Catégorie : À ma santé !

  • De Ouf ! par Macif : Nordine Ganso, le rire en ultra-violet

    De Ouf ! par Macif : Nordine Ganso, le rire en ultra-violet

    Bonjour Nordine. Tu t’apprêtes à monter sur scène : est-ce que, malgré l’habitude, tu as toujours le trac ?

    Ouais, quand même ! On a toujours peur, surtout quand c’est filmé, on veut toujours faire des trucs bien, avoir un bon mood et tout, donc je pense que ça va être bien. Après, pour De Ouf !, j’ai un thème assez précis, donc, tu vois, on essaie de s’y tenir et de respecter. Ne pas être vulgaire, être bienveillant… Et si on s’égare un peu du thème, les gens, ils vont pas nous taper dessus, quoi !

    Ton métier, c’est de faire rire les gens. D’où te vient “ce truc”, est-ce que c’était déjà le cas quand tu étais enfant ?

    Je pense que j’ai toujours voulu être le gars qui fait golri les gens, mais ça n’a jamais été par des blagues. Avant, c’était plus en me faisant remarquer. J’étais un petit élève turbulent, tu vois, je faisais des bêtises à l’école pour faire marrer la galerie. Après, j’ai capté que je voulais vraiment faire un métier à part, donc j’ai commencé à chercher un peu, je voulais être dans le foot à fond. Mais j’ai arrêté et je me suis lancé dans tout ce qui est comédie, et puis j’ai commencé à faire du stand-up très vite. À 17 ans, j’ai démarré, j’ai quitté Bordeaux pour Paris. Aujourd’hui, c’est mon job à temps plein, donc c’est cool, de ouf.

     

    Tu as fait salle comble partout avec ton spectacle “Ultra Violet” : qu’est-ce qu’on se dit quand on a rempli autant de salles, quand on a fait rire autant de gens ?

    Il y a un double sentiment, il y a un truc de “p***** c’est fini” ! En même temps, t’es fier, et en même temps, t’as peur, parce que le plus important, c’est la suite. Et c’est un truc qui te torture en vrai au quotidien. Moi je pense toujours à l’après et en même temps il faut penser à ce que t’as maintenant. Il ne faut pas penser à demain, parce que quand on démarre, on ne sait pas de quoi demain sera fait. Le problème c’est que quand t’as du succès, tu sais qu’il y a un demain. Donc du coup, le demain, il faut le préparer pendant que t’es dans le présent, et c’est ça le plus dur, tu vois. Donc franchement j’ai hâte de préparer la suite, mais je suis confiant, déjà “Violet” ça a été une belle aventure !  En vrai, ce spectacle-là, c’est une consécration de malade, genre, j’aurais jamais imaginé faire tout ça. Maintenant, le but, c’est de se dire, on a fini ça en beauté et on passe à la suite.

     

    Tu es donc déjà en cours de travail pour la suite ?

    Ouais, j’ai repris le chemin des comédies-clubs, au Sacré, au Paname, au Jamel Comédie-Club… pour essayer déjà de me remettre dans cette direction, et une fois qu’on aura tout écrit, tout travaillé, on pourra se relancer sur la suite.

     

    Est-ce que tu as conscience d’aider les gens à poser un autre regard sur eux, à mieux accepter leur fragilité, leur vulnérabilité ? Est-ce que l’humour, ça sert aussi à ça ?

    J’ai pas forcément écrit en ayant ça en tête, mais c’est vrai que plus j’avance et plus je reçois des messages de gens qui me disent “merci pour ton regard, merci pour ce que tu racontes, parce que ça me touche” donc ça me fait plaisir. Après, l’idée, c’est vraiment d’être honnête avec moi-même, ce que je fais, c’est vraiment dans l’idée de me ressembler moi, et de faire un truc qui me correspond. Et ça touche les gens, donc c’est cool. Parce que oui, faire rire, ça permet de décloisonner beaucoup de choses, ça dédramatise des sujets lourds, et rire, ça permet aux gens d’être bien dans leur tête, dans leur peau. C’est incroyable et je conseille à tout le monde de rigoler parce que c’est la meilleure façon d’aller mieux quand on ne va pas bien !

