Le taux de cambriolage est deux fois plus élevé dans les grandes agglomérations de plus de 200 000 habitants (10 logements sur 1 000 y ont été cambriolés en 2017) que dans les zones rurales et les petites et moyennes villes (5 à 6 logements sur 1 000). Ces dernières enregistrent néanmoins une recrudescence des vols.
Les régions les plus touchées sont la région PACA avec 9,8 cambriolages pour 1 000 logements, devant l’Île-de-France (8,9), l’Auvergne-Rhône-Alpes (8,7) et l’Occitanie (8,6), des régions qui concentrent de nombreuses grandes villes. À l’opposé, les risques de cambriolage sont moindres en Corse et en Bretagne.
2 Les cambrioleurs n’opèrent pas spécialement la nuit
Contrairement aux idées reçues, 4 cambriolages sur 5 se déroulent de jour (2) ! De manière générale, les cambrioleurs s’attaquent à des logements inoccupés. Ainsi, 1/3 des effractions constatées ont lieu aux mois de juillet, août et décembre au moment des fêtes de fin d’année (3).
Quant au procédé d’effraction, sans surprise, les voleurs passent dans 60 % des cas par la porte en la forçant, ou fracturent la fenêtre si besoin (28 % des cas).
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3 Protégez vos bijoux
Dans leurs butins, les voleurs emportent généralement plusieurs types d’objets. Les plus prisés (3) par les cambrioleurs sont les bijoux (43 % des ménages victimes d’un cambriolage déclarent un vol de bijoux). L’argent liquide, les chèques ou les cartes bancaires (27 %), le matériel informatique (27 %) et le matériel hi-fi, photo ou vidéo (25 %) complètent la liste.
4 Mieux prévenir les cambriolages
Pour se prémunir des cambriolages, pas de surprise : tout ce qui compliquera la vie des voleurs sera utile ! Renforcez vos portes et vos fenêtres pour les rendre plus résilientes, et optez pour un système de télésurveillance. Pendant vos périodes d’absence, n’hésitez pas à confier les clés de votre logement à vos voisins pour donner l’impression qu’il est occupé.
Néanmoins, le risque zéro n’existe malheureusement pas. Si vous êtes victime d’un cambriolage, suivez la procédure pour être indemnisé rapidement par votre assurance.
(1) Insterstats, Insécurité et délinquance en 2017 Ministère de l’Intérieur (2) Source IMA Protect pour Macif (3) Rapport Victimation 2016, Observatoire national de la délinquance. L’étude relève les typologies d’objets dérobés dans les déclarations des victimes de cambriolages. Plusieurs types d’objet pouvant être emportés par les cambrioleurs, le cumul est supérieur à 100 %.
À l’origine spécialisée dans l’organisation de covoiturages, l’association Wimoov s’est très vite rendu compte de l’intérêt d’intégrer l’offre de transports publics et individuels disponibles localement pour proposer des solutions de mobilité adaptables à chaque cas. Avec un credo fort : la mobilité doit être inclusive et ne laisser personne au bord du chemin. Aujourd’hui, les services de Wimoov sont proposés à celles et ceux qui en ont le plus besoin, les personnes âgées, les PMR, les jeunes en fragilité financière et les publics en insertion sociale et professionnelle.
Les jeunes de 18-25 ans et les personnes aux revenus les plus faibles sont les plus touchés par les difficultés de mobilité.
« Nous avons mené une étude qui a montré qu’aujourd’hui sept millions de personnes parmi la population active, soit 20 %, ont des difficultés de mobilité. C’est un enjeu énorme ! explique Florence Gilbert, directrice générale de Wimoov. Ce sont des personnes qui, à tout moment, peuvent perdre leur travail à cause d’une vieille voiture trop chère à entretenir, ou qui doivent renoncer à un emploi parce qu’elles n’ont pas les moyens de se déplacer. »
2 Un diagnostic et des solutions personnalisées
Chaque conseiller en mobilité Wimoov est en mesure de proposer une approche individualisée aux personnes ayant des difficultés à se déplacer, que ce soit pour des raisons physiques, financières ou psychologiques. Un diagnostic précis de leurs besoins et contraintes est établi pour proposer une solution personnalisée : ont-elles le permis de conduire ? Sont-elles en mesure de se déplacer à vélo ou en deux-roues motorisé ? De marcher ? Savent-elles utiliser les transports en commun ? Peuvent-elles payer le taxi ? De quel niveau de fiabilité par rapport aux horaires ont-elles besoin ?
« Toutes ces questions aident à construire la réponse la plus efficace, d’autant que nos conseillers ont, bien sûr, une parfaite connaissance de l’offre disponible sur leur territoire, précise Florence Gilbert. Dans le cas des personnes âgées, si elles ne peuvent pas se déplacer jusqu’à nous, nos conseillers peuvent intervenir à domicile ou par téléphone. »
La vraie force de Wimoov, c’est de centraliser toute l’information liée à la mobilité : voiture, vélo et VAE (vélo à assistance électrique), marche, trottinette, transports en commun, scooter, véhicules en libre-service, etc.
