Catégorie : À la maison

  • Électroménager : les Français s’équipent de plus en plus souvent

    Électroménager : les Français s’équipent de plus en plus souvent

    Robot culinaire, machine à café, appareils à jus, lave-linge, congélateur… Être bien équipé chez soi est une tendance qui se déploie depuis la crise sanitaire, et notamment avec le développement du télétravail. 

    Le secteur de l’électroménager en plein boom !

    Avec une croissance de 11,3 % (1) par rapport à fin mars 2019, le marché de l’électroménager français continue de performer. Une prouesse due à l’allongement du temps passé chez soi avec la tendance du télétravail, mais aussi aux préoccupations autour de l’hygiène et les nouvelles tendances de consommation renforcées par le « fait maison ». Le fait de faire à manger soi-même permettant aussi de limiter les dépenses et de moins gaspiller, en congelant par exemple en ces temps d’inflation. 

    « Le petit électroménager est en hausse continue depuis dix ans et plusieurs changements d’usage durent et boostent certains marchés », d’après le  Gifam (Groupement des marques d’appareils pour la maison). Parmi eux, les appareils d’entretien des sols en hausse de 12 % (1) à fin mars 2022 par rapport à fin mars 2019 et les machines à café dotées d’un broyeur dont les ventes ont été multipliées par cinq (1), en cinq ans. Les aspirateurs robots sont, eux aussi, plébiscités pour leur praticité et leur exigence de propreté ! Le marché a doublé à 38 millions d’euros depuis 2019.  Autres ventes en croissance : celles des batteurs électriques (+4 % par rapport à 2019) (1) et des friteuses (+ de 50 % par rapport à la même période) (1)

    Petits et gros électroménagers séduisent toujours les Français !

    Pour équiper leur intérieur, les Français sont autant séduits par le petit électroménager (PEM) que le gros électroménager (GEM). Comparées à 2019,  les hausses les plus fortes enregistrées en 2022 concernent l’entretien des sols (+12 %) (1), le confort domestique (+25 %) (1), les robots multifonctions (+12 %) (1), les machines à cafés-broyeurs (+174 %) (1) ! Les ménages français se sont aussi dotés de machines dédiées à la beauté et au bien-être (+8,5 %) (1). 

    En 2021, les performances de vente concernaient : les lave-vaisselle (+13,2 %) (2), les caves à vin (+13,9 %) (2), les tables de cuisson (+15,7 %) (2) et les congélateurs (+19,4 %) (2).  

    95% des Français disent que l’électroménager favorise leur confort chez eux.

    Le marché de l’occasion peu plébiscité

    Peur de la panne, mauvais entretien, hygiène douteuse sont autant de freins à l’achat d’électroménager d’occasion. Ce qui explique que seuls 5 % (3) des petits appareils électroménagers et 11 % (3) des gros appareils vers le neuf.
     

    Un engouement pour les appareils durables et performants

    Face à la hausse du coût de la vie et des prix de l’énergie, les Français sont de plus en plus attentifs aux étiquettes énergétiques des produits en rayon pour bien choisir leurs appareils électroménagers. Ainsi, 60 % (4) d’entre eux souhaitent acquérir des appareils plus performants, qui consomment moins et qui sont plus durables. Une démarche qui s’inscrit également dans une volonté de réduction de son impact écologique.
     

    (1) GfK-Gifam dans LSA, juin 2022. 

    (2) GIFAM, Communiqué de presse – Une nouvelle performance exceptionnelle pour le marché de l’électroménager français en 2021 avec une croissance de +7,6 %*, 14 février 2022

    (3) Étude Kantar menée pour le Gifam, 2020

    (4) GIFAM, Conférence de presse Gifam Bilan 2021 du marché de l’électroménager, 2022

    L’Essentiel de l’article

    • Les Français s’équipent de plus en plus en électroménager.
    • L’équipement d’occasion est peu plébiscité.
    • La performance et la durabilité sont scrutées de près par les consommateurs.
  • 3 bons réflexes en cas d’inondation

    3 bons réflexes en cas d’inondation

    Les inondations représentent le premier risque naturel en France (1) par le nombre de personnes résidant dans des zones inondables (9,1 millions), par le nombre de communes exposées (15 départements) et par l’importance des dommages qu’elles provoquent.

    1 Protégez vos biens de l’eau

    Surélevez avec des pavés ou des parpaings vos meubles et tout ce qui peut l’être ou, si vous avez un étage, montez-les pour les mettre à l’abri. Si possible, pensez aussi à rentrer et à surélever vos biens situés à l’extérieur et fermez vos volets car les vols ne sont pas à exclure au moment des crues. Ne jetez aucun objet endommagé avant le passage de l’expert ; mettez-les simplement de côté et photographiez-les. En revanche, débarrassez-vous de toute la nourriture, des médicaments et objets sans valeur touchés par l’eau.

    2 Respectez les consignes de sécurité

    Au moment de la crue, fermez eau, gaz et électricité. En cas d’évacuation, mettez votre véhicule à l’abri, fermez les portes et les fenêtres et emmenez vos animaux de compagnie ! Dans tous les cas, conformez-vous strictement aux consignes émises par les pouvoirs publics ou les pompiers.

    Lorsque vous revenez pour la première fois dans votre logement, ne touchez pas à l’électricité. Faites intervenir un électricien qui coupera le circuit si nécessaire et s’occupera de débrancher les appareils électriques pour écarter tout danger.

    Vous êtes victime d’une inondation ?

    La Macif vous accompagne pour y faire face. Renseignez-vous !

    Prenez des photos pour permettre à l’expert d’évaluer plus facilement la valeur des biens endommagés et donc le montant de votre indemnisation.

    Rémi Baupoux, expert incendie, accident et risques divers chez Eurexo

    3 Déclarez rapidement le sinistre à votre assurance

    Le délai est de cinq jours ouvrés pour déclarer le sinistre à votre assureur, porté à dix jours en cas de publication d’un arrêté ministériel de catastrophe naturelle. Cette reconnaissance officielle de l’état de catastrophe naturelle permet une prise en charge rapide et complète des dégâts survenus, sous réserve que les biens soient couverts en dommage. Établissez la liste des biens endommagés en y joignant autant que possible photos et factures pour permettre un remboursement optimal.