     

    Et le choix du violet, pour le nom du spectacle, dans la tenue, c’est pour quoi ?

    En fait, il y avait d’abord cette histoire de mélange. Parce que moi je suis métis : mon père est congolais, ma mère est marocaine-algérienne et je voulais trouver une façon subtile de parler de ça, sans dire je suis arabe et noir quoi. Donc je trouvais que le fait de prendre une couleur comme le violet c’était intéressant. Après, il y a aussi toutes les valeurs que le violet incarne : le symbole du féminisme, la douceur, l’apaisement ; et c’est même devenu une sorte d’état d’esprit aujourd’hui, donc c’est cool. Il y a même des gens qui viennent habillés en violet dans ma salle.

     

    Tu participes à la saison 3 de De Ouf ! : est-ce que tu connais les autres humoristes qui partagent la scène avec toi ?

    Oui, on se connaît tous, c’est bienveillant, on rigole entre nous, on se donne des retours sur des blagues. On est vraiment une bonne équipe. Et surtout, ce ne sont que des gens que j’aime bien. Moi, je suis quelqu’un de très généreux, très solaire, j’ai beaucoup de respect pour tout le monde, donc en vrai c’est cool et là, ça a été une très bonne soirée. 

     

    On se prépare différemment quand le public ne vient pas pour soi, ou ne connaît pas forcément l’artiste, comme c’est le cas dans un programme de stand up comme De Ouf ! ?

    Ouais, on sait jamais vraiment, en fait il faut travailler les blagues au max et voir comment ça réagit. Si le public réagit bien, tant mieux, et si ça réagit pas, c’est que c’est que c’était pas pour nous et il faut se remettre en question mais généralement quand tu fais ton passage en plateau en comédie club, c’est beaucoup plus dur que dans des émissions de télé, là, il y a un chauffeur de salle, il y a quelqu’un qui vient mettre une énergie donc c’est plus simple d’arriver avec des blagues qui marchent, donc c’est cool.

     

    Quel petit conseil tu donnerais aux jeunes qui voudraient se lancer dans le stand up ?

    Mon conseil, c’est : faites des blagues, écrivez, testez-les dans les comédies club et surtout gardez en tête que c’est en étant toi-même que tu vas faire des grandes choses. Plus tu restes toi-même et plus tu vas être dans une direction qui t’appartient.

     

    De Ouf ! par Macif : revivez la saison 3 !

    Meryem Benoua, Ethan Lallouz, Nordine Ganso, Laurie Peret, Sofiane Soch, Rodrigue, Nordine Ganso : retrouvez la team 2025 sur la scène du Sacré dans la saison 3 de De Ouf ! par Macif, présentée par Camille Lellouche.

  • Prééclampsie : ce qu’il faut savoir

    Prééclampsie : ce qu’il faut savoir

    Le grand bonheur qui accompagne l’annonce d’une grossesse désirée est, en général, accompagné d’une batterie de recommandations faites aux femmes enceintes. On les invite à procéder au dépistage prénatal (qui vise, notamment, à dépister la trisomie 21 chez les fœtus), à surveiller leur prise de poids et un possible diabète gestationnel. Mais on ne les informe pas toujours sur les risques de prééclampsie, probablement pour ne pas générer d’anxiété. Mais savoir reconnaître les signes qui doivent alerter permet pourtant de sauver des vies. 
     

    Qu’est-ce que la prééclampsie ?

