Catégorie : À la maison

  • Au barbecue aussi, les clichés ont la peau dure

    Au barbecue aussi, les clichés ont la peau dure

    Quelques rayons de soleil suffisent pour que les Français et les Françaises redonnent un coup de jeunesse à leurs extérieurs et y installent le barbecue. Aujourd’hui, ils sont plus de 60 % à en posséder un (1)(au gaz, au charbon ou en plancha). Bien que cette activité ait le vent en poupe, de nombreux préjugés circulent encore. Exemples : « C’est pour celles et ceux qui ne savent pas cuisiner » (bien au contraire, la cuisine en extérieur est un art). Ou encore : « Ça empeste » (sauf si on l’utilise correctement). Mais ces idées reçues ne sont pas les plus répandues. En revanche, les trois qui font le plus de résistance, représentent parfaitement les inquiétudes de l’époque.

    1 La qualité de l’air au barbecue

    Beaucoup pointent du doigt le barbecue comme étant un polluant. Ce que confirme la Fédération ATMO Auvergne Rhône-Alpes, qui évalue la qualité de l’air : les barbecues au charbon de bois relâchent du dioxyde et du monoxyde de carbone ainsi que des particules fines. Pour donner une idée, l’usage d’un kilogramme de charbon de bois est responsable de l’émission de 3,7 kg de CO2 (2). Sans surprise, l’environnement n’est pas le seul touché : cette méthode de cuisson émet également des substances toxiques comme les Hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), reconnus cancérigènes probables. Mais à tout problème, il y a une solution : il existe notamment un charbon de bois dit « écologique » fait par exemple à base de coques de noisettes et de noyaux d’olives. Le plus efficace reste visiblement le barbecue au gaz puisque ce dernier émet 500 fois moins de particules fines (PM10) et 100 000 fois moins de Benzo(a)pyrène, un hydrocarbure cancérigène. Bref, des chiffres qui donnent à réfléchir…

    2 Le barbecue : « une affaire d’hommes »

    Le stéréotype numéro deux apparaît on ne peut plus clair. On se souvient d’ailleurs tous des propos de la députée EELV Sandrine Rousseau qui avait, permettez l’expression, soufflé sur les braises en affirmant que le barbecue était un « symbole de virilité ». Si personne n’a envie de faire éternellement persévérer le cliché de l’homme rôtisseur, de l’as de la plancha, du balaise-braises, du champion des tisons ou du roi des grillades, force est de constater que la pratique du barbecue au féminin reste encore assez rare. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : informe que chez les jeunes, 23 % des hommes considèrent que « le barbecue est une affaire d’hommes » (3). Un taux qui monte à 32 % chez les 25-34 ans.

    Pour tenter de percer le mystérieux mais ancré « t’inquiètes, je gère le barbeuk », les sociologues s’y donnent à cœur joie : une fascination pour le feu – bien que les femmes en étaient les gardiennes –, un rapport viril à la viande, mais tous – ou presque – s’accordent à dire que le barbecue renvoie surtout à une répartition des rôles très genrée datant de la préhistoire

    « Les hommes chassent le mammouth pendant que les femmes partent à la cueillette, vulgarise la professeure d’histoire Valérie Piette à la RTBF. Au-delà de ce rapport viril au feu, poursuit-elle, si les hommes monopolisent le barbecue, c’est surtout parce qu’ils se sentent investis d’un rôle de chef de tribu. Le barbecue est un repas festif et exceptionnel qui se passe à l’extérieur, au vu et au su de tous. Alors que les femmes sont généralement en charge de la cuisine répétitive et contraignante du quotidien qui se déroule plutôt à l’intérieur. »

    Si l’on suit le raisonnement de Valérie Piette, le barbecue ne serait donc pas seulement un objet, mais aussi « un lieu de pouvoir ». Mais bonne nouvelle : les choses seraient déjà en train d’évoluer. C’est en tout cas ce qu’observe Jean-François Dupont, président de la Fédération française de Cuisine en Extérieur, qui organise tous les ans – depuis 2013 – le Championnat de France de Barbecue. Selon ce dernier, de plus en plus de femmes s’illustrent dans cette compétition adressée aux as de la cuisson. Parmi elles, l’unique team 100% féminine « Filles à Côtelettes ».

    32 % des 25-34 ans

    pensent « le barbecue est une affaire d’hommes »

    3 Le barbecue : de la viande, quoi d’autre ?

    Enfin, nombreux croient – à tort – que le barbecue se résume aux merguez, aux brochettes de poulet et autres ventrèches. Solène connaît la chanson. Végétarienne depuis maintenant trois ans, cette jeune étudiante a dû longtemps s’adapter. « Très souvent, le barbecue végé se finissait par un steak de soja à la poêle…, rit-elle un peu crispée. Récemment, j’ai fait un barbecue chez des amis. Ils avaient évidemment prévu de la viande, mais aussi des légumes super bien assaisonnés ! Je me souviens qu’ils m’aient dit : “C’est vrai qu’avant, on avait tendance à dire : ‘Juste des légumes, ce n’est pas un vrai barbecue !’” Voir des carnivores admettre que des alternatives existent et revenir sur leurs propres critiques, preuve que les choses évoluent. »

    Les végétariens et vegans ne manquent pas d’idées pour varier les plaisirs. Pour le barbecue, les accompagnements deviennent souvent les plats principaux mais il est aussi possible de se procurer du fromage ou encore de la « viande » végétarienne telle que le tofu, le seitan ou le tempeh. Ce à quoi quelques cyniques répondront : « Oui, mais ça manque de goût… » Voilà pourquoi, il est fortement recommandé de les faire bien mariner avant de les griller. Il en va de même pour les clichés.

    L’Essentiel de l’article

    • 62 % des Français possèdent un barbecue (au charbon, au gaz ou en plancha)
    • 32 % des 25-34 ans pensent « le barbecue est une affaire d’hommes »
    • De nombreuses options végétariennes existent pour profiter aussi du barbecue !

    (1) BVA 2022

    (2) Natura Sciences

    (3) Baromètre 2023 du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCE)

  • Comment aménager l’intérieur de son logement ?

    Comment aménager l’intérieur de son logement ?

    Mi casa es su casa est une expression qui traduit, certes, votre sens de l’accueil vis-à-vis d’autrui, mais il n’empêche que le logement reste avant tout un prolongement de soi-même. En particulier depuis les récents confinements et l’essor du télétravail qui ont conduit bon nombre de personnes à repenser l’habitat différemment.

    Se sentir d’abord chez soi

    Lorsqu’elle quitte le domicile familial pour aller étudier en fac d’Histoire à Tours, Marguerite emménage dans un petit studio proche de l’université. « Ce n’était pas grand, mais c’était chez moi », raconte elle. « Hormis mes vêtements et quelques objets personnelles, je n’ai rien déménagé car je voulais avoir l’impression d’écrire un nouveau chapitre à partir d’une page blanche ». Pour ce faire, la jeune femme se rend dans une célèbre enseigne d’ameublement suédoise, dans laquelle elle compose ce qui deviendra à la fois un refuge après les cours, un lieu de fête avec ses amis et un cocon pour les week-ends où elle ne rentre pas chez ses parents.

