Catégorie : À la maison

  • Animaux domestiques : 5 conseils pour assurer leur sécurité à la maison

    Animaux domestiques : 5 conseils pour assurer leur sécurité à la maison

    1 Sécurisez vos fenêtres et vos escaliers

    Vous avez sécurisé votre intérieur pour garantir un environnement sûr à vos enfants ? Mais avez-vous adopté les bons réflexes pour protéger votre animal de compagnie ? Pour prévenir les risques de fuites, de chutes ou de blessures pour votre compagnon, installez des grillages ou des filets de protection sur vos fenêtres, votre balcon ou votre terrasse. Si votre animal passe du temps seul dans votre jardin, vérifiez que votre portail ferme bien, que vos haies ou bordures végétales ne comportent pas d’ouvertures et que vos points d’eau (piscine, puits, mare…) sont sécurisés pour qu’il ne tombe pas dedans. Vous avez des fenêtres oscillo-battantes ? Soyez vigilant car les chats ont tendance à s’y coincer et à se blesser. Pensez également à fermer toutes vos ouvertures avant de quitter votre domicile. De plus, si votre animal est très jeune, blessé ou âgé, installer une barrière de sécurité devant les escaliers limite les risques de mauvaise chute.

    Bon à savoir

    Terrarium, aquarium, cage, volière… : veillez à bien fermer les ouvertures de l’habitat de votre animal en votre absence, pendant la nuit ou en présence d’autres animaux. Pensez également aux cachettes dangereuses dans lesquelles votre animal pourrait se glisser sans que vous le sachiez (machine à laver, lave-vaisselle, etc.).

    2 Éloignez vos produits, plantes et aliments toxiques

    Il est important de tenir hors de la vue (et des pattes !) tous les produits potentiellement dangereux pour votre animal en cas d’inhalation ou d’ingestion. Exit donc les médicaments, capsules de lessive, bouteille d’eau de javel ou flacon de shampoing qui traînent ! Rangez tout dans des placards en hauteur ou posez des blocs-portes. Les plantes peuvent, elles-aussi, être toxiques pour votre animal. Renseignez-vous et si tel est le cas, placez-les dans des endroits inaccessibles pour lui. Si elles sont dans votre jardin, veillez également à ce qu’elles ne soient pas à portée de votre animal.

    Gare aussi aux intoxications alimentaires. Pour éviter que votre animal engloutisse des aliments qui pourraient lui faire du tort, ne laissez pas traîner de nourriture sur la table ni un sac-poubelle plein ouvert et fermez vos placards de provisions. Enfin, renseignez-vous sur les aliments nocifs selon les espèces (le chocolat pour le chien, l’avocat pour le chat, la pomme de terre pour le lapin, etc.).

    Bon à savoir : les bons gestes en cas d’ingestion d’un produit toxique

    • Analysez le produit que votre animal a mangé et en quelle quantité.
    • Observez s’il a déjà déclaré des symptômes.
    • Gardez-le proche de vous et surveillez-le.
    • Appelez votre vétérinaire ou un centre antipoison.
    • Ne lui donnez aucun médicament sans en avoir parlé avant à votre vétérinaire.

    3 Protégez ou débranchez vos sources électriques

    Des fils électriques qui traînent ? La tentation de les mâchouiller est grande pour votre animal ! Alors pour éviter tout risque d’électrocution, installez des cache-prises, fixez les fils électriques en hauteur, insérez-les dans une gaine de protection ou débranchez-les lorsque vous n’êtes pas dans la pièce. Assurez-vous aussi que vos câbles et vos appareils électriques ne soient pas à proximité d’une source d’eau (vase, aquarium, carafe, etc.) qu’un coup de queue ou de patte pourrait renverser ! Enfin, un chat a vite fait de grimper sur le plan de travail de la cuisine lorsque vous avez le dos tourné. Attention donc aux sources de chaleur qui pourraient brûler votre animal (plaques de cuisson, fer à repasser, etc.).

    4 Rangez soigneusement les petits objets et ustensiles tranchants

    Tout ce qui est petit est susceptible d’être avalé par votre animal ! Ne laissez donc aucun objet de petite taille traîner chez vous, que cela soit un jouet, une chaussette, une boucle d’oreille ou une bille… Méfiance aussi avec les objets pointus qui doivent être mis hors de portée ou placés pointe vers le bas dans le lave-vaisselle.

    Bon à savoir

    Pour être paré en cas d’accident, équipez-vous d’une trousse de secours comportant le nécessaire pour soigner rapidement votre animal (ciseaux, compresses, solution antiseptique, coupe-griffes, etc.). Sans oublier les coordonnées de son vétérinaire ainsi que son carnet de santé.

    5 Enseignez à vos enfants les bons réflexes avec un animal de compagnie

    Vous avez un ou plusieurs enfants, et ils ont tendance à laisser traîner leurs affaires ? Expliquez-leur l’importance de bien ranger tous les objets potentiellement dangereux pour votre animal (billes, pâte à modeler, petits personnages, produit à bulles, etc.). De même, rappelez-leur qu’il ne faut pas lui glisser des aliments sous la table car cela pourrait le rendre malade voire être toxique pour lui (os de poulet, couenne, croûte de fromage, crudités, etc.). Enfin, même si votre chien, votre chat ou votre hamster a une tête de peluche, rappelez aux plus jeunes que c’est un être vivant qui ne doit pas être ballotté dans tous les sens, porté n’importe comment ou serré trop fort, au risque de lui faire mal.

