1 Pourquoi avez-vous décidé de participer à cette formation aux premiers secours ?
Claude Allanic : Je pense que nous sommes tous concernés par les secours d’urgence, qu’il s’agisse d’accidents de la vie quotidienne ou de situations exceptionnelles. En matière de sécurité, la pratique est souvent très éloignée de la théorie, d’où l’importance de participer à cet exercice dispensé par des pompiers.
2 Quels gestes de premiers secours y avez-vous appris ?
C. A. : Oui, j’ai vraiment fait des découvertes sur les six gestes de base essentiels pour porter secours :
l’alerte ;
la protection du lieu de l’accident ;
les positions d’attente ;
le traitement des hémorragies ;
les massages cardiaques ;
l’utilisation du défibrillateur.
Vous souhaitez vous former aux gestes qui sauvent ?
C’est le temps d’intervention moyen des secours en France. (1)
3 Hormis ces gestes qui sauvent, que retiendrez-vous de la formation ?
C. A. : Que chaque situation est unique. Il faut savoir apprécier l’état de la victime, vérifier si elle est consciente ou non, s’assurer qu’elle respire normalement ou pas. C’est ce premier « diagnostic » qui va définir la position dans laquelle la mettre, ce qui est déterminant. L’hésitation ou le doute peuvent être fatals. Ce sont des réflexes à acquérir, des gestes simples qui peuvent aider à éviter le pire.
4 conseils de pompier
Merci au Lieutenant Thierry Gautreau, vice-président de l’Union départementale des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique.
Connaître les cinq numéros d’urgence : pompiers (18), Samu (15), police et gendarmerie (17), le numéro européen d’urgence (112) et celui pour les personnes sourdes et malentendantes (114).
Alerter les secours le plus vite possible en donnant une adresse précise : une minute gagnée équivaut à 10 % de chances de survie.
Se protéger face aux risques majeurs (attentat, nuage toxique…) : s’échapper en restant le long des murs, se cacher ou se confiner dans un local et en s’allongeant au sol loin des ouvertures.
L’Essentiel de l’article
La Macif propose des ateliers de formation aux premiers secours gratuits.
Pour s’inscrire, rendez-vous sur diffuz.com ou dans votre agence Macif locale.
L’atelier permet de se former aux six gestes élémentaires de premiers secours.
1 Assurer l’avenir professionnel des jeunes adultes
« Notre fille Joséphine a 24 ans. Elle a un léger handicap qui occasionne quelques difficultés au quotidien, mais a toujours fréquenté des écoles ordinaires du circuit normal. C’est à la sortie du système scolaire que s’est posée la question du travail, car son handicap n’est pas assez marqué pour qu’elle entre en ESAT (Établissement et service d’aide par le travail) mais elle ne peut pas non plus travailler en milieu ordinaire sans y être préparée », explique Valérie Sybille, cofondatrice de l’association Handélice et gérante bénévole du restaurant La Cantine de Joséphine.
En 2013, avec son mari et d’autres personnes concernées par le handicap, Valérie Sybille décide donc de créer Handélice pour aider à l’insertion de ces jeunes adultes. L’association agit d’abord sur le renforcement du lien social en organisant des sorties mélangeant jeunes handicapés et étudiants. Elle travaille également à l’insertion par le logement, avec la mise en place courant 2018 d’une colocation de sept adultes en situation de handicap, dans laquelle ils pourront vivre de façon autonome.
19 %
des personnes en situation de handicap sont au chômage en France, contre 10 % pour l’ensemble de la population.*
2 Au cœur de la ville, un vrai restaurant ouvert à tous
Dès 2013, Valérie Sybille a également l’idée de fonder La Cantine de Joséphine, un restaurant d’insertion professionnelle ouvert à tous.
« C’est un restaurant où les jeunes comme Joséphine peuvent travailler dans un cadre adapté, tout en étant un restaurant classique. C’est la raison pour laquelle nous avons tenu à ce qu’il soit implanté en plein centre-ville de Valenciennes, afin que tout le monde puisse venir y déjeuner et que nous soyons vraiment insérés dans la vie de la cité », insiste Valérie Sybille.
Six personnes travaillent actuellement dans le restaurant, dont quatre en insertion et deux encadrants techniques : Joséphine et Émilie, au service, encadrées par Ninon, la responsable de salle. En cuisine, Océane et Ludivine, encadrées par Laurent, chef-cuisinier. Toute cette équipe s’active consciencieusement pour donner le meilleur d’elle-même.
C’est très important que le service et la cuisine soient à la hauteur des attentes des clients : la première fois, ils viennent pour le concept, mais si on veut qu’ils reviennent, il faut assurer !
3 Changer le regard sur le handicap
Le restaurant accueille également régulièrement des stagiaires, souvent des jeunes en situation de handicap, mais pas seulement.
« Nous prenons aussi en stage des jeunes sans handicap, pour leur montrer que c’est tout à fait possible de travailler normalement avec des collègues handicapés. Ce sont pour certains de futurs patrons de restaurant, c’est donc important de changer leur regard car nous espérons que le moment venu, ils seront moins réticents à employer des personnes en situation de handicap », poursuit Valérie Sybille.
« Et ça marche ! Nous voyons tous les jours l’évolution positive des jeunes qui travaillent chez nous. Ils s’ouvrent, gagnent en confiance et en autonomie. Le contact avec la clientèle et la grande mixité entre les personnes handicapées et les autres est un vrai facteur de progrès. »
Vous êtes en situation de handicap ?
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4 Cap sur la formation professionnelle
Aux côtés de cette équipe de pros, des bénévoles assurent certaines fonctions administratives ou statutaires, comme Romain, qui s’occupe de la partie formation, car le statut d’entreprise d’insertion implique l’accompagnement des jeunes vers des formations diplômantes.
