Vous avez dit adieu aux bouteilles en plastique pour les remplacer par une gourde réutilisable ? C’est une bonne décision ! C’est l’un des premiers gestes éco-responsables pour réduire ses déchets. Il ne faut pas néanmoins oublier de bien l’entretenir car les bactéries se développent très vite dans l’eau.
Les bons gestes ? Privilégiez une gourde en acier inoxydable, plus facile d’entretien (l’inox ne retient pas les bactéries), évitez de boire à même le goulot lorsque c’est possible et laissez-la ouverte lorsqu’elle est vide si vous ne l’utilisez pas. Chaque jour, laissez tremper votre gourde réutilisable dans de l’eau avec du savon ou du bicarbonate de soude avant de bien la rincer. N’oubliez pas non plus de nettoyer le bouchon !
En cas de repos forcé, de confinement exceptionnel ou de modification de style de vie, une personne ayant l’habitude de pratiquer du sport en extérieur ou en salle va voir son quotidien changer. Pour accompagner le corps dans cette modification de rythme et de dépenses énergétiques, la gestion de l’alimentation se révèle particulièrement importante pour s’adapter aux nouveaux besoins, revus à la baisse.
Quels sont en moyenne les besoins caloriques quand il n’y a pas ou très peu d’activité physique ?
Anthony Fardet « Les besoins énergétiques varient en fonction du sexe, de l’âge et de l’activité physique. Difficile de donner des conseils pour les enfants car l’apport nécessaire varie beaucoup entre 3 et 18 ans, lorsque le jeune est en pleine croissance. Après 18 ans, en période d’activité physique moindre, il est conseillé de ne pas dépasser en moyenne 2100 kcal par jour pour un homme adulte (contre 2700 pour une activité modérée) et 1800 kcal par jour en moyenne pour une femme adulte (contre 2000 pour une activité modérée). Il faut donc diminuer, en période de confinement ou de repos forcé, l’apport énergétique (de 10 à 20%), cela va de soi. En revanche, pour les personnes âgées, elles doivent au maximum garder les apports caloriques habituels pour maintenir leur forme physique. »
Apports caloriques quotidiens conseillés en cas de sédentarité accrue*
Homme
19-30 ans
2500
31-50 ans
2350
51-70 ans
2150
71 ans +
2000
Femme
19-30 ans
1900
31-50 ans
1800
51-70 ans
1650
71 ans +
1550
Quels sont les aliments conseillés lorsque l’on ne fait quasiment aucune activité physique ? Quid des aliments à calories négatives par exemple ?
A.F. « On entend souvent parler des aliments à calories dites négatives qui contiendraient si peu de calories que l’énergie de notre corps consacrée à leur digestion serait supérieure à celle que les aliments fournissent. Cependant, il n’y a pas de preuve scientifique que des aliments puissent être à calorie négative. En revanche, on peut conseiller les légumes comme le concombre, céleri-rave, haricots verts, courgette, épinard, chou-fleur, endive ou asperge. Les produits végétaux sont riches en fibres et en eau, à la fois rassasiants et peu caloriques. De façon générale, il s’agit de cuisiner à partir d’ingrédients et/ou aliments plus ou moins bruts, sources de sucres lents et riches en vitamines. »
Quels sont les aliments caloriques et les faux amis à éviter en cas de sédentarité accrue ?
A.F. « En période de diminution d’activité sportive, il est recommandé de réduire l’apport d’aliments ultra-transformés, hyper palatables (réconfortants à mâcher), souvent très denses en énergie et qui nous poussent à manger « sans faim », type snacks sucrés, salés, et/ou gras, confiseries, plats préparés comme les pizzas industrielles, glaces… Cela peut s’avérer difficile car durant une période de sédentarité accrue, le besoin de réconfort passe parfois par ce type de nourriture « doudou ». »
« Aucun aliment n’est réellement à interdire, mais tout est une question de dose. »
Anthony Fardet, nutritionniste
A.F. « Il faut bien avoir conscience que sans activité sportive, le corps ne pourra pas gérer correctement un apport calorique trop important et le sucre se transforme vite en gras sous-cutané ou hépatique. »
Si un apport important en gras et en sucre est à limiter pour les enfants et les adultes en cas de sédentarité accrue, il faut noter que cette règle s’applique moins aux personnes âgées. Comme le souligne le nutritionniste Anthony Fardet, l’âge conduit souvent à une perte d’appétit, parfois à cause de l’isolement, souvent parce que la mobilité se dégrade, et elles ne bougent plus assez pour provoquer une sensation de faim. Dans ce cas, les aliments gras ou sucrés sont davantage permis car ils permettent généralement de stimuler leur appétit.
Quelles sont les bonnes règles à adopter (nombre de repas, heure des repas, etc) ?
