Catégorie : À ma santé !

  • Médicaments génériques : testez vos connaissances

    Médicaments génériques : testez vos connaissances

    1 Les médicaments génériques sont moins chers que les médicaments d’origine

    Réponse : VRAI. Les médicaments génériques sont conçus à partir de molécules déjà existantes dans les médicaments d’origine (appelés princeps), dont le brevet est désormais tombé dans le domaine public. C’est-à-dire qu’ils peuvent être légalement copiés et vendus par d’autres fabricants.

    « Les coûts de recherche et de développement pour les laboratoires sont donc moins élevés, ce qui leur permet de baisser le prix de vente de 30 % en moyenne », explique Fabien Dutet, pharmacien.

    Bon à savoir

    Médicaments : hors de portée des enfants

    Pour protéger vos enfants à la maison, pensez à ranger vos médicaments en hauteur, dans une armoire fermée à clé, afin d’éviter tout risque d’intoxication.

    2 Vous pouvez refuser les médicaments génériques

    Réponse : VRAI. Vous êtes libre d’accepter ou non un médicament générique. Néanmoins, le refuser aura des conséquences sur votre droit au tiers payant et sur votre niveau de remboursement. C’est-à-dire que vous devrez avancer les frais du médicament d’origine, puis la Sécurité sociale vous remboursera sur la base du prix du médicament générique, donc vous devrez régler la différence de prix s’il y en a une.

    « Le pharmacien est autorisé à remplacer les médicaments originaux par leurs génériques lorsqu’il délivre le traitement (sauf si l’ordonnance porte la mention « non substituable”, c’est-à-dire que certains composants du générique peuvent provoquer des allergies ou des effets indésirables), mais le patient est en droit de refuser », souligne le pharmacien.

    3 Les médicaments génériques sont moins efficaces que les originaux

    Réponse : FAUX. Les médicaments génériques contiennent la même quantité de molécule active (soit la molécule qui soigne) que les médicaments d’origine. Ils agissent donc dans l’organisme avec la même efficacité que les médicaments sources.

    Comme tout autre médicament, le médicament générique ne peut être vendu sans avoir reçu son autorisation de mise sur le marché (AMM), « c’est-à-dire la preuve qu’il contient strictement la même quantité de principe actif que l’original et qu’il répond à tous les critères de qualité, sécurité et d’efficacité demandés par les autorités de santé », explique le pharmacien.

    Chiffre-clé

    69 % (2) des Français font confiance aux médicaments génériques.

    Le saviez-vous ?

    Les dangers de l’automédication

    Se soigner seul n’est pas sans risque, surtout lorsque l’on ne maîtrise pas l’utilisation d’un médicament. Dans certains cas, l’automédication peut même entraîner des complications sévères. En cas de besoin, tournez-vous vers votre pharmacien ou consultez à distance grâce à la téléconsultation.

    4 Les risques d’allergies sont plus élevés avec les médicaments génériques

    Réponse : VRAI et FAUX. Le médicament générique et le médicament d’origine contiennent la même molécule active qui soigne. Par contre, d’autres substances peuvent changer selon le laboratoire qui produit le médicament.

    « Si vous avez un médicament générique qui a strictement la même formule que l’original, il n’y a aucune raison d’avoir des allergies, assure le pharmacien. Si par contre le médicament générique a une formule où certains composants ont été modifiés, alors oui, il y a un risque d’allergies à ces nouvelles substances », explique Fabien Dutet. Il faut avant tout bien préciser à votre pharmacien vos antécédents allergiques avant d’entamer tout traitement.

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    * Voir conditions du contrat

    Sources :
    (1) ANSM, Les médicaments génériques : des médicaments à part entière, 2012
    (2) Ipsos, 8 Français sur 10 ont confiance dans les médicaments, 2018

     

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  • Arrêter de fumer | Motivé, mais fragile : optez pour les méthodes alternatives

    Arrêter de fumer | Motivé, mais fragile : optez pour les méthodes alternatives

    Motivé, mais fragile : optez pour les méthodes alternatives

    Votre corps le réclame, mais votre esprit bloque : attaquez-vous au mental. Psy, acupuncture, méditation… ces méthodes alternatives peuvent vous aider à aller mieux et à comprendre les raisons de votre dépendance et à abattre tous les obstacles psychologiques.

