Catégorie : À ma santé !

  • Le diabète touche 3,5 millions de personnes en France*

    Le diabète touche 3,5 millions de personnes en France*

    1 Une hyperglicémie chronique

    Le diabète est une maladie chronique liée à une concentration accrue de sucre dans le sang(1). Plus précisément, le taux de glucose dans le sang (glycémie) est élevé : on parle d’hyperglycémie. Cette instabilité de la glycémie vient du non-fonctionnement de deux hormones : l’insuline et le glucagon.

    Les disparités sont légion face au diabète :

    • le sexe : les hommes sont plus touchés que les femmes ;
    • les conditions sociales ;
    • et l’emplacement géographique : on retrouve plus de cas de diabètes dans les départements d’outre-mer et dans le nord de la France.

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    1/4

    des personnes âgées de plus de 75 ans sont diabétiques.

    2 Les différents types de diabètes

    Le diabète de type 1

    Il est appelé diabète insulino-dépendant (DID) : l’organisme ne fabrique pas assez d’insuline.

    L’environnement et les prédispositions génétiques sont les causes de ce diabète qui touche principalement les enfants, adolescents et jeunes adultes.

    Les symptômes du diabète type 1 sont plutôt évidents : amaigrissement, soif intense, infections répétitives… Son diagnostic est immédiat.

    10% des diabétiques sont touchés par le diabète de type 1.

    Le diabète de type 2

    Il est appelé non insulino-dépendant (DNID) : l’organisme n’est ici pas capable d’utiliser efficacement l’insuline qu’il produit.

    L’origine génétique, l’alimentation déséquilibrée, l’absence d’activité physique et le surpoids favorisent le développement du diabète de type 2.

    Les symptômes du diabète type 2 sont initialement peu visibles : envie fréquente d’uriner, sensation de bouche sèche, somnolence excessive, vision trouble, infections bactériennes plus fréquentes… Aussi son diagnostic peut arriver 5 à 10 ans après son arrivée.

    90% des diabétiques sont touchés par le diabète de type 2.

    Le diabète gestationnel

    La grossesse peut révéler à certaines femmes un diabète jusqu’alors méconnu. La grossesse peut aussi être la cause d’un diabète passager, celui-ci disparaissant généralement après la naissance de l’enfant.

    3 Des symptômes difficiles à identifier

    Le diabète reste une maladie dite silencieuse, puisqu’on estime à 700 000 le nombre de personnes non diagnostiquées en France, selon la Fédération française des diabétiques. Dans le doute, faites-vous dépister ! Il vous suffit de faire une prise de sang dans un laboratoire, le matin à jeun. Pour être pris en charge par votre Sécurité sociale, passez en premier lieu chez votre médecin généraliste récupérer une ordonnance.

    La Macif est engagée au plus près des sociétaires face au diabète avec des actions de prévention menées partout en France en 2017.

    Des garanties d’assistance existent. Renseignez-vous !

    (1) OMS : Organisation Mondiale de la Santé, Définition du diabète.

    * Fédération française des diabétiques, Chiffres clés France.

    Fédération française des diabétiques, Le diabète gestationnel.

  • Le diabète : symptômes et diagnostic

    Le diabète : symptômes et diagnostic

    1 Le diabète de type 1 : causes et symptômes

    Des facteurs incertains

    Les causes du diabète de type 1 restent mal connues. Les chercheurs pensent qu’une prédisposition génétique et certains facteurs liés à l’environnement contribuent à son développement.

    Des signes évidents

    Le diabète de type 1 touche particulièrement les plus jeunes : enfants, adolescents ou jeunes adultes.

