Catégorie : À la maison

  • Comment construire sa maison éco-responsable ?

    Comment construire sa maison éco-responsable ?

    Réduire son empreinte carbone en construisant un logement durable, c’est possible ! Il convient pour cela de s’organiser et bien se renseigner.

    Échangez avec des professionnels de l’éco-construction

    Avant de vous lancer, pioche à la main, dans votre projet d’éco-construction, pensez-le ! Renseignez-vous en amont auprès de professionnels (les conseillers de l’ADEME ou un cabinet d’architectes) qui seront à même de vous présenter une démarche globale de l’habitat durable. Tournez-vous vers les fédérations professionnelles du secteur du bâtiment (par exemple la Fédération Française du Bâtiment ou les Compagnons du Tour de France) : elles organisent des visites de chantiers et des journées portes ouvertes consacrées à l’éco-construction. Certains proposent aux intéressés de mettre la main à la pâte lors de chantiers participatifs. Un bon moyen d’acquérir des techniques de construction et de former sur le tas ! Prenez aussi conseils auprès de particuliers ayant eux-mêmes bâti une maison respectueuse de l’environnement. 

    Informez-vous sur le cadre législatif

    Règles à respecter, normes en vigueur, dispositifs d’aide à la construction éco-responsable… Renseignez-vous en amont sur le contexte législatif. Des espaces d’information dédiés existent, notamment l’ADEME et l’ADIL. Vous pourrez ainsi entrer en contact avec des experts qui vous guideront en matière de réglementation. Cela vous évitera les arnaques et les faux-pas, et vous permettra de bénéficier de dispositifs financiers. 

    Optez pour un terrain qui présente des avantages écologiques

    Avant d’imaginer la couleur des volets, choisissez le terrain adéquat. Le principe de l’éco-construction est d’intégrer et d’adapter l’habitation à son environnement, et non l’inverse. Il est alors essentiel d’opter pour  un terrain qui présente des atouts écologiques. Cela induit d’étudier la nature du terrain, la végétation avoisinante, l’écoulement des eaux, l’exposition au soleil et au vent pour bénéficier de ressources naturelles. Objectifs : optimiser votre confort et limiter la consommation énergétique. 

    Bon à savoir

    Depuis le 1er janvier 2022, la nouvelle réglementation environnementale (RE 2020) impose une limite d’émissions de GES (gaz à effet de serre) de 4 kgCO2eq/m²/an pour les maisons individuelles. Une performance qui passe notamment par l’interdiction du chauffage au gaz dans les constructions neuves.

    Faites faire, faites avec, ou faites vous-même !

    Pour voir votre rêve d’habiter dans votre maison éco-responsable se réaliser, vous pouvez confier l’intégralité de votre projet à un professionnel, ou lui déléguer certaines étapes et vous charger du reste. Là encore, l’essentiel est d’être bien informé (et formé aux bases) afin d’avoir des échanges fructueux avec la maître d’œuvre et les artisans. Enfin, si vous vous sentez de taille, vous pouvez aussi faire tout vous-même et partir à l’aventure de l’auto-construction (sous réserve d’obtention d’un permis de construire et du respect des règles en vigueur).

    Choisissez les bons matériaux

    Le terrain choisi, place aux matériaux. Bois, chanvre, sable, paille, terre crue… il convient de choisir des éco-matériaux qui répondent aux exigences de la construction durable, de prendre un temps de réflexion pour trouver les meilleures solutions à votre maison pour optimiser la performance énergétique. Pour répondre aux principes du développement durable, un éco-matériau se doit notamment de présenter des qualités techniques et des performances durables dans le temps. Il doit être sain et aussi sûr qu’un matériau classique. Il peut, par exemple, être issu de la biomasse végétale (céréales, oléagineux, plantes à fibres) ou animale à l’instar de la laine de mouton. 

    5% de diminution des émissions de GES des logements entre 1990 et 2017*

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    Macif Service travaux vous propose un simulateur de travaux de rénovation énergétique et la mise en relation avec des professionnels pour vous accompagner dans la réalisation de vos travaux et pour vos demandes de subventions.

    L’Essentiel de l’article

    • Renseignez-vous et formez-vous avant de vous lancer
    • Prenez connaissance du cadre législatif
    • Choisissez soigneusement le terrain et les matériaux de construction
    • N’hésitez pas à déléguer les travaux les plus exigeants.

    * Notre-environnement.gouv.fr

  • 10 astuces pour faire des économies chaque mois

    10 astuces pour faire des économies chaque mois

    1 Listez

    Vous ne pourrez économiser efficacement que si vous avez une idée claire et précise de vos revenus et dépenses mensuels. Prêt immobilier ou loyer, courses alimentaires, inscriptions scolaires et cantine, abonnements téléphoniques… Reportez tout sur tableur ou sur papier afin de mieux visualiser les postes de dépenses habituels et organiser votre budget.

    2 Priorisez

    Le secret des économies étant de limiter vos dépenses, définissez les postes sur lesquels vous ne pouvez pas opérer de coupes (santé, école, etc.) et ceux qui, au contraire, supporteraient d’être un peu allégés (restaurant, loisir, shopping, etc.).

    4 Débranchez

    Imprimante, console, télévision, ordinateur… Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), la puissance totale des veilles cachées pour un foyer (15 à 50 équipements par foyer !) dépasse souvent 50 W, soit plus de 80 € d’économies par an si vous supprimiez toutes ces dépenses fantômes.

    44 %

    des Français déclarent avoir mis de l’argent de côté au cours des six derniers mois.* 

    6 Entretenez

    Un robinet qui goutte = 42 000 litres d’eau gaspillés par an (1). Une chasse d’eau qui fuit = 219 000 litres perdus. Une mauvaise isolation = 30 % de chaleur qui s’envole par le toit. Faites vérifier régulièrement vos canalisations et autres installations pour vous assurer de ne pas laisser ces énergies (et vos sous !) partir en fumée.