    « Mon logement était d’abord un espace personnel. Pour me démarquer, je l’ai donc personnalisé autant que possible en affichant des posters, en chinant des bibelots en brocante et élevant quelques plantes vertes. C’était à mon image, mais en grandissant, j’ai fini par me sentir à l’étroit avec toute cette déco et aujourd’hui, je suis davantage partisane de la sobriété. »

    Optimiser pour mieux gérer

    Avec les confinements à répétition, l’usage-même du logement a fini par changer, en particulier depuis que le télétravail est entré dans les mœurs. « Mon job de graphiste me permet de régulièrement travailler chez moi », pose Jacques, qui réside dans la banlieue lyonnaise. « Cependant, j’accorde beaucoup d’importance à séparer vie pro et vie perso. C’est pourquoi j’ai transformé mon dressing en bureau, de telle sorte que, quand je suis posé dans le salon, je n’ai pas la sensation d’avoir le travail qui m’appelle. »

    Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place. Ce précepte cher aux Allemands se matérialise à travers la méthode AIBI (pour Aménagement d’Intérieur Basé sur l’Introspection), conceptualisé par la décoratrice Nafi Rêve, et qui commence par identifier un besoin prioritaire (un espace de lecture ou de cuisine par exemple), avant de l’aménager en fonction de la surface disponible. Comme une sorte de feng-shui moderne, la dimension purement ésotérique en moins.

    Faire plus avec moins

    Le manque d’espace est en effet souvent le premier obstacle à surmonter, en particulier dans les grandes villes. « Lorsque j’ai fait des travaux dans mon petit appartement parisien, j’en ai profité pour casser les combles et au final, j’avais l’impression d’avoir gagné 8m² », témoigne Anne-Laure, propriétaire depuis 2014. Son locataire, Fred, la trentaine, n’a jamais entendu parler de la méthode AIBI, mais il a un truc pour se sentir à l’aise dans moins de 30m² : le tri. « Tous les ans, je me prends un week-end pour faire le point sur les objets et, surtout, les vêtements dont je n’ai plus besoin. J’en revends certains en ligne et je donne le reste à une association. Au quotidien, je me pose la question de savoir si j’ai vraiment besoin d’acheter tel ou tel truc. » Comme pour rappeler que la sobriété est souvent la clé du confort au sein du logement et que ces nouvelles habitudes riment souvent avec : « se recentrer sur l’essentiel ».

    Petit lexique de l’aménagement idéal

    • AIBI : L’Aménagement d’Intérieur Basé sur l’Introspection est une méthode élaborée par l’instagrammeuse Nafi Rêve qui consiste à aménager une pièce de la maison en fonction de ses besoins véritables et du ressenti que l’on souhaite en retirer. • Feng shui : Expression chinoise signifiant “le vent et l’eau” et désignant un concept d’organisation d’un lieu de vie ou de travail dans le but de renforcer l’énergie vitale de son occupant.

    • Home organizing : Ensemble de techniques de développement personnel popularisées par la consultante japonaise Marie Kondō. Le home organizing consiste en une méthode de rangement très précise qui vise à désencombrer la maison. On peut le pratiquer en faisant appel à un coach spécialisé.

    • Sur-mesure : Pour optimiser l’espace, mieux vaut éviter les meubles préfabriqués qui ne correspondront pas forcément à la disposition du logement. Les rangements coulissants représentent une solution optimale, de même que le remplissage des espaces vides (sous un escalier par exemple).

    • Swedish Death Cleaning : Pour vivre heureux, vivons légers ! Cette méthode d’inspiration scandinave consiste à ne garder que les objets que nous considérons essentiels et à faire une bonne action en donnant les autres.

    • Zen To Done : Méthode développée par l’auteur américain Leo Babauta selon laquelle une vie bien organisée commence par une to-do-list de tâches à exécuter au quotidien. A essayer pendant un mois.

    Locataire ou propriétaire, l’important est de se sentir bien chez soi

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    L’Essentiel de l’article

    • Faire le tri régulièrement permet de désencombrer et de donner une seconde vie aux objets
    • Plusieurs méthodes d’aménagement existent, trouvez celles qui vous correspond !
    • Lister vos besoins et vos activités du quotidien peut vous aider à choisir votre type d’aménagement
  • Comment réaliser soi-même ses produits d’entretien maison ?

    Comment réaliser soi-même ses produits d’entretien maison ?

    Plus qu’une tendance, mieux qu’une mode : depuis quelques années, les produits d’entretien faits maison ont le vent en poupe. En témoigne cette étude Ipsos publiée en 2019, selon laquelle 24 % des Français déclaraient en fabriquer eux-mêmes pendant que 46 % envisageaient de s’y mettre dans les cinq ans.

    Pourquoi fabriquer soi-même ses produits ?

    Les avantages de cette nouvelle habitude semblent, en effet, évidents. « On peut gérer la composition des produits, qui seront au nombre de deux ou trois et d’origine naturelle par rapport aux centaines de molécules potentiellement chimiques retrouvées dans les produits du commerce. Ensuite, on peut faire jusqu’à 85 % d’économie : on estime les dépenses d’un foyer dans les produits ménagers conventionnels à 240 euros par an alors qu’on peut descendre aux alentours de 35 euros en les confectionnant soi-même. Contrairement à ce que l’on croit, c’est très rapide et très simple, explique Laetitia Dartout, fondatrice de Naturel Factory (une start-up spécialisée dans ce domaine). Sans oublier les bénéfices sur l’environnement. Depuis deux décennies, des études démontrent que les produits maison sont moins néfastes. Le déversement des molécules de synthèse dans l’environnement, notamment aquatique, engendre de nombreux problèmes liés à l’effet cocktail de ces mélanges de produits. »

    Des arguments qui convainquent puisque d’après l’étude Ipsos, 56 % des personnes interrogées fabriqueraient leurs produits ménagers dans le but de consommer moins et 45 % pour des raisons de santé.

    Nous faisons deux cent trente lessives conventionnelles par seconde en France !

    Laetitia Dartout, fondatrice de Naturel Factory

    Le fait maison, bon pour la santé ?

    Les raisons de santé, justement, se justifient-elles vraiment ? « Bicarbonate de soude, vinaigre blanc, savons noir et de Marseille, huiles essentielles… Si je préfère parler de produits ménagers anciens ou “de grand-mère” plutôt que “faits à la maison”, ils sont effectivement très souvent dénués d’effets délétères et moins nocifs que les produits industriels, répond le Dr Jean Lefèvre, médecin et membre de l’Association Santé Environnement France. Il est aussi possible de préparer chez soi des crèmes à récurer utiles pour nettoyer lavabos, vitres ou autres bacs de douche : elles ne sont jamais toxiques, tant qu’on n’utilise ni soude caustique ni eau de javel. Les cristaux de soude sont, eux, à éviter compte tenu de leur agressivité pour la peau et les yeux. Comme les huiles essentielles, certaines d’entre elles ayant des effets secondaires et pouvant agir comme des perturbateurs endocriniens (comme l’huile essentielle de lavande, ou de l’arbre à thé). »

    Et le professionnel de santé de préciser : « Lorsque les produits que l’on fabrique soi-même ne comportent que des composants simples comme ceux cités, les seuls problèmes de santé que l’on risque de rencontrer sont dus au vinaigre blanc (surtout supérieur à 8 %) entraînant parfois des vapeurs inhalées ou des brûlures oculaires. Le bicarbonate de soude n’a quant à lui pas d’effets notables sur la santé, tandis que les savons noirs en tant que produits ménagers sont très bien tolérés. De même que le savon de Marseille, utilisé pour le ménage ou la lessive. Par contre, l’un comme l’autre sont à éviter pour l’hygiène : les premiers, très concentrés, peuvent être irritants et les seconds desséchants à la longue. »

    Enfin, la Terre s’en porterait également mieux : les produits maison émettraient moins de composés organiques volatils et pollueraient « bien moins que leurs équivalents industriels », d’après l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (Ademe).