    Delphine, sage-femme à Lyon, a justement été diagnostiquée un diabète de type 1 à l’âge de 14 ans :

    « J’avais déjà entendu parler du diabète car il concernait l’un de mes oncles maternels. À la découverte du diagnostic, on ne réalise pas que c’est « pour la vie ». Surtout quand on est adolescent et que l’on souhaite se laisser porter sans trop se soucier… Alors qu’il y a un vrai intérêt sur le long terme à faire attention au jour le jour à sa glycémie, son alimentation, son mode de vie. Les « équilibres » gagnés au jour le jour sont les garants d’un avenir serein. »

    Les symptômes du diabète de type 1 sont plutôt évidents : amaigrissement, soif intense, infections répétitives… Son diagnostic est immédiat.

    10% C’est le taux de personnes diabétiques de type 1 en France.*

    2 Le diabète de type 2 : causes et symptômes

    Des facteurs favorisants

    Il n’existe pas une cause précise mais un ensemble de facteurs favorisants l’apparition du diabète de type 2.

    • Une origine génétique : le facteur familial est tout à fait prépondérant.
    • Une alimentation déséquilibrée.
    • Un manque d’activité physique.
    • Un surpoids…

    Des signes silencieux

    Le diabète de type 2 est le plus répandu, il touche les plus de 40 ans et les seniors mais progresse aujourd’hui vers une population plus jeune.

    Les symptômes du diabète de type 2 sont initialement peu visibles : envie fréquente d’uriner, sensation de bouche sèche, somnolence excessive, vision trouble, infections bactériennes plus fréquentes… Aussi son diagnostic peut arriver 5 à 10 ans après son arrivée.

    Besoin de conseil pour une alimentation équilibrée ?

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    90% C’est le taux de personnes diabétiques de type 2 en France.*

    3 Diagnostic du diabète : comment savoir si on est diabétique ?

    Une simple prise de sang à jeun prescrite par son médecin suffit à établir un diagnostic du diabète. Un dosage de la glycémie est ensuite pratiqué en laboratoire d’analyses médicales.

    Le diabète est avéré :

    • si la glycémie à jeun est égale ou supérieure à 1,26 g/l à deux reprises ;
    • si la glycémie est égale ou supérieure à 2 g/l à n’importe quel moment de la journée.

    On estime à 700 000 le nombre de personnes non diagnostiquées en France, selon la FFDD.

    4 Le diabète : quels sont les traitements ?

    Le diabète est une maladie exigeante qui ne se guérit pas. Cependant, il est possible d’en faire changer l’évolution en s’impliquant dans son traitement.

    Traitement du diabète type 1

    Le diabète de type 1 est dans un premier temps traité par :

    • un contrôle du taux de glucose sanguin à l’aide d’un lecteur de glycémie ;
    • un régime alimentaire approprié ;
    • un programme d’exercices physiques.  

    Dans un second temps, il est suivi d’injections d’insuline pour compenser l’insuffisance du pancréas à en produire.
    Le patient doit apprendre à se les administrer lui-même, plusieurs fois par jour, selon ses besoins réels en insuline. La majorité des patients pratiquent 3 à 5 injections par jour, ou ont recours à une pompe à insuline. Le traitement est contraignant, mais les progrès de la médecine aident les diabétiques à mieux vivre leur maladie au quotidien.

    Il y a 18 ans, à la découverte de mon diabète, la pompe n’existait pas et les stylos à insuline venaient juste de sortir. Il fallait 45 secondes après avoir exprimé une goutte de sang pour obtenir son taux de sucre, maintenant c’est moins de 5 secondes voire instantané !

    Delphine, diabétique depuis 18 ans

    Traitement du diabète de type 2

    Le diabète de type 2 est dans un premier temps traité par :

    • des mesures hygiéno-diététiques (une alimentation équilibrée) ;
    • l’optimisation des habitudes de vie (un mode de vie actif) ;
    • la surveillance des glycémies capillaires ;

    Dans un second temps, le traitement du diabète de type 2 peut être suivi par des médicaments antidiabétiques oraux et/ou injectables.
     
    Par la suite, des injections d’insuline peuvent être effectuées lorsque les médicaments ne suffisent plus. En effet, le diabète de type 2 est une maladie évolutive : la sécrétion d’insuline diminue avec le temps.