« Nous avons aussi nos propres flottes de voitures, vélos et scooters ainsi que des transports à la demande avec chauffeur pour compléter l’offre publique ou privée existante. Mais ce sont des solutions temporaires, le but étant toujours d’accompagner la personne vers l’autonomie et l’utilisation des ressources disponibles sur le territoire. »
C’est la raison pour laquelle Wimoov pratique la location et non pas le prêt, même si c’est à un coût faible.
« Il est important de garder l’habitude de prévoir un budget transport dans ses dépenses. Nous intégrons d’ailleurs des formations de gestion budgétaire à nos services car, là aussi, il y a de vrais besoins », ajoute Florence Gilbert.
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Chiffres-clés sur la mobilité et l’emploi*
20 %
20 % de la population active française à des problématiques de mobilité qui mettent en jeu la capacité à trouver ou garder un emploi.
1/4
Près d’1 Français sur 4 a déjà dû refuser un travail ou une formation, faute de pouvoir s’y rendre.
1/5
Près d’1 Français sur 5 a déjà renoncé à se rendre à un entretien d’embauche ou dans une structure d’aide à la recherche d’emploi.
3 Objectif autonomie
Les conseillers Wimoov assurent donc aussi des formations : au vélo, à la prise des transports en commun, etc. Être capable de se déplacer de façon autonome sans voiture est en effet primordial lorsqu’on est en recherche d’emploi.
De nombreux employeurs exigent des candidats qu’ils aient le permis de conduire, alors qu’il y a d’autres façons de se rendre sur son lieu de travail, y compris dans des zones mal desservies par les transports. La mobilité est donc un argument pour “se vendre” en entretien d’embauche.
Enfin, Wimoov propose un service d’accompagnement : les conseillers se déplacent avec les personnes qui en ont besoin, le temps qu’elles s’approprient leur parcours.
« Nous accompagnons, par exemple, des personnes malvoyantes qui changent d’emploi ou des personnes âgées qui ont des appréhensions dans les transports en commun. Nous le faisons autant de fois que nécessaire jusqu’à ce qu’elles redeviennent autonomes. »
Bon à savoir
Il existe désormais un diplôme inter-universitaire (DIU) de « Conseiller mobilité et insertion », créé par le Laboratoire de la mobilité inclusive avec Wimoov et en partenariat avec l’École d’urbanisme de Paris. C’est une formation diplômante de dix mois, accessible en formation continue pour les personnes justifiant de deux ans d’études universitaires (tout secteur) et ayant déjà deux ans d’expérience dans le secteur de la mobilité.
4 La mobilité : un enjeu multifacette au cœur de la société
« Nos publics nous sont adressés principalement par les services sociaux, les missions locales ou Pôle Emploi. Nous sommes présents dans neuf régions et 43 bassins d’emploi, ce qui malheureusement ne couvre pas tout le territoire, poursuit Florence Gilbert. Nous accompagnons actuellement 11 000 personnes avec un taux de retour à l’emploi de 46 %. Pour les personnes âgées, 80 % d’entre elles ont retrouvé leur autonomie dans leurs déplacements. C’est la preuve que le concept fonctionne ! »
Pour avoir les moyens de se déployer sur l’ensemble du territoire, l’association en appelle aux pouvoirs publics. L’idée ? Légiférer sur la création d’un véritable service public de la mobilité inclusive, dans lequel Wimoov pourrait être partie prenante. Car, pour Florence Gilbert, la mobilité est un enjeu d’avenir, aux implications économiques et sociétales très larges.
« Notre souhait à terme serait d’ouvrir nos services à tous les publics car la mobilité est en enjeu à la fois social, environnemental, d’aménagement du territoire, d’urbanisme… Ça concerne tout le monde. L’idéal serait aussi que la mobilité soit enseignée dès le collège ! »
La Loi Boutin (ou loi MLLE) impose de mentionner la surface habitable de toute location destinée à usage de résidence principale. Cette mesure comprend la surface de plancher construite (avec plafond d’au moins 1,80m), après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches, gaines, embrasures, etc… Sont également exclus les dépendances, loggias, terrasses, combles non aménagés, remises, etc. Il ne faut pas la confondre avec la loi Carrez bien connue des copropriétaires.
2 Proposer un minimum de confort
Tout logement destiné à la location doit respecter des critères de confort et de sécurité appelés aussi critères de décence, qui sont fixés par décret (1). En voilà les principes : surface habitable supérieure à 9 m² et volume habitable supérieur à 20 m3, luminosité naturelle suffisante, présence de chauffage, d’eau potable, d’un espace cuisine et de sanitaires. Aucun matériau ni installation ne doivent être un risque pour la santé du locataire.