Depuis que La Cantine existe, quatre stagiaires ont déjà été formés, et deux, Vincent et William, ont obtenu leur CAP de cuisine : ils ont donc pu partir travailler dans des restaurants « traditionnels ».
« C’est une grande fierté pour eux et une victoire pour nous, ça prouve que c’est possible », se réjouit Valérie Sybille. « C’est ça notre combat : faire tomber les préjugés. Pour répondre au cahier des charges d’une entreprise d’insertion, on se doit d’organiser une immersion dans une structure différente de la nôtre, et c’est là que, souvent, ça coince, car la plupart des recruteurs et chefs d’entreprise ne sont pas prêts à faire travailler ces profils. Pourtant, ceux qui acceptent le défi sont enchantés ! »
Ce restaurant, c’est toute ma vie.
5 La diversification pour croître et s’ouvrir
La Cantine de Joséphine est une entreprise d’insertion, mais c’est aussi un vrai restaurant à statut commercial, avec des aides de l’État qui ne compensent évidemment pas les charges salariales, notamment des encadrants.
Pour se développer ou mettre en route de nouveaux projets, l’association Handélice doit donc faire régulièrement appel aux financements de fondations – dont la Fondation d’entreprise du groupe Macif.
« Nous allons prochainement lancer un restaurant ambulant sous forme d’une caravane récupérée et retapée en food truck pour aller vendre des sandwichs sur les campus et dans les entreprises de la région. C’est une diversification nécessaire pour notre activité, mais c’est aussi un excellent moyen pour les jeunes de voir autre chose et de toucher de nouveaux publics. »
Et de continuer à faire tomber, les uns après les autres, les préjugés sur le travail des personnes handicapées.
L’Essentiel de l’article
La Cantine de Joséphine est un restaurant d’insertion employant des jeunes en situation de handicap.
Il est situé à Valenciennes, en plein centre-ville, et est ouvert à tous.
Les jeunes sont accueillis, en stage ou en emploi, et bénéficient de formations diplômantes.
En vingt ans, le festival Solidays n’a rien perdu de la fougue et de la force d’engagement de ses débuts, comme aime à le souligner son fondateur, Luc Barruet :
« Depuis 20 ans, l’ADN du festival est toujours le même : construit sur des valeurs de partage et d’entraide, Solidays donne toujours du sens à la fête et des couleurs à la solidarité. »
Artistes, célébrités, public, associations et bénévoles se mobilisent ainsi, année après année, pour attirer l’attention sur la maladie et poursuivre la lutte. Car le sida demeure tristement d’actualité : en France, 16 personnes découvrent leur séropositivité chaque jour, et le préservatif reste le premier outil pour se protéger contre ce virus et les autres maladies sexuellement transmissibles.
Et dans le monde, les chiffres du sida sont alarmants. En 2016 (1) :
36,7 millions de personnes vivaient avec le virus du VIH ;
1,8 million de personnes ont été nouvellement infectées par le VIH ;
1 million de personnes sont mortes de maladies liées au sida.
Envie de vous engager ?
Rendez-vous sur la plateforme Diffuz (lancée par Macif) et découvrez les défis solidaires près de chez vous !
2 Mobiliser les jeunes d’abord
« Les jeunes se sentent moins concernés car ils sont nés au moment où le VIH existait déjà », explique Karl-Ludwig Francisco, bénévole Prévention à Solidarité Sida. « C’est déjà dans leur quotidien et c’est quelque chose de banal, donc ce qui est dur, c’est de leur faire comprendre que ça les concerne directement. Ils savent qu’il faut mettre des capotes, mais la question est à quel moment ils vont intégrer l’info et réellement la mettre. C’est là qu’il faut faire un peu plus de travail qu’avant. »
Plus de 1 500 bénévoles de Solidarité Sida sont présents sur le festival Solidays. Ils participent activement à l’organisation, à la récolte de fonds, à la sensibilisation auprès du public…
Des stands d’information, des échanges avec des associations mais aussi une exposition ludique sur la découverte de la sexualité ont permis au public de s’informer sur les dangers du sida.
Avec les fonds récoltés, Solidarité Sida peut mettre en place de nombreuses actions :
accompagnement des malades dans leur quotidien ;
apport d’une aide en zone de crise ;
actions de prévention ;
lobbying auprès des pouvoirs publics ;
rendre les médicaments accessibles à tous ;
mise en place d’événements mobilisateurs (Solidays, Love Life Parade, le Zapping, « Sex in the City »…).
16personnes découvrent leur séropositivité en France chaque jour.*
3 L’humour et la fête au service de la solidarité
« Pour bien communiquer avec les jeunes, il faut arriver à les intéresser au sujet, donc c’est vraiment important d’utiliser des outils ludiques comme l’exposition « Sex in the City », détaille Pauline Duverger, chargée de Prévention à Solidarité Sida. On passe beaucoup par des messages qui communiquent sur le plaisir, parce que la sexualité doit être avant tout quelque chose de vraiment positif, de joyeux. Après seulement, on aborde la question des risques. Si un jeune se sent à l’aise avec sa sexualité, il ou elle sera amené(e) à prendre moins de risques pour lui-même et ses partenaires. »
Pour Antoine de Caunes, président d’honneur de Solidarité Sida, mêler plaisir et responsabilité, ambiance festive et engagement sans faille, c’est tout le paradoxe de Solidays :
« Lutter d’année en année pour contribuer à éradiquer ce fléau, quand nous n’aimerions rien tant que d’en rester à ce qui nous réunit tous, artistes, bénévoles, contributeurs publics et privés : le bonheur de ces moments où la solidarité devient, l’espace de trois jours, le mot le plus important du monde. »
20 ans de Solidays, c’est…
25 millions d’euros de fonds récoltés en faveur de la lutte contre le sida grâce à Solidays ;
8 500 bénévoles engagés avec enthousiasme et conviction ;
1 100 artistes engagés pour la cause ;
2 800 km de préservatifs distribués ;
2 200 programmes contre le sida soutenus dans 42 pays.