    Si de l’eau stagne dans votre logement, faites intervenir un professionnel pour l’évacuer avant la venue de l’expert en assurance. Les frais de pompage, comme ceux de désinfection et de nettoyage, seront normalement couverts par votre assurance. Si vous procédez vous-même au nettoyage de votre logement, après avoir évacué l’eau et les boues, retirez les papiers peints, moquettes, revêtements et isolants abîmés. Concernant ce dernier point, si votre isolant endommagé est une laine de verre ou de roche, protégez-vous avant de vous lancer dans le chantier. Équipez-vous de gants, de lunettes de protection, d’un masque et portez des vêtements couvrants prévus à cet effet.

    Enfin, nettoyez et désinfectez à fond votre logement (eau de javel ou vinaigre blanc), en aérant au maximum pour favoriser l’assainissement et le séchage. Vous pouvez également louer des déshumidificateurs pour accélérer le processus.

    Bon à savoir

    L’état de catastrophe naturelle, qu’est-ce que c’est ?

    Il est décrété par arrêté interministériel publié au Journal officiel et atteste d’événements d’origine naturelle ayant entraîné d’importants dégâts humains et/ou matériels, tels que les crues, tempêtes, séismes, tsunamis, glissements de terrain… Pour les victimes, l’état de catastrophe naturelle ouvre droit à une indemnisation automatique prévue par les assureurs dans les contrats d’assurance de dommages.

    L’Essentiel de l’article

    • Surélevez vos biens (à l’étage ou sur des parpaings).
    • Prenez des photos de votre logement et de vos biens.
    • Respectez les consignes de sécurité.
    • Prévenez votre assureur dans les 5 jours suivant le sinistre.

    (1) ecologie.gouv.fr

  • Vacances : ces choses à savoir avant d’échanger votre maison cet été

    Vacances : ces choses à savoir avant d’échanger votre maison cet été

    À la mer, à la montagne, à l’étranger, aux quatre coins de l’Hexagone… Partir en vacances a un coût et le logement pèse lourd sur la note (30 %(1) du budget total). Le concept de l’échange de maison peut permettre de faire des économies.

    1 Préférez une plateforme reconnue

    Pour ne pas tomber dans le piège d’une arnaque, faites appel à une plateforme reconnue avec un système de notation des participants. Plusieurs sites spécialisés comme HomeExchange, Lovehomeswap ou encore Echangersamaison, mettent en relation les candidats à l’échange de maison. Ils collectent et publient les offres des membres dans le monde entier contre une adhésion annuelle de 120 €(2) en moyenne.

    Simples intermédiaires, ils encadrent tout de même l’échange en proposant notamment des contrats type en plusieurs langues et la possibilité de noter les membres. N’hésitez pas à regarder plus en détail les conditions de chaque plateforme pour choisir celle qui vous rassure le plus.

    2 Faites connaissance avec vos futurs hôtes

    Prenez le temps de vérifier l’identité de vos hôtes, de lire leur fiche de présentation sur la plateforme d’échange, et d’échanger avec eux par mail ou idéalement par téléphone ou en visio pour faire plus ample connaissance. Ces échanges permettront de vérifier que vous êtes bien sur la même longueur d’onde. Ils seront aussi l’occasion d’aborder la question de la propreté, des plantes à arroser, des animaux à garder ou encore le fonctionnement de l’électroménager. Une fois les choses mises au clair, pensez à signer un contrat d’échange, à télécharger sur le site de la plateforme. Ce document indiquera les dates de séjour, de la remise des clés, etc.

    3 Prévenez votre voisinage et vos proches

    Confier les clés de sa maison à des inconnus n’est pas une démarche naturelle, surtout quand c’est la première fois que l’on se lance dans l’aventure. Si possible, pensez à avertir vos voisins ou des proches de votre projet d’échange. Ils pourront être attentifs à ces « invités » pour vous rassurer, ou encore leur venir en aide en cas de besoin.

    4 Protéger vos biens

    Avant de partir, pensez à mettre à l’abri vos objets fragiles, de valeur, et même sentimentaux pour éviter tout dommage. Rien n’empêche de condamner une pièce contenant vos biens personnels ! Si l’échange de maison ne suppose pas de démarches administratives particulières, toutefois pour s’épargner les désagréments, il est vivement conseillé de le contractualiser. Il est alors préférable d’informer votre assureur que des hôtes séjournent chez vous. Renseignez-vous auprès de lui pour, si besoin, étendre vos garanties aux personnes avec lesquelles vous effectuez l’échange de maison.

     

    Vacances : ces choses à savoir avant d’échanger votre maison cet été

     

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    L’Essentiel de l’article

    • Passez par une plateforme d’échanges reconnue.
    • Faites connaissance en amont avec vos hôtes.
    • Contractualisez l’échange et prévenez votre assurance pour vous épargner toute mauvaise surprise.

    (1) OpinionWay, Les Français et leur budget pour les vacances d’été, 2020

    (2) Moyenne des tarifs constatés en 2022 pour les plateformes HomeExchange, Love home swap et Echangersamaison

  • Qu’est-ce que la crypto-monnaie ?

    Qu’est-ce que la crypto-monnaie ?

    Le marché de la crypto-monnaie est en forte croissance ces dernières années, mais il représente autant d’opportunités d’investissements que de risques. Il convient donc d’être vigilant. Voici ce qu’il faut savoir avant d’investir dans les monnaies numériques.

    1 Qu’est-ce que la crypto-monnaie ?

    « La crypto-monnaie est une monnaie virtuelle numérique, non émise par une entité gouvernementale ou financière (État ou banque). Il s’agit d’un système nommé pair-à-pair, qui n’utilise ni monnaies, ni billets de banque », explique Benjamin Sultan, trader professionnel. « Cette monnaie numérique repose sur un réseau de chaînes de blocs (ou blockchain). Il s’agit d’une base de données décentralisée et sécurisée, qui ne peut être ni falsifiée, ni modifiable ». Ainsi, la crypto-monnaie est accessible aux actionnaires (personnes ou entreprises) à tout moment et de n’importe où. « Vous êtes votre propre banque, personne ne peut vous empêcher de l’utiliser. Et personne ne contrôle les échanges entre utilisateurs », poursuit le spécialiste.

