Catégorie : À l’écoute des autres

  • Les AGORAé, des épiceries étudiantes solidaires

    Les AGORAé, des épiceries étudiantes solidaires

    Mise à jour le 15/02/21

    1 Étudiants et précaires

    Selon l’IGAS, 20 % des étudiants vivent en dessous du seuil de pauvreté. En ajoutant le logement, les frais de scolarité, l’équipement, les factures, les transports, la santé et les frais divers, pas facile de boucler les fins de mois ! Si quasiment tous les étudiants doivent se serrer la ceinture par moments, certains souffrent d’une forme bien réelle de précarité financière. Et la crise sanitaire actuelle ne fait qu’augmenter la précarité étudiante. Difficile alors de couvrir ses besoins de base, comme l’alimentation ou encore les produits d’hygiène, qui peuvent peser très lourd dans leur budget.

    La Fondation Macif soutient ce projet !

    Découvrez d’autres projets soutenus par la Fondation Macif ici !

    2 Des épiceries solidaires au cœur des campus

    Cette réalité économique difficile est mesurée tous les jours sur les campus de France par les associations étudiantes regroupées au sein de la FAGE.

    « On constate malheureusement qu’il y a de nombreux étudiants dans une situation de précarité, avec des difficultés financières chroniques », explique Erwan Vincent, premier vice-président en charge du développement associatif à la Fédération des associations étudiantes de Bretagne occidentale, à l’université de Brest.

    C’est ainsi que sont nées en 2011 les AGORAé, des épiceries solidaires qui proposent des produits alimentaires, mais aussi des articles d’hygiène et d’entretien de la maison, vendus entre 10 et 20 % de leur valeur réelle en supermarché.

    « On est là pour leur apporter une solution afin qu’ils puissent acheter des produits de qualité “normale” et à bas prix. Nos bénéficiaires sont des étudiants qui ont 7,50 € ou moins de reste à vivre par jour, c’est-à-dire qu’une fois qu’ils ont payé toutes leurs charges fixes comme le loyer, les transports, les factures… C’est donc très peu pour s’acheter à manger ! »

    5 679 €/AN

    C’est le montant maximum de la bourse étudiante (échelon 7) sur 10 mois, pour l’année 2020-2021.*

    3 Privilégier les études aux jobs alimentaires

    En 2020, plus de 12 300 étudiants ont ainsi bénéficié des AGORAé, qui sont présentes dans 15 villes universitaires de France. À l’image de William Dussart, qui fait partie des étudiants utilisateurs de l’épicerie solidaire du campus de Brest.

    « En tant que bénéficiaire, j’ai un panier de 22 € par mois pour acheter ce dont j’ai besoin à l’AGORAé. Les produits coûtent trois fois moins cher que dans le commerce, c’est vraiment intéressant ! », constate-t-il.

    Les AGORAé favorisent ainsi les études en réduisant le recours aux petits boulots qui rognent sur le temps de travail universitaire des étudiants précaires. C’est aussi une façon de leur donner accès à une alimentation plus saine et équilibrée, à moindre coût.

    Retrouvez plus d’informations sur le site de la Fédération des associations générales étudiantes : https://www.fage.org/innovation-sociale/solidarite-etudiante/agorae-fage/

    À savoir

    15 AGORAé sont déjà ouvertes : Amiens, Brest, Caen, Lille, Lyon, Metz, Nancy, Nanterre, Nice, Paris 13e, Reims, Saint-Étienne, Strasbourg (Esplanade et Gallia) et Valenciennes.

    L’Essentiel de l’article

    • Les AGORAé sont des épiceries solidaires destinées aux étudiants précaires.
    • 24 AGORAé en France.
    • Elles sont accessibles sur critères sociaux.
    • Elles proposent des produits alimentaires, d’hygiène et d’entretien à très bas prix.

    IGAS, 2015, cité dans Le Monde, « Précarité : près de 20 % des étudiants vivent en-dessous du seuil de pauvreté », 2018

    *Service-public.fr

    Voir plus de chiffres ici : https://www.fage.org/ressources/documents/1/4566-2017_15_08_Des-galeres-etudiantes.pdf

  • « Par solidarité, je fais don de mon lait maternel »

    « Par solidarité, je fais don de mon lait maternel »

    Marina découvre la possibilité de faire don de son lait maternel en 2017, à la naissance de son deuxième fils, hospitalisé à l’hôpital Necker à cause d’une malformation viscérale. Le lactarium d’Île-de-France, un centre de collecte, de traitement et de distribution du lait maternel pour les bébés qui en ont besoin, lui propose alors de tirer son lait pour entretenir sa lactation afin de pouvoir allaiter son enfant plus tard.

    « Comme j’avais beaucoup de lait, j’ai accepté d’en faire profiter d’autres enfants », confie-t-elle. Ce qu’elle continue de faire pendant deux ans, tout en allaitant son fils entre-temps sorti de l’hôpital. Conquise par la démarche, elle profite de la naissance de sa fille en mars 2020 pour recommencer. « Aujourd’hui, je donne toujours mon lait, en plus de co-allaiter mes deux enfants », raconte Marina.

    Vous souhaitez donner votre lait ? Retrouvez la liste des lactariums de France et contactez le plus proche de chez vous.