A.F. « Il est toujours mieux de manger à heure fixe. En période de sédentarité forcée, il n’est pas conseillé de prendre des collations à 10h00 et 16h00 comme on a souvent coutume de le faire pour « caler une petite faim ». Trois repas équilibrés riches en vrais aliments, en produits végétaux, et diversifiés devraient apporter ce qu’il faut en cas d’inactivité physique. Cependant, si cela n’est vraiment pas suffisant, alors privilégiez des snacks à base de vrais fruits riches en eau (pomme, banane, etc.). Les fruits à coque (amande, noix, noisettes…) ou fruits séchés seront trop énergétiques. Si vous êtes confinés chez vous, c’est aussi l’occasion d’apprendre de nouvelles recettes et de prendre davantage le temps de cuisiner. »
– Éviter les aliments trop caloriques et trop sucrés – Adapter les portions et limiter à 3 repas par jour – Tester de nouvelles recettes avec des produits bruts
Cette période de confinement est loin d’être synonyme de vacances : plus de stress et de tensions familiales, un sommeil parfois perturbé et une prise de poids plus ou moins notable. Patrick-Ange Raoult, psychologue clinicien et le Dr Alice Perrain, médecin généraliste, relèvent cinq signes qui montrent que le confinement a un impact sur la santé psychologique et physique, sans que l’on s’en rende forcément compte.
1 Un moral qui joue au yo-yo
Vous souriez moins qu’avant ou ne ressentez pas la même énergie que d’habitude ? L’isolement social lié au confinement pèse sur le moral, même si ce n’est pas toujours quantifiable. « C’est une impression diffuse », analyse Patrick-Ange Raoult. « On a moins d’esprit d’initiative, moins d’envie en général, avec une plus grande fatigabilité » ajoute-t-il. Les personnes les plus exposées à cette baisse de moral sont celles qui vivent seules ainsi que « celles dont l’équilibre psychologique était seulement satisfaisant jusqu’alors, maintenu grâce aux relations sociales et amicales », souligne le psychologue.
« On a moins d’esprit d’initiative, moins d’envie en général, avec une plus grande fatigabilité ».
Patrick-Ange Raoult, psychologue clinicien.
2 Une inquiétude permanente
Le confinement crée aussi « un sentiment d’impuissance face à un virus et une situation qui nous échappent », expose Patrick-Ange Raoult. « C’est pour cela que certains, pendant le confinement, déploient beaucoup d’énergie à ranger ou à bricoler car ils ont ainsi l’impression de maîtriser leur environnement proche ». Le confinement peut être vécu comme un étau, notamment pour ceux d’un naturel déjà anxieux. Une anxiété grandissante qui perturbe la qualité du sommeil avec des troubles de l’endormissement ou des insomnies par exemple.
74 % des adultes rapportent des problèmes de sommeil, la moitié d’entre eux estimant qu’ils sont apparus avec le premier confinement de mars 2020 (1).
3 Quand le ton monte
Une connexion internet plus lente que d’habitude déclenche la colère de votre ado ou de votre conjoint ? Vous êtes vous-même plus facilement irritable ? La faute aux troubles de l’humeur, décuplés par le confinement, d’autant plus si le logement est exigu ou si des tensions existaient déjà. Pour éviter que le ton monte, le psychologue conseille de préserver, lorsque cela est possible, un espace pour chacun dans le logement, des temps pour soi, sans oublier des activités ludiques partagées pour consolider l’unité familiale et/ou celle du couple.
Face au télétravail, beaucoup de Français ont improvisé un coin de bureau chez eux sans toujours pouvoir se soucier des conditions matérielles : une table à la hauteur inadaptée ou un écran d’ordinateur portable trop bas. Pourtant, une mauvaise posture, répétée quotidiennement, peut entraîner des douleurs : ce sont les troubles musculo-squelettiques. Ils conduisent « à des douleurs au niveau des cervicales ou du dos, à des tendinites du coude ou du poignet,», indique le Dr Perrain. Il faut alors veiller au maximum à adopter les bonnes postures et les bons gestes pour éviter ces douleurs.
Qui dit confinement implique moins d’activité physique. « Même si une personne ne marchait que 15 ou 20 minutes par jour ou suivait une activité physique de loisir une seule fois par semaine, la masse musculaire va diminuer », souligne le médecin généraliste. Un effet souvent non visible : « On s’en rendra compte seulement à la reprise ! » ajoute-t-elle. Quant à la prise de poids, elle est la conséquence de cette sédentarité et d’une cuisine parfois plus riche en guise de réconfort. Mais le Dr Perrain tempère : « 3 ou 4 kg supplémentaires, ce n’est pas très grave si, dès le 11 mai, on se remet à une activité physique régulière. C’est souvent ce qu’un adulte prend pendant les fêtes de fin d’année ».
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L’Essentiel de l’article
Une baisse de moral et de motivation.
Un sentiment d’impuissance et d’angoisse.
Des sautes d’humeur liées à l’enfermement.
La sédentarité provoque douleurs et changements physiques.
La plupart des grains de beauté ne sont pas dangereux, mais certains peuvent changer d’aspect et évoluer en cancer de la peau. C’est pourquoi, il est important de faire inspecter sa peau régulièrement par un dermatologue pour prévenir d’éventuelles complications.
1 Comment apparaissent les grains de beauté ?
Les grains de beauté se développent pendant l’enfance, surtout sur les zones les plus exposées au soleil comme le visage, les bras et le dos. Ils sont composés de cellules pigmentées, leur donnant cette couleur marron clair à marron foncé. Quant à leur nombre, cela dépend de facteurs héréditaires. Si l’un de vos parents a beaucoup de grains de beauté, il est fort probable que vous en soyez couvert aussi. D’ailleurs, il n’est pas rare qu’un parent et son enfant aient un grain de beauté situé au même endroit sur le corps, par exemple. Généralement sans danger, ils peuvent parfois changer de forme et évoluer en cancer de la peau. À surveiller donc !