    Un petit coup de pouce supplémentaire ? Pensez que si vous fumez un paquet de cigarettes par jour, cela vous revient à près de 2 920 € par an ! De quoi vous offrir une jolie récompense pour tous les efforts fournis.

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  • Dry January : Le défi du Janvier Sobre

    Dry January : Le défi du Janvier Sobre

    Début 2011, la Britannique Emily Robinson s’inscrit à son premier semi-marathon. Pour relever le défi et être en forme pour l’échéance en février, elle décide d’arrêter de boire de l’alcool durant le mois précédent. C’est un succès. Emily perd du poids, dort mieux et est plus en forme pour courir. Elle renouvelle l’opération l’année suivante. Entre-temps, elle a rejoint l’organisation Alcohol Change UK. Son histoire fait des émules. À tel point que l’organisation caritative décide d’en faire la promotion. C’est ainsi que la première édition de « Dry January » ou « janvier sec/sobre » voit le jour en janvier 2013.

     

    49% des 16-30 ans

    en France boivent de l’alcool au moins une fois par mois(1).

    41% d’entre eux le font “juste pour s’amuser”, 29% pour “destresser” et 22% car cela leur permet “plus facilement d’oser dire et faire des choses”

    Motivation et bienfaits

    Dix ans plus tard, l’initiative a essaimé. Aux quatre coins de l’Europe, des personnes profitent du mois suivant les agapes des fêtes de fin d’année pour relever le défi de janvier et faire une pause dans leur consommation d’alcool. Guillaume fait partie des pionniers. Ce quadragénaire qui travaille dans le contrôle de gestion entend parler de Dry January dès 2014, par le biais d’un ami irlandais. Il y voit à l’époque un bon moyen de réduire sa consommation après des fêtes bien arrosées : « Généralement, je faisais une pause de quelques jours et puis je recommençais dès la galette des Rois. Et puis le challenge m’a plu. Je suis allé au bout. Et j’ai compris qu’en fait, c’était assez cool de ne pas boire. Je dormais mieux, j’ai perdu du poids. » Après avoir longtemps pratiqué janvier sec, Guillaume s’attaque en 2022 au « dry september ». Là encore, c’est un succès. Depuis, Guillaume a tout simplement arrêté de boire de l’alcool.

    Le Dry January en chiffres(2)

    • 4.5 millions de participant·e·s en France
    • 62% des participant·e·s consomment toujours moins d’alcool trois mois après le Dry January
    • 54 % des participant·e·s déclarent une amélioration du bien-être physique

    Défi à relever

    Même si tous ceux qui s’y essayent n’optent pas pour une solution aussi radicale que Guillaume, chaque année, environ 19 % des Français ont déjà participé au Dry January(3). L’année dernière, les organisateurs de la campagne ont même relevé une hausse de 15 % des téléchargements de l’application Try Dry, qui accompagne celles et ceux souhaitant réfléchir à leur consommation d’alcool. Pourtant s’essayer à Dry January est parfois un parcours semé d’embûches. Entre les tentations sociales, les sollicitations d’amis toujours prompts à vouloir boire un verre, relever le défi n’est pas chose aisée.

    Marc, 50 ans l’a constaté. En janvier 2023, cet agent immobilier originaire de Blois, soucieux de faire attention à son hygiène de vie, tente l’aventure avec sa femme : « Après une semaine d’abstinence, somme toute assez facile, l’envie de boire un verre de vin est revenue en force avec l’arrivée du week-end. Dès le samedi soir, nous nous sommes regardés en riant et nous avons ouvert une bouteille de blanc. Nous ne faisons pas partie de la génération des défis qu’on s’impose. L’idée de cesser de boire en janvier, car tout le monde le fait, nous a vite paru ridicule. »

    Malgré cet échec, Marc et sa femme ont adopté leur propre ligne de conduite, qui consiste à ne pas boire en semaine et à se faire plaisir le week-end. Ils tirent de cette expérience la leçon suivante : « Si faire le Dry January peut aider d’autres gens à boire moins d’alcool, tant mieux. En ce qui nous concerne en tout cas, nous préférerons vivre la modération à notre manière, plutôt que de suivre un protocole qui nous semble absurde. »

    Quid de la pression sociale ?

