Catégorie : À ma santé !

  • Connaissez-vous les dangers des drogues ?

    Connaissez-vous les dangers des drogues ?

    1 – La prise de cocaïne provoque des crises de panique et de la paranoïa. Elle peut aussi provoquer :

    • l’éclatement de vaisseaux sanguins dans le cerveau
    • des convulsions et une défaillance cardiaque
    • des perforations de la cloison nasale, lorsqu’elle est sniffée

    Réponse : Malheureusement, toutes les conséquences indiquées peuvent être subies en prenant de la cocaïne.(1) Parmi les complications liées à une consommation régulière, on compte également des troubles de la mémoire, des difficultés à maintenir son attention et sa concentration, de l’anxiété et des épisodes de dépression.

    2 – Les principaux effets du LSD consistent en des hallucinations sensorielles. Celles-ci sont :

    • Visuelles : les couleurs se mélangent et les objets semblent prendre vie
    • Auditives : les sons semblent faire écho et les voix sont non reconnaissable
    • Spatio-temporelles : le temps se suspend et l’environnement physique se déforme

    Réponse : Question “piège”, tous les effets mentionnés peuvent être ressentis.(2) Hallucinations visuelles, auditives, spatio-temporelles mais aussi olfactives et tactiles. D’autres signes physiques peuvent apparaître tels que des tremblements, des vertiges, une augmentation du rythme cardiaque ou encore la dilatation des pupilles. Les effets du LSD apparaissent environ 1 heure après la prise de la drogue et peuvent durer pendant 12 heures.

    Lire aussi : Drogues : liste, effets et dangers sur la santé

    3 – Quand peut-on devenir accro à l’héroïne :

    • dès la première prise
    • en 2 semaines avec une consommation quotidienne
    • si elle est ingérée en intraveineuse, mais pas si elle est fumée

    Réponse : L’héroïne est une drogue dite à “tolérance facile”, c’est-à-dire qui provoque rapidement une forte dépendance, en quelques semaines, voire quelques jours seulement.(3)

    4 – Le Bad Trip est une mauvaise expérience liée à une consommation de drogue qui provoque généralement une très forte angoisse. Cela concerne :

    • 1 consommateur sur 2
    • 1 consommateur sur 5
    • 1 consommateur sur 10

    Réponse : Près de la moitié des jeunes consommateurs (49 %) ont expérimenté un bad trip – des émotions négatives (anxiété, peur) – du fait de leur consommation de drogues.(4)

    Lire aussi : Mon ado fume du cannabis : que faire ?

    5 – Le cocktail drogues/alcool multiplie par combien le risque d’avoir un accident mortel sur la route ?

    • par 5
    • par 17
    • par 29

    Réponse : Le cocktail drogues/alcool multiplie par 29 le risque d’accident mortel.(5) Le cumul des substances induit chez le consommateur un sentiment de puissance et de désinhibition, conjugué à une diminution des réflexes, qui le rendent particulièrement dangereux sur la route, pour lui et pour les autres.

    6 – Quelle part des accidents mortels sur les routes impliquent des conducteurs ayant consommé des drogues ?

    • un sur 10
    • un sur 5
    • un sur 2

    Réponse : Chaque année, un accident mortel sur cinq implique un conducteur positif aux stupéfiants, cela représente environ 700 personnes tuées par an.(6) Cette part passe à un tiers des accidents, la nuit au cours des week-ends.

    Lire aussi : Le gaz hilarant : c’est pas si marrant !

    (1) INRS

    (2) CAMH

    (3) Drogues Infos Service

    (4) Baromètre des addictions 2021 Macif-Ipsos

    (5) Sécurité routière

    (6) Sécurité routière

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  • Nutrition : Savez-vous lire les étiquettes alimentaires ? Résultats

    Nutrition : Savez-vous lire les étiquettes alimentaires ? Résultats

    1 Dans quel ordre sont obligatoirement présents les ingrédients d’un produit transformé ?

    L’ingrédient indiqué en premier est celui qui est majoritairement présent en termes de quantité dans le produit. C’est donc l’un des repères à avoir en tête pour mieux consommer !