    7 Informez-vous

    Musées gratuits le premier dimanche du mois, portes ouvertes, événements libres d’accès… Pour être informé des milliers de bons plans existants pour se faire plaisir sans dépenser un sou, n’hésitez pas à vous inscrire aux newsletters, échanger sur des forums et vous abonner aux pages des communautés qui vous intéressent (étudiants, jeunes parents, seniors…).

    À SAVOIR

    Votre véhicule vous est indispensable ? Pour trouver la station essence la moins chère proche de chez vous, rendez-vous sur le site officiel du ministère de l’Économie et des Finances.

    8 Dépensez… vous !

    Besoin d’une nouvelle voiture, vraiment ? Et si vous optiez plutôt pour le vélo pour les petits trajets du quotidien ? Entre le carburant, l’assurance et les frais d’entretien, une voiture coûte en moyenne 4 800 € (2) chaque année à son propriétaire. Vous économiseriez même en salle de sport et en médecin ! Sinon, il reste les transports en commun.

    9 Achetez moins

    Cela ne signifie pas d’arrêter de consommer mais d’apprendre à ne pas/plus céder aux achats impulsifs et à se poser les bonnes questions avant toute acquisition, quel que soit le montant du produit : en ai-je vraiment besoin ? Combien de fois vais-je m’en servir ? Est-il plutôt possible de réparer l’ancien ? Bref, réfléchissez et soupesez systématiquement.

    10 Achetez mieux

    Plutôt que de tout acheter neuf donc plus cher, privilégiez les produits de seconde main. Une famille nombreuse à nourrir ? Beaucoup de grandes surfaces peuvent proposer des produits proches de la date de péremption avec des promotions intéressantes. Pour les objets et appareils qui ne servent qu’occasionnellement, sollicitez votre cercle d’amis, un réseau de voisins ou des plateformes de location entre particuliers.

    L’Essentiel de l’article

    • Listez vos revenus et charges mensuels pour visualiser votre budget.
    • Sélectionnez vos priorités et réduisez vos dépenses.
    • Pensez économie collaborative et modes de consommation alternative.
    • Comparez chaque année vos contrats avec l’offre de la concurrence.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Bénéficiez de réductions sur de nombreux achats grâce à Macif Avantages !

    *Ipsos 2022
    Sauvez votre argent ! (édition Robert Laffont) de Marc Fiorentino, spécialiste des marchés financiers.
    Chiffres sur la consommation des ménages français sur le site de l’Ademe
    Enquête Ipsos « Les Français, l’épargne et l’assurance-vie » pour la Fédération française de l’assurance – 30 mars 2017.
    (1) Ademe.
    (2) Automobile Club Association.

    * Les produits et services décrits sont accordés selon la réglementation en vigueur et les modalités définies dans la Note d’information ou les Conditions générales, Conditions particulières et Guide tarifaire en vigueur.
    Les contrats d’épargne assurance-vie distribués par la Macif sont assurés par Mutavie SE, société européenne à directoire et conseil de surveillance. Entreprise régie par le Code des assurances au capital de 46 200 000 €. RCS Niort B 315 652 263. Siège social : 9, rue des Iris, CS 50000 – Bessines – 79088 Niort Cedex 9. Le contrat d’épargne retraite Multi PERP est un produit souscrit par l’Ageper – Association pour la gestion de l’épargne retraite (association loi 1901). Siège social : 9, rue des Iris – CS 50000 – 79000 Bessines.
    Socram Banque, société anonyme au capital de 70 000 000 €. RCS Niort 682 014 865. Siège social : 2, rue du 24-février CS 90000 – 79092 Niort Cedex 9. Mandataire d’assurance n° Orias 08044968 (www.orias.fr).

  • Électroménager : les Français s’équipent de plus en plus souvent

    Électroménager : les Français s’équipent de plus en plus souvent

    Robot culinaire, machine à café, appareils à jus, lave-linge, congélateur… Être bien équipé chez soi est une tendance qui se déploie depuis la crise sanitaire, et notamment avec le développement du télétravail. 

    Le secteur de l’électroménager en plein boom !

    Avec une croissance de 11,3 % (1) par rapport à fin mars 2019, le marché de l’électroménager français continue de performer. Une prouesse due à l’allongement du temps passé chez soi avec la tendance du télétravail, mais aussi aux préoccupations autour de l’hygiène et les nouvelles tendances de consommation renforcées par le « fait maison ». Le fait de faire à manger soi-même permettant aussi de limiter les dépenses et de moins gaspiller, en congelant par exemple en ces temps d’inflation. 

    « Le petit électroménager est en hausse continue depuis dix ans et plusieurs changements d’usage durent et boostent certains marchés », d’après le  Gifam (Groupement des marques d’appareils pour la maison). Parmi eux, les appareils d’entretien des sols en hausse de 12 % (1) à fin mars 2022 par rapport à fin mars 2019 et les machines à café dotées d’un broyeur dont les ventes ont été multipliées par cinq (1), en cinq ans. Les aspirateurs robots sont, eux aussi, plébiscités pour leur praticité et leur exigence de propreté ! Le marché a doublé à 38 millions d’euros depuis 2019.  Autres ventes en croissance : celles des batteurs électriques (+4 % par rapport à 2019) (1) et des friteuses (+ de 50 % par rapport à la même période) (1)

    Petits et gros électroménagers séduisent toujours les Français !

    Pour équiper leur intérieur, les Français sont autant séduits par le petit électroménager (PEM) que le gros électroménager (GEM). Comparées à 2019,  les hausses les plus fortes enregistrées en 2022 concernent l’entretien des sols (+12 %) (1), le confort domestique (+25 %) (1), les robots multifonctions (+12 %) (1), les machines à cafés-broyeurs (+174 %) (1) ! Les ménages français se sont aussi dotés de machines dédiées à la beauté et au bien-être (+8,5 %) (1). 

