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  • Voyager avec un bébé : 5 conseils pour rester routard !

    Voyager avec un bébé : 5 conseils pour rester routard !

    1 Choisir une destination adaptée

    Il est tout à fait possible de voyager avec un bébé dès ses premiers mois, à condition, bien sûr, de choisir une destination adaptée.

    Un bébé est sensible au froid, à la chaleur, à certaines maladies, au stress… Exit donc les régions ou les pays au climat trop extrême, tout comme les destinations nécessitant des vaccins et celles présentant un risque pour sa santé. Renseignez-vous aussi sur les éventuelles nuisances, comme une présence importante de moustiques ou d’insectes (Canada et pays scandinaves en été, par exemple), de méduses, etc., et évitez les régions trop isolées…

    Bref, préférez la campagne italienne à une case sur pilotis en Amazonie ! Le site diplomatie.gouv.fr délivre une information détaillée pour tous les pays de monde, afin d’avoir toutes les informations pour bien décider. Privilégiez les complexes hôteliers bien aménagés, où les conditions sanitaires sont optimales et où vous aurez facilement accès à une assistance médicale en cas de besoin.

    Vous partez bientôt en voyage ?

    Pour découvrir les conseils de la Macif en matière de moyens de paiement et frais de change et partir l’esprit léger, c’est ici !

    2 Faire les bonnes démarches en amont

    Si vous voyagez en voiture ou en train au sein de l’espace Schengen, pas de formalités nécessaires pour votre enfant : la carte d’identité n’est obligatoire qu’à partir de 13 ans. En revanche, il peut être utile, au cas où, de se munir de son livret de famille ou d’une copie.

    Si vous prenez l’avion ou si vous voyagez hors de l’Union européenne, une carte d’identité, un passeport pour certaines destinations et, parfois, un visa est indispensable. Les démarches sont faites par les parents, en présence de l’enfant, dans les mêmes conditions que pour les adultes.

    3 S’assurer selon les besoins

    Particulièrement si vous voyagez à l’étranger, vérifiez que vous êtes bien couvert par vos contrats d’assurance : a minima, prise en charge des frais médicaux à l’étranger, validité de votre responsabilité civile/individuelle accident, rapatriement d’urgence, mais aussi assistance et assurance contre le vol de votre CB, de papiers et de biens matériels, perte de bagages…

    En cas de doute, appelez votre assureur, qui saura vous proposer un contrat ou des options à votre contrat adaptés le cas échéant, et consultez les conditions et les assurances liées à votre carte bancaire.

    Bon à savoir

    La plupart des compagnies aériennes permettent de voyager avec un enfant de moins de 2 ans à des tarifs très intéressants (souvent 10% du prix adulte), voire même gratuitement. Vous devrez néanmoins voyager avec votre bébé sur vos genoux, car il n’aura pas de siège.

    Certaines compagnies proposent des berceaux pour les vols long courrier, mais c’est loin d’être systématique. Là encore, il est conseillé de bien se renseigner en amont et de bien préparer son sac cabine pour avoir tout le nécessaire sous la main !

    4 Bien préparer sa valise

    Vous avez choisi votre destination ? C’est le moment de faire les bagages ! Voici les incontournables à glisser dans la valise de bébé :

    • Une trousse de premiers secours, avec des essentiels à emporter facilement (une crème solaire avec un indice de protection élevé, une solution de réhydratation, un anti-diarrhéique, une pommade cicatrisante, des compresses, du tulle gras, des bandelettes adhésives, un spray réfrigérant et un aspivenin) ;
       
    • Les médicaments dont il a besoin s’il est sous traitement. Demandez à votre médecin une traduction des ordonnances en anglais ou a minima en DCI (dénomination commune internationale – nom chimique) pour que les médicaments passent à la douane ;
       
    • Le matériel de base dont vous aurez besoin au quotidien (biberons, tétines, jouets, couches, etc.) ;
       
    • Des vêtements adaptés au climat du lieu de destination, en quantité suffisante pour idéalement ne pas avoir à gérer de lessive sur place ;
       
    • Une couverture ;
       
    • Son carnet de santé, avec les certificats de vaccination ;
       
    • Du gel hydroalcoolique pour les mains (pour les vôtres, mais à ne pas utiliser pour les mains de votre bébé) ;
       
    • Des lingettes de toilette ;
       
    • Sa nourriture habituelle en quantité suffisante (à moins d’être certain de trouver ce qu’il faut sur place).

    Sans oublier son doudou préféré !

    5 Anticiper les galères

    Enfin, essayez d’anticiper au maximum les situations auxquelles vous pourrez être confronté pendant le trajet et sur place, afin d’éviter les surprises. Par exemple, préférez le train ou l’avion aux déplacements en autocar, et évitez les hébergements sans ascenseur ou à l’écart des transports ou parkings : vous aurez beaucoup de matériel à porter !

    Posez-vous les bonnes questions : y a-t-il beaucoup de commerces sur place ? Aurez-vous la possibilité de trouver facilement une pharmacie, un médecin ou d’acheter un vêtement, un accessoire dont vous avez besoin et que vous n’avez pas pensé à emmener ? Etc.