    1 Une démarche simple

    Il existe des lactariums dans tous les grands centres hospitaliers de France. Les conditions requises pour leur faire un don de lait sont relativement minimes. « Il suffit d’effectuer une prise de sang tous les trois mois et de remplir un questionnaire de santé. Après, il ne faut évidemment pas fumer, ni boire d’alcool et consommer de drogues, ou prendre des médicaments… des restrictions que l’on respecte théoriquement lorsqu’on allaite », explique Marina.

    Le saviez-vous ?

    Le lait maternel est revendu par les lactariums aux services de néonatologie et aux particuliers sur prescription médicale, et remboursé à 100 % par la Sécurité sociale. L’argent récolté par les lactariums permet de rémunérer l’équipe médicale et de financer le matériel de collecte ainsi que l’analyse en laboratoire du lait pour s’assurer de sa qualité.

    2 Une expérience gratuite et encadrée

    À la maison, le matériel est prêté durant la période de dons : téterelles, machine de tirage, biberons, pastilles de stérilisation… « Il faut avoir un saladier suffisamment grand pour tremper les téterelles entre deux pompages, et un congélateur pour conserver les biberons », précise Marina. Une fois la quantité de lait suffisante atteinte (un peu plus de 2 litres), un employé du lactarium vient le récupérer directement à domicile, en moyenne une fois par mois. « Tout dépend de la quantité tirée : il m’est arrivé d’en donner toutes les semaines au début ! », ajoute-t-elle.

    Aujourd’hui bien occupée avec ses trois enfants, Marina tire son lait en fonction de ses disponibilités et de sa fatigue, généralement le soir entre 23 heures et minuit. « Cela reste souple, on n’est pas obligée de le faire tous les jours », rassure-t-elle.

    Bon à savoir : comment conserver le lait maternel ?

    Une fois le recueil terminé, le lait maternel se conserve 48 heures au réfrigérateur mais l’idéal est de le stocker immédiatement au congélateur à -18 °C. Le lait congelé peut être conservé pendant quatre mois sans conséquence sur ses qualités nutritionnelles.

    Donner son lait est un geste solidaire pour les bébés prématurés.

    Marina Paglieri

    3 Un geste bénéfique

    Actuellement, les lactariums souffrent de pénuries. « Donner son lait peut permettre de sauver la vie de bébés nés prématurément » insiste Marina. En effet, le lait maternel est adapté aux besoins spécifiques des nouveau-nés. Il contient des éléments protecteurs, anti-inflammatoires et facteurs de croissance, ce qui en fait un lait idéal pour aider les prématurés, plus fragiles que les bébés nés à terme, à développer leurs organes, notamment leur tube digestif, mais aussi à renforcer leurs défenses immunitaires afin de contrer les infections et prévenir certaines complications potentiellement graves liées à la prématurité (entérocolite nécrosante, rétinopathie, etc.).

    « On saisit la portée du geste, comme celui des personnes qui donnent leur sang. À la différence qu’il y a moins de mamans allaitantes », alerte Marina, désormais soucieuse de sensibiliser d’autres mères à la question.

    Marina entend également lutter contre l’idée reçue que donner son lait priverait ses propres enfants de leurs rations quotidiennes. « Au contraire, cela permet d’entretenir la lactation et de soulager certaines douleurs liées aux montées de lait (y compris les poussées de fièvre) », souligne-t-elle. « C’est une belle façon de s’engager pour les autres ! », se réjouit-elle.

    Vous souhaitez une mutuelle santé adaptée à votre situation ?

    Optez pour le contrat Garantie Santé de la Macif !

    L’Essentiel de l’article

    • Donner son lait permet de sauver la vie de bébés prématurés.
    • Pour une mère allaitante, donner environ deux litres par mois de lait maternel suffit à aider les lactariums.
  • Après la naissance d’un enfant, quelle contraception choisir ?

    Après la naissance d’un enfant, quelle contraception choisir ?

    1 Contraception après l’accouchement : quand reprendre ?

    L’ovulation reprend avant les premières règles

    Chez la femme, les menstruations marquent la fin d’un cycle ovulatoire. Cela signifie qu’avant leur venue, l’ovulation a eu lieu avec la possibilité de tomber enceinte. Suite à l’accouchement, on considère que la date de la première ovulation reste aléatoire, voire imprévisible. Néanmoins, il est possible de se référer aux trois configurations suivantes :

    • En cas de non-allaitement ou en cas d’allaitement mixte : selon Antonin Jackal, maïeuticien, « il ne peut pas y avoir d’ovulation avant le 21e jour après la naissance de votre enfant. Les recommandations préconisent donc une reprise de la contraception dès la troisième semaine suivant la naissance d’un bébé ».
    • En cas d’allaitement uniquement au sein : une ovulation est rare, mais pas non plus impossible.

    Pour Antonin Jackal, maïeuticien, l’allaitement peut avoir un effet contraceptif jusqu’à six mois après l’accouchement si :

    • l’allaitement est exclusif : pas de lait industriel ;
    • l’allaitement se fait de jour et de nuit, avec 6 à 10 tétées par tranche de 24 heures ;
    • les délais entre chaque allaitement ne dépassent pas plus de six heures la nuit et quatre heures le jour ;
    • l’aménorrhée est persistante, c’est-à-dire qu’il y a une absence totale de règles.

     

    Avant le « retour de couches »

    Selon la reprise de l’activité sexuelle après l’accouchement, il est vivement conseillé de ne pas attendre le fameux « retour de couches », c’est-à-dire les premières règles après l’accouchement, pour songer de nouveau à une méthode contraceptive.

    Attention ! La période de reprise varie selon la méthode choisie : stérilet, pilule, préservatif…

    Quand et avec qui en parler ?