    Pour les personnes âgées diabétiques (70-85 ans), il y a souvent nécessité de procéder à des injections d’insuline trois fois par jour. La plupart sont dans l’incapacité physique de se piquer eux-mêmes voire de s’alimenter de manière régulière et équilibrée, surtout le soir. L’infirmière réalise les injections quotidiennes et vérifie l’équilibre des repas. Elle a un rôle d’éducation et de surveillance auprès des séniors diabétiques.

    Brigitte, infirmière libérale, Lyon

    Bon à savoir

    Du 1er au 8 juin 2018 c’est la semaine de la prévention du diabète en France. Et la journée mondiale du diabète aura lieu le 14 novembre en 2018. Des informations, des tests gratuits…

    Bon à savoir

    Le diabète peut rendre indolore les blessures aux pieds, lesquelles peuvent s’infecter et mener à des amputations si ce n’est pas traité à temps. Des orthopédistes innovent en proposant des chaussures thérapeutiques et préventives adaptées aux pieds sensibles du diabète.

    La Macif est engagée au plus près des sociétaires face au diabète avec des actions de prévention menées partout en France en 2017.

    Des garanties d’assistance existent. Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Le diabète : un taux de sucre trop élevé dans le sang.
    • Le diabète de type 2 : le plus répandu, des symptômes peu visibles et des facteurs favorisants.
    • Se faire dépister : une prise de sang à jeun prescrite par son médecin.
    • Traiter le diabète : des traitements pour réguler la glycémie et des réflexes hygiéno-diététiques.  
    • Prévenir le diabète : une alimentation équilibrée et un mode de vie actif.

    Sources :
     
    (1) Organisation Mondiale de la Santé, Définition du diabète.
    * Fédération française des diabétiques, chiffres clés France.
    Mangerbouger.fr
  • Comment mettre une personne en PLS (position latérale de sécurité) ?

    Comment mettre une personne en PLS (position latérale de sécurité) ?

    1 À quoi sert la position latérale de sécurité ?

    Lorsqu’une personne est au sol, inconsciente et qu’elle respire, il ne faut pas la laisser sur le dos afin d’éviter que ses voies respiratoires ne soient obstruées par des vomissements ou par sa langue. Il s’agit avant tout de limiter les risques d’étouffement avant l’arrivée des secours, qu’il faut alerter en premier lieu.

    2 Vérifier que la victime respire

    • Contrôlez si la victime est consciente.
    • Basculez sa tête en arrière et ouvrez sa bouche pour libérer ses voies aériennes.
    • Placez votre oreille près du nez pour sentir sa respiration, regardez si le ventre se soulève.

    Puis appelez les secours.

    3 Appliquer la PLS

    Si la victime respire, mettez-la en position latérale de sécurité en attendant l’arrivée des secours. Pour cela :

    • prenez le bras le plus proche de vous et placez-le à angle droit par rapport à la victime ;
    • prenez l’autre main, paume contre paume ;
    • positionnez le dos de sa main contre son oreille et sa joue ;
    • soulevez le genou le moins proche de vous ;
    • ramenez le talon le plus proche des fesses ;
    • appuyez sur le genou pour basculer la victime sans abîmer sa colonne vertébrale ;
    • retirez délicatement la main sous le cou de la victime ;
    • remontez le genou supérieur à angle droit pour terminer la stabilisation.

    Restez à côté de la victime en attendant les secours.

    4 Informations supplémentaires

    Composez le 15 pour joindre le Samu, le 18 pour joindre les pompiers, ou le 112, numéro d’urgence européen.

    Pensez à retirer les objets qui pourraient vous gêner dans votre manipulation ou gêner la victime, comme sa cravate, sa ceinture ou ses lunettes.

    S’il s’agit d’une femme enceinte, placez-la sur le côté gauche pour éviter de comprimer les vaisseaux de l’abdomen.

