Catégorie : À la maison

  • Entretenir vos installations électriques : la check-list

    Entretenir vos installations électriques : la check-list

    1 Faites le point avec un professionnel

    Pour être conforme, votre installation doit répondre à la norme NFC 15-100 et être contrôlée par un électricien professionnel indépendant ou par un technicien Promotelec (association chargée de promouvoir la sécurité et la qualité des installations électriques dans le bâtiment). Ce diagnostic sécurité Promotelec permettra de vérifier :

    • l’alimentation ;
    • le tableau électrique ;
    • la mise à la terre et ses circuits ;
    • l’installation elle-même dans les différentes pièces, ainsi qu’à l’extérieur.

    Le prix du diagnostic sécurité varie de 90 € pour un studio à 150 € environ pour une maison de 6 pièces (temps de déplacement et de visite inclus). À l’issue de cette visite – compter 50 minutes environ pour un T5 –, un compte-rendu vous est remis avec la liste des anomalies, classées en fonction de leur gravité. Il vous permettra ainsi de définir les travaux à faire en priorité.

    1 Français sur 5 n’a aucune idée de l’ancienneté de son installation électrique*.

    2 Adoptez les bons gestes d’utilisation

    • N’obstruez pas la ventilation de vos appareils et dépoussiérez régulièrement les orifices, notamment pour le réfrigérateur – après l’avoir débranché.
       
    • Déroulez complètement la rallonge de l’aspirateur ou de la tondeuse pour éviter les risques de surchauffe.
       
    • Ne laissez pas d’appareils électriques en veille. Si l’installation le permet, débranchez votre lave-linge et votre sèche-linge après chaque utilisation.
       
    • Ne faites pas passer de fils électriques sous un tapis.
       
    • Éteignez les guirlandes électriques et les bougies la nuit et pendant vos absences, même de courte durée.

    Depuis le 1er juillet 2017,

    un diagnostic de l’état de l’installation électrique est obligatoire pour les logements mis à la location (loi Alur).

    3 Soyez prudent avec le matériel

    • Remplacez les prises de courant ou les interrupteurs endommagés ou vétustes.
       
    • Ne surchargez pas les multiprises. Leur utilisation doit être limitée au strict nécessaire et pour des appareils de faible puissance uniquement. Privilégiez du matériel de qualité estampillé NF avec un bouton interrupteur.
       
    • N’ouvrez pas les boîtes de raccordement pour le branchement d’un nouveau conducteur ou l’utilisation de « sucres ou de dominos ».
       
    • Dépoussiérez tous les mois vos dispositifs de VMC et faîtes les contrôler tous les dix ans par un professionnel.

    Vous souhaitez rénover votre installation électrique ?

    Le service Travaux de la Macif vous aide à trouver les entreprises pour réaliser votre projet. Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Faites vérifier votre installation par un professionnel
    • Ne surchargez pas les multiprises
    • Dépoussiérez les appareils régulièrement
    • Débranchez les appareils entre chaque utilisation
    • Changez les branchements défectueux

    (1) Observatoire national de la sécurité électrique (ONSE), 2011.

    * Étude de l’Observatoire national de la sécurité électrique (ONSE), mars 2017.

  • Photographier vos biens peut être utile en cas de sinistre

    Photographier vos biens peut être utile en cas de sinistre

    Prendre des photos en détail de vos objets de valeur ou même filmer votre intérieur peut apporter des preuves sur la nature de vos biens avant un sinistre (vol, incendie, inondation ou autres).

    Mais les photos ne suffisent pas : factures d’achat, certificats de garantie, emballages, voire descriptif réalisé par un joaillier pour les bijoux dont vous n’avez plus la facture, par exemple, vous seront également nécessaires.

  • Notre air intérieur est 5 à 7 fois plus pollué que l’air extérieur !

    Notre air intérieur est 5 à 7 fois plus pollué que l’air extérieur !

    Et si les véritables pics de pollution avaient lieu dans nos maisons ?

    Une étude de l’Observatoire de la qualité de l’air(1) montre que l’air de nos logements, où nous passons près de 67 % de notre temps, est 5 à 7 fois plus pollué que l’air extérieur.

    Monoxyde de carbone, benzène et autres particules chimiques sont au menu de ce triste cocktail. Alors un conseil : aérons au moins dix minutes par jour !

    Comment lutter contre la pollution intérieure ?

    Suivez les ateliers de sensibilisation Macif !

    (1) Source : Étude de l’Observatoire de la qualité de l’air, 2009.
  • En coloc, vous êtes solidaire des impayés, même après votre départ

    En coloc, vous êtes solidaire des impayés, même après votre départ

    Solution apprécié des étudiants et des jeunes travailleurs, la colocation a de nombreux avantages, mais aussi quelques inconvénients ou particularités, comme la solidarité des colocataires. Celle-ci correspond au paiement des loyers et s’exerce même après avoir déposé un préavis.

    Le colocataire sortant et sa caution solidaire pourront être redevables des impayés durant les six mois qui suivent la fin de la période de préavis.

    Cette clause s’éteint aussi lorsqu’un nouveau colocataire prend place sur le bail.

    Vous vivez en colocation ?

    Avec l’assurance Prem’s Macif*, l’ensemble de vos biens est couvert sans supplément.

     

    * Contrat pour deux étudiants, apprentis ou saisonniers, hors assurance personnelle du colocataire du souscripteur du contrat.

  • Les indemnités d’assurance peuvent ne pas être imposables

    Les indemnités d’assurance peuvent ne pas être imposables

    Les indemnités perçues au titre d’une assurance de dommages aux biens par les particuliers ne sont pas assujetties à l’impôt sur le revenu. En effet, elles ne constituent pas un gain, mais compensent une perte de patrimoine.

    En revanche, pour un propriétaire-bailleur, les indemnités d’assurance pour loyers impayés sont soumises à déclaration.

    Une fuite d’eau ?

    Avec l’assurance Habitation Macif, bénéficiez d’une assistance à domicile 24 h/24 et 7 j/7*.

    * Dans les conditions et limites fixées au contrat Habitation, selon la formule et les options souscrites.