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    L’Essentiel de l’article

    • Sécurisez vos fenêtres pour prévenir les risques de défenestration.
    • Mettez hors de portée de votre animal les produits, plantes et aliments toxiques.
    • Assurez-vous que votre animal n’accède pas aux fils électriques et aux objets tranchants.
  • Accidents électriques : comment protéger les enfants à la maison ?

    Accidents électriques : comment protéger les enfants à la maison ?

    1 Un enfant averti en vaut deux !

    À la maison, l’électricité est partout et vous simplifie le quotidien. Mais elle représente aussi un danger, notamment pour votre enfant. Dès le plus jeune âge, expliquez-lui les risques encourus et la façon de s’en protéger. Oui ces deux petits trous dans le mur sont très attirants, mais non on ne met pas ses doigts dedans… ni ses jouets ! À force de lui répéter le pourquoi du comment, il prendra conscience des risques électriques et saura les éviter. Bien sûr, ce n’est pas parce que vous avez sécurisé l’intérieur de votre maison et que votre enfant est averti que tout est gagné. Rien ne remplace la vigilance d’un adulte. Gardez donc toujours un œil ouvert !

    Chiffre-clé

    77,2 % (1) des accidents de la vie courante chez les enfants de 0-4 ans se déroulent dans leur habitation.

    2 Sécuriser votre installation électrique

    Pour limiter les risques d’électrisation de votre enfant, protégez vos prises électriques avec des cache-prises, sans oublier celles de la chambre de votre enfant ! Vous en trouverez en grandes surfaces, dans les magasins de bricolage et sur Internet. Par ailleurs, c’est bien connu : eau et électricité ne font pas bon ménage. Passez en revue vos prises et vos appareils électriques et assurez-vous qu’ils soient situés à plus de 60 cm d’un point d’eau. Le sèche-cheveux ou le rasoir électrique à côté du bain, c’est non !

    La sécurité de votre logement passe aussi par des équipements en bon état. Vérifiez régulièrement vos appareils et vos branchements pour repérer des fils électriques dénudés ou des prises défectueuses. En cas d’anomalies, faites intervenir un électricien pour sécuriser votre habitation, et faites installer, si possible, un système qui coupe le courant au moindre court-circuit (disjoncteur différentiel à haute sensibilité).

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    3 Le bon réflexe : débrancher vos appareils après utilisation

    Vous êtes du genre à accumuler les multiprises ? Mauvaise idée. Les fils électriques qui traînent sont autant d’invitations au jeu et à l’exploration pour votre enfant. Alors même s’il est tentant de laisser brancher vos appareils (au cas où, on ne sait jamais), débranchez-les lorsque vous ne vous en servez pas.

    Veillez également à mettre les éléments dangereux hors de portée de votre enfant : installez votre box internet en hauteur et utilisez des boîtes de rangement spéciales pour dissimuler tous vos câbles électriques. Simples et peu coûteuses, elles empêchent votre enfant de voir, manipuler, ou encore trébucher sur les fils électriques qui se trouvent sur son terrain de jeu.

    Accidents électriques : comment protéger les enfants à la maison ?

     

    L’Essentiel de l’article

    • Expliquez à votre enfant les risques électriques et la manière de les éviter.
    • Protégez vos prises de courant avec des cache-prises pour empêcher votre enfant d’y introduire ses doigts ou ses jouets.
    • Éteignez et débranchez vos appareils électriques lorsque vous ne les utilisez plus.

    (1) Santé Publique France, Enquête permanente sur les accidents de la vie courante (Epac), 2017
    Sdis, Risques électriques – Comment se protéger à la maison
  • 3 conseils pour sécuriser l’extérieur de sa maison

    3 conseils pour sécuriser l’extérieur de sa maison

    Vous avez sécurisé l’intérieur de votre maison, mais qu’en est-il de l’extérieur ? Piscine, aire de jeux ou encore jardin sont autant de menaces pour votre aventurier en herbe qui doivent être rendus plus sûrs.

    Commandement n° 1 : Les points d’eau vous protègerez

    Piscine : devenez surveillant de baignade

    Piscine en dur ou gonflable, bac rempli d’eau, mare ornementale ou ruisseau en bordure de jardin : même combat ! Le danger ne se mesure pas en mètres cubes d’eau. Si vous avez une piscine enterrée ou semi-enterrée, il est impératif (et la loi vous y oblige) de l’équiper d’au moins un équipement de sécurité. Il peut s’agir au choix d’une alarme (en cas de chute dans le bassin), d’un abri fermé, d’une barrière ou d’une couverture de sécurité à installer par vos soins ou par un professionnel.

    32% des noyades accidentelles

    concernaient les enfants de moins de 6 ans en 2024. (1)

    Le saviez-vous ?

    Un enfant peut se noyer dans seulement 20 cm d’eau. (1)

    Même si elles ne sont soumises à aucune obligation, les piscines rigides hors-sol ou gonflables méritent aussi toute votre attention ! Alors gardez toujours un œil attentif sur votre enfant lorsqu’il joue dans la piscine. Et si un puits décore votre jardin, équipez-le d’une grille ou d’un couvercle. Dans tous les cas, et quel que soit le niveau de sécurisation de vos points d’eau, ne laissez jamais les petits dehors sans surveillance, c’est LA règle d’or. 

    Quelques aménagements à faire avant l’arrivée de bébé ?

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    2 Commandement n° 2 : le jardin vous sécuriserez

    Les plantes : mieux vaut prévenir que guérir !