    Comment bien réaliser ses produits ?

    Reste à ne pas se tromper de recette, au risque de se retrouver avec des résultats pour le moins décevants. Ce qu’a vécu Sarah, maman de 33 ans qui attend sa deuxième fille et qui a longtemps conçu ses propres produits… avant de revenir à des produits bios, du moins en partie. « Pendant une période, j’étais vraiment à fond dedans. Et puis, j’ai remarqué des problèmes d’efficacité. Notamment pour le linge, ça encrassait ma machine et ça ne lavait pas très bien les vêtements d’enfant. Ne parlons même pas des fringues de sport, une catastrophe niveau odeur, témoigne-t-elle, les mains posées sur son ventre gonflé. Pourtant, j’ai testé trois ou quatre formules… Finalement, je suis reparti sur une bonne lessive en poudre. En revanche, j’ai conservé des choses. Comme le vinaigre ou le bicarbonate, par exemple, pour les WC et la douche. »

    Dans le parcours du fait maison, des pièges plus embêtants peuvent néanmoins apparaître : « Il y a des erreurs classiques. La première règle, c’est qu’il faut utiliser deux ou trois, voire quatre produits au maximum. Jamais au-delà. Bien souvent, l’eau simplement combinée à du vinaigre est extrêmement efficace ! D’autre part, certaines recettes ne sont pas bonnes. Ainsi, mélanger du bicarbonate avec des cristaux de soude est l’équivalent cuisine de l’ajout de sel fin puis de gros sel dans un même plat. Aussi, le vinaigre peut annuler les actions du bicarbonate » indique Laetitia Dartout.

    Selon son expérience, « La clé est de comprendre les matières premières, les ingrédients à utiliser. Jouer avec le pH, savoir que le vinaigre d’alcool ou ménager et le citron sont des acides faibles, se rappeler que le bicarbonate et son grand frère les cristaux de soude font parties des basiques, choisir du bon savon de Marseille et du bon savon noir, utiliser le percarbonate pour l’action blanchissante, jongler avec quelques argiles pour le nettoyage à sec, s’aider de quelques huiles essentielles avec modération… »

    À vous de composer !

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    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Vinaigre blanc, bicarbonate de soude et savon de Marseille sont les essentiels
    • Attention aux quantités utilisées
    • Les produits ménagers faits maison polluent moins
  • Muguet et plantes toxiques au printemps : attention au risque d’ingestion !

    Muguet et plantes toxiques au printemps : attention au risque d’ingestion !

    1 Prévenir la consommation de plantes toxiques

    Avant de vous lancer dans l’achat d’une plante, prenez conseil auprès d’un professionnel en jardinerie pour connaître les plantes qui sont risquées pour vos enfants ou vos animaux domestiques. Cela vous permettra de faire des choix raisonnés !

    Autre mesure : les jeunes enfants ont tendance à mettre à la bouche tout ce qui leur tombe sous la main ! Alors, à l’intérieur de la maison comme dans votre jardin, veillez à ne pas avoir de plantes toxiques qui seraient dangereuses pour eux. Pensez, de manière générale, à mettre hors de leur portée les plantes d’intérieur en les surélevant sur un meuble, par exemple. En extérieur, gardez un œil sur vos enfants et apprenez-leur, quitte à leur répéter, à ne pas goûter ni même toucher les plantes. La répétition a des vertus pédagogiques !

     

    Muguet et plantes toxiques au printemps : attention au risque d’ingestion !

    Muguet et plantes toxiques au printemps : attention au risque d’ingestion !

    Le saviez-vous ?

    La confusion de plantes provoque des cas d’intoxications graves.

    Chaque année, on recense environ 250 cas d’intoxications aux plantes d’après l’Agence nationale de sécurité sanitaire. Et en seulement six ans (entre 2012 et 2018), 1 872 cas de confusion entre des plantes toxiques et comestibles ont été recensés(1).

    2 Repérer les signes d’intoxication aux plantes

    Que ce soient ses baies, ses feuilles ou ses tiges, certaines plantes contiennent des substances toxiques dont l’ingestion en grande quantité nécessite une prise en charge en hôpital(2). Une intoxication aux plantes provoque généralement des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements et des diarrhées. Certaines plantes, comme le vératre (confondu avec la gentiane) ou la belladone (confondue avec le raisin), causent des symptômes plus graves : troubles cardiaques ou neurologiques. Si rien n’est fait, l’intoxication peut mener au décès.

     

    Muguet et plantes toxiques au printemps : attention au risque d’ingestion !

     

    Des plantes toxiques pour votre animal

    • Le muguet : il provoque des irritations pour le tube digestif, des troubles nerveux et cardiaques, des vomissements et diarrhées.

      Le lys : il peut provoquer des lésions du rein chez le chat après ingestion de fleurs, de feuilles ou de pollen.

      Le laurier-rose : il provoque des troubles digestifs, nerveux et cardiaques, des vomissements, des convulsions et des douleurs abdominales chez les animaux.

      Le rhododendron : il provoque des salivations, des troubles digestifs, des convulsions, de la toux et des troubles de la démarche*.

    3 Que faire en cas d’intoxication ?

    En cas de contact cutané : retirez les vêtements touchés et lavez la peau avec du savon et de l’eau tiède pendant 15 minutes.

    En cas de contact oculaire : rincez l’œil avec de l’eau tiède pendant 15 minutes.

    En cas d’ingestion : retirez soigneusement le reste de la plante de la bouche de votre enfant ou de votre animal, puis donnez-lui un peu d’eau à boire.

    Quelle que soit l’intoxication par plante, contactez le centre antipoison de votre ville afin de connaître les mesures à prendre. Vous pouvez aussi consulter directement votre médecin traitant ou contacter votre vétérinaire en indiquant le nom de la plante en cause. En cas d’urgence vitale (coma ou détresse respiratoire), appelez immédiatement le 15.

     

    Muguet et plantes toxiques au printemps : attention au risque d’ingestion !

     

    Étiquettes et photos

    Conservez toutes les étiquettes des plantes achetées en jardinerie. Ainsi, en cas d’ingestion, vous saurez communiquer le nom de la plante aux professionnels de santé. Et si vous partez à la cueillette, pensez à prendre en photo les plantes récoltées de sorte à pouvoir les montrer aux professionnels de santé en cas d’intoxication !