    Plus vous aurez « balisé » chaque moment de votre voyage, plus vous serez préparé, et mieux vous en profiterez.

    Vous voyagez à l’étranger avec votre enfant ?

    Le contrat Habitation Résidence Principale de la Macif vous couvre pour votre responsabilité civile vie privée dans le monde entier* : renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites fixées au contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez une destination au climat tempéré et sans risque sanitaire.
    • Faites le point sur les démarches à faire avant de partir et sur vos assurances.
    • Préparez soigneusement votre valise, notamment la trousse de premiers soins.
    • Anticipez au maximum les situations.
  • J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    1 La fibre anti-gaspi et l’âme solidaire

    Biocycle est une association dont le cœur de mission est la collecte à vélo, auprès des marchés et des supermarchés, des invendus alimentaires, qui sont ensuite redistribués à des associations d’aide aux personnes précarisées : étudiants, SDF, migrants…

    La dimension à la fois écologique et sociale du projet Biocycle a tout de suite « parlé » à Mathieu, qui a souhaité s’y consacrer :

    « J’ai trouvé l’idée tellement juste que je me suis impliqué jusqu’à devenir salarié. Ce n’était pas dans la suite logique de mon cursus : j’ai fait des études d’ingénieur en biotechnologie et j’ai travaillé dans l’industrie pharmaceutique, mais c’était très loin de mes convictions personnelles. Ça a donc été une reconversion radicale, et sans regret ! »

    10 millions

    de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France, soit 15 kilos par personne*.

    2 Aider et sensibiliser

    Mais Biocycle ne s’arrête pas là. L’association agit aussi en amont en organisant des actions de sensibilisation à la question du gaspillage alimentaire auprès des entreprises et des collectivités. C’est là qu’entrent en action leurs fameux VéloMixeurs, des vélos de récupération équipés d’un grand mixeur actionné par la dynamo : plus on pédale, plus on mixe !

    Les bénévoles de l’association montrent ainsi comment transformer des fruits moches en délicieux smoothies consommables directement. Le message est simple : ne gaspillez pas les fruits moches, ils sont bons pour vous et pour la collectivité.

    La question du gaspillage alimentaire est un sujet qui rassemble. On peut donc toucher des publics très disparates.

    Mathieu Roger, responsable des partenariats chez Biocycle, Paris (75)

    3 Mobiliser le plus grand nombre

    Parce qu’il nous concerne tous au quotidien, le gaspillage alimentaire est un sujet fédérateur, qui trouve un écho favorable auprès de publics très variés.

    « En tant que responsable des partenariats, je m’occupe notamment de recruter des bénévoles via Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif, explique Mathieu. Depuis le mois de mai, nous avons inscrit six bénévoles de plus dans notre base de données par ce biais. C’est très encourageant ! Nos actions de sensibilisation sont aussi très bien reçues. Et même si parfois on tombe sur des personnes qui ne s’intéressent pas trop à la question, on arrive toujours à trouver un centre d’intérêt commun via la récup’ ou même le recyclage et le bricolage avec nos VéloMixeurs. », souligne-t-il.

    Vous souhaitez rejoindre le mouvement ?

    Retrouvez les appels à bénévolat de Biocycle sur Diffuz.com.

    4 Paris aujourd’hui, ailleurs demain

    Aujourd’hui, l’action de Biocycle se limite encore au sud de Paris, notamment sur le site des Grand Voisins, dans le 14e arrondissement. Dans cet ancien hôpital reconverti en lieu solidaire, Biocyle est partenaire de l’association Aurore qui œuvre pour l’hébergement d’urgence et l’accueil de personnes vulnérables.

    Mais Mathieu souhaite aussi agir ailleurs, car les besoins sont énormes. Actuellement en pourparlers avec de nouveaux partenaires situés en région, Biocycle espère ainsi grandir et s’implanter dans d’autres villes. Des projets et des actions à suivre sur la page Facebook de l’association, sur Twitter et sur son site Biocycle.fr.

    L’Essentiel de l’article

    • Biocycle est l’une association qui lutte contre le gaspillage alimentaire en récupérant les invendus des supermarchés.
    • Les denrées récupérées sont données aux associations d’aide aux personnes précaires et vulnérables.
    • Biocycle recrute des bénévoles sur Diffuz.com

    * Source : Ademe, 2016, « Pertes et gaspillages alimentaires : l’état des lieux et leur gestion par étapes de la chaîne alimentaire ».
  • J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    1 La fibre anti-gaspi et l’âme solidaire

    Biocycle est une association dont le cœur de mission est la collecte à vélo, auprès des marchés et des supermarchés, des invendus alimentaires, qui sont ensuite redistribués à des associations d’aide aux personnes précarisées : étudiants, SDF, migrants…

    La dimension à la fois écologique et sociale du projet Biocycle a tout de suite « parlé » à Mathieu, qui a souhaité s’y consacrer :

    « J’ai trouvé l’idée tellement juste que je me suis impliqué jusqu’à devenir salarié. Ce n’était pas dans la suite logique de mon cursus : j’ai fait des études d’ingénieur en biotechnologie et j’ai travaillé dans l’industrie pharmaceutique, mais c’était très loin de mes convictions personnelles. Ça a donc été une reconversion radicale, et sans regret ! »

    10 millions

    de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France, soit 15 kilos par personne*.