    Avant l’accouchement
    Pourquoi ne pas profiter de la grossesse pour réfléchir à tout ceci ? En s’informant en amont auprès de sa sage-femme, de son gynécologue ou de son médecin traitant, il est sans doute plus facile de choisir la méthode contraceptive adaptée à sa situation, et de connaître toutes les éventualités lorsque le moment se présentera.

    Après l’accouchement
    Il est possible de se renseigner auprès de votre sage-femme au moment de la visite de sortie de la maternité (1) ou de votre médecin traitant ou votre sage-femme pour la visite qui a lieu huit jours après l’accouchement. Et à tout moment auprès de votre gynécologue !

    Informez-vous en amont auprès de votre sage-femme, de votre gynécologue ou de votre médecin traitant.

    Antonin Jackal, maïeuticien

    2 Quelle contraception choisir après bébé ?

    Dans les semaines qui suivent un accouchement, une grossesse non prévue est possible. Une méthode contraceptive fiable et adaptée est donc essentielle. Pour la choisir, vous devrez tenir compte de certains facteurs, en particulier la décision d’allaiter ou non votre nouveau-né.
     

    Les contraceptions disponibles quelle que soit votre situation

    Le préservatif masculin ou féminin
    Pratique et fiable quand il est correctement utilisé, le préservatif est un excellent moyen de contraception. Vous pouvez toujours l’utiliser dans un premier temps, en attendant de choisir une solution de contraception à plus long terme.

    Le dispositif intra-utérin (DIU) ou stérilet
    Généralement appelé stérilet, le DIU constitue une méthode efficace de contraception. Il peut être mis en place à l’occasion d’une consultation gynécologique, à partir de quatre à six semaines après l’accouchement.

    L’implant
    Un implant contraceptif apporte les mêmes avantages qu’un stérilet : une contraception continue, sans besoin d’y penser. Son avantage : il peut être posé dans les jours qui suivent l’accouchement, avant même la sortie de la maternité.

    Grâce au contrat Garantie Santé de la Macif, votre contraception peut être en partie remboursée.*

    Renseignez-vous !

    À l’heure actuelle, le DIU hormonal est la contraception la plus fiable.

    Antonin Jackal, maïeuticien

    La contraception par suivi de la courbe de température : un pari risqué !

    L’ovulation entraîne une augmentation de quelques dixièmes de degrés de votre température. Ainsi, pour connaître vos jours d’ovulation, vous devez prendre votre température tous les matins au réveil, du premier jour des règles jusqu’au premier jour du cycle suivant. Lorsque celle-ci commencera à augmenter, c’est que l’ovulation s’est probablement enclenchée.

    Mais pour Antonin Jackal, ce moyen de contraception n’est pas fiable et ne peut pas être utilisé avant le retour de couches :

    « Il faudra attendre le deuxième, voire le troisième cycle dans certains cas, hors allaitement, pour que cela fonctionne. Mais son efficacité est faible et il faut une connaissance parfaite de son corps pour entreprendre de le faire. »

    L’allaitement, contraceptif naturel ?

    Lors de l’allaitement, les tétées du bébé déclenchent la sécrétion d’une hormone appelée prolactine, qui freine l’ovulation et diminue, de fait, la fécondité. Si l’allaitement est exclusif et à la demande – sans utilisation en complément de lait maternisé, la reprise des cycles d’ovulation peut être retardée de plusieurs mois. Il ne s’agit néanmoins pas d’une contraception fiable. C’est pourquoi il est recommandé d’avoir recours en parallèle à un autre moyen de contraception, si vous le souhaitez bien sûr.

    Si vous n’allaitez pas votre enfant

    En l’absence d’allaitement, la plupart des moyens de contraception habituels sont à votre disposition.

    Les pilules microprogestatives peuvent être reprises à partir de trois semaines après l’accouchement, et les pilules combinées à partir de six semaines. Les patchs contraceptifs, quant à eux, peuvent être utilisés au bout d’un mois. Enfin, vous pouvez également avoir recours à un anneau vaginal.
    Dans tous les cas, ces contraceptions doivent être prescrites par un médecin ou sage-femme, pour tenir compte des facteurs de risque qui ont pu évoluer pendant votre grossesse. Dans tous les cas, ne reprenez votre contraception d’avant grossesse sans en parler avec votre médecin ou votre sage-femme.

    Si vous allaitez votre enfant

    Si l’allaitement a un effet contraceptif naturel, celui-ci n’apporte pas toutes les garanties. En dehors des préservatifs, stérilets et implants contraceptifs, vous pouvez également envisager l’utilisation de pilules microdosées ou de pilules progestatives sans œstrogènes. Là encore, il est indispensable de consulter un médecin qui évaluera leur compatibilité avec votre état de santé.

    * Selon les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Attention aux idées reçues : après un accouchement : il est inutile d’attendre à nouveau vos règles pour reprendre une contraception.
    • Médecin traitant, gynécologue ou sage-femme : parlez-en lors de la visite postnatale.
    • Allaitement exclusif ou pas : choisissez une méthode adaptée à votre situation.
    • Les méthodes naturelles et l’allaitement comme choix contraceptifs : vigilance !