L’Essentiel de l’article
Solidays est un festival solidaire qui mobilise l’opinion et les associations dans la lutte contre le sida.
En 2018, il a fêté ses 20 ans d’existence.
Il se déroule tous les ans au mois de juin, à Paris, et rassemble 200 000 festivaliers et 2 500 volontaires.
Le faible nombre de professionnels de santé disponibles sur certains territoires est un important facteur d’inégalité dans l’accès aux soins. Ce manque de praticiens crée ce qu’on appelle des déserts médicaux, qui s’observent davantage dans la moitié nord de la France, en zone rurale et dans les périphéries urbaines lointaines. Le ministère de la Santé estime que 8 % de la population française réside dans des communes avec une accessibilité restreinte aux consultations d’un médecin généraliste (1).
Cette « désertification », qui tend à s’aggraver, s’explique par la faible attractivité de ces secteurs pour les professionnels de santé, en raison de conditions de travail difficiles (temps de trajet, nécessité de gardes pour assurer la permanence des soins). Elle concerne autant les médecins généralistes que les professions paramédicales comme les infirmières et les masseurs-kinésithérapeutes. Pour les médecins spécialistes, comme les gynécologues, les pédiatres et les ophtalmologues, la situation est particulièrement critique. À l’échelle de la France, leur densité est deux fois moindre que celles des généralistes : 147 spécialistes contre 298 généralistes pour 10 000 habitants (2). Le problème est exacerbé dans les déserts médicaux, où les délais de rendez-vous très importants chez le praticien peuvent entraîner un renoncement aux soins.
2 POUR 1 000
Certains départements comme celui de l’Eure comptent moins de deux médecins pour 1 000 habitants. À Paris, il y a environ huit médecins pour 1 000 habitants.
2 À vos soins, un projet solidaire
Le projet de l’association À Vos Soins est de compenser ce manque chronique de praticiens dans la région de Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique, où elle a vu le jour en janvier 2016. Son idée ? Un camion médicalisé qui parcourt les campagnes à la rencontre des habitants qui ont besoin d’échanger avec un professionnel de santé et d’un accès territorial aux soins.
Baptisé le MarSOINS, le camion circule avec, à son bord, une équipe d’infirmières et de médecins. C’est à la fois un cabinet médical, un lieu d’échanges et d’information, et aussi une douche (4 200 personnes vivent sans confort en Loire-Atlantique : ni baignoire, ni douche, ni W.-C.) (3). Les consultations sont ouvertes à tous : diagnostic audio ou optique, examen dentaire, dépistage VIH… Si l’état d’un patient le nécessite, les praticiens peuvent alors l’orienter vers un spécialiste adapté. Et bien sûr, le MarSOINS contribue aussi à tisser du lien social dans des zones où la précarité et l’isolement sont fréquents.
Preuve qu’il répond à un réel besoin, le MarSOINS a déjà plus de 700 dépistages au compteur, sept mois à peine après son lancement. Soutenu par 40 bénévoles et professionnels de santé, ainsi que par des entreprises mécènes, et notamment la fondation Macif, il conduit des actions de prévention sur le terrain une à deux fois par semaine.
Le saviez-vous ?
La Fondation Macif soutient le MarSOINS et de nombreuses autres initiatives pour favoriser l’accès aux soins.
3 S’engager pour un meilleur accès aux soins
Pour lutter contre les inégalités d’accès aux soins, s’engager dans une association est une bonne solution ! Si vous souhaitez aider le MarSOINS, rendez-vous sur le site www.avossoins.fr. Si vous n’habitez pas Saint-Nazaire, d’autres initiatives de ce type existent en France, comme le Bus social dentaire en petite couronne parisienne, Préven’Bus en Aquitaine, le Bus Santé dans la Drôme, etc. Renseignez-vous auprès de votre CPAM.
L’Essentiel de l’article
Un camion de soins itinérant qui va à la rencontre des habitants de déserts médicaux.
Il propose des dépistages (audio, optique, dentaires…), des actions de prévention et un accès à l’hygiène.
Les professionnels de santé du MarSOINS peuvent orienter les patients vers un praticien si nécessaire.
Le service civique est un dispositif d’État qui permet aux jeunes qui le souhaitent de consacrer une période de leur vie à l’intérêt général (solidarité, protection de l’environnement, culture, etc.). Le service civique est ouvert à tous, sans aucune condition de diplôme. Son rôle social est double : en premier lieu, répondre aux défis sociaux ou environnementaux auquel notre pays est confronté en soutenant l’action des associations et organismes qui œuvrent pour le bien commun, en fournissant des activités ou des services gratuitement. Mais c’est aussi un apprentissage citoyen et républicain, comme le souligne Étienne Maïer, codirecteur d’Unis-Cité.
« Le service civique a été pensé pour apporter aux jeunes des temps de sensibilisation et d’éveil citoyen, et permet ainsi pour certains jeunes un « raccrochage » républicain : comment fonctionnent les instances de notre pays, qu’est-ce qu’une démocratie, etc. Ce ne sont pas des cours d’éducation civique, mais plutôt une sensibilisation citoyenne participative qui permet aux jeunes de mieux comprendre comment fonctionne notre République et comment ils peuvent s’en saisir pour devenir acteurs de leur société au lieu de la subir. »
300 000
jeunes mobilisés depuis 2010 et 150 000 nouveaux en 2018. En 2017, la France est devenue le pays mobilisant le plus grand nombre de jeunes en service civique.*
2 S’ouvrir et reprendre confiance
Ouvert à tous les jeunes de 16 à 25 ans (30 ans pour les jeunes en situation de handicap), le service civique attire des profils très variés : des lycéens et des étudiants en fin de cycle scolaire ou universitaire, qui souhaitent se faire une première expérience et un début de réseau avant de commencer leur vie professionnelle. Ce sont aussi des jeunes qui ont commencé à travailler, mais qui, faute d’intérêt, réfléchissent à une réorientation. Les partenaires de l’Agence du Service Civique pourront notamment les accompagner dans leurs recherches de travail. Enfin, il y a aussi de nombreux jeunes sans qualification, au parcours moins « solide ».
