Catégorie : Accueil

  • Conduite : 7 conseils aux seniors pour rouler en toute sécurité

    Conduite : 7 conseils aux seniors pour rouler en toute sécurité

    1 La vue : restez bon pied bon œil !

    En voiture, 90 % des informations nécessaires à la conduite proviennent de la vue.

    Quand celle-ci se dégrade, plusieurs phénomènes se produisent : difficultés d’accommodation, rétrécissement du champ visuel, hypersensibilité à la lumière, mauvaise perception du relief…

    Ces troubles apparaissent parfois sans que l’on s’en aperçoive immédiatement. Que vous portiez ou non des lunettes, veillez à consulter régulièrement un ophtalmologue : il contrôlera l’évolution de votre vue et vous donnera des conseils adaptés.

    2 L’ouïe : gardez l’écoute

    L’ouïe est également très sollicitée pendant la conduite. Ce sens nous signale une panne, nous alerte d’un événement imprévu. Mais après 65 ans, il devient moins fiable, il s’altère.

    Il est donc important de faire vérifier régulièrement l’évolution de vos capacités auditives par un professionnel de santé.

    Dès 60 ans et surtout après 70 ans, il est indispensable de tester régulièrement ses capacités auprès d’un professionnel de santé pour s’assurer qu’on peut conduire en toute sécurité pour soi et pour les autres.

    Jean-François Boulat, Président de la Prévention Groupe Macif

    3 Souplesse : évitez les cous tordus

    Le manque de souplesse au niveau des cervicales peut nuire à une bonne perception, notamment latérale. Avec l’âge, se retourner ou faire pivoter la tête pour vérifier les angles morts ou effectuer des manœuvres peut devenir difficile. Pour préserver vos cervicales, il est donc utile de faire régulièrement des exercices d’assouplissement. Autre astuce : ajoutez un rétroviseur complémentaire  sous le rétroviseur principal pour limiter les efforts et les contorsions superflues.

    2 personnes sur 3 de plus de 65 ans

    en France ont des difficultés à entendre dans le bruit, premier signe de la malaudition.

    4 Les médicaments : attention, danger !

    Les médicaments, même les plus anodins, ont des effets sur la conduite : tendance à l’endormissement, sensation de fatigue, difficulté de coordination des mouvements… Si vous suivez un traitement, qu’il soit ponctuel ou au long cours, vérifiez les emballages : ils comportent un pictogramme qui informe sur la compatibilité du médicament avec la conduite d’un véhicule.
     

    Conduite : 7 conseils aux seniors pour rouler en toute sécurité

     

    • Étiquette de niveau 1 : soyez prudent, ne conduisez pas sans avoir lu la notice.
       
    • Étiquette de niveau 2 : soyez très prudent, demandez l’avis d’un professionnel de santé avant de prendre le volant.
       
    • Étiquette de niveau 3 : attention, ne conduisez pas ! Demandez l’avis d’un médecin avant de prendre le volant.

    5 Les pauses : indispensables sur les longs trajets

    Conduire est une activité intense, qui fatigue vite. Reposez-vous avant de prendre le volant. Sur la route, prévoyez un arrêt au bout de deux heures de conduite.

    Soyez attentif aux signes d’endormissement (picotements dans les yeux, inconfort, raideur de la nuque ou du dos, bâillements, paupières lourdes…). Dès l’apparition d’un seul de ces signes, faites une pause ou même une sieste, de 15 à 20 minutes.

    Face à la fatigue, ne comptez pas sur le café : seul le sommeil est réparateur !

    6 Le Code de la route : des révisions s’imposent

    Le Code de la route évolue en permanence.

    Pour éviter de vous trouver dans des situations à risque ou en infraction, mettez régulièrement à jour vos connaissances. Pour cela, vous pouvez consulter une version récente du Code de la route ou faire le quiz en ligne sur securite-routiere.gouv.fr qui reprend les questions de l’examen du Code.

    N’oubliez pas les fondamentaux :

    • Pas d’alcool avant de prendre la route.
       
    • Les conducteurs et les passagers doivent impérativement être attachés par la ceinture de sécurité. N’utilisez pas de pince ou autre dispositif pour distendre celle-ci : elle doit vous maintenir au siège.
       
    • Les enfants jusqu’à 10 ans doivent être installés dans un siège adapté et fixé conformément aux recommandations, sauf si leur taille leur permet d’être attachés avec la ceinture de sécurité.