  • Mémo antigrippe

    Mémo antigrippe

    1 Se laver les mains souvent

    Parce qu’elles sont en contact avec le virus au moment où l’on tousse, éternue ou se mouche, les mains sont le premier vecteur de contagion.

    Le virus se dépose alors sur toutes les surfaces que l’on touche (poignées de porte, boutons d’ascenseur, barres de métro) où il peut ensuite survivre 24 heures. Le temps de contaminer de nombreuses autres personnes…

    Se laver les mains très régulièrement, notamment après s’être mouché, empêche donc efficacement la contagion.

    2,5 millions de personnes

    sont touchées par la grippe saisonnière chaque année en France*.

    2 Utiliser des mouchoirs jetables et porter un masque

    Le virus étant résistant même en dehors de l’organisme, l’utilisation de mouchoirs en tissu favorise la contagion ; les mouchoirs en papier sont donc préférables.

    Pour éviter la contagion par les postillons, le port du masque est également fortement conseillé si vous devez sortir de chez vous.

    3 Aérer votre logement

    C’est une bonne habitude à prendre, pas seulement contre la grippe ! Un logement aéré régulièrement (au moins deux fois par jour, matin et soir) est un logement plus sain.

    Aérer permet en effet d’évacuer l’humidité et la pollution de l’air intérieur.

    4 Adopter une alimentation riche en fruits et lÉgumes

    Même si le froid appelle des plats roboratifs, l’hiver est plus que jamais le moment de respecter la règle des 5 fruits et légumes par jour.

    Leur apport en vitamines et en oligo-éléments est en effet primordial pour un système immunitaire performant, et donc mieux à même de lutter contre les virus (simple rhume, grippe, gastro-entérite…).

    Si vous craignez d’en manquer, vous pouvez vous faire prescrire des compléments par votre médecin. Certains, comme le fer et la vitamine D, sont pris en charge à 65 % par l’Assurance maladie.

    5 Se faire vacciner

    Dans les cas suivants(1), la vaccination est fortement conseillée :

    • si vous souffrez d’obésité ou d’une maladie chronique qui affaiblit vos défenses immunitaires ou affecte votre état général ;
       
    • si vous avez 65 ans ou plus ;
       
    • si vous êtes enceinte ;
       
    • si vous avez ou côtoyez un nourrisson ;
       
    • si vous séjournez en établissement de soins de suite ainsi que dans un établissement médico-social d’hébergement ;
       
    • si vous travaillez au contact de bébés et de jeunes enfants (écoles, crèches, secteur de la santé).

    Dans ces cas, le vaccin est pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie. Dans les autres cas, il est remboursé à 65 % et le reste peut généralement être pris en charge par votre complémentaire santé.

     

    ** Sur prescription médicale pour les plus de 65 ans.
    Le contrat Garantie Santé proposé par la Macif est assuré par Macif-Mutualité ou Apivia Mutuelle, mutuelles régies par le Livre II du Code de la mutualité et adhérentes à la Mutualité française.

    L’Essentiel de l’article

    • Lavez-vous les mains souvent.
    • Aérez votre logement.
    • Faites-le plein de vitamines.
    • Pour les personnes en contact avec des nourrissons et les plus de 65 ans, notamment, il est recommandé de se faire vacciner.

    (1) Source : ameli.fr
    * Source : INPES, 2016
  • Senior geek : bien vieillir grâce aux nouvelles technologies

    Senior geek : bien vieillir grâce aux nouvelles technologies

    Et si rester connecté permettait d’améliorer la santé de nos aînés ? C’est tout le pari de l’aventure Silver Geek, un projet inédit qui favorise le bien vieillir et la coopération intergénérationnelle à travers l’usage des nouvelles technologies. Comment ? En proposant aux seniors qui le souhaitent de s’initier à la pratique du numérique et des jeux vidéo avec l’aide de jeunes en service civique.

