Catégorie : Accueil

  • Sport | Soyez clairvoyant : ce n’est pas l’envie qui vous manque, mais le temps !

    Sport | Soyez clairvoyant : ce n’est pas l’envie qui vous manque, mais le temps !

    Soyez clairvoyant : ce n’est pas l’envie qui vous manque, mais le temps !

    Concrètement, vous avez peu de temps disponible.

    Le sport qu’il vous faut, c’est surtout un sport à pratiquer dans les moments moins « contraints » de votre vie : principalement le week-end ou pendant les vacances. C’est la condition réaliste et pragmatique pour y arriver.

    Pour les vacances ou les week-ends sportifs organisés, pensez aux formules de l’UCPA ou aux offres de séjours thématiques comme les circuits Nouvelles Frontières de TUI.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Renseignez-vous, vous aurez l’embarras du choix et des remises pour vos voyages grâce à Macif Avantages* !

    Peur de vous blesser dans le feu de l’action ?

    Pensez au contrat Garantie Accident de la Macif !

    * Offres soumises à conditions.

    Découvrez les autres résultats du test

  • Colonies de vacances : toujours d’actualité ?

    Colonies de vacances : toujours d’actualité ?

    « Les jolies colonies de vacances / Merci papa, merci maman ! », chantait joyeusement Pierre Perret comme dans une lettre de gamin, en 1966. Les années 1960, c’était l’âge d’or des colos : elles emmenaient alors en vacances près de 4 millions de jeunes. Ils n’étaient plus que 1,2 million en 2022. La durée des séjours de ces colos généralistes longues de 15 jours à des mois complets jusqu’aux années 1980 s’est aussi globalement rétrécie avec des durées ne dépassant plus qu’une à deux semaines. Et puis, à l’ère du téléphone portable, les enfants n’écrivent plus de lettres ni de cartes postales ! La baisse des dotations d’État dans les années 1980 a marqué le désengagement progressif des collectivités locales, actrices majeures des vacances en colonies. Comme les autres opérateurs propriétaires de centres d’accueil d’origine privée (entreprises, églises) ou publique (associations laïques et communes, donc), rappelait le magazine Causette de juillet 2022, les collectivités ont beaucoup réduit la voilure, principalement en raison des dépenses d’entretien et de mise aux normes devenus beaucoup trop onéreuses.

    Un apprentissage de l’autonomie

    Outre certains changements sociétaux, tel celui des enfants de couples séparés partant l’été un mois avec maman, l’autre avec papa, les coûts élevés des séjours en colos ont aussi précipité leur désaffection progressive. « Depuis qu’ils ont 6 ans, mes quatre enfants partent régulièrement en colos avec la ville, grâce aux tarifs avantageux du système du quotient familial », se réjouit Hocine, fonctionnaire territorial de 58 ans à la ville de Colombes. Le Pass colo géré par les CAF prodigue aussi une aide financière complémentaire aux familles modestes. Ancien gamin des colonies chères à Pierre Perret puis animateur-colo lui-même, Hocine plébiscite aujourd’hui encore cette « école de vie » : « Les colonies sont un apprentissage de l’autonomie : les enfants veillent à leurs affaires (on fait l’inventaire de leur valise ensemble !), ils se soumettent à une hygiène régulière, à des horaires fixes, prennent leurs repas sans la télé ! (rirez) La séparation au plus jeune âge ne m’a jamais tourmenté. Je me disais : “Ça va leur faire du bien !” Pour mon épouse, c’était un peu plus dur de couper avec nos enfants. Les colonies offrent un magnifique changement de cadre de vie, par un dépaysement qui leur fait oublier l’univers urbain. La découverte de la mer et de la montagne est essentielle. »

    En plus du contentement de leurs enfants d’aller en vacances sans les parents, de se faire de nouveaux amis (de vivre aussi leurs premières amourettes !) et d’emmagasiner des souvenirs sympas qu’ils raconteront à la rentrée, les parents insistent sur l’exigence de bien-être de leurs enfants élargi à leur intégrité personnelle : « Je confie mes enfants à l’équipe d’animation, donc j’en attends sécurité morale et physique pour eux », résume Hocine. D’après le magazine Causette, selon un sondage Ifop réalisé en 2016, mais toujours présent à l’esprit des papas-mamans actuels, juste après le coût élevé, c’était le manque de confiance dans le personnel accompagnant qui représentaient leurs deux principales réticences au départ en colos.

