    En France, la part des nouveaux logements construits en mode participatif est encore ultra-minoritaire, bien qu’en augmentation. Selon le ministère de la Cohésion des territoires, le phénomène est en revanche déjà très développé dans certains pays comme la Suisse (où il représente 5 % des nouveaux logements, soit 130 000 logements) et surtout la Norvège, où pas moins de 15 % des logements sont conçus sur le modèle coopératif.

    15 %

    des nouveaux logements sont construits sur le modèle de l’habitat participatif en Norvège, 5 % en Suisse. En France, le phénomène est tout juste émergent.*

    4 Le bureau à la maison, c’est oui !

    Le développement de l’usage des nouvelles technologies rend le télétravail de plus en plus courant pour un nombre croissant de professions. Si aujourd’hui seuls 17 % environ des Français sont concernés(1), leur nombre a plus que doublé sur les huit dernières années(2). Un phénomène renforcé par l’augmentation du nombre de travailleurs free-lances ou autoentrepreneurs (+ 21 % entre 2003 et 2014)(3), dont une part importante travaille à domicile : selon une étude Harris Interactive de 2017, 36 % des Français déclarent travailler occasionnellement depuis leur domicile et 75 % considèrent le développement du télétravail comme une bonne chose.

    Conséquence : les logements deviennent des espaces mixtes entre vie privée et vie professionnelle. La tendance des lofts, les logements connectés, le développement de la « smart city » sont les multiples faces d’un même mouvement de disparition des frontières entre les univers professionnel et personnel, qui change en profondeur le visage des villes et nos façons d’habiter.

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    Avec la Macif, vous pouvez personnaliser votre contrat grâce à 15 options** modulables pour l’adapter à votre mode de vie.

    L’Essentiel de l’article

    • Dans les grandes villes, la colocation concerne désormais autant les actifs que les étudiants.
    • Les seniors se mettent à la cohabitation intergénérationnelle.
    • L’habitat participatif se développe en France.
    • Le travail à domicile a explosé sur les quinze dernières années.

    * Source : ministère de la Cohésion des territoires, octobre 2015.
    ** Options accessibles en formule Protectrice et accordées dans les conditions et limites fixées au contrat.
    (1) Commissariat général à l’égalité des territoires, 2017.
    (2) La Documentation française, Transformation numérique et vie au travail, 2015.
    (3) Haut Conseil du financement de la protection sociale, la Protection sociale des non-salariés et son financement, 2016.
  • Les Français épargnent en moyenne 3 200 € chaque année

    Les Français épargnent en moyenne 3 200 € chaque année

    Avec 3 200 euros annuels, l’épargne moyenne des Français les placent en tête des Européens.

    Ils privilégient les produits sans risque comme l’assurance-vie en euros, le PEL (Plan d’épargne logement) et les livrets. Alors que leur nombre est limité à un seul par personne, on ne dénombre ainsi pas moins de 61 millions de livret A en France pour 66 millions d’habitants.

    On compte également 24 millions de LDD (livret développement durable).

    Cette étude a été réalisée grâce aux réponses de 1 000 Français âgés de 25 à 74 ans disposant d’épargne et  autonomes dans leurs décisions d’investissement.
     

    Au final les Français sont de bons épargnants par rapport aux voisins Européens. Cet épargne est quelque chose de stable et régulier, avec une orientation vers des placements sécurisés, liquides via des livrets, mais également à travers l’assurance-vie et ses contrats en euros.

    Insee Première, juillet 2017, n° 1658

    Enquête Investor Pulse de BlackRock, 2015 ; étude Expert Market, 2015.

  • Grand froid : comment protéger votre maison quand l’hiver dicte sa loi ?

    Grand froid : comment protéger votre maison quand l’hiver dicte sa loi ?

    1 Gel et canalisations : les bons tuyaux

    Le gel menace vos canalisations ? Protégez-les en maintenant une température positive dans votre maison et si possible ses dépendances (garage, cave, etc.). En cas d’absence de plus de 24 heures, pensez à couper l’arrivée d’eau générale.

    Autre option : protégez vos canalisations avec des matériaux isolants (laine de verre, câbles chauffants…) et prévoyez des coffrages pour les robinets et les compteurs extérieurs.