Les studettes doivent disposer d’au moins un coin cuisine. Les sanitaires (bain ou douche, WC) peuvent être extérieurs à la chambre, mais doivent être accessibles facilement.
3 Fournir les diagnostics nécessaires
En tant que propriétaire bailleur, vous êtes tenu de fournir au locataire un dossier de diagnostic technique qui comprend les documents suivants :
L’état des risques naturels et technologiques (ERST) qui concerne l’exposition à un ou plusieurs aléas naturels, miniers ou technologiques.
Le diagnostic de performance énergétique (DPE) qui renseigne sur le degré d’isolation thermique du logement et sur les charges prévisionnelles de chauffage.
Le constat des risques d’exposition au plomb (CREP) qui indique si les revêtements du logement contiennent ou non du plomb.
L’état de l’installation intérieure d’électricité, si votre installation a plus de 15 ans. Il doit être réalisé par un professionnel certifié et est valable 6 ans. À défaut, il peut être remplacé par une attestation de conformité visée par un organisme agréé par le ministre en charge de l’Énergie, si elle a été établie il y a moins de 6 ans.
L’état de l’installation intérieure de gaz, si votre installation, ou son dernier certificat de conformité, a plus de 15 ans. Il doit être réalisé par un professionnel certifié et est valable 6 ans. À défaut, il peut être remplacé par une attestation de conformité visée par un organisme agréé par le ministre en charge de l’Industrie, si elle a été établie il y a moins de 6 ans.
Le diagnostic amiante, obligatoire pour tous les logements dont le permis de construire a été délivrée avant le 1er juillet 1997, ne fait pas partie du dossier de diagnostic technique. Mais vous devrez le communiquer à votre locataire sur simple demande de sa part.
4 Préparer un contrat de location
Pour louer votre bien (en location vide) la signature d’un contrat de location est indispensable (2). Il doit être établi en autant d’exemplaires que de « parties » (colocataires, caution…). Celui-ci précise les conditions du bail : montant du loyer, des charges, durée du bail, montant du dépôt de garantie… Pour un logement vide, la durée du bail est de 3 ans renouvelable. Toutefois votre locataire pourra donner congé à tout moment en respectant un préavis de 3 mois, ou d’1 mois si votre bien est situé en zone tendue.
Chiffres-clés*
47 %
Près d’une location sur deux dans le parc privé concerne un locataire unique.
68 m²
La surface moyenne des logements loués (parc social et privé).
23 %
des foyers français sont locataires leur résidence principale auprès d’un bailleur privé.
5 Établir un état des lieux
De nombreux modèles d’état des lieux sont disponibles sur le net ou en papeterie. À l’entrée du locataire dans le logement, ils vous permettront de détailler pièce par pièce l’état d’usure de l’appartement, du sol aux plafonds. A la fin du bail, un état des lieux de sortie permettra de vérifier que rien n’a été endommagé. Sachez que seuls les menus travaux de décoration sont autorisés (peinture, moquette, accrochage au mur) mais en aucun cas les travaux de transformation (cloison abattue, changement de fenêtre…).
6 Demander des garanties
Pour louer l’esprit tranquille, vous êtes en droit d’exiger :
Un dépôt de garantie. Cette somme, qui ne peut excéder un mois de loyer hors charges, est versée par le locataire à la signature du bail. Elle vise à garantir les éventuels loyers impayés mais aussi les réparations dues aux dégradations commises. Sauf en cas de problème, celle-ci doit être restituée dans un délai de 1 mois maximum au locataire après remise des clés si l’état des lieux de sortie est conforme à l’état des lieux d’entrée (deux mois dans le cas contraire).
Une caution solidaire. Il s’agit d’un document écrit et signé par un tiers et qui acte son engagement à payer le loyer à la place du locataire en cas de défaillance.
Une garantie Visale. Cette caution mise en place par l’État concerne notamment les locataires de moins de 30 ans ou les salariés du secteur privé ou agricole Jusqu’à 6 moisaprès leur prise de fonction (hors CDI confirmé),et jusqu’à 6 mois après leur mutation. Elle joue le rôle d’une caution solidaire, et prend en charge le paiement des loyers et charges locatives en cas de défaillance de votre locataire. En revanche, les étudiants non-boursiers rattachés au foyer fiscal de leurs parents ne peuvent pas en bénéficier. Plus d’info sur www.visale.fr
7 Bien s’assurer
Le locataire doit obligatoirement souscrire à une assurance habitation et vous en fournir une attestation dès la signature du bail.
En tant que propriétaire, vous n’êtes pas tenu de vous assurer. Il est toutefois vivement conseillé d’opter pour une assurance multirisques habitation (propriétaire non occupant) au cas où votre responsabilité serait engagée (vices de construction, défaut d’entretien ou troubles de jouissance).