Selon le Dr Marc Perrussel, dermatologue à Nantes, « il ne faut pas hésiter à profiter chaque année de la consultation gratuite de dépistage lors de la Semaine de prévention et de dépistage des cancers de la peau (1). » Cet examen de prévention aide à détecter le cancer de la peau (appelé mélanome) et d’éventuelles anomalies. Il est particulièrement conseillé chez les personnes jugées à risque comme le détaille le dermatologue :
Les « personnes ayant des cas de mélanomes dans la famille »
Les « personnes pratiquant quotidiennement une activité en plein air, sous le soleil » comme jardiner, bricoler, faire du sport ou travailler sur des chantiers par exemple.
Les « personnes ayant un nombre de grains de beauté supérieur à 50 »
Lors de la consultation de dépistage, des conseils vous sont prodigués afin d’apprendre à observer vous-même votre peau à l’aide d’un miroir.
3 La méthode ABCDE pour surveiller vos grains de beauté
Outre un rendez-vous chez un spécialiste de la peau, la meilleure technique pour prévenir des risques potentiels avec vos grains de beauté est encore de « s’auto-examiner », environ tous les trois mois. Pour que cet « auto-examen » soit le plus fiable possible, le Dr Perrussel recommande d’appliquer la règle « ABCDE » qui prend en compte la taille, la couleur, l’aspect, entre autres.
« Si un de vos grains de beauté évolue en quelques semaines ou quelques mois, qu’il devient asymétrique, change de couleur, que ses bords deviennent irréguliers et que son diamètre est supérieur à 6 mm, il faut consulter rapidement », explique-t-il. Si votre grain de beauté répond à au moins 3 de ces critères, il peut vous être retiré par précaution.
Au-delà de cette règle, le dermatologue conseille également de consulter si un grain de beauté « est vraiment différent des autres » afin de vérifier qu’il ne s’agit pas d’un cancer de la peau.
Bon à savoir
Contrairement aux idées reçues, « un grain de beauté en relief est un grain de beauté sans risque » selon le dermatologue. De même si l’on se coupe et que le grain de beauté se met à saigner. En revanche, le spécialiste conseille de consulter si un saignement spontané apparaît.
4 Comment prévenir l’apparition du mélanome ?
Selon le Dr Perrussel, « l’exposition solaire est le grand responsable de l’apparition des mélanomes ». Le dermatologue conseille ainsi de se protéger du soleil en portant vêtements et chapeau, et d’éviter l’exposition entre 12 h et 16 h. Il recommande également d’appliquer de la crème solaire« en quantité suffisante le matin, puis d’en remettre toutes les 2 heures », en insistant sur les zones sensibles comme le visage et le décolleté.
Enfin, le dermatologue conseille aussi aux parents « d’éviter toute exposition solaire chez les enfants de moins de 3 ans », en raison de la peau qui est encore immature et ultrasensible aux rayons du soleil. Pensez également à leur faire porter des lunettes de soleil pour protéger leurs yeux et leur visage.
Un adulte doit boire 1,5 litre d’eau par jour (1) pour rester en bonne santé. Cela peut sembler bien simple pour certains, et pourtant, beaucoup négligent leur hydratation. Démêlons le vrai du faux sur l’eau pour que vous ne restiez pas sur votre soif.
1 Il ne faut pas boire d’eau pendant les repas
FAUX – La consommation d’eau au cours du repas doit se faire selon votre soif, et contribuer à couvrir vos besoins journaliers.
« Boire de l’eau au cours du repas peut générer un inconfort digestif (lourdeur d’estomac) chez certaines personnes mais ce n’est pas déconseillé. L’important est de couvrir ses besoins quotidiens tout au long de la journée, soit boire 1,5 litre d’eau, voire jusqu’à 2 litres en cas de fortes chaleurs » indique Nathalie Hutter-Lardeau, nutritionniste.
Vous pouvez donc boire à table si vous en ressentez le besoin. « L’eau provient aussi de la nourriture ingérée au cours du repas, notamment certains fruits et légumes comme le melon, la pastèque, le concombre qui peut lui contenir jusqu’à 96 % d’eau », précise la nutritionniste.
2 Il ne faut pas attendre la soif pour boire de l’eau
VRAI – L’eau représente environ 60 % du poids du corps d’un adulte (1). Une bonne hydratation assure un bon fonctionnement de tous vos organes, y compris de votre cerveau ! Vigilance, mémoire, concentration… sont autant de fonctions qui ont besoin d’hydratation pour être optimales.
« La soif est le mécanisme par lequel l’organisme avertit qu’il est en état de déshydratation. Il ne faut donc pas attendre d’avoir soif pour boire, car votre corps aura déjà commencé à souffrir de déshydratation, indique la nutritionniste. Il convient alors de s’hydrater régulièrement, plusieurs fois par jour. Pour cela, ayez toujours avec vous une bouteille d’eau ou une gourde recyclable (à nettoyer quotidiennement). Des applications permettent aussi de vous souvenir de boire grâce à une alarme régulière. »
3 Boire chaud ne désaltère pas
FAUX – En période de fortes chaleurs, on ne sait pas toujours quoi boire ni manger. Mais sachez que l’eau qu’elle soit fraîche ou chaude a le même effet sur l’organisme : elle lui fait du bien. « Vous pouvez vous sentir moins désaltéré avec une boisson chaude, car il n’y a pas de sensation de fraîcheur en bouche, mais l’hydratation de votre corps est identique », indique Nathalie Hutter-Lardeau.