    Muguet, baies de houx, lierre, laurier-rose, primevère (et même le céleri!) etc. sont autant de plantes toxiques ou allergisantes qui, par simple contact ou ingestion, peuvent déclencher des symptômes souvent bénins (démangeaisons), mais parfois gravissime comme une défaillance cardiaque. Pour vous assurer qu’aucune « mauvaise » plante ne représente un risque pour votre enfant (et vous assurez une sérénité totale), consultez un jardinier ou un horticulteur. Quoi qu’il en soit, si votre enfant met à la bouche une plante inconnue (fleur, baie, fruit, feuille, racine…), appelez le 15 ou le centre antipoison de votre région. Gare également aux fertilisants et aux insecticides qui peuvent se révéler, pour certains, toxiques.

    Les outils de jardinage : pas touche !

    Bêche, râteau, sécateur… Pour éviter les bosses, pensez à stocker vos outils de jardinage dans un endroit fermé et inatteignable pour ses petits doigts. Plus surprenant, le danger peut aussi venir de vos tuyaux d’arrosage, surtout en été ! Chauffée par le soleil, l’eau qu’il contient peut devenir brûlante et ébouillanter les petits. Alors un conseil : écartez vos enfants du jardin lorsque vous ouvrez les vannes !

    Commandement n° 3 : les jeux vous surveillerez

    Les jeux : on veut du solide !

    Rien de bancal, ni de branlant ne doit trôner sur l’aire de jeux. Si vous n’êtes pas un as du montage de balançoire, faites-vous aider par un pro ! Un check régulier des équipements s’impose donc afin de vous assurer que les équipements sont bien arrimés au sol. Respectez également (et scrupuleusement) les conditions d’utilisation des jeux que vous choisissez (âge et poids des enfants, nombre d’enfants en simultané, etc.). Par exemple, ne laissez pas des enfants ayant un écart d’âge (ou de poids) trop important jouer sur un trampoline : les plus grands peuvent blesser les plus petits en leur tombant dessus.

    Le sol : on veut du moelleux !

    Privilégiez une pelouse épaisse au gravier ou au béton pour que votre enfant puisse s’y épanouir sans se faire des bobos aux genoux ou aux coudes à chaque fois qu’il tombe. Côté déco, faites-vous plaisir avec des tapis et des coussins d’extérieur. Enfin, si vous optez pour du sable, vérifier qu’il ne contienne pas de verre.

    Trampoline, attention !

    Les trois quarts des accidents surviennent quand les enfants sautent à deux, trois ou plus : poignets brisés, épaules luxées et fractures représentent près de la moitié des traumatismes.

    Attention !

    Si vous possédez une voiture, veillez à ce que vos enfants ne jouent pas dans la voie de garage. Le manque de visibilité au moment de faire marche arrière pourrait être fatal…

    L’Essentiel de l’article

    • Équipez votre piscine d’un dispositif de sécurité (barrière, abris, couverture ou alarme).

    • Attention aux plantes toxiques.

    • Assurez-vous que les jeux pour enfants sont correctement montés et sécurisés.

    • Ne laissez jamais un petit sans surveillance.

    (1) Surveillance des noyades durant l’été 2024. Point au 30 août 2024
  • Location solidaire : des avantages pour les propriétaires et les locataires

    Location solidaire : des avantages pour les propriétaires et les locataires

    Il n’est pas toujours facile pour un propriétaire de choisir son ou ses futurs locataires. Donner un coup de pouce à une famille aux ressources financières limitées ou choisir un profil a priori plus sûr ? Bonne nouvelle, une solution existe pour louer en toute sérénité. Le dispositif Solibail joue le rôle d’intermédiaire entre associations agréées et « candidats » à un logement, via un contrat sécurisé. Une bonne occasion d’être solidaire, mais aussi de voir son logement occupé et entretenu toute l’année.

    1 Sécurité et tranquillité pour les propriétaires

    L’avantage du dispositif Solibail ? Un loyer versé par l’association, qui gère aussi l’entretien du logement. Lorsqu’il décide de mettre à la location ses 13 appartements à Saint-Laurent-du-Var (06) il y a quelques années, Michel Herbert comprend très vite qu’il a tout à gagner en optant pour Solibail.

     

    Une rénovation des biens financée

     

    Le deal : une rénovation de ses biens payée à hauteur de 42 % par l’Agence Nationale de l’Habitat et la Métropole en échange de leur mise en location estampillée Soliha, structure qui favorise l’accès au logement « des personnes défavorisées, fragiles ou vulnérables ». « Je loue certes un peu moins cher, mais je bénéficie d’une déduction d’impôts à hauteur de 75 % sur mes revenus locatifs. Financièrement, je suis gagnant », explique le sexagénaire.

    Chiffre clé

    Selon la localisation de votre logement, vous pouvez bénéficier de déductions fiscales allant jusqu’à 85 % de vos revenus locatifs. (1)

    Une gestion des biens assurée

     

    Le dispositif Soliha assure également aux propriétaires une certaine sécurité et tranquillité d’esprit quant à la gestion de leur bien. « Grâce au contrat signé avec Soliha, j’ai la certitude que mes biens seront loués durant six ans. Normalement, il y a toujours un peu de travaux à faire entre deux locataires, et ce n’est pas toujours simple d’en retrouver de nouveaux. Là, je ne m’occupe de rien. L’association remet le logement en état, effectue des travaux de rénovation énergétique si besoin, puis le reloue directement. Ce dispositif m’a libéré des contraintes liées à la location de mes appartements, et me permet d’aider des familles ou des jeunes en difficultés à se loger. »

    Le saviez-vous ?

    Pour louer solidaire, un propriétaire doit proposer un logement allant du studio au 5 pièces, non meublé, et satisfaisant aux normes sanitaires et sécuritaires. (1)

    2 Changement de vie pour les locataires

    Sécurité des loyers, maintien du logement en état, optimisation de son occupation, possibilité d’aides et de déduction fiscales : la location solidaire a de quoi susciter l’intérêt des propriétaires. Même son de cloche du côté des locataires, qui voient parfois des situations très périlleuses se débloquer. « Avec mes trois enfants, nous avons été plusieurs années sans logement », explique Vera Prokopyshina (Cannes, 06), qui a habité dans des hôtels, puis dans des foyers après une séparation difficile.