    Vos canalisations sont-elles couvertes ?

    Le contrat Habitation Macif* peut garantir vos canalisations en cas de grand froid.

    2 Ramonage : une question de fréquence

    Le ramonage doit être effectué une ou deux fois par an (1) : tout dépend en fait du règlement sanitaire de votre département, qu’il est donc important de consulter en mairie.

    Dans tous les cas, le ramonage est obligatoire, car il permet d’éliminer les dépôts de suie et d’éviter les risques d’incendies et d’intoxication au monoxyde de carbone. Il doit être effectué par un professionnel.

    3 Incendies et émissions toxiques : objectif zéro risque

    Pour vérifier le fonctionnement de vos détecteurs de fumée, une seule méthode : appuyez sur le bouton de test quelques secondes… si l’alarme se déclenche puis s’interrompt, c’est tout bon !

    Si vous possédez un système de chauffage à combustion (cheminée, poêle, etc.), il est également vivement conseillé d’installer des détecteurs de monoxyde de carbone dans les pièces chauffées et de les changer tous les 2 à 3 ans.

    * Sous certaines conditions et selon la formule choisie.

    L’Essentiel de l’article

    • L’hiver, en cas d’absence de plus de 24 heures, coupez l’arrivée d’eau générale.
    • Isolez vos canalisations.
    • Coffrez les robinets et les compteurs extérieurs.
    • Pensez à ramoner votre cheminée une ou deux fois par an.
    • Installez des détecteurs de fumées et de monoxyde de carbone.

    (1) Source : Fédération française de l’Assurance
  • Diagnostics immobiliers obligatoires : la check-list

    Diagnostics immobiliers obligatoires : la check-list

    1 Le diagnostic de performance énergétique (DPE)

    Ce diagnostic vous permettra de calculer l’énergie qui est consommée dans votre logement d’après une grille de classification, partant de la lettre A de couleur verte, qui indique que votre logement consomme peu d’énergie, à la lettre G de couleur rouge qui indique qu’il est au pic de cette consommation et de l’émission de gaz à effet de serre.

    Les annonces immobilières doivent préciser cette classification depuis le 1er janvier 2011. Pour permettre une plus grande efficacité des analyses de consommation de l’habitat, 60 données sont prises en compte depuis le 1er janvier 2013, au lieu de 30 avant cette date.

    Validité : il doit avoir moins de 10 ans.
    Coût moyen*: de 80 € pour un studio à 160 € pour une maison 5 pièces.

    2 Le diagnostic plomb

    Ce diagnostic concerne uniquement les habitations construites avant 1949. Il est mis en place pour agir contre le saturnisme, une intoxication provoquée par l’utilisation de peintures anciennes qui contenaient du plomb. Si vous souhaitez vendre ce bien immobilier, vous devez impérativement remettre au futur propriétaire le constat de risque d’exposition au plomb (CREP).

    Validité : il doit avoir moins de 1 an si positif ; il est illimité si négatif (ou < 1 mg/cm²).
    Coût moyen* : de 90 € pour un studio à 300 € pour une maison 5 pièces.

    Si vous avez plusieurs diagnostics à effectuer,

    un conseil : adressez-vous au même prestataire afin de bénéficier d’un tarif plus intéressant.

    3 Le diagnostic des risques naturels et technologiques

    Grâce à ce diagnostic, vous savez notamment si votre habitation est située en zone inondable, ou bien si elle est exposée aux risques technologiques. Vous trouverez ces informations dans le plan de prévention des risques que publie votre commune et qui recense les bâtis concernés par ces risques.

    Validité : il doit avoir moins de 6 mois.
    Coût moyen* : il est possible de l’effectuer soi-même. Sinon, comptez entre 20 et 40 €.

    4 Le diagnostic gaz

    Si votre installation a plus de 15 ans, ou si le dernier constat date de plus de 15 ans, un nouveau diagnostic permettra une appréciation de la sécurité de vos installations de gaz. Il devra être remis au futur acquéreur ou locataire.

    Validité : il doit avoir moins de 3 ans.
    Coût moyen* : 110 €.

    5 Le diagnostic électricité

    Si votre installation a plus de 15 ans, ce diagnostic doit être réalisé.