Bien sûr, il faut veiller à boire raisonnablement chaud et privilégiez une eau tempérée pour éviter le risque de trop transpirer et donc d’être déshydraté. De plus, selon une étude de l’université des sciences médicale de Téhéran, « boire trop chaud (> 60 °C) fragiliserait le tissu de l’œsophage et le rendrait alors plus sensible à d’autres facteurs de risque comme le cancer (2) par exemple, met en garde la nutritionniste.
4 Boire glacé n’est pas bon
VRAI – Avaler des boissons glacées peut engendrer des désagréments tels que des frissons, des maux de tête, et des troubles du système digestif (diarrhée…). « Lorsque l’on boit trop froid, le corps va chercher à compenser la baisse de température soudaine et va dépenser de l’énergie pour réchauffer le corps. L’idéal est de boire de l’eau à température ambiante ou légèrement fraîche », explique la nutritionniste.
5 Trop boire peut favoriser la rétention d’eau
FAUX – Au contraire, boire de l’eau aide à réduire la rétention d’eau ! Lorsque vous êtes déshydraté, votre corps à tendance à stocker le peu d’eau qu’il lui reste comme un réflexe de survie. En veillant à boire régulièrement et grâce à une bonne hygiène de vie, vous permettez à vos reins de bien fonctionner et de réguler la quantité d’eau dans votre organisme. Si vous faites de la rétention d’eau, vous devez donc boire le plus possible, et ne pas vous limiter aux recommandations nutritionnelles.
Bon à savoir
« Les eaux riches en sodium sont déconseillées pour les personnes devant suivre un régime pauvre en sel ou ayant tendance à faire de la rétention d’eau (car le sel en est le principal responsable) », précise la nutritionniste. Dans ce cas, privilégiez les eaux minérales peu salées et vérifiez la teneur en sel de vos aliments avant de les consommer.
6 Les enfants et les personnes âgées doivent boire plus d’eau que les autres
FAUX – « Passé un certain âge, on ressent la soif plus tardivement qu’un jeune adulte (1). Le risque de déshydratation est donc plus élevé. De même chez les enfants, le mécanisme de soif n’est pas encore mature », indique la nutritionniste. Il est donc essentiel de veiller à ce que les personnes âgées et les enfants s’hydratent régulièrement tout au long de la journée, notamment en période de fortes chaleurs.
Néanmoins, la quantité d’eau recommandée n’est pas plus importante que pour les autres. « Chez les enfants de 3 à 6 ans, les besoins en eau sont de 500 ml à 1 litre/jour. Chez ceux de 6 à 12 ans, ils sont de 1,5 litre/jour. Pour les personnes âgées, les besoins sont similaires à ceux des autres adultes (1,5 litre par jour) », affirme Nathalie Hutter-Lardeau.
75 %. C’est la quantité d’eau dans le corps d’un nourrisson. Ce ratio diminue à l’âge adulte pour atteindre 60 % (3). Chez les personnes âgées, le corps humain est composé de 50 % d’eau.
7 L’eau aromatisée aux fruits est saine
VRAI et FAUX – Une eau aromatisée aux fruits contribue à l’hydratation du corps, mais pour bien la choisir, regardez la teneur en sucre sur l’étiquette, mais aussi et surtout la liste des ingrédients. Votre eau aromatisée sera plus saine si vous la choisissez sans édulcorant et sans sucre. « Veillez à choisir une eau avec un minimum d’additifs. Boire de l’eau aromatisée, c’est plus fun et cela à meilleur goût, elle peut aider à combler l’apport en eau des personnes qui ont du mal à boire suffisamment au cours de la journée », explique Nathalie Hutter-Lardeau. Vous pouvez également la préparer vous-même à la maison avec des fruits frais.
Au quotidien, privilégiez néanmoins l’eau naturelle car les fruits contiennent du sucre (fructose) et donc des calories. Sans compter que ces boissons aromatisées habituent le palais au “goût sucré”, ce qui peut renforcer une dépendance au sucre des enfants, notamment. À consommer en mode plaisir, occasionnellement donc !
8 Café et thé peuvent remplacer l’eau
VRAI et FAUX – Café, thé, jus de fruits ou de légumes peuvent contribuer à l’apport en eau tout au long de la journée. Au contraire, limitez votre consommation de sodas, boissons énergisantes ou alcoolisées qui déshydratent fortement votre organisme.
« Mieux vaut consommer café et thé avec modération, en complément de l’eau, pour varier les plaisirs et les bénéfices. L’eau reste la boisson la plus adaptée pour hydrater l’organisme », rappelle la nutritionniste.
Si la cigarette porte atteinte à la santé (plus de 75 000 décès en France chaque année (1)), l’impact du tabagisme sur l’environnement n’est pas non plus anecdotique.