    1 C’est bon pour le moral !

    Lancée en 2014 en Poitou-Charentes par la Fondation d’entreprise du groupe Macif et un collectif(1) d’associations, d’entreprises et de collectivités, cette initiative permet à des seniors vivant en maisons de retraite, en résidences ou à domicile (via des ateliers collectifs) de s’initier aux nouvelles technologies.

    Au programme : usage de la tablette, envoi de mail, discussion par Skype, mais aussi découverte du Wii-bowling, un jeu vidéo qui leur permet de travailler motricité, réflexes et moral ! Pour ces ateliers hebdomadaires, ils sont accompagnés par des jeunes volontaires en service civique de l’association Unis-Cité.

    Ce service civique, qui se déroule durant 10 mois, est une mission d’intérêt général proposée à tous les jeunes âgés de 16 à 25 ans. Point d’orgue de l’année : la participation à la Gamers Assembly de Poitiers, un grand raout de gamers de tous âges, où les seniors les plus aguerris sont invités à s’affronter devant des centaines de supporters !

    Silver Geek en chiffres (depuis 2014)

    • Plus de 30 structures participantes (EHPAD, résidences)
    • Plus de 1 000 seniors participants
    • Plus de 150 jeunes accompagnants
    • 82 ans : âge moyen des seniors participants
    • 20 ans : âge moyen des jeunes animateurs
    • 92 % de taux de satisfaction chez les seniors

    Pour en savoir plus rendez-vous sur fondation-macif.org

    2 Une formule gagnant-gagnant

    « L’idée d’associer des jeunes à ce projet a été primordiale dans sa réussite, car il permet de recréer un lien intergénérationnel qui profite à tous. Les seniors sont ravis de rencontrer des jeunes de 18-20 ans et de partager des moments de jeux avec eux. Les jeunes, de leur côté, se sentent valorisés par leur mission et apprennent à changer de regard sur les personnes âgées. », explique Brigitte Tondusson, chargée de mission à la Fondation d’entreprise du groupe Macif en Nouvelle Aquitaine.

    L’opération Silver Geek est un vrai succès qui a permis depuis 2014 à plus de 1 000 seniors âgés de 70 à 95 ans de bénéficier des bienfaits à la fois physiques et psychologiques de cette aventure numérique. Depuis 2017, d’autres territoires comme la Haute-Vienne et les Pyrénées-Atlantiques se sont à leur tour lancés dans l’expérimentation afin de proposer à leurs seniors de devenir eux aussi de véritables serious gamers !

    La Macif s’engage !

    Retrouvez les initiatives Macif prés de chez vous ici !

    C’est une bonne façon de montrer qu’on est capable de faire quelque chose, malgré l’âge !

    Lionel Goubert, 70 ans, participant

    (1) Comité de pilotage Silver Geek : Fondation d’entreprise du groupe Macif, les Ateliers du Bocage, Orange, Unis-Cité, Futurolan, Passerelles et Compétences, Le labo des Partenariats IPCA, Le Fonds de Dotation Les Ateliers du Bocage.

    L’Essentiel de l’article

    • Un projet inédit et innovant né d’un collectif (la Fondation d’entreprise du groupe Macif associée à des associations, entreprises et collectivités locales du Poitou-Charentes).
    • La pratique du numérique pour bien vieillir.
    • Un lien intergénérationnel recréé.
    • Des bienfaits pour le moral et la santé.
    • Un tournoi final pour l’adrénaline.
    • Une opération réussie qui fait des petits.
  • Seniors : 5 conseils nutritionnels pour être bien dans son assiette

    Seniors : 5 conseils nutritionnels pour être bien dans son assiette

    1 Des protéines pour les muscles

    La viande, excellente source de protéines, permet de maintenir la masse musculaire. Elle peut être mise au menu trois fois par semaine (500 g par semaine, hors volaille, selon les recommandations de l’Anses(1)), à condition de varier les apports avec beaucoup de fruits et légumes. Consommer des protéines à midi (viandes, œufs, etc.) favorise aussi la mémoire, la concentration et l’entrain.