La garantie des loyers impayés (GLI) est aussi un bon moyen pour les propriétaires de s’assurer contre les risques d’impayés et de dégradations. En cas d’absence totale de caution, cette solution peut être envisagée.
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L’Essentiel de l’article
Toujours établir un contrat de location.
Des documents obligatoires à fournir au locataire.
Exiger des garanties pour se protéger des impayés.
Une assurance obligatoire pour le locataire, vivement conseillée pour le bailleur.
(1) Il faut également consulter le règlement sanitaire départemental qui définit ce qu’est un logement habitable.
(2) la loi ALUR du 24 mars 2014 a instauré des contrats types de location, dès lors les baux de logements loués vides doivent être conforme à l’annexe 1 décret du 29 mai 2015.
« 150 000 personnes vivent aujourd’hui en France avec le VIH, rapporte Florent Maréchal, directeur des programmes de Solidarité Sida. L’Île-de-France est la région la plus touchée avec 43 % de diagnostics positifs. »
La France est l’un des pays les plus concernés par l’épidémie de VIH en Europe (2). Chaque année, environ 6 000 personnes découvrent leur séropositivité, un chiffre stable depuis 2011.
Au niveau mondial, 36,7 millions de personnes sont aujourd’hui touchées par le virus du VIH, dont les deux tiers en Afrique.
57%des contaminations ont lieu à l’occasion de rapports hétérosexuels(1).
Le saviez-vous ?
Le VIH, ou virus de l’immunodéficience humaine, est un type de virus qui peut causer une maladie appelée sida (syndrome d’immunodéficience acquise). L’infection au VIH atteint alors le système immunitaire (3).
2 Une épidémie « cachée »
« Aujourd’hui, on estime que 25 000 personnes ignorent encore leur statut sérologique, soit près de 20 % des personnes séropositives », indique Florent Maréchal. À lui seul, ce chiffre explique que l’épidémie reste en partie cachée. Chez ces personnes, la découverte de la séropositivité a souvent lieu lors d’un bilan pour un autre problème de santé ou quand l’infection manifeste ses premiers signes à un stade avancé.
Face à ce constat, l’un des objectifs de Solidarité Sida est « d’apporter des informations sur le VIH, sur les modes de contamination, les outils de prévention, et de promouvoir le dépistage, notamment chez les populations les plus vulnérables ».
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3 L’importance du dépistage
« Malgré les efforts de prévention VIH qui sont faits, l’épidémie ne recule pas avec des dépistages souvent trop tardifs, et de graves conséquences de santé sur le patient », précise Florent Maréchal.
Seuls les tests sanguins permettent de détecter la présence du virus dans l’organisme. La démarche la plus classique reste d’aller faire un test dans un laboratoire de biologie médicale. Cette démarche est libre, anonyme et gratuite. Depuis quelques années de nouveaux tests sont disponibles : les « Tests rapides » (Trod) réalisés dans les centres de dépistage ou par des associations et dont le résultat est disponible en quelques minutes ; et les « Autotests » que l’on peut se procurer directement en pharmacie.
De nombreuses structures proposent également des tests gratuits et anonymes pour faciliter le dépistage. C’est notamment le cas :
des associations de lutte contre le SIDA ;
des centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic (CEGIDD) ;
des centres de planification et d’éducation familiale (CPEF) ;
des centres de protection maternelle et infantile (PMI) ;
des permanences d’accès aux soins de santé (PASS).
En cas de comportement à risque, ne restez pas dans le doute et faites le test.
En savoir plus : Contacter Sida Info Service www.sida-info-service.org 0800 840 800 (appel anonyme et gratuit)
1 sur 5
C’est le nombre de jeunes qui s’estiment aujourd’hui mal informés en France.***
4 Pour une prévention globale et adaptée
« Pendant des années, l’approche de la prévention VIH sur les risques du Sida a été anxiogène. À présent, on dirait qu’il y a une forme de désengagement de l’État dans la prévention, avec une baisse de la vigilance et de la communication, par exemple autour des préservatifs, affirme Florent Maréchal. Il y a une nécessité de développer une prévention qui soit avant tout positive, qui capte les jeunes et qui aborde largement les questions liées à la sexualité, au plaisir, au consentement, au rapport de genre. Cette prévention est portée tout au long de l’année auprès des jeunes lycéens et au travers d’initiatives comme Solidays. »
Par ailleurs, pour l’association Solidarité Sida, l’enjeu des actions de prévention autour du VIH est « de coller au plus près des besoins et des comportements, notamment auprès des publics plus vulnérables ». Avec un enjeu fort auprès des personnes en situation de précarité sociale et économique, qui sont particulièrement exposées à l’épidémie.
Dans tous les cas, Solidarité Sida juge essentiel d’adopter une approche pragmatique afin de trouver les stratégies de prévention adaptées aux pratiques de chacun.