En effet, dès leur culture, les feuilles de tabac sont séchées au charbon de bois et de nombreux arbres sont coupés pour la construction de séchoirs à l’air libre. (2) Cette production participe à la déforestation mais aussi à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre. Les pesticides utilisés dans les cultures sont également responsables de la disparition de nombreux insectes et animaux(2).
Une fois allumée, la cigarette continue de polluer l’air en libérant des substances toxiques. Mais l’industrie du tabac, c’est aussi des milliards de mégots (20 à 25 000 tonnes (3) jetés par an en France) retrouvés dans l’environnement, qui mettent en moyenne 12 ans (2) à se dégrader, laissant derrière eux des composants toxiques qui se diluent dans les sols, les eaux, et nuisent aux écosystèmes.
Le problème avec le sucre raffiné ? Il n’apporte aucune plus-value sur le plan nutritionnel. En effet, lors du raffinage, le sucre perd l’essentiel de ses nutriments, vitamines et oligo-éléments. La seule chose qu’il vous apporte finalement, ce sont des calories ! Totalement « dévitalisé », le sucre est ainsi très vite assimilé par l’organisme qui va alors réclamer tout aussi rapidement une « nouvelle dose ». Enfin, pour être blanc ou roux, le sucre passe par une coloration ou décoloration physique ou chimique, pas vraiment recommandable. Mieux vaut donc jeter son dévolu sur des sucrants plus intéressants tant sur le plan nutritionnel que gustatif.
35 kilos par an
C’est la quantité de sucre consommée par personne chaque année en France. La moyenne mondiale est de 20 kg par an.(1)
Le saviez-vous ?
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1 Miel, sirop d’érable, sirop de maïs… Les sucres liquides
Le miel
C’est quoi : le miel est fabriqué à partir du nectar des fleurs (un petit liquide sucré) récolté et transformé naturellement par les abeilles. Veillez ainsi à acheter un miel venant d’Europe et non un « faux miel » importé d’Asie qui est dilué avec du sirop de sucre.
Ses avantages : il est gorgé de nutriments aux propriétés antibactériennes, antioxydantes et anti-inflammatoires. D’un point de vue gustatif, il apporte une saveur particulière qui ravira les gourmands.
Ses inconvénients : principalement composé de fructose et de glucose, le miel est non seulement riche en calories, mais aussi vite assimilé par l’organisme. À consommer avec modération !
Au quotidien : il parfume à merveille un thé, un yaourt et se révèle magique pour donner du moelleux aux gâteaux car il retient l’eau.
Index glycémique : entre 35 et 80 (le miel d’acacia possédant l’IG le plus faible vs le miel de fleurs dont l’IG est de 80, soit le plus élevé).
Le sirop d’érable
C’est quoi : le sirop d’érable est réalisé à partir de la sève d’érable (composée à 97 % d’eau) portée à ébullition.
Ses avantages : il est particulièrement riche en antioxydants (bien plus encore que le miel), tandis que son goût naturellement prononcé et son pouvoir sucrant plus élevé que le sucre permettent de réduire les doses.
Ses inconvénients : le sirop d’érable est avant tout une source de glucides concentrés… et donc de calories !
Au quotidien : on l’adore sur une gaufre, une crêpe, un pancake, mais aussi dans une salade de fruits et les gâteaux. Plus original, il accompagne les plats à base de volailles et de viandes.
Index glycémique : entre 55 et 65
Le sirop de yacon
C’est quoi : le sirop de yacon est fabriqué à partir de racines de yacon, plante verte très répandue dans les régions montagneuses des Andes sud-américaines.
Ses avantages : outre ses qualités nutritionnelles, le sirop de yacon étant riche en potassium et en antioxydants, il est aussi très peu calorique. De plus, ce sirop est apprécié pour son goût légèrement fruité et caramélisé.
Ses inconvénients : trop consommé, il peut entraîner des troubles intestinaux.
Au quotidien : il se substitue au sucre dans le thé, le café, la limonade, les gâteaux, le muesli, et s’incorpore même dans les sauces et les vinaigrettes.
Index glycémique : 65
2 Stevia, sucre de bouleau, sirop d’agave… Les édulcorants naturels
La stevia
C’est quoi : La stevia est une plante d’Amérique du Sud et Centrale dont les feuilles sont, une fois séchées, transformées en une poudre fine à laquelle on additionne des agents de charge. Ses avantages : elle ne possède pratiquement aucune calorie ni d’arrière-goût ! La stevia est donc idéale pour ceux qui prennent soin de leur ligne. La stevia limite aussi l’apparition des bactéries buccales responsables des caries. Ses inconvénients : si la stevia est issue d’un produit naturel, elle demeure un produit transformé. Certains lui reprochent également son goût de réglisse. Au quotidien : on l’aime dans un gâteau au chocolat, un tiramisu aux framboises et bien sûr, dans les boissons chaudes. Index glycémique : 9
Le sirop d’agave
C’est quoi : aussi appelé nectar d’agave, le sirop d’agave est extrait de la sève de cactus poussant au Mexique, le plus utilisé étant l’agave bleu. Ses avantages : il est naturellement riche en sels minéraux, calcium, magnésium, potassium et fer. Son origine végétale en fait le produit star des végétaliens. Ses inconvénients : constitué de 60 % à 90 % de fructose, le sirop d’agave est riche en glucides et possède donc un apport calorique assez élevé. Au quotidien : il est parfait dans une boisson chaude, un smoothie, une compote, une chantilly, mais aussi dans les desserts neutres telles que les madeleines et les gâteaux au yaourt. Index glycémique : 15
Le sucre de bouleau
C’est quoi : aussi appelé xylitol, le sucre de bouleau est obtenu à partir de l’écorce du bouleau. Ses avantages : il est beaucoup moins calorique que le sucre blanc. De plus, il ne provoque pas de pic de glycémie, et ce type de sucre est donc tout indiqué pour les personnes diabétiques. Ses inconvénients : consommé à haute dose, le xylitol est laxatif. Au quotidien : dans toutes les recettes froides ou chaudes. À noter qu’à la cuisson, son goût sucré augmente de 30 %, donc mieux vaut diminuer la dose de sucre dans votre préparation. Index glycémique : 7
Le sucre active un circuit de récompense dans notre cerveau qui nous donne envie d’en ingérer davantage. D’où une dépendance difficile à se combattre.