    Un locataire solidaire peut être n’importe qui : une mère isolée, un travailleur précaire, ou encore un couple en difficulté. Aucun critère n’est exigé pour accéder à un logement solidaire. Chacun peut y prétendre et déposer un dossier de candidature auprès de l’association Soliha de sa région, qui donnera suite aux situations les plus précaires. Les locataires sont logés pour une durée de 18 mois maximum et bénéficient d’un accompagnement social. Ils participent financièrement à hauteur de 25 % de leurs revenus et intègrent ensuite un logement définitif, ou se voient proposer une autre solution d’hébergement.

    Lorsqu’un propriétaire est frileux à l’idée de louer son logement, c’est que souvent, il a eu une mauvaise expérience : loyers impayés, dégradations, etc. Mais c’est aussi parfois parce qu’ils se fient à des préjugés sur les locataires à revenus modestes, comme celui selon lequel ils seraient de mauvais payeurs. C’est faux ! Ils ont parfois des difficultés à louer un logement en raison de leur situation personnelle, mais sont tout à fait aptes à habiter un logement autonome et à régler les charges.

    « J’ai ensuite été prise en charge par Soliha qui nous a trouvé un appartement magnifique, où mes enfants ont leur propre chambre, raconte Vera. Ce nouveau logement leur permet de grandir dans un environnement calme et sain. Pour nous, c’est une résurrection, et les mauvais souvenirs sont désormais bien loin. »

    La location solidaire c’est avant tout un beau geste de solidarité envers les plus démunis. Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer ?

    Bon à savoir

    Pour pouvoir louer solidaire, votre logement doit être localisé dans l’une des 9 régions partenaires de Solibail : Basse-Normandie, IDF, Languedoc-Roussillon, Lorraine, Midi-Pyrénées, Nord-Pas-de-Calais, Pays-de-la-Loire, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes. Pour les autres régions, le dispositif est dénommé « Louez solidaire ». (1)

    Vous êtes propriétaire et souhaitez louer votre logement ?

    Macif vous accompagne et assure votre bien.

    Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Louer solidaire assure aux propriétaires de recevoir un loyer.
    • Le propriétaire peut être aidé dans le cadre de ses travaux et profiter de réductions fiscales allant jusqu’à 85 % des revenus locatifs.
    • La location solidaire permet à des familles précaires d’accéder à des logements décents.

    (1) ecologie.gouv, Propriétaires, louez en toute tranquillité avec Solibail

  • Enfants : comment prévenir les chutes à la maison ?

    Enfants : comment prévenir les chutes à la maison ?

    On vous appelle pendant que vous changez votre bébé ou que vous lui donnez à manger ? Laissez sonner ! La règle d’or : toujours le surveiller pour prévenir les mauvaises chutes.

    1 Table à langer et chaise haute sous surveillance

    Avant de changer votre bébé sur la table à langer, veillez à préparer tout ce dont vous avez besoin et à portée de main, afin d’éviter de vous éloigner pour les attraper. Votre enfant va avoir une chaise haute pour prendre ses repas en famille ? Comme en voiture, assurez-vous que sa ceinture est bien bouclée ! Et pour ne prendre aucun risque, choisissez une chaise haute portant la mention « conforme aux exigences de sécurité ». Et bien sûr, la surveillance reste de mise !

    2 Attention à la marche !

    Si votre logement possède des escaliers, apprenez à votre enfant à les monter et à les descendre en restant à ses côtés ! « Ce n’est que vers 2 ans que l’escalade complète de l’escalier sera possible debout, en s’aidant d’une rampe. Apprenez également à vos enfants à ne pas emprunter l’escalier avec des chaussettes, ce qui le rend particulièrement glissant », prévient Murielle Bouin, directrice adjointe de Calyxis, pôle d’expertise du risque.

    La spécialiste ajoute que « 6 à 8 % des chutes d’escaliers entraînent des traumatismes ». Prévoyez donc des barrières en haut et en bas… et fermez-les afin de prévenir les risques d’accidents à la maison ! Assurez-vous aussi que rien n’encombre les marches ou paliers.

    3 Gare aux glissades dans la salle de bains

    Entre les éclaboussures et le sol généralement en carrelage, une chute est vite arrivée dans la salle de bains. Celle-ci peut faire d’autant plus mal si votre enfant se cogne contre une surface dure (lavabo, rebord de baignoire, etc). Veillez donc à placer un tapis antidérapant dans la baignoire/douche et sur le sol à la sortie. N’hésitez pas non plus à faire s’asseoir votre enfant dans la baignoire pour qu’il puisse par exemple se savonner de façon autonome sans risquer de glisser.

    Chiffre clé

    Près de 40 % des accidents de la vie courante surviennent chez les moins de 15 ans : la chute est l’accident le plus fréquent (55 %), en particulier chez les enfants de moins d’un an (1).

    À savoir

    Votre enfant a chuté lourdement ? Même s’il semble aller bien, mieux vaut consulter un médecin. La gravité des blessures ne dépend pas toujours de la hauteur de la chute. Vous pouvez aussi apprendre les gestes de premiers secours sur les enfants pour savoir réagir en cas d’accident.

    4 Des sécurités pour les fenêtres et les balcons

    Vous appréciez de vous détendre et d’avoir quelques plantes sur votre balcon. Mais ne laissez jamais votre enfant y jouer tout seul. Installez aussi un filet de protection ou un garde-corps par exemple pour l’empêcher d’escalader ou de passer à travers les barreaux !