    En 2021, les performances de vente concernaient : les lave-vaisselle (+13,2 %) (2), les caves à vin (+13,9 %) (2), les tables de cuisson (+15,7 %) (2) et les congélateurs (+19,4 %) (2).  

    95% des Français disent que l’électroménager favorise leur confort chez eux.

    Le marché de l’occasion peu plébiscité

    Peur de la panne, mauvais entretien, hygiène douteuse sont autant de freins à l’achat d’électroménager d’occasion. Ce qui explique que seuls 5 % (3) des petits appareils électroménagers et 11 % (3) des gros appareils vers le neuf.
     

    Un engouement pour les appareils durables et performants

    Face à la hausse du coût de la vie et des prix de l’énergie, les Français sont de plus en plus attentifs aux étiquettes énergétiques des produits en rayon pour bien choisir leurs appareils électroménagers. Ainsi, 60 % (4) d’entre eux souhaitent acquérir des appareils plus performants, qui consomment moins et qui sont plus durables. Une démarche qui s’inscrit également dans une volonté de réduction de son impact écologique.
     

    (1) GfK-Gifam dans LSA, juin 2022. 

    (2) GIFAM, Communiqué de presse – Une nouvelle performance exceptionnelle pour le marché de l’électroménager français en 2021 avec une croissance de +7,6 %*, 14 février 2022

    (3) Étude Kantar menée pour le Gifam, 2020

    (4) GIFAM, Conférence de presse Gifam Bilan 2021 du marché de l’électroménager, 2022

    L’Essentiel de l’article

    • Les Français s’équipent de plus en plus en électroménager.
    • L’équipement d’occasion est peu plébiscité.
    • La performance et la durabilité sont scrutées de près par les consommateurs.
  • 3 bons réflexes en cas d’inondation

    3 bons réflexes en cas d’inondation

    Les inondations représentent le premier risque naturel en France (1) par le nombre de personnes résidant dans des zones inondables (9,1 millions), par le nombre de communes exposées (15 départements) et par l’importance des dommages qu’elles provoquent.

    1 Protégez vos biens de l’eau

    Surélevez avec des pavés ou des parpaings vos meubles et tout ce qui peut l’être ou, si vous avez un étage, montez-les pour les mettre à l’abri. Si possible, pensez aussi à rentrer et à surélever vos biens situés à l’extérieur et fermez vos volets car les vols ne sont pas à exclure au moment des crues. Ne jetez aucun objet endommagé avant le passage de l’expert ; mettez-les simplement de côté et photographiez-les. En revanche, débarrassez-vous de toute la nourriture, des médicaments et objets sans valeur touchés par l’eau.

    2 Respectez les consignes de sécurité

    Au moment de la crue, fermez eau, gaz et électricité. En cas d’évacuation, mettez votre véhicule à l’abri, fermez les portes et les fenêtres et emmenez vos animaux de compagnie ! Dans tous les cas, conformez-vous strictement aux consignes émises par les pouvoirs publics ou les pompiers.

    Lorsque vous revenez pour la première fois dans votre logement, ne touchez pas à l’électricité. Faites intervenir un électricien qui coupera le circuit si nécessaire et s’occupera de débrancher les appareils électriques pour écarter tout danger.

    Vous êtes victime d’une inondation ?

    La Macif vous accompagne pour y faire face. Renseignez-vous !

    Prenez des photos pour permettre à l’expert d’évaluer plus facilement la valeur des biens endommagés et donc le montant de votre indemnisation.

    Rémi Baupoux, expert incendie, accident et risques divers chez Eurexo

    3 Déclarez rapidement le sinistre à votre assurance

    Le délai est de cinq jours ouvrés pour déclarer le sinistre à votre assureur, porté à dix jours en cas de publication d’un arrêté ministériel de catastrophe naturelle. Cette reconnaissance officielle de l’état de catastrophe naturelle permet une prise en charge rapide et complète des dégâts survenus, sous réserve que les biens soient couverts en dommage. Établissez la liste des biens endommagés en y joignant autant que possible photos et factures pour permettre un remboursement optimal.

    Si de l’eau stagne dans votre logement, faites intervenir un professionnel pour l’évacuer avant la venue de l’expert en assurance. Les frais de pompage, comme ceux de désinfection et de nettoyage, seront normalement couverts par votre assurance. Si vous procédez vous-même au nettoyage de votre logement, après avoir évacué l’eau et les boues, retirez les papiers peints, moquettes, revêtements et isolants abîmés. Concernant ce dernier point, si votre isolant endommagé est une laine de verre ou de roche, protégez-vous avant de vous lancer dans le chantier. Équipez-vous de gants, de lunettes de protection, d’un masque et portez des vêtements couvrants prévus à cet effet.

    Enfin, nettoyez et désinfectez à fond votre logement (eau de javel ou vinaigre blanc), en aérant au maximum pour favoriser l’assainissement et le séchage. Vous pouvez également louer des déshumidificateurs pour accélérer le processus.

    Bon à savoir

    L’état de catastrophe naturelle, qu’est-ce que c’est ?

    Il est décrété par arrêté interministériel publié au Journal officiel et atteste d’événements d’origine naturelle ayant entraîné d’importants dégâts humains et/ou matériels, tels que les crues, tempêtes, séismes, tsunamis, glissements de terrain… Pour les victimes, l’état de catastrophe naturelle ouvre droit à une indemnisation automatique prévue par les assureurs dans les contrats d’assurance de dommages.

    L’Essentiel de l’article

    • Surélevez vos biens (à l’étage ou sur des parpaings).
    • Prenez des photos de votre logement et de vos biens.
    • Respectez les consignes de sécurité.
    • Prévenez votre assureur dans les 5 jours suivant le sinistre.

    (1) ecologie.gouv.fr

  • Vacances : ces choses à savoir avant d’échanger votre maison cet été

    Vacances : ces choses à savoir avant d’échanger votre maison cet été

    À la mer, à la montagne, à l’étranger, aux quatre coins de l’Hexagone… Partir en vacances a un coût et le logement pèse lourd sur la note (30 %(1) du budget total). Le concept de l’échange de maison peut permettre de faire des économies.