    2 Qui dit fructose dit…

    Le fructose fait partie de la famille des sucres comme le saccharose, le glucose, le lactose… Il est naturellement présent dans le miel ou les fruits. Couplé au glucose, il forme le saccharose, soit le sucre blanc ou « sucre de table ».

    3 Trouvez l’intrus :

    Le saccharose est le vrai nom du sucre blanc classique. Les autres sont des édulcorants, c’est-à-dire des produits qui offrent un goût sucré, les calories en moins.

    4 À quoi sert un émulsifiant ?

    Un émulsifiant sert à mélanger des ingrédients normalement incompatibles, comme l’huile et l’eau. Il permet de stabiliser l’émulsion et de donner du moelleux au produit fini. Il est ce qu’on appelle un additif alimentaire.

    5 Lequel de ces ingrédients n’est pas un additif alimentaire ?

    Le magnésium est un sel minéral, les autres sont des additifs : émulsifiant (lécithine), exhausteur de goût (glutamate), colorant (E104).

    Le saviez-vous ?

    Le Nutriscore est un logo qui indique la qualité nutritionnelle des aliments, c’est-à-dire qu’il prend en compte leur teneur en fibres, protéines, fruits et légumes, mais aussi en acides gras saturés, sucres ou sel. Noté de A (en vert) pour les produits les plus sains à E (en rouge) pour les plus mauvais, il permet de repérer facilement les produits les plus gras, salés et/ou sucrés à consommer en quantité limitée et ceux à favoriser.

    Vous souhaitez manger sainement ?

    Les ateliers de la Macif vous font découvrir comment lire les étiquettes de vos aliments pour reconnaître les produits de qualité !

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  • Quiz : Quel stressé êtes-vous ?

    Quiz : Quel stressé êtes-vous ?

    Le stressé léger

    Vous êtes à peine stressé, d’un tempérament plutôt détendu. En cas de période plus stressante, vous pouvez faire des exercices de respiration pour vous détendre ou tentez de prendre du recul en vous focalisant sur des choses positives.

    Chiffre-clé

    Près d’1 Français sur 5 se sent quasiment toujours stressé (19 %), soit près de 10 millions de personnes. (1)

    Bon à savoir

    Vous avez le droit à la déconnexion

    Depuis le 1er janvier 2017, la loi Travail vous permet de ne pas être sollicité par des e-mails, appels ou SMS de vos collègues ou employeur en dehors de vos heures de travail. Ce droit à la déconnexion garantit aux salariés le respect des temps de repos et de congés ainsi que l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

    Vous souffrez de stress ?

    Le contrat Garantie Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation de médecine douce*.

     

    *Voir conditions du contrat

    Source :
    (1) Chambre syndicale de sophrologie, Les Français et le stress, 2016

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  • Quiz : testez vos connaissances sur la nutrition

    Quiz : testez vos connaissances sur la nutrition

    1 Les féculents font-ils grossir ?

    Réponse : FAUX. Les féculents contribuent à votre équilibre alimentaire et à vous maintenir en bonne santé. Ils apportent de l’énergie à votre organisme, qu’il va dépenser progressivement toute la journée, et permettent d’éviter les coups de pompe et les fringales.

    « Pour optimiser les bénéfices santé des féculents, privilégiez les féculents complets. Ils seront plus riches en fibres qui contribuent à la satiété et à un bon fonctionnement du système digestif, indique Nathalie Hutter-Lardeau, nutritionniste. Attention, quand les féculents sont consommés en excès, au-delà des besoins de l’organisme, le corps peut alors choisir de garder cette énergie en réserve et cela pourra alors vous faire prendre du poids. »

    Faites également attention à la manière dont vous préparez vos plats. Ce ne sont pas tant les féculents qui font grossir mais les sauces, le beurre ou le fromage que vous y ajoutez. À consommer avec modération donc !

    Bon à savoir

    Pain complet, pâtes, riz, pommes de terre… Vous pouvez manger des féculents à chaque repas, mais en quantité modérée. Ils doivent représenter au maximum environ un quart de votre assiette. Un bon morceau de pain peut suffire par exemple.