    (1) Ameli.fr, « De retour à la maison »
    Inpes, Baromètre santé 2016 – Contraception
  • Le saviez-vous ? Vous pouvez faire don de vos cheveux pour aider les malades

    Le saviez-vous ? Vous pouvez faire don de vos cheveux pour aider les malades

    Vous connaissez sûrement le don du sang et le don d’organes, mais connaissez-vous le don de cheveux ? Le principe est simple : certaines associations collectent des mèches de cheveux pour les revendre (au kilo ou à l’unité) à des perruquiers. L’argent récolté par cette vente permet de subventionner l’achat de perruques pour les personnes qui en ont besoin, notamment celles qui ont perdu leur chevelure suite à une chimiothérapie). L’argent étant reversé directement au prothésiste ou au demandeur de la perruque.

    Le don de cheveux, comment ça marche ?

    Vous souhaitez faire don de vos cheveux ? Pour cela, ils doivent être longs, non colorés, lavés et séchés. Homme ou femme, si votre chevelure remplit ces conditions, vous pouvez vous rendre chez un coiffeur partenaire de l’association en lui précisant que vous souhaitez faire don de vos cheveux. Vous pouvez aussi couper vos mèches chez vous (seul.e ou avec l’aide d’un.e ami.e) en les ayant préalablement tressées ou attachées avec un élastique. Une fois vos cheveux coupés, emballez-les soigneusement dans un sachet (type congélation) ou dans une enveloppe à envoyer par courrier à l’adresse de l’association acceptant les dons de cheveux de votre choix.

    Chiffre-clé

    La mèche de cheveux coupée doit mesurer au minimum 25 cm.

    À savoir

    Si vous vous rendez chez l’un des coiffeurs partenaires de l’opération, une réduction sur la coupe peut vous être offerte en échange de votre don. Renseignez-vous !

    La bonne idée en +

    Vous pouvez également aider les malades atteints du cancer en faisant don de votre argent aux associations !

    L’Essentiel de l’article

    • Le don de cheveux permet de fabriquer des perruques destinées aux malades du cancer.
    • Pour donner ses cheveux, ils doivent être longs, non colorés, propres et secs.
    • Vous pouvez couper vous-même vos cheveux ou vous rendre chez un coiffeur partenaire de l’association.
  • 4 façons d’être solidaire en période de grand froid

    4 façons d’être solidaire en période de grand froid

    1 Donner des vêtements chauds et des couvertures

    C’est une priorité en période de grand froid : pouvoir se vêtir chaudement et se protéger. C’est pourquoi les associations qui gèrent des vestiaires solidaires comme la Croix-Rouge, le Secours populaire français ou Emmaüs sont très preneurs en hiver de vêtements chauds et en bon état : manteaux, parkas, doudounes, pulls, mais aussi gants, bottes et bonnets, surtout pour les enfants. Vous pouvez aussi donner des couvertures et des duvets, propres et en bon état.

    4 millions de personnes sont concernées par le mal-logement en France*.

    2 Donnez à la banque alimentaire

    Autre point clé, l’accès à des repas chauds et les plus variés et complets possibles. En hiver, des collectes pour la Banque alimentaire sont régulièrement organisées dans les supermarchés : il suffit de choisir les produits indiqués par les bénévoles en magasin, de payer en caisse, et ils se chargent du reste. Simplissime et très efficace.

    3 Donnez de votre temps pour les personnes défavorisées

    C’est encore plus vrai en hiver que le reste de l’année, car les besoins sont énormes : toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour mettre la main à la pâte. Tenir une épicerie solidaire aux Restos du Cœur pendant quelques heures, participer à des distributions de nourriture ou encore prendre part aux maraudes du Samusocial de Paris… si vous avez du temps, vous pouvez agir !

    4 Rendez-vous sur diffuz.com

    Diffuz, la plateforme solidaire de la Macif, vous propose de relever des défis associatifs à travers toute la France. Cet hiver, vous pourrez ainsi venir en aide aux personnes défavorisées de multiples façons : en participant à un vide-dressing solidaire, en tricotant des bonnets, en collectant des denrées alimentaires ou en prenant part à un projet d’habitat partagé.

    De nouveaux défis sont ajoutés chaque jour, alors restez connecté !

    Vous souhaitez agir ?

    Rendez-vous sur Diffuz, la plateforme solidaire de la Macif ! Vous pourrez y découvrir les défis solidaires près de chez vous.

    L’Essentiel de l’article

    • Donnez des vêtements et des couvertures.
    • Donnez à la banque alimentaire.
    • Donnez de votre temps.
    • Rendez-vous sur Diffuz.com pour participer aux actions de solidarité près de chez vous.

    * Source : Fondation Abbé Pierre, 2017.
  • Connaissez-vous le Giving Tuesday, la journée mondiale de la solidarité et de la générosité ?

    Connaissez-vous le Giving Tuesday, la journée mondiale de la solidarité et de la générosité ?

    Lancé en 2012 par la communauté new-yorkaise du centre culturel 92nd Street Y et la Fondation des Nations unies, le Giving Tuesday est un mouvement mondial qui célèbre et encourage la générosité et l’engagement grâce à la mobilisation de tous. Chaque premier mardi de décembre (après Thanksgiving), cet événement solidaire créé en réponse aux journées commerciales (Black Friday et Cyber Monday) invite particuliers, entreprises,commerces et écoles à donner de leur temps, de l’argent, de la nourriture ou des objets et à organiser des collectes pour soutenir les actions des associations.

    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutien de nombreuses initiatives solidaires.

    Renseignez-vous !

    Vous souhaitez agir ?

    Rendez-vous sur Diffuz,

    la plateforme solidaire de la Macif ! Vous pourrez y découvrir les défis solidaires près de chez vous.