    2 Des fibres pour la flore

    Avec l’âge, l’estomac produit moins d’acide et la flore intestinale se modifie, entraînant une moins bonne assimilation des protéines et des vitamines.

    Il faut donc privilégier une alimentation riche en fibres (légumineuses, fruits secs, fruits oléagineux), qui facilitera le travail de digestion.

    3 Des vitamines pour le “peps”

    Il est indispensable de consommer régulièrement des fruits et des légumes, des légumineuses (pois, lentilles…) ou du pain au levain, riches en vitamines B et C.

    Maintenez également un apport suffisant en graisses (n’hésitez pas à varier les huiles), sources de vitamines A, D, E et K.

    4 Des oméga 3 contre l’inflammation

    Facteur de vieillissement, l’inflammation peut être jugulée avec un apport suffisant de « bonnes graisses », sources d’oméga 3 : poissons gras (comme les sardines, maquereaux, harengs) ainsi que certaines huiles (colza, carmeline, noix). Les polyphénols contenus dans les légumes et les fruits (notamment le raisin) sont également d’excellents alliés dans la lutte contre l’inflammation.

    5 Des oligo-éléments pour se protéger

    Ils sont indispensables ! Une carence en cuivre affaiblit le système immunitaire, la thyroïde a besoin d’iode, le goût et l’odorat peuvent être altérés par un manque de zinc, le magnésium améliore l’humeur et le transit… Bref, foncez !

    Faites le plein avec les crustacés et les coquillages, mais aussi avec les eaux minérales : chacune a sa composition propre, à vous de trouver votre préférée, l’idéal étant de les alterner régulièrement pour bénéficier des bienfaits de toutes.

    L’Essentiel de l’article

    • Mangez de la viande, mais raisonnablement !
    • Variez les huiles et les eaux.
    • Misez sur les poissons gras.
    • Traquez les carences en oligo-éléments.

    (1) Source : Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail)
  • Dès 65 ans, c’est 0,5 décibel de perte d’audition par an !

    Dès 65 ans, c’est 0,5 décibel de perte d’audition par an !

    Cette perte progressive de l’audition est ce que l’on appelle la presbyacousie et elle est liée à l’âge.

    À partir de 65 ans, la perte des capacités auditives se situe autour de 0,5 décibel par an(1), jusqu’à atteindre 1 décibel à partir de 75 ans. Mais pas de panique, il suffit de s’appareiller pour entendre à nouveau toutes les conversations !

    Et si vous testiez votre audition ?

    La Macif vous permet de bénéficier d’un dépistage (non médical) dans tous les magasins Visaudio, lors de ses actions de prévention. Renseignez-vous !

    (1) Source : Ameli, 2017.
  • Contraception : le point sur les différentes méthodes et leur coût

    Contraception : le point sur les différentes méthodes et leur coût

    Avant toute chose, rappelons que l’accès à une gynécologue ou une sage-femme est libre : inutile de passer par votre médecin traitant pour bénéficier d’une consultation remboursée avec ce spécialiste.

    Les centres de planning familial assurent également des consultations gratuites sur la contraception, ainsi que des actions de prévention. Enfin, pour les contraceptifs remboursables, la plupart des complémentaires santé couvrent aujourd’hui la part restant à votre charge, après remboursement par l’assurance maladie.

    Les préservatifs, gratuits pours les moins de 26 ans

    Depuis 2023, les préservatifs, internes et externes, inscrits sur la liste des produits et prestations (LPP) remboursables peuvent être pris en charge par l’Assurance Maladie pour toute personne de moins de 26 ans,sans minimum d’âge.(1)

    Moyens de contraception à usage unique, les préservatifs sont les seuls à pouvoir protéger efficacement contre les infections sexuellement transmissibles, tels que le VIH, l’herpès génital ou l’hépatite B. Les prix sont très variables : de 20 à 55 centimes l’unité pour les préservatifs masculins, et autour de 3 € l’unité (8,70 € la boite de 3) pour le préservatif féminin.