    Chiffre-clé

    En 2022, le marché total des crypto-monnaies est évalué à un peu plus de 1 500 milliards(1) dollars.

    2 Quels sont les différents types de crypto-monnaies ?

    « Il existe plusieurs sortes de crypto-monnaie, explique Benjamin Sultan. Chaque crypto-monnaie, qui est une devise, a sa propre spécificité au même titre que l’euro, le dollar, le yen par exemple… Le bitcoin est aujourd’hui la reine de la crypto-monnaie, créé par le Japonais Satoshi Nakamoto en 2009. Il s’agit du réseau le plus grand et le plus sécurisé. Le créateur a décidé qu’il y aura un nombre limité de bitcoins en circulation : soit 21 millions maximum. 19 millions sont émis aujourd’hui ». Parmi les crypto-monnaies aussi leader sur le marché : l’ethereum (ETH, Ether ou Ethereum) qui arrive en seconde place, et le ripple (XRP).

    Chiffre-clé

    8 %(2) des Français possèdent des crypto-monnaies, et 30 % envisagent d’en acheter.

    3 Comment obtient-on de la crypto-monnaie ?

    Pour obtenir de la crypto-monnaie, « il suffit de créer un compte sur une plateforme web dédiée et sécurisée, de s’identifier, et de déposer des euros (pas de montant minimum) pour acheter des crypto-monnaies », indique Benjamin Sultan, qui utilise la plateforme d’échange Binance. En 2022, si vous souhaitez acheter l’une des principales crypto-monnaies, vous devrez dépenser environ 29 615,56 dollars pour un bitcoin, 1 764,57 dollars pour un Ethereum, 1 dollar pour un Tether ou un USD Coin et 280,52 dollars pour un Binance coin (BNB). À noter que le prix de chaque crypto-monnaie peut monter et descendre en fonction de l’offre et de la demande. Par exemple, la variation journalière moyenne du bitcoin est de +0,3 %(3).

    4 Comment utilise-t-on la crypto-monnaie ?

    Les crypto-monnaies n’ont aucun lien avec l’économie réelle ni les monnaies d’État (euro, dollar, livre…). Elles ne subissent pas les taux de change ni les taux d’intérêt imposés par les banques par exemple.

    Depuis 2009, la crypto-monnaie relève essentiellement du domaine spéculatif. C’est-à-dire qu’on achète de la monnaie virtuelle dans le but d’en tirer profit lorsque son prix augmentera. C’est une source d’investissement. « Pour 95 % des utilisateurs, il s’agit de la revendre plus cher, plus tard pour faire de la plus-value, souligne Benjamin Sultan. Dans les pays occidentaux, la crypto-monnaie n’a pas vocation à être utilisée. Quelques bars à Paris l’acceptent, et prochainement un grand centre commercial. Ça se diffuse progressivement. Par contre, au Salvador (Amérique centrale), on peut utiliser le bitcoin comme monnaie légale. Aux États-Unis, des biens immobiliers sont achetés en crypto-monnaie », explique-t-il.

    5 Quels sont les risques ?

    Le marché des crypto-monnaies est beaucoup plus volatil que la finance traditionnelle. Il y a donc un risque de perdre votre capital. Pour preuve, depuis 2021, toutes les monnaies virtuelles ont fortement chuté. Ainsi, le bitcoin est passé de 69.000 dollars(4) fin 2021 à 29.000 dollars en juin 2022, soit une baisse de 58 %. Ce crypto-krach a fait chuter le capital de nombreux investisseurs. Soyez donc prudent si vous souhaitez vous lancer dans vos premiers investissements.

    « Ce marché peut aussi entraîner un risque d’addiction, car il pousse à miser de l’argent. On peut obtenir de gros gains, mais essuyer aussi de grosses pertes. D’où l’importance de bien se faire accompagner par des professionnels. Ils sont les mieux placés pour vous conseiller dans vos investissements », explique le spécialiste.

    VOUS VOULEZ ÉPARGNER L’ESPRIT TRANQUILLE ?

    La crypto-monnaie peut présenter des risques. Si vous préférez une épargne plus rassurante, optez pour le fonds euros du contrat d’’assurance-vie de la Macif*.

     

    *La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

    L’Essentiel de l’article

    • Le bitcoin est aujourd’hui la reine de la crypto-monnaie.
    • La crypto-monnaie relève essentiellement du domaine spéculatif.
    • Le marché des crypto-monnaies a une forte volatilité, il y a donc un risque de perdre son capital.

    (1) CoinGecko, Cours des crypto-monnaies par capitalisation boursière

    (2) ADAN-KPGMG, La crypto en France, 2022

    (3) Cointribune, Bitcoin (BTC) : ce que révèlent les statistiques des variations, 2021

    (4) CoinGecko, Bitcoin (BTC)

  • Climatisation et bébé : comment l’utiliser sans risque ?

    Climatisation et bébé : comment l’utiliser sans risque ?

    À la saison estivale ou lors d’un épisode de canicule, la climatisation peut être une solution efficace pour rafraîchir votre habitation. Elle purifie l’air respiré à l’intérieur tout en régulant la température ambiante. Oui, mais si vous avez un bébé, il convient de bien savoir l’utiliser pour le protéger.

    1 Préserver la température idéale pour bébé

    « Le risque avec la climatisation, aussi bien pour les parents que pour les enfants, ce sont les changements importants de température », prévient le Dr Madiha Ellaffi, pneumologue-allergologue, spécialisé en troubles respiratoires du sommeil de l’enfant et de l’adulte. « Il est important de bien régler la climatisation en veillant à ce que les écarts de température entre les pièces ou avec l’extérieur, soient de maximum 6 °C. C’est-à-dire qu’il ne faut pas passer d’un endroit où il fait très chaud à une pièce où il fait très froid », explique-t-elle. Ce changement brusque risque d’engendrer un choc thermique, l’organisme des tout-petits étant particulièrement sensible aux variations de températures.

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    À savoir

    La température idéale d’une chambre de bébé ou d’enfant est comprise entre 18 °C et 19 °C. Réglez alors la climatisation de sorte à garder cette température stable.

    Veillez à ce que le flux d’air froid ne soit pas directement axé sur l’enfant.

    Dr Madiha Ellaffi, pneumologue-allergologue.