    L’Essentiel de l’article

    • Tenez les plantes toxiques hors de portée des enfants et des animaux domestiques.
    • Douleurs abdominales, nausées, vomissements et diarrhées sont les principaux symptômes d’une intoxication aux plantes.
    • En cas d’intoxication, appelez le 15 ou un centre antipoison.

    (1) Agence nationale de sécurité sanitaire (ANES)
    (2) Centre antipoison belge, Muguet (Convallara majalis)
    * Centre Antipoison Animal et Environnemental de l’Ouest, Plantes toxiques
  • L’ostéopathie pour chiens et chats : un atout santé pour vos animaux

    L’ostéopathie pour chiens et chats : un atout santé pour vos animaux

    C’est quoi l’ostéopathie pour les animaux ?

    « L’ostéopathie animale est la même que pour les humains. C’est juste le patient qui change », lance Élise Mirebault, ostéopathe. « Cette médecine douce permet de diagnostiquer et traiter les endroits du corps où il y a une restriction de mobilité, mais aussi d’améliorer les performances physiques et de soulager les troubles digestifs et liés aux émotions. »

    En quoi peut-elle être utile à mon chien ou à mon chat ?

    D’abord, pour du préventif. « Lors d’une séance, le professionnel pourra vous alerter sur d’éventuels troubles, se rendre compte d’une gêne physique, d’un problème de flexion d’articulation ou de comportement », explique Élise Mirebault. « Un chien qui refuse soudainement de monter dans la voiture, peut peut-être avoir un problème de dos ou d’arthrose. Il assimile ce type de mouvement à une douleur, alors qu’il n’avait pas de souci avant. » 

    « Comme pour l’humain, il peut être utile d’emmener votre animal chez l’ostéopathe une à deux fois par an », rappelle l’ostéopathe. « C’est mieux de ne pas attendre que quelque chose aille mal car une fois la lésion installée, il est plus compliqué de travailler ». Une séance d’ostéopathie est d’ailleurs recommandée après une chirurgie pour une guérison optimale. Idem pour les animaux qui ont des traumatismes après un accident par exemple, ou qui vieillissent et développent de l’arthrose. L’ostéopathie permet de les soulager, de leur apporter un confort de vie en parallèle des médicaments.

    Bon à savoir

    Qui peut pratiquer l’ostéopathie animale ?

    Ne faites jamais de manipulations sur votre animal vous-même. Laissez faire un professionnel, reconnu par l’Ordre des vétérinaires. En appui des séances d’ostéopathie, il pourra vous conseiller des exercices de renforcement musculaire, par exemple, à pratiquer à domicile. 

    Les besoins sont-ils différents selon la race ?

    « Certaines races de chien ont des besoins spécifiques », précise Élise Mirebault. « Les bouledogues français et anglais, par exemple, ont le dos creux, ce qui peut provoquer des douleurs et des tensions. Tout comme les races de grands chiens, dogue allemand ou leonberg, qui ont des croissances difficiles et sont plus sujets aux problèmes articulaires et à l’arthrose. » Les chiens sportifs (cani-VTT, course de lévriers, cani-cross, etc.) devraient aussi être suivis en ostéopathie dès leur plus jeune âge. 

    Combien coûte une séance d’ostéopathie pour chien ou chat ?

    Le coût d’une séance est variable d’un praticien à un autre. Aucune législation n’encadre les tarifs. « En moyenne, pour une séance pour un chien ou un chat, il faut compter entre 45 € et 65 € », indique Élise Mirebault.

    Y a-t-il des contre-indications ?

    « Quand un chien ou un chat est sous anti-inflammatoires ou sous antibiotiques, ce n’est pas une bonne idée de faire une séance d’ostéopathie sauf autorisation du vétérinaire. Il est préférable de laisser d’abord agir les médicaments », souligne Élise Mirebault. « Une fois le traitement terminé, une séance d’ostéopathie pourra être pratiquée. Il n’y a pas de caractère d’urgence dans l’ostéopathie. Lorsqu’il y a une fracture ou une hernie discale, c’est pareil, on ne touche pas l’animal. On attend que le corps se remette avant d’intervenir. »

    PROTÉGEZ VOS COMPAGNONS À QUATRE PATTES !

    En plus de couvrir les frais de vétérinaire, la mutuelle chien et chat de la Macif peut prendre en charge, selon la formule choisie, les frais de médecine douce pour animaux.*

    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    L’ostéopathie pour les animaux est surtout préventive.
    Comptez autour de 45 € à 65 € la séance pour un chien ou un chat.
    Certaines races ont des besoins spécifiques.
    Attention aux contre-indications : fractures, médicaments, etc.

  • Propriétaire : 3 conseils pour réduire sa facture de chauffage

    Propriétaire : 3 conseils pour réduire sa facture de chauffage

    Beaucoup de chaudières ont des performances énergétiques très moyennes. Renouveler votre installation peut permettre de faire des économies conséquentes. De plus, certains équipements utilisant des sources d’énergies renouvelables donnent droit à des aides ou à des crédits d’impôt, parfois cumulables à certaines aides régionales.

     

    Chaudière à basse température

    Elle permet entre 12 et 15 % d’économies d’énergie en fonctionnant à une température plus basse que les chaudières classiques. Son installation nécessite cependant un tubage des conduits de cheminée.

     

    Chaudière à condensation

    Elle est encore rare en France, mais représente jusqu’à 80 % des matériels posés aux Pays-Bas. La condensation générée par les gaz brûlés permet de récupérer de l’énergie. Elle est donc plus performante de 15 à 20 % suivant le modèle.

     

    Chaudière à bois

    Trois principes de combustion sont possibles, lesquels dépendent du système de ventilation qui optimise plus ou moins la combustion du bois. Évitez les bois de récupération : ils génèrent de fortes doses de polluants. En revanche, les bûches, les granules et les copeaux de chauffage sont destinés à cet usage. Choisissez une installation portant le label Quali’Bois.

     

    Chauffe-eau solaire individuel (CESI)

    Ce matériel est aujourd’hui fiable et a une bonne durée de vie. Des capteurs solaires transmettent de l’énergie à votre installation afin d’avoir une eau chaude en permanence. Un système d’appoint vient pallier les irrégularités d’ensoleillement. Vous pouvez réaliser jusqu’à 70 % d’économies sur le chauffage de l’eau. Enfin, choisissez une installation portant le label Quali’Sol.

    Quelle chaudière choisir pour bénéficier d’un crédit d’impôt* ?

    • Chauffe-eau solaire individuel (CESI)

      Les + :
      une énergie propre et renouvelable et une longue durée de vie.
      Les – :
      nécessite un chauffage d’appoint.

    • Chaudière à condensation (sous réserve de caractéristiques techniques et de critères de performances minimales)

      Les + :
      performante, peut être reliée à des panneaux solaires.
      Les – :
      son coût élevé et sa taille imposante.