    Cette maladie est due à un dysfonctionnement du placenta, cet organe temporaire qui relie l’embryon à la paroi utérine de la femme enceinte pendant la grossesse. « Le rôle du placenta, explique le professeur Olivier Morel, du Collège national d’obstétrique, est d’apporter tout ce dont le bébé a besoin en termes de nutriments et d’oxygène. Il est indispensable pour le développement du bébé et pour la tolérance de la grossesse par le corps de la mère. On parle de prééclampsie, quand le placenta ne fonctionne plus correctement pour assurer l’interface entre la mère et le bébé. » Hélas, comme le précise le spécialiste, « c’est une maladie qu’on ne comprend pas encore complètement. Il y a beaucoup de recherches sur ce sujet. Sans qu’on sache pourquoi, à un moment donné, pour certaines femmes, pour certaines grossesses, le placenta dysfonctionne et ne joue plus ce rôle de tolérance ». Le diagnostic est généralement établi lorsqu’on constate une hypertension et des protéines dans les urines de futures mamans. « C’est pourquoi ces deux tests sont proposés à toutes les femmes enceintes, en suivi courant, pendant la grossesse », justifie le professeur Morel. Il indique qu’en cas d’hypertension, des maux de tête inhabituels qui ne passent pas malgré une prise de paracétamol, ou un œdème (gonflement) anormal, doivent alerter. « Au moindre doute, il ne faut pas hésiter à consulter », insiste-t-il. 
     

    Comment l’arrêter ?

    « Si on laisse évoluer la prééclampsie, ajoute le gynécologue, tous les organes de la mère vont dysfonctionner les uns après les autres. » La tension va continuer à monter, le dysfonctionnement des reins peut conduire à une insuffisance rénale, celui du foie à une insuffisance hépatique, etc. « Or, aujourd’hui, il n’y a strictement aucun traitement qui permet d’améliorer le fonctionnement du placenta, déplore-t-il. On peut recourir à un traitement antihypertenseur pour limiter les conséquences de l’hypertension, mais la seule façon d’arrêter la prééclampsie, c’est de retirer le placenta, donc de mettre fin à la grossesse. Et cela pose beaucoup de questions, notamment car la prééclampsie peut intervenir tôt dans la grossesse, dès 22 semaines. »

    Stopper la prééclampsie peut donc avoir pour conséquence des naissances prématurées. C’est pourquoi les professionnels de santé ont pour mission de trouver un équilibre entre poursuivre la grossesse pour limiter la prématurité, et provoquer l’accouchement pour limiter les complications qui pourraient survenir pour la maman. 
     

    Quelles conséquences pour la mère et le futur bébé ?

    Malgré le retrait du placenta, la guérison des femmes n’est pas toujours immédiate. Selon Olivier Morel, dans les formes les plus sévères de prééclampsie, cela peut même prendre plusieurs semaines. Les mères et les enfants sont alors hospitalisés sur de longues périodes. « Dans les cas les plus compliqués, déplore le médecin, des femmes conservent une insuffisance rénale. Il peut aussi y avoir des séquelles cérébrales et au niveau du fonctionnement du foie. » Les femmes qui ont connu une crise de prééclampsie vivent, en plus, avec un risque élevé de développer une hypertension ou des pathologies cardiovasculaires. Et, malheureusement, les cas les plus sévères peuvent causer des décès. Bien que peu connue, la prééclampsie concerne 3 % des grossesses, et 1 % dans ses formes les plus sévères. Il est donc urgent de faire de la prévention. Olivier Morel recommande aux femmes concernées de contacter l’association Grossesse Santé contre la prééclampsie, dont il est un des conseillers scientifiques, pour s’informer. 
     

  • Peaux atopiques : vrai/faux sur les idées reçues

    Peaux atopiques : vrai/faux sur les idées reçues

    La dermatite atopique est une maladie fréquente.