    Julia, journaliste de 32 ans, s’essaye, elle, au Dry January en 2015, alors qu’elle est étudiante à Bruxelles. Après avoir entendu parler du défi sur les réseaux sociaux, elle se jette à l’eau avec quelques amis. Eux cèdent rapidement. Elle tient bon tout au long du mois et constate les effets bénéfiques : « J’ai perdu quatre kilos, j’ai vu des résultats concrets. » Pourtant c’est la première et dernière fois que Julia fait Dry January, elle ne renouvelle pas l’opération les années suivantes : « Quand tu es seule à le faire, c’est pénible. Si tu t’obliges à boire une eau pétillante quand tout le monde opte pour une bière, ce n’est pas très drôle. Mais ça m’a appris à boire avec modération. Par exemple à ne boire qu’une bière quand je sors. » Ses amis belges, eux, ont plébiscité une nouvelle forme de sobriété. À la place de Dry January, il existe depuis 2021 la Tournée minérale, qui encourage les Belges à relever le défi d’un mois de février sans alcool. Principal avantage selon les adeptes ? Il y a moins de jours en février qu’en janvier.

    Le Dry 31 : la plus grosse fête sans alcool !

    Imaginez une fête géante, unique, conviviale mais surtout… sans gueule de bois le lendemain ! C’est le concept du Dry 31 ! Un projet un peu fou : transgresser le dernier tabou de la sobriété. 50 lieux dans 25 villes en France ont décidé de jouer le jeu. Le 31 janvier 2026, cette grande fête accessible à tous vous invite à réinventer la convivialité. Au programme : de nombreuses animations, une expérience unique à vivre… et le plaisir de profiter de la journée du lendemain !

    Je participe au Dry 31 ! 

    (1) Baromètre Macif 2024

    (2) Chiffres 2024, https://dryjanuary.fr/

    (3) CSA 2024

  • Arrêter de fumer | Vous avez peur de compenser par autre chose : misez sur les substituts

    Arrêter de fumer | Vous avez peur de compenser par autre chose : misez sur les substituts

    Vous avez peur de compenser par autre chose : misez sur les substituts

    Même si le principal facteur de réussite, c’est vous et votre motivation, les traitements médicamenteux comme les patchs ou les pastilles et gommes à la nicotine peuvent vous aider à arrêter de fumer en douceur. Véritables béquilles, ils aident à combler le manque et à supprimer les vieux réflexes.

    Accompagnés d’un peu de sport comme la marche, le yoga ou la natation pour vous déstresser, c’est sûr, vous allez y arriver !

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  • Connaissez-vous les dangers des drogues ?

    Connaissez-vous les dangers des drogues ?

    1 – La prise de cocaïne provoque des crises de panique et de la paranoïa. Elle peut aussi provoquer :

    • l’éclatement de vaisseaux sanguins dans le cerveau
    • des convulsions et une défaillance cardiaque
    • des perforations de la cloison nasale, lorsqu’elle est sniffée

    Réponse : Malheureusement, toutes les conséquences indiquées peuvent être subies en prenant de la cocaïne.(1) Parmi les complications liées à une consommation régulière, on compte également des troubles de la mémoire, des difficultés à maintenir son attention et sa concentration, de l’anxiété et des épisodes de dépression.

    2 – Les principaux effets du LSD consistent en des hallucinations sensorielles. Celles-ci sont :

    • Visuelles : les couleurs se mélangent et les objets semblent prendre vie
    • Auditives : les sons semblent faire écho et les voix sont non reconnaissable
    • Spatio-temporelles : le temps se suspend et l’environnement physique se déforme

    Réponse : Question “piège”, tous les effets mentionnés peuvent être ressentis.(2) Hallucinations visuelles, auditives, spatio-temporelles mais aussi olfactives et tactiles. D’autres signes physiques peuvent apparaître tels que des tremblements, des vertiges, une augmentation du rythme cardiaque ou encore la dilatation des pupilles. Les effets du LSD apparaissent environ 1 heure après la prise de la drogue et peuvent durer pendant 12 heures.

