Catégorie : À l’écoute des autres

  • Êtes-vous incollable sur les gestes qui sauvent ? – Résultats

    Êtes-vous incollable sur les gestes qui sauvent ? – Résultats

    1 Une personne est victime d’un malaise devant vous, quel numéro composez-vous pour demander de l’aide ?

    En cas d’urgence de santé, composez le 15 pour contacter le SAMU (Service d’Aide Médicale d’Urgence). Les pompiers doivent être appelés au 18 pour les incendies et les accidents de la route. Vous pouvez également appeler le 112, le numéro d’appel d’urgence européen.

    2 Vous êtes le premier à arriver sur les lieux d’un accident sur l’autoroute : que faites-vous ?

    Si vous arrivez sur les lieux d’un accident sur l’autoroute, il faut d’abord allumer ses feux de détresse et ralentir. L’idéal est ensuite de garer son véhicule après le lieu de l’accident sur la bande d’arrêt d’urgence s’il y en a une pour éviter un suraccident.

    3 Une fois arrêté sur les lieux de l’accident, une personne semble blessée, que faites-vous ?

    Avant d’intervenir sur le lieu de l’accident, il faut être visible en enfilant un gilet jaune pour ne pas se mettre en danger et baliser les lieux avec le triangle de présignalisation, 30 mètres avant l’accident, pour avertir les autres automobilistes. Ensuite, prévenez les secours (18), puis venez en aide aux victimes en attendant l’arrivée des pompiers.

    4 Une personne s’étouffe devant vous, elle est consciente mais ne peut pas répondre, que faites-vous ?

    Avant de prévenir les secours, aidez la personne à faire sortir l’objet qui obstrue ses voies aériennes et l’empêche de respirer en lui donnant 5 claques fermes dans le dos entre les omoplates pour déclencher un réflexe de toux. Attention, si la personne tousse, cela signifie que l’air passe. Dans ce cas, il ne faut pas lui taper dans le dos au risque de bloquer l’élément dans ses voies.

    5 J’utilise un défibrillateur quand :

    En cas d’arrêt cardiaque avéré, c’est-à-dire lorsqu’une personne ne parle pas, ne réagit à aucune stimulation physique et ne respire pas, il faut contacter les secours et commencer la réanimation de la victime avec un défibrillateur mis à disposition dans les lieux publics.

    6 Pourquoi mettre une personne en PLS ?

    La Position Latérale de Sécurité (PLS) est utilisée pour libérer les voies respiratoires et permettre l’écoulement de liquides éventuels (par exemple si la personne vomit) sans risque d’étouffement. C’est un geste de premiers secours à pratiquer systématiquement lorsque l’on est en présence d’une personne inconsciente, qui respire normalement et qui est couchée sur le dos, suite à un accident de la route ou un malaise cardiaque notamment.

    La Macif vous invite à vous former en ligne aux gestes qui sauvent avec notre partenaire Salvum.

    Découvrez les autres résultats du test

  • Êtes-vous incollable sur les gestes qui sauvent ? – Résultats

    Êtes-vous incollable sur les gestes qui sauvent ? – Résultats

    1 Une personne est victime d’un malaise devant vous, quel numéro composez-vous pour demander de l’aide ?

    En cas d’urgence de santé, composez le 15 pour contacter le SAMU (Service d’Aide Médicale d’Urgence). Les pompiers doivent être appelés au 18 pour les incendies et les accidents de la route. Vous pouvez également appeler le 112, le numéro d’appel d’urgence européen.

    2 Vous êtes le premier à arriver sur les lieux d’un accident sur l’autoroute : que faites-vous ?

    Si vous arrivez sur les lieux d’un accident sur l’autoroute, il faut d’abord allumer ses feux de détresse et ralentir. L’idéal est ensuite de garer son véhicule après le lieu de l’accident sur la bande d’arrêt d’urgence s’il y en a une pour éviter un suraccident.

    3 Une fois arrêté sur les lieux de l’accident, une personne semble blessée, que faites-vous ?

    Avant d’intervenir sur le lieu de l’accident, il faut être visible en enfilant un gilet jaune pour ne pas se mettre en danger et baliser les lieux avec le triangle de présignalisation, 30 mètres avant l’accident, pour avertir les autres automobilistes. Ensuite, prévenez les secours (18), puis venez en aide aux victimes en attendant l’arrivée des pompiers.

    4 Une personne s’étouffe devant vous, elle est consciente mais ne peut pas répondre, que faites-vous ?

    Avant de prévenir les secours, aidez la personne à faire sortir l’objet qui obstrue ses voies aériennes et l’empêche de respirer en lui donnant 5 claques fermes dans le dos entre les omoplates pour déclencher un réflexe de toux. Attention, si la personne tousse, cela signifie que l’air passe. Dans ce cas, il ne faut pas lui taper dans le dos au risque de bloquer l’élément dans ses voies.

    5 J’utilise un défibrillateur quand :

    En cas d’arrêt cardiaque avéré, c’est-à-dire lorsqu’une personne ne parle pas, ne réagit à aucune stimulation physique et ne respire pas, il faut contacter les secours et commencer la réanimation de la victime avec un défibrillateur mis à disposition dans les lieux publics.