    2 Le lait fait-il grandir ?

    Réponse : VRAI. Lorsqu’un nourrisson naît, le lait maternel (ou le lait en poudre) lui fournit tous les apports nutritionnels nécessaires à sa croissance, les premiers mois de sa vie. Puis, votre enfant a besoin d’une alimentation diversifiée et équilibré, car d’autres éléments sont indispensables à son bon développement.

    « Le lait contribue à la croissance de votre enfant grâce à ses apports en calcium, protéines, sucre et graisses, indique la nutritionniste. Il est essentiel jusqu’à l’adolescence. Pour fixer le calcium, nécessaire au développement des os, il faut aussi de la vitamine D que l’on trouve dans certains aliments comme les poissons gras (thon, saumon, etc.) et en s’exposant au soleil. »

    3 Le poisson est-il bon pour la mémoire ?

    Réponse : VRAI. Le poisson contient des éléments favorables au bon fonctionnement cérébral : les oméga 3.

    « De nombreuses études mettent en lien la consommation d’oméga 3 et la prévention des troubles du cerveau, souligne la nutritionniste. Il a été observé une meilleure mémoire chez les personnes ayant une alimentation riche en oméga 3. Ce sont surtout les poissons dits “gras” qui en contiennent : sardine, maquereau, hareng, truite, saumon… », précise Nathalie Hutter-Lardeau.

    4 Le sel est-il mauvais pour la santé ?

    Réponse : VRAI et FAUX. Le sodium contenu dans le sel est nécessaire au bon fonctionnement de votre corps. Il maintient les bonnes quantités de liquide dans l’organisme et il est essentiel au fonctionnement nerveux et musculaire. Il est recommandé de limiter votre consommation de sel à moins de 5 grammes par jour pour un adulte. Pour cela, pensez à lire les étiquettes de vos produits avant consommation.

    « L’excès de sel est mauvais pour la santé, car il perturbe l’équilibre des organes. Il peut causer notamment de l’hypertension. Avec l’âge ou dans le cas de certaines pathologies, ces mécanismes de régulation fonctionnent moins bien, il faut alors suivre un régime pauvre en sel ou sans sel », explique la nutritionniste.

    5 Faut-il préférer la viande blanche à la viande rouge ?

    Réponse : VRAI. Les études scientifiques montrent qu’une consommation trop importante de viande rouge est liée à un risque plus élevé de développer certains cancers. Il est recommandé de limiter sa consommation de viande à 500 g par semaine, ce qui représente environ 3 à 4 steaks. Privilégiez donc la viande blanche, moins nocive pour l’organisme.

    Le saviez-vous ?

    « La viande, le poisson et les œufs sont à considérer comme un composant du plat principal et non comme l’élément dominant. Ils doivent donc être consommés en quantité inférieure à celle de l’accompagnement : légumes et/ou féculents. Pour varier les plaisirs, pensez à alterner la viande, la volaille, le poisson, les œufs et les légumes secs dans vos repas de la semaine », conseille Nathalie Hutter-Lardeau.

    6 L’huile est-elle moins grasse que le beurre ?

    Réponse : FAUX. Le beurre est composé de graisse (environ 80 %) et d’eau, tandis que l’huile est composée uniquement de graisse (100 %).

    « Les deux sont intéressants pour la santé. Consommer cru (en quantité raisonnable bien sûr, soit environ 10 g par jour) le beurre contient de la vitamine A, bonne pour la vue, indique la nutritionniste. Privilégiez les huiles riches en oméga 3 (colza, noix, olive), particulièrement bénéfiques au système cardiovasculaire et au cerveau. »

    Vous souhaitez manger plus équilibré au quotidien ?

    Le contrat Garantie Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation chez un nutritionniste*.

     

    *Voir conditions du contrat

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  • Connaissez-vous les dangers des drogues ?

    Connaissez-vous les dangers des drogues ?