    Lire aussi : Drogues : liste, effets et dangers sur la santé

    3 – Quand peut-on devenir accro à l’héroïne :

    • dès la première prise
    • en 2 semaines avec une consommation quotidienne
    • si elle est ingérée en intraveineuse, mais pas si elle est fumée

    Réponse : L’héroïne est une drogue dite à “tolérance facile”, c’est-à-dire qui provoque rapidement une forte dépendance, en quelques semaines, voire quelques jours seulement.(3)

    4 – Le Bad Trip est une mauvaise expérience liée à une consommation de drogue qui provoque généralement une très forte angoisse. Cela concerne :

    • 1 consommateur sur 2
    • 1 consommateur sur 5
    • 1 consommateur sur 10

    Réponse : Près de la moitié des jeunes consommateurs (49 %) ont expérimenté un bad trip – des émotions négatives (anxiété, peur) – du fait de leur consommation de drogues.(4)

    Lire aussi : Mon ado fume du cannabis : que faire ?

    5 – Le cocktail drogues/alcool multiplie par combien le risque d’avoir un accident mortel sur la route ?

    • par 5
    • par 17
    • par 29

    Réponse : Le cocktail drogues/alcool multiplie par 29 le risque d’accident mortel.(5) Le cumul des substances induit chez le consommateur un sentiment de puissance et de désinhibition, conjugué à une diminution des réflexes, qui le rendent particulièrement dangereux sur la route, pour lui et pour les autres.

    6 – Quelle part des accidents mortels sur les routes impliquent des conducteurs ayant consommé des drogues ?

    • un sur 10
    • un sur 5
    • un sur 2

    Réponse : Chaque année, un accident mortel sur cinq implique un conducteur positif aux stupéfiants, cela représente environ 700 personnes tuées par an.(6) Cette part passe à un tiers des accidents, la nuit au cours des week-ends.

    Lire aussi : Le gaz hilarant : c’est pas si marrant !

    (1) INRS

    (2) CAMH

    (3) Drogues Infos Service

    (4) Baromètre des addictions 2021 Macif-Ipsos

    (5) Sécurité routière

    (6) Sécurité routière

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  • Connaissez-vous les dangers des drogues ?

    Connaissez-vous les dangers des drogues ?

    1 – La prise de cocaïne provoque des crises de panique et de la paranoïa. Elle peut aussi provoquer :

    • l’éclatement de vaisseaux sanguins dans le cerveau
    • des convulsions et une défaillance cardiaque
    • des perforations de la cloison nasale, lorsqu’elle est sniffée

    Réponse : Malheureusement, toutes les conséquences indiquées peuvent être subies en prenant de la cocaïne.(1) Parmi les complications liées à une consommation régulière, on compte également des troubles de la mémoire, des difficultés à maintenir son attention et sa concentration, de l’anxiété et des épisodes de dépression.

    2 – Les principaux effets du LSD consistent en des hallucinations sensorielles. Celles-ci sont :

    • Visuelles : les couleurs se mélangent et les objets semblent prendre vie
    • Auditives : les sons semblent faire écho et les voix sont non reconnaissable
    • Spatio-temporelles : le temps se suspend et l’environnement physique se déforme

    Réponse : Question “piège”, tous les effets mentionnés peuvent être ressentis.(2) Hallucinations visuelles, auditives, spatio-temporelles mais aussi olfactives et tactiles. D’autres signes physiques peuvent apparaître tels que des tremblements, des vertiges, une augmentation du rythme cardiaque ou encore la dilatation des pupilles. Les effets du LSD apparaissent environ 1 heure après la prise de la drogue et peuvent durer pendant 12 heures.

    Lire aussi : Drogues : liste, effets et dangers sur la santé

    3 – Quand peut-on devenir accro à l’héroïne :

    • dès la première prise
    • en 2 semaines avec une consommation quotidienne
    • si elle est ingérée en intraveineuse, mais pas si elle est fumée

    Réponse : L’héroïne est une drogue dite à “tolérance facile”, c’est-à-dire qui provoque rapidement une forte dépendance, en quelques semaines, voire quelques jours seulement.(3)

    4 – Le Bad Trip est une mauvaise expérience liée à une consommation de drogue qui provoque généralement une très forte angoisse. Cela concerne :

    • 1 consommateur sur 2
    • 1 consommateur sur 5
    • 1 consommateur sur 10

    Réponse : Près de la moitié des jeunes consommateurs (49 %) ont expérimenté un bad trip – des émotions négatives (anxiété, peur) – du fait de leur consommation de drogues.(4)

    Lire aussi : Mon ado fume du cannabis : que faire ?

    5 – Le cocktail drogues/alcool multiplie par combien le risque d’avoir un accident mortel sur la route ?