    Des doutes sur votre capacité à conduire ?

    La Macif organise des journées Prévention Sécurité routière pour ses sociétaires. Renseignez-vous !

    7 La raison : savoir s’arrêter au bon moment

    Nos aptitudes motrices et sensorielles diminuent avec les années, c’est inexorable. L’altération de certains sens peut sérieusement impacter la qualité et la sécurité de la conduite.

    Réfléchir à arrêter, à terme, de prendre sa voiture se révèle parfois être une sage décision. Prenez conseil auprès de votre médecin si vous sentez qu’il est temps pour vous de lâcher le volant pour rouler vers de nouvelles aventures… côté passager !

    Vous êtes un chauffeur chevronné ?

    Avec les Plus Macif, les bons conducteurs sont récompensés et économisent sur leur assurance Auto. Rendez-vous sur macif.fr

    L’Essentiel de l’article

    • Dès 60 ans, faites vérifier régulièrement votre vue et votre ouïe.
    • Exercez vos cervicales pour conserver de la souplesse.
    • Soyez très vigilant sur les effets liés à la prise de médicaments.
    • Faites des pauses fréquentes.
    • Révisez le Code de la route !

    Source : Le Figaro/APHP, 2012
  • S’engager quand on a peu de temps : les pistes à explorer

    S’engager quand on a peu de temps : les pistes à explorer

    1 Vraiment pas de temps ?

    Pas de panique ! En quelques secondes, il est toujours possible d’agir : faites, par exemple, un don ou un microdon.

    Certains magasins proposent même, lors de règlements par carte bancaire, d’arrondir le montant de l’addition et de reverser l’arrondi à une association : renseignez-vous sur microdon.org.

    Vous pouvez également choisir le microdon sur salaire et ainsi soutenir l’association de votre choix. Votre employeur a la possibilité, en co-solidarité, de doubler le montant !

    Autre possibilité d’engagement en quelques secondes : signer une pétition en ligne ou encore relayer les infos des associations qui vous tiennent à cœur. Une bonne façon de se rendre utile en un clic.

    Envie de vous engager ?

    Rendez-vous sur la plateforme Diffuz (initiée par Macif) et découvrez les défis solidaires près de chez vous !

    2 Vous disposez d’une heure par mois ?

    Consultez la plateforme Diffuz : il y a des défis solidaires à relever pour tout le monde, à faire près de chez soi ou depuis son ordinateur.

    Les défis ne prennent souvent que quelques minutes à quelques heures, comme donner des fournitures ou des vêtements au Samu social de Paris, ramasser les débris sur les berges ou encore participer à une course solidaire.

    Ces “petites actions pour grands défis” permettent à chacun d’être utile, à son échelle. Faciles à trouver, les défis sont classés par niveau d’engagement : flash, intermédiaire, exigeant, etc.

    3 Vous disposez d’une heure par semaine ?

    Commencez près de chez vous ! Pour ne pas perdre de temps dans les transports et développer au plus proche votre envie d’engagement, il existe sûrement des associations de proximité qui ont besoin de vous.

    Vous pourriez ainsi participer au nettoyage de votre quartier, assurer du soutien scolaire ou encore vous impliquer dans les relations de bon voisinage avec Voisin Malin.

    Quel domaine d’action vous convient ?

    • Environnement

      Amoureux de la nature, vous souhaitez défendre la qualité de l’environnement et protéger la biodiversité. Vous avez à cœur le bien-être des générations futures et c’est pour elles que vous vous engagez.

    • Caritatif

      La lutte contre la pauvreté et l’exclusion est votre grand combat. Vous intervenez pour aider les plus démunis et adoucir leur quotidien. Vous rêvez d’un monde plus juste et plus solidaire.

    • Culture et loisirs

      Au cœur des associations sportives ou culturelles, vous militez pour un monde d’échange et de partage. Vous donnez vie à de belles valeurs et êtes au cœur des événements fédérateurs et festifs.

    4 Vous disposez de deux à trois heures par semaine ?

    Choisissez une activité qui vous tient à cœur : enfance, environnement, lutte contre la pauvreté, éducation citoyenne… La qualité de votre engagement en dépend !

    Pour faire le bon choix et trouver la cause qui vous convient, le mieux est encore de vous rendre sur les sites spécialisés comme celui de France Bénévolat ou de l’association Benenova. Ainsi, vous pourrez vous engager pour une mission sur mesure à Nantes, à Paris ou encore à Lille.