    2 Se chauffer autrement : diversifiez les énergies

    La pompe à chaleur (PAC)

    Elle utilise la chaleur qui se trouve à l’état naturel dans le sol, l’air ou l’eau souterraine, pour augmenter sa propre température et la restituer dans le logement. La PAC peut être de trois types :

    • géothermique
    • aérothermique
    • ou sur eau de nappe.

    Son installation nécessite donc un jardin et se révèle certes un peu coûteuse (de 70 à 200 euros le m²), mais permet ensuite d’économiser jusqu’à 75 % sur la facture de chauffage grâce à une énergie propre et renouvelable.

     

    Le puits canadien ou puits provençal

    Le principe est proche de celui de la pompe à chaleur, à la différence qu’il fonctionne sans assistance électrique. Le puits agit grâce à un système de tuyauterie qui permet de ventiler la maison avec un air plus chaud en hiver, plus froid en été.

    Son coût initial est plutôt faible (300 euros environ) et permet d’économiser 10 à 20 % sur le chauffage en hiver. Il est donc un bon régulateur thermique qui sert à diminuer les besoins énergétiques, mais ne peut remplacer totalement un système de chauffage.

     

    Le solaire thermique

    À privilégier dans les régions à fort ensoleillement, l’installation de panneaux solaires, posés généralement sur le toit, transmet la chaleur au circuit classique de chauffage de l’habitation.

    Cette énergie « gratuite » à long terme (compter tout de même 8 300 euros d’investissement pour une maison de 100 m²) permet de réaliser jusqu’à 70 % d’économie sur le chauffage. Sa combinaison est possible avec les chaudières et permet ce que l’on appelle le « système solaire combiné ».

     

    Le chauffage au bois

    Vous pouvez optimiser votre cheminée ouverte en y installant un insert au rendement énergétique beaucoup plus performant. Les inserts fonctionnent avec des bûches ou des granulés de bois, qui restent les combustibles les moins chers du marché !

    En raison des normes d’installation très strictes, faites appel à un professionnel et privilégiez le label Quali’Bois. Vous pouvez également opter pour des poêles en acier ou en fonte. Ces derniers sont plus chers, mais plus performants : ils peuvent restituer jusqu’à 85 % de la chaleur produite.

     

    Les 3/4 des logements en France

    affichent une mauvaise qualité thermique se traduisant par des consommations de plus de 150 kWh par m2 et par an.

    Observatoire national de la précarité énergétique, 2016.
     

    3 Adoptez les bons réflexes

    • C’est une évidence : vérifiez et renforcez votre isolation !
       
    • Installez un programmateur dans votre logement pour choisir précisément la température désirée.
       
    • Évitez la surchauffe ! Adaptez la température aux pièces et aux heures d’occupation. Dans les pièces de vie : 19 °C la journée quand vous êtes là et 16 °C la journée en votre absence et durant la nuit.
      Pour les chambres, ne dépassez pas 19 °C.
      À partir de 19 °C, chaque degré en plus, c’est 7 % de consommation supplémentaire !
       
    • Utilisez un thermostat à régulation automatique : vous bénéficiez d’un crédit d’impôt pour l’achat de ce type de régulateur. Ce système peut faire diminuer de 25 % la consommation de la chaudière.
       
    • Faites entretenir une fois par an votre chaudière ou votre chauffe-eau : vous pourrez économiser de 8 à 12 % d’énergie.
       
    • Faites régler la température du ballon d’eau chaude à 50 °C, c’est largement suffisant. Et adaptez la taille du ballon : une personne utilise en moyenne 50 litres par jour.
       
    • Les gestes malins en hiver : pour la nuit, fermez les volets et tirez des rideaux épais. N’installez rien devant les radiateurs (rideau, meubles…) et n’oubliez pas de les purger régulièrement.
    * D’autres équipements peuvent bénéficier de crédit d’impôt. Consultez le guide Ademe – Aides financières 2019

    L’Essentiel de l’article

    • Investir dans une chaudière de nouvelle génération, plus performante.
    • Diversifier les sources d’énergie.
    • Installer un programmateur ou un thermostat régulateur pour optimiser sa consommation.

    Ademe (2015) et CNL (2017)
  • Vendre d’occasion, c’est simple et pratique !

    Vendre d’occasion, c’est simple et pratique !

    Bon à savoir

    Est-ce que je peux fabriquer ou acheter des objets pour les revendre ?

    Eh non ! Dans ce cas, vous êtes considéré comme professionnel. Vous devez alors choisir un statut (par exemple, auto-entrepreneur) et vous plier aux règles fiscales qui y sont rattachées. Impossible donc de revendre au pied levé des bijoux fantaisie faits main, ni d’acheter à petit prix pour revendre avec une plus-value. 

    Pourquoi vendre d’occasion ?

    Vous souhaitez vous débarrasser du vélo du petit dernier, vous séparer d’un micro-ondes que vous venez de remplacer, ou revendre une paire de baskets que votre ado n’a jamais portée ? Lancez-vous dans la vente d’occasion ! De plus en plus prisée par les acheteurs (7 personnes sur 10 achètent des vêtements d’occasion) (1), la seconde main a tout pour plaire : écologique, économique, elle permet aussi de dénicher des pépites neuves ou vintage. Meubles, vêtements, accessoires, électroménager, high-tech, livres, DVD, matériel de loisirs… presque tout se vend et s’achète d’occasion.

    Brocante, vide-grenier, en ligne… Comment vendre d’occasion ?

     

    Pour faire de la place dans vos placards ou votre cave, vous avez plusieurs possibilités :

    • les brocantes ou vide-greniers : vous vendez vos trésors sur votre propre stand (sur une table pliante par exemple ou à même le sol en fonction du règlement de l’événement). Il faut s’inscrire en amont auprès des organisateurs, qui vous attribueront un emplacement. Comptez généralement autour de 10 à 15 euros pour les prix de départ, qui peuvent monter en fonction de la ville ou de la taille de votre stand ;
       
    • les sites de revente sur Internet : ce sont tout simplement des sites de petites annonces. Vous vous inscrivez (c’est généralement gratuit), rédigez votre annonce, prenez quelques photos pour l’accompagner, et hop, le tour est joué. Il n’y a plus qu’à attendre la proposition d’un acheteur. Vous pourrez alors remettre l’objet en main propre contre un paiement en liquide ou l’expédier après réception du paiement, lorsque les sites proposent un système de paiement en ligne sécurisé. Certains sites proposent également un système d’enchères qui peut être intéressant pour la revente d’objets de collection ;
       
    • les dépôts-ventes : vous déposez vos articles (souvent des vêtements, sacs ou chaussures de marque) dans la boutique, et le commerçant vous propose un prix. Selon les cas, soit vous récupérez votre argent directement, soit vous devez attendre que les objets soient vendus.

       

    • Lire aussi : Écologie : comment donner une seconde vie à vos vêtements ?

    9 9 milliards d’euros C’est le montant du marché de l’occasion en France (+21% rapport à 2020)(2)

    Bon à savoir

    Certaines plateformes de vente en ligne entre particuliers transmettent les décomptes de leurs utilisateurs au fisc au-delà d’un certain plafond.

    Est-ce je dois déclarer les revenus de mes ventes d’occasion ?