    Validité : il doit avoir moins de 3 ans (1).
    Coût moyen* : de 60 € pour un studio à 140 € environ pour une maison de 5 pièces.

    6 Le diagnostic termites

    Une déclaration préfectorale situe les zones contaminées par les termites. Vous pouvez donc vous renseigner auprès de votre mairie ou de la préfecture : elles pourront vous préciser si le logement est en zone infestée.

    Validité : il doit avoir moins de 6 mois.
    Coût moyen* : de 70 € pour un studio à 180 € pour une maison 5 pièces.

    7 Le diagnostic amiante

    Ce diagnostic est une obligation pour toutes les habitations ayant reçu un permis de construction datant d’avant le 1er juillet 1997. C’est un moyen de certifier de l’absence ou non d’amiante au sein de votre logement, et il concerne aussi bien les parties privatives que communes du bâtiment.

    Validité : illimité si négatif.
    Coût moyen* : de 80 € pour un studio à 150 € pour une maison 5 pièces.

    8 Le diagnostic assainissement non-collectif

    Pour mieux préserver les ressources en eau comme les rivières ou les nappes phréatiques, si votre habitation n’est pas raccordée au tout-à-l’égout, ce diagnostic est à remettre, en cas de vente, au futur acquéreur depuis le 1er janvier 2011.

    Si d’éventuels travaux de mise aux normes de votre système individuel d’assainissement sont à prévoir, l’acheteur aura un délai d’un an pour les effectuer après la signature de l’acte de vente. À noter : seule votre commune peut établir ce diagnostic.

    Validité : il doit avoir moins de 3 ans.
    Coût moyen* : de 80 à 120 € environ selon l’installation.

    9 Le diagnostic loi Carrez

    Ce diagnostic concerne les biens de copropriété, les logements, les commerces ou bien les bureaux de 8m2 au moins, afin de déterminer la surface habitable.

    Validité : illimitée si aucuns travaux n’ont été effectués. À renouveler en cas de travaux.
    Coût moyen* : de 70 € pour un studio à 120 € pour une maison 5 pièces.

    10 Diagnostic immobilier sur les bruits des aéroports

    Si votre bien est situé dans dans une zone dite « d’exposition au bruit d’aéroport », ce diagnostic est obligatoire pour permettre à l’acheteur de connaitre l’existence de nuisances sonores aériennes.

    11 Audit énergétique pour logement classé F ou G

    Si vous êtes l’unique propriétaire d’un bien (maison individuelle ou immeuble dans sa totalité) classé F ou G (considéré comme passoire thermique) par le DPE, ce diagnostic doit être remis dès la première visite.

    * Tarifs non réglementés pour tous les diagnostics.

    Quelques rénovations à faire avant de vendre ?

    Pour les financer, pensez au crédit Macif Prêt travaux !

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    Organisme prêteur : Socram Banque.
    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

    Source : service-public.fr
    https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/N20591

    (1) Source : Service public

  • 5 conseils pour bien rédiger la clause bénéficiaire de son contrat d’assurance-vie

    5 conseils pour bien rédiger la clause bénéficiaire de son contrat d’assurance-vie

    1 Choisissez la clause adaptée à vos besoins

    Il existe deux types de clauses bénéficiaires :

    • La clause standard : elle désigne généralement comme bénéficiaires « le conjoint », « les enfants vivants ou représentés » ou à défaut « les héritiers de l’adhérent ».
       
    • La clause particulière : elle est rédigée sur-mesure, selon vos souhaits. Vous pouvez alors nommer précisément un partenaire pacsé ou concubin, un ou plusieurs membres de votre famille, un ou des amis, une association (si elle est bien en mesure de recevoir des legs ou des dons)…

    À noter : si vous rédigez votre clause sur papier libre, il est indispensable d’adresser à votre assureur-vie l’original, daté et signé.

    2 Désignez le bénéficiaire sans ambiguïté

    Si vous choisissez de rédiger une clause particulière, il est primordial d’indiquer le nom de naissance, les prénoms, la date et le lieu de naissance ainsi que l’adresse complète du ou des bénéficiaires. Ainsi, il n’y aura pas de doute pour identifier la bonne personne le moment venu.