    Appréhensions parentales

    Les habitudes familiales de Ludivine, sage-femme libérale rouennaise de 46 ans, épousent assez bien l’évolution récente des colonies. L’engouement pour les colos thématiques été-hiver à séjours courts (ski, anglais, danse) qui font aujourd’hui concurrence aux colos généralistes, c’est tout naturellement que les trois filles de Ludivine partent depuis leurs 11 ans en centres d’équitation ou de voile (Les Glénans) ou en séjours nature mixtes des Scouts et Guides de France. « Petites, on les faisait garder par papi et mamie : c’est moins cher, sourit-elle. Aujourd’hui, elles partent deux semaines maxi, jamais un mois. Les Glénans, c’est 1200 euros pour 12 jours ! Les scouts ne coûtent que 300 euros pour deux semaines. » Les appréhensions parentales sont particulières dès qu’elles concernent leurs ados : « Pour la sécurité, je fais confiance aux encadrants, assure Ludivine, concernant sa fille de bientôt 17 ans. À cet âge, il peut y avoir d’éventuels problèmes d’alcool, de sexualité, voire de dérapages comportementaux entre ados, ça me stresse un peu. »

    Et les craintes légitimes de maltraitance, voire de pédocriminalité ? « C’est vrai qu’on n’en parlait pas il y a cinq ans. C’est nouveau, confirme Ludivine. Mais avec mon conjoint, nous avons très tôt sensibilisé nos enfants à oser parler. En cas de comportements anormaux, elles viendront nous le dire. Mais il ne faut pas non plus tomber dans la psychose ! » Comme tant d’autres couples, celui de Ludivine organise ses vacances d’été selon un mix bien connu : séjour en famille + colos pour les enfants. « En juillet, on est très contents de ne pas avoir les enfants, confesse-t-elle. Le couple peut se retrouver : il a besoin de ce temps d’été, sortir, voir les amis. » Même déclinantes, les colos ont encore de beaux jours devant elles…

    Vous êtes sociétaires Macif ?

    Avec Macif Avantages, bénéficiez de réductions pour les séjours de vacances de vos enfants. 

     

  • Le trail : pourquoi un tel engouement ?

    Le trail : pourquoi un tel engouement ?

    Pour Rémy, la petite trentaine, tout a commencé par une vidéo d’un exploit du traileur (pratiquant de trail) français Mathieu Blanchard, envoyé par un de ses amis avec le message : « Quand est-ce qu’on s’y met ? » « Ça m’a donné envie de regarder d’autres vidéos, explique le coureur, et j’ai fini par m’inscrire dans un groupe de trail dans ma région, les Alpes. » Si l’ami qui lui avait envoyé la vidéo à l’origine de sa nouvelle passion a finalement renoncé à se lancer dans la course en plein air, Rémy, lui, est devenu complètement accro. « J’aime la combinaison de l’effort, de la performance, de l’entraide et du contact avec la nature », résume-t-il.

    Des kilomètres, et parfois des chutes

    Le trail, abréviation de l’expression anglo-saxonne « trail running », est une course à pied en milieu naturel, qui peut se dérouler sur des sentiers de randonnée, en forêt ou en montagne, selon le niveau des pratiquants. Apparue en France il y a une dizaine d’années, cette pratique sportive a explosé après les confinements imposés au cours de la crise sanitaire. Il y aurait plus de 1 million de pratiquants en France, et plus de 4 000 courses de ce type sont organisées chaque année. Les amateurs vantent ses qualités sur la santé, le bien-être et l’évacuation du stress. La grande tendance du moment, ce sont les trails de courte distance, appelés « sub-ultra ». Ils se déroulent sur des distances de 20 km à 50 km, pour une moyenne de 80 km pour les trails traditionnels. Dyana a tout juste 23 ans, et elle affiche déjà plusieurs compétitions de trail au compteur. « Je cours en club depuis que j’ai une quinzaine d’années, précise-t-elle. Et j’ai commencé le trail avec mes parents il y a trois ans. Au départ, on partait sur des petites distances, en général moins de 10 km. Et puis on a augmenté progressivement et on s’aventure aujourd’hui sur tous les terrains, même s’ils sont glissants, boueux ou accidentés. » Elle a d’ailleurs connu quelques chutes. « Je me suis fait une entorse il y a deux ans, en trébuchant sur une racine, décrit-elle. La rééducation a été un peu longue et je garde une petite appréhension, car si ça se reproduisait, je serais de nouveau privée de trail pendant quelques mois. Mais, en même temps, ça aurait très bien pu m’arriver sur un trottoir ou en sortant du bus pour aller travailler », relativise-t-elle.

    La rançon du succès

    Eliott, lui, a découvert le trail avant la pandémie. « Heureusement, j’habite près d’un petit bois, dans les Yvelines, confie le quadragénaire. Cela m’a permis d’aller courir une petite heure tous les jours pendant le confinement, en respectant la réglementation. Donc, je n’ai finalement pas trop perdu. » Il a constaté l’engouement croissant pour sa pratique depuis la sortie de la crise du Covid. Mais il ne s’en réjouit pas forcément. « Le succès est tel que c’est devenu un enfer pour s’inscrire aux compétitions, regrette-t-il. Parfois, dès les premières heures, toutes les places sont écoulées. Même en m’y prenant dès l’ouverture des ventes, il m’arrive de me retrouver sur liste d’attente. » Il assure aussi que « le trail est devenu un énorme business » et que l’augmentation du nombre de pratiquants a eu un impact sur le prix des équipements. « J’ai payé ma dernière paire de chaussures de trail près de 150 euros, c’est de la folie », s’emporte-t-il. Il aimerait participer à l’Ultra-Trail Mont-Blanc (170 kilomètres de course autour du Mont-Blanc, dont 10 000 mètres de dénivelé positif) organisé tous les ans au mois d’août à Chamonix, mais il estime devoir s’entraîner encore un peu. Une autre conséquence de l’explosion du trail inquiète Dyana. « Nous sommes si nombreux à courir que nous avons nécessairement un impact négatif sur l’environnement, lance-t-elle. Nous abîmons les sentiers. Et il y a parfois du matériel qui se perd en chemin, comme des gourdes, des casquettes ou des serviettes en microfibres. Je serais frustrée si je devais me restreindre, mais je pense quand même que le trail devrait être beaucoup plus réglementé pour limiter les dégâts sur la faune et la flore. » Chaque médaille a son revers, malheureusement.