    • par 5
    • par 17
    • par 29

    Réponse : Le cocktail drogues/alcool multiplie par 29 le risque d’accident mortel.(5) Le cumul des substances induit chez le consommateur un sentiment de puissance et de désinhibition, conjugué à une diminution des réflexes, qui le rendent particulièrement dangereux sur la route, pour lui et pour les autres.

    6 – Quelle part des accidents mortels sur les routes impliquent des conducteurs ayant consommé des drogues ?

    • un sur 10
    • un sur 5
    • un sur 2

    Réponse : Chaque année, un accident mortel sur cinq implique un conducteur positif aux stupéfiants, cela représente environ 700 personnes tuées par an.(6) Cette part passe à un tiers des accidents, la nuit au cours des week-ends.

    Lire aussi : Le gaz hilarant : c’est pas si marrant !

    (1) INRS

    (2) CAMH

    (3) Drogues Infos Service

    (4) Baromètre des addictions 2021 Macif-Ipsos

    (5) Sécurité routière

    (6) Sécurité routière

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  • Arrêter de fumer | Fâcheuse tendance à procrastiner : il vous faut un coach !

    Arrêter de fumer | Fâcheuse tendance à procrastiner : il vous faut un coach !

    Fâcheuse tendance à procrastiner : il vous faut un coach !

    Retrouvez sur tabac-info-service.fr un coaching sur mesure et personnalisé qui prend en compte vos habitudes de fumeur et s’adapte à vos besoins. Un soutien gratuit et quotidien qui vous encourage et vous accompagne dans vos efforts.

    Et parce qu’à deux on est toujours plus fort, sachez qu’un tabacologue ou un psychothérapeute près de chez vous peut vous aider à trouver le meilleur traitement et vous donner les clés pour son bon suivi !

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  • Arrêter de fumer | Fier et indépendant : vous pouvez stopper net

    Arrêter de fumer | Fier et indépendant : vous pouvez stopper net

    Fier et indépendant : vous pouvez stopper net

    Droit dans vos bottes et remonté comme une pendule contre cet asservissement nicotinique qui vous tient par le bout du mégot, vous vous sentez prêt à l’écraser pour de bon.

    Fixez la date de la sécession, jetez vos réserves de paquets et tenez bon. Votre moral d’acier semble inébranlable.

    Pour plus de sécurité, pourquoi ne pas vous choisir un parrain parmi votre entourage qui sera le garant de votre bonne conduite et saura vous féliciter dès la première semaine de sevrage ?

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  • Connaissez-vous les dangers des drogues ?

    Connaissez-vous les dangers des drogues ?

    1 – La prise de cocaïne provoque des crises de panique et de la paranoïa. Elle peut aussi provoquer :

    • l’éclatement de vaisseaux sanguins dans le cerveau
    • des convulsions et une défaillance cardiaque
    • des perforations de la cloison nasale, lorsqu’elle est sniffée

    Réponse : Malheureusement, toutes les conséquences indiquées peuvent être subies en prenant de la cocaïne.(1) Parmi les complications liées à une consommation régulière, on compte également des troubles de la mémoire, des difficultés à maintenir son attention et sa concentration, de l’anxiété et des épisodes de dépression.

    2 – Les principaux effets du LSD consistent en des hallucinations sensorielles. Celles-ci sont :

    • Visuelles : les couleurs se mélangent et les objets semblent prendre vie
    • Auditives : les sons semblent faire écho et les voix sont non reconnaissable
    • Spatio-temporelles : le temps se suspend et l’environnement physique se déforme

    Réponse : Question “piège”, tous les effets mentionnés peuvent être ressentis.(2) Hallucinations visuelles, auditives, spatio-temporelles mais aussi olfactives et tactiles. D’autres signes physiques peuvent apparaître tels que des tremblements, des vertiges, une augmentation du rythme cardiaque ou encore la dilatation des pupilles. Les effets du LSD apparaissent environ 1 heure après la prise de la drogue et peuvent durer pendant 12 heures.