    2 Bien entretenir sa climatisation

    « L’entretien régulier de la climatisation est primordial, au risque de respirer la poussière qui s’y est déposée, poursuit le Dr Ellaffi. Et il faut être vigilant avec les climatisations qui retiennent de l’eau car cela peut être source de légionelles. » Il s’agit de bactéries qui prolifèrent principalement dans l’eau stagnante dont la température est comprise entre 25 °C et 43 °C, et qui sont responsables de la légionellose, une maladie respiratoire.

    1 foyer sur 4

    possède une climatisation en 2021 contre 14% en 2016.(1)

    3 Bébé et climatisation : les précautions à prendre

    Autre précaution : « Veillez à ce que le flux d’air froid ne soit pas directement axé sur l’enfant », indique la pneumologue. Pour cela, dans la chambre de votre bébé, installez la climatisation le plus loin possible de son lit et si possible près d’une source d’aération : fenêtre ou porte. Vous utilisez un ventilateur ? Le Dr Madiha Ellaffi conseille de placer dessus un linge humide, qui permettra de rafraîchir la pièce efficacement tout en évitant que l’appareil souffle directement sur votre enfant ou toute personne présente dans la pièce.

    Des mesures de bon sens sont aussi à adopter : enclenchez la climatisation une fois que votre enfant est habillé, en particulier après le bain, et lorsqu’il a les cheveux secs. Vous pouvez aussi lancer la climatisation à l’avance pour rafraîchir sa chambre, puis la couper à l’heure du coucher. En cas d’exposition longue, pendant la sieste par exemple, pensez à habiller votre enfant avec des vêtements en coton un peu plus épais pour éviter qu’il n’attrape froid.

    L’Essentiel de l’article

    • La température idéale dans la chambre de bébé est entre 18 °C et 19 °C.
    • Installez la climatisation le plus loin possible du lit de votre bébé.
    • Entretenez régulièrement votre climatisation.

    (1) Ademe 2021

  • Incendies de forêt : 4 conseils pour sécuriser les extérieurs de son habitation

    Incendies de forêt : 4 conseils pour sécuriser les extérieurs de son habitation

    Sachez que si votre habitation est située dans une zone classée à risques, vous êtes tenu de respecter certaines règles de prévention établies par le Plan de prévention des risques d’incendies de forêt, communiquées par les autorités locales. En cas de non-respect de ces précautions, vous encourez des amendes et risquez de ne pas être couvert par votre assurance si vous subissez des dommages. Renseignez-vous auprès de la mairie de votre commune, ou de la préfecture, pour savoir si vous êtes concerné.

    1 Sécurisez la maison

    • Vos portes, volets et fenêtres doivent être hermétiques à la fumée et aux gaz afin de pouvoir résister au feu le plus longtemps possible. Privilégiez un bois épais et adapté, isolant et résistant. Vous pouvez également choisir du matériel homologué EI30, qui sera capable de résister 30 minutes à la chaleur dégagée par un incendie.
       
    • Pour votre toit, l’utilisation de tuiles est à privilégier. Évitez en revanche de faire votre toiture avec de la tôle métallique ou du fibrociment. Les toits végétalisés présentent également des risques certains.
       
    • Méfiez-vous des évacuations : des braises peuvent s’y engouffrer et peuvent déclencher un incendie dans votre logement. Pour éviter un tel drame, installez des grilles à l’entrée des évacuations.
       
    • De même, soyez attentif aux poutres apparentes en façade et aux bardages en bois qui peuvent véhiculer le feu à l’intérieur. Choisissez des bois ignifugés, suffisamment denses, et en planches épaisses : ils résisteront mieux au feu. Attention également aux revêtements de façade, certains étant combustibles. Privilégiez un crépi classique, très résistant. De même, n’installez pas de gouttières ou de descentes en plastique le long de votre maison.
       
    • Nettoyez régulièrement le toit et les gouttières est nécessaire : des feuilles mortes et des aiguilles de pin peuvent rapidement s’y accumuler !
       
    • Ne stockez pas vos réserves de combustibles (bois, fuel, butane) contre votre maison.

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    2 Entretenez le jardin

    • Laissez un espace d’environ 3 mètres entre les arbres et les murs de votre logement. Les frondaisons ne doivent pas surplomber votre toit. Assurez-vous de l’élagage de vos arbres, particulièrement ceux proches de votre maison ou situés le long des voies d’accès. Faites appel à une société de professionnels pour réaliser cette opération périlleuse.
       
    • Soyez vigilant quant aux arbres et plantes que vous allez faire pousser dans votre jardin : certains sont très inflammables, comme les pins, les cyprès, les mimosas, les pyracanthas, les lauriers, les bambous, etc. Privilégiez des plantes grasses beaucoup plus difficiles à enflammer.
       
    • Débroussaillez votre jardin constamment, plantez les arbres avec une distance de sécurité et ratissez les aiguilles des conifères pour éviter la constitution d’un tapis qui alimenterait les flammes. Ce nettoyage doit être régulier et porter jusqu’à 50 mètres autour de votre demeure. Il peut donc nécessiter de débroussailler au-delà des limites de votre jardin.
       
    • Prenez garde aux clôtures et barrières, certaines sont en matière inflammable.
       
    • Tondez ras votre gazon et évitez le gazon synthétique, combustible, toxique qui alimente le feu et peut compliquer la tâche des secours.

    Les feux de forêts dans la zone Méditerranée en 2020 *

    • 1595

      départs de feu de forêt en 2020.

    • 10 695

      hectares de forêts ravagés.

    • 295

      feux de forêts dans les Bouches-du-Rhône en 2020, faisant de la région la plus touchée sur l’année.

    3 Veillez aux dépendances

    • Si vous avez une piscine, sachez que vous pouvez utiliser une motopompe thermique. Vous pourrez par exemple l’utiliser à des fins d’arrosage préventif. Cette pompe fonctionnera malgré les coupures d’électricité. Pensez à l’équiper d’un tuyau suffisamment long.
       
    • Pour neutraliser tout risque lié à une explosion, prévoyez d’enterrer votre citerne de gaz, ou bien de l’emmurer. En cas d’accident, les dégâts seront bien moindres.
       
    • Ne stockez pas de bois le long de vos murs.
       
    • Votre barbecue doit être installé au plus près de votre maison. Pensez à les sécuriser en les équipant d’un pare-étincelles.
       