    Les contraceptifs remboursés

    Certaines pilules contraceptives, les dispositifs intra-utérins (ou stérilets), les implants contraceptifs et les diaphragmes sont remboursés à 65% par la Sécurité Sociale.

    Pour les mineures de moins de 15 ans, ils sont gratuits sur prescription médicale et peuvent être retirés en pharmacie sans avance de frais.

    • La pilule

    C’est la contraception la plus utilisée par les Françaises. Elle agit principalement en mettant les ovaires au repos, au moyen d’hormones de synthèse : bien utilisée, elle est efficace à 99 % ! Selon le type de pilule, son coût varie de moins de 2 € à 15 € par mois. Les pilules dites de première et deuxième génération sont remboursées jusqu’à 65 % par la Sécurité Sociale. Depuis 2013, les pilules de troisième et quatrième génération sont exclues du remboursement.
     

    • Le stérilet (ou dispositif intra-utérin, DIU)

    Le stérilet est un dispositif en forme de T qui se place dans l’utérus et empêche les grossesses à 99 % ! Il en existe deux types : en cuivre ou hormonal, mais tous doivent être posés par un médecin, une gynécologue ou une sage-femme. Une fois en place, plus besoin d’y penser ! Il est généralement efficace pendant 5 à 10 ans selon les modèles. Le prix est lui aussi très variable : de 30 € pour un stérilet en cuivre à 125 € environ pour les modèles hormonaux.
     

    • L’implant

    Il est encore peu utilisé, malgré son côté pratique et sûr. Comment fonctionne-t-il ? Il s’agit d’un petit cylindre de la taille d’une allumette (4 cm de long et 2 mm de large), que le professionnel de santé insère sous la peau du bras pour une durée de 3 ans. L’implant contient le même type d’hormones qu’une pilule. Son coût se situe autour de 100 €, remboursé à 65 % par l’assurance maladie.
     

    • Le diaphragme

    Le diaphragme est un dispositif en latex ou en silicone qui couvre le col de l’utérus et empêche le passage des spermatozoïdes. Réutilisable, il est mis en place avant chaque rapport sexuel et doit être associé à un gel spermicide (entre 7 et 20 € pour 6 doses, non remboursable) pour une efficacité maximale. Le diaphragme lui-même coûte entre 30 et 40 € et est remboursé par la Sécurité Sociale sur la base de 3,14 €.
     

    • La stérilisation

    C’est une méthode chirurgicale aux effets définitifs, peu utilisée en France : elle concerne 3,9 % des femmes et 0,3 % des hommes*.
    Elle consiste en une vasectomie pour les hommes (section ou ligature des canaux) ou en une ligature des trompes pour les femmes. Prises en charge par la Sécurité Sociale, ces interventions sont généralement réservées aux personnes ayant déjà eu des enfants.

    Les contraceptifs non remboursés

    • Le patch contraceptif

    Le patch diffuse les hormones contraceptives directement à travers la peau. Il est à poser soi-même et à renouveler toutes les semaines, pour un coût d’environ 15 € par mois.
     

    • L’anneau vaginal

    Il est à placer pour une durée de trois semaines. Comme pour le patch, son coût se situe autour de 15 € par mois.

    Besoin d’une contraception d’urgence ?

    La pilule du lendemain est une solution d’urgence en cas de rapport mal ou non protégé. Macif vous explique tout ce qu’il faut savoir.

    L’Essentiel de l’article

    • Certaines pilules contraceptives, le stérilet, l’implant et le diaphragme sont remboursés à 65 % par la Sécurité Sociale*.
    • L’implant agit comme une pilule, mais pendant trois ans !
    • Il existe des préservatifs féminins, mais le plus utilisé est le préservatif masculin.
    • Seul le préservatif  protège des maladies sexuellement transmissibles.

     

    (1) https://www.ameli.fr/medecin/exercice-liberal/regles-de-prescription-et-formalites/medicaments-et-dispositifs/contraception