    1 – La prise de cocaïne provoque des crises de panique et de la paranoïa. Elle peut aussi provoquer :

    • l’éclatement de vaisseaux sanguins dans le cerveau
    • des convulsions et une défaillance cardiaque
    • des perforations de la cloison nasale, lorsqu’elle est sniffée

    Réponse : Malheureusement, toutes les conséquences indiquées peuvent être subies en prenant de la cocaïne.(1) Parmi les complications liées à une consommation régulière, on compte également des troubles de la mémoire, des difficultés à maintenir son attention et sa concentration, de l’anxiété et des épisodes de dépression.

    2 – Les principaux effets du LSD consistent en des hallucinations sensorielles. Celles-ci sont :

    • Visuelles : les couleurs se mélangent et les objets semblent prendre vie
    • Auditives : les sons semblent faire écho et les voix sont non reconnaissable
    • Spatio-temporelles : le temps se suspend et l’environnement physique se déforme

    Réponse : Question “piège”, tous les effets mentionnés peuvent être ressentis.(2) Hallucinations visuelles, auditives, spatio-temporelles mais aussi olfactives et tactiles. D’autres signes physiques peuvent apparaître tels que des tremblements, des vertiges, une augmentation du rythme cardiaque ou encore la dilatation des pupilles. Les effets du LSD apparaissent environ 1 heure après la prise de la drogue et peuvent durer pendant 12 heures.

    Lire aussi : Drogues : liste, effets et dangers sur la santé

    3 – Quand peut-on devenir accro à l’héroïne :

    • dès la première prise
    • en 2 semaines avec une consommation quotidienne
    • si elle est ingérée en intraveineuse, mais pas si elle est fumée

    Réponse : L’héroïne est une drogue dite à “tolérance facile”, c’est-à-dire qui provoque rapidement une forte dépendance, en quelques semaines, voire quelques jours seulement.(3)

    4 – Le Bad Trip est une mauvaise expérience liée à une consommation de drogue qui provoque généralement une très forte angoisse. Cela concerne :

    • 1 consommateur sur 2
    • 1 consommateur sur 5
    • 1 consommateur sur 10

    Réponse : Près de la moitié des jeunes consommateurs (49 %) ont expérimenté un bad trip – des émotions négatives (anxiété, peur) – du fait de leur consommation de drogues.(4)

    Lire aussi : Mon ado fume du cannabis : que faire ?

    5 – Le cocktail drogues/alcool multiplie par combien le risque d’avoir un accident mortel sur la route ?

    • par 5
    • par 17
    • par 29

    Réponse : Le cocktail drogues/alcool multiplie par 29 le risque d’accident mortel.(5) Le cumul des substances induit chez le consommateur un sentiment de puissance et de désinhibition, conjugué à une diminution des réflexes, qui le rendent particulièrement dangereux sur la route, pour lui et pour les autres.

    6 – Quelle part des accidents mortels sur les routes impliquent des conducteurs ayant consommé des drogues ?

    • un sur 10
    • un sur 5
    • un sur 2

    Réponse : Chaque année, un accident mortel sur cinq implique un conducteur positif aux stupéfiants, cela représente environ 700 personnes tuées par an.(6) Cette part passe à un tiers des accidents, la nuit au cours des week-ends.

    Lire aussi : Le gaz hilarant : c’est pas si marrant !

    (1) INRS

    (2) CAMH

    (3) Drogues Infos Service

    (4) Baromètre des addictions 2021 Macif-Ipsos

    (5) Sécurité routière

    (6) Sécurité routière

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  • Médicaments génériques : testez vos connaissances

    Médicaments génériques : testez vos connaissances

    1 Les médicaments génériques sont moins chers que les médicaments d’origine

    Réponse : VRAI. Les médicaments génériques sont conçus à partir de molécules déjà existantes dans les médicaments d’origine (appelés princeps), dont le brevet est désormais tombé dans le domaine public. C’est-à-dire qu’ils peuvent être légalement copiés et vendus par d’autres fabricants.

    « Les coûts de recherche et de développement pour les laboratoires sont donc moins élevés, ce qui leur permet de baisser le prix de vente de 30 % en moyenne », explique Fabien Dutet, pharmacien.

    Bon à savoir

    Médicaments : hors de portée des enfants

    Pour protéger vos enfants à la maison, pensez à ranger vos médicaments en hauteur, dans une armoire fermée à clé, afin d’éviter tout risque d’intoxication.