C’est aujourd’hui le seul festival d’utilité publique pour éveiller les consciences et lever des fonds.
Bon à savoir
« Tout ce qui est souhaitable est possible », tel est le plaidoyer de l’association Solidarité Sida depuis sa création en 1992 par Luc Barruet. À la fois acteur de prévention, organisateur d’événements et partenaire d’associations communautaires à travers le monde, Solidarité Sida est une entité à multiples facettes qui se veut originale dans sa culture et ses principes d’action : aider, prévenir, défendre et mobiliser autour du VIH/sida.
C’est ainsi que depuis plus de vingt ans, le festival Solidays offre un vrai terrain d’engagement pour la jeunesse.
Le saviez-vous ?
La France accueillera la 6e conférence de reconstitution du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme en 2019. Créé en 2002, le Fonds mondial est aujourd’hui le deuxième contributeur en France pour le financement des médicaments. 20 millions de vies auraient été sauvées dans le monde depuis sa création. Plus d’informations ici.
Pour en savoir plus : Festival Solidays, du 22 au 25 juin, à l’hippodrome ParisLongchamp.
L’Essentiel de l’article
150 000 personnes vivent aujourd’hui avec le VIH en France.
Un grand nombre de séropositifs ignorent encore qu’ils sont infectés. Chaque année, environ 6 000 personnes découvrent leur séropositivité.
Les risques de contamination vont de pair avec une précarité sociale et économique.
Le dépistage est essentiel, mais souvent effectué trop tardivement.
Innover pour mieux prévenir avec des actions solidaires et bénévoles partout en France.
L’usage du portable au volant multiplie par 3 le risque d’accident.*
1 Les jeunes surreprésentés dans les statistiques
Les statistiques d’accidents de la route, en voiture ou en deux-roues, témoignent que les jeunes sont particulièrement touchés par la mortalité routière. En 2016, les 18-24 ans comptent pour 17 % de la mortalité routière alors qu’ils ne représentent que 8 % de la population(1).
Les deux-roues motorisés représentent 44 % des accidents graves.**
2 Des comportements à risques
L’alcool, la vitesse, le cannabis, le téléphone, et la fatigue sont les principales causes d’accidents de la route pour les jeunes.
Malgré les messages de prévention, l’alcool reste le principal fléau(2). Une personne qui a bu de l’alcool a 8,5 fois plus de risques d’être responsable d’un accident aux conséquences dramatiques. De fait, 25 % des conducteurs âgés de 18 à 35 ans impliqués dans un accident mortel avaient trop bu(2).
Sur la même tranche d’âge, l’usage de drogue est constaté dans 22 % des accidents mortels. La consommation de cannabis combinée à celle de l’alcool multiplie par 15 les risques sur la route(3).
Bien que la plupart des jeunes conducteurs déclarent être conscients des risques pris, 95 % d’entre eux reconnaissent avoir déjà eu des comportements inappropriés sur la route(4).
(4)Étude Attitude Prévention réalisée par OpinionWay en ligne du 14 au 25 septembre 2017, auprès d’un échantillon représentatif de 502 jeunes de 18 à 24 ans titulaires d’un permis B.
Économique et conviviale, la colocation séduit de plus en plus. Selon l’Observatoire national de la vie étudiante (OVE), 11,3 % des étudiants vivent en colocation(1). D’après la loi, les colocataires doivent obligatoirement assurer le logement qu’ils louent, au minimum contre les risques locatifs (incendie, explosion, dégâts des eaux). Quelles sont les solutions pour bien assurer sa coloc ?
1 Que couvre l’assurance obligatoire ?
L’assurance obligatoire ne propose qu’une garantie minimale concernant les risques collectifs. Pour faire simple, elle couvre uniquement les dégâts occasionnés à votre logement et aux parties communes de l’immeuble, dans les cas suivants :
incendie ;
explosion ;
dégâts des eaux.
En clair, elle indemnisera seulement votre propriétaire et la copropriété. Mais sa protection ne s’applique pas aux dommages causés aux voisins et elle n’assure pas vos biens en cas de sinistre (vandalisme, vol, etc.).
Exemples : Vous avez laissé déborder la baignoire et votre ordinateur a pris l’eau ? Vous êtes bon pour en racheter un à vos seuls frais. Vous avez inondé le voisin du dessous ? Les réparations dans son appartement seront à votre charge.
2 Comment mieux se couvrir ?
Pour compléter cette garantie et mieux vous protéger contre les risques, il est préférable de souscrire une assurance multirisque habitation. Elle garantira l’ensemble de vos biens et sera également utile en cas de dommages causés à un voisin. Point important : la protection multirisque ne s’applique qu’aux colocataires dont le nom figure sur le contrat. À vous de choisir, entre vous assurer individuellement ou prendre une assurance commune avec vos colocataires. Dans tous les cas, prenez le temps de bien lire le contenu du contrat d’assurance pour connaître votre couverture exacte.