    2 Aider et sensibiliser

    Mais Biocycle ne s’arrête pas là. L’association agit aussi en amont en organisant des actions de sensibilisation à la question du gaspillage alimentaire auprès des entreprises et des collectivités. C’est là qu’entrent en action leurs fameux VéloMixeurs, des vélos de récupération équipés d’un grand mixeur actionné par la dynamo : plus on pédale, plus on mixe !

    Les bénévoles de l’association montrent ainsi comment transformer des fruits moches en délicieux smoothies consommables directement. Le message est simple : ne gaspillez pas les fruits moches, ils sont bons pour vous et pour la collectivité.

    La question du gaspillage alimentaire est un sujet qui rassemble. On peut donc toucher des publics très disparates.

    Mathieu Roger, responsable des partenariats chez Biocycle, Paris (75)

    3 Mobiliser le plus grand nombre

    Parce qu’il nous concerne tous au quotidien, le gaspillage alimentaire est un sujet fédérateur, qui trouve un écho favorable auprès de publics très variés.

    « En tant que responsable des partenariats, je m’occupe notamment de recruter des bénévoles via Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif, explique Mathieu. Depuis le mois de mai, nous avons inscrit six bénévoles de plus dans notre base de données par ce biais. C’est très encourageant ! Nos actions de sensibilisation sont aussi très bien reçues. Et même si parfois on tombe sur des personnes qui ne s’intéressent pas trop à la question, on arrive toujours à trouver un centre d’intérêt commun via la récup’ ou même le recyclage et le bricolage avec nos VéloMixeurs. », souligne-t-il.

    Vous souhaitez rejoindre le mouvement ?

    Retrouvez les appels à bénévolat de Biocycle sur Diffuz.com.

    4 Paris aujourd’hui, ailleurs demain

    Aujourd’hui, l’action de Biocycle se limite encore au sud de Paris, notamment sur le site des Grand Voisins, dans le 14e arrondissement. Dans cet ancien hôpital reconverti en lieu solidaire, Biocyle est partenaire de l’association Aurore qui œuvre pour l’hébergement d’urgence et l’accueil de personnes vulnérables.

    Mais Mathieu souhaite aussi agir ailleurs, car les besoins sont énormes. Actuellement en pourparlers avec de nouveaux partenaires situés en région, Biocycle espère ainsi grandir et s’implanter dans d’autres villes. Des projets et des actions à suivre sur la page Facebook de l’association, sur Twitter et sur son site Biocycle.fr.

    L’Essentiel de l’article

    • Biocycle est l’une association qui lutte contre le gaspillage alimentaire en récupérant les invendus des supermarchés.
    • Les denrées récupérées sont données aux associations d’aide aux personnes précaires et vulnérables.
    • Biocycle recrute des bénévoles sur Diffuz.com

    * Source : Ademe, 2016, « Pertes et gaspillages alimentaires : l’état des lieux et leur gestion par étapes de la chaîne alimentaire ».
  • J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    1 La fibre anti-gaspi et l’âme solidaire

    Biocycle est une association dont le cœur de mission est la collecte à vélo, auprès des marchés et des supermarchés, des invendus alimentaires, qui sont ensuite redistribués à des associations d’aide aux personnes précarisées : étudiants, SDF, migrants…

    La dimension à la fois écologique et sociale du projet Biocycle a tout de suite « parlé » à Mathieu, qui a souhaité s’y consacrer :

    « J’ai trouvé l’idée tellement juste que je me suis impliqué jusqu’à devenir salarié. Ce n’était pas dans la suite logique de mon cursus : j’ai fait des études d’ingénieur en biotechnologie et j’ai travaillé dans l’industrie pharmaceutique, mais c’était très loin de mes convictions personnelles. Ça a donc été une reconversion radicale, et sans regret ! »

    10 millions

    de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France, soit 15 kilos par personne*.

    2 Aider et sensibiliser

    Mais Biocycle ne s’arrête pas là. L’association agit aussi en amont en organisant des actions de sensibilisation à la question du gaspillage alimentaire auprès des entreprises et des collectivités. C’est là qu’entrent en action leurs fameux VéloMixeurs, des vélos de récupération équipés d’un grand mixeur actionné par la dynamo : plus on pédale, plus on mixe !

    Les bénévoles de l’association montrent ainsi comment transformer des fruits moches en délicieux smoothies consommables directement. Le message est simple : ne gaspillez pas les fruits moches, ils sont bons pour vous et pour la collectivité.

    La question du gaspillage alimentaire est un sujet qui rassemble. On peut donc toucher des publics très disparates.

    Mathieu Roger, responsable des partenariats chez Biocycle, Paris (75)

    3 Mobiliser le plus grand nombre

    Parce qu’il nous concerne tous au quotidien, le gaspillage alimentaire est un sujet fédérateur, qui trouve un écho favorable auprès de publics très variés.