3 Sucre complet, sucre de coco… Les sucres qui nous veulent du bien
Le sucre complet
C’est quoi : le sucre complet non raffiné est élaboré à partir de l’évaporation du jus de canne à sucre. Ses avantages : non soumis au raffinage, son apport en vitamines et nutriments est préservé. Il contient même un peu de protéines et de fibres. Ses inconvénients : il est tout aussi calorique et addictif que le sucre blanc ! Ses notes marquées de réglisse et de vanille peuvent également dénaturer certaines recettes. Au quotidien : il s’utilise de la même façon que le sucre blanc raffiné. Index glycémique : 68
Le sucre de coco
C’est quoi : le sucre de coco provient de la fleur de cocotier et plus particulièrement de sa sève appelée toddy. Ses avantages : il possède en quantité importante du potassium et des polyphénols, mais aussi de l’inuline, un probiotique bon pour la flore intestinale. On l’aime aussi pour son goût subtil de caramel tandis que sa production est beaucoup plus écologique que celle des autres sucres. Ses inconvénients : il est à peu près aussi calorique que le sucre blanc. Au quotidien : dans un yaourt, un thé, une purée de bananes, et dans n’importe quelles préparations où vous mettiez du sucre blanc. Index glycémique : 35
L’Essentiel de l’article
Le sirop de yacon est particulièrement intéressant pour la santé.
La stevia est l’alliée de votre ligne.
Le sucre complet est celui qui, gustativement, se rapproche le plus du sucre raffiné.
Si vous n’avez jamais consulté de spécialiste auparavant, le premier réflexe est de prendre rendez-vous avec votre médecin traitant. Le médecin généraliste reste celui qui connaît le mieux son patient, son dossier médical et ses antécédents. Il établit un premier diagnostic au terme d’un interrogatoire précis et d’un examen clinique attentif.
Selon la typologie de la douleur, des examens médicaux complémentaires peuvent être prescrits ou la recommandation de séances de soins chez l’un de ses confrères spécialistes.
En cas d’urgence médicale seulement, contactez SOS Médecinau 3624, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.
Numéro 2
C’est la place du mal de dos dans les motifs de consultation des médecins généralistes en France.*
2 Les spécialistes : à chacun son approche
Si elle disparaît spontanément dans la grande majorité des cas, il arrive parfois que la douleur perdure. Qualifiée alors de « douleur chronique », c’est à ce stade que le praticien spécialiste intervient.
Ostéopathes, masseurs-kinésithérapeutes, rhumatologues, chiropracteurs… Tous apportent des solutions différentes. En vous prescrivant des examens, le médecin généraliste saura vous orienter vers le spécialiste adapté à votre pathologie.
L’ostéopathe
L’ostéopathie consiste en une approche dite « holistique », c’est-à-dire que la douleur peut venir de plusieurs endroits dans le corps et qu’ainsi il ne faut pas uniquement concentrer les efforts de soins sur la zone douloureuse (3).
Vous êtes adhérent Macif ?
Le contrat Garantie Santé Macif vous propose, selon les formules, un remboursement forfaitaire pour vos séances d’ostéopathie et d’acupuncture.**
Le mal de dos peut être lié à un stress physique, psychique, voire émotionnel. De par son approche holistique, l’ostéopathie cherche à rétablir un équilibre pour être en bonne santé.
Pierre, ostéopathe à Lyon
L’ostéopathe travaille non seulement sur la colonne vertébrale, mais aussi sur les articulations, les ligaments, les muscles et même le crâne. Il a recours à des massages et des manipulations, le plus souvent en douceur.
À retenir : un ostéopathe peut tout à fait être consulté en première intention.
Les séances durent environ 45 minutes. Il faut prévoir deux à trois séances pour un mal de dos sans complication.
Plus de 31 500
porteurs du titre d’ostéopathe en France (4). Un chiffre en constante augmentation depuis 10 ans. 61 % sont ostéopathes, 32 % masseurs-kiné ostéopathes et 5 % médecins ostéopathes.