« Parfois en galère, ces jeunes utilisent le service civique comme une bouée de sauvetage, après plusieurs mois ou années d’inactivité, voire d’errance, explique Étienne Maïer. C’est une étape capitale pour eux, car ça leur permet de reprendre un rythme, d’apprendre de nouvelles choses au contact des autres, et de trouver une nouvelle dynamique pour l’avenir. Ils reprennent confiance en eux et en la société en général, ce qui est fondamental pour cette jeunesse parfois désabusée et malmenée. »
Bon à savoir
Les jeunes ayant fait preuve d’un engagement particulièrement fort pendant leur service civique peuvent être accompagnés par l’Institut de l’Engagement en vue de construire un projet d’avenir. Grâce à ses partenariats avec des écoles et des entreprises, l’institut aide les candidats sélectionnés à reprendre une formation, trouver un emploi ou monter un projet de création d’activité associative ou une entreprise.
3 Service civique et organisme mutualiste, un lien évident
Historiquement engagées dans les démarches solidaires, les mutuelles constituent un excellent cadre pour effectuer son service civique. C’est pourquoi la Macif a lancé un programme de service civique inédit aux côtés de l’association Unis-Cité. Depuis janvier 2018, 100 jeunes ont été accueillis partout en France et se sont vu confier des missions mettant en avant les valeurs mutualistes. Ils ont ainsi pu prendre part à des actions de terrain autour de quatre grandes thématiques :
la santé ;
l’habitat et vie quotidienne ;
la mobilité ;
la gestion budgétaire.
Pour ces jeunes, ce programme de service civique mutualiste est l’occasion non seulement d’acquérir de l’expérience, mais aussi de découvrir les engagements mutualistes et les spécificités de l’économie sociale et solidaire.
« Le groupe Macif soutient depuis plus de vingt ans l’association Unis-Cité via sa Fondation. La Macif collabore avec Unis-Cité, notamment dans le cadre du projet Silver Geek. Unis-Cité est également l’un des partenaires fondateurs de Diffuz, le nouveau réseau social solidaire ouvert à tous, initié par la Macif », rappelle Alain Montarant, président du groupe Macif.
Fort de son succès, le programme est reconduit par la Macif et concernera 100 nouvelles places à partir de septembre 2018.
Bon à savoir
Unis-Cité est une association qui invente et organise des missions de service civique dans des domaines principalement reliés à la solidarité. Les missions sont confiées à des collectifs de quatre ou huit jeunes, ce qui leur permet de vaincre leur timidité, de se soutenir et de dépasser les éventuelles phases de démotivation. Un fonctionnement qui aide à casser les préjugés et suscite même des vocations. Les jeunes reçoivent une formation en début de service civique et disposent d’outils et d’un suivi tout au long de la mission afin d’avoir le bagage nécessaire pour mener à bien leur mission.
4 Motivé(e) ? Cliquez, postulez !
Toutes les missions de service civique en France et même à l’étranger sont répertoriées sur un site national : service-civique.gouv.fr. On peut aussi postuler directement en ligne et, contrairement à un emploi, le plus important n’est pas le CV. Certaines missions étant plus demandées que d’autres, une « sélection » doit parfois être opérée. Toutefois, le niveau d’étude et les expériences professionnelles ne sont pas les critères sur lesquels se base cette sélection. Ce sont surtout les savoir-être et la motivation qui font la différence. Il s’agit de montrer son intérêt pour la mission en question.
« On va avant tout regarder les motivations et les envies, ce n’est pas un entretien d’embauche ! Il est important de rassurer les jeunes là-dessus car ils peuvent manquer de confiance et se mettre eux-mêmes des barrières, rappelle Étienne Maïer. Si ça ne marche pas du premier coup, il faut retenter sa chance, on finit toujours par trouver ! Mais nous insistons aussi sur le fait que ce n’est pas du bénévolat : c’est du volontariat encadré, avec des obligations, et qui nécessite un vrai engagement pour réussir. »
Il y a neuf grandes thématiques de missions : santé, sport, éducation pour tous, intervention en cas de crise intérieure, mémoire et citoyenneté, culture et loisirs, développement international, solidarité, environnement. Le service dure en moyenne huit mois et est indemnisé autour de 570 € par mois, nets et non imposables. Il est possible de poursuivre des études ou d’avoir un emploi à temps partiel, en parallèle de son service civique. Cependant, l’engagement de service civique étant d’au moins 24 heures par semaine, il est fortement recommandé que cela reste l’activité principale durant cette période.
Attention toutefois : on ne peut faire qu’un seul service civique dans sa vie, il faut donc savoir choisir le meilleur moment pour soi. Et plus on est au courant tôt de l’existence du service civique, plus on peut tirer profit de cette expérience pour son avenir.
Un nouveau programme de citoyenneté initié et financé par la Macif
Depuis le mois de janvier 2018, 100 jeunes « Diffuseurs de Solidarité » sont mobilisés grâce à la Macif dans cinq villes pilotes (Tours, Lyon, Mulhouse, Alforville, Niort). S’appuyant sur la plateforme Diffuz.com pour développer la solidarité locale en repérant et rapprochant les besoins des associations et les désirs d’engagement des citoyens.
5 Testé et approuvé
Unis-Cité est présent sur une soixantaine de sites partout en France et organise régulièrement des séances d’information, animées entre autres par des jeunes en service civique qui viennent témoigner de leur expérience.