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*Contrat pour deux étudiants, apprentis ou saisonniers, hors assurance personnelle du colocataire du souscripteur du contrat.
(1) Observatoire national de la vie étudiante, 2016.
Vous constatez que des personnes sont entrées par effraction chez vous ? Vous devez immédiatement prévenir le commissariat de police ou la brigade de gendarmerie du quartier. Si les voleurs sont encore sur place, ne prenez pas de risques et évitez la confrontation.
Avant l’arrivée de la police, ne touchez à rien, aucun objet, aucune porte, ni aucune fenêtre. Laissez tout comme vous l’avez trouvé afin de préserver les traces et les indices laissés par les cambrioleurs à l’intérieur comme à l’extérieur du logement. Cela augmente les chances de les retrouver.
243 000
cambriolages ont eu lieu en France en 2016.**
2 Faire opposition auprès de sa banque
Si vos cartes bancaires ou vos chéquiers ont été dérobés, faites opposition immédiatement auprès de votre banque. Le centre d’opposition est ouvert 7j/7 et 24h/24. Vous pouvez également joindre le numéro interbancaire d’opposition au 0 892 705 705 (appel payant).
3 Déposer plainte
Une fois les constatations faites par les représentants de l’ordre, vous disposez de 24 heures pour aller déposer plainte auprès du commissariat de police ou de la brigade de gendarmerie. Pour faciliter la démarche, il est désormais possible de remplir une pré-plainte sur Internet : www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr
Lors de l’état des lieux, vérifiez que l’effraction de votre porte ou d’une fenêtre a bien été constatée et inscrite sur le procès-verbal. Vous pourrez alors appeler un serrurier pour qu’il répare les dégâts et sécurise les lieux.
Si vous avez déjà noté des objets manquants (une télé ou un tableau par exemple), en jetant un simple coup d’œil, veillez à ce qu’ils y soient mentionnés. Enfin, tant que vous n’êtes pas sûr de la liste définitive des biens volés, signalez dans votre déclaration que vous « émettez des réserves ». En disant cela, vous aurez la possibilité de compléter la liste plus tard.
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4 Informer votre assureur
Déclarez le vol à votre assureur par lettre recommandée avec accusé de réception (AR) dans les 2 jours ouvrés qui suivent la constatation de l’effraction en envoyant la copie du dépôt de plainte. Vous pouvez y joindre une liste des objets volés et endommagés avec une estimation certifiée des pertes, en fournissant le plus de documents possible :
factures d’achat ;
expertises d’objets réalisées lors de la souscription du contrat d’assurance ;
certificats d’authenticité ;
photos des objets volés…
Là également, pensez à déclarer que vous émettez des réserves si vous n’êtes pas sûr d’avoir tout répertorié. Vous aurez toujours la possibilité de joindre des compléments au dossier.
Dans tous les cas, respectez bien les délais de déclaration, ne vous débarrassez pas des objets endommagés, gardez une trace de vos constatations en prenant des photos et faites une liste exhaustive des objets dérobés.
* Dans les conditions et limites de la formule souscrite.
L’Essentiel de l’article
Appeler la police, ne toucher à rien, et surtout ne pas jouer les héros.
Faire opposition auprès de la banque si des cartes bancaires ont été dérobées.
Déposer plainte auprès de la police ou de la gendarmerie.
Faire la déclaration de vol auprès de son assureur sous 2 jours ouvrés.
Pour éviter d’attirer l’attention des cambrioleurs, donnez l’impression que votre logement est occupé. Vous pouvez par exemple demander à un voisin ou à un proche de ramasser votre courrier, ou à La Poste de le garder temporairement. Une boîte aux lettres qui déborde informe tout de suite que vous n’êtes pas chez vous depuis un certain temps.
La technologie peut aussi vous aider ! Les solutions de domotique, même simples, permettent de programmer automatiquement l’allumage des lumières de votre domicile à heures fixes, la mise en marche d’une radio ou de la télévision. Autant de signes de vie susceptibles de décourager des cambrioleurs éventuels.
2 Des portes et fenêtres résistantes
Les cambrioleurs passent, dans la plupart des cas, par les portes et les fenêtres. Face à cette évidence, l’idéal est de s’équiper de dispositifs d’ouverture dissuasifs nécessitant trop de temps et de bruit pour les forcer.
Pour les portes, plusieurs options, qui peuvent être combinées, s’offrent à vous :
Une porte blindée (l’option la plus onéreuse, le coût oscillant généralement entre 1 500 et 3 000 euros, mais la plus efficace).
Une serrure multipoint avec plusieurs points d’ancrage (entre 3 et 10) certifiée A2P (Assurance Prévention Protection).
Ou des paumelles tridimensionnelles pour empêcher le dégondage de la porte.