    VRAI. Selon une enquête de 2017, la dermatite atopique touche aujourd’hui « entre 10 à 15 % des enfants qui naissent » et « 4 % des adultes », souligne Aurélie Du-Thanh. Si les enfants sont plus nombreux à être touchés, c’est parce que cette maladie de la peau peut se résorber en grandissant. « Mais pas dans tous les cas, on sait désormais qu’il y a des formes persistantes », précise la dermatologue.

    L’eczéma atopique est une maladie allergique et peut entraîner de l’asthme.

    FAUX. Il ne s’agit pas d’une allergie. « En revanche, elle se déclare chez des gens qui ont un terrain allergique », nuance Aurélie Du-Thanh. Par conséquent, elle ne peut pas directement provoquer d’asthme, « mais elle peut y être associée de manière fréquente, ainsi qu’au rhume des foins et aux allergies alimentaires ». Mais toutes les personnes atteintes de dermatite atopique n’ont pas forcément d’asthme, et inversement. Contrairement aux idées reçues, « traiter l’eczéma ne fait pas “ressortir” l’asthme, celui-ci a simplement tendance à apparaître au début de l’adolescence, alors que l’eczéma se déclare plus tôt ».

    L’eczéma atopique de bébé est héréditaire.

    VRAI, mais pas seulement. « Si un des deux parents a une dermatite atopique ou une autre des maladies atopiques – asthme, rhume des foins, etc. –, on a 50 % de chances d’avoir soi-même une dermatite atopique », analyse la dermatologue. Un risque qui grimpe à 80 % si les deux parents sont atteints. Mais, même si aucun des deux parents n’est atteint, « le risque est de 10 à 15 % ».

    L’eczéma est dû à un manque d’hygiène.

    FAUX. « C’est le contraire, souvent les personnes atteintes souffrent d’un excès d’hygiène », met en garde Aurélie Du-Thanh. Le savon, les lavages répétés, entraînent « une perte de la couche protectrice à la surface de la peau », ce qui aggrave l’eczéma.

    L’eczéma atopique est contagieux.

    FAUX. Il n’y a pas de bactéries ni de germes, la maladie n’est donc pas contagieuse, ni pour soi ni pour les autres. « Certains patients pensent que, parce qu’ils ont insisté sur un endroit après avoir gratté une plaque, l’eczéma s’est étendu, mais c’est faux, explique la dermatologue. En revanche, ça peut se surinfecter. »

    Chez les familles d’atopiques, l’allaitement est recommandé.

    FAUX. Cela a longtemps été pensé dans le milieu médical, « mais il a été démontré depuis plus de dix ans que l’allaitement ne protégeait malheureusement pas un enfant à risque. Les grandes études épidémiologiques montrent qu’à niveaux de risque équivalents, il n’y a aucune différence », dément Aurélie Du-Thanh.

    L’enfant souffrant de dermatite atopique doit suivre un régime alimentaire spécial.

    FAUX. « Surtout pas, il est au contraire recommandé de diversifier l’alimentation le plus tôt possible, en introduisant la cacahuète dès l’âge de quatre mois, par exemple. » L’objectif : éviter de développer des allergies alimentaires chez des enfants ayant un terrain sensible.

    Les crèmes à la « cortisone » (dermocorticoïdes) sont dangereuses pour l’enfant.

    FAUX. Certaines crèmes sont adaptées à l’enfant et peuvent être prescrites. « Pas toutes, pas n’importe comment ni n’importe où, mais en respectant la prescription et les molécules adaptées à l’enfant », préconise la dermatologue.

    Le stress empire l’eczéma.

    OUI, mais pas directement. Le stress aggrave toutes les maladies inflammatoires. « Effectivement, si un patient est contrarié, il a plus de chances de se gratter et de déclencher une poussée d’eczéma, approuve Aurélie Du-Thanh, mais ce n’est pas le stress en lui-même qui l’aggrave. » En revanche, l’eczéma induit du stress en lui-même, « car on se gratte, car ça se voit, ça obsède, on dort mal à cause des démangeaisons ». Ce n’est pas une relation à sens unique.