    6 Pourquoi mettre une personne en PLS ?

    La Position Latérale de Sécurité (PLS) est utilisée pour libérer les voies respiratoires et permettre l’écoulement de liquides éventuels (par exemple si la personne vomit) sans risque d’étouffement. C’est un geste de premiers secours à pratiquer systématiquement lorsque l’on est en présence d’une personne inconsciente, qui respire normalement et qui est couchée sur le dos, suite à un accident de la route ou un malaise cardiaque notamment.

    La Macif vous invite à vous former en ligne aux gestes qui sauvent avec notre partenaire Salvum.

    Découvrez les autres résultats du test

  • Êtes-vous incollable sur les gestes qui sauvent ? – Résultats

    Êtes-vous incollable sur les gestes qui sauvent ? – Résultats

    1 Une personne est victime d’un malaise devant vous, quel numéro composez-vous pour demander de l’aide ?

    En cas d’urgence de santé, composez le 15 pour contacter le SAMU (Service d’Aide Médicale d’Urgence). Les pompiers doivent être appelés au 18 pour les incendies et les accidents de la route. Vous pouvez également appeler le 112, le numéro d’appel d’urgence européen.

    2 Vous êtes le premier à arriver sur les lieux d’un accident sur l’autoroute : que faites-vous ?

    Si vous arrivez sur les lieux d’un accident sur l’autoroute, il faut d’abord allumer ses feux de détresse et ralentir. L’idéal est ensuite de garer son véhicule après le lieu de l’accident sur la bande d’arrêt d’urgence s’il y en a une pour éviter un suraccident.

    3 Une fois arrêté sur les lieux de l’accident, une personne semble blessée, que faites-vous ?

    Avant d’intervenir sur le lieu de l’accident, il faut être visible en enfilant un gilet jaune pour ne pas se mettre en danger et baliser les lieux avec le triangle de présignalisation, 30 mètres avant l’accident, pour avertir les autres automobilistes. Ensuite, prévenez les secours (18), puis venez en aide aux victimes en attendant l’arrivée des pompiers.

    4 Une personne s’étouffe devant vous, elle est consciente mais ne peut pas répondre, que faites-vous ?

    Avant de prévenir les secours, aidez la personne à faire sortir l’objet qui obstrue ses voies aériennes et l’empêche de respirer en lui donnant 5 claques fermes dans le dos entre les omoplates pour déclencher un réflexe de toux. Attention, si la personne tousse, cela signifie que l’air passe. Dans ce cas, il ne faut pas lui taper dans le dos au risque de bloquer l’élément dans ses voies.

    5 J’utilise un défibrillateur quand :

    En cas d’arrêt cardiaque avéré, c’est-à-dire lorsqu’une personne ne parle pas, ne réagit à aucune stimulation physique et ne respire pas, il faut contacter les secours et commencer la réanimation de la victime avec un défibrillateur mis à disposition dans les lieux publics.

    6 Pourquoi mettre une personne en PLS ?

    La Position Latérale de Sécurité (PLS) est utilisée pour libérer les voies respiratoires et permettre l’écoulement de liquides éventuels (par exemple si la personne vomit) sans risque d’étouffement. C’est un geste de premiers secours à pratiquer systématiquement lorsque l’on est en présence d’une personne inconsciente, qui respire normalement et qui est couchée sur le dos, suite à un accident de la route ou un malaise cardiaque notamment.

    La Macif vous invite à vous former en ligne aux gestes qui sauvent avec notre partenaire Salvum.

    Découvrez les autres résultats du test

  • Êtes-vous incollable sur les gestes qui sauvent ? – Résultats

    Êtes-vous incollable sur les gestes qui sauvent ? – Résultats

    1 Une personne est victime d’un malaise devant vous, quel numéro composez-vous pour demander de l’aide ?

    En cas d’urgence de santé, composez le 15 pour contacter le SAMU (Service d’Aide Médicale d’Urgence). Les pompiers doivent être appelés au 18 pour les incendies et les accidents de la route. Vous pouvez également appeler le 112, le numéro d’appel d’urgence européen.

    2 Vous êtes le premier à arriver sur les lieux d’un accident sur l’autoroute : que faites-vous ?

    Si vous arrivez sur les lieux d’un accident sur l’autoroute, il faut d’abord allumer ses feux de détresse et ralentir. L’idéal est ensuite de garer son véhicule après le lieu de l’accident sur la bande d’arrêt d’urgence s’il y en a une pour éviter un suraccident.

    3 Une fois arrêté sur les lieux de l’accident, une personne semble blessée, que faites-vous ?

    Avant d’intervenir sur le lieu de l’accident, il faut être visible en enfilant un gilet jaune pour ne pas se mettre en danger et baliser les lieux avec le triangle de présignalisation, 30 mètres avant l’accident, pour avertir les autres automobilistes. Ensuite, prévenez les secours (18), puis venez en aide aux victimes en attendant l’arrivée des pompiers.