« 92 % des jeunes ayant fait un service civique le recommandent autour d’eux. Entre 75 et 80 % des jeunes trouvent un travail, entrent en formation ou reprennent les études à l’issue de leur mission, c’est donc un excellent tremplin ! 82 % des jeunes déclarent également s’engager bénévolement après la fin de leur service, précise Etienne Maier. Celui-ci est donc aussi un excellent moyen de nourrir le tissu associatif qui en a bien besoin ! »
Avec 150 000 missions proposées en 2018 (dont 8 000 chez Unis-Cité), la France est le premier pays en nombre de volontaires ; soit un beau potentiel de futurs bénévoles.
Vous envisagez de faire un Service Civique ou vous êtes actuellement en service ?
Vous pouvez bénéficier de certains avantages, notamment sur la complémentaire santé : la Macif vous offre deux mois de cotisation sur votre Garantie Santé.
L’Essentiel de l’article
Le service civique est ouvert à tous les jeunes sans condition de diplôme.
Il faut être âgé de 16 ans minimum et jusqu’à 25 ans maximum (30 ans si vous êtes en situation de handicap).
150 000 missions sont disponibles en 2018, dont 100 au sein de la Macif.
1 Le crowdfunding, une solution de financement pour les projets
L’idée de CowFunding part d’une observation :
« On a constaté qu’il y avait un souci de financement sur les sommes inférieures à 10 000 euros et qu’il était très difficile d’aller chercher du financement pour des microprojets, particulièrement dans l’économie sociale et solidaire, rappelle Christophe Masson. Certaines plateformes de crowdfunding existaient déjà, mais elles se concentraient plutôt sur des projets artistiques et créatifs. »
Nous sommes alors fin 2012, et le financement participatif est encore balbutiant en France. CowFunding se lance quelques mois plus tard, en septembre 2013, avec pour objectif prioritaire de faciliter le financement de projets solidaires, souvent autour du développement durable et du handicap.
160 000
C’est le nombre de microcrédits financés à ce jour par l’Adie (Association pour le droit à l’initiative économique), dont la Macif est partenaire. Elle aide les personnes n’ayant pas accès au crédit bancaire à créer leur entreprise. Pour trouver l’une des 120 antennes en France, cliquez ici.
2 Des financements diversifiés pour les projets solides
Si vous vous lancez dans une aventure entrepreneuriale, vous aurez besoin de financement. L’idéal est d’utiliser des sources variées. Cela sera plus rassurant pour vous, et pour vos investisseurs ! Les principales solutions de financement sont :
l’aide de vos proches (amis, famille…) sous forme de prêt (avec ou sans intérêt), de donation ou de participation au capital de votre entreprise. Cette aide est souvent appelée la « love money » ;
les aides et prêts à taux zéro réservés à la création et à la reprise d’entreprise : prêts d’honneur accordés par des plateformes ou réseaux tels que le Réseau Entreprendre ou Initiative France, prêt du dispositif Nacre (de 1 000 à 10 000 euros), aide à la reprise ou à la création d’entreprise de Pôle Emploi (ARCE) si vous êtes demandeur d’emploi indemnisé, les solutions de microcrédit de l’Adie, etc. ;
la levée de fonds (ouverture du capital à des investisseurs), auprès par exemple de business-angels (investisseurs privés).
Le crowdfunding est une forme particulière de levée de fonds. Il s’adresse aux particuliers et leur propose d’investir en échange d’une récompense qui peut être, selon les cas, concrète ou symbolique. Le financement participatif n’a pas vocation à remplacer d’autres sources de financement, mais à donner un coup de pouce aux moments clés.
Le financement participatif doit rester un complément à d’autres formes de financement, comme le prêt bancaire.
3 Bien se préparer et bien s’entourer
Les plateformes de financements participatifs peuvent aider au financement d’un projet. Mais Christophe Masson peut aussi donner quelques conseils tirés de sa propre expérience lors de la création de CowFunding.
Son premier conseil : bien s’entourer.
« Choisissez vos associés en fonction de vos complémentarités. Il nous a par exemple cruellement manqué un développeur à nos côtés quand nous avons dû externaliser notre développement web. »
Bien s’entourer, c’est aussi bien choisir ses partenariats. Dans le cas de CowFunding, les premiers pas sont accompagnés par la BGE, le Réseau national d’appui aux entrepreneurs, puis un partenariat avec la chambre du commerce des Hauts-de-France, quatre mois après leur lancement. Les partenariats suivants se concentrent sur des acteurs au cœur de l’économie sociale et solidaire.
« Dès le début, notre stratégie a été de travailler avec des prescripteurs de projet comme la fondation Macif, le département de l’Économie sociale et solidaire du Pas-de-Calais ou le Conseil général du Pas-de-Calais ».
Autre point clé : bien connaître l’environnement législatif et réglementaire.
« Lorsque nous nous sommes lancés, le cadre législatif évoluait énormément : tous les 6 mois, on avait de nouvelles réglementations ! », se souvient Christophe Masson.
De fait, l’évolution législative peut être une source de risques et d’opportunités. Pour rester informé, vous pouvez vous appuyer sur certains professionnels au service de votre entreprise, comme les experts-comptables sur les questions fiscales. Par ailleurs, les Chambres de commerce et d’industrie proposent généralement des conseils sur l’évolution législative. Enfin, vous pouvez, à titre informatif, suivre des veilles législatives et réglementaires sur Internet.
À SAVOIR
Sur CowFunding.fr, les campagnes tournent autour de 5 000 euros et les contributions sont en moyenne de 60 euros.
L’Essentiel de l’article
Diversifiez les sources de financement, notamment grâce au crowdfunding.
Choisissez des associés et des partenaires complémentaires.
Faites attention à l’évolution du cadre législatif, qui impacte votre activité.
À l’origine spécialisée dans l’organisation de covoiturages, l’association Wimoov s’est très vite rendu compte de l’intérêt d’intégrer l’offre de transports publics et individuels disponibles localement pour proposer des solutions de mobilité adaptables à chaque cas. Avec un credo fort : la mobilité doit être inclusive et ne laisser personne au bord du chemin. Aujourd’hui, les services de Wimoov sont proposés à celles et ceux qui en ont le plus besoin, les personnes âgées, les PMR, les jeunes en fragilité financière et les publics en insertion sociale et professionnelle.