    1 Préférez une plateforme reconnue

    Pour ne pas tomber dans le piège d’une arnaque, faites appel à une plateforme reconnue avec un système de notation des participants. Plusieurs sites spécialisés comme HomeExchange, Lovehomeswap ou encore Echangersamaison, mettent en relation les candidats à l’échange de maison. Ils collectent et publient les offres des membres dans le monde entier contre une adhésion annuelle de 120 €(2) en moyenne.

    Simples intermédiaires, ils encadrent tout de même l’échange en proposant notamment des contrats type en plusieurs langues et la possibilité de noter les membres. N’hésitez pas à regarder plus en détail les conditions de chaque plateforme pour choisir celle qui vous rassure le plus.

    2 Faites connaissance avec vos futurs hôtes

    Prenez le temps de vérifier l’identité de vos hôtes, de lire leur fiche de présentation sur la plateforme d’échange, et d’échanger avec eux par mail ou idéalement par téléphone ou en visio pour faire plus ample connaissance. Ces échanges permettront de vérifier que vous êtes bien sur la même longueur d’onde. Ils seront aussi l’occasion d’aborder la question de la propreté, des plantes à arroser, des animaux à garder ou encore le fonctionnement de l’électroménager. Une fois les choses mises au clair, pensez à signer un contrat d’échange, à télécharger sur le site de la plateforme. Ce document indiquera les dates de séjour, de la remise des clés, etc.

    3 Prévenez votre voisinage et vos proches

    Confier les clés de sa maison à des inconnus n’est pas une démarche naturelle, surtout quand c’est la première fois que l’on se lance dans l’aventure. Si possible, pensez à avertir vos voisins ou des proches de votre projet d’échange. Ils pourront être attentifs à ces « invités » pour vous rassurer, ou encore leur venir en aide en cas de besoin.

    4 Protéger vos biens

    Avant de partir, pensez à mettre à l’abri vos objets fragiles, de valeur, et même sentimentaux pour éviter tout dommage. Rien n’empêche de condamner une pièce contenant vos biens personnels ! Si l’échange de maison ne suppose pas de démarches administratives particulières, toutefois pour s’épargner les désagréments, il est vivement conseillé de le contractualiser. Il est alors préférable d’informer votre assureur que des hôtes séjournent chez vous. Renseignez-vous auprès de lui pour, si besoin, étendre vos garanties aux personnes avec lesquelles vous effectuez l’échange de maison.

     

    Vacances : ces choses à savoir avant d’échanger votre maison cet été

     

    Vous envisagez de louer votre habitation cet été ?

    La garantie « voyage et villégiature » de votre contrat Habitation Macif couvre les dommages matériels causés à votre logement par votre locataire. Pour plus de détails, rendez-vous sur macif.fr !

    L’Essentiel de l’article

    • Passez par une plateforme d’échanges reconnue.
    • Faites connaissance en amont avec vos hôtes.
    • Contractualisez l’échange et prévenez votre assurance pour vous épargner toute mauvaise surprise.

    (1) OpinionWay, Les Français et leur budget pour les vacances d’été, 2020

    (2) Moyenne des tarifs constatés en 2022 pour les plateformes HomeExchange, Love home swap et Echangersamaison

  • Qu’est-ce que la crypto-monnaie ?

    Qu’est-ce que la crypto-monnaie ?

    Le marché de la crypto-monnaie est en forte croissance ces dernières années, mais il représente autant d’opportunités d’investissements que de risques. Il convient donc d’être vigilant. Voici ce qu’il faut savoir avant d’investir dans les monnaies numériques.

    1 Qu’est-ce que la crypto-monnaie ?

    « La crypto-monnaie est une monnaie virtuelle numérique, non émise par une entité gouvernementale ou financière (État ou banque). Il s’agit d’un système nommé pair-à-pair, qui n’utilise ni monnaies, ni billets de banque », explique Benjamin Sultan, trader professionnel. « Cette monnaie numérique repose sur un réseau de chaînes de blocs (ou blockchain). Il s’agit d’une base de données décentralisée et sécurisée, qui ne peut être ni falsifiée, ni modifiable ». Ainsi, la crypto-monnaie est accessible aux actionnaires (personnes ou entreprises) à tout moment et de n’importe où. « Vous êtes votre propre banque, personne ne peut vous empêcher de l’utiliser. Et personne ne contrôle les échanges entre utilisateurs », poursuit le spécialiste.

    Chiffre-clé

    En 2022, le marché total des crypto-monnaies est évalué à un peu plus de 1 500 milliards(1) dollars.

    2 Quels sont les différents types de crypto-monnaies ?

    « Il existe plusieurs sortes de crypto-monnaie, explique Benjamin Sultan. Chaque crypto-monnaie, qui est une devise, a sa propre spécificité au même titre que l’euro, le dollar, le yen par exemple… Le bitcoin est aujourd’hui la reine de la crypto-monnaie, créé par le Japonais Satoshi Nakamoto en 2009. Il s’agit du réseau le plus grand et le plus sécurisé. Le créateur a décidé qu’il y aura un nombre limité de bitcoins en circulation : soit 21 millions maximum. 19 millions sont émis aujourd’hui ». Parmi les crypto-monnaies aussi leader sur le marché : l’ethereum (ETH, Ether ou Ethereum) qui arrive en seconde place, et le ripple (XRP).

    Chiffre-clé

    8 %(2) des Français possèdent des crypto-monnaies, et 30 % envisagent d’en acheter.