    Restez avec lui si une fenêtre est ouverte dans votre logement et bloquez-la avec un système de sécurité (les magasins de bricolage en vendent). Retirez aussi tous les objets placés sous vos fenêtres ou sur votre balcon pour qu’il ne grimpe pas dessus.

    Votre enfant vous réclame un lit superposé ? Pour aménager la chambre des tout-petits, il est important de choisir un mobilier répondant aux exigences des normes de sécurité françaises (sigle NF). Contrôlez la stabilité du lit superposé, celle de l’échelle et la barrière de sécurité qui doivent être solides et bien fixées. Attendez que votre enfant ait 6 ans (rassurez-le, ça passe vite !) pour le laisser dormir au-dessus. Et placez un tapis épais au sol, sans objets au pied du lit, pour éviter les chutes douloureuses.

    Votre enfant a fait une chute ?

    Le contrat Garantie Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation chez un médecin*.

     

    *voir conditions du contrat

    L’Essentiel de l’article

    • Ne laissez jamais votre bébé sans surveillance sur la table à langer.
    • Placez des barrières en haut et en bas de vos escaliers.
    • Restez à côté de votre enfant si une fenêtre est ouverte ou qu’il est sur le balcon.
    • Optez pour du mobilier répondant aux normes de sécurité pour sa chambre.

    (1) Assurance Prévention, 2020

  • 9 conseils pour protéger votre maison en hiver

    9 conseils pour protéger votre maison en hiver

    1 L’isolation

    Vérifier la toiture

    Pour éviter que mauvaise saison ne rime avec infiltrations, il est important de faire vérifier régulièrement votre toiture par des professionnels. Ils évalueront la nécessité de faire des réparations ou de procéder à un simple nettoyage de la couverture.

    Renforcer l’isolation thermique

    Le froid s’immisce souvent par les combles ou par le pourtour de fenêtres un peu anciennes. Avant l’hiver, c’est le bon moment pour entreprendre des travaux d’isolation : une maison bien isolée, c’est une maison au chaud et des économies de chauffage. Pour vérifier votre isolation, tournez-vous vers un professionnel des bilans thermiques, ou vers l’ADIL (Agence départementale d’information sur le logement) de votre département, qui saura vous conseiller et propose également des diagnostics pour vos travaux d’isolation.

    Dégager les gouttières

    Avant l’hiver, assurez-vous que l’eau s’écoule librement dans vos gouttières. Lorsque le gel arrive, l’eau qui stagne dans une gouttière bouchée risque de la déformer, de l’endommager et de provoquer des infiltrations d’eau dans la maison.

    Protéger les canalisations

    Lorsque la température se maintient pendant 24 heures au-dessous de 0 °C, toutes les tuyauteries situées hors des locaux chauffés doivent être vidées sous peine de dégâts. Coupez l’alimentation en eau et vidangez toutes les canalisations et installations hydrauliques. À défaut, protégez-les par une gaine isolante ou des câbles chauffants.

    Isoler votre compteur d’eau

    Votre compteur d’eau appartient à votre fournisseur d’eau, mais vous êtes responsable de son entretien. N’oubliez pas de le protéger contre le gel en l’entourant d’un isolant efficace. Surveillez aussi régulièrement son affichage pour détecter toute anomalie révélatrice de fuites.

    Protégez votre habitation !

    Le contrat Assurance Habitation Macif prévoit une option pour protéger vos canalisations extérieures en cas de grand froid* !

    2 Les sources d’incendies domestiques

    Surveiller les appareils électriques

    Les guirlandes électriques classiques (non LED), les chauffages d’appoint et autres appareils électriques peuvent présenter des risques d’incendie. Veillez à toujours les éteindre lorsque vous vous absentez, même pour très peu de temps.

    Ramoner les conduits

    Pour réduire les risques d’incendie, il est indispensable de faire ramoner les cheminées une à deux fois par an par des professionnels, tout comme les conduits de chaudières, poêles et inserts.

     

    Calculez le QI de votre maison !

    Le QI d’une habitation, c’est son Quotient Incendie. Pour évaluer le vôtre et découvrir comment l’améliorer, faites le test sur Macif.fr : 15 questions pour évaluer le niveau de protection de votre maison contre les incendies et si vous avez les bons réflexes en cas de sinistre.

    3 L’entretien du système de chauffage

    Effectuer les révisions obligatoires

    Toutes les chaudières doivent faire l’objet d’un entretien annuel, effectué par un professionnel. Cette révision obligatoire limite les risques d’intoxication au monoxyde de carbone et les pannes, et elle augmente la durée de votre installation. Une chaudière bien entretenue est 8 à 12 % plus économe en énergie* et émet moins de monoxyde de carbone (CO).

    Purger les radiateurs

    Avant de remettre en route le chauffage, pensez à purger les radiateurs à eau pour chasser les bulles d’air qui les empêchent de fonctionner correctement. C’est très simple : dévissez la petite molette située en haut pour laisser échapper les bulles d’air emprisonnées dans la tuyauterie.

    1 °C de moins,

    de 20 °C à 19 °C, c’est un pull en plus et c’est surtout 7 % de consommation en moins !

    * Dans les conditions et limites fixées au contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • Vérifier l’état des toitures, gouttières et de l’isolation.
    • Isolez vos canalisations et compteurs.
    • Faites vérifier votre chaudière.
    • Faites ramoner votre cheminée.