  • Le chansigne : la musique signée

    Le chansigne : la musique signée

    Le chansigne, que les Anglo-saxons pratiquent sous le nom sign singing, permet au public malentendant de suivre un spectacle musical ou un clip en ayant accès aux paroles en langue des signes. Et cela rend l’expérience bien plus intense que lorsqu’elle est conditionnée à la lecture de sous-titres. Car le chansigne ne consiste pas en un simple exercice de traduction, mais en une véritable interprétation artistique, qui comprend souvent une mise en scène, des expressions du visage, voire, une chorégraphie. D’ailleurs, certaines créations n’ont pas pour but de traduire une œuvre existante : elles sont imaginées d’emblée pour le chansigne. Et elles sont appréciées autant par les publics malentendants qu’entendant.

    Du chansigne aux JO

    Les premiers ouvrages relatifs au chansigne sont publiés aux États-Unis dans les années 1970. L’un des plus célèbres est un recueil collectif intitulé Lift Up Your Hands : Song In Sign Language, sorti en 1976. En France, la discipline a émergé il y a une vingtaine d’années. Elle est aujourd’hui enseignée par divers professionnels, y compris au sein de l’Opéra-comique. Le chansigne compte également quelques stars à la renommée internationale, qui cumulent de nombreuses vues sur YouTube. C’est le cas du rappeur et chansigneur américain Sean Forbes (que certains surnomment le « deaf rapper », le rappeur sourd), ainsi que du rappeur congolais muet MC Baba. Lors de la cérémonie des Jeux olympiques 2024, à Paris, le danseur et chorégraphe américain sourd Shaheem Sanchez avait fait sensation en interprétant le morceau « Supernature », du musicien français Marc Cerrone, en version chansigne. En France, les spectacles peuvent comprendre des reprises de grands classiques de la chanson française, par exemple des titres de Claude François, mais aussi des créations-compositions écrites spécialement pour la langue des signes sur un morceau de musique.

    Chansigner, c’est partager

    L’une des pionnières de cet art scénique dans l’Hexagone est la chansigneuse Laëty. Et, bien que cela puisse surprendre, elle est entendante. Elle pratique la langue des signes par passion depuis bientôt 30 ans et a raconté son expérience dans un livre, Sur les routes du chansigne. « Cela fait 25 ans que je suis chansigneuse. Lorsque j’ai commencé, explique-t-elle, le chansigne n’existait pas encore réellement. Mais nous faisions des chansons signées lors des fêtes d’anniversaires, par exemple. C’est le moyen que j’avais trouvé pour partager les chansons que j’aimais avec mes amis sourds. » Laëty monte sur scène pour la première fois en 1998, puis se professionnalise dans les années 2000. « J’ai donné mon premier concert professionnel à Nantes en 2004, se souvient-elle. Et ensuite j’ai commencé les tournées. »

    Des artistes complets

    Le terme « chansigne », version française du sign singing anglo-saxon, aurait, quant à lui, officiellement vu le jour à Nantes, en 2010, dans le cadre d’un événement nommé Deaf International. « Avec d’autres artistes, nous avons réfléchi au nom que nous pourrions donner à notre pratique, et nous avons retenu chansigne ! », nous apprend l’artiste. L’année suivante, elle découvre sur internet le rappeur et chansigneur finlandais Marko Vuorenheimo, plus connu sous son nom de scène, Signmark. Et c’est un vrai coup de cœur. Aujourd’hui, en parallèle de ses performances artistiques sur scène, Laëty donne des cours de soutien scolaire à des enfants malentendants et elle propose des stages de chansigne, car il est difficile de vivre uniquement de la pratique du chansigne. Elle prévient d’ailleurs ceux qui voudraient se lancer qu’il faut s’accrocher : « C’est une discipline qui nécessite de maîtriser à la fois la langue française, la langue des signes et les techniques de traduction ! ». Sans compter la nécessité d’être parfaitement à l’aise sur scène. Voilà sans doute pourquoi la France ne compte à ce jour qu’une petite quinzaine de chansigneurs professionnels. Mais, à n’en pas douter, de plus en plus d’amateurs !

    Handicap : les solutions adaptées et accessibles proposées par la Macif

    Au travers de son programme Macif Egalis, la Macif accompagne depuis 20 ans ses sociétaires en situation de handicap ainsi que leur famille, grâce à des solutions d’assurance et des moyens de communication adaptés à leur situation.