    2 Vous pouvez refuser les médicaments génériques

    Réponse : VRAI. Vous êtes libre d’accepter ou non un médicament générique. Néanmoins, le refuser aura des conséquences sur votre droit au tiers payant et sur votre niveau de remboursement. C’est-à-dire que vous devrez avancer les frais du médicament d’origine, puis la Sécurité sociale vous remboursera sur la base du prix du médicament générique, donc vous devrez régler la différence de prix s’il y en a une.

    « Le pharmacien est autorisé à remplacer les médicaments originaux par leurs génériques lorsqu’il délivre le traitement (sauf si l’ordonnance porte la mention « non substituable”, c’est-à-dire que certains composants du générique peuvent provoquer des allergies ou des effets indésirables), mais le patient est en droit de refuser », souligne le pharmacien.

    3 Les médicaments génériques sont moins efficaces que les originaux

    Réponse : FAUX. Les médicaments génériques contiennent la même quantité de molécule active (soit la molécule qui soigne) que les médicaments d’origine. Ils agissent donc dans l’organisme avec la même efficacité que les médicaments sources.

    Comme tout autre médicament, le médicament générique ne peut être vendu sans avoir reçu son autorisation de mise sur le marché (AMM), « c’est-à-dire la preuve qu’il contient strictement la même quantité de principe actif que l’original et qu’il répond à tous les critères de qualité, sécurité et d’efficacité demandés par les autorités de santé », explique le pharmacien.

    Chiffre-clé

    69 % (2) des Français font confiance aux médicaments génériques.

    Le saviez-vous ?

    Les dangers de l’automédication

    Se soigner seul n’est pas sans risque, surtout lorsque l’on ne maîtrise pas l’utilisation d’un médicament. Dans certains cas, l’automédication peut même entraîner des complications sévères. En cas de besoin, tournez-vous vers votre pharmacien ou consultez à distance grâce à la téléconsultation.

    4 Les risques d’allergies sont plus élevés avec les médicaments génériques

    Réponse : VRAI et FAUX. Le médicament générique et le médicament d’origine contiennent la même molécule active qui soigne. Par contre, d’autres substances peuvent changer selon le laboratoire qui produit le médicament.

    « Si vous avez un médicament générique qui a strictement la même formule que l’original, il n’y a aucune raison d’avoir des allergies, assure le pharmacien. Si par contre le médicament générique a une formule où certains composants ont été modifiés, alors oui, il y a un risque d’allergies à ces nouvelles substances », explique Fabien Dutet. Il faut avant tout bien préciser à votre pharmacien vos antécédents allergiques avant d’entamer tout traitement.

    Vous suivez un traitement ?

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    * Voir conditions du contrat

    Sources :
    (1) ANSM, Les médicaments génériques : des médicaments à part entière, 2012
    (2) Ipsos, 8 Français sur 10 ont confiance dans les médicaments, 2018

     

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  • Quiz : Quel stressé êtes-vous ?

    Quiz : Quel stressé êtes-vous ?

    L’anxieux perpétuel

    Vous êtes anxieux. Planifiez les tâches et vos rendez-vous sur un calendrier pour vous aider à avoir une vision d’ensemble et vous rassurer. Prévoyez des moments dans la journée sans téléphone pour prendre du temps pour vous. Essayez des méthodes de relaxation/méditation pour chasser les montées de stress ou faites quelques exercices physiques.

    Chiffre-clé

    Près d’1 Français sur 5 se sent quasiment toujours stressé (19 %), soit près de 10 millions de personnes. (1)

    Bon à savoir

    Vous avez le droit à la déconnexion

    Depuis le 1er janvier 2017, la loi Travail vous permet de ne pas être sollicité par des e-mails, appels ou SMS de vos collègues ou employeur en dehors de vos heures de travail. Ce droit à la déconnexion garantit aux salariés le respect des temps de repos et de congés ainsi que l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

    Vous souffrez de stress ?

    Le contrat Garantie Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation de médecine douce*.