    3 Comment obtient-on de la crypto-monnaie ?

    Pour obtenir de la crypto-monnaie, « il suffit de créer un compte sur une plateforme web dédiée et sécurisée, de s’identifier, et de déposer des euros (pas de montant minimum) pour acheter des crypto-monnaies », indique Benjamin Sultan, qui utilise la plateforme d’échange Binance. En 2022, si vous souhaitez acheter l’une des principales crypto-monnaies, vous devrez dépenser environ 29 615,56 dollars pour un bitcoin, 1 764,57 dollars pour un Ethereum, 1 dollar pour un Tether ou un USD Coin et 280,52 dollars pour un Binance coin (BNB). À noter que le prix de chaque crypto-monnaie peut monter et descendre en fonction de l’offre et de la demande. Par exemple, la variation journalière moyenne du bitcoin est de +0,3 %(3).

    4 Comment utilise-t-on la crypto-monnaie ?

    Les crypto-monnaies n’ont aucun lien avec l’économie réelle ni les monnaies d’État (euro, dollar, livre…). Elles ne subissent pas les taux de change ni les taux d’intérêt imposés par les banques par exemple.

    Depuis 2009, la crypto-monnaie relève essentiellement du domaine spéculatif. C’est-à-dire qu’on achète de la monnaie virtuelle dans le but d’en tirer profit lorsque son prix augmentera. C’est une source d’investissement. « Pour 95 % des utilisateurs, il s’agit de la revendre plus cher, plus tard pour faire de la plus-value, souligne Benjamin Sultan. Dans les pays occidentaux, la crypto-monnaie n’a pas vocation à être utilisée. Quelques bars à Paris l’acceptent, et prochainement un grand centre commercial. Ça se diffuse progressivement. Par contre, au Salvador (Amérique centrale), on peut utiliser le bitcoin comme monnaie légale. Aux États-Unis, des biens immobiliers sont achetés en crypto-monnaie », explique-t-il.

    5 Quels sont les risques ?

    Le marché des crypto-monnaies est beaucoup plus volatil que la finance traditionnelle. Il y a donc un risque de perdre votre capital. Pour preuve, depuis 2021, toutes les monnaies virtuelles ont fortement chuté. Ainsi, le bitcoin est passé de 69.000 dollars(4) fin 2021 à 29.000 dollars en juin 2022, soit une baisse de 58 %. Ce crypto-krach a fait chuter le capital de nombreux investisseurs. Soyez donc prudent si vous souhaitez vous lancer dans vos premiers investissements.

    « Ce marché peut aussi entraîner un risque d’addiction, car il pousse à miser de l’argent. On peut obtenir de gros gains, mais essuyer aussi de grosses pertes. D’où l’importance de bien se faire accompagner par des professionnels. Ils sont les mieux placés pour vous conseiller dans vos investissements », explique le spécialiste.

    VOUS VOULEZ ÉPARGNER L’ESPRIT TRANQUILLE ?

    La crypto-monnaie peut présenter des risques. Si vous préférez une épargne plus rassurante, optez pour le fonds euros du contrat d’’assurance-vie de la Macif*.

     

    *La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

    L’Essentiel de l’article

    • Le bitcoin est aujourd’hui la reine de la crypto-monnaie.
    • La crypto-monnaie relève essentiellement du domaine spéculatif.
    • Le marché des crypto-monnaies a une forte volatilité, il y a donc un risque de perdre son capital.

    (1) CoinGecko, Cours des crypto-monnaies par capitalisation boursière

    (2) ADAN-KPGMG, La crypto en France, 2022

    (3) Cointribune, Bitcoin (BTC) : ce que révèlent les statistiques des variations, 2021

    (4) CoinGecko, Bitcoin (BTC)

  • Climatisation et bébé : comment l’utiliser sans risque ?

    Climatisation et bébé : comment l’utiliser sans risque ?

    À la saison estivale ou lors d’un épisode de canicule, la climatisation peut être une solution efficace pour rafraîchir votre habitation. Elle purifie l’air respiré à l’intérieur tout en régulant la température ambiante. Oui, mais si vous avez un bébé, il convient de bien savoir l’utiliser pour le protéger.

    1 Préserver la température idéale pour bébé

    « Le risque avec la climatisation, aussi bien pour les parents que pour les enfants, ce sont les changements importants de température », prévient le Dr Madiha Ellaffi, pneumologue-allergologue, spécialisé en troubles respiratoires du sommeil de l’enfant et de l’adulte. « Il est important de bien régler la climatisation en veillant à ce que les écarts de température entre les pièces ou avec l’extérieur, soient de maximum 6 °C. C’est-à-dire qu’il ne faut pas passer d’un endroit où il fait très chaud à une pièce où il fait très froid », explique-t-elle. Ce changement brusque risque d’engendrer un choc thermique, l’organisme des tout-petits étant particulièrement sensible aux variations de températures.

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    À savoir

    La température idéale d’une chambre de bébé ou d’enfant est comprise entre 18 °C et 19 °C. Réglez alors la climatisation de sorte à garder cette température stable.

    Veillez à ce que le flux d’air froid ne soit pas directement axé sur l’enfant.

    Dr Madiha Ellaffi, pneumologue-allergologue.

    2 Bien entretenir sa climatisation

    « L’entretien régulier de la climatisation est primordial, au risque de respirer la poussière qui s’y est déposée, poursuit le Dr Ellaffi. Et il faut être vigilant avec les climatisations qui retiennent de l’eau car cela peut être source de légionelles. » Il s’agit de bactéries qui prolifèrent principalement dans l’eau stagnante dont la température est comprise entre 25 °C et 43 °C, et qui sont responsables de la légionellose, une maladie respiratoire.

    1 foyer sur 4

    possède une climatisation en 2021 contre 14% en 2016.(1)

    3 Bébé et climatisation : les précautions à prendre

    Autre précaution : « Veillez à ce que le flux d’air froid ne soit pas directement axé sur l’enfant », indique la pneumologue. Pour cela, dans la chambre de votre bébé, installez la climatisation le plus loin possible de son lit et si possible près d’une source d’aération : fenêtre ou porte. Vous utilisez un ventilateur ? Le Dr Madiha Ellaffi conseille de placer dessus un linge humide, qui permettra de rafraîchir la pièce efficacement tout en évitant que l’appareil souffle directement sur votre enfant ou toute personne présente dans la pièce.