    • Les véhicules doivent être rangés au garage ou arrêtés à une quinzaine de mètres pour neutraliser une éventuelle déflagration.
       
    • Éloignez également les abris de jardin, qui constituent des sources de feu, de votre maison.

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    Faites le point sur votre exposition aux risques.

    4 Dégagez les voies d’accès

    • Le chemin conduisant à votre maison doit être dégagé, débroussaillé sur 10 mètres de part et d’autre, et surtout pas surplombé d’arbres qui peuvent s’enflammer.
       
    • Cette voie doit être large de plus de 4 mètres, équivalent à la distance nécessaire pour que les camions de pompier puissent circuler aisément.
       
    • En ce qui concerne le portail, évitez tout système électrique ou prévoyez un déverrouillage manuel. En cas de coupure d’électricité, les pompiers ne pourraient tout simplement pas entrer.
       
    • Prévoyez enfin une voie de circulation autour de votre logement pour la voiture. En effet, en cas d’incendie, les pompiers peuvent avoir besoin de changer d’axe d’intervention et doivent par conséquent bénéficier d’une latitude suffisante pour manœuvrer.

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    Le contrat Macif Habitation vous permet d’assurer une résidence principale ou secondaire, un logement mis en location voire même une maison en construction. Choisissez la formule qui vous convient.

    L’Essentiel de l’article

    • Évitez certains matériaux inflammables.
    • Débarrassez régulièrement les feuilles mortes et les aiguilles de pin de votre toit.
    • Débroussaillez votre jardin dans un rayon d’au moins 50 mètres autour de votre habitation et des dépendances.
    • Faites élaguer les branches de vos arbres.

    Brochure ONF « Comment réagir face à un incendie qui menace votre habitation ».

    (1) Effis 2025
     

  • Protection de piscine pour enfant : 3 conseils pour une baignade en toute sécurité

    Protection de piscine pour enfant : 3 conseils pour une baignade en toute sécurité

    1 On sécurise la baignade

    Toute piscine enterrée ou semi-enterrée, à usage individuel ou collectif, doit obligatoirement être équipée de l’un des quatre dispositifs prévus par la loi, à savoir :

    • une barrière de protection respectant la norme NF P90-306 ;
       
    • une couverture de sécurité (norme NF P90-308) ;
       
    • un abri de piscine (norme NF P90-309) ;
       
    • une alarme de piscine par détection des immersions (norme NF P90-307).

    Pour les piscines construites avant le 1er janvier 2004, date d’entrée en vigueur de la loi, l’obligation de mise en sécurité incombe aux propriétaires. Dans ce cas, ils peuvent eux-mêmes se charger de l’installation des équipements ou faire appel au vendeur-installateur adéquat pour attester de la conformité de l’installation. Pour les bassins plus récents, l’un des quatre dispositifs de prévention aura été prévu par l’installateur.

    Vous devez sécuriser votre piscine ?

    Pensez à la Macif. Renseignez-vous.

    26 % des noyades accidentelles estivales

    concernent des enfants âgés de moins de 6 ans.* Les décès étant plus fréquents en piscine qu’en milieu naturel (mer, rivière) pour cette tranche d’âge.

    2 On prend de bonnes habitudes

    Installer un système de protection ne suffit pas, encore faut-il bien l’entretenir et savoir l’utiliser correctement :

    • pour les barrières et les abris, pensez à les fermer après chaque baignade ;
       
    • pour les couvertures, respectez une hauteur minimale entre la couverture et la surface de l’eau indiquée par le fabricant. Les couvertures à filets ne doivent pas se trouver sous le niveau de l’eau ;
       
    • les alarmes sonores ont une période de latence de 20 minutes après chaque bain ou après une détection. Restez donc très vigilant durant ce laps de temps. N’altérez pas leur fonctionnement après avoir contrôlé le niveau d’eau et le bon fonctionnement des piles ou des batteries.

    Bien choisir son alarme de piscine

    • Elle doit pouvoir détecter la chute d’un enfant d’au moins 6 kilos. Pour plus de prudence, assurez-vous qu’elle porte la norme ISO 9001.
    • Elle doit pouvoir fonctionner 24h/24, être résistante aux intempéries et signaler toute baisse ou absence d’alimentation.
    • Elle doit disposer d’une sirène suffisamment puissante, ne pas se déclencher de manière intempestive et proposer un système de réactivation automatique.

    3 On reste le gardien des eaux

    Aucun dispositif de sécurité ne dispense d’être vigilant au bord d’une piscine, en particulier avec les enfants. Voici quelques conseils quand vous enfilez le maillot de maître-nageur :

    • assurez la surveillance des enfants par un adulte sachant nager, et non par un enfant plus âgé ;
       
    • ne laissez jamais un enfant seul, y compris dans une pataugeoire ou une piscinette gonflable ;
       
    • équipez votre enfant de brassards avec valve antiretour conforme à la directive EPI 89/686/CEE, surtout pas de bouées rondes ;
       
    • ramassez, après la baignade, tous les jouets, bouées, objets gonflables qui sont sur l’eau et aux abords du bassin ;
       
    • retirez tout ce qui peut être escaladé aux abords des barrières ;
       
    • prévoyez une bouée et une perche à proximité du bassin, ainsi qu’un téléphone portable pour alerter les secours (SAMU : 15, pompiers : 18, partout en Europe : 112) ;
       
    • maintenez une eau limpide et claire. Stockez les produits de traitement hors de portée des enfants ;
       
    • sensibilisez les enfants au danger de l’eau. Apprenez-leur à nager dès 4 ans ;
       
    • formez-vous aux gestes qui sauvent.

    Formez-vous aux gestes qui sauvent !

    La Macif organise des actions de sensibilisation et de formation.

    L’Essentiel de l’article

    • Une piscine privée doit obligatoirement être sécurisée.
    • Quatre types de dispositifs sont possibles : une alarme, une barrière de protection, une bâche ou un abri de type véranda.
    • Ces dispositifs ne remplacent pas la surveillance des enfants, laquelle reste indispensable.

    *Santé Publique France 2021

  • La colocation, toujours aussi prisée par les jeunes !

    La colocation, toujours aussi prisée par les jeunes !