    4 Une personne s’étouffe devant vous, elle est consciente mais ne peut pas répondre, que faites-vous ?

    Avant de prévenir les secours, aidez la personne à faire sortir l’objet qui obstrue ses voies aériennes et l’empêche de respirer en lui donnant 5 claques fermes dans le dos entre les omoplates pour déclencher un réflexe de toux. Attention, si la personne tousse, cela signifie que l’air passe. Dans ce cas, il ne faut pas lui taper dans le dos au risque de bloquer l’élément dans ses voies.

    5 J’utilise un défibrillateur quand :

    En cas d’arrêt cardiaque avéré, c’est-à-dire lorsqu’une personne ne parle pas, ne réagit à aucune stimulation physique et ne respire pas, il faut contacter les secours et commencer la réanimation de la victime avec un défibrillateur mis à disposition dans les lieux publics.

    6 Pourquoi mettre une personne en PLS ?

    La Position Latérale de Sécurité (PLS) est utilisée pour libérer les voies respiratoires et permettre l’écoulement de liquides éventuels (par exemple si la personne vomit) sans risque d’étouffement. C’est un geste de premiers secours à pratiquer systématiquement lorsque l’on est en présence d’une personne inconsciente, qui respire normalement et qui est couchée sur le dos, suite à un accident de la route ou un malaise cardiaque notamment.

    La Macif vous invite à vous former en ligne aux gestes qui sauvent avec notre partenaire Salvum.

    Découvrez les autres résultats du test

  • Secret Santa : le nouveau rituel incontournable

    Secret Santa : le nouveau rituel incontournable

    Qu’il se déroule dans un contexte amical, familial ou professionnel, le principe du Secret Santa reste le même : sans révéler son identité, chacun offre un cadeau à une personne tirée au sort. Il existe des variantes, mais le principe reste le même : on s’offre des cadeaux à petit prix et au hasard. Le succès est tel que des sites comme DrawNames ou MySanta sont dédiés à leur organisation et à la simplification du tirage au sort, avec parfois même des listes d’envies pour guider les plus hésitants.
    En France, cette tradition connaît un succès croissant parce qu’elle répond à un besoin très actuel : préserver la magie de Noël tout en maîtrisant les dépenses et en apportant une dimension ludique. « Depuis qu’on le pratique en famille, j’ai l’impression d’alléger ma charge mentale, raconte Marion, 34 ans. Au lieu d’acheter douze cadeaux différents et pas forcément très personnalisés, je me concentre sur une seule personne, je prends le temps de chercher l’idée juste. C’est beaucoup moins stressant et plus pertinent. » Dans le contexte économique actuel, un seul cadeau suffit, mais il devient plus soigné, mieux pensé.
    Dans le milieu de l’entreprise, le Secret Santa apporte aussi du lien social. « Ça permet de mieux se connaître, explique Karim, 28 ans. Pour faire un cadeau à un collègue que tu ne connais pas trop, tu dois forcément essayer de mieux le cerner. » Grâce aux plateformes de tirage, même les équipes dispersées ou en télétravail peuvent prendre part à ce petit rituel fédérateur.

    Chacun son rôle

    Mais si le Secret Santa intéresse aujourd’hui les sociologues, c’est parce qu’il agit comme un révélateur de nos comportements : Il y a celui – ou celle – qui dépasse systématiquement le budget, cherchant à prouver sa générosité ou sa créativité. Celui qui dépense moins, sans culpabiliser, revendiquant une forme de simplicité. Celui qui se met une pression folle, persuadé que le cadeau doit forcément être parfait. Ou encore celui qui n’a pas le temps et improvise avec un objet venant de chez lui, une manière de dire qu’un cadeau peut être aussi un morceau de soi, plutôt qu’une dépense.
    Dans certains groupes, ces rôles sont presque institutionnalisés. Estelle, par exemple, est devenue la star du Secret Santa au sein de son réseau amical parce qu’elle fabrique tous ses cadeaux elle-même. « Quand tu tombes sur Estelle, tu sais que tu vas recevoir quelque chose d’unique », raconte une membre de la bande. Broderie, petit carnet relié à la main, cosmétique maison : ses présents sont tellement appréciés que tout le monde espère secrètement être celui ou celle « pêché » cette année. Sa générosité dit quelque chose d’un rapport au don fondé sur le temps passé, l’attention et la singularité.
     

    Un rituel social

    À l’inverse, il y a Thibault, totalement décomplexé, ambassadeur autoproclamé des cadeaux « petit budget » qu’il trouve dans les magasins discount. « Je trouve des trucs improbables pour seulement deux euros, rit-il. Une fois, j’ai offert une lampe dinosaure. C’était cheap, mais ça a fait rire tout le monde. » Son Secret Santa à lui, c’est celui qui désamorce la pression et rappelle que le but n’est pas d’impressionner, mais de partager un moment.
    Ailleurs dans le monde, la coutume prend des formes parfois étonnantes. En Allemagne, le Wichteln encourage les cadeaux absurdes, volontairement moches. Au Canada, le Yankee Swap (Secret Santa voleur) autorise à « subtiliser » le cadeau d’un autre, transformant l’échange en jeu stratégique. Aux Philippines, le Monito Monita dure plusieurs semaines, avec de petits présents anonymes avant une révélation finale. En Islande, certains groupes se sont approprié la tradition en ne s’offrant que des livres, écho au célèbre Jólabókaflóð, le « déluge de livres » de décembre.
    Ces variations démontrent que, partout, le Secret Santa est bien plus qu’un simple échange de cadeaux : c’est un rituel social. Et s’il s’installe durablement dans nos vies, c’est peut-être aussi parce qu’il incarne une idée essentielle : offrir n’est pas qu’une question de prix, mais de lien. Et pour quelques jours, il nous rappelle que la convivialité, l’humour, l’attention ou la créativité comptent souvent davantage que ce qu’il y a dans le paquet.
     