Le chiropracteur
La chiropracteur, à l’inverse de l’ostéopathe, exerce des manipulations presque uniquement au niveau de la colonne vertébrale. Celles-ci agissent sur le système nerveux de manière bénéfique. Vous devriez dès lors retrouver un bien-être général.
Deux à trois séances suffisent à traiter un trouble dorsal léger.
Le saviez-vous ?
Pour devenir chiropracteur ou chiropraticien, il faut obtenir un diplôme sanctionnant près de six années d’études à l’Institut franco-européen de chiropraxie.
Le rhumatologue
Le rhumatologue est un médecin spécialiste. Il pourra effectuer un diagnostic à propos de douleurs et maladies des os, de la colonne vertébrale, des muscles et des articulations. Après examens, le rhumatologue vous orientera dans un second temps vers différentes solutions de guérison : séances de kiné, cure thermale, médicaments…
Consultez ce spécialiste si vous souffrez d’un mal de dos persistant ou si les médicaments antalgiques ne font pas d’effets.
Le masseur-kinésithérapeute
La kinésithérapie a tendance à travailler spécifiquement sur la région concernée par la souffrance. Sorte de « gymnaste médical », le masseur-kinésithérapeute cherche à obtenir une amélioration de l’état physique en se concentrant sur l’assouplissement des articulations et des muscles et sur le renforcement musculaire. On y pratique souvent des exercices pour apprendre à mieux maîtriser ses mouvements et à utiliser les possibilités de sa colonne vertébrale. Le kinésithérapeute est en effet le plus « rééducateur » comparé à l’ostéopathe ou le chiropracteur : elle/il permet d’effectuer des exercices pour se muscler le dos.
L’acupuncteur
L’acupuncture existe depuis plus de 5 000 ans. C’est une branche de la médecine traditionnelle chinoise.
L’acupuncteur pique le corps, à l’aide de fines aiguilles, et ce en des points très précis. Cette technique stimule la sécrétion d’endorphine. Suite à une séance d’acupuncture, vous vous sentirez sans doute dans une sensation de bien-être, voire d’euphorie.
L’acupuncture est intéressante pour soulager la douleur.
Attention : vérifiez bien que le médecin travaille dans une hygiène irréprochable : aiguilles jetables, désinfection, etc.
Le saviez-vous ?
Aussi appelée « hormone du bonheur », l’endorphine est une substance naturelle sécrétée par l’hypophyse, qui lutte contre la douleur.
3 Quels remboursements sont pris en charge pour le mal de dos ?
Le remboursement des consultations par l’Assurance maladie varie selon le praticien concerné.
Concernant la partie complémentaire santé, vous pouvez regarder le forfait choisi sur votre contrat de mutuelle.
L’ostéopathe : tarifs libres, dans une fourchette de 50 à 100 euros, non remboursés par l’Assurance maladie.
Le chiropracteur : tarifs libres, de 50 à 80 euros. Non pris en charge par l’Assurance maladie.
Le rhumatologue : remboursement par l’Assurance maladie à hauteur de 70 % (si vous suivez bien le parcours de soins).
Le masseur-kinésithérapeute : remboursement à 60 % par l’Assurance maladie.
L’acupuncteur : la Sécurité sociale rembourse 70 % des frais de consultation, mais sur la base du tarif conventionnel des médecins généralistes.
* Dans les conditions du contrat souscrit.
L’Essentiel de l’article
Le médecin traitant : pour une première orientation médicale.
Spécialiste : un choix avant tout personnel selon sa pathologie.
Ostéopathe, rhumatologue, chiropracteur, masseur-kinésithérapeute et acupuncteur : des approches du corps différentes et des méthodes spécifiques pour soulager la douleur.
Prise en charge des frais par l’Assurance maladie pour la plupart. Les complémentaires santé proposent un renfort « médecine douce ».
(1) Enquête OpinionWay pour l’Association Française de Chiropraxie – mai 2020, « Les Français et le mal de dos »
(2) Caisse nationale de l’Assurance maladie des travailleurs salariés.
Indispensable pour vous protéger des maladies et infections sexuellement transmissibles, le préservatif est aussi un fantastique moyen de contraception. Si le critère essentiel pour bien le choisir, c’est la taille, rien ne vous empêche de vous amuser sur le reste : goût, couleur, texture… N’hésitez pas à tester différentes versions de préservatifs jusqu’à trouver celui qui convient le mieux à vos besoins, et surtout à vos envies !
Les hommes n’ont pas le « monopole du préservatif ». Les femmes peuvent, elles aussi, se protéger des risques de transmission de maladies et infections avec un préservatif adapté à leur morphologie, sans dépendre de leur partenaire.
On trouve des préservatifs avec ou sans réservoir, des plus lubrifiés, des renforcés (adaptés aux rapports anaux par exemple). Vous souhaitez pimenter vos relations ? Piochez parmi les préservatifs nervurés ou à texture perlée, ou faites monter la température avec les modèles chauffants. Plus originaux, les préservatifs phosphorescents ou parfumés permettent d’allier plaisir et fantaisie. Pour des sensations naturelles, préférez les modèles en latex, texture la plus fine. Allergique ? Il en existe aussi sans latex. Vous n’avez plus qu’à vous faire plaisir !