    Des mesures de bon sens sont aussi à adopter : enclenchez la climatisation une fois que votre enfant est habillé, en particulier après le bain, et lorsqu’il a les cheveux secs. Vous pouvez aussi lancer la climatisation à l’avance pour rafraîchir sa chambre, puis la couper à l’heure du coucher. En cas d’exposition longue, pendant la sieste par exemple, pensez à habiller votre enfant avec des vêtements en coton un peu plus épais pour éviter qu’il n’attrape froid.

    L’Essentiel de l’article

    • La température idéale dans la chambre de bébé est entre 18 °C et 19 °C.
    • Installez la climatisation le plus loin possible du lit de votre bébé.
    • Entretenez régulièrement votre climatisation.

    (1) Ademe 2021

  • Incendies de forêt : 4 conseils pour sécuriser les extérieurs de son habitation

    Incendies de forêt : 4 conseils pour sécuriser les extérieurs de son habitation

    Sachez que si votre habitation est située dans une zone classée à risques, vous êtes tenu de respecter certaines règles de prévention établies par le Plan de prévention des risques d’incendies de forêt, communiquées par les autorités locales. En cas de non-respect de ces précautions, vous encourez des amendes et risquez de ne pas être couvert par votre assurance si vous subissez des dommages. Renseignez-vous auprès de la mairie de votre commune, ou de la préfecture, pour savoir si vous êtes concerné.

    1 Sécurisez la maison

    • Vos portes, volets et fenêtres doivent être hermétiques à la fumée et aux gaz afin de pouvoir résister au feu le plus longtemps possible. Privilégiez un bois épais et adapté, isolant et résistant. Vous pouvez également choisir du matériel homologué EI30, qui sera capable de résister 30 minutes à la chaleur dégagée par un incendie.
       
    • Pour votre toit, l’utilisation de tuiles est à privilégier. Évitez en revanche de faire votre toiture avec de la tôle métallique ou du fibrociment. Les toits végétalisés présentent également des risques certains.
       
    • Méfiez-vous des évacuations : des braises peuvent s’y engouffrer et peuvent déclencher un incendie dans votre logement. Pour éviter un tel drame, installez des grilles à l’entrée des évacuations.
       
    • De même, soyez attentif aux poutres apparentes en façade et aux bardages en bois qui peuvent véhiculer le feu à l’intérieur. Choisissez des bois ignifugés, suffisamment denses, et en planches épaisses : ils résisteront mieux au feu. Attention également aux revêtements de façade, certains étant combustibles. Privilégiez un crépi classique, très résistant. De même, n’installez pas de gouttières ou de descentes en plastique le long de votre maison.
       
    • Nettoyez régulièrement le toit et les gouttières est nécessaire : des feuilles mortes et des aiguilles de pin peuvent rapidement s’y accumuler !
       
    • Ne stockez pas vos réserves de combustibles (bois, fuel, butane) contre votre maison.

    Vous souhaitez assurer votre logement ?

    Optez pour l’assurance Habitation Macif !

    2 Entretenez le jardin

    • Laissez un espace d’environ 3 mètres entre les arbres et les murs de votre logement. Les frondaisons ne doivent pas surplomber votre toit. Assurez-vous de l’élagage de vos arbres, particulièrement ceux proches de votre maison ou situés le long des voies d’accès. Faites appel à une société de professionnels pour réaliser cette opération périlleuse.
       
    • Soyez vigilant quant aux arbres et plantes que vous allez faire pousser dans votre jardin : certains sont très inflammables, comme les pins, les cyprès, les mimosas, les pyracanthas, les lauriers, les bambous, etc. Privilégiez des plantes grasses beaucoup plus difficiles à enflammer.
       
    • Débroussaillez votre jardin constamment, plantez les arbres avec une distance de sécurité et ratissez les aiguilles des conifères pour éviter la constitution d’un tapis qui alimenterait les flammes. Ce nettoyage doit être régulier et porter jusqu’à 50 mètres autour de votre demeure. Il peut donc nécessiter de débroussailler au-delà des limites de votre jardin.
       
    • Prenez garde aux clôtures et barrières, certaines sont en matière inflammable.
       
    • Tondez ras votre gazon et évitez le gazon synthétique, combustible, toxique qui alimente le feu et peut compliquer la tâche des secours.

    Les feux de forêts dans la zone Méditerranée en 2020 *

    • 1595

      départs de feu de forêt en 2020.

    • 10 695

      hectares de forêts ravagés.

    • 295

      feux de forêts dans les Bouches-du-Rhône en 2020, faisant de la région la plus touchée sur l’année.

    3 Veillez aux dépendances

    • Si vous avez une piscine, sachez que vous pouvez utiliser une motopompe thermique. Vous pourrez par exemple l’utiliser à des fins d’arrosage préventif. Cette pompe fonctionnera malgré les coupures d’électricité. Pensez à l’équiper d’un tuyau suffisamment long.
       
    • Pour neutraliser tout risque lié à une explosion, prévoyez d’enterrer votre citerne de gaz, ou bien de l’emmurer. En cas d’accident, les dégâts seront bien moindres.
       
    • Ne stockez pas de bois le long de vos murs.
       
    • Votre barbecue doit être installé au plus près de votre maison. Pensez à les sécuriser en les équipant d’un pare-étincelles.
       
    • Les véhicules doivent être rangés au garage ou arrêtés à une quinzaine de mètres pour neutraliser une éventuelle déflagration.
       
    • Éloignez également les abris de jardin, qui constituent des sources de feu, de votre maison.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Faites le point sur votre exposition aux risques.

    4 Dégagez les voies d’accès

    • Le chemin conduisant à votre maison doit être dégagé, débroussaillé sur 10 mètres de part et d’autre, et surtout pas surplombé d’arbres qui peuvent s’enflammer.
       