  • Le volontariat rural pour les jeunes

    Le volontariat rural pour les jeunes

    En quinze ans d’existence, le service civique a connu une popularité croissante. Rien qu’en 2024, 150 000 jeunes ont rejoint à ce titre de nombreuses structures – associations, collectivités ou entreprises – durant 6 à 12 mois. Si certaines de ces « missions » s’effectuent en ville, il est également possible de sillonner la France rurale en travaillant pour des organismes locaux à faire vivre des initiatives dans les villages. C’est d’ailleurs la mission que s’est donnée InSite, une association ayant noué des partenariats avec des collectivités pour proposer à des jeunes entre 18 et 30 ans un « volontariat rural » sous la forme d’un service civique.

    « Un engagement mutuel qui permet de créer du lien »

    L’objectif ? Faire vivre des « initiatives culturelles, sociales et environnementales » pour « créer du lien social avec l’ensemble des habitants et mettre en pratique un art de vivre ensemble, respectueux du vivant ». Les missions proposées par InSite sont construites avec les acteurs locaux pour identifier les besoins du territoire. Après avoir lancé son action en Occitanie en 2019, InSite a étendu son offre dans plusieurs régions et entend apporter aux communes l’aide dont elles ont besoin, tout en faisant découvrir des « initiatives rurales porteuses de sens » aux jeunes. Ceux-ci peuvent ainsi participer au lancement et à l’animation d’un tiers-lieu à Argiusta-Moriccio (Corse), animer des activités participatives sur la biodiversité à Aube (Moselle), ou encore participer à la valorisation du patrimoine dans la vallée des peintres à Cuzion et Saint-Plantaire (Indre), tout en étant logés sur place.

    Plusieurs organismes pour faire du volontariat

    InSite n’est pas la seule association à mettre l’accent sur la vitalité des territoires ruraux. C’est également le cas de Familles rurales, qui, entre autres activités, envoie chaque année 150 jeunes en service civique rural sur le territoire français. « Nous proposons des missions allant de l’accueil périscolaire à la lutte contre l’isolement des personnes âgées, en passant par la création et l’animation d’espaces de vie sociale pour les familles », détaille Vincent Clivio, directeur du développement de la vie associative chez Familles rurales. Le responsable souligne que, dans la globalité, « les structures locales ont une évaluation positive » de ces expériences. Faire participer des jeunes à ces initiatives permet de « bousculer les choses établies, d’apporter une perspective nouvelle ». Pour ces derniers, « c’est un engagement mutuel qui permet de créer du lien et de désinhiber des jeunes qui n’ont pas confiance en eux en leur proposant une mission qui a une utilité sociale forte ».

    Une expérience bénéfique

    De fait, les retours des jeunes sont souvent très satisfaisants, « même pour ceux qui sont en échec, car on n’attend pas d’eux une réussite de type scolaire, mais une capacité à créer du lien ». Emma a ainsi effectué une mission à la Fédération de l’Aveyron de Familles rurales il y a quelques années, durant laquelle elle a aidé les associations locales à créer et à utiliser des sites Internet et à se développer sur les réseaux sociaux. Une expérience bénéfique, qui a permis à la jeune femme de « faire une pause » avant d’avoir à se décider sur la direction qu’allaient prendre ses études et de « se recentrer sur (elle)-même » pour « découvrir une autre voie » possible.

    De son côté, Julien a réalisé un service civique à Jarville-la-Malgrange (Meurthe-et-Moselle) en 2021. Son objectif : « Réaliser des vidéos de promotion du bénévolat et les offrir à des associations pour les aider à donner envie ». Âgé de 19 ans à l’époque, le jeune homme a également contribué à la « mise à disposition de tablettes numériques pour les personnes âgées isolées ». Une initiative essentielle au moment où le Covid-19 limitait les possibilités d’interaction sociale et où il était « très important de garder le contact ».

    « Se rendre utile et développer le sens du contact »

    En 2021 encore, Roxane a passé plusieurs mois dans le Maine-et-Loire pour aider à construire des projets d’activités pour séniors. Un moyen, selon elle, de se « recentrer sur des valeurs qui sont miennes : la bienveillance, l’entraide, le respect » et qu’elle a trouvées dans ces missions, mais aussi « de se rendre utile et développer le sens du contact », tout en ayant l’opportunité de « redéfinir » son projet professionnel.

    Des expériences enrichissantes, pour les territoires comme pour les jeunes qui s’y engagent. Pourtant, à l’été 2025, le service civique est victime, comme nombre d’autres secteurs, des coupes budgétaires destinées à redresser les finances publiques. « On nous demande de diminuer de 18 % le nombre de nos missions », révèle Vincent Clivio, qui s’inquiète de « la perte du lien social » qui pourrait ainsi être engendrée. 