    Le soleil améliore l’eczéma atopique.

    VRAI. S’il faut faire attention à ne surtout pas se brûler, l’exposition solaire modérée a souvent une action positive sur l’eczéma. « En tant que dermatologues, il nous arrive ainsi de prescrire des séances d’UV, c’est une pratique qui fait partie des traitements doux, avec les crèmes à la cortisone », souligne la dermatologue.

    Il n’y a pas de traitement efficace contre la dermatite atopique.

    FAUX. « Il ne faut pas abandonner. Il y a aujourd’hui plusieurs solutions qui n’existaient pas il y a encore quelques années », affirme Aurélie Du-Thanh, qui plaide pour réintégrer dans les circuits médicaux les nombreuses personnes qui en sont sorties par dépit. « Beaucoup d’adultes et parents arrêtent de se traiter, ce qui peut leur gâcher la vie ou celle de leur enfant, mais il ne faut jamais se résigner. » Un message important à transmettre.

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  • Préparer ses produits laitiers soi-même : conseils et précautions

    Préparer ses produits laitiers soi-même : conseils et précautions

    Cela a débuté par une discussion avec une amie. Il y a une dizaine d’années Marie-Claude, 62 ans, découvre au détour d’une conversation qu’il est possible de faire ses propres yaourts. Intriguée, elle s’essaye à l’exercice avec succès. Depuis, le rituel se répète plusieurs fois par semaine. Dans sa cuisine de Charenton-le-Pont, en banlieue parisienne, cette ancienne infirmière fait bouillir un litre de lait entier pendant 40 minutes. Elle laisse ensuite le liquide refroidir, puis y ajoute un yaourt nature acheté dans le commerce. Elle brasse le tout et verse le mélange dans des pots en verre qu’elle place dans une yaourtière tupperware qu’elle remplit à hauteur d’eau bouillante. Puis elle referme le couvercle, couvre l’appareil d’un plaid et laisse le tout redescendre en température tranquillement dans sa salle de bain. Douze heures plus tard, ses yaourts sont prêts à être dégustés. Avec son litre de lait et un simple yaourt, Marie-Claude a obtenu huit yaourts qu’elle peut désormais conserver pendant sept jours au réfrigérateur. Généralement, ses produits laitiers ne durent pas aussi longtemps. Son mari et ses deux fils en sont fans. C’est la rançon du succès.

    Simple, économique et écologique

    À l’image de Marie-Claude, de nombreux amateurs de Do It Yourself ont investi le terrain de jeu des produits laitiers. Pour Fanny, l’aventure a démarré il y a neuf ans. À l’époque, la jeune femme qui travaille dans la finance est en pleine reconversion vers le métier de naturopathe. Lors d’une formation avec un micronutritionniste, elle apprend qu’il est possible et même facile de confectionner ses propres produits laitiers. C’est pour elle une révélation. Depuis, elle conseille à ses clients de suivre le même exemple : « C’est simple à mettre en place, économique, écologique. On peut choisir un bon lait bio qui n’est pas issu d’une ferme aux mille vaches », affirme Fanny qui a également dans le viseur les spécialités laitières « bourrées de sucres et d’adjuvants » que l’on retrouve dans les rayons des supermarchés. La naturopathe, basée à Montpellier, ne manque pas d’arguments en faveur des yaourts faits maison. « On peut les préparer aussi bien avec du lait de brebis, de chèvre, de vache. C’est un produit sain et digeste qui contient beaucoup moins de lactose que dans d’autres produits laitiers Et puis on peut lui apporter de bonnes bactéries en utilisant des probiotiques comme ferment », constate Fanny qui a également pour coutume de confectionner ses propres glaces.