    • Cette voie doit être large de plus de 4 mètres, équivalent à la distance nécessaire pour que les camions de pompier puissent circuler aisément.
       
    • En ce qui concerne le portail, évitez tout système électrique ou prévoyez un déverrouillage manuel. En cas de coupure d’électricité, les pompiers ne pourraient tout simplement pas entrer.
       
    • Prévoyez enfin une voie de circulation autour de votre logement pour la voiture. En effet, en cas d’incendie, les pompiers peuvent avoir besoin de changer d’axe d’intervention et doivent par conséquent bénéficier d’une latitude suffisante pour manœuvrer.

    Vous souhaitez sécuriser votre logement ?

    Le contrat Macif Habitation vous permet d’assurer une résidence principale ou secondaire, un logement mis en location voire même une maison en construction. Choisissez la formule qui vous convient.

    L’Essentiel de l’article

    • Évitez certains matériaux inflammables.
    • Débarrassez régulièrement les feuilles mortes et les aiguilles de pin de votre toit.
    • Débroussaillez votre jardin dans un rayon d’au moins 50 mètres autour de votre habitation et des dépendances.
    • Faites élaguer les branches de vos arbres.

    Brochure ONF « Comment réagir face à un incendie qui menace votre habitation ».

    (1) Effis 2025
     

  • Incendies de forêt : 4 conseils pour sécuriser les extérieurs de son habitation

    Incendies de forêt : 4 conseils pour sécuriser les extérieurs de son habitation

    Sachez que si votre habitation est située dans une zone classée à risques, vous êtes tenu de respecter certaines règles de prévention établies par le Plan de prévention des risques d’incendies de forêt, communiquées par les autorités locales. En cas de non-respect de ces précautions, vous encourez des amendes et risquez de ne pas être couvert par votre assurance si vous subissez des dommages. Renseignez-vous auprès de la mairie de votre commune, ou de la préfecture, pour savoir si vous êtes concerné.

    1 Sécurisez la maison

    • Vos portes, volets et fenêtres doivent être hermétiques à la fumée et aux gaz afin de pouvoir résister au feu le plus longtemps possible. Privilégiez un bois épais et adapté, isolant et résistant. Vous pouvez également choisir du matériel homologué EI30, qui sera capable de résister 30 minutes à la chaleur dégagée par un incendie.
       
    • Pour votre toit, l’utilisation de tuiles est à privilégier. Évitez en revanche de faire votre toiture avec de la tôle métallique ou du fibrociment. Les toits végétalisés présentent également des risques certains.
       
    • Méfiez-vous des évacuations : des braises peuvent s’y engouffrer et peuvent déclencher un incendie dans votre logement. Pour éviter un tel drame, installez des grilles à l’entrée des évacuations.
       
    • De même, soyez attentif aux poutres apparentes en façade et aux bardages en bois qui peuvent véhiculer le feu à l’intérieur. Choisissez des bois ignifugés, suffisamment denses, et en planches épaisses : ils résisteront mieux au feu. Attention également aux revêtements de façade, certains étant combustibles. Privilégiez un crépi classique, très résistant. De même, n’installez pas de gouttières ou de descentes en plastique le long de votre maison.
       
    • Nettoyez régulièrement le toit et les gouttières est nécessaire : des feuilles mortes et des aiguilles de pin peuvent rapidement s’y accumuler !
       
    • Ne stockez pas vos réserves de combustibles (bois, fuel, butane) contre votre maison.

    Vous souhaitez assurer votre logement ?

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    2 Entretenez le jardin

    • Laissez un espace d’environ 3 mètres entre les arbres et les murs de votre logement. Les frondaisons ne doivent pas surplomber votre toit. Assurez-vous de l’élagage de vos arbres, particulièrement ceux proches de votre maison ou situés le long des voies d’accès. Faites appel à une société de professionnels pour réaliser cette opération périlleuse.
       
    • Soyez vigilant quant aux arbres et plantes que vous allez faire pousser dans votre jardin : certains sont très inflammables, comme les pins, les cyprès, les mimosas, les pyracanthas, les lauriers, les bambous, etc. Privilégiez des plantes grasses beaucoup plus difficiles à enflammer.
       
    • Débroussaillez votre jardin constamment, plantez les arbres avec une distance de sécurité et ratissez les aiguilles des conifères pour éviter la constitution d’un tapis qui alimenterait les flammes. Ce nettoyage doit être régulier et porter jusqu’à 50 mètres autour de votre demeure. Il peut donc nécessiter de débroussailler au-delà des limites de votre jardin.
       
    • Prenez garde aux clôtures et barrières, certaines sont en matière inflammable.
       
    • Tondez ras votre gazon et évitez le gazon synthétique, combustible, toxique qui alimente le feu et peut compliquer la tâche des secours.

    Les feux de forêts dans la zone Méditerranée en 2020 *

    • 1595

      départs de feu de forêt en 2020.

    • 10 695

      hectares de forêts ravagés.

    • 295

      feux de forêts dans les Bouches-du-Rhône en 2020, faisant de la région la plus touchée sur l’année.

    3 Veillez aux dépendances

    • Si vous avez une piscine, sachez que vous pouvez utiliser une motopompe thermique. Vous pourrez par exemple l’utiliser à des fins d’arrosage préventif. Cette pompe fonctionnera malgré les coupures d’électricité. Pensez à l’équiper d’un tuyau suffisamment long.
       
    • Pour neutraliser tout risque lié à une explosion, prévoyez d’enterrer votre citerne de gaz, ou bien de l’emmurer. En cas d’accident, les dégâts seront bien moindres.
       
    • Ne stockez pas de bois le long de vos murs.
       
    • Votre barbecue doit être installé au plus près de votre maison. Pensez à les sécuriser en les équipant d’un pare-étincelles.
       
    • Les véhicules doivent être rangés au garage ou arrêtés à une quinzaine de mètres pour neutraliser une éventuelle déflagration.
       