    Vivre en coloc’, c’est partager un lieu de vie et le loyer, mais pas que ! Par souci d’économie ou pour rompre la solitude, les étudiants restent attirés par la vie en communauté.

    1 Quel est le profil type du colocataire ?

    En France, les candidats à la colocation sont étudiants pour 58 %(1) d’entre eux (55 % en 2020(2)), et 36 %(1) travaillent (41 % en 2020(2)). Le profil type des jeunes qui optent pour la vie en communauté : âgé de 27 ans(1) en moyenne, avec un revenu moyen mensuel de 1 805 € (lui ou ses garants) contre 1 729 € en 2020(2).

    Chiffre-clé

    76 %(1) des colocataires ont moins de 30 ans et 6 % plus de 50 ans.

    2 Quelles sont les villes les plus propices à la colocation ?

    L’Île-de-France représente 38 %(1) des recherches de colocation, contre 62 %(1) pour les autres régions, qui gagnent d’ailleurs 4 points par rapport à 2020(2), confirmant ainsi la perte de vitesse du marché parisien depuis la crise sanitaire.

    La Rochelle, avec 7,9 demandes pour une chambre libre, remplace Paris (8,2 demandes en 2020(2)) et devient la première ville où il fait bon partager la cuisine, la salle d’eau et la pièce principale ! En manque de logements et de terrains disponibles, la ville étudiante paye le prix de son attractivité. Dans ce top 5 où le marché de la colocation est le plus tendu, viennent ensuite, Lyon (4,8 demandes) et Lille (4,7 demandes par chambre). Paris (4,6 demandes) et Angers (3,4 demandes) complètent ce classement.

    Si vous souhaitez trouver plus facilement une colocation, Saint-Étienne reste idéal avec presque 4 chambres libres pour 1 demande (contre 2 chambres pour 1 demande en 2020(2)). Autres grandes villes, où il est plus aisé de trouver une colocation : Nice, Limoges, Amiens et Nîmes.

    3 À combien s’élève le loyer moyen d’une colocation ?

    Pour vivre dans une chambre en colocation, il faut débourser en moyenne 392 €/mois (charges incluses) en province (+ 1,82 %(2) par rapport à 2020), 715 €/mois à Paris (+ 0,7 %(2) par rapport à 2020), et 442 € au niveau national (+ 2,46 %(2) par rapport à 2020). Contre 562 € (515 €(2) en 2020) pour un studio en location individuelle (soit 27 % plus cher). La colocation est donc une option économique pour les étudiants au budget serré !

    4 Qu’est-ce qui motive les jeunes à vivre à plusieurs ?

    L’aspect social est la principale motivation des jeunes colocataires. Comme en 2020, 73 %(1) d’entre eux disent opter pour la colocation pour rencontrer de nouvelles personnes, voire parfois, découvrir d’autres cultures. L’aspect économique est aussi important. 49 %(1) des jeunes disent vouloir réduire leur budget logement (contre 53 %(2) en 2020) Autre attrait de la colocation : le fait de pouvoir profiter d’un logement plus grand, qui n’était pas une priorité pour les jeunes auparavant. Une autre conséquence du confinement.

    Chiffre-clé

    Avec le français, l’anglais (70 %), l’espagnol (23 %) et l’allemand (9 %) sont les langues les plus parlées dans les colocations.

    BESOIN D’UNE ASSURANCE LOGEMENT ÉTUDIANT ?

    L’assurance Macif Habitation étudiant, un contrat qui accompagne votre vie étudiante : une protection en cas d’accident et des options pour couvrir vos biens où que vous soyez (smartphone, vélo, ordinateur, etc.).

    L’Essentiel de l’article

    • Le profil type du colocataire : 27 ans en moyenne, avec un revenu moyen de 1 805 €/mois.
    • La Rochelle est la ville la plus recherchée par les colocataires.
    • Le loyer moyen en colocation s’élève à 442 €/mois, charges incluses.
    • La colocation est une option idéale pour réduire ses dépenses.

    (1) Observatoire 2021 de la colocation par LocService

    (2) Observatoire 2020 de la colocation par LocService

  • La checklist pour louer un appartement

    La checklist pour louer un appartement

    1 Le dossier de location

    Les pièces à fournir par le locataire et son cautionnaire

    • Une pièce justificative d’identité (carte nationale d’identité, passeport…).
       
    • Un seul justificatif de domicile : 3 dernières quittances de loyer, le dernier avis de la taxe foncière, ou encore pour le cautionnaire : une facture d’eau, de gaz ou d’électricité de moins de trois mois.
       
    • Un ou plusieurs justificatifs de situation professionnelle : le contrat de travail, la carte professionnelle pour les professions libérales, l’extrait K ou Kbis pour les entreprises commerciales.
       
    • Un ou plusieurs justificatifs de ressources : 3 derniers bulletins de salaire, le dernier avis d’imposition ou de non-imposition, les deux derniers bilans pour les professions non salariées.

       

    Les pièces complémentaires, souvent demandées

    • L’attestation de l’employeur : à demander à votre boss pour justifier d’un CDI et attestant que vous n’êtes plus en période d’essai.
       
    • Une attestation du précédent bailleur : elle atteste de votre capacité à payer un loyer.

    2 Les pièces à recevoir du propriétaire (ou de l’agence immobilière)

    • Le bail : il est signé par le locataire et le propriétaire ou l’agence mandataire. Il doit comporter la date d’entrée dans les lieux, le montant du loyer mensuel et celui des charges, les conditions de location (vide ou meublée, durée du bail, conditions d’habitation, etc.).
       
    • Un dossier de diagnostic complet : il comprend un diagnostic de performance énergétique, un constat de risque d’exposition au plomb, un état des risques naturels, miniers et technologiques, un état de l’installation intérieure de l’électricité (si l’installation a plus de 15 ans), un état de l’installation intérieure du gaz (si l’installation ou le dernier certificat de conformité ont plus de 15 ans).
       
    • L’état des lieux : il est fait à l’entrée, lors de la remise des clés, ainsi qu’à la sortie du locataire (à la fin de son bail). C’est un document qui détaille pièce par pièce l’état de l’appartement et servira de justificatif si le propriétaire retient tout ou partie de la caution au départ du locataire.
       
    • La quittance de loyer (ou un décompte de situation) : elle peut être remise chaque mois, gratuitement, pour attester du paiement du loyer. Elle précise le détail des sommes versées (loyer, charges).