    Si vos ventes restent occasionnelles et qu’elles n’ont pour but que de vous séparer d’articles dont vous n’avez plus l’usage, alors vous n’avez rien à déclarer. Si toutefois vos ventes dépassent 5 000 € sur un an, alors ces sommes doivent être mentionnées dans votre déclaration de revenus de l’année. Le cas échéant, elles pourront être imposables. Ne sont pas concernées par ce plafond : les voitures, l’électroménager et les meubles. Pas d’inquiétude donc si vous vous séparez d’un véhicule.

    Bijoux, objets d’art, et métaux précieux : les exceptions

     

    Vous revendez des bijoux précieux, des tableaux, des montres de collection, des pièces d’or ou autres objets en métaux précieux ? Ces ventes doivent faire l’objet d’une déclaration car elles sont soumises à la taxe forfaitaire sur les objets précieux. Selon les cas, son montant est de 6 % à 11 % du prix de vente du bien, auxquels s’ajoute 0,5 % pour la CRDS (contribution pour le remboursement de la dette sociale). Vous pouvez faire cette déclaration directement en ligne.

    VOUS SOUHAITEZ ÊTRE PROTÉGÉ LORS DE VOS VENTES EN LIGNE ?

    Avec l’assurance Protection Juridique de la Macif*, vous bénéficiez de conseils et d’un accompagnement juridique personnalisé en cas de litige avec un tiers, dont les arnaques aux achats en ligne.

    *Garantie optionnelle du contrat Habitation Résidence principale Formule Protectrice. (voir conditions du contrat)

    L’Essentiel de l’article

    • Vous pouvez vendre d’occasion toutes sortes d’objets.
    • Vous pouvez vendre via des vide-greniers, brocantes, dépôts-ventes ou sites de vente d’occasion.
    • Si vous revendez de façon occasionnelle et dans la limite de 5 000 €/an, vous n’avez rien à déclarer au fisc.
  • Les aides financières au déménagement et à la mobilité

    Les aides financières au déménagement et à la mobilité

    En France, un habitant sur dix change d’adresse chaque année (1). Toutefois, il existe des disparités face à la mobilité professionnelle et la mobilité résidentielle. Selon une étude du Conseil d’orientation pour l’emploi (2) : « 56 % des salariés et 55 % des personnes en recherche d’emploi ne seraient pas prêts à déménager pour trouver un emploi. » Parmi ces freins la deuxième raison la plus souvent évoquée serait « le coût d’un déménagement et d’un nouveau logement. »

    Pourtant, il existe des aides et des prêts qui peuvent financer une partie des frais engagés par votre déménagement.

    1 La prime de déménagement de la CAF

    La famille s’agrandit et vous êtes allocataire de la CAF ? Vous pouvez bénéficier d’une prime de déménagement (1119,46 € max pour trois enfants à charge) à condition d’en faire la demande dans les six mois qui suivent votre déménagement et sous réserve de satisfaire à ces trois conditions (3) :

    • avoir trois enfants à charge (nés ou à naître) ;
    • déménager entre votre 3e mois de grossesse et avant les 2 ans de votre dernier enfant ;
    • être bénéficiaire de l’Aide personnalisée au logement (APL) ou de l’Allocation de logement à caractère familial (ALF) dans votre nouveau logement.

    Bon à savoir

    Pensez à conserver vos justificatifs et factures pour les frais engagés : location de camionnette, prestation de déménageurs, etc. Ils vous seront demandés par la CAF.

    2 Le Fonds de solidarité logement pour les plus démunis (FSL)

    Si vous êtes en difficulté financière et sous certaines conditions de ressources, le département de votre région peut vous octroyer un soutien financier (sous forme de subvention ou de prêt sans intérêt) pour avancer le premier loyer ou effectuer un dépôt de garantie pour un nouveau logement. Vous devez en faire la demande auprès de votre CAF ou du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de votre ville.

    3 L’aide MOBILI-JEUNE

    L’aide MOBILI-JEUNE est disponible pour les alternants de moins de 30 ans sous certaines conditions : salaire mensuel brut supérieur à 120% du SMIC, résider à plus de 70km de son ancienne adresse… Vérifiez si vous êtes éligible ICI.

    Vous souhaitez déménager ?

    Bénéficiez de réductions chez Demeco ou Les Gentlemen du Déménagement grâce à Macif Avantages*.

    4 L’aide à l’installation des personnels de l’État (AIP)

    Vous venez d’intégrer la fonction publique ? Pour la location d’un bien vide ou meublé, des frais d’agence ou des frais de déménagement, une aide peut être accordée pour faciliter votre installation en tant que membre du personnel de l’État (fonctionnaire, magistrat, agent recruté, ouvrier d’État) (5). Son montant est de 1500 euros maximum pour les agents résidant dans une zone ALUR, c’est-à-dire une zone où le logement est tendu, 700 euros dans tous les autres cas. Seule condition pour en bénéficier, vous devez percevoir un revenu annuel égal ou inférieur à 28 047 euros pour une personne seule ou 41 083 euros pour un couple.

    Vous avez la bougeotte ? Pensez au Bail Mobilité !

    Créé dans le cadre de la loi ELAN, le bail mobilité (6) est un contrat de location de courte durée entre 1 et 10 mois, sans dépôt de garantie, d’un logement meublé. Le bail mobilité facilite l’accès au logement, aux personnes en mobilité professionnelle puisque le délai de préavis pour donner congé est réduit à 1 mois.

    * Offres soumises à conditions et non rétroactives réservées aux sociétaires Macif hors personnes morales.

    L’Essentiel de l’article

    • Famille nombreuse, demandeur d’emploi, salarié du privé ou du public, vous avez peut-être droit à une aide au déménagement.
    • Pensez à conserver toutes les factures et justificatifs des frais engagés.
    • Respectez les délais. Certaines demandes doivent être effectuées dans les 6 mois suivant le déménagement.

    (1) Observatoire des territoires, « Les mobilités résidentielles en France », 2019
    (2) Anil, « Conditions de logement et mobilités des ménages d’actifs », 2022
    (3) CAF, « La prime de déménagement » 2022
    (4) Action logement, « Financement de la mobilité professionnelle »
    (5) Ministère de l’Action et des Comptes publics, « Aide à l’installation des personnels de l’État (AIP) » 2022
    (6) Anil, « Bail mobilité »

  • Fast fashion : quels impacts sur l’environnement ?

    Fast fashion : quels impacts sur l’environnement ?

    La fast fashion, qu’est-ce que c’est ?

    La fast fashion est un terme désignant un mode de consommation dans lequel les consommateurs achètent en grande quantité des vêtements à petit prix, souvent fabriqués à l’autre bout du monde. Elle est caractérisée par une production rapide de nouveaux vêtements et une forte rotation des collections. La fast fashion est née dans les années 1990 avec l’arrivée sur le marché de grandes chaînes de vêtements à bas prix.

    Elle s’est popularisée dans les années 2000 avec l’essor des achats en ligne et la multiplication des marques proposant des collections inspirées des dernières tendances de la mode. Si, d’un point de vue économique, elle a contribué à démocratiser la mode en rendant les vêtements plus accessibles, la fast fashion a malheureusement de nombreux impacts négatifs sur l’environnement.