    Lire aussi : Drogues : liste, effets et dangers sur la santé

    3 – Quand peut-on devenir accro à l’héroïne :

    • dès la première prise
    • en 2 semaines avec une consommation quotidienne
    • si elle est ingérée en intraveineuse, mais pas si elle est fumée

    Réponse : L’héroïne est une drogue dite à “tolérance facile”, c’est-à-dire qui provoque rapidement une forte dépendance, en quelques semaines, voire quelques jours seulement.(3)

    4 – Le Bad Trip est une mauvaise expérience liée à une consommation de drogue qui provoque généralement une très forte angoisse. Cela concerne :

    • 1 consommateur sur 2
    • 1 consommateur sur 5
    • 1 consommateur sur 10

    Réponse : Près de la moitié des jeunes consommateurs (49 %) ont expérimenté un bad trip – des émotions négatives (anxiété, peur) – du fait de leur consommation de drogues.(4)

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    5 – Le cocktail drogues/alcool multiplie par combien le risque d’avoir un accident mortel sur la route ?

    • par 5
    • par 17
    • par 29

    Réponse : Le cocktail drogues/alcool multiplie par 29 le risque d’accident mortel.(5) Le cumul des substances induit chez le consommateur un sentiment de puissance et de désinhibition, conjugué à une diminution des réflexes, qui le rendent particulièrement dangereux sur la route, pour lui et pour les autres.

    6 – Quelle part des accidents mortels sur les routes impliquent des conducteurs ayant consommé des drogues ?

    • un sur 10
    • un sur 5
    • un sur 2

    Réponse : Chaque année, un accident mortel sur cinq implique un conducteur positif aux stupéfiants, cela représente environ 700 personnes tuées par an.(6) Cette part passe à un tiers des accidents, la nuit au cours des week-ends.

    Lire aussi : Le gaz hilarant : c’est pas si marrant !

    (1) INRS

    (2) CAMH

    (3) Drogues Infos Service

    (4) Baromètre des addictions 2021 Macif-Ipsos

    (5) Sécurité routière

    (6) Sécurité routière

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  • Fêter Noël… autrement !

    Fêter Noël… autrement !

    Bande organisée

    On dit souvent que les amis sont la famille qu’on s’est choisie. Alors c’est naturellement vers eux que se sont tournés Alexandre et Yuni, 30 et 33 ans, pour réveillonner entourés. « La famille de Yuni habite en Corée du Sud, quant à moi, je n’ai plus mes parents et mon frère, dont je ne suis pas spécialement proche, vit à Dublin. Notre premier Noël, il y a six ans, on l’a passé en amoureux. Et on s’est dit : “Plus jamais !”, se souvient en rigolant Alexandre. On a toutes les autres soirées de l’année pour être en tête à tête et être comme deux esseulés le 24 décembre nous a collé le bourdon. À 22 heures, on était couchés ! » Pour ne plus vivre cette situation, le jeune couple a trouvé la solution qui lui convient. « Depuis, on organise un vrai dîner de Noël à table, petits cadeaux au pied du sapin qu’on ouvre à minuit, avec les amis qui ne vont pas dans leur famille, par obligation ou choix, explique Yuni. On est entre douze et seize chaque année et les invités ne sont jamais tout à fait les mêmes : entre les célibataires qui ont rencontré quelqu’un dans l’année, ceux qui ont eu des enfants ou ceux qui se sont finalement réconciliés avec leur famille… Mais tous nos amis le savent : s’ils sont seuls pour Noël, ils auront toujours un endroit où le fêter avec des gens qui les aiment. » Le plus drôle ? « Depuis qu’on fait ça, c’est le 31 qu’on passe en amoureux ! », s’amuse Alexandre.

     

    La e-dinde de Noël

    Un Noël entre amis ? Si Chloé, célibataire de 37 ans, adore ses amis, elle n’en démord pas : Noël pour elle, c’est en famille avec sa mère et ses sœurs adorées. « On a toujours été inséparables avec mes deux sœurs, mais à cause de nos jobs respectifs, on s’est retrouvées éparpillées aux quatre coins de la France et notre mère habite de toute façon un trop petit appartement où elle ne peut pas nous recevoir, se désole la trentenaire. Certaines années, on arrive à se retrouver toutes ensemble, mais c’est vraiment rare, et puis en train, ça coûterait une fortune à mes sœurs qui ont chacune trois et quatre enfants. » La solution ? Un réveillon via Zoom. « C’est le seul truc positif que nous aura donné le Covid. Ce n’est évidemment pas idéal, mais c’est mieux que rien, ça me ferait trop mal au cœur de ne pas voir la joie de mes neveux et nièces ce jour-là, et surtout, ça nous donne l’impression d’être vraiment toutes ensemble. On va jusqu’à se faire exactement le même menu. »