Les jeunes de 18-25 ans et les personnes aux revenus les plus faibles sont les plus touchés par les difficultés de mobilité.
« Nous avons mené une étude qui a montré qu’aujourd’hui sept millions de personnes parmi la population active, soit 20 %, ont des difficultés de mobilité. C’est un enjeu énorme ! explique Florence Gilbert, directrice générale de Wimoov. Ce sont des personnes qui, à tout moment, peuvent perdre leur travail à cause d’une vieille voiture trop chère à entretenir, ou qui doivent renoncer à un emploi parce qu’elles n’ont pas les moyens de se déplacer. »
2 Un diagnostic et des solutions personnalisées
Chaque conseiller en mobilité Wimoov est en mesure de proposer une approche individualisée aux personnes ayant des difficultés à se déplacer, que ce soit pour des raisons physiques, financières ou psychologiques. Un diagnostic précis de leurs besoins et contraintes est établi pour proposer une solution personnalisée : ont-elles le permis de conduire ? Sont-elles en mesure de se déplacer à vélo ou en deux-roues motorisé ? De marcher ? Savent-elles utiliser les transports en commun ? Peuvent-elles payer le taxi ? De quel niveau de fiabilité par rapport aux horaires ont-elles besoin ?
« Toutes ces questions aident à construire la réponse la plus efficace, d’autant que nos conseillers ont, bien sûr, une parfaite connaissance de l’offre disponible sur leur territoire, précise Florence Gilbert. Dans le cas des personnes âgées, si elles ne peuvent pas se déplacer jusqu’à nous, nos conseillers peuvent intervenir à domicile ou par téléphone. »
La vraie force de Wimoov, c’est de centraliser toute l’information liée à la mobilité : voiture, vélo et VAE (vélo à assistance électrique), marche, trottinette, transports en commun, scooter, véhicules en libre-service, etc.
« Nous avons aussi nos propres flottes de voitures, vélos et scooters ainsi que des transports à la demande avec chauffeur pour compléter l’offre publique ou privée existante. Mais ce sont des solutions temporaires, le but étant toujours d’accompagner la personne vers l’autonomie et l’utilisation des ressources disponibles sur le territoire. »
C’est la raison pour laquelle Wimoov pratique la location et non pas le prêt, même si c’est à un coût faible.
« Il est important de garder l’habitude de prévoir un budget transport dans ses dépenses. Nous intégrons d’ailleurs des formations de gestion budgétaire à nos services car, là aussi, il y a de vrais besoins », ajoute Florence Gilbert.
Vous êtes sociétaire Macif ?
Participez au café mutualiste « Bougez pour l’emploi » en partenariat avec Wimoov. Contactez votre conseiller Macif pour trouver les dates près de chez vous.
Chiffres-clés sur la mobilité et l’emploi*
20 %
20 % de la population active française à des problématiques de mobilité qui mettent en jeu la capacité à trouver ou garder un emploi.
1/4
Près d’1 Français sur 4 a déjà dû refuser un travail ou une formation, faute de pouvoir s’y rendre.
1/5
Près d’1 Français sur 5 a déjà renoncé à se rendre à un entretien d’embauche ou dans une structure d’aide à la recherche d’emploi.
3 Objectif autonomie
Les conseillers Wimoov assurent donc aussi des formations : au vélo, à la prise des transports en commun, etc. Être capable de se déplacer de façon autonome sans voiture est en effet primordial lorsqu’on est en recherche d’emploi.
De nombreux employeurs exigent des candidats qu’ils aient le permis de conduire, alors qu’il y a d’autres façons de se rendre sur son lieu de travail, y compris dans des zones mal desservies par les transports. La mobilité est donc un argument pour “se vendre” en entretien d’embauche.
Enfin, Wimoov propose un service d’accompagnement : les conseillers se déplacent avec les personnes qui en ont besoin, le temps qu’elles s’approprient leur parcours.
« Nous accompagnons, par exemple, des personnes malvoyantes qui changent d’emploi ou des personnes âgées qui ont des appréhensions dans les transports en commun. Nous le faisons autant de fois que nécessaire jusqu’à ce qu’elles redeviennent autonomes. »
Bon à savoir
Il existe désormais un diplôme inter-universitaire (DIU) de « Conseiller mobilité et insertion », créé par le Laboratoire de la mobilité inclusive avec Wimoov et en partenariat avec l’École d’urbanisme de Paris. C’est une formation diplômante de dix mois, accessible en formation continue pour les personnes justifiant de deux ans d’études universitaires (tout secteur) et ayant déjà deux ans d’expérience dans le secteur de la mobilité.
4 La mobilité : un enjeu multifacette au cœur de la société
« Nos publics nous sont adressés principalement par les services sociaux, les missions locales ou Pôle Emploi. Nous sommes présents dans neuf régions et 43 bassins d’emploi, ce qui malheureusement ne couvre pas tout le territoire, poursuit Florence Gilbert. Nous accompagnons actuellement 11 000 personnes avec un taux de retour à l’emploi de 46 %. Pour les personnes âgées, 80 % d’entre elles ont retrouvé leur autonomie dans leurs déplacements. C’est la preuve que le concept fonctionne ! »
Pour avoir les moyens de se déployer sur l’ensemble du territoire, l’association en appelle aux pouvoirs publics. L’idée ? Légiférer sur la création d’un véritable service public de la mobilité inclusive, dans lequel Wimoov pourrait être partie prenante. Car, pour Florence Gilbert, la mobilité est un enjeu d’avenir, aux implications économiques et sociétales très larges.