    Source : ADEME, juillet 2016.
  • 4 technologies pour se chauffer sans ruiner la planète

    4 technologies pour se chauffer sans ruiner la planète

    4 technologies pour se chauffer sans ruiner la planète

     

     

    1 La chaudière à condensation

    Comme sa cousine traditionnelle, la chaudière à condensation produit de la chaleur par la combustion de gaz naturel. Mais elle a la particularité de récupérer également la chaleur de la vapeur d’eau issue de la combustion, ce qui augmente ses performances de 15 à 20 % pour une consommation identique (1).

    À la clé, jusqu’à 30 % d’économie sur vos factures ! De quoi amortir assez rapidement le prix d’achat situé entre 1 200 et 5 500 € pour les modèles courants (hors pose), contre 700 à 4 000 € pour une chaudière standard. D’autant que son installation permet de bénéficier du CITE, le crédit d’impôt pour la transition énergétique, soit 30 % sur les dépenses liées à l’achat et l’installation.

    2 Dans le sud, installez du solaire sur le toit

    Des capteurs solaires thermiques installés sur le toit de votre habitation captent les rayons du soleil et les transforment en énergie qui vient chauffer l’eau circulant dans le système de chauffage. La chaleur est le plus souvent restituée via des radiateurs basse température ou un plancher chauffant.

    Évidemment, ce système est dépendant de l’ensoleillement, c’est pourquoi il est généralement couplé à un système à bois ou à gaz pour compenser les périodes défavorables. De ce fait, l’économie réalisée finalement sera plus importante dans les régions méridionales qu’en Île-de-France ou dans le Nord. Par exemple, avec la même installation solaire, vous pourrez couvrir plus de 50 % de vos besoins si vous résidez à Marseille, contre 30 % à Strasbourg (1).

    Les prix d’installation sont assez élevés (13 000 € pour 10 m2 de capteurs et 70 m2 de surface de chauffe), il faut donc bien calculer ses besoins et le potentiel d’ensoleillement de votre région avant d’opter pour cette solution, elle aussi éligible au CITE.

    À SAVOIR

    Le programme Habiter Mieux, initié par le gouvernement et l’ANAH, permet aux propriétaires ne dépassant pas un certain seuil de revenus de bénéficier d’aides pour la rénovation énergétique de leur logement (isolation intérieure et/extérieure, changement du système de chauffage). Les aides s’échelonnent de 7 000 à 10 000 €.

    3 La pompe à chaleur

    La pompe à chaleur (PAC) regroupe des réalités techniques assez différentes mais toutes ont en commun de « pomper » une source froide (eau ou air) pour la réchauffer avant de la restituer, ou l’inverse. Selon le sens choisi, elle peut donc servir à chauffer un logement ou à le rafraîchir, ou les deux (climatisation réversible).

    Son fonctionnement s’appuie sur le principe thermodynamique de compression et de détente des fluides (liquides ou gaz) qui a pour effet de produire de la chaleur ou du froid. Lorsqu’elle pompe de l’air, la PAC est dite aérothermique, et lorsqu’elle pompe de l’eau, on parle de PAC géothermique (voir ci-dessous).

    L’aérothermie

    La chaleur est produite à partir de l’air capté dehors, qui est ensuite injecté dans une pompe à chaleur où il est comprimé pour se réchauffer avant d’être restitué à l’intérieur de l’habitation. Ce système a la particularité d’être réversible : l’air chaud capté en été est refroidi par détente (le contraire de la compression) et utilisé pour climatiser les pièces. C’est un système performant, relativement facile à installer (2). Côté prix, comptez autour de 11 000 € HT, pose comprise (4).

    La géothermie

    La géothermie exploite la chaleur naturelle du sous-sol et des eaux souterraines. Elle peut être utilisée pour produire de l’électricité ou directement de la chaleur. Son efficacité dépend bien sûr de la ressource naturelle, car tous les environnements et les terrains ne se valent pas. Les performances sont qualifiées de « haute énergie » (plus de 150 °C), « moyenne énergie » (90 à 150 °C), « basse énergie » (30 à 90 °C) et « très basse énergie » (moins de 30 °C). Le chauffage géothermique consiste donc à puiser les eaux chaudes en profondeur (1 à 2 km généralement en France) (2) pour la faire remonter et circuler dans un système de chauffage, le plus souvent au sol. Si la chaleur de la source d’eau est insuffisante (ce qui est souvent le cas), elle est augmentée par l’ajout d’une pompe à chaleur. C’est un système dont les prix dépendent des conditions naturelles et sont donc très variables : de 10 000 à 16 000 € (4) en moyenne, pour une installation complète dans une maison de 120 m2.

    4 Le vitrage chauffant

    Encore confidentiel, le vitrage chauffant présente pourtant bien des avantages. Dans ce double ou triple-vitrage innovant, la vitre intérieure est chauffée par circulation d’un courant électrique qui active une couche d’oxyde métallique microscopique. L’intérieur de la pièce est alors réchauffé par rayonnement, avec des gains énergétiques annoncés d’environ 30 %. Il a pour lui d’être esthétique, économique à l’usage et d’assainir votre intérieur en éliminant la condensation. Inconvénient majeur : il est encore très coûteux. Comptez environ 1 000 € par m2 de vitrage, sachant qu’il faut 5 m2 pour chauffer une pièce de 20 m2

    Pour financer vos travaux de rénovation et d’aménagement de l’habitat, souscrivez un crédit travaux.

    Et pour tous les travaux d’économie d’énergie et d’équipement de développement durable éligibles à un crédit d’impôt, optez pour le crédit Développement Durable de la Macif.