    Vous déménagez ?

    La Macif vous accompagne dans cette étape de votre vie. Renseignez-vous !

    DPE : attention aux G et aux F

    Depuis le 1er janvier 2023, un logement (hors meublé de tourisme), situé en France métropolitaine, peut être mis en location uniquement si sa consommation d’énergie ne dépasse pas le seuil de 449 kilowattheures d’énergie finale par mètre carré de surface habitable. À partir du 1er janvier 2025, l’ensemble de la classe G sera concerné par cette mesure, puis en 2028 tous les logements classés F.

    3 Les frais à prévoir

    • Le dépôt de garantie : il est remis par le locataire ou un organisme tiers (Action Logement, par exemple) sous forme de chèque, par virement ou par carte bancaire. Le dépôt de garantie sert à couvrir les éventuelles dégradations dues au locataire. Il ne peut être supérieur à 1 mois de loyer hors charges pour un logement vide ou à 2 mois de loyer hors charge pour un logement meublé. Il est encaissé à l’entrée dans les lieux et restitué (si aucune dégradation n’est constatée) dans un délai d’un mois après la remise des clés par le locataire ou de deux mois si l’état des lieux de sortie révèle des différences avec l’état des lieux d’entrée.
       
    • L’avance du premier mois de loyer : c’est bon à savoir, un loyer se règle généralement d’avance (1 à 2 mois maximum) et non en fin de mois. Le locataire devra évidemment payer le loyer et les charges à la date convenue dans le bail pendant toute la durée de la location.
       
    • Les frais d’agence : ils sont désormais encadrés par la loi ALUR, qui fixe les montants maximums des loyers en fonction de la zone d’habitation (dans les zones tendues ou en dehors). Pour les frais de dossier, de visites et de rédaction du bail, le montant payé par le locataire ne peut dépasser à la fois :
       
      • le montant facturé au bailleur ;
      • et un plafond réglementaire de prix TTC par mètre carré de surface habitable.

    Le plafonnement du montant imputable au locataire varie en fonction de la zone géographique où se situe le logement.

    4 Les démarches à effectuer dès l’entrée dans le logement

    • L’assurance habitation : avant même la signature du bail et la remise des clés, contactez votre assureur pour souscrire un contrat d’assurance habitation. Non seulement c’est obligatoire, mais l’assurance se révélera fort utile en cas de pépin, un dégât des eaux par exemple (c’est malheureusement très courant !).
       
    • L’ouverture des compteurs et de la ligne téléphonique : prévenez les prestataires choisis le plus rapidement possible pour ne pas rester dans le noir ou, pire, sans wifi pendant une semaine.
       
    • Déclarer son changement d’adresse : aux assureurs, aux banques et aux organismes de prêt, aux impôts, à l’Assurance maladie et à la mutuelle, à la CAF, à votre employeur, à la caisse de retraite, à l’URSSAF ou tout autre organisme de rattachement…

    Besoin d’une assurance habitation ?

    Avec la Macif, vous pouvez personnaliser votre contrat grâce à des options* modulables pour l’adapter à votre mode de vie. Une bonne façon d’ajuster également le prix de votre assurance habitation à votre budget. 

    5 Je n’ai pas de caution solidaire, comment faire ?

    Si vous n’avez pas de cautionnaire « physique » (un parent, un ami), il est possible de solliciter un organisme tiers via votre employeur ou Action Logement qui pourra se porter caution pour vous sous certaines conditions.

    De manière générale, ce n’est pas une obligation légale d’avoir une caution physique ou morale. Un contrat de location peut être signé sans qu’un garant ne soit désigné, même si dans les faits, la plupart des bailleurs exigent la désignation d’un ou plusieurs garants et ce pour limiter les risques de non-paiement de loyers.

    Le montant du salaire exigé est souvent de 3 fois le montant du loyer, bien que ce ne soit pas une règle officielle. 

    La Garantie Visale est une caution accordée au locataire par Action Logement (ex. 1% logement) pour prendre en charge le paiement du loyer et des charges de sa résidence principale, en cas d’impayés. Les sommes sont avancées au bailleur par Action Logement, puis remboursées par le locataire. Pour en savoir plus sur les conditions d’éligibilité, consultez www.service-public.fr

    6 Les aides de la CAF

    Les aides au logement sont bien évidemment soumises à certaines conditions de revenus, au type de logement que vous occupez et à votre situation familiale et personnelle. Pour faire le point sur les aides auxquelles vous pouvez prétendre, faites une simulation en ligne sur le site de la Caisse d’allocations familiales avant de remplir votre dossier de demande de location : le fait d’être éligible à une aide peut jouer en votre faveur.

    Bon à savoir

    La loi ALUR permet à certaines mairies d’obliger les propriétaires à obtenir un « permis de louer » attestant de la qualité du logement qu’ils proposent. C’est notamment le cas dans les zones particulièrement concernées par l’habitat insalubre, comme certaines communes de région parisienne (Pierrefitte-sur-Seine, Gennevilliers, etc.). Si vous cherchez à louer dans ces zones (renseignez-vous auprès de la mairie de la commune visée), vous pouvez exiger du propriétaire qu’il justifie de ce permis de louer.

    L’Essentiel de l’article

    • Constituez votre dossier à l’avance pour gagner du temps.
    • Fournissez des photocopies et non l’original des documents.
    • Présentez uniquement les pièces demandées, sauf si d’autres justificatifs peuvent jouer en votre faveur (feuille d’impôts, etc.).
    • Notez-le : les frais d’agence sont désormais encadrés par la loi ALUR.
    • Sachez que certains organismes peuvent se porter caution pour vous et régler le montant du dépôt de garantie.

    * Options accessibles en formule Protectrice et accordées dans les conditions et limites fixées au contrat.

    ** Source : Eurostat.

    Source : Service public, Paiement des charges locatives par le locataire

  • Quelles aides pour la rénovation énergétique de votre logement ?

    Quelles aides pour la rénovation énergétique de votre logement ?

    Les travaux de rénovation énergétique ouvrent droit à un éventail d’aides (subventions, primes). Souvent (mais pas toujours) soumis à des conditions de ressources, ouverts uniquement aux propriétaires ou également aux locataires, dispositifs cumulables entre eux ou pas, avouons-le : il est difficile de s’y retrouver et de savoir à quoi on a droit.