  • 10 questions stupides à ne pas poser aux personnes en situation de handicap

    10 questions stupides à ne pas poser aux personnes en situation de handicap

    Que t’est-il arrivé ?

    Mathilde Cabanis : Il arrive que des gens que je ne connais pas m’interrogent sur l’origine de mon handicap. Comme si, à chaque fois que je rencontrais une nouvelle personne, j’étais censée lui raconter ma vie et, même, le pire moment de ma vie ! Il y a même des gens qui m’interpellent pour me demander si je me suis blessée ou pour me souhaiter bon courage. À la fois, c’est bienveillant, mais c’est aussi de la curiosité malsaine. De même que ce n’est pas aux inconnus de demander aux personnes en fauteuil roulant pourquoi elles sont en fauteuil roulant. C’est à elles de décider si elles se sentent suffisamment à l’aise pour en parler. Honnêtement, ça ne me viendrait pas à l’idée de demander à une personne malvoyante dans la rue pourquoi elle est malvoyante. Et pourtant, beaucoup de gens le font avec les personnes en fauteuil ! En revanche, je peux comprendre que quelqu’un qu’on côtoie tous les jours, comme un collègue, ait envie de poser cette question. Mais c’est différent, car un lien est établi.

    As-tu déjà pensé à te suicider ?

    M.C. : Une amie m’a confié que s’il lui était arrivé la même chose qu’à moi, elle se serait suicidée. Mais nos vies méritent évidemment d’être vécues, malgré le handicap ! Bien sûr, c’est un gros chamboulement et il y a un gros travail d’adaptation à faire quand on se retrouve brutalement en situation de handicap, mais ça ne veut pas dire que notre vie est finie ! Cela n’empêche pas d’avoir des rêves, des ambitions, des envies de voyages et de construire des projets. Et de toute façon, la vie n’est un long fleuve tranquille pour personne, avec ou sans handicap.

    Tu ne peux avoir de vie sexuelle, du coup ?

    M.C. : En soirée, quand les gens ont un peu bu, les langues se délient et on m’a déjà demandé comment je faisais pour avoir des rapports sexuels. Mais je suis comme tout le monde, les personnes handicapées ont aussi une vie intime, évidemment ! Je suis très à l’aise avec le sujet et je réponds simplement que ma vie sexuelle va très bien.

    Comment vas-tu faire pour accoucher ?

    M.C. : J’ai deux enfants et j’en attends un troisième. Et on m’a demandé si je pourrais accoucher « normalement », ce qui ne veut pas dire grand-chose. D’ailleurs, j’ai accouché par voie basse, alors que beaucoup de femmes accouchent par césarienne. Et tout s’est très bien passé. On me demande si j’ai eu mes enfants avant ou après être devenue handicapée. Si je ne suis pas de bonne humeur, je réponds juste que ça ne les regarde pas, et je passe à autre chose.

    Tu penses que tu seras capable de t’occuper de tes enfants ?

    M.C. : Certaines femmes en situation de handicap ont déjà été signalées aux services sociaux, car on voulait s’assurer qu’elles s’occupaient bien de leurs enfants, que les enfants n’étaient pas en danger.

    Tu n’as pas peur que tes enfants aient honte de toi plus tard ?

    M.C. : Certaines n’hésitent pas à me demander carrément si je ne crains pas que mes enfants aient honte de mon handicap ! Beaucoup de gens sont sans filtre, mais il ne faut pas leur en tenir rigueur. D’ailleurs, je me fiche que les gens me regardent dans la rue ou sur la plage.

    Tu es sûre que ça va aller ?

    M.C. : Les gens ont tendance à infantiliser les personnes handicapées, à vouloir penser à leur place. Par exemple, dans le travail, il arrive que les équipes organisent un déplacement professionnel sans laisser la personne en situation de handicap se positionner pour ne pas la fatiguer. C’est penser à la place de l’autre, finalement. Et c’est insupportable ! Je suis une adulte, j’ai fait des études, je gère ma famille et je suis autonome.

    Tu penses vraiment pouvoir le faire ?

    M.C. : En entreprise, on part du principe qu’une personne handicapée n’est pas capable d’accomplir certaines tâches. Donc on les réalise à sa place, sans même lui demander si elle peut le faire, en pensant que ça ira plus vite comme ça. De même qu’il arrive que dans les restaurants, souvent, lorsqu’il y a une personne handicapée, le personnel ne s’adresse pas directement à elle et demande aux personnes qui l’accompagnent quelle est la commande. C’est arrivé à une de mes amies en fauteuil.

    Tu n’as pas peur d’être trop fatiguée ?

    M.C. : J’ai fait mon AVC en école de commerce et mes copines me demandaient sans arrêt si j’allais bien, si je n’étais pas trop fatiguée. Elles me maternaient beaucoup. Or, je savais très bien gérer ma fatigue et, quand ça n’allait plus, je rentrais simplement me coucher. Et mes amis avaient du mal à comprendre que j’étais en mesure de faire mes propres choix.