  • Le chansigne : la musique signée

    Le chansigne : la musique signée

    Le chansigne, que les Anglo-saxons pratiquent sous le nom sign singing, permet au public malentendant de suivre un spectacle musical ou un clip en ayant accès aux paroles en langue des signes. Et cela rend l’expérience bien plus intense que lorsqu’elle est conditionnée à la lecture de sous-titres. Car le chansigne ne consiste pas en un simple exercice de traduction, mais en une véritable interprétation artistique, qui comprend souvent une mise en scène, des expressions du visage, voire, une chorégraphie. D’ailleurs, certaines créations n’ont pas pour but de traduire une œuvre existante : elles sont imaginées d’emblée pour le chansigne. Et elles sont appréciées autant par les publics malentendants qu’entendant.

    Du chansigne aux JO

    Les premiers ouvrages relatifs au chansigne sont publiés aux États-Unis dans les années 1970. L’un des plus célèbres est un recueil collectif intitulé Lift Up Your Hands : Song In Sign Language, sorti en 1976. En France, la discipline a émergé il y a une vingtaine d’années. Elle est aujourd’hui enseignée par divers professionnels, y compris au sein de l’Opéra-comique. Le chansigne compte également quelques stars à la renommée internationale, qui cumulent de nombreuses vues sur YouTube. C’est le cas du rappeur et chansigneur américain Sean Forbes (que certains surnomment le « deaf rapper », le rappeur sourd), ainsi que du rappeur congolais muet MC Baba. Lors de la cérémonie des Jeux olympiques 2024, à Paris, le danseur et chorégraphe américain sourd Shaheem Sanchez avait fait sensation en interprétant le morceau « Supernature », du musicien français Marc Cerrone, en version chansigne. En France, les spectacles peuvent comprendre des reprises de grands classiques de la chanson française, par exemple des titres de Claude François, mais aussi des créations-compositions écrites spécialement pour la langue des signes sur un morceau de musique.

    Chansigner, c’est partager

    L’une des pionnières de cet art scénique dans l’Hexagone est la chansigneuse Laëty. Et, bien que cela puisse surprendre, elle est entendante. Elle pratique la langue des signes par passion depuis bientôt 30 ans et a raconté son expérience dans un livre, Sur les routes du chansigne. « Cela fait 25 ans que je suis chansigneuse. Lorsque j’ai commencé, explique-t-elle, le chansigne n’existait pas encore réellement. Mais nous faisions des chansons signées lors des fêtes d’anniversaires, par exemple. C’est le moyen que j’avais trouvé pour partager les chansons que j’aimais avec mes amis sourds. » Laëty monte sur scène pour la première fois en 1998, puis se professionnalise dans les années 2000. « J’ai donné mon premier concert professionnel à Nantes en 2004, se souvient-elle. Et ensuite j’ai commencé les tournées. »

    Des artistes complets

    Le terme « chansigne », version française du sign singing anglo-saxon, aurait, quant à lui, officiellement vu le jour à Nantes, en 2010, dans le cadre d’un événement nommé Deaf International. « Avec d’autres artistes, nous avons réfléchi au nom que nous pourrions donner à notre pratique, et nous avons retenu chansigne ! », nous apprend l’artiste. L’année suivante, elle découvre sur internet le rappeur et chansigneur finlandais Marko Vuorenheimo, plus connu sous son nom de scène, Signmark. Et c’est un vrai coup de cœur. Aujourd’hui, en parallèle de ses performances artistiques sur scène, Laëty donne des cours de soutien scolaire à des enfants malentendants et elle propose des stages de chansigne, car il est difficile de vivre uniquement de la pratique du chansigne. Elle prévient d’ailleurs ceux qui voudraient se lancer qu’il faut s’accrocher : « C’est une discipline qui nécessite de maîtriser à la fois la langue française, la langue des signes et les techniques de traduction ! ». Sans compter la nécessité d’être parfaitement à l’aise sur scène. Voilà sans doute pourquoi la France ne compte à ce jour qu’une petite quinzaine de chansigneurs professionnels. Mais, à n’en pas douter, de plus en plus d’amateurs !

    Handicap : les solutions adaptées et accessibles proposées par la Macif

    Au travers de son programme Macif Egalis, la Macif accompagne depuis 20 ans ses sociétaires en situation de handicap ainsi que leur famille, grâce à des solutions d’assurance et des moyens de communication adaptés à leur situation.

  • 10 questions stupides à ne pas poser aux personnes en situation de handicap

    10 questions stupides à ne pas poser aux personnes en situation de handicap

    Que t’est-il arrivé ?