     
    *Voir conditions du contrat

    Source :
    (1) Chambre syndicale de sophrologie, Les Français et le stress, 2016

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  • Arrêter de fumer | Fâcheuse tendance à procrastiner : il vous faut un coach !

    Arrêter de fumer | Fâcheuse tendance à procrastiner : il vous faut un coach !

    Fâcheuse tendance à procrastiner : il vous faut un coach !

    Retrouvez sur tabac-info-service.fr un coaching sur mesure et personnalisé qui prend en compte vos habitudes de fumeur et s’adapte à vos besoins. Un soutien gratuit et quotidien qui vous encourage et vous accompagne dans vos efforts.

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    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

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  • Arrêter de fumer | Fier et indépendant : vous pouvez stopper net

    Arrêter de fumer | Fier et indépendant : vous pouvez stopper net

    Fier et indépendant : vous pouvez stopper net

    Droit dans vos bottes et remonté comme une pendule contre cet asservissement nicotinique qui vous tient par le bout du mégot, vous vous sentez prêt à l’écraser pour de bon.

    Fixez la date de la sécession, jetez vos réserves de paquets et tenez bon. Votre moral d’acier semble inébranlable.

    Pour plus de sécurité, pourquoi ne pas vous choisir un parrain parmi votre entourage qui sera le garant de votre bonne conduite et saura vous féliciter dès la première semaine de sevrage ?

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  • Fêter Noël… autrement !

    Fêter Noël… autrement !

    Bande organisée

    On dit souvent que les amis sont la famille qu’on s’est choisie. Alors c’est naturellement vers eux que se sont tournés Alexandre et Yuni, 30 et 33 ans, pour réveillonner entourés. « La famille de Yuni habite en Corée du Sud, quant à moi, je n’ai plus mes parents et mon frère, dont je ne suis pas spécialement proche, vit à Dublin. Notre premier Noël, il y a six ans, on l’a passé en amoureux. Et on s’est dit : “Plus jamais !”, se souvient en rigolant Alexandre. On a toutes les autres soirées de l’année pour être en tête à tête et être comme deux esseulés le 24 décembre nous a collé le bourdon. À 22 heures, on était couchés ! » Pour ne plus vivre cette situation, le jeune couple a trouvé la solution qui lui convient. « Depuis, on organise un vrai dîner de Noël à table, petits cadeaux au pied du sapin qu’on ouvre à minuit, avec les amis qui ne vont pas dans leur famille, par obligation ou choix, explique Yuni. On est entre douze et seize chaque année et les invités ne sont jamais tout à fait les mêmes : entre les célibataires qui ont rencontré quelqu’un dans l’année, ceux qui ont eu des enfants ou ceux qui se sont finalement réconciliés avec leur famille… Mais tous nos amis le savent : s’ils sont seuls pour Noël, ils auront toujours un endroit où le fêter avec des gens qui les aiment. » Le plus drôle ? « Depuis qu’on fait ça, c’est le 31 qu’on passe en amoureux ! », s’amuse Alexandre.

     

    La e-dinde de Noël

    Un Noël entre amis ? Si Chloé, célibataire de 37 ans, adore ses amis, elle n’en démord pas : Noël pour elle, c’est en famille avec sa mère et ses sœurs adorées. « On a toujours été inséparables avec mes deux sœurs, mais à cause de nos jobs respectifs, on s’est retrouvées éparpillées aux quatre coins de la France et notre mère habite de toute façon un trop petit appartement où elle ne peut pas nous recevoir, se désole la trentenaire. Certaines années, on arrive à se retrouver toutes ensemble, mais c’est vraiment rare, et puis en train, ça coûterait une fortune à mes sœurs qui ont chacune trois et quatre enfants. » La solution ? Un réveillon via Zoom. « C’est le seul truc positif que nous aura donné le Covid. Ce n’est évidemment pas idéal, mais c’est mieux que rien, ça me ferait trop mal au cœur de ne pas voir la joie de mes neveux et nièces ce jour-là, et surtout, ça nous donne l’impression d’être vraiment toutes ensemble. On va jusqu’à se faire exactement le même menu. »

     