Pour les fenêtres, installez des vitrages anti-effraction, leur résistance aux chocs devrait décourager les voleurs potentiels.
Pour les serrures, l’idéal est de choisir des solutions répondant au minimum au niveau BP2 (5 minutes de résistance) de la norme française A2P. Son équivalent au niveau européen, les normes EN 1627, 1628, 1629 et 1630, offre des garanties similaires.
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3 Installez une alarme
Une alarme qui se déclenche et fait retentir ses 100 décibels a toutes les chances de faire fuir un intrus. Il en existe de toutes les sortes sur le marché. Selon les cas, les dispositifs détectent les mouvements, le bris de vitre ou l’ouverture d’une porte.
Vous pouvez aussi souscrire un service de télésurveillance : en cas d’alerte, le centre de liaison avertit la police ou envoie des agents de sécurité intervenir, en fonction des modalités du contrat. Quelle que soit la solution choisie, préférez une alarme avec la certification NF A2P.
Enfin, n’hésitez pas à signaler clairement que votre logement est équipé d’un dispositif d’alerte. Cela peut décourager un potentiel cambrioleur.
4 Prévenez les forces de l’ordre…
Durant les périodes de vacances, vous pouvez prévenir les services de police ou de gendarmerie de votre départ. Dans le cadre de l’opération tranquillité vacances mise en place depuis 1974, les forces de l’ordre peuvent surveiller votre domicile au cours de leurs patrouilles quotidiennes. C’est gratuit et la procédure à suivre est simple. Il suffit de remplir un formulaire type que vous pouvez télécharger sur le site service-public.fr ou demander à votre mairie ou au commissariat le plus proche. Vous y indiquerez vos coordonnées (adresse, étage, code d’entrée…), et préciserez vos dates d’absence. Vous le déposez ensuite au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie. La procédure peut différer en fonction de votre lieu de résidence, pensez à vérifier auprès de la police ou de la gendarmerie de votre quartier.
5 … et vos voisins
Entretenir de bonnes relations de voisinage peut aussi s’avérer utile au moment des vacances. À la condition de ne pas partir aux mêmes dates, vous pouvez vous organiser avec vos voisins pour mettre en place un système d’entraide et de surveillance de vos domiciles respectifs. C’est du gagnant-gagnant.
6 N’annoncez pas vos vacances sur les réseaux sociaux
Il est plaisant – voire gratifiant – de partager sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram…) les instants de joie vécus pendant les vacances. Mais ce n’est pas forcément une bonne idée. Il est facile aujourd’hui d’avoir accès à vos publications et à vos coordonnées sur le Web, sans faire partie de vos connaissances. Toute photo de vous sur une plage constituera un indice pour les personnes malveillantes actives sur Internet.
L’Essentiel de l’article
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Prévenez la police de votre départ… et vos voisins.
Installez une alarme.
(1) Statistiques de l’Observatoire de la délinquance et réponses pénales (ONDRP), 2016 * Insee, 2017.
Pour louer un logement, l’agence et/ou le propriétaire vous demanderont presque systématiquement une garantie, apportée par un parent ou un organisme. On parle de caution locative (à ne pas confonde avec le dépôt de garantie). Si votre famille ne peut pas se porter garante, pas de panique : la garantie Visale peut vous aider.
Ce dispositif est destiné à renforcer votre dossier de candidat locataire en vous apportant la caution de l’État et permet de rassurer votre propriétaire.
Vous pouvez en bénéficier si vous êtes majeur et avez moins de 30 ans (jusqu’à votre 31e anniversaire), quelle que soit votre situation professionnelle.
2 L’aide au paiement du dépôt de garantie
À la signature du bail, le propriétaire vous réclamera dans 99 % des cas un dépôt de garantie, pour couvrir d’éventuels manquements (loyers impayés, dégradations du logement…). Son montant est plafonné à un mois de loyer hors charges.
L’avance Loca-Pass® vous aide au paiement de ce dépôt de garantie du logement. Il s’agit d’un prêt à taux zéro proposé par les organismes d’Action Logement. Il est accordé pour la location d’une résidence principale, vide ou meublée.
Ce prêt sans intérêt ni frais de dossier est plafonné à 1 200 €. Les mensualités de remboursement sont de 20 € minimum (sauf la dernière), sur une durée de 25 mois maximum.
Vous pouvez en bénéficier si vous avez moins de 30 ans et que vous êtes :
étudiant salarié, justifiant d’un CDD en cours d’au moins trois mois, ou d’un ou plusieurs CDD d’une durée cumulée de trois mois au cours des 6 derniers mois, ou du statut d’étudiant boursier d’État français
stagiaire : justifiant d’une convention de stage d’au moins trois mois au moment de la demande
en formation professionnelle (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) ou en recherche d’emploi.