    Mathilde Cabanis : Il arrive que des gens que je ne connais pas m’interrogent sur l’origine de mon handicap. Comme si, à chaque fois que je rencontrais une nouvelle personne, j’étais censée lui raconter ma vie et, même, le pire moment de ma vie ! Il y a même des gens qui m’interpellent pour me demander si je me suis blessée ou pour me souhaiter bon courage. À la fois, c’est bienveillant, mais c’est aussi de la curiosité malsaine. De même que ce n’est pas aux inconnus de demander aux personnes en fauteuil roulant pourquoi elles sont en fauteuil roulant. C’est à elles de décider si elles se sentent suffisamment à l’aise pour en parler. Honnêtement, ça ne me viendrait pas à l’idée de demander à une personne malvoyante dans la rue pourquoi elle est malvoyante. Et pourtant, beaucoup de gens le font avec les personnes en fauteuil ! En revanche, je peux comprendre que quelqu’un qu’on côtoie tous les jours, comme un collègue, ait envie de poser cette question. Mais c’est différent, car un lien est établi.

    As-tu déjà pensé à te suicider ?

    M.C. : Une amie m’a confié que s’il lui était arrivé la même chose qu’à moi, elle se serait suicidée. Mais nos vies méritent évidemment d’être vécues, malgré le handicap ! Bien sûr, c’est un gros chamboulement et il y a un gros travail d’adaptation à faire quand on se retrouve brutalement en situation de handicap, mais ça ne veut pas dire que notre vie est finie ! Cela n’empêche pas d’avoir des rêves, des ambitions, des envies de voyages et de construire des projets. Et de toute façon, la vie n’est un long fleuve tranquille pour personne, avec ou sans handicap.

    Tu ne peux avoir de vie sexuelle, du coup ?

    M.C. : En soirée, quand les gens ont un peu bu, les langues se délient et on m’a déjà demandé comment je faisais pour avoir des rapports sexuels. Mais je suis comme tout le monde, les personnes handicapées ont aussi une vie intime, évidemment ! Je suis très à l’aise avec le sujet et je réponds simplement que ma vie sexuelle va très bien.

    Comment vas-tu faire pour accoucher ?

    M.C. : J’ai deux enfants et j’en attends un troisième. Et on m’a demandé si je pourrais accoucher « normalement », ce qui ne veut pas dire grand-chose. D’ailleurs, j’ai accouché par voie basse, alors que beaucoup de femmes accouchent par césarienne. Et tout s’est très bien passé. On me demande si j’ai eu mes enfants avant ou après être devenue handicapée. Si je ne suis pas de bonne humeur, je réponds juste que ça ne les regarde pas, et je passe à autre chose.

    Tu penses que tu seras capable de t’occuper de tes enfants ?

    M.C. : Certaines femmes en situation de handicap ont déjà été signalées aux services sociaux, car on voulait s’assurer qu’elles s’occupaient bien de leurs enfants, que les enfants n’étaient pas en danger.

    Tu n’as pas peur que tes enfants aient honte de toi plus tard ?

    M.C. : Certaines n’hésitent pas à me demander carrément si je ne crains pas que mes enfants aient honte de mon handicap ! Beaucoup de gens sont sans filtre, mais il ne faut pas leur en tenir rigueur. D’ailleurs, je me fiche que les gens me regardent dans la rue ou sur la plage.

    Tu es sûre que ça va aller ?

    M.C. : Les gens ont tendance à infantiliser les personnes handicapées, à vouloir penser à leur place. Par exemple, dans le travail, il arrive que les équipes organisent un déplacement professionnel sans laisser la personne en situation de handicap se positionner pour ne pas la fatiguer. C’est penser à la place de l’autre, finalement. Et c’est insupportable ! Je suis une adulte, j’ai fait des études, je gère ma famille et je suis autonome.

    Tu penses vraiment pouvoir le faire ?

    M.C. : En entreprise, on part du principe qu’une personne handicapée n’est pas capable d’accomplir certaines tâches. Donc on les réalise à sa place, sans même lui demander si elle peut le faire, en pensant que ça ira plus vite comme ça. De même qu’il arrive que dans les restaurants, souvent, lorsqu’il y a une personne handicapée, le personnel ne s’adresse pas directement à elle et demande aux personnes qui l’accompagnent quelle est la commande. C’est arrivé à une de mes amies en fauteuil.

    Tu n’as pas peur d’être trop fatiguée ?

    M.C. : J’ai fait mon AVC en école de commerce et mes copines me demandaient sans arrêt si j’allais bien, si je n’étais pas trop fatiguée. Elles me maternaient beaucoup. Or, je savais très bien gérer ma fatigue et, quand ça n’allait plus, je rentrais simplement me coucher. Et mes amis avaient du mal à comprendre que j’étais en mesure de faire mes propres choix.

    Tu es sûre que tu ne veux pas prendre un petit verre ?

    M.C. : L’alcool risquant de retarder ma rééducation après mes trois opérations du cerveau, je l’avais banni de ma vie à l’époque. Je buvais peu avant et depuis, je ne bois plus du tout. Mais en soirée, les gens continuent d’insister pour que je prenne un petit verre. Or, ne pas boire d’alcool ne m’empêche ni d’être drôle ni de faire la fête. Je n’aime pas perdre le contrôle. Et c’est encore plus vrai depuis que j’ai des problèmes d’équilibre, car je risque de me blesser. Et je n’ai qu’une seule main qui fonctionne, je vis donc avec la crainte de me blesser à l’autre.