« Notre souhait à terme serait d’ouvrir nos services à tous les publics car la mobilité est en enjeu à la fois social, environnemental, d’aménagement du territoire, d’urbanisme… Ça concerne tout le monde. L’idéal serait aussi que la mobilité soit enseignée dès le collège ! »
Prévoir un sac de festival (pas trop gros) pour vous déplacer en dehors du lieu de camping est essentiel. Pratique pour transporter votre carte d’identité, un brin de monnaie, quelques mouchoirs, vos lunettes, votre crème solaire… et votre cape de pluie, au cas où !
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s’est rendu à un festival en 2017.*
2 Un kit solaire
Si la pluie est l’ennemi du festivalier, le soleil peut lui aussi frapper fort. Pour vous parer des rayons les plus ardents, pensez à prendre :
une crème solaire : indice 30 au minimum ;
un chapeau ou une casquette, pour prévenir les risques d’insolation ;
des lunettes de soleil.
3 Des éthylotests
En cas de retour véhiculé, mieux vaut souffler dans l’éthylotest et s’assurer de rentrer entier. Pour rappel, la présence d’un éthylotest est obligatoire dans chaque véhicule depuis le 1er mars 2012.
Le chargeur nomade ou la batterie de secours pour recharger votre smartphone. Ne ratez aucun snap ou aucun selfie !
5 Le matériel pour camper
Une tente instantanée
Autre indispensable de l’équipement de festival : la tente instantanée. Il suffit de la lancer pour qu’elle se déplie. Il ne reste plus qu’à planter les sardines et le tour est joué ! Rapide mais aussi fort pratique pour les festivaliers qui souhaitent monter leur tente en pleine nuit. Certaines tentes instantanées ont même un tapis de sol directement intégré. Fini les nuits douloureuses si vous oubliez le matelas gonflable !
Un matelas autogonflant
Une nuit avec un sommeil récupérateur est un point important pour tout festivalier qui passe souvent deux à trois jours sur place. Il faut aussi récupérer des kilomètres effectués entre les différentes scènes. S’il n’est pas directement intégré à la tente, le matelas autogonflant apporte un vrai confort : il isole du sol et protège du froid humide. Et il vous évitera d’emporter un gonfleur dans votre baluchon.
Un bon duvet
Le froid se fait particulièrement sentir une fois le soleil couché. Le sac de couchage est un autre allié pour s’assurer de dormir à poings fermés. Les modèles en fibres synthétiques offrent l’avantage d’être légers, résistants et surtout faciles à nettoyer.
Une lampe torche
Elle sera particulièrement appréciée à la nuit tombée, pour vous aider à ne pas vous prendre les pieds dans les tendeurs des tentes voisines !
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festivals de musiques actuelles ont eu lieu en 2015 en France.**
6 Des sacs-poubelle
Un festivalier responsable se soucie de son environnement et ne jette pas ses déchets n’importe où ! L’un des premiers gestes écologiques est donc de constituer sa propre poubelle, et de la jeter soit sur le site du festival aux endroits prévus, soit sur le chemin du retour. Bon plan, les sacs-poubelle peuvent aussi être très utiles pour protéger vos affaires de la pluie !
7 Une trousse à pharmacie
Il est important d’ajouter à la liste des équipements de festival une petite trousse à pharmacie comprenant :
une paire de bouchons d’oreilles en mousse ;
une boîte de préservatifs ;
des antalgiques ;
du désinfectant ;
un baume contre les bleus et les coups ;
des compresses stériles, du sparadrap et des pansements ;
Spécialement conçue pour protéger des intempéries, la cape de pluie (ou le poncho) est essentielle par mauvais temps. Mieux vaut choisir sa cape ample et longue afin de couvrir l’intégralité du corps ainsi que le sac à dos.
Des bottes de pluie
Les bottes de pluie sont un incontournable pour tout festivalier. Leurs semelles rigides et tout-terrain protègent les pieds d’éventuels mouvements de foule. Résistantes à la pluie et aux sols boueux, elles assurent des pieds toujours au sec.
En France, les 18-24 ans (9 % de la population) représentent 21 % des victimes des accidents de la route(1). Depuis le 1er mars 2004, le permis probatoire a donc pour principal objectif de soumettre le nouveau conducteur est à des règles plus strictes et éprouver ainsi son bon niveau de conduite.
Les jeunes conducteurs disposent ainsi d’un capital initial de 6 points (au lieu de 12 pour les conducteurs confirmés) qui augmente de 2 points chaque année et ce, pendant une période probatoire de 3 ans (pour les personnes ayant obtenu leur permis avec la méthode de la conduite accompagnée, la période probatoire est réduite à 2 ans, avec 3 points récupérés chaque année). C’est seulement à l’issue de ces 3 ans que le capital de 12 points est constitué, à la condition qu’aucun retrait de point n’ait eu lieu pendant la période probatoire.
Par ailleurs, les limitations de vitesse à respecter par les jeunes conducteurs durant ces 3 ans sont les suivantes :
110 km/h sur autoroute (au lieu de 130)
100 km/h sur route à chaussées séparées (au lieu de 110)
80 km/h sur les routes secondaires
Le but ? Réduire la tolérance à l’égard des jeunes conducteurs enclins aux conduites à risques (alcool, vitesse, cannabis…) afin garantir la sécurité de tous sur la route. En effet, 1 conducteur sur 4 âgé de 18 à 35 ans impliqué dans un accident mortel avait trop bu.
Depuis le 1er juillet 2015, le taux d’alcool a ainsi été abaissé à 0,2 g/l de sang (soit 0,1 mg/l dans l’air expiré) pour tous les titulaires d’un permis de conduire probatoires (contre 0,5 g d’alcool/litre de sang soit 0,25 mg d’alcool/litre d’air expiré pour les conducteurs confirmés), soit zéro verre d’alcool. En effet, si 0,5 g d’alcool/litre de sang correspond à deux verres d’alcool, 0,2 g d’alcool/litre de sang équivaut à moins d’un verre d’alcool. Mieux vaut donc rester complètement sobre.