    Vous pouvez aussi choisir de désigner vos bénéficiaires par leur qualité, mais à la condition qu’ils soient identifiables au moment du décès (par exemple, mes frères et sœurs, ma mère…).

    1 ménage français sur 3

    détient un contrat d’assurance-vie.**

    3 Précisez la répartition

    Votre clause bénéficiaire peut concerner plusieurs personnes. Sauf indication contraire, celles-ci se partageront les capitaux à parts égales.

    Vous souhaitez en savoir plus sur l’assurance-vie ?

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    4 Prévoyez plusieurs rangs

    Si le bénéficiaire vient à disparaître avant vous et que vous n’avez pas défini plusieurs rangs, le capital sera réintégré dans votre succession et sera soumis aux droits de succession. Il est donc très utile de préciser sur votre clause à qui sera versé le capital en cas de décès du bénéficiaire initial.

    Pour vos enfants par exemple, vous pouvez écrire « mes enfants vivants ou représentés ». Cette formulation permet, dans l’hypothèse du prédécès de l’un des enfants, que la part du capital qui devait lui revenir soit versée à ses descendants. Quoi qu’il en soit, terminez toujours votre clause par la mention « à défaut à mes héritiers ». De cette manière, il y aura toujours un ou des bénéficiaires désignés.

    5 Faites évoluer la clause

    Votre situation familiale ou vos objectifs ont changé ? Vous pouvez réviser votre clause bénéficiaire pour l’adapter aussi souvent que vous le souhaitez.

    Seule exception : si un avenant ou un acte d’acceptation du bénéficiaire a été rédigé, la clause ne pourra plus être modifiée sans l’accord du bénéficiaire acceptant.

    * Sous réserve de la réglementation fiscale en vigueur.

    L’Essentiel de l’article

    • Un ou plusieurs bénéficiaires peuvent être choisis, selon la répartition de votre choix
    • La clause peut être rédigée sur papier libre ou par acte notarié.
    • La mention « À défaut mes héritiers » permet, dans la plupart des cas, la transmission du capital sans droits de succession en cas de décès des bénéficiaires désignés*.

    ** Source : Insee, 2015.
  • Comment préparer son logement pour la retraite ?

    Comment préparer son logement pour la retraite ?

    Avec l’âge, les chutes peuvent avoir des conséquences graves et durables sur la santé et l’autonomie. Pour vous en prémunir, voici quelques aménagements simples ainsi que de bons gestes à adopter pour limiter les risques d’accidents à la maison.

    1 Réaménager son logement

    Dans l’entrée et le salon

    • Évitez les tapis dans et en bas des escaliers. Installez des nez de marche antidérapants et une rampe solide.
       
    • Fixez soigneusement tous les tapis et paillassons (intérieur et extérieur) avec de l’adhésif double-face et vérifiez régulièrement qu’ils ne sont pas glissants.
       
    • Optez pour des ampoules plus éclairantes, y compris dans les couloirs, halls et escaliers. Installez une lampe supplémentaire dans les pièces sombres.
       

    Dans la cuisine

    • Mettez à portée de main tout ce qui sert régulièrement. Si vous devez grimper sur un tabouret pour attraper des ustensiles, une réorganisation s’impose !
       
    • Prévoyez de rénover les sols glissants ou vieillissants : ils doivent être plats, sans trous, ni bosses.
       
    • Si une latte de parquet se soulève ou un carreau de carrelage se brise, faites-les rapidement réparer.
       

    Dans la salle de bain et les toilettes

    • Installez une barre d’appui à la sortie de la douche ou de la baignoire et aux WC.
       
    • Collez des patchs ou un tapis antidérapant dans la douche ou la baignoire. Faites poser des sols (carrelages spéciaux ou moquette) antidérapants.
       
    • Préférez une douche italienne pour éviter de chuter à l’entrée ou la sortie du bac à douche ou de la baignoire. Installez un WC surélevé pour faciliter les mouvements.

    Dans la chambre

    • Si le lit est trop bas, rehaussez-le ou remplacez-le pour un modèle qui permet de s’asseoir et se relever facilement.
       
    • Évitez les descentes de lit.
       
    • Rangez les câbles électriques (lampes de chevet, télé) le long des plinthes.