  • Personnes isolées et confinement : les identifier pour mieux les soutenir

    Personnes isolées et confinement : les identifier pour mieux les soutenir

    À Poitiers, le réseau « Entraides 86 » permet – entre autres – de distribuer des paniers repas aux personnes seules qui ne peuvent pas se déplacer. Sur la toile, des applications proposent d’envoyer des cartes postales personnalisées à ses proches depuis son canapé, ou encore la plateforme Diffuz et ses « défis » pour soutenir en chanson, par téléphone, par écrit ou par un dessin, des patients en maison de retraite ou à l’hôpital. La crise sanitaire liée au coronavirus a plus que jamais entraîné une vague de solidarité et fait émerger des idées pour venir en aide aux personnes les plus isolées. Pour redonner le sourire à un membre de sa famille vivant à plusieurs centaines de kilomètres, à un voisin de quartier qui ne maîtrise pas les réseaux sociaux ou ne possède pas de matériel informatique, les initiatives les plus simples font également leur petit effet.

    Habituée à rendre visite à Béatrix, sa grand-mère de 80 ans, plusieurs fois par semaine après sa journée de travail, Océane a troqué son passage rituel par des coups de fil récurrents : « Je l’appelle très souvent et m’autorise à aller la voir une fois par semaine, en respectant les gestes barrières, bien entendu. Pour ses courses ? Comme je préfère qu’elle n’aille pas au supermarché, elle me donne sa liste et je m’en occupe… en y ajoutant quelques chocolats pour lui faire plaisir ». Les petites attentions sont également au menu des échanges entre Anne résidant à Courbevoie (92) et sa maman Édith, qui vit seule dans son appartement à Caen (14) : « Je lui envoie des fleurs et des plantes et elle m’envoie des gommages et des masques pour le visage. On s’appelle très régulièrement et pour se voir, on utilise WhatsApp. Cela lui a notamment permis de souffler les bougies et d’embrasser virtuellement sa petite-fille qui a fêté ses 5 ans avec ses deux mamies », raconte Anne.

    Vous souhaitez participer à des initiatives solidaires ?

    Rendez-vous sur Diffuz pour découvrir les différents défis.

    Le saviez-vous ?

    13,3% des plus de 75 ans vivent dans une commune française dépourvue de commerce alimentaire généraliste (1).

    « Détecter » les personnes isolées, premier pas vers la solidarité

    Des appels plus réguliers pour donner des nouvelles et en prendre, quelques photos de famille envoyées par MMS, des courses commandées pour qu’ils évitent de se déplacer et se fassent livrer (…) : voilà quelques gestes et coups de pouce qui peuvent remonter le moral et aider des proches. Et quand la famille n’est pas là, la solidarité entre voisins peut prendre le relais. Comment ? Avec, par exemple, un petit mot laissé dans l’ascenseur de son immeuble précisant ses coordonnées et sa disponibilité pour faire des courses, aller chercher des médicaments à la pharmacie, proposer du soutien scolaire pour les enfants ou les étudiants en difficulté ou simplement passer quelques minutes par jour à échanger sur le pas de la porte.

    Une écoute qui permet à ceux qui en ont besoin, de pouvoir se manifester, et cela est très important. Là encore, certains n’ont pas manqué d’idées durant le confinement, comme cet habitant du Lot (46) qui incite les personnes isolées à accrocher un chiffon rouge à leur fenêtre afin d’être facilement repérables. Pour Gisèle, le chiffon rouge n’a pas été nécessaire. Passionnée de musique classique et de jazz qu’elle écoute « avec le son plutôt fort » dans sa véranda, cette habitante à Saint-Malo (35) a été repérée pour ses goûts musicaux par un jeune voisin en plein apprentissage du violon. Depuis le début du confinement, « Il profite du calme pour jouer dehors et je l’écoute avec grand plaisir. Lorsqu’il me voit dans la véranda, il me demande si je veux bien qu’il joue, ce que j’accepte avec joie ! Il n’est pas encore au point sur tout, mais il progresse », sourit l’octogénaire.

    Plus concernées que le reste de la population par l’isolement qu’impose le confinement, les personnes âgées comme Gisèle sont forcément friandes de ces bulles de respiration. Hugues et Lina vivant à Fontenay-sous-Bois (94), respectivement 8 et 6 ans, ne s’y sont pas trompés, et offrent à leur façon un peu de joie à leurs aînés. « Mamie nous a expliqué qu’elle avait des amies en maison de retraite qui ne pouvaient plus recevoir de visites à cause du virus », explique Hugues. « Ma sœur et moi, on a fait de beaux dessins. Elle, une maison avec un jardin qui a plein de fleurs, et moi, un sous-marin entouré de poissons, de pieuvres et de petits crabes. Papa les a pris en photo pour les envoyer par mail à la maison de retraite pour que tout le monde puisse les voir ! Quand Mamie pourra retourner voir ses amies, elle leur apportera les vrais dessins ! ».

    Chiffre-clé

    10 millions. Le nombre de personnes vivant seules dont 2,4 millions sont âgées de plus de 75 ans (1).

    L’Essentiel de l’article

    • Identifiez les personnes isolées autour de vous, famille ou voisinage.
    • N’hésitez pas à multiplier les appels téléphoniques. Les petites initiatives donnent parfois de grands sourires.
    • Si vous visitez ou livrez des courses à une personne isolée, veillez à respecter les gestes barrières.