Une formation post permis pour réduire la période probatoire
Dès le 1er janvier 2019, les jeunes conducteurs auront la possibilité de passer une formation complémentaire post permis d’une journée pour obtenir plus rapidement la totalité des points sur leur permis. Elle pourra être effectuée entre les 6e et 12e mois qui suivent l’obtention du permis. Son bénéfice ? Une période probatoire réduite à 2 ans, au lieu de 3 ans, pour les titulaires d’un permis B, ou à 18 mois au lieu de 2 ans pour ceux ayant passé la conduite accompagnée. Ces formations seront dispensées dans les écoles de conduite labellisées.
Ici on répare des voitures, mais pas seulement. Créé en 2013, le garage solidaire du Guichen, situé dans une zone rurale de Bretagne, est avant tout un projet social innovant au service de l’emploi et de la mobilité.
Développé par l’association Yves Morvan Solidaire, soutenu par la Fondation Macif, c’est un chantier d’insertion, qui permet à des personnes éloignées de l’emploi de se former aux métiers de la mécanique, mais aussi de bénéficier d’un accompagnement social afin de retrouver une activité professionnelle durable. C’est également un outil qui favorise la mobilité des plus modestes en leur proposant des prestations à moindre coût, sans lesquelles il leur serait très difficile d’entretenir ou de faire réparer leur voiture.
1 Une initiative qui profite à tous
« Il ne s’agit pas pour nous de venir concurrencer les garages traditionnels, explique Guillaume Diulein, salarié de l’association. Notre démarche est davantage tournée vers le service humain que nous pouvons proposer. Et il est double ! Nous venons à la fois faciliter la mobilité des personnes à faibles ressources, et en même temps aider ceux qui en ont besoin à se reconstruire un avenir professionnel. »
2 Réparer les parcours professionnels
Pour réaliser ce pari, une quinzaine de personnes en insertion sont accompagnées pendant un an ou plus. Encadrées par deux chefs d’atelier, elles sont formées à la mécanique (diagnostic de panne, réparation, entretien…) mais aussi pour certaines, aux techniques de vente et à l’accueil administratif.
En plus de cette formation à un vrai métier, une accompagnatrice socioprofessionnelle vient compléter le dispositif en apportant aux salariés une aide à la réalisation de leurs projets, en vue de regagner le marché du travail. Un accompagnement très fructueux puisqu’à leur sortie, 70 à 80% des salariés retrouvent un emploi, un logement, une formation, bref redémarrent d’un bon pied…
1 jeune sur 2
refuse une offre d’emploi faute de moyen pour s’y rendre.*
3 Un garage dédié aux clients modestes
Au quotidien, le garage solidaire fonctionne comme un autre, mis à part qu’une partie du temps est consacrée à l’accompagnement social, l’autre aux travaux de réparation. Pour les clients, peu de changements. Après avoir apporté un justificatif attestant de leur niveau de ressources (RSA, bourse étudiante, allocation personne handicapée, etc.), ils déposent le véhicule à faire réparer.
Panne de moteur, changement de courroie, vidange, et même contrôle technique sont effectués avec le plus grand sérieux, à des tarifs prix plus avantageux que ceux pratiqués dans un garage traditionnel.
15 %
C’est la part du budget mensuel que les automobilistes consacrent en moyenne à l’entretien et à l’utilisation de leur voiture.**
4 Un projet qui s’étoffe et qui essaime
Le garage solidaire du Guichen propose des services de vente et de location de voiture pour offrir encore plus de solutions aux problèmes de mobilité.
Ici, ne pas avoir de voiture c’est souvent ne pas avoir de travail, et vice versa, pouvoir se déplacer conditionne fortement l’employabilité.
Guillaume Diulein
C’est pourquoi le garage a investi dans un parc locatif d’une dizaine de voitures qui sont louées de une journée à deux mois maximum au tarif de 5,90 euros par jour. Des véhicules de reprise, entièrement révisés, sont aussi proposés à la vente. Si le garage du Guichen paraît exemplaire, il n’est pas le seul ! Ce projet social dispose de deux autres garages en Bretagne : l’un à Carhaix, l’autre à Saint-Étienne-en-Coglès.
5 Une entreprise solidaire primée
La démarche innovante et solidaire du garage de Guichen s’est vue récompensée en 2016 par l’opération MaFondation conduite par la Macif. Grâce aux votes de sociétaires, séduits par l’initiative, le garage s’est vu doté d’une prime de 5 285 euros.
« Une vraie bonne surprise ainsi qu’un encouragement qui nous ont permis d’investir dans du matériel, mais aussi de gagner en visibilité », confie Guillaume Diulein.
Cette année encore, l’opération MaFondation récompensera 13 projets novateurs en leur partageant une enveloppe de 50 000 euros. N’hésitez pas à découvrir les candidats en lice et à soutenir votre projet préféré : les votes sont ouverts du 29 mai au 13 juin inclus ! Plus d’infos ici.
Vous êtes sociétaire Macif ?
Participez à MaFondation et votez pour votre projet préféré ici.
Le saviez-vous ?
La Fondation Macif a soutenu ce projet de garage solidaire en 2016 !
Le garage solidaire de Guichen (Association Yves Morvan Solidaire)
2013 : date de création
15 personnes formées à l’année
3 encadrants mobilisés
80 % des projets d’insertion réalisés
512 voitures réparées (2016)
2 autres garages similaires en Bretagne
En savoir plus :
http://www.garagesolidaire.fr/ Garage solidaire du Guichen ZA Les Grées Madame – 5, rue Denis-Papin 35580 Guichen Tél. : 02 23 44 80 90
L’Essentiel de l’article
Un garage solidaire qui œuvre pour l’insertion.
Des tarifs bas pour faciliter la mobilité des plus modestes.
Une offre multiple de réparation, de vente et de location.