    Besoin d’aide ?

    À la Macif, avec le contrat Garantie Autonomie, un ergothérapeute évalue les aménagements nécessaires de votre logement*.

     

    2 Comment passer à l’action ?

    Dans tous les cas, que vous soyez propriétaire ou locataire de votre logement, vous pouvez faire réaliser un diagnostic par un professionnel, qui vous indiquera les aménagements à réaliser. Enfin, sachez que des aides financières peuvent vous être accordées afin de réaliser les aménagements importants.

    Vous trouverez toutes les informations sur le site pour-les-personnes-agees.gouv.fr. N’hésitez pas à vous renseigner également auprès de la mairie de votre domicile, du conseil départemental et du conseil régional.

    71% des accidents de la vie courante, entre 65 et 69 ans, sont des chutes**.

    3 En cas de mobilité réduite

    En cas de perte d’autonomie imposant des déplacements en fauteuil, il peut être envisagé de déménager pour s’installer dans un logement répondant aux normes PMR (personnes à mobilité réduite), qui garantissent une accessibilité maximale : présence de rampes d’accès et d’ascenseur, portes et couloirs permettant de manœuvrer un fauteuil roulant, équipements intérieurs adaptés…(1)

     

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
     

    L’Essentiel de l’article

    • Évitez les tapis ou fixez-les avec de l’adhésif double-face
    • Remplacez si possible la baignoire par une douche
    • Installez des sols et des tapis antidérapants dans les escaliers et la salle de bain
    • Veillez à ce que les ustensiles de cuisine du quotidien soient accessibles facilement
    • Assurez-vous que toutes les pièces et couloirs sont suffisamment éclairés

    (1) Source : Santé publique France – EPAC, 2010.
    ** Source : étude INPES, Accidents de la vie courante, Baromètre Santé 2010.
  • Responsabilité civile : les clés pour tout comprendre

    Responsabilité civile : les clés pour tout comprendre

    1 La responsabilité civile : de qui et de quoi ?

    Le principe général de la responsabilité civile est prévu et décrit dans le Code civil. C’est une obligation légale qui impose à toute personne de réparer les torts (physiques, matériels ou immatériels) causés à une victime par sa faute ou son imprudence. Cette responsabilité s’étend aux dommages occasionnés par les personnes dont elle doit répondre (les enfants mineurs par exemple), les biens dont elle a la charge et les animaux dont elle a la garde.

    Il existe des cas de responsabilité civile pour faute (en dehors de la faute intentionnelle ou dolosive, non couverte) et des cas de responsabilité sans faute (dans ce cas, un acte dommageable suffit).
    Pour que la responsabilité civile d’une personne soit engagée et l’oblige à réparer un dommage causé à autrui, trois éléments bien précis doivent être réunis :
     

    1. Un fait générateur (fautif ou non)

    C’est la violation d’une obligation (légale ou non), comme celle de tenir son chien en laisse : toute imprudence ou négligence ayant entraîné un dommage à quelqu’un est considérée comme une faute. Mais on peut aussi être tenu responsable, même sans faute, par exemple si notre chien mord bien qu’il soit tenu en laisse.
     

    2. Un dommage

    Il peut s’agir de la dégradation ou de la destruction d’un bien, d’une blessure, d’un traumatisme psychologique ou même d’un préjudice esthétique.
     

    3. Un lien de causalité

    Pour que la responsabilité civile soit engagée, il faut pouvoir prouver de façon indiscutable que le dommage subi a bien été causé par le fait générateur.

    500 000 personnes

    seraient chaque année victimes de morsures de chiens en France**.

    2 Comment souscrire une assurance pour la responsabilité civile ?

    La garantie responsabilité civile se trouve dans la plupart des contrats d’assurance multirisques habitation couvrant la résidence principale ou la location d’un logement, et elle est obligatoire dans les contrats d’assurance automobile.
     