    (1) Étude sur les conditions des ménages en période de confinement, Insee, 2020

  • 430 000 élèves en situation de handicap sont scolarisés aujourd’hui en France

    430 000 élèves en situation de handicap sont scolarisés aujourd’hui en France

    Selon l’Éducation nationale, le nombre d’enfants et de jeunes handicapés, présentant des troubles moteurs ou cognitifs, faisant leur rentrée à l’école, au collège et au lycée est en constante progression chaque année.

    Ils étaient 211 000 en 2004. Une quinzaine d’années plus tard : ils sont près de 430 000 (1), soit plus du double ! Preuve que l’inclusion est en marche, près de trois quarts de ces élèves suivent un cursus classique en élémentaire et dans le second degré, et un peu moins de 20 % reçoivent un enseignement spécialisé en établissements hospitaliers ou médico-sociaux. La scolarisation pour tous avance grâce à certaines mesures prises par l’État, telles que l’augmentation du nombre de structures d’accueil, le renforcement de la formation des enseignants spécialisés et le développement de l’utilisation des outils numériques, entre autres.

    (1) education.gouv, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, 2020

  • 6 façons d’aider les sans-abri en automne et en hiver

    6 façons d’aider les sans-abri en automne et en hiver

    En France, environ 200 000 personnes vivent dans la rue (1). À mesure que les jours raccourcissent et les températures diminuent, leur quotidien est encore plus rude. L’occasion de faire preuve de solidarité en les aidant à surmonter, à votre façon et à votre échelle, les difficultés du quotidien.

    1 Signalez les sans-abri en détresse

    L’indifférence est peut-être un des plus grands maux dont souffrent les sans-abri. La première chose à faire est donc de rester en alerte lorsque vous vous baladez dans les rues de votre quartier. N’hésitez pas non plus à échanger quelques mots avec la personne sans-abri pour vous assurer que son état de santé est bon… Vous constatez qu’un sans-abri montre des signes de refroidissement (tremblements, lèvres bleutées) ou semble en état d’hypothermie pendant une alerte « grand froid » ? Prenez votre téléphone et prévenez les secours. Plusieurs numéros sont à votre disposition : 

    • 115 : Samu social
    • 112 : Urgences depuis un mobile
    • 18 : Pompiers
    • 17 : Police
    • 15 : Samu

    2 Donnez aux sans-abri quelque chose de chaud à manger ou à boire

    Vous êtes en pause déjeuner et croisez une personne sans domicile fixe ? Allez la voir et demandez-lui ce dont elle a besoin. Un premier contact est souvent bénéfique pour mettre la personne en confiance et qu’elle accepte par la suite le repas ou la boisson chaude que vous lui apportez. Vous pouvez aussi prévoir un petit stock de denrées non périssables, à l’instar des barres de céréales, de sodas, des conserves, etc. Vous n’avez ni le temps de faire les courses ni de préparer un repas ? Dans ce cas, vous pouvez lui donner un ticket-restaurant pour qu’il puisse lui-même aller s’acheter quelque chose à manger.

    Vous souhaitez vous engager auprès des plus démunis ?

    L’association Solinum soutenue par la Macif se mobilise pour aider les sans-abri.

    Bon à savoir

    L’une des plus grosses difficultés pour les sans-abri est de trouver de la nourriture pour leur compagnon à quatre pattes qui sont parfois leur seul lien social. Pensez donc à leur offrir des aliments pour animaux (croquettes et pâtée) !

    3 Distribuez des kits de première nécessité

    Les sans-abri sont souvent privés de produits pourtant indispensables à leur quotidien et leur survie. Pour les aider, vous pouvez préparer des kits de première nécessité et leur distribuer.

    Prévoyez :

    • Des produits d’hygiène : papiers toilette, pansements, protections hygiéniques, brosse à dents, savons, etc.
    • Des outils pratiques : un briquet ou des allumettes étanches, une lampe torche.
    • Du matériel de cuisine : une assiette, une tasse, des couverts, un bol,
    • Des équipements pour se maintenir au chaud : une couverture, des gants, un chauffe-mains ou des semelles chauffantes, un bonnet, des chaussettes chaudes, une veste de pluie, etc.
    • Des denrées alimentaires : des paquets de gâteaux secs, eau minérale, biscuits apéritifs, lait, boîtes de conserve, etc.

    4 Offrez des vêtements chauds

    Lors des périodes de grand froid, la demande en vêtements chauds est forte. Beaucoup de sans-abri en manquent et ne peuvent donc pas se maintenir au chaud et au sec. L’idée ? Faire le tri dans vos placards pour voir si vous n’avez pas des vestes chaudes et imperméables, des gants, des chaussettes en laine, des hauts à manches longues, et des bonnets dont vous pourriez vous séparer et qui ne vous manqueraient pas. Apportez ensuite votre sac d’habits à un refuge ou une association d’aide aux sans-abri, elle se chargera de leur distribuer. Autre option : vous rapprocher directement de la Croix-Rouge, du Secours populaire ou d’Emmaüs qui organisent des collectes chaque année.

    5 Faites un don d’argent

    Si vous n’avez pas le temps d’aider les sans domicile fixe, vous pouvez également faire un don financier aux associations qui viennent en aide à ces populations démunies (Croix Rouge Française, Samu social, Restos du Cœur, Secours Catholique…). Votre don permettra de financer les maraudes, l’accueil et l’accompagnement des personnes démunies dans les centres spécialisés, d’offrir des repas, de mettre à leur disposition des casiers solidaires ou encore de les aider à se réinsérer professionnellement.