    « En tant que responsable des partenariats, je m’occupe notamment de recruter des bénévoles via Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif, explique Mathieu. Depuis le mois de mai, nous avons inscrit six bénévoles de plus dans notre base de données par ce biais. C’est très encourageant ! Nos actions de sensibilisation sont aussi très bien reçues. Et même si parfois on tombe sur des personnes qui ne s’intéressent pas trop à la question, on arrive toujours à trouver un centre d’intérêt commun via la récup’ ou même le recyclage et le bricolage avec nos VéloMixeurs. », souligne-t-il.

    Vous souhaitez rejoindre le mouvement ?

    Retrouvez les appels à bénévolat de Biocycle sur Diffuz.com.

    4 Paris aujourd’hui, ailleurs demain

    Aujourd’hui, l’action de Biocycle se limite encore au sud de Paris, notamment sur le site des Grand Voisins, dans le 14e arrondissement. Dans cet ancien hôpital reconverti en lieu solidaire, Biocyle est partenaire de l’association Aurore qui œuvre pour l’hébergement d’urgence et l’accueil de personnes vulnérables.

    Mais Mathieu souhaite aussi agir ailleurs, car les besoins sont énormes. Actuellement en pourparlers avec de nouveaux partenaires situés en région, Biocycle espère ainsi grandir et s’implanter dans d’autres villes. Des projets et des actions à suivre sur la page Facebook de l’association, sur Twitter et sur son site Biocycle.fr.

    L’Essentiel de l’article

    • Biocycle est l’une association qui lutte contre le gaspillage alimentaire en récupérant les invendus des supermarchés.
    • Les denrées récupérées sont données aux associations d’aide aux personnes précaires et vulnérables.
    • Biocycle recrute des bénévoles sur Diffuz.com

    * Source : Ademe, 2016, « Pertes et gaspillages alimentaires : l’état des lieux et leur gestion par étapes de la chaîne alimentaire ».
  • J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    1 La fibre anti-gaspi et l’âme solidaire

    Biocycle est une association dont le cœur de mission est la collecte à vélo, auprès des marchés et des supermarchés, des invendus alimentaires, qui sont ensuite redistribués à des associations d’aide aux personnes précarisées : étudiants, SDF, migrants…

    La dimension à la fois écologique et sociale du projet Biocycle a tout de suite « parlé » à Mathieu, qui a souhaité s’y consacrer :

    « J’ai trouvé l’idée tellement juste que je me suis impliqué jusqu’à devenir salarié. Ce n’était pas dans la suite logique de mon cursus : j’ai fait des études d’ingénieur en biotechnologie et j’ai travaillé dans l’industrie pharmaceutique, mais c’était très loin de mes convictions personnelles. Ça a donc été une reconversion radicale, et sans regret ! »

    10 millions

    de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France, soit 15 kilos par personne*.

    2 Aider et sensibiliser

    Mais Biocycle ne s’arrête pas là. L’association agit aussi en amont en organisant des actions de sensibilisation à la question du gaspillage alimentaire auprès des entreprises et des collectivités. C’est là qu’entrent en action leurs fameux VéloMixeurs, des vélos de récupération équipés d’un grand mixeur actionné par la dynamo : plus on pédale, plus on mixe !

    Les bénévoles de l’association montrent ainsi comment transformer des fruits moches en délicieux smoothies consommables directement. Le message est simple : ne gaspillez pas les fruits moches, ils sont bons pour vous et pour la collectivité.

    La question du gaspillage alimentaire est un sujet qui rassemble. On peut donc toucher des publics très disparates.

    Mathieu Roger, responsable des partenariats chez Biocycle, Paris (75)

    3 Mobiliser le plus grand nombre

    Parce qu’il nous concerne tous au quotidien, le gaspillage alimentaire est un sujet fédérateur, qui trouve un écho favorable auprès de publics très variés.

    « En tant que responsable des partenariats, je m’occupe notamment de recruter des bénévoles via Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif, explique Mathieu. Depuis le mois de mai, nous avons inscrit six bénévoles de plus dans notre base de données par ce biais. C’est très encourageant ! Nos actions de sensibilisation sont aussi très bien reçues. Et même si parfois on tombe sur des personnes qui ne s’intéressent pas trop à la question, on arrive toujours à trouver un centre d’intérêt commun via la récup’ ou même le recyclage et le bricolage avec nos VéloMixeurs. », souligne-t-il.

    Vous souhaitez rejoindre le mouvement ?

    Retrouvez les appels à bénévolat de Biocycle sur Diffuz.com.

    4 Paris aujourd’hui, ailleurs demain

    Aujourd’hui, l’action de Biocycle se limite encore au sud de Paris, notamment sur le site des Grand Voisins, dans le 14e arrondissement. Dans cet ancien hôpital reconverti en lieu solidaire, Biocyle est partenaire de l’association Aurore qui œuvre pour l’hébergement d’urgence et l’accueil de personnes vulnérables.

    Mais Mathieu souhaite aussi agir ailleurs, car les besoins sont énormes. Actuellement en pourparlers avec de nouveaux partenaires situés en région, Biocycle espère ainsi grandir et s’implanter dans d’autres villes. Des projets et des actions à suivre sur la page Facebook de l’association, sur Twitter et sur son site Biocycle.fr.