3 Les aides de la CAF
Pour vous aider à payer votre loyer, la Caisse d’allocations familiales (CAF) offre plusieurs aides au logement, notamment l’Aide personnalisée au logement (APL) et l’Allocation de logement sociale (ALS). Ces aides financières sont versées mensuellement, attribuées sous conditions de ressources et calculées en fonction de vos revenus – ou de ceux de vos parents si vous êtes encore rattaché à leur foyer fiscal. Attention, si vous êtes étudiant dans le secteur agricole, vous devez vous tourner vers la MSA, et non vers la CAF pour bénéficier d’aides.
Les aides au logement sont automatiquement suspendues au 1er juillet pour tous les étudiants, sauf si vous informez la CAF que vous conservez votre logement au-delà de cette date.
4 Le fonds de solidarité pour le logement
Le FSL accorde des aides financières aux personnes rencontrant des difficultés pour assurer les dépenses de leur logement : frais de déménagement, assurance du logement, factures d’énergies (eau, électricité, gaz, etc.), ou de téléphone, loyers… Il existe un FSL dans chaque département. Chacun possède ses propres critères d’attribution.
Vous pouvez en bénéficier si vous êtes locataire ou sous-locataire, hébergé à titre gracieux ou résident de logement-foyer. Renseignez-vous auprès du centre communal d’action sociale (CCAS) de votre ville ou de l’agence départementale d’information sur le logement (Adil).
5 Le coup de pouce familial
Vos parents sont dans l’impossibilité de vous aider financièrement ? Pensez donc à solliciter, si possible, vos grands-parents pour financer la totalité ou une partie de vos études, ou bien pour vous héberger dans un éventuel logement qu’ils auraient en leur possession. Aujourd’hui, en France, 7,7 % des étudiants sont logés dans une propriété appartenant à de la famille ou à des proches(1). Quand on sait que le logement représente près de la moitié (47 %) du budget mensuel d’un étudiant(2), ça fait une sacrée économie !
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Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.
Préavis de départ. Trois mois avant la date de votre départ, informez votre bailleur de votre décision de quitter votre logement par une lettre recommandée avec accusé de réception. Si vous êtes locataire d’un logement HLM, d’un meublé ou que vous résidez dans une zone tendue (vous pouvez vérifier votre zone sur cette page), vous avez un peu plus de temps pour signaler votre départ, le préavis étant réduit à un mois.
Faites le point sur vos divers abonnements (presse, salle de sport…) et profitez-en pour distinguer ceux que vous souhaitez conserver et ceux qui vous seront désormais inutiles. Transmettez votre nouvelle adresse et votre date de déménagement aux premiers et lancez la résiliation des autres si cela est possible.
2 J-1 mois
Abonnement Internet et câble. Opérez le transfert ou la résiliation de votre abonnement si cela est possible et informez-vous sur les conditions de réexpédition des équipements. Adressez-vous au service client de votre opérateur.
3 J-15 jours
Assurance habitation. Contactez votre compagnie d’assurance pour transférer vos contrats.
Administration, fournisseurs d’énergie, La Poste, etc. Vous avez de la chance, un formulaire en ligne vous permet de programmer votre changement d’adresse en un seul clic auprès :
du service des impôts ;
des caisses de Sécurité sociale ;
des caisses de retraite ;
de Pôle Emploi ;
d’EDF, Engie et Direct Énergie ;
de la Poste ;
du service des cartes grises.
Vous pouvez utiliser ce service dans les trois mois qui précèdent ou qui suivent votre déménagement. Pratique !
Électricité et gaz. Même si vous avez signalé votre changement d’adresse à votre fournisseur d’énergie, vérifiez que la mise en service du compteur dans votre nouveau logement est bien programmée pour votre date d’emménagement, pour éviter toute mauvaise surprise en arrivant !
Téléphone fixe. Contactez votre opérateur pour transférer ou résilier votre ligne actuelle.
Eau. Si vous êtes locataire ou copropriétaire, vous n’avez probablement pas d’abonnement d’eau à votre nom. Si c’est néanmoins le cas, pensez à résilier votre abonnement et faites fermer le compteur de votre ancien domicile. Vérifiez également cette question pour votre futur logement. Si besoin, demandez l’ouverture de l’eau et le relevé du compteur avant votre arrivée. Si l’eau n’avait pas été coupée, la remise en service ne sera pas nécessaire.
Courrier. Au bureau de Poste ou par Internet, organisez la réexpédition, temporaire ou définitive de votre courrier. La Poste vous propose également un service spécial payant, le Pack Déménagement, pour vous accompagner dans toutes vos démarches.
Téléphone portable. Contactez votre opérateur pour l’informer de votre changement d’adresse.
Employeur. Informez votre entreprise de votre nouvelle adresse.
5 J-1 mois à J+1 mois
Banque. Communiquez votre nouvelle adresse à votre agence bancaire et effectuez si besoin le transfert de votre compte vers une agence plus proche. Cette démarche est gratuite dans la plupart des cas.