    France Rénov’

    Vous peinez à vous y retrouver dans toutes ces aides ? Vous ne savez pas comment améliorer la performance énergétique de votre logement ? France Rénov’ est un dispositif d’accompagnement mis en place par le ministère de la Transition écologique et solidaire, l’Ademe, l’Anah et France Nation Verte. Le site présente des outils d’aide à la décision pour déterminer les travaux dont vous avez besoin, mais vous permet surtout deprendre rendez-vous avec un conseiller qui vous proposera un accompagnement global : choix des travaux, étude d’éligibilité aux différentes aides disponibles, etc.

    1 MaPrimeRénov’

    Cette aide financière versée par l’Anah (Agence nationale de l’habitat) est accessible aux propriétaires occupants ou bailleurs sous certaines conditions. Le montant de la prime est calculé selon les revenus et la nature du projet de travaux. Les travaux doivent être réalisés par un artisan reconnu garant de l’environnement (mention RGE).

    Dans le cadre d’une rénovation d’ampleur de votre logement, associant plusieurs types de travaux complémentaires, vous pourrez solliciter l’aide MaPrimeRénov’ Parcours accompagné. Vérifiez donc à quel profil de contribuable vous correspondez avant de vous lancer. Pour tout savoir, c’est ici.

    2 Le dispositif Denormandie

    Ce dispositif est destiné aux particuliers souhaitant acheter un appartement pour le louer. Il permet à ces propriétaires-bailleurs d’acquérir un logement à rénover dans certains quartiers et de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu. Parmi les conditions : les travaux doivent représenter au moins 25 % du prix du logement acheté et celui-ci doit être situé dans l’une des villes bénéficiaires du programme Action cœur de ville.

    3 L’éco-PTZ

    L’éco-PTZ est un prêt à taux zéro (c’est-à-dire sans intérêts) destiné à financer des travaux de rénovation énergétique. Il est plafonné entre 7 000 euros et 50 000 euros en fonction des travaux effectués. Le logement en question doit être déclaré comme résidence principale et avoir été achevé depuis plus de 2 ans à la date de début des travaux. La demande s’effectue auprès d’un établissement de crédit, une société de financement ou de tiers-financement – qui a signé une convention avec l’État -, après avoir fait remplir le formulaire « Devis » de l’administration fiscale par l’entreprise RGE qui va effectuer les travaux. Il vous faudra également joindre un certain nombre de justificatifs (attestation de résidence principale notamment) pour compléter votre demande. La durée maximale de remboursement est de 15 ans, voire de 20 ans dans certains cas.

    4 La TVA réduite à 5,5 % pour certains travaux de rénovation

    Généralement, les travaux effectués dans une maison ou un appartement sont soumis à une TVA de 10 %. Mais quand les travaux visent à améliorer la performance énergétique du logement, ils bénéficient d’une TVA réduite de 5,5 %. De quoi faire sensiblement baisser la facture ! Quand vous faites établir des devis par des artisans, n’oubliez donc pas de vérifier qu’ils ont bien appliqué cette TVA réduite. La liste des travaux concernés est consultable en ligne sur le site du ministère des Finances.

    5 Les Certificats d’Économie d’Énergie (CEE dite « prime énergie »)

    Cet important dispositif d’État permet une prise en charge jusqu’à 100 % du montant (dans certains cas et sous conditions) de vos travaux d’amélioration énergétique. Les aides sont versées sous forme de primes ou d’avantages offerts par les entreprises de fourniture d’énergie. MaPrimeRénov’ peut se cumuler sous conditions avec les certificats d’économie d’énergie et les aides locales. La procédure générale pour accéder à une aide dans le cadre du CEE est la suivante :

    • Assurez-vous que les travaux envisagés entrent dans le cadre prévu.
    • Faites établir les devis de vos travaux chez un artisan RGE (reconnu garant de l’environnement).
    • Trouvez un fournisseur d’énergie habilité à reverser les aides prévues par le CEE. Ce fournisseur peut être le vôtre ou un autre énergéticien, auquel cas il vous faudra changer d’abonnement.

    Qu’est-ce que le label RGE ?

    Le label RGE (reconnu garant de l’environnement) certifie qu’un artisan ou une entreprise est habilité à mener des travaux de rénovation énergétiques éligibles à certaines aides. Le label RGE atteste donc de la compétence de l’entreprise dans le domaine énergétique et de sa validation par les pouvoirs publics. Quel que soit le type de travaux énergétiques que vous envisagez, il est donc conseillé de faire appel à un artisan labellisé.

    6 Le chèque énergie

    Initialement créé pour aider aux paiements des factures d’énergie du logement pour les foyers modestes, le chèque énergie, attribué sous certaines conditions, peut aussi être utilisé pour financer certains travaux de rénovation énergétique (isolation des murs et toitures, pose de volets isolants, installation d’un programmateur et régulateur sur le système de chauffage, etc.)

    7 L’exonération de taxe foncière

    Certaines municipalités exonèrent de taxe foncière pendant 5 ans les propriétaires qui entreprennent des travaux de rénovation énergétique. Pour bénéficier de cette aide, il faut que le logement et les travaux répondent à certains critères (date de construction, nature et montants des travaux, etc.). Renseignez-vous auprès de la mairie de votre domicile pour savoir si la municipalité pratique cette exonération.

    8 Les aides d’Action Logement

    L’association Action logement peut accorder des subventions aux propriétaires (occupants ou bailleurs) qui souhaitent rénover leur logement sur le plan énergétique. Ces aides peuvent être complétées d’un prêt à 1,5 % pour financer les travaux.

    Deux conditions :

    • les revenus du propriétaire doivent être inférieurs aux plafonds de ressources des ménages à revenus modestes
    • l’appartement ou la maison à rénover doit être situé dans une des communes du programme Action Cœur de ville ou en zone B2 ou C. Le montant maximum des primes est de 10 000 euros.

    Envie d’améliorer la consommation énergétique de votre logement ?

    Macif Service travaux vous propose un simulateur de travaux de rénovation énergétique et la mise en relation avec des professionnels pour vous accompagner dans la réalisation de vos travaux et pour vos demandes de subventions.