    L’Essentiel de l’article

    • Biocycle est l’une association qui lutte contre le gaspillage alimentaire en récupérant les invendus des supermarchés.
    • Les denrées récupérées sont données aux associations d’aide aux personnes précaires et vulnérables.
    • Biocycle recrute des bénévoles sur Diffuz.com

    * Source : Ademe, 2016, « Pertes et gaspillages alimentaires : l’état des lieux et leur gestion par étapes de la chaîne alimentaire ».
  • 5 matériaux écolos pour une chambre de bébé plus saine

    5 matériaux écolos pour une chambre de bébé plus saine

    1 Des peintures naturelles

    Les peintures sont parmi les premiers polluants intérieurs : elles peuvent contenir des solvants, irritables et nocifs. Bonne nouvelle, il existe des peintures naturelles.

    Comme elles ne sont pas plus chères que les peintures classiques, il est donc conseillé de les privilégier pour la chambre de votre futur bébé ou encore pour rénover ou décorer les meubles. Vous pouvez aussi opter pour des peintures bio, qui ne comportent ni composants allergènes, ni composés organiques volatiles (COV).

    Appuyez-vous sur les normes NF Environnement et Ecolabel européen.

    À savoir

    Depuis 2012, certains produits comme les isolants, les peintures, les revêtements de mur, sol et plafond, les portes et fenêtres comportent un étiquetage COV (composés organiques volatiles) qui indique leur niveau d’émission de polluant dans l’air intérieur. Une recommandation de l’ANSES publiée en 2015 devrait conduire à l’extension de cet étiquetage aux produits d’ameublement d’ici à 2020.

    2 Des sols neutres

    Comme les peintures, les sols PVC, les moquettes et autres parquets en bois aggloméré sont d’importants vecteurs de pollution intérieure : ils peuvent contenir des composés organiques volatils (COV) ou encore des phtalates, nocifs. Même le carrelage, à cause de la colle, n’est pas aussi neutre qu’on pourrait le croire.

    Le meilleur choix, mais aussi le plus couteux : le parquet en bois massif.

    À défaut, on peut choisir les sols en fibre naturelle comme le jonc de mer, en limitant au maximum la quantité de colle utilisée pour le fixer, le liège, le linoléum (à base d’huile de lin) ou encore le bambou.

    Dans tous les cas, il est conseillé de faire les travaux le plus en avance possible pour laisser plus de temps à la chambre de s’aérer avant l’arrivée de bébé.

    3 Du linge bio

    Lin et coton bio ont fait leur apparition dans les boutiques depuis quelques années déjà, avec à la clé des prix de moins en moins éloignés de ceux qui sont pratiqués pour les matières équivalentes non-bio.

    Pour la peau fragile de bébé, mieux vaut limiter la quantité de vêtements (et linge de lit, serviettes, etc.), mais privilégier la qualité. Des labels comme GOTS (Global Organic Textile Standards), qui s’attache à la production de textile responsable d’un point de vue social et écologique, Ecolabel européen ou encore Confiance Textile d’OKEO-TEX peuvent vous permettre de les repérer en boutique ou en ligne. De nombreux autres labels existent du fait de l’origine mondialisée des vêtements.

    19 milliards d’euros par an,

    c’est le coût estimé de la mauvaise qualité de l’air intérieur en France, selon le ministère de la Transition écologique et solidaire.

    Maux de tête, fatigue, irritation des yeux, du nez, de la gorge et de la peau, vertiges, allergies, asthme… Les enjeux sanitaires et économiques sont énormes !

    4 Des meubles bruts

    Comme pour les sols, il est intéressant de limiter les matériaux composites pour préférer le bois brut, traité de façon écologique ou que vous peindrez vous-mêmes avec des peintures naturelles. Les meubles anciens en bois massif peuvent être un bon choix (et souvent peu coûteux), à condition d’éviter les patines chimiques pour préférer les cires naturelles comme la cire d’abeille pure.

    Autre idée : les meubles en carton, un matériau naturel et sain, en vogue pour l’aménagement. Il existe des versions écolo de ces meubles en carton avec des colles à base d’amidon de maïs.

    5 Des jouets écolos

    Gros pourvoyeurs de composés organiques volatiles (COV), les jouets en PVC sont à éviter autant que possible pour les tout-petits. Là encore, privilégiez les jouets en matière naturelle, par exemple en bois massif non traité ou traité naturellement ou en carton, et les doudous en coton bio. Pensez aussi au latex (toujours sous réserve qu’il ne soit pas peint ou traité avec des produits polluants) comme celui qui compose la célèbre girafe !

    Quelques aménagements à faire avant l’arrivée de bébé ?

    Pour les financer, pensez au crédit travaux Macif !

     

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

     

    Organisme prêteur : Socram Banque.
    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr).

     

     

     

     

     

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez des peintures naturelles (NF environnement et Ecolabel européen).
    • Pour les meubles et les jouets, privilégiez les matériaux bruts et naturels, comme le bois et les fibres végétales.
    • Pour le linge et les vêtements, optez pour le lin et le coton bio (labels GOTS, Ecolabel européen ou Confiance Textile d’OKEO-TEX).
  • Au boulot à vélo ou en voiture : quels moyens de transport privilégiés par les Français ?