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    Organisme prêteur : Socram Banque. La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

     

    L’Essentiel de l’article

    • Les chauffages nouvelle génération font souvent appel aux énergies renouvelables.
    • S’ils fonctionnent aux énergies fossiles, leur performance permet une consommation abaissée.
    • Ils sont souvent coûteux à l’installation mais économiques à l’usage.
    • Il existe des aides et des crédits d’impôts pour les travaux de rénovation énergétique. Pour connaître les dépenses éligibles, consulter le site de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME).

    (1) ADEME, Les chaudières performante

    (2) ADEME, Le soleil au service de votre confort, le chauffage et l’eau solaires

    (3) ADEME, Installer une pompe à chaleur

    (4) Observatoire des énergies renouvelables

    ANAH, Les Cahiers de l’ANAH, n°153, 2017

  • Jeunes : tout savoir pour bien gérer son budget logement

    Jeunes : tout savoir pour bien gérer son budget logement

    1 Les frais à prévoir

    Le dépôt de garantie

    Aussi improprement appelée caution, cette somme correspond au plus à un mois de loyer hors charges dans les locations vides. Elle est encaissée lors de la signature du contrat de location par le propriétaire et a pour but d’indemniser ce dernier en cas de dégradations éventuelles ou de dettes restées impayées. Ce n’est qu’au moment de son départ que le locataire pourra en récupérer tout ou partie selon l’état du logement et de l’existence ou non d’arriérés.

    Les frais d’agence

    Si vous avez fait appel à un professionnel de l’immobilier, vous devrez vous acquitter des frais d’agence. Ils couvrent les frais divers (visites, constitution du dossier, etc.). Les frais d’agence sont encadrés depuis 2014, et plafonnés en fonction de la surface et de la zone géographique du logement (de 8 à 12 euros par m2 selon les communes). Leur montant doit être clairement annoncé au candidat à la location.

    L’état des lieux d’entrée peut également faire l’objet de frais spécifiques, qui sont là aussi plafonnés à 3 euros par m2. L’état des lieux est à frais partagés entre le bailleur et le locataire. La part payée par le locataire ne peut excéder le montant payé par le bailleur. Par exemple, si l’état des lieux est facturé 100 euros, les frais à la charge du locataire sont de 50 euros maximum.

    Le premier mois de loyer à payer dès l’entrée dans le logement

    Qu’il s’agisse d’un logement loué directement à un particulier ou via une agence, vous devrez verser le premier mois de loyer immédiatement. L’entrée dans le logement se faisant généralement dans la foulée de la signature du bail, il vous faut donc anticiper qu’entre le dépôt de garantie et le premier loyer, vous devrez verser l’équivalent de deux mois de loyer d’un coup, voire trois mois dans le cas d’un meublé !

    Les provisions pour charges

    En plus du premier loyer vous aurez également à verser une provision sur charges. Ces dernières représentent les frais attenants au logement, taxe d’enlèvement des ordures ménagères, entretien des parties communes, service de gardiennage, ascenseur et dans certains cas chauffage, consommation d’eau, etc.). Elles représentent en moyenne 7 % du loyer dans le secteur privé (1) mais peuvent être beaucoup plus élevées en fonction de ce qu’elles comprennent. La provision sur charge correspond à la mensualité versée au bailleur, au titre des charges locatives en plus du loyer. Elle peut faire l’objet d’une régularisation annuelle si les frais réels s’avèrent inférieurs à la provision. Le contraire peut également avoir lieu dans le cas d’une consommation d’eau supérieure aux prévisions, par exemple.

    Le contrat d’assurance

    Assurer votre logement est obligatoire afin de vous couvrir en cas de dommages (incendie, dégâts des eaux, etc.). Vous devez donc souscrire a minima une assurance pour les risques locatifs, et idéalement une assurance multirisque habitation, sous peine de voir votre bail résilié par le propriétaire.

    La (re)mise en service des compteurs

    Au moment de votre entrée dans votre nouveau logement, l’ancien locataire doit avoir résilié son contrat chez son fournisseur d’électricité et de gaz. À vous de contacter votre propre fournisseur pour souscrire un nouveau contrat, si possible au moins quinze jours avant votre date d’emménagement. Cela vous garantira d’avoir de l’électricité en arrivant dans votre logement, et réduira vos frais de mise en service, qui sont plus élevés pour une installation sous 24 h ou 48 h par exemple.

    Vous avez moins de 25 ans ? 

    Profitez du contrat habitation Prem’s à moins 6 euros par mois*.

    *Voir conditions 

    2 Les aides possibles

    Le dispositif Loca-Pass

    L’avance LOCA-PASS® est un prêt à taux zéro pour financer tout ou partie de votre dépôt de garantie (1 200 euros maximum). Cette aide est ouverte aux salariés d’une entreprise du secteur privé non agricole, aux moins de 30 ans en formation professionnelle ou en recherche d’emploi, et aux étudiants salariés, sous conditions. Vous pouvez également prétendre à la garantie Visale proposée aussi par Action logement, sous conditions.
    Plus d’infos sur https://locapass.actionlogement.fr/

    L’aide personnalisée au logement conventionné (APL)

    Cette aide financière allouée par la CAF est ouverte à tous, sans limite d’âge. Son obtention dépend du niveau de ressources, du montant du loyer, ainsi que du lieu de résidence. Vous pouvez faire une simulation pour connaître son montant. Elle est versée pour les locations et colocations. Le versement s’effectue en général directement auprès du bailleur (qui ne doit avoir aucun lien de parenté avec le locataire).