    Handicap : les solutions adaptées et accessibles proposées par la Macif

    Au travers de son programme Macif Egalis, la Macif accompagne depuis 20 ans ses sociétaires en situation de handicap ainsi que leur famille, grâce à des solutions d’assurance et des moyens de communication adaptés à leur situation.

  • Comment s’engage la Gen Z ?

    Comment s’engage la Gen Z ?

    « 3,5 millions d’euros récoltés. Respect à vous. Quand on se retrouve unis comme ça pour la bonne cause, c’est juste magnifique. Vous êtes des monstres. » C’est sur ces paroles enjouées postées sur Instagram que le streamer (celui qui diffuse et propose son contenu en ligne, en direct ou en différé léger, ndr) français Amine MaTue a réagi, le 20 janvier 2025, à la clôture de l’événement Stream for Humanity. Un marathon caritatif de trois jours, diffusé sur Twitch (service de diffusion en direct de vidéos, populaire dans le domaine des jeux vidéo, de la retransmission de compétitions esport ou d’événements divers), ayant pour objectif de récolter des dons pour les victimes de conflits armés au bénéfice de l’association Médecins sans frontières. Pour la première édition de cette collecte de fonds, c’est plus de 26 streamers qui se sont réunis sur la plateforme, dont quelques grands noms du web comme Squeezie, deuxième youtubeur de France, et Inoxtag, dont le documentaire sur l’Everest a été la vidéo la plus vue de 2024 sur YouTube en France. Aussi spectaculaire qu’elle puisse paraître, cette collecte est loin d’être un cas isolé. Ces dernières années, ce genre de mobilisations en ligne — touchant des participants ayant une moyenne d’âge ne dépassant pas 30 ans — se multiplient. L’un des plus importants étant le ZEvent, rassemblement de stars du web français créé en 2016, qui, lors de sa dernière édition, a récolté plus de 10 millions d’euros au profit de cinq associations luttant contre la précarité.

    Preuve d’une bascule dans l’univers du don où les seniors ont longtemps été les plus généreux ? Pas complètement : les plus de 70 ans sont encore et toujours les plus gros donateurs (33 % contre 4 % pour les moins de 30 ans). Mais si les gens âgés restent les premiers à dégainer le chéquier, ils ne sont plus les seuls. Selon le dernier bilan dressé en 2023 par l’association Recherches et Solidarités sur la générosité des Français, les 18-27 ans sont ceux qui consentent « l’effort de don » le plus important. En effet, les dons aux associations de cette tranche d’âge représentent 2,5 % de leur revenu annuel moyen. Et pour ce qui est des bénéficiaires, toujours selon Recherches et Solidarités, trois causes semblent les mobiliser par ordre de priorité – la pauvreté et l’alimentation, l’écologie et les animaux, et l’enfance.

    Un engagement protéiforme

    Si les « digital natives » s’engagent davantage que les « boomers » (nés entre 1946 et 1964, ndr), la génération X (nés entre 1965 et 1979, ndr) ou les « millenials » (nés entre 1980 et 1994, ndr), c’est justement parce qu’ils maîtrisent – comme leur nom l’indique – le numérique sur le bout des doigts. « Le vecteur digital est énorme pour la solidarité, confirme Élisabeth Soulié, anthropologue et auteure de La Génération Z aux rayons X (2020). Grâce au numérique, cette jeune génération a massivement recours aux “microdons”. Chacun peut mettre un peu, et au bout du compte, ça a un impact extrêmement important. » La mutation ne s’arrête pas là : ces quinze dernières d’années, le nombre de portails de collecte en ligne a explosé, les réseaux sociaux Facebook, Instagram ou encore TikTok ont lancé les « donation stickers » (« autocollants de don », en français) permettant aux utilisateurs d’effectuer des collectes de fonds personnelles, et même les ONG ont adapté leurs quêtes de terrain pour que le don par carte bancaire soit possible… Zoom, la plateforme de visioconférence, a elle aussi rejoint l’aventure caritative en proposant d’ajouter un bouton de don dans ses réunions virtuelles. Bref, aujourd’hui, grâce aux outils numériques, s’engager ou faire un don n’a jamais été aussi facile. « En 2023, la part du don en ligne représente 30 % dans la collecte de dons ponctuels (contre 20 % en 2019), indique Pauline Héry, chargée de plaidoyer chez France Générosités. Et selon notre baromètre “image et notoriété”, 52 % des 25-34 ans déclarent avoir participé à des cagnottes en ligne pour des associations ou fondations. »