     

    Nos chers voisins

    Andreas, 53 ans, a trois enfants âgés de 9 à 14 ans, mais, comme beaucoup de divorcés, il ne les a pour Noël qu’une année sur deux. « Avec leur mère, on s’est séparés il y a sept ans et ça ne s’est pas passé le mieux du monde, du coup, que ce soit pour leurs anniversaires ou Noël, il est inenvisageable qu’on les fête encore ensemble. Alors, une année sur deux, j’étais en mode papa déprime, soupire le quinquagénaire. Je pourrais aller chez ma sœur, même si elle n’habite pas à côté, mais sa belle-famille achèverait de me déprimer. Déjà que ma sœur a du mal, mais elle, elle est obligée… »  Andreas le reconnaît : sa chance a tourné le jour où ses nouveaux voisins ont emménagé dans la maison mitoyenne, il y a quatre ans. « C’est un jeune couple sans enfant et j’ai tout de suite accroché. Surtout avec lui. Quand ils ont su que je passais Noël seul, ils m’ont gentiment invité. J’ai pensé que c’était par politesse, mais en les voyant insister, j’ai fini par accepter. Et j’ai vraiment bien fait ! Leur famille respective est aussi sympa qu’eux, je me réjouis de les retrouver cette année. Et il y aura même aussi notre voisine d’en face, une dame de 77 ans : elle est devenue veuve il y a quelques mois et elle ne voulait absolument pas fêter Noël comme les autres années, elle dit que ça lui ferait trop de peine. »

     

    Les associations sur le pont

    Pour Françoise aussi, fringante Parisienne et veuve de 81 ans, c’est un voisin qui l’a sorti de la solitude l’an dernier : « J’ai un petit-fils que j’adore, mais à cause de son métier, c’est impossible pour lui d’être à Paris à Noël. Pas grave, on se voit à d’autres moments. Alors, d’habitude, je regarde la télé en mangeant des blinis au tarama, mais l’an dernier, je suis tombée par hasard sur le jeune voisin qui occupe une des chambres de bonne au-dessus de chez moi. C’est un étudiant libanais et il ne pouvait pas retourner à Beyrouth pour les fêtes. Alors je l’ai invité chez moi. J’ai fait les choses bien : champagne, petits fours, mes fameux blinis au tarama et une sublime bûche. On a beaucoup discuté, appris à se connaître, confronté nos cultures et nos générations. Ça a été une délicieuse soirée. Mais cette année il retourne dans sa famille. Il n’empêche, l’expérience m’a tellement plu que je me suis renseignée et, par le biais de ma paroisse, le 24, je recevrai deux jeunes étudiantes étrangères qui, elles aussi, sont seules pour les fêtes. » L’association StudHelp, qui a pour vocation de lutter contre la précarité alimentaire des étudiants à l’année en mettant en contact des étudiants avec des particuliers prêts à leur venir en aide, lance sa deuxième édition de repas solidaires*, une initiative qui permet de partager un repas de fête avec un ou plusieurs étudiants (du 23 décembre au 2 janvier). Jean-Marc, 61 ans, lui, a choisi de faire du bénévolat pour une banque alimentaire : « Au moins je me sens utile. D’une certaine façon c’est moi que ça réconforte le plus. » Le site JeVeuxAider.gouv.fr* lance comme chaque année au mois de décembre un appel pour lutter contre l’isolement : bénévolat, maraudes, distribution de repas chauds.

     

    Seul et joyeux, c’est possible aussi !

    Mais il y a aussi ceux qui, comme Mina, 38 ans, ont découvert que, finalement, fêter Noël seul, ils adoraient ça ! « À la fin, c’est la seule soirée sans obligation, sans pression… Quand je vois les gens se stresser pour les courses de Noël, je me sens privilégiée. Je me choisis un film ou une série – parfois ça fait des mois que j’ai envie de le/la regarder, mais je garde ça justement pour le soir de Noël -, je prends un bain, mets mon pyjama le plus douillet et me fais un plateau-repas avec tout ce que j’aime, mais principalement du chocolat, rigole-t-elle. Et je passe un Noël fantastique. » Ça vaut le coup d’essayer !