    Tu es sûre que tu ne veux pas prendre un petit verre ?

    M.C. : L’alcool risquant de retarder ma rééducation après mes trois opérations du cerveau, je l’avais banni de ma vie à l’époque. Je buvais peu avant et depuis, je ne bois plus du tout. Mais en soirée, les gens continuent d’insister pour que je prenne un petit verre. Or, ne pas boire d’alcool ne m’empêche ni d’être drôle ni de faire la fête. Je n’aime pas perdre le contrôle. Et c’est encore plus vrai depuis que j’ai des problèmes d’équilibre, car je risque de me blesser. Et je n’ai qu’une seule main qui fonctionne, je vis donc avec la crainte de me blesser à l’autre.

    Handicap : les solutions adaptées et accessibles proposées par la Macif

    Au travers de son programme Macif Egalis, la Macif accompagne depuis 20 ans ses sociétaires en situation de handicap ainsi que leur famille, grâce à des solutions d’assurance et des moyens de communication adaptés à leur situation.

  • Chômage qui dure : comment gérer sa santé mentale ?

    Chômage qui dure : comment gérer sa santé mentale ?

    Plus de 10 mois. C’est la durée moyenne que les demandeurs d’emploi passent au chômage avant de retrouver un travail, selon France Travail. Une suspension entre deux emplois qui, au fur et à mesure que les mois passent, peut s’avérer de plus en plus dur à supporter psychologiquement. Car durant les périodes de chômage, la plus grande difficulté est souvent de préserver sa santé mentale.

    Perte de confiance en soi

    « Envoyer des candidatures qui restent sans réponses, c’est dur, surtout au bout de plusieurs mois », confirme Juliette, 24 ans. Employée à la fin de son alternance par la radio où elle travaillait, la jeune femme s’est retrouvée au chômage un an plus tard, avec le sentiment de « ne plus valoir grand-chose » et de « perdre en compétences ». Guillaume, lui, a connu le même sort en 2021, après déjà dix mois à l’arrêt à cause du Covid. Le diplômé en communication travaillait dans l’industrie du voyage, un secteur fortement impacté par la pandémie. « Le plus dur, c’était de résister à la tentation de se comparer aux autres et de voir qu’ils avancent et pas toi », relate le jeune homme de 31 ans aujourd’hui, qui est resté un an et demi au chômage.

    « Un sentiment de honte »

    De son côté, Eléonore a passé un an au chômage en 2022, après avoir décidé de quitter son emploi dans la restauration pour se consacrer à sa passion, la photographie. Avec seulement 600 euros par mois, l’artiste de 28 ans a subi une « forte pression financière ». Dans un secteur très concurrentiel, elle a dû batailler pour « rester motivée » malgré la difficulté à vendre ses photos qui « faisait mal à l’ego ». Une somme de souffrances psychologiques que Marie d’Hautefeuille, psychologue du travail depuis 20 ans et installée à Toulouse, a également observé chez ses patients : « Souvent, il y a un sentiment de honte, d’échec, qui apparaît. » Laquelle peut découler sur de la culpabilité de ne pas réussir à retrouver un emploi. Et ce, « d’autant plus quand la question “Tu fais quoi dans la vie ?” vous est posée sans arrêt », poursuit la spécialiste.

    Garder un rythme

    Comment, alors, préserver sa santé mentale pour rester motivé et éviter de passer par la case dépression ? « Continuer ses activités, répond du tac au tac Marie d’Hautefeuille. Tant que ça fonctionne financièrement, bien entendu, nuance la psychologue. Cela permet de se sentir bien, d’avoir envie de se lever le matin, et surtout de ne pas perdre tous les repères » alors qu’on a déjà perdu celui du travail. « Je me suis beaucoup appuyée sur le sport et la musique » pour continuer à rester actif et occuper les journées, confirme Guillaume. Même son de cloche pour Juliette, qui avoue en avoir profité pour « plonger dans des projets et des loisirs laissés de côté, le sport et la lecture, par exemple ». La jeune femme a également mis un point d’honneur à « garder un rythme de journée classique » : « Essayer de me lever avant 9 heures, ne pas me coucher trop tard, rester connectée à l’actualité et au monde. » Une démarche qui l’a « beaucoup » aidée, selon ses dires. Sur ce point, Marie d’Hautefeuille précise que s’il est « toujours important » de se donner un cadre, il faut avant tout se poser une question : « Pourquoi veut-on se lever ? » En d’autres termes, « l’essentiel est surtout d’essayer de caler des choses dans son agenda : une conférence, un groupe de rencontres de gens qui travaillent dans le même secteur, une sortie, contacter des personnes sur LinkedIn, etc. »