    Le saviez-vous ?

    Fabriqués majoritairement en Asie, 87 % des vêtements vendus en France doivent être acheminés en avion et en camion. Un jean peut parcourir jusqu’à 65 000 km avant d’arriver jusqu’à vous (5) !

    Le poids de la fast fashion sur l’environnement et le climat

    La production de vêtements nécessite beaucoup de matières premières, d’eau et d’énergie, ce qui entraîne des émissions de gaz à effet de serre, un épuisement des ressources et la pollution des sols et des eaux (1). Chaque année, l’industrie de la mode émettrait 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre (GES), soit environ 2 % des émissions globales (1). À titre de comparaison, c’est plus que les vols internationaux et le trafic maritime réunis. D’ici 2050 et en poursuivant ces tendances de consommation, le secteur textile émettrait même 26 % des émissions globales de gaz à effet de serre (1).

    De plus, les vêtements produits dans le cadre de la fast fashion sont souvent de qualité moindre et avec  une durée de vie courte, ce qui encourage les consommateurs à les jeter après seulement quelques mois. Ce ne sont pas moins de 4 millions de tonnes de textiles dont on se débarrasse en Europe chaque année (1), dont 80 % sont jetés dans la poubelle pour ordures ménagères (1) et finissent par être enfouis ou incinérés, polluant toujours un peu plus.

    Le polyester, fléau des mers

    La matière première la plus utilisée pour fabriquer les vêtements est sans conteste le polyester. La consommation mondiale est estimée à environ 40 millions de tonnes par an. Ce sont près de 1 270 kg chaque seconde (2).

    Le polyester est un tissu en plastique fabriqué à partir de produits pétroliers, une ressource fossile limitée. Il est utilisé dans de nombreux vêtements bon marché car il est facile et peu coûteux à produire.

    Cette matière synthétique représente un problème pour l’environnement puisqu’à chaque lavage, elle se décompose et libère des microplastiques qui se retrouvent dans les océans et contaminent la chaîne alimentaire marine. Chaque année, 500 000 tonnes de microparticules de plastique sont ainsi relâchées dans les océans dans le monde, soit l’équivalent de 50 milliards (1) de bouteilles plastiques jetées en mer. 

    Fast fashion : quels impacts sur l’environnement ?

     

    Le coton, gros consommateur de pesticides

    Le coton est une autre fibre majoritairement utilisée dans la fabrication des vêtements issus de la fast fashion : plus de 17 millions de tonnes par an (1). Malheureusement, le coton est une matière dont le procédé de fabrication est très gourmand en eau. La culture coton est également la principale consommatrice de pesticides dans le monde et représente 4% des engrais à base d’azote et de phosphore à l’échelle globale (1). Or, ces pesticides finissent par s’infiltrer dans les nappes phréatiques et les cours d’eau, favorisant la prolifération d’algues au détriment des autres formes de vies aquatiques. 

    Une industrie gourmande en produits chimiques

    De nombreux vêtements bon marché sont traités avec des produits chimiques pour les teindre ou les rendre plus résistants. Non seulement ces produits sont toxiques pour ceux qui les fabriquent et pour les consommateurs (3), mais ils le sont aussi pour l’écosystème aquatique qui les reçoit lorsque les habits sont lavés. À titre d’exemple, 20 % de la pollution des eaux dans le monde serait due aux teintures du secteur textile (1). Des produits chimiques qui fragilisent encore un peu plus les écosystèmes aquatiques. 

    Surconsommation et gaspillage vestimentaire 

    Un récent sondage international sur les habitudes d’achat a révélé que les consommateurs achètent beaucoup plus de vêtements qu’ils n’en ont besoin (4), et même qu’ils n’en utilisent. Certains vêtements ne sont portés qu’une dizaine de fois avant de s’en débarrasser, ce qui représente un montant de 460 milliards de dollars par an (1).

    En Europe, on se débarrasse chaque année de 4 millions de tonnes de textiles mais seulement 10 à 12 % sont revendus en seconde main (1). À l’échelle nationale, chaque Français achète en moyenne 9,2 kilos de textiles et chaussures par an, et n’en trie que 3,2 kilos (1). Des chiffres qui montrent l’ampleur de ce gaspillage et l’importance de changer les habitudes de consommation de chacun, pour acheter moins et favoriser le recyclage.

    70 douches en équivalent d’eau sont nécessaires pour produire 1 tee-shirt en coton (1)

    BON À SAVOIR

    Fondation Macif soutient de nombreuses initiatives dans l’économie circulaire !

    Fast fashion : des conseils pour agir à votre échelle

    Vous souhaitez agir pour une mode plus durable ? Plusieurs actions pour réduire l’impact de la fast fashion sur l’environnement sont à votre portée. Il existe par exemple des filières de recyclage pour les textiles, qui peuvent être transformés et réutilisés (sous forme de fibres pour la confection de nouveaux vêtements, de papier, de matériaux isolants, etc.).

    Changez vos habitudes de consommation

    Le monde en général utilise beaucoup plus de vêtements qu’il y a vingt ans. Et si la première chose à faire était d’acheter moins mais mieux ? C’est d’abord se poser systématiquement la question « en ai-je vraiment besoin ? » avant un achat. Vous verrez qu’en réalité, beaucoup d’achats peuvent être évités, ou au moins reportés !  Il y a aussi de bonnes habitudes à prendre pour choisir des vêtements qui dureront plus longtemps :
    –    Si vous avez le choix, préférez des matières naturelles (laine, coton bio, lin, etc.)
    –    Pourquoi ne pas miser sur les « basiques » qui se démodent moins vite ? Cela permet de ralentir le rythme d’achat pour suivre les tendances
    –    Misez sur les produits durables : deux tee-shirts à 9 euros que vous ne portez que pendant une saison coûtent au final plus cher qu’un tee-shirt à 20 euros qui tient au moins deux ans.

    Fast fashion : quels impacts sur l’environnement ?

     

    Devenez adepte de la seconde main 

    Plus que jamais l’achat de seconde main séduit, et c’est une bonne nouvelle pour l’environnement et pour votre porte-monnaie (car c’est bien moins cher que du neuf) !

    Il existe aujourd’hui de nombreuses friperies et boutiques de dépôt-vente où chiner les bonnes affaires, mais aussi des e-shops de seconde main. Des sites qui encouragent le tri, vous permettant d’acheter mais aussi de donner une seconde vie à vos vêtements. 

    Réparez plutôt que jeter 

    Un trou dans un pull, une fermeture éclair cassée, et vous voilà à deux doigts de jeter ces vêtements que vous considérez comme importables. Et pourtant, avec un bon tuto et quelques bases de couture, rien ou presque n’est irréparable. Bon à savoir : la broderie redevient très tendance ! Elle permet de réparer vos vêtements tout en les personnalisant avec des motifs géométriques, des fleurs colorées, etc.

    Pensez aussi à des solutions toutes simples : transformer un jean déchiré en short pour l’été, camoufler un trou sous un patch thermocollant, décolorer façon « tie-dye » un tee-shirt qui a déteint, etc.