    Au boulot à vélo ou en voiture : quels moyens de transport privilégiés par les Français ?

    1 La voiture reste en pôle position

    On lui reproche beaucoup de choses, mais la voiture reste un must pour 70 % des Français lorsqu’ils se rendent au travail, et le chiffre grimpe à 80 % pour ceux dont le trajet est supérieur à 10 kilomètres. À l’autre bout du spectre, on compte même 58 % d’irréductibles qui ne peuvent s’en passer pour un trajet inférieur à 1 kilomètre…

    Elle est également plus fréquente en périphéries urbaines, mais son utilisation décroît dans des proportions inverses à la taille de la ville : 56 % d’automobilistes pour les villes de 50 000 habitants, 48 % dans les villes de plus de 200 000 habitants et seulement 12 % à Paris. Les transports en commun, plus développés dans les grandes villes, y sont deux fois plus utilisés que la voiture.

    Enfin, les travailleurs âgés de 40 à 50 ans sont les plus accros à la voiture, avec 75 % d’utilisation pour les trajets quotidiens. Une proportion qui décroît ensuite avec l’âge, à la faveur, là encore, des transports en commun.

    2 Qui prend quoi ?

    Les hommes utilisent plus fréquemment les transports individuels que les femmes, y compris le vélo. Ainsi, 2,4 % des hommes se rendent au travail à bicyclette, contre 1,5 % des femmes. La différence est encore plus marquée pour l’emploi d’un deux-roues motorisé : les hommes y recourent cinq fois plus que les femmes (3,2 %, contre 0,6 %). En revanche, les femmes prennent davantage les transports en commun (17,1 %, contre 12,5 % pour les hommes) ou la marche (7,5 %, contre 5,1 %).

    En revanche, le vélo est un peu plus utilisé par les personnes qui vivent seules (2,6 %) ou en colocation (2,8 %) et par les personnes diplômées (3,6 % pour les Bac+5, contre 1,7 % pour les bacheliers). En toute logique, il l’est un peu moins par les parents ayant des enfants en âge scolaire (1,7 %, contre 2,1 % des couples sans enfant à charge) et encore moins chez les familles monoparentales (1,5 %).

    Les jeunes actifs de moins de 18 ans sont assez peu adeptes du vélo : ils privilégient les deux-roues motorisés ou les transports en commun (de 25 à 30 %), ou tout simplement se font conduire en voiture par leurs parents (30 %). Dès 19 ans, l’auto l’emporte sur 58 % des trajets.

    1976

    Les premiers vélos municipaux en libre-service en France sont lancés à La Rochelle.

    3 Le Tour de France de la petite reine

    Vont travailler à vélo 2,4 % des Français et 1,5 % des Françaises, soit 2 % en moyenne, un taux comparable à l’utilisation des deux-roues motorisés. Sans surprise, c’est dans les centres-villes des grands pôles urbains (Nantes, Lyon, Lille, etc.) que le vélo est le plus utilisé. Ainsi, la part de trajets domicile-travail effectués à bicyclette se situe autour de 13 % à Bordeaux et grimpe jusqu’à 16 % à Strasbourg ! Paris fait ici figure d’exception, avec seulement 4 % de cyclistes quotidiens. Les habitants des départements de l’Ouest, du Centre-Val de Loire, du Grand Est et de Bourgogne pratiquent davantage le vélo que ceux vivant en Auvergne (ça monte !), en Corse ou dans la région PACA (il fait chaud !).

    De façon assez surprenante, malgré le boom de l’offre de vélos en libre-service dans plus de quarante villes en France, son utilisation reste étonnamment stable sur les dix dernières années. Tout comme les autres moyens de transport « doux » (patinette, roller), le vélo reste par ailleurs cantonné à des trajets compris entre 2 et 4 kilomètres.

    Détail amusant : les étrangers qui résident en France conservent en général les habitudes de leur pays d’origine concernant la pratique du vélo. Les Néerlandais ou les Danois sont ainsi plus susceptibles d’utiliser un Vélib’, un Vélo’v ou un Bicloo que leurs homologues Italiens, qui préféreront la moto ou le scooter. Les clichés ont la vie dure !

     

    Vous êtes à vélo ?

    Le contrat Habitation principale de la Macif prévoit une option pour assurer* le vôtre ou ceux de vos enfants.

    Renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites du contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • 70 % des Français se rendent au travail en voiture, 14 % en transports en commun, 6 % à pied et 2 % à vélo.
    • Les hommes utilisent 5 fois plus les deux-roues motorisés que les femmes.
    • Strasbourg est la ville où l’on utilise le plus son vélo pour aller travailler.

    Source : INSEE, 2017.
  • Grossesse : top 5 des premières démarches à réaliser

    Grossesse : top 5 des premières démarches à réaliser

    1 La première visite prénatale

    Avant la fin du 3e mois de grossesse, vous devrez effectuer la première visite prénatale. Elle peut avoir lieu, au choix, chez votre médecin traitant habituel, une sage-femme ou un gynécologue obstétricien. À l’issue de cette visite, il vous sera délivré une attestation de grossesse qui vous permettra de faire valoir vos droits auprès de l’Assurance maladie, de la Caisse d’allocations familiales (CAF), de votre complémentaire santé et de votre employeur. Des examens sanguins et urinaires vous seront également prescrits pour le suivi médical de la grossesse.