    Compter sur ses proches… s’ils sont positifs

    Autre point important : éviter de se dévaloriser. « Il faut comprendre que la recherche d’emploi, c’est la statistique improbable, relève la psychologue. On ne cherche qu’un seul job, mais pour ça, on va envoyer une centaine de CV et recevoir 98 non, mais ce n’est pas parce qu’on est incompétent. Il faut continuer de croire que ça peut le faire la fois d’après. » Pour Guillaume, être régulier dans sa recherche d’emploi a permis de « créer un effet d’entraînement » et d’éviter l’ennui, « qui est probablement la pire chose à vivre ». Le soutien des proches est également essentiel. Eléonore a continué à « aller boire des cafés » avec ses amis et à « organiser des dîners ». De même pour Juliette : « Entendre mes proches me rassurer et toujours croire en moi-même quand le moral flanchait a été primordial. » Un aspect que Marie d’Hautefeuille approuve amplement. Mais comment faire quand nos proches nous transmettent leurs angoisses ? « Si les gens ne sont pas capables de vous soutenir et d’être bienveillants, ne leur en parlez pas », conseille la psychologue. Un dernier conseil pour la route : « Ne jamais oublier que vous êtes apporteur de compétences et que le chômage n’est qu’un état de droit, une sorte d’assurance. »

    Vous souhaitez consulter ?

    Psychiatre et psychologue: découvrez l’accompagnement de la Macif en cas de consultation.

  • Déprime passagère ou vraie dépression ?

    Déprime passagère ou vraie dépression ?

    La frontière de la maladie

    Une rupture amoureuse, le décès d’un proche, un échec professionnel, une mauvaise note… Innombrables sont les raisons, qu’importe leur niveau de gravité, pour se sentir déprimé. Et c’est justement pour ça que chacun a déjà pu ressentir un sentiment de profonde tristesse, plus ou moins tenace. De là à parler de dépression, il y a un pas qu’il ne faut pas toujours franchir. Car si elles partagent plusieurs points communs, déprime et dépression sont loin d’avoir une définition commune. « La déprime n’est pas un diagnostic psychiatrique ni une pathologie, à la différence de la dépression (le terme exact utilisé étant l’“épisode dépressif caractérisé”). Ce qui les sépare, ce sont la durée et l’intensité de la symptomatologie, explique la docteur Estelle Willemet, psychiatre à Toulouse. Dans le cas de la dépression, les symptômes durent plus de deux semaines et se manifestent quotidiennement. Elle induit une souffrance importante et elle entraîne une altération dans le fonctionnement habituel de la personne. La déprime est quant à elle plus passagère, souvent en lien avec un facteur de stress et on note également une amélioration de la symptomatologie avec le temps. »

    L’engrenage de la tristesse

    Félicie, qui se présente pourtant comme « quelqu’un d’assez joviale et positive », en a fait la désagréable expérience. Sans trop savoir pourquoi, malgré quelques pistes (rythme effréné entre vie de famille, proches et travail ; mésaventures passées…), cette quadragénaire qui a déjà fait face à de gros obstacles durant sa jeunesse entre assez inexplicablement dans un tunnel de fatigue et d’idées noires, alors qu’elle est pourtant bien entourée. « J’ai senti une descente progressive et assez lente, avec d’abord des épisodes d’humeur changeante : un jour ça va, le lendemain ça va moins bien. Puis, les jours où je ne me sentais pas bien sont devenus de plus en plus nombreux, pour finir sur un état général de tristesse et de baisse de motivation pour tout », témoigne-t-elle.

    Avec le recul, Félicie parle d’« engrenage » : « Je me sentais triste tout le temps et je culpabilisais de me sentir triste parce qu’en apparence, j’avais tout pour être heureuse, ce qui me rendait encore plus triste. Plus envie de me lever, plus envie de voir du monde, plus envie de faire des projets, plus envie de partager des moments agréables, plus envie de sourire… Je savais que j’allais finir par craquer, j’attendais juste de voir quand et comment. J’étais devenue spectatrice de moi-même et je patientais. » Un jour, la bascule intervient : la jeune femme chute de son vélo, verse soudainement des torrents de larmes et son médecin diagnostique immédiatement sa dépression. Arrêt de travail, traitement médicamenteux et soutien de son entourage la font finalement sortir de cette mauvaise passe.

    Des symptômes communs, une régularité différente

    « La déprime peut se chroniciser et évoluer vers la dépression, oui. S’il n’y a aucune amélioration au bout de deux semaines ou d’un mois, et que le patient reste dans son lit en pleurant toute la journée sans manger… À ce moment-là, il faut s’inquiéter », rappelle la spécialiste. Laquelle dresse ensuite la liste des symptômes concernant les deux états émotionnels, et présents au quotidien dans le cas d’une dépression : humeur triste, sentiment de vide, ralentissement psychomoteur, fatigue, perte de motivation et d’appétit, diminution du plaisir et du désir sexuel, troubles du sommeil, sentiment de dévalorisation ou de culpabilité, difficultés de concentration et enfin idées suicidaires. Mais, même profonde, la dépression n’est pas une fatalité. Des solutions existent en effet pour la contrer ou éviter d’y entrer, comme le détaille l’experte : « Maintenir une hygiène de vie correcte et une activité physique, même minime, ainsi qu’un contact social, initier une psychothérapie de soutien, limiter les consommations d’alcool (au-delà de l’effet apaisant sur le moment, l’alcool est dépressogène)… Surtout, il faut comprendre qu’il est complètement normal d’avoir des moments de tristesse ou d’angoisse où on peut avoir l’impression de perdre pied. Quand il s’agit de déprime, il ne faut pas s’alarmer et “psychiatriser” toute tristesse : dans de nombreux cas, le cerveau fait bien les choses et le temps permet de retrouver un état d’équilibre ! »

    Vous souhaitez consulter ?