    1. Assurance Habitation

    La garantie responsabilité civile présente dans les contrats multirisques habitation résidence principale couvre généralement les dommages causés à des tiers par le logement et ses occupants habituels : l’assuré, sa famille et ses animaux domestiques. Par exemple : le ballon lancé dans la fenêtre du voisin par un enfant, le chien qui mord le facteur ou encore un pot de fleurs qui tombe du rebord de la fenêtre…
     

    2. Assurance Automobile

    Pour ce type de contrat, la garantie responsabilité civile est une garantie obligatoire. Connue sous le nom d’assurance « au tiers », elle couvre les dommages causés par le véhicule aux tiers : passagers, occupants des véhicules percutés, piétons, etc. La garantie couvre les préjudices subis par la victime : matériel, corporel et immatériel*.
     

    3. Assurance individuelle

    Si vous n’avez pas de logement à assurer, et pas de contrat Habitation, vous avez la possibilité de vous protéger pour les dommages que vous pourriez causer à des tiers en contractant une assurance de responsabilité civile privée.

    Vous souhaitez souscrire une assurance responsabilité civile

    ou vérifier si vous êtes déjà couvert ? Rendez-vous ici

    3 Quelles sont les limites ?

    Les limites liées au contrat

    La prise en charge des conséquences de votre responsabilité civile peut être exclue ou limitée par le contrat d’assurance qui doit alors explicitement mentionner les cas particuliers non couverts. Par exemple, un dommage résultant de la pratique de la chasse ne sera probablement pas couvert. Vérifiez bien les conditions générales de votre contrat.
     

    Les exceptions prévues par la loi

    Il existe trois situations pouvant exonérer totalement ou partiellement une personne de sa responsabilité civile :

    • la force majeure ou le cas fortuit : un événement imprévisible, irrésistible et extérieur, par exemple la chute d’un arbre pendant une tempête ;
    • le fait de la victime : le dommage a été provoqué par le comportement fautif de la victime elle-même ;
    • le fait d’un tiers : une personne autre que soi ou qu’une personne dont on doit répondre a provoqué le dommage à la victime, par exemple un artisan intervenant sur votre toit fait tomber une tuile qui blesse un passant.

     

    * Dans les conditions et limites fixées au contrat souscrit.
     

    L’Essentiel de l’article

    • Pour les mineurs, ce sont les parents qui sont tenus responsables.
    • La responsabilité civile peut être engagée, avec ou sans faute selon les cas.  
    • Les contrats d’assurance habitation et automobile couvrent la plupart du temps la responsabilité civile*.

    ** Source : Enquête menée par l’Institut de veille sanitaire et Zoopsy, 2010.
  • 5 jours, c’est le délai maximal pour déclarer un dégât des eaux à votre assureur

    5 jours, c’est le délai maximal pour déclarer un dégât des eaux à votre assureur

    Dès que vous constatez le problème, coupez le robinet d’alimentation d’eau et faites intervenir un plombier en urgence.

    Une fois l’assureur prévenu, selon le montant ou la nature du dégât, un expert viendra évaluer les dommages. Prenez en photo les objets endommagés par l’eau et conservez-les jusqu’à l’intervention de l’expert.

    Une fuite d’eau ?

    Avec l’assurance Habitation Macif, bénéficiez d’une assistance à domicile 24 heures/24 et 7 jours/7*.

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
  • Une cheminée doit être ramonée une à deux fois par an

    Une cheminée doit être ramonée une à deux fois par an

    Tout dépend du règlement sanitaire de votre département.

    Cette obligation incombe aux occupants pour les conduits individuels et au syndic pour les conduits collectifs et doit être effectuée par un professionnel : il éliminera les dépôts de suie, de graisse et de goudron afin d’éviter tout risque d’incendie ou d’intoxication au monoxyde de carbone.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Avec Macif Avantages, profitez de réductions pour vous équiper d’un détecteur de fumée. Découvrez vos avantages sur macif.fr !

  • 8 conseils pour bricoler en toute sécurité

    8 conseils pour bricoler en toute sécurité

    1 Faites confiance aux professionnels

    Lorsque vous achetez des produits dangereux ou des outils qui nécessitent un peu d’expérience, renseignez-vous auprès des vendeurs sur les conseils qu’ils peuvent prodiguer, en particulier sur les modalités d’utilisation et de stockage. Privilégiez les matériels et outils adaptés et en bon état. Pensez à les entretenir.