Un préservatif possède une date de péremption, indiquée sur chaque boîte et sur chaque sachet. Généralement, les préservatifs se conservent cinq ans (1). Si la date de péremption est dépassée ou que l’emballage est abîmé (coupure, micro-trou, etc.), jetez-le car il est trop fragile et/ou présente des risques. Veillez également à acheter des préservatifs qui comportent les marquages CE (obligatoire pour la commercialisation dans l’Union Européenne) ou NF (normes françaises). Cela garantit que des tests de solidité et de porosité ont été effectués.
L’Essentiel de l’article
Le préservatif est indispensable pour prévenir les risques de grossesse et de maladies.
Il en existe des féminins et masculins, mais aussi des parfumés ou stimulants.
Avant de l’utiliser, on vérifie la date de péremption, l’état et la taille du préservatif.
Indispensable pour faire l’amour en évitant la transmission de maladies et/ou un risque de grossesse, le préservatif doit être utilisé correctement pour être efficace. Petit tour d’horizon des idées reçues les plus répandues sur la capote.
1 Vierge, pas nécessaire de mettre un préservatif ?
FAUX – C’est votre premier rapport sexuel et vous pensez pouvoir vous passer du préservatif ? Grosse erreur ! Les risques de grossesse et de transmission de maladies sexuellement transmissibles sont exactement les mêmes, qu’il s’agisse de votre premier rapport ou du centième. Il est important de se protéger à chaque rapport sexuel afin de ne prendre aucun risque. Et on n’oublie pas, les MST s’attrapent aussi par la bouche, donc se protéger en cas de rapports bucco-génitaux est aussi nécessaire.
Votre contraception remboursée ?
C’est possible grâce au forfait intimité/vie de couple du contrat Santé Macif*.
Renseignez-vous !
*Voir conditions
du contrat
À savoir
Il faut mettre le préservatif avant tout rapport sexuel. N’attendez pas le dernier moment car le liquide préséminal et séminal (liquide transparent qui apparaît lors de l’excitation) peut transmettre les maladies sexuellement transmissibles. Et le préservatif ne se retire évidemment qu’à la fin du rapport !
2 Il faut enfiler deux préservatifs pour être mieux protégé ?
FAUX – Par envie de mieux faire et de se rassurer, vous pouvez être tenté d’utiliser plusieurs préservatifs en même temps, « au cas où ». Alors qu’en réalité, le frottement de préservatifs enfilés l’un sur l’autre, quels qu’ils soient (masculins et/ou féminins) augmente le risque de déchirures. Il ne faut en porter qu’un, mais correctement, pour être bien protégé.
3 Les préservatifs sont tous les mêmes ?
FAUX – Certes, ils protègent tous contre les MST et les risques de grossesse, mais chaque préservatif est différent. Tailles, matières, textures… les marques redoublent d’inventivité pour proposer des versions qui s’adaptent à vos envies et à vos besoins. N’hésitez pas à tester différents modèles pour trouver celui qui vous conviendra le mieux et profiter pleinement des sensations.
À savoir
Achetez des préservatifs qui comportent les marquages CE (obligatoire pour la commercialisation dans l’Union Européenne) ou NF (normes françaises). Cela garantit que des tests de solidité et de porosité ont été effectués.
4 Pas besoin de lubrifier avec un préservatif ?
VRAI et FAUX – S’il est vrai que les préservatifs sont lubrifiés (certains modèles plus que d’autres), une lubrification supplémentaire s’avère parfois nécessaire. Dans ce cas, tournez-vous vers des lubrifiants à base d’eau : pas de corps gras type vaseline ou beurre – la salive ne lubrifie pas non plus.
5 Le préservatif peut s’ouvrir avec les dents ?
FAUX – Pour rendre sensuel ce geste « pratique », on a tendance à vouloir utiliser son imaginaire – et parfois sa bouche – pour ouvrir le préservatif. Mais si vous arrachez l’emballage avec vos dents, vous risquez de déchirer le préservatif et de le rendre inutilisable. Gardez donc votre enthousiasme pour la suite et ouvrez-le délicatement avec vos doigts
6 Pour enfiler un préservatif, inutile de s’entraîner !
FAUX – Enfiler un préservatif est un geste simple à la portée de tous ! Mais le jour J, le stress peut vous faire perdre vos moyens. N’hésitez pas à vous entraîner ; plus vous aurez apprivoisé ce geste, plus vous le maîtriserez rapidement et efficacement le moment venu. Voilà qui pourra vous éviter de gâcher l’ambiance ou même une partie de votre excitation au moment où vous en aurez le plus besoin.
7 Le préservatif, c’est un truc d’homme !
FAUX – La parité est de mise, côté sexualité aussi. Les femmes peuvent porter un préservatif, qu’on appelle préservatif interne. Adapté à la morphologie féminine, vous pouvez l’utiliser comme moyen de contraception et de prévention des maladies.
Chiffre-clé
S’il est parfaitement utilisé, le préservatif (masculin ou féminin) est efficace à 98 %(1) contre les risques de grossesse et la propagation des maladies.
L’Essentiel de l’article
Vérifiez la date de péremption et l’emballage de votre préservatif avant de l’enfiler.
Il faut se protéger avec un préservatif à chaque rapport sexuel, et du début à la fin.
Il existe différents modèles de préservatifs selon vos besoins et vos envies. Testez et comparez !