    Plus d’infos sur www.caf.fr

    Bon à savoir

    Depuis la loi Elan de 2018, l’encadrement des loyers fixe des plafonds à ne pas dépasser pour la location d’un logement, meublé ou non. Seules les villes situées en zone tendue sont concernées, où la demande locative est plus forte que l’offre, et où les loyers sont très élevés, comme à Paris, Lyon, Nantes, Lille ou encore Marseille. Le but de cette loi est de favoriser l’accès au logement et de limiter les hausses de prix abusives dans certaines grandes villes.

    L’Essentiel de l’article

    • Au moment de la signature, des frais qui s’additionnent.
    • Un dépôt de garantie à provisionner ou à se faire avancer.
    • Assurer son logement : une obligation !
    • Faire une demande d’aide au logement (ALS ou APL).

    (1) Insee, enquête logement 2013

    (2) Fage.org, Logement étudiant : des chiffres alarmants qui nécessitent des actes !, 2017

    * location-etudiant.fr, Le baromètre des loyers en temps réel, consulté le 05/08/2020

  • Fact-checking : ce sont surtout les personnes âgées et seules qui se font cambrioler

    Fact-checking : ce sont surtout les personnes âgées et seules qui se font cambrioler

    Le risque d’être victime de cambriolage, contrairement à certaines croyances, a tendance à décroître avec l’âge. Les jeunes, de 25-34 ans, ont 30 % (1) de risque supplémentaire de se faire cambrioler par rapport aux personnes plus âgées, notamment en raison d’un manque de moyens financiers pour sécuriser leur domicile.

    Au-delà de l’âge, ce sont souvent les catégories socioprofessionnelles ayant des revenus plus élevés qu’apprécient les malfaiteurs, qui agissent après avoir repéré les habitudes de vie de leurs victimes. Ils profitent également des horaires à rallonge de certaines professions, comme les artisans, commerçants, chefs d’entreprise ou encore agriculteurs exploitants, pour visiter leurs logements plus longuement inoccupés dans la journée, et parfois tard le soir.

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    Chiffre-clé

    En 2018, 1,7 % (1) des ménages de France métropolitaine a subi un cambriolage ou une tentative de cambriolage, soit 490 000 ménages.

    Autre attrait pour les cambrioleurs : la taille de l’habitation. Si votre logement dépasse les 150 m2, votre risque d’être cambriolé est accru de 42 % (1). À noter que la situation géographique à elle aussi son importance, les grandes villes étant les plus visées par les cambriolages. Vous avez 1,4 fois moins de chance d’être « visité » si vous vivez à la campagne, alors que dans les villes de plus de 100 000 habitants, 2,3 % (1) des logements sont cambriolés. La répétition d’actes de cambriolage ou de vandalisme répétés dans votre quartier augmente également le risque de 29 % (1) d’être vous-même victime, car les cambrioleurs sont familiers des lieux, connaissent les systèmes de sécurité, les allées et venues, ce qui leur permet de gagner du temps pour commettre leurs méfaits. Ce qui peut faire chuter ces chiffres ? L’installation d’un ou plusieurs dispositifs de sécurité pour protéger votre habitation, qui permettent de diminuer les risques de cambriolage de 36 % (1).

     

    Fact-checking : ce sont surtout les personnes âgées et seules qui se font cambrioler

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    L’Essentiel de l’article

    • Les 25-34 ans sont la cible préférée des cambrioleurs.
    • Avoir un grand logement, dans une ville de plus de 100 000 habitants et/ou des revenus élevés augmente le risque d’être « visité ».
    • L’installation de 3 dispositifs de sécurité permet de faire baisser le risque de cambriolage de 36 %.

    (1) Intérieur.gouv, Les cambriolages et tentatives de cambriolage de résidences principales, 2019

  • Fact-checking : plus une piscine sent le chlore, plus elle est propre

    Fact-checking : plus une piscine sent le chlore, plus elle est propre

    Ce sont les chloramines qui sont responsables de la forte odeur de chlore d’une piscine. Ces substances toxiques (et très odorantes) se forment par réaction entre le chlore et les matières organiques présentes dans l’eau (sueur, salive, urine, etc.). Présentes en excès dans l’eau de la piscine, elles favorisent les irritations des yeux, de la gorge et du nez. Si la dose de chlore est suffisante, les déchets organiques produits par les baigneurs sont éliminés et la piscine ne doit dégager qu’une légère odeur. En revanche, si la piscine sent fort l’eau de javel, fuyez car elle est probablement infestée de déchets organiques !

    Pour éliminer toutes les bactéries, il faut maintenir un taux de chlore suffisant, qui doit se situer entre 1 et 2 mg/l. Veillez à ne pas dépasser le taux recommandé car le chlore peut être très agressif pour la peau des baigneurs. En bref : il en faut ni trop, ni trop peu !

    Comment maintenir une eau de piscine propre ?

    Le meilleur moyen de maintenir une eau propre est de contrôler régulièrement le taux de chlore, et de le réajuster dès que la concentration est excessive ou insuffisante. Il est possible de vérifier le taux de chloramines d’une piscine, qui ne doit pas dépasser 0,3 mg/m3, avec un testeur à bandelettes qui change de couleur en fonction de la concentration de chloramines dans l’eau. Assurez-vous également que l’eau soit bien filtrée et que les baigneurs prennent une douche avant d’entrer dans l’eau, afin d’éliminer un maximum de bactéries avant la baignade.

    À savoir

    Pour un traitement plus naturel de l’eau et moins agressif pour la peau des baigneurs, une piscine peut être traitée avec du sel électrolyseur pour piscine en remplacement du chlore.

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    L’Essentiel de l’article

    • Une piscine qui a l’odeur de chlore est une piscine polluée par des bactéries.
    • Pour maintenir une eau propre, contrôlez régulièrement le taux de chlore.
    • Veillez au bon fonctionnement de votre système de filtration.