    Psychiatre et psychologue: découvrez l’accompagnement de la Macif en cas de consultation.

  • Quiz : êtes-vous incollable sur le tri ?

    Quiz : êtes-vous incollable sur le tri ?

    1 Le miroir de votre salle de bains se brise en mille morceaux, où déposez-vous le bris de verre ?

    Réponse B : certes, 68 % des emballages ménagers sont recyclés (1) et le verre se recycle à l’infini, mais cela concerne uniquement les pots, bocaux, bouteilles, etc. Les miroirs ou les verres à pied par exemple, sont composés d’un verre différent et doivent être déposés dans la poubelle à ordures ménagères.

    Chiffre-clé

    89 % (1) des Français trient les emballages ménagers dont 51 % le font systématiquement.

    2 Une fois l’année scolaire terminée, comment se débarrasser des vieux cahiers à spirales ?

    Réponse C : retenez que les agrafes et les spirales sont enlevées dans le processus de recyclage, donc vous n’avez qu’à simplement mettre les cahiers dans la poubelle dédiée au tri sélectif (jaune, verte ou marron selon les villes). Un petit truc simple à apprendre à vos enfants pour qu’ils deviennent de vrais petits écolos et finissent l’année le cœur léger.

    3 Vous faites le tri dans vos placards, mais que faire des vêtements que vous ne portez plus ?

    Réponse B : tous les vêtements usagés peuvent être recyclés. S’ils sont abîmés, déposez-les dans l’une des bornes de collecte de rue mises en place par votre ville. Ils seront transformés en chiffons, en sol de terrain de tennis ou encore en matériaux d’isolation phonique ! S’ils sont propres, secs et en assez bon état, la meilleure solution est de donner vos anciens vêtements à une association ou à une friperie solidaire pour qu’ils servent à d’autres. Un bon moyen de consommer la mode de façon responsable !

    4 Vous venez de terminer votre tube de dentifrice, que faites-vous ?

    Réponse A : trompeur le dentifrice ! On pourrait croire que le tube en plastique se recycle mais non, car le type de plastique utilisé n’est pas recyclable (sauf si vous avez choisi un dentifrice écologique). Il faut le mettre dans la poubelle à ordures ménagères.

    5 Pour les bocaux ou bouteilles en verre, que faire des bouchons et des couvercles ?

    Réponse A : les couvercles en métal et plastique (selon les consignes de votre ville) se recyclent mais ne sont pas à jeter dans le conteneur à verre. Il faut les enlever pour les jeter dans le bac de tri de tri sélectif. S’ils sont en plastique (selon les consignes de votre ville), en liège ou imitation, ils se déposent dans les ordures ménagères.

    Bon à savoir

    Vous vous questionnez encore sur l’endroit où jeter un de vos objets ?

    Rendez-vous sur la plateforme « Que faire de mes déchets ? » proposée par l’Ademe. Vous pourrez y rechercher l’objet en question et obtenir une réponse précise pour vous en débarrasser. En bonus, une explication sur le devenir de l’objet, une fois recyclé ou non.

    Sources :
    (1) Éco-Emballages, Rapport annuel, 2016
    (2) CITEO, Les chiffres du recyclage en France, 2020
    CITEO, Le guide du tri

     

     

    Découvrez les autres résultats du test

  • Quiz : êtes-vous incollable sur le tri ?

    Quiz : êtes-vous incollable sur le tri ?

    1 Le miroir de votre salle de bains se brise en mille morceaux, où déposez-vous le bris de verre ?

    Réponse B : certes, 68 % des emballages ménagers sont recyclés (1) et le verre se recycle à l’infini, mais cela concerne uniquement les pots, bocaux, bouteilles, etc. Les miroirs ou les verres à pied par exemple, sont composés d’un verre différent et doivent être déposés dans la poubelle à ordures ménagères.

    Chiffre-clé

    89 % (1) des Français trient les emballages ménagers dont 51 % le font systématiquement.

    2 Une fois l’année scolaire terminée, comment se débarrasser des vieux cahiers à spirales ?

    Réponse C : retenez que les agrafes et les spirales sont enlevées dans le processus de recyclage, donc vous n’avez qu’à simplement mettre les cahiers dans la poubelle dédiée au tri sélectif (jaune, verte ou marron selon les villes). Un petit truc simple à apprendre à vos enfants pour qu’ils deviennent de vrais petits écolos et finissent l’année le cœur léger.