    Du beurre, du fromage…

    D’autres se lancent même dans des préparations plus complexes. Ainsi, avec un peu de volonté, un tour de main et un brin d’expérience, il est possible de faire son propre beurre. La confection est un poil plus exigeante que celle du yaourt. Il faut d’abord se munir d’un litre de crème liquide entière, assez riche en matière grasse, la fouetter pendant une quinzaine de minutes, jusqu’à ce qu’elle jaunisse et que les particules de beurre se séparent du petit lait. Ensuite il s’agit de filtrer l’ensemble à l’aide d’une passoire, de rincer à l’eau froide et de la malaxer pour former la motte et de conserver au frais. Rien de bien sorcier ! Faire son fromage frais est aussi possible, mais c’est tout aussi exigeant. Le mari de Marie-Claude s’y est essayé sans succès : « Il avait tenté de faire de la mozzarella maison, mais c’était compliqué, il n’a essayé qu’une seule fois ! »

    et quelques règles d’hygiène

    Quoi qu’il en soit, confectionner ses propres produits laitiers présente de nombreux avantages. Il faut uniquement respecter certains points de vigilance avant de se lancer dans l’aventure. Le premier consiste à bien faire bouillir le lait afin d’éliminer les bactéries potentiellement nuisibles présentes dans le lait cru (ou d’utiliser du lait pasteurisé). Ensuite il s’agit de respecter les règles d’hygiène et de s’assurer que le matériel utilisé est propre pour éviter la contamination croisée. Il faut enfin respecter la chaîne du froid et conserver les yaourts au réfrigérateur après leur fermentation. À vous de jouer !

    Pas d’improvisation

    Veillez à bien respecter les règles de fabrication e de conservation de chaque produit indiquées sur les manuels des appareils utilisés.

  • Sport | Soyez clairvoyant : ce n’est pas l’envie qui vous manque, mais le temps !

    Sport | Soyez clairvoyant : ce n’est pas l’envie qui vous manque, mais le temps !

    Soyez clairvoyant : ce n’est pas l’envie qui vous manque, mais le temps !

    Concrètement, vous avez peu de temps disponible.

    Le sport qu’il vous faut, c’est surtout un sport à pratiquer dans les moments moins « contraints » de votre vie : principalement le week-end ou pendant les vacances. C’est la condition réaliste et pragmatique pour y arriver.

    Pour les vacances ou les week-ends sportifs organisés, pensez aux formules de l’UCPA ou aux offres de séjours thématiques comme les circuits Nouvelles Frontières de TUI.

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  • Nutrition et diabète | « Sucrophobe ! »

    Nutrition et diabète | « Sucrophobe ! »

    « Sucrophobe ! »

    Le sucre, pour vous, c’est votre combat, votre bataille. Sensibilisé à ses méfaits, vous avez appris à faire sans ! De la tasse de café au clafoutis aux cerises de tante Emma, où qu’il soit, vous le fuyiez ! Les sucres cachés, vous les traquez, et vous vous en sortez plutôt haut la main ! Bravo !

    N’oubliez pas pour autant que les produits « allégés » en sucre sont parfois aussi (voire plus) riches en graisse que le produit ordinaire… Allez, on ne lâche rien !

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  • Quiz charge mentale | Votre charge mentale déborde !

    Quiz charge mentale | Votre charge mentale déborde !

    Votre charge mentale déborde !

    Faire les courses, payer la nounou, prendre rendez-vous avec l’instituteur, envoyer des fleurs à votre belle-mère pour son anniversaire… Non seulement vous en faites beaucoup, mais vous pensez à tout, tout le temps ! Et si vous ralentissiez avant de craquer ? Osez exiger des autres qu’ils fassent leur part et inspirez-vous de méthodes comme l’éducation approximative, une forme de lâcher-prise. Promis, la maison ne va pas s’écrouler pour autant !

    1 Français.e sur 2

    évoque une charge mentale personnelle particulièrement pesante comme raison de son mal-être. Un mal-être particulièrement présent chez les femmes de moins de 35 ans : 71 % d’entre elles déclarent avoir subi une souffrance psychique lors des 12 derniers mois. (1)

    Qu’est-ce que la charge mentale ?