    2 Faites connaissance avec votre matériel

    Si vous achetez ou louez des appareils, exigez un certificat de conformité (un document qui doit vous être remis pour prouver que l’outillage est bien conforme aux normes de sécurité) et préférez la norme NF.

    Ne négligez pas le mode d’emploi, surtout s’il s’agit d’une première utilisation : il est souvent riche en précautions à prendre, détaille les mauvais usages et vous informe sur les risques.

    3 Ne laissez rien traîner

    Débranchez vos appareils électriques avant de quitter la pièce en travaux. Tenez les outils et les produits hors de portée des enfants. Veillez à bien refermer l’ensemble des flacons et des bouteilles après utilisation et n’ayez jamais recours à un emballage ou à une bouteille alimentaire pour les stocker.

    300 000

    accidents liés aux travaux de bricolage se produisent chaque année*.

    4 Anticipez les cas d’urgence

    Inscrivez les coordonnées du centre antipoison et les numéros d’urgence (pompiers, Samu) à un endroit visible.

    Pour plus de sûreté, conservez les produits nocifs dans leur emballage d’origine afin, notamment, d’en connaître la composition, et portez les quantités en trop à la déchetterie.

    Pensez à vous équiper d’un extincteur polyvalent ABC à proximité.

    5 Protégez-vous bien

    Produits chimiques, laines de verre, de roche ou encore sciures sont susceptibles de provoquer des intoxications, des allergies et des gênes respiratoires. Quelques conseils pour s’en prémunir :

    • Bricolez autant que possible à l’extérieur ;
       
    • À l’intérieur, aérez et faites des pauses, surtout si vous travaillez avec des vernis, des colles ou des sprays ;
       
    • Ne mélangez jamais les produits entre eux ;
       
    • N’utilisez que la quantité de produit nécessaire ;
       
    • Évitez les sources d’allumage (cigarette, appareils électriques, etc.).

    Sachez reconnaître les signes du danger

    • Inflammable

      Tenez le produit à l’écart d’une flamme ou d’une étincelle.

    • Nocif

      Utilisez des gants et évitez les contacts directs avec la peau et les yeux. Rincez-vous en cas de projection. Ne pas avaler ni respirer ce produit.

    • Toxique

      À utiliser en respectant les précautions spécifiques figurant sur le mode d’emploi.

    • 8 conseils pour bricoler en toute sécurité
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    6 Choisissez un équipement adapté

    Équipez-vous de vêtements près du corps et de protections spécifiques :

    • Contre les coupures et les brûlures, portez des gants ;
       
    • Contre les poussières et les odeurs toxiques, munissez-vous de lunettes et d’un masque ;
       
    • Contre les chocs et pour éviter de glisser, mettez des chaussures solides, voire renforcées ;
       
    • Contre les appareils bruyants, portez des protections auditives.

    Vous êtes bricoleur ?

    Le contrat Garantie Accident de la Macif vous préserve vous et votre famille des conséquences financières d’un décès ou d’une incapacité permanente à la suite d’un accident** !

    7 Préparez le terrain

    Les fractures font partie des accidents les plus fréquents. Pour les éviter :

    • Bricolez dans la mesure du possible dans un endroit dégagé et éclairé ;
       
    • Contrôlez la bonne stabilité et hauteur des escabeaux, des échelles et des échafaudages ;
       
    • Enlevez bagues, bracelets et montre, pour vous éviter de vous accrocher ;
       
    • Veillez à bien garder actifs les dispositifs de sécurité des appareils.

    8 Prenez garde à l’électrocution

    Si vous devez bricoler sur une installation électrique, pensez à bien couper l’électricité auparavant.

    Lorsque vous avez besoin de scier une pièce avec une scie électrique : fixez-la de façon à ce qu’elle ne bouge pas et faites passer le fil de la machine par-dessus votre épaule pour le tenir à distance.

    Veillez également à couper le courant après chaque utilisation d’un appareil électrique.

    ** Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Prendre conseil auprès des professionnels pour tout nouveau matériel.
    • Mettre en sécurité les produits toxiques et les outils dangereux.
    • Adopter les bons gestes et porter des équipements de protection adaptés.
    • Bricoler dans une pièce bien éclairée et bien aérée.

    * Ministère de la Santé, 2016.