    Il s’agit de la première des sept visites médicales prénatales à effectuer au cours de laquelle le médecin ou la sage-femme réalise un examen clinique complet et prescrit certains examens obligatoires, qui sont pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie(1).

    2 La déclaration de grossesse

    Vous devez déclarer votre grossesse auprès de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) et de la CAF dans un délai de 12 semaines (3 mois) après le début de la grossesse. Pour cela, il faut obligatoirement envoyer l’attestation délivrée par le médecin ou la sage-femme lors de la première visite prénatale. Cette démarche vous permettra de bénéficier des prises en charge et du suivi médical auquel vous avez droit.

    Depuis peu, il est également possible de faire télédéclarer votre grossesse à la CPAM par votre médecin directement lors de la consultation prénatale : il lui suffit de se rendre, s’il est équipé, sur son espace professionnel du site de l’Assurance maladie.

    3 L’inscription à la maternité

    À condition que la grossesse ne présente pas de risque particulier, vous pouvez choisir la maternité où vous accoucherez, privée ou publique, en fonction des critères que vous estimez prioritaires (coût, proximité, prestations, etc.).

    Si vous faites le choix du privé, l’inscription est obligatoire, et ce dès le début de la grossesse. Pour le public, ce n’est pas obligatoire mais fortement conseillé, également dès les premiers mois de grossesse. À défaut, si la maternité est saturée le jour de votre accouchement, vous risquez d’être orientée vers un autre établissement.

    4 Prévenir votre l’employeur

    Rien ne vous oblige légalement à informer votre employeur de votre grossesse. C’est néanmoins la pratique la plus courante. Vous pourrez ainsi mieux anticiper avec votre employeur votre congé maternité et les éventuelles absences nécessaires à votre suivi médical.

    Vous pouvez bien sûr communiquer l’information verbalement à votre supérieur immédiat. Mais pour officialiser les choses, un courrier en bonne et due forme avec accusé de réception joignant le certificat médical de grossesse est conseillé. Il sera adressé au responsable des ressources humaines ou à défaut directement à la direction.

    5 Choisir un mode de garde

    Même si la France est plutôt bien lotie en solutions de garde par rapport à ses voisins européens, mieux vaut ne pas trop attendre avant de décider qui gardera votre bébé si vous travaillez. En particulier si vous optez pour la crèche, où les places sont très limitées, notamment dans les grandes villes. C’est pourquoi il est indispensable de s’inscrire le plus en avance possible pour maximiser vos chances d’avoir une place.

    Quoi qu’il en soit, il existe des aides pour vous aider à supporter le coût de garde de votre enfant, en fonction des solutions choisies (crèche collective, familiale ou parentale, assistante maternelle, garde à domicile, micro-crèche…).

    Renseignez-vous sur mon-enfant.fr, le site de la Caisse d’allocations familiales dédié à l’arrivée d’un enfant, pour tout savoir sur les différents modes de garde, évaluer les coûts et connaître les aides auxquelles vous avez droit.

    Comment vos dépenses sont remboursées pendant votre grossesse ?

    Une partie de vos dépenses de santé ne sont pas prises en charge par l’Assurance maladie durant votre grossesse (dépassements d’honoraires, chambre individuelle, etc.). Il est donc essentiel de souscrire une mutuelle santé pour femme enceinte afin de limiter votre reste à charge. Découvrez la complémentaire santé Macif.

    (1) Sur la base et dans la limite des tarifs de remboursement de l’Assurance maladie.
     

    L’Essentiel de l’article

    • La déclaration de grossesse doit se faire auprès de l’Assurance maladie, de la CAF et de votre mutuelle.
    • Il est conseillé de prévenir votre employeur par courrier recommandé.
    • Inscrivez-vous à la maternité de votre choix dès le début de votre grossesse.

    Sources : service-public.fr, ameli.fr.

    * Source : INSEE, 2017

  • Grand froid : comment protéger votre maison quand l’hiver dicte sa loi ?

    Grand froid : comment protéger votre maison quand l’hiver dicte sa loi ?

    1 Gel et canalisations : les bons tuyaux

    Le gel menace vos canalisations ? Protégez-les en maintenant une température positive dans votre maison et si possible ses dépendances (garage, cave, etc.). En cas d’absence de plus de 24 heures, pensez à couper l’arrivée d’eau générale.

    Autre option : protégez vos canalisations avec des matériaux isolants (laine de verre, câbles chauffants…) et prévoyez des coffrages pour les robinets et les compteurs extérieurs.

    Vos canalisations sont-elles couvertes ?

    Le contrat Habitation Macif* peut garantir vos canalisations en cas de grand froid.

    2 Ramonage : une question de fréquence

    Le ramonage doit être effectué une ou deux fois par an (1) : tout dépend en fait du règlement sanitaire de votre département, qu’il est donc important de consulter en mairie.

    Dans tous les cas, le ramonage est obligatoire, car il permet d’éliminer les dépôts de suie et d’éviter les risques d’incendies et d’intoxication au monoxyde de carbone. Il doit être effectué par un professionnel.