    La charge mentale est le surplus de stress et d’effort lié à l’organisation des tâches ménagères : penser à faire la lessive pour que les enfants aient un jogging propre à temps pour le sport, prévoir les repas pour la semaine et faire les courses en conséquence, prendre l’initiative de ranger avant que le chaos s’installe, payer les factures en temps et en heure, prendre rendez-vous chez le médecin pour les rappels de vaccin, etc. C’est anticiper, planifier et organiser l’éventuelle délégation des tâches, bref, un vrai boulot en soi !

    (1) Aesio 2023

     

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  • Quiz charge mentale | La charge mentale ? Connais pas !

    Quiz charge mentale | La charge mentale ? Connais pas !

    La charge mentale ? Connais pas !

    avec votre conjoint(e), alors tant mieux, mais en êtes-vous sûr(e) ? Faites le test sur un mois pour estimer le temps passé par chacun, et comprendre qui organise, planifie et prend les initiatives. Si vous êtes à la traîne, n’attendez pas que votre moitié vous le demande pour rectifier le tir !

    1 Français.e sur 2

    évoque une charge mentale personnelle particulièrement pesante comme raison de son mal-être. Un mal-être particulièrement présent chez les femmes de moins de 35 ans : 71 % d’entre elles déclarent avoir subi une souffrance psychique lors des 12 derniers mois. (1)

    Qu’est-ce que la charge mentale ?

    La charge mentale est le surplus de stress et d’effort lié à l’organisation des tâches ménagères : penser à faire la lessive pour que les enfants aient un jogging propre à temps pour le sport, prévoir les repas pour la semaine et faire les courses en conséquence, prendre l’initiative de ranger avant que le chaos s’installe, payer les factures en temps et en heure, prendre rendez-vous chez le médecin pour les rappels de vaccin, etc. C’est anticiper, planifier et organiser l’éventuelle délégation des tâches, bref, un vrai boulot en soi !

    (1) Aesio 2023

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  • Sport | Vous, il vous faut surtout un cadre serré pour vous pousser à l’action !

    Sport | Vous, il vous faut surtout un cadre serré pour vous pousser à l’action !

    Vous, il vous faut surtout un cadre serré pour vous pousser à l’action !

    Vous ne manquez pas de motivation, mais il faut maintenant réussir à vous mettre en mouvement. Il semble que vous ayez besoin d’un coup de pouce… pour éviter toute procrastination.

    Pour cela, choisissez un cadre d’exercice comme une association ou un club, préférez aussi les sports d’équipe ou de duel plutôt que les sports individuels, dans lesquels vous n’aurez pas envie d’abandonner vos partenaires. Par exemple, en équipe : badminton, handball, football… ou en duel : judo, ping-pong, escrime, tennis…

    Autre solution pour vous : la pratique d’un sport avec un coach individuel, qui vous donnera des rendez-vous réguliers et vous poussera aussi au-delà de vos limites. Vous verrez, vous en redemanderez.

    Peur de vous blesser dans le feu de l’action ?

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  • Nutrition et diabète | « Sucrivore salé ! »

    Nutrition et diabète | « Sucrivore salé ! »

    « Sucrivore salé ! »

    Le sucre, pour vous, c’est ce qui vient donner du goût à vos fraises, apporter une douceur réconfortante à votre café du matin. Vous savez que vous le saupoudrez un peu par ci et par là, mais… vous préférez largement le sel ! Fromage ou chocolat, vous n’en faites pas un dilemme cornélien. Le salé reste votre premier choix !

    Savez-vous que le sucre se cache aussi dans les plats tout prêts ? Apprendre à démasquer le sucre pas forcément là où vous le saupoudrez, c’est aussi lutter contre le diabète. Ce soir, vous cuisinez ?

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