    3 Vous faites le tri dans vos placards, mais que faire des vêtements que vous ne portez plus ?

    Réponse B : tous les vêtements usagés peuvent être recyclés. S’ils sont abîmés, déposez-les dans l’une des bornes de collecte de rue mises en place par votre ville. Ils seront transformés en chiffons, en sol de terrain de tennis ou encore en matériaux d’isolation phonique ! S’ils sont propres, secs et en assez bon état, la meilleure solution est de donner vos anciens vêtements à une association ou à une friperie solidaire pour qu’ils servent à d’autres. Un bon moyen de consommer la mode de façon responsable !

    4 Vous venez de terminer votre tube de dentifrice, que faites-vous ?

    Réponse A : trompeur le dentifrice ! On pourrait croire que le tube en plastique se recycle mais non, car le type de plastique utilisé n’est pas recyclable (sauf si vous avez choisi un dentifrice écologique). Il faut le mettre dans la poubelle à ordures ménagères.

    5 Pour les bocaux ou bouteilles en verre, que faire des bouchons et des couvercles ?

    Réponse A : les couvercles en métal et plastique (selon les consignes de votre ville) se recyclent mais ne sont pas à jeter dans le conteneur à verre. Il faut les enlever pour les jeter dans le bac de tri de tri sélectif. S’ils sont en plastique (selon les consignes de votre ville), en liège ou imitation, ils se déposent dans les ordures ménagères.

    Bon à savoir

    Vous vous questionnez encore sur l’endroit où jeter un de vos objets ?

    Rendez-vous sur la plateforme « Que faire de mes déchets ? » proposée par l’Ademe. Vous pourrez y rechercher l’objet en question et obtenir une réponse précise pour vous en débarrasser. En bonus, une explication sur le devenir de l’objet, une fois recyclé ou non.

    Sources :
    (1) Éco-Emballages, Rapport annuel, 2016
    (2) CITEO, Les chiffres du recyclage en France, 2020
    CITEO, Le guide du tri

     

     

    Découvrez les autres résultats du test

  • Quiz : êtes-vous incollable sur le tri ?

    Quiz : êtes-vous incollable sur le tri ?

    1 Le miroir de votre salle de bains se brise en mille morceaux, où déposez-vous le bris de verre ?

    Réponse B : certes, 68 % des emballages ménagers sont recyclés (1) et le verre se recycle à l’infini, mais cela concerne uniquement les pots, bocaux, bouteilles, etc. Les miroirs ou les verres à pied par exemple, sont composés d’un verre différent et doivent être déposés dans la poubelle à ordures ménagères.

    Chiffre-clé

    89 % (1) des Français trient les emballages ménagers dont 51 % le font systématiquement.

    2 Une fois l’année scolaire terminée, comment se débarrasser des vieux cahiers à spirales ?

    Réponse C : retenez que les agrafes et les spirales sont enlevées dans le processus de recyclage, donc vous n’avez qu’à simplement mettre les cahiers dans la poubelle dédiée au tri sélectif (jaune, verte ou marron selon les villes). Un petit truc simple à apprendre à vos enfants pour qu’ils deviennent de vrais petits écolos et finissent l’année le cœur léger.

    3 Vous faites le tri dans vos placards, mais que faire des vêtements que vous ne portez plus ?

    Réponse B : tous les vêtements usagés peuvent être recyclés. S’ils sont abîmés, déposez-les dans l’une des bornes de collecte de rue mises en place par votre ville. Ils seront transformés en chiffons, en sol de terrain de tennis ou encore en matériaux d’isolation phonique ! S’ils sont propres, secs et en assez bon état, la meilleure solution est de donner vos anciens vêtements à une association ou à une friperie solidaire pour qu’ils servent à d’autres. Un bon moyen de consommer la mode de façon responsable !

    4 Vous venez de terminer votre tube de dentifrice, que faites-vous ?

    Réponse A : trompeur le dentifrice ! On pourrait croire que le tube en plastique se recycle mais non, car le type de plastique utilisé n’est pas recyclable (sauf si vous avez choisi un dentifrice écologique). Il faut le mettre dans la poubelle à ordures ménagères.

    5 Pour les bocaux ou bouteilles en verre, que faire des bouchons et des couvercles ?

    Réponse A : les couvercles en métal et plastique (selon les consignes de votre ville) se recyclent mais ne sont pas à jeter dans le conteneur à verre. Il faut les enlever pour les jeter dans le bac de tri de tri sélectif. S’ils sont en plastique (selon les consignes de votre ville), en liège ou imitation, ils se déposent dans les ordures ménagères.

    Bon à savoir

    Vous vous questionnez encore sur l’endroit où jeter un de vos objets ?

    Rendez-vous sur la plateforme « Que faire de mes déchets ? » proposée par l’Ademe. Vous pourrez y rechercher l’objet en question et obtenir une réponse précise pour vous en débarrasser. En bonus, une explication sur le devenir de l’objet, une fois recyclé ou non.

    Sources :
    (1) Éco-Emballages, Rapport annuel, 2016
    (2) CITEO, Les chiffres du recyclage en France, 2020
    CITEO, Le guide du tri

     

     

    Découvrez les autres résultats du test