    Bien qu’ils soient souvent considérés comme immatures et naïfs, comme le souligne la journaliste Salomé Saqué dans son livre Sois jeune et tais-toi !, force est de constater que les 12-27 ans ne sont pas sans courage lorsqu’il s’agit de se retrousser les manches pour agir. Partout dans le monde, jeunes hommes et jeunes femmes se bougent pour que ce dernier tourne plus rond : Greta Thunberg, Camille Étienne et tant d’autres. La liste est longue. L’engagement prend aussi bien des formes. À défaut de pouvoir donner son argent, Tim Deguette préfère donner son temps aux associations, comme bénévole lors de maraudes. Originaire de Lille, cet étudiant en alternance à l’agence de marketing Isoskèle a récemment fait parler de lui, après avoir lancé « Solly », la première carte de paiement pour les sans-abri qui permet de dématérialiser les dons directement depuis son smartphone. « L’idée, c’est d’empêcher l’habituelle phrase “désolé, je n’ai pas de monnaie”, tout en redonnant confiance aux donateurs, raconte‑t-il. Car après sondage, on s’est rendu compte que 70 % des Français avaient une crainte sur la destination de leur don, considérant qu’il pouvait payer l’une des quatre addictions : alcool, tabac, drogue et jeu d’argent. » À seulement 22 ans, ce jeune entrepreneur a ouvert en avril 2024 une campagne de financement participatif pour « Solly ». Ses trois objectifs : récolter 15 000 euros, trouver 500 donateurs et obtenir trois parutions médiatiques. Après seulement 39 jours de campagne, le projet récolte près de 80 000 euros, rassemble 1 400 donateurs et apparaît déjà dans une trentaine de médias.

    Génération altruiste

    « On a souvent considéré la Gen Z comme égoïste, alors qu’en réalité, elle est très altruiste, constate l’anthropologue Elisabeth Soulié. Elle est sortie de l’individualisme pour aller vers le collectif. » Ainsi, la participation bénévole des jeunes est aujourd’hui à son plus haut niveau depuis 2016. Pauline Héry, de France Générosités, confirme que 29 % des 16-24 ans déclarent avoir une activité bénévole. « C’est une génération qui ne se projette quasiment plus, explique Élisabeth Soulié. Pour elle, l’expérience l’emporte sur la possession. Elle va donc privilégier le temps présent, elle va s’engager et rester fidèle à son engagement tant que ça la nourrit émotionnellement. » L’anthropologue parle d’une nouvelle solidarité « hyper‑personnalisée » : je m’engage parce que cette cause me concerne, parce que le fait de pouvoir agir participe à l’intelligence du monde. « Cette génération fait aussi le pari du relationnel, poursuit-elle. Face au grand défi qui l’attend, elle se dit : “Seule, je ne peux rien faire, c’est ensemble qu’on y arrivera.” » C’est aussi ce qui pousse les influenceurs à s’engager. À l’instar d’Arkunir qui, fort de son million d’abonnés sur le réseau X (ex-Twitter), a lancé le 18 novembre dernier un appel à réaliser le record d’Europe de don du sang. Promesse tenue, puisqu’en seulement quatre jours, Florian Gripon de son vrai nom est parvenu à réunir plus de 4 000 donateurs. Et ce n’était pas la première fois que l’influenceur de 22 ans usait de sa popularité pour servir une bonne cause. En 2021, il avait déjà récolté 47 500 euros pour la Fondation 30 millions d’amis, en faisant le tour du monde sur Google Maps dans un live Twitch de 48 heures. De quoi donner des idées aux ONG traditionnelles qui, pour toucher une cible plus jeune, n’hésitent plus à faire appel aux créateurs de contenu. Le 20 janvier dernier, par exemple, l’Unicef a annoncé la nomination de l’influenceuse Paola Locatelli (2 millions d’abonnés sur Instagram) en tant qu’ambassadrice. « Ce sont de vrais porte-parole, estime Tim Deguette. Aujourd’hui, si Squeezie ou Léna Situations décident de donner, leur communauté va donner. »

    1 500 podcasts pour appeler au don

    Inspiré du Téléthon et du ZEvent, le Podcasthon a fait son retour pour une troisième édition du 15 au 21 mars 2025. Durant cette période, des milliers d’animateurs de podcasts francophones (et anglophones) ont diffusé un épisode inédit dédié à une association. « Les podcasteurs ont raconté les actions menées par l’organisme caritatif de leur choix, quels sont ses enjeux, et ont invité leurs auditeurs à s’engager à leur tour, que ce soit en relayant l’info, en donnant de leur temps ou de l’argent », explique Jérémie Mani, cofondateur de l’association Altruwe, à l’origine de l’événement. « Ça permet de toucher un nouveau bassin de population, notamment les jeunes, dont les écoutes sont en hausse de 10 % pour les 12‑24 ans. »

  • Test : quel job étudiant est fait pour vous ? | Profil d

    Test : quel job étudiant est fait pour vous ? | Profil d

    Que ce soit votre passion de la guitare ou votre amour des logarithmes, votre truc, c’est le partage. Montrer, transmettre, enseigner… Fin pédagogue, vous aimez vous mettre dans la peau du professeur expert et responsable. À moins que vous n’ayez tout simplement gardé une âme d’enfant qui aime construire des cabanes ? Choisissez un job en rapport avec l’enfance : garde d’enfant, prof de violon, pion-ne, aide aux devoirs, animateur-trice de centre de loisirs ou de camps de vacances, etc.

    Assurance habitation étudiant, la solution “Prem’s”

    Assurance pensée pour les étudiants, les apprentis mais aussi les saisonniers et jeunes en service civique, le contrat Prem’s permet d’assurer un logement d’1 ou 2 pièces pour moins de 5,20 €/mois, tout en incluant responsabilité civile et garantie en cas d’accident.

    Découvrez les autres résultats du test