    Nos chers voisins

    Andreas, 53 ans, a trois enfants âgés de 9 à 14 ans, mais, comme beaucoup de divorcés, il ne les a pour Noël qu’une année sur deux. « Avec leur mère, on s’est séparés il y a sept ans et ça ne s’est pas passé le mieux du monde, du coup, que ce soit pour leurs anniversaires ou Noël, il est inenvisageable qu’on les fête encore ensemble. Alors, une année sur deux, j’étais en mode papa déprime, soupire le quinquagénaire. Je pourrais aller chez ma sœur, même si elle n’habite pas à côté, mais sa belle-famille achèverait de me déprimer. Déjà que ma sœur a du mal, mais elle, elle est obligée… »  Andreas le reconnaît : sa chance a tourné le jour où ses nouveaux voisins ont emménagé dans la maison mitoyenne, il y a quatre ans. « C’est un jeune couple sans enfant et j’ai tout de suite accroché. Surtout avec lui. Quand ils ont su que je passais Noël seul, ils m’ont gentiment invité. J’ai pensé que c’était par politesse, mais en les voyant insister, j’ai fini par accepter. Et j’ai vraiment bien fait ! Leur famille respective est aussi sympa qu’eux, je me réjouis de les retrouver cette année. Et il y aura même aussi notre voisine d’en face, une dame de 77 ans : elle est devenue veuve il y a quelques mois et elle ne voulait absolument pas fêter Noël comme les autres années, elle dit que ça lui ferait trop de peine. »

     

    Les associations sur le pont

    Pour Françoise aussi, fringante Parisienne et veuve de 81 ans, c’est un voisin qui l’a sorti de la solitude l’an dernier : « J’ai un petit-fils que j’adore, mais à cause de son métier, c’est impossible pour lui d’être à Paris à Noël. Pas grave, on se voit à d’autres moments. Alors, d’habitude, je regarde la télé en mangeant des blinis au tarama, mais l’an dernier, je suis tombée par hasard sur le jeune voisin qui occupe une des chambres de bonne au-dessus de chez moi. C’est un étudiant libanais et il ne pouvait pas retourner à Beyrouth pour les fêtes. Alors je l’ai invité chez moi. J’ai fait les choses bien : champagne, petits fours, mes fameux blinis au tarama et une sublime bûche. On a beaucoup discuté, appris à se connaître, confronté nos cultures et nos générations. Ça a été une délicieuse soirée. Mais cette année il retourne dans sa famille. Il n’empêche, l’expérience m’a tellement plu que je me suis renseignée et, par le biais de ma paroisse, le 24, je recevrai deux jeunes étudiantes étrangères qui, elles aussi, sont seules pour les fêtes. » L’association StudHelp, qui a pour vocation de lutter contre la précarité alimentaire des étudiants à l’année en mettant en contact des étudiants avec des particuliers prêts à leur venir en aide, lance sa deuxième édition de repas solidaires*, une initiative qui permet de partager un repas de fête avec un ou plusieurs étudiants (du 23 décembre au 2 janvier). Jean-Marc, 61 ans, lui, a choisi de faire du bénévolat pour une banque alimentaire : « Au moins je me sens utile. D’une certaine façon c’est moi que ça réconforte le plus. » Le site JeVeuxAider.gouv.fr* lance comme chaque année au mois de décembre un appel pour lutter contre l’isolement : bénévolat, maraudes, distribution de repas chauds.

     

    Seul et joyeux, c’est possible aussi !

    Mais il y a aussi ceux qui, comme Mina, 38 ans, ont découvert que, finalement, fêter Noël seul, ils adoraient ça ! « À la fin, c’est la seule soirée sans obligation, sans pression… Quand je vois les gens se stresser pour les courses de Noël, je me sens privilégiée. Je me choisis un film ou une série – parfois ça fait des mois que j’ai envie de le/la regarder, mais je garde ça justement pour le soir de Noël -, je prends un bain, mets mon pyjama le plus douillet et me fais un plateau-repas avec tout ce que j’aime, mais principalement du chocolat, rigole-t-elle. Et je passe un Noël fantastique. » Ça vaut le coup d’essayer !