    6 Donnez de votre temps

    Quelle que soit la fréquence à laquelle vous souhaitez soutenir les sans-logis, il existe une multitude de missions à effectuer en tant que bénévoles dans les associations d’aide aux sans-abri. En fonction du temps que vous avez à consacrer à ces missions d’aide, vous pouvez, par exemple, aller à leur rencontre au cours de maraudes, préparer et distribuer des repas, effectuer des tâches administratives… Un soutien qui peut aussi être collectif ! Ainsi, pourquoi ne pas se mobiliser entre voisins pour venir en aide aux personnes sans domicile de votre quartier ? Certaines plateformes de solidarité comme Diffuz permettent d’agir à l’échelle de votre ville ou de votre quartier.

    6 façons d’aider les sans-abri en automne et en hiver

     

    Le saviez-vous ?

    La lutte contre l’exclusion et la pauvreté est la deuxième cause pour laquelle les Français se mobilisent et font des dons d’argent (soit 30 % des dons), après l’aide et la protection de l’enfance (soit 34 % des dons) et avant le soutien à la recherche médicale (soit 25 %). (1)

    Envie de venir en aide aux sans-abri ?

    Rendez-vous sur la plateforme Diffuz (initiée par Macif) et lancez un défi solidaire près de chez vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Connaître les numéros d’urgence.
    • Signaler toute personne sans-logis en détresse.
    • Faire des dons de biens et/ou d’argent.
    • Devenir bénévole dans une association caritative.

    (1) France générosités, Chiffres clés de la générosité, 2019

  • S’engager dans une association : quelles différences entre le bénévolat et le volontariat ?

    S’engager dans une association : quelles différences entre le bénévolat et le volontariat ?

    Si le bénévolat et le volontariat ont comme point commun de vouloir se mettre au service des autres, ils n’en restent pas moins différents. Quelles sont les différences de statuts ? Pourquoi choisir de devenir bénévole ou volontaire ? Le point pour tout comprendre.

    1 Qu’est-ce qu’un bénévole ? Qu’est-ce qu’un volontaire ?

    Le bénévolat et le volontariat représentent deux formes d’engagement associatif et citoyen. S’il n’existe pas de définition juridique du bénévolat, celle du Conseil économique et social du 24 février 1993 (1) est communément retenue : « Est bénévole toute personne qui s’engage librement pour mener une action non salariée en direction d’autrui, en dehors de son temps professionnel et familial ».

    Un volontaire quant à lui « s’engage d’une manière formelle (par contrat), pour une durée limitée, pour une mission d’intérêt général. »

     

    Bénévolat et volontariat : les différences de statuts

     

    Bénévole ou volontaire, vous hésitez encore ? Voici tout ce qu’il faut savoir sur les différences de statuts avant de faire votre choix. En devenant bénévole, vous vous engagez moralement à donner de votre temps et de vos compétences gratuitement pour aider les autres. Contrairement au travail et au salariat, le bénévolat se fait :

    • sans rémunération. Vous pourrez néanmoins demander à être dédommagé par l’association (si elle le peut et l’accepte) pour les frais tels que les déplacements, l’hébergement ou encore l’achat de matériel si nécessaire.
    • sans aucune condition d’âge ni de diplôme. Peu importe votre niveau d’étude, votre statut professionnel ou votre âge, vous pouvez comme n’importe quel autre citoyen devenir bénévole.
    • sans engagement. Il n’existe aucun lien de subordination juridique. Vous pourrez mettre fin à votre participation bénévole à tout moment. Néanmoins, vous avez un engagement moral. Vous êtes dans l’obligation de respecter le règlement de l’association dans laquelle vous avez choisi d’être bénévole, ainsi que ses règles de sécurité.

     

    Se différenciant du bénévolat et du salariat, le volontariat quant à lui repose sur différents éléments :

    • votre engagement volontaire est soumis à un contrat (d’un maximum de deux ans).
    • le volontaire est indemnisé, mais ce n’est pas considéré comme un salaire.
    • vous devez avoir plus de 16 ans pour être volontaire en France et avoir plus de 18 ans pour le faire à l’étranger.
    • Aucun diplôme n’est nécessaire pour devenir volontaire.

     

     

    Bon à savoir

    • Il est possible de cumuler le statut de volontaire et de dirigeant au sein d’une même association. Ainsi, vous pouvez diriger la vie associative des sapeurs-pompiers, et participer vous-même aux opérations de secours.

     

    • Il est possible d’être bénévole dans plusieurs associations en même temps. Vous pouvez par exemple participer aux collectes des Restos du Cœur et aux maraudes du Secours Populaire.

     

    • Vous pouvez être bénévole dans une association sans en être adhérent, c’est-à-dire qu’une association ne peut pas vous refuser en tant que bénévole parce que vous ne faites pas de dons financiers.

    Bénévolat et volontariat : quel temps y consacrer ?

     

    À vous de choisir ! Vous pouvez être bénévole de manière ponctuelle ou régulière. À vous de voir le temps que vous voulez/pouvez consacrer à votre engagement. À noter que selon le Code du travail (3), les salariés ont le droit de s’absenter de leur entreprise pendant 6 jours dans l’année, pour exercer leurs activités bénévoles. Si vous êtes salarié, n’hésitez pas à en parler à vos supérieurs hiérarchiques. Vous êtes peu disponible ? Vous pouvez simplement soutenir une association grâce au don par exemple.