    3 Incendies et émissions toxiques : objectif zéro risque

    Pour vérifier le fonctionnement de vos détecteurs de fumée, une seule méthode : appuyez sur le bouton de test quelques secondes… si l’alarme se déclenche puis s’interrompt, c’est tout bon !

    Si vous possédez un système de chauffage à combustion (cheminée, poêle, etc.), il est également vivement conseillé d’installer des détecteurs de monoxyde de carbone dans les pièces chauffées et de les changer tous les 2 à 3 ans.

    * Sous certaines conditions et selon la formule choisie.

    L’Essentiel de l’article

    • L’hiver, en cas d’absence de plus de 24 heures, coupez l’arrivée d’eau générale.
    • Isolez vos canalisations.
    • Coffrez les robinets et les compteurs extérieurs.
    • Pensez à ramoner votre cheminée une ou deux fois par an.
    • Installez des détecteurs de fumées et de monoxyde de carbone.

    (1) Source : Fédération française de l’Assurance
  • Quelle épargne choisir pour son enfant ? Compte, livret, assurance vie…

    Quelle épargne choisir pour son enfant ? Compte, livret, assurance vie…

    1 Épargner dès la naissance

    • Commencer à épargner dès la naissance, c’est prendre un temps d’avance sur l’avenir. Cela permet de constituer un capital qui pourra grandir en même temps que l’enfant et qui lui servira, le moment venu, à réaliser ses projets. Et puis, en mettant de l’argent de côté régulièrement, il est plus facile de faire face aux dépenses courantes ou occasionnelles qui jalonnent la vie.

    Préparer son avenir en épargnant en douceur, à partir de 10 euros par mois, c’est possible.

    Anthony Bonnet, expert du pôle Finance Épargne du groupe Macif

    2 Diversifier les placements

    Dans l’idéal, il est conseillé de détenir des solutions d’épargne complémentaires, l’une pour le court terme, l’autre à plus longue échéance.

    • L’épargne bancaire est une première épargne de précaution, nécessaire pour faire face aux imprévus ou financer des projets à court terme. Cette réserve d’argent peut par exemple prendre la forme d’un livret A, d’un livret jeune ou d’un compte sur livret.
       
    • L’assurance-vie, quant à elle, est la solution pour les projets à moyen et long terme. Il est possible de diversifier ses investissements entre placements sécurisés (avec le fonds euros, investi principalement sur les marchés obligataires), donc peu risqués, et recherche de performance (avec les fonds investis en « unités de compte », en actions, obligations, instruments monétaires…, pour lesquels il existe un risque de perte en capital). Au bout de quelques années, on bénéficie d’un capital pour financer les études de son enfant, pour accompagner son installation dans la vie ou encore pour préparer un séjour à l’étranger.

    3 Économiser selon ses possibilités

    Il est tout à fait possible d’épargner avec peu de moyens. Sur le livret A, par exemple, on peut commencer à constituer l’épargne bancaire de son enfant dès 10 € par mois. Et sur certaines assurances-vie, on peut placer dès 50 € par mois. Ces formules permettent de capitaliser en douceur sans grever le budget mensuel.

    Votre épargne grandit… Par exemple, en mettant de côté 50 euros par mois dès sa naissance, vous économisez déjà pour les besoins à venir de votre enfant :

    • En 8 ans

      Épargne disponible : 4 800 €*. De quoi lui offrir une vraie chambre de grand !

    • En 14 ans

      Épargne disponible : 8 400 €*. De quoi lui acheter un super scooter !

    • En 20 ans

      Épargne disponible : 12 000 €*. Un précieux coup de pouce pour son premier appartement !

      Et grâce à une assurance-vie, vous pouvez la faire fructifier !

    4 Opter pour des produits peu fiscalisés

    Aujourd’hui, sur un contrat d’assurance-vie, l’argent peut être versé ou retiré à tout moment. La fiscalité s’applique uniquement en cas de rachat(1), et ce sur les intérêts ou plus-values perçus.
    Concernant l’épargne bancaire, il n’y a quasiment pas de fiscalité. Si nous prenons l’exemple du livret A ou du livret jeune, leurs intérêts sont totalement exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.

    Vous voulez épargner l’esprit tranquille ?

    Le contrat d’assurance-vie Multi Vie de la Macif vous permet de dynamiser votre épargne à votre rythme.**

    (1) Retrait. Hors contributions sociales.

    * Hors rémunération

    ** Multi Vie est un contrat d’épargne assurance-vie multisupport assuré par Mutavie.
    Les contrats d’épargne assurance-vie distribués par la Macif sont assurés par MUTAVIE SE, société européenne à directoire et conseil de surveillance. Entreprise régie par le Code des assurances. Au capital de 46 200 000 €. RCS Niort B 315 652 263. Siège social : 9, rue des Iris, CS 50 000, Bessines, 79088 Niort Cedex 9.

    L’Essentiel de l’article

    • Épargner le plus tôt possible.
    • Mixer les solutions d’épargne à court et long terme.
    • Économiser, même de petites mensualités.
    • Profiter de la fiscalité avantageuse de certains produits financiers.