    • Éloignez également les abris de jardin, qui constituent des sources de feu, de votre maison.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Faites le point sur votre exposition aux risques.

    4 Dégagez les voies d’accès

    • Le chemin conduisant à votre maison doit être dégagé, débroussaillé sur 10 mètres de part et d’autre, et surtout pas surplombé d’arbres qui peuvent s’enflammer.
       
    • Cette voie doit être large de plus de 4 mètres, équivalent à la distance nécessaire pour que les camions de pompier puissent circuler aisément.
       
    • En ce qui concerne le portail, évitez tout système électrique ou prévoyez un déverrouillage manuel. En cas de coupure d’électricité, les pompiers ne pourraient tout simplement pas entrer.
       
    • Prévoyez enfin une voie de circulation autour de votre logement pour la voiture. En effet, en cas d’incendie, les pompiers peuvent avoir besoin de changer d’axe d’intervention et doivent par conséquent bénéficier d’une latitude suffisante pour manœuvrer.

    Vous souhaitez sécuriser votre logement ?

    Le contrat Macif Habitation vous permet d’assurer une résidence principale ou secondaire, un logement mis en location voire même une maison en construction. Choisissez la formule qui vous convient.

    L’Essentiel de l’article

    • Évitez certains matériaux inflammables.
    • Débarrassez régulièrement les feuilles mortes et les aiguilles de pin de votre toit.
    • Débroussaillez votre jardin dans un rayon d’au moins 50 mètres autour de votre habitation et des dépendances.
    • Faites élaguer les branches de vos arbres.

    Brochure ONF « Comment réagir face à un incendie qui menace votre habitation ».

    (1) Effis 2025
     

  • Protection de piscine pour enfant : 3 conseils pour une baignade en toute sécurité

    Protection de piscine pour enfant : 3 conseils pour une baignade en toute sécurité

    1 On sécurise la baignade

    Toute piscine enterrée ou semi-enterrée, à usage individuel ou collectif, doit obligatoirement être équipée de l’un des quatre dispositifs prévus par la loi, à savoir :

    • une barrière de protection respectant la norme NF P90-306 ;
       
    • une couverture de sécurité (norme NF P90-308) ;
       
    • un abri de piscine (norme NF P90-309) ;
       
    • une alarme de piscine par détection des immersions (norme NF P90-307).

    Pour les piscines construites avant le 1er janvier 2004, date d’entrée en vigueur de la loi, l’obligation de mise en sécurité incombe aux propriétaires. Dans ce cas, ils peuvent eux-mêmes se charger de l’installation des équipements ou faire appel au vendeur-installateur adéquat pour attester de la conformité de l’installation. Pour les bassins plus récents, l’un des quatre dispositifs de prévention aura été prévu par l’installateur.

    Vous devez sécuriser votre piscine ?

    Pensez à la Macif. Renseignez-vous.

    26 % des noyades accidentelles estivales

    concernent des enfants âgés de moins de 6 ans.* Les décès étant plus fréquents en piscine qu’en milieu naturel (mer, rivière) pour cette tranche d’âge.

    2 On prend de bonnes habitudes

    Installer un système de protection ne suffit pas, encore faut-il bien l’entretenir et savoir l’utiliser correctement :

    • pour les barrières et les abris, pensez à les fermer après chaque baignade ;
       
    • pour les couvertures, respectez une hauteur minimale entre la couverture et la surface de l’eau indiquée par le fabricant. Les couvertures à filets ne doivent pas se trouver sous le niveau de l’eau ;
       
    • les alarmes sonores ont une période de latence de 20 minutes après chaque bain ou après une détection. Restez donc très vigilant durant ce laps de temps. N’altérez pas leur fonctionnement après avoir contrôlé le niveau d’eau et le bon fonctionnement des piles ou des batteries.

    Bien choisir son alarme de piscine

    • Elle doit pouvoir détecter la chute d’un enfant d’au moins 6 kilos. Pour plus de prudence, assurez-vous qu’elle porte la norme ISO 9001.
    • Elle doit pouvoir fonctionner 24h/24, être résistante aux intempéries et signaler toute baisse ou absence d’alimentation.
    • Elle doit disposer d’une sirène suffisamment puissante, ne pas se déclencher de manière intempestive et proposer un système de réactivation automatique.

    3 On reste le gardien des eaux

    Aucun dispositif de sécurité ne dispense d’être vigilant au bord d’une piscine, en particulier avec les enfants. Voici quelques conseils quand vous enfilez le maillot de maître-nageur :

    • assurez la surveillance des enfants par un adulte sachant nager, et non par un enfant plus âgé ;
       
    • ne laissez jamais un enfant seul, y compris dans une pataugeoire ou une piscinette gonflable ;
       
    • équipez votre enfant de brassards avec valve antiretour conforme à la directive EPI 89/686/CEE, surtout pas de bouées rondes ;
       
    • ramassez, après la baignade, tous les jouets, bouées, objets gonflables qui sont sur l’eau et aux abords du bassin ;
       
    • retirez tout ce qui peut être escaladé aux abords des barrières ;
       
    • prévoyez une bouée et une perche à proximité du bassin, ainsi qu’un téléphone portable pour alerter les secours (SAMU : 15, pompiers : 18, partout en Europe : 112) ;
       
    • maintenez une eau limpide et claire. Stockez les produits de traitement hors de portée des enfants ;
       
    • sensibilisez les enfants au danger de l’eau. Apprenez-leur à nager dès 4 ans ;
       
    • formez-vous aux gestes qui sauvent.

    Formez-vous aux gestes qui sauvent !

    La Macif organise des actions de sensibilisation et de formation.

    L’Essentiel de l’article

    • Une piscine privée doit obligatoirement être sécurisée.
    • Quatre types de dispositifs sont possibles : une alarme, une barrière de protection, une bâche ou un abri de type véranda.
    • Ces dispositifs ne remplacent pas la surveillance des enfants, laquelle reste indispensable.

    *Santé Publique France 2021