    Concernant le volontariat, l’engagement dans votre mission se fait à temps plein pour une durée déterminée. Vous ne pouvez pas exercer une autre activité professionnelle en même temps. Ils existent différentes formes de volontariat où les missions peuvent aller de quelques jours, pour accompagner des handicapés lors d’un séjour sportif par exemple, à un an d’engagement reconductible.

     

    S’engager dans une association : quelles différences entre le bénévolat et le volontariat ?

     

     

    2 Les différentes formes d’associations dans lesquelles devenir bénévole ou volontaire

    L’engagement a la cote en France ! En effet, si on estime aujourd’hui le nombre d’associations en France entre 1,35 et 1,45 million en activité actuellement, 90 % d’entre elles ne fonctionnent qu’avec des bénévoles (5). Mais quelles formes prennent-elles ?

    • Association loi 1901 : sans doute la forme la plus courante et classique d’association. Ses fondateurs ont accompli toutes les démarches nécessaires à sa déclaration à la préfecture et sa création a été publiée au Journal officiel. Une association loi 1901 peut être reconnue d’intérêt général ou d’utilité publique.
      • Association reconnue d’utilité publique : par décret en Conseil d’État après avoir existé pendant au minimum trois ans. Ce statut lui permet d’accéder à certains avantages, comme recevoir des legs ou des donations, mais il peut lui être retiré à tout moment.
      • Association d’intérêt général : ce statut permet à l’association de délivrer des reçus fiscaux à ceux qui font des dons, permettant de bénéficier de réduction d’impôt.

     

    • ONG : association à but non lucratif et financée par des dons privés, d’intérêt public, qui ne relève ni de l’État, ni d’institutions internationales. C’est le cas notamment du Secours Populaire, d’Emmaüs ou encore de la Croix Rouge. L’activité des ONG se déploie à l’échelle nationale et/ou internationale.

     

    • Syndicat : association de personnes dont le but est de défendre les droits et les intérêts sociaux, économiques et professionnels de ses adhérents. – Parti politique : sous la forme d’une association loi 1901, il rassemble un groupe de personnes qui partagent des idées politiques communes.

     

     

    3 Comment devenir bénévole ou volontaire dans une association ?

    De nombreuses organisations cherchent des bénévoles tout au long de l’année, comme les Restos du Cœur par exemple, le Téléthon ou encore la SPA.

    L’une des premières choses à faire est de vous renseigner sur les différentes associations, leur statut et les missions qu’elles proposent. Vous pourrez trouver toutes ces informations sur le leur site internet et y remplir un formulaire d’inscription. Vous pouvez également vous rapprocher des petites associations locales, en vous adressant directement à votre mairie par exemple. Une fois contactées, les associations pourront vous proposer un entretien pour échanger sur vos motivations, déterminer le rôle et les missions que vous pourriez avoir, parler de votre intégration dans l’équipe, etc. Si elles ne recherchent pas de bénévoles ou volontaires pour le moment, elles pourront vous rediriger vers d’autres associations qui défendent la même cause.

    Pour les associations à l’étranger ou les actions humanitaires, vous trouverez leur contact sur leur site internet, ou partez à la rencontre des petites structures locales qui travaillent sur le terrain à l’étranger. Vous pouvez également vous tourner vers le réseau France Bénévolat, qui propose des milliers de missions solidaires.

    Autre solution : vous tourner vers des plateformes comme Diffuz, qui vous aideront à trouver une association en demande de soutien, selon la cause pour laquelle vous souhaitez vous engager (sportive, culturelle, aide humanitaire, scientifique…), de façon ponctuelle ou plus durablement.

     

     

    Le saviez-vous ?

    S’engager permet de bénéficier de formations grâce au compte d’engagement citoyen (CEC) mis en place par l’État. Chacune de vos actions de bénévolat, volontariat ou en tant que maître d’apprentissage, vous permet d’acquérir des droits cumulés sur votre compte personnel de formation (CPF) afin de financer une formation. Le CEC est ouvert à tous à partir de l’âge de 16 ans (15 ans pour les contrats d’apprentissage) et reste valable tout au long de la vie.

    Le saviez-vous ?

    La Fondation Macif soutien de nombreuses initiatives solidaires !

    Renseignez-vous si vous souhaitez vous engager !

    Sources :
    (1) Le guide du bénévolat 2018-2019
    (2) Association.gouv, Le volontaire
    (3) Association.gouv, Les congés ou autorisations d’absence au bénéfice du bénévole
    (4) Sapeurs Pompiers de France, Chiffres-clés, 2019
    (5) Recherches & Solidarités, La France associative en mouvement, 2019
    (6) Recherches & Solidarités, La France bénévole : évolutions et perspectives, 2019

    L’Essentiel de l’article

    • Le bénévolat est sans engagement et sans rémunération.
    • Le volontariat est un engagement sur une durée déterminée contre une indemnisation.
    • 1 Français sur 4 donne de son temps gratuitement à une association. (1)

    (1) Le guide du bénévolat 2018-2019

    (2) Association.gouv, Le volontaire

    (3) Association.gouv, Les congés ou autorisations d’absence au bénéfice du bénévole

    (4) Sapeurs Pompiers de France, Chiffres-clés, 2019

    (5) Recherches & Solidarités, La France associative en mouvement, 2019

    (6) Recherches & Solidarités, La France bénévole : évolutions et perspectives, 2019