    Optez pour le recyclage

    Il existe plusieurs moyens pour recycler vos vêtements : 

    • s’ils sont en bon état : vous pouvez leur donner une deuxième vie par la revente en ligne, en dépôt-vente, en vide-grenier ou en brocante. Vous pouvez aussi les donner à des associations qui les redistribueront à des personnes dans le besoin ou les revendront pour récolter des fonds ;
    • s’ils sont usés, troués, tachés : déposez-les dans un point de collecte de tri (container) proche de chez vous. Les vêtements collectés pourront ainsi servir de matières premières pour fabriquer de nouveaux vêtements, papiers ou accessoires. 

    En consommant moins mais mieux, il est possible de réduire l’empreinte écologique de la fast fashion
     

    Consommer moins mais mieux a un nom : la slow fashion, à l’opposé de la fast fashion

    VOUS SOUHAITEZ AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT ?

    Rendez-vous sur Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif ! Vous pourrez y découvrir les défis solidaires près de chez vous.

    L’Essentiel de l’article

    • Chaque année, l’industrie textile émettrait 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre.
    • Des études récentes ont montré que 90 % des microplastiques trouvés sur les rivages de Suède étaient constitués de fibres textiles synthétiques.
    • Pour produire un t-shirt, il faut l’équivalent en eau de 70 douches ! 

    (1) ADEME
    (2) Global Industry Analysts
    (3) Ministère de l’économie et du budget
    (4) Fondation Ellen MacArthur, A new design for the future of fashion industry (page 36)
    (5) Oxfam, L’impact de la mode : drame sanitaire, social et environnemental

  • 5 accidents stupides à Noël (et comment les éviter)

    5 accidents stupides à Noël (et comment les éviter)

    4,5 millions personnes sont blessées chaque années en France à cause d’un accident domestique (1), et la période des fêtes de fin d’année ne marque aucune trêve. Sous leurs airs de vacances familiales chaleureuses, les réveillons et du Nouvel An sont en fait truffés de pièges !

    20 000

    personnes meurent chaque année en France à cause d’un accident de la vie courante (1).

    1 Le plus tranchant : le couteau à huîtres qui dérape

    Celui qui ouvre les huîtres au réveillon est toujours un peu un héros. Mais même les plus courageux se loupent parfois. Un geste maladroit et c’est l’accident : le couteau dévie et blesse votre paume. Chaque année, quelques 2 000 écailleurs amateurs seraient ainsi victimes d’un couteau mal maîtrisé (2).

    Le geste qui sauve : si c’est superficiel, désinfectez et pansez. Si la blessure est plus sérieuse, appelez le 15 car les tendons peuvent être abîmés. Idéalement, déléguez la mission ouverture au poissonnier : il est rôdé à l’exercice.

    2 Le plus énervant : l’arête qui se coince

    On se régale, on rigole, et vlan : une arête de poisson vient se loger derrière votre amygdale gauche sans prévenir. Vous avez beau tousser, rien n’y fait, la vilaine ne bouge pas d’un iota. Inutile de vous faire distribuer des claques dans le dos, ça fait mal et ça n’arrange rien (ça peut même aggraver les choses).

    Le geste qui sauve : une boulette de mie de pain suffit souvent à décoincer l’indélicate. Si elle résiste malgré tout et que la gêne est réelle, prenez conseil auprès du 15. L’année prochaine, cuisinez un morceau de poisson sans arête, comme le filet de sabre, de sole, ou le dos de cabillaud.

    Besoin de couvrir les accidents de la vie privée pour toute la famille ?

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    Le risque de suffocation qui est la 1ere cause de décès des -1 an

    et représente 11% des décès entre 1 et 4 ans*. Alors on fait attention à ne pas laisser trainer denrées et petits objets qui pourraient attirer les plus jeunes.

    3 Le plus ravageur : le sapin qui flambe

    Là, il n’y a pas photo, c’est l’urgence absolue : un sapin s’enflamme très vite et peut entraîner un incendie grave qui pourrait être évité grâce à quelques conseils.

    Le geste qui sauve : appelez immédiatement les pompiers. Si le feu est juste naissant, ayez les bons réflexes ! Par exemple, essayez de le contenir en l’étouffant avec une couverture humide après avoir coupé le courant. Mais surtout, en prévention n’utilisez jamais de bougies ni de guirlandes branchées sur le secteur. Prenez plutôt des décorations de Noël LED à piles, et ne laissez pas le sapin allumé sans surveillance (en particulier la nuit). Évitez aussi le sapin floqué, hautement inflammable et toxique pour les petits.

    4 Le plus tape-à-l’œil : le bouchon de champagne qui claque

    Un grand classique des fêtes, qui peut malheureusement laisser des séquelles : les bouchons sous pression sont la première cause de cécité accidentelle en France (3). En visant le plafond, vous éviterez le pire, tant pis pour le lustre un peu kitsch de belle-maman.

    Le geste qui sauve : tenez la bouteille vers le haut et légèrement au-dessus de votre visage pour l’ouvrir. Ou tenez-vous en à l’eau pétillante.

    5 Le plus saoulant : les enfants qui boivent

    Vous trouvez que le petit dernier a un comportement un peu bizarre, qu’il titube ou s’endort dans un coin ? Il est possible qu’il ait profité de l’ambiance pour finir les fonds de verre… Pour un enfant de 10 ans, une seule gorgée de liqueur ou de spiritueux (40°) peut en effet entraîner une intoxication alcoolique (4).

    Le geste qui sauve : faites-lui boire une boisson sucrée et appelez le 15 pour prendre l’avis d’un médecin. En fonction de l’âge, du poids et de la dose absorbée, il vous indiquera la conduire à tenir. Et surtout, ne faites pas goûter d’alcool aux enfants et ne laissez plus traîner les verres à leur portée !

    Et côté adulte, on rappelle que alcoolémie, repas copieux et conduite ne font pas bon ménage ! Celui qui conduit, c’est celui ne boit bas !

     

    Vous souhaitez vous former aux premiers secours ?

    La Macif propose des initiations aux gestes qui sauvent. Renseignez-vous !

    Check-list

    3 numéros d’urgence à connaître par cœur

    • 112 : le numéro d’urgence européen. Le 112 vous oriente vers les services adaptés à votre situation. Vous pouvez appeler le 112 depuis un téléphone fixe ou mobile partout en Europe, même sans crédit ni code PIN.
    • 18 : les pompiers. Pour tout départ de feu ou accident (route, noyade, blessure grave, malaise…).
    • 15 : le SAMU. Pour toutes les urgences médicales (coupure, brûlure, intoxication, gastro carabinée…).

    L’Essentiel de l’article

    • Faites ouvrir les huîtres par le poissonnier.
    • Illuminez votre sapin avec des guirlandes LED à piles.
    • Visez vers le haut pour ouvrir la bouteille de champagne.
    • Ne laissez pas traîner les verres à portée des enfants.

    (1) FFA, Comment se protéger des accidents domestiques en hiver, 2021

    (2) Institut de veille sanitaire

    (3) Attitude Prévention

    (4) Centre antipoisons

    *Santé Publique France