    5 Vous disposez d’une journée par mois ?

    Si vous travaillez dans une start-up ou une entreprise avec un fort engagement RSE (responsabilité sociétale des entreprises), sachez que certaines d’entre elles encouragent leurs salariés à effectuer du bénévolat et leur dégagent quelques jours par an pour se consacrer à une association. Renseignez-vous !

    Vous trouverez aussi sur Diffuz des défis solidaires ponctuels à réaliser.

    6 Vous disposez de quelques semaines par an ?

    Si vous avez des dons de bricolage, pourquoi ne pas participer à un chantier collaboratif ? Il existe partout en France et à l’étranger, des sites qui nécessitent l’aide de bénévoles pour consolider des édifices, restaurer d’anciens monuments du patrimoine ou tout simplement aider des particuliers à éco-rénover leur habitat.

    En échange de votre aide, le gîte et le couvert sont souvent proposés. De quoi donner lieu à de précieux moments d’échange et de solidarité.

    Pour plus de renseignements :

    L’Essentiel de l’article

    • Il n’y a pas de petites actions.
    • Choisir un domaine d’action qui vous tient à cœur.
    • On peut être bénévole quelques heures par mois sans engagement.
    • Le bénévolat, c’est l’assurance de se rendre utile et de créer des liens solidaires.

    (1) Source : enquête CNRS-CES, “Le paysage associatif français, 2011-2012.
  • Diffuz : une plateforme digitale qui relie les causes solidaires aux envies d’agir

    Diffuz : une plateforme digitale qui relie les causes solidaires aux envies d’agir

    Signer une pétition pour l’environnement, donner son sang à plusieurs ou encore participer à une maraude pour les plus démunis en bas de chez soi : tels sont quelques exemples parmi les centaines d’actions proposées par la plateforme solidaire Diffuz.

    À la fois pleine de possibilités et pratique, cette plateforme numérique lancée en 2017 permet de simplifier l’engagement des citoyens de bonne volonté en les mettant en relation avec le secteur associatif. Pour François Quintreau, responsable du projet Diffuz, « l’idée est de diffuser de la solidarité, de relever des défis qui nous rendent tous plus solidaires, plus responsables, plus citoyens ».

    1 M’engager, où je veux, quand je peux

    Chacun peut créer un compte et trouver l’engagement qui lui correspond : en fonction de son temps disponible (de 1 heure à 1 journée ou plus), de sa situation géographique et de ses préoccupations (environnement, humanitaire, caritatif, etc.). Pour répondre au besoin d’une association ou d’un particulier, il existe deux types de défis : physiques (comme participer une heure à la distribution de flyers) ou numériques, à faire depuis son ordi.

    La recherche sur le site est simplissime ! On peut choisir une action parmi 6 thèmes différents : aide aux personnes en difficulté, bien-être et santé, coup de main solidaire, culture sport et loisirs pour tous, éducation citoyenne, nature et environnement, ou bien opérer une sélection par lieu et par date (à faire dans un mois, une semaine…).

    Diffuz : mode d’emploi

    • En tant que citoyen bénévole

      – Inscrivez-vous gratuitement sur diffuz.com.
      – Choisissez une action par thème, lieu ou durée.
      – Relevez le défi !

    • En tant qu’association ou lanceur de défi

      – Créez un groupe pour rejoindre les « Diffuzeurs » qui partagent les mêmes centres d’intérêt.
      – Proposez un défi à relever, en précisant le lieu, le type d’action, la date…
      – Partagez votre défi sur les réseaux sociaux.

    2 Des points qui amplifient ma solidarité

    « Me donner plus de pouvoir d’agir solidaire » : c’est ce vers quoi tend la plateforme Diffuz. Bientôt chaque Diffuzeur (personne ayant créé son compte sur Diffuz) verra son engagement amplifié grâce à un système de points solidaires. Explications avec François Quintreau : « À chaque fois que vous réaliserez une action sur Diffuz, vous gagnerez des points solidaires. Ces points vous permettront de voter pour les défis solidaires lancés par des associations. Celles qui seront le plus récompensées recevront un coup de pouce financier pour accélérer leur engagement. Ainsi, plus j’agis, plus j’amplifie ma capacité à agir. C’est l’effet de levier solidaire ! »

    Notre volonté ? Simplifier et amplifier le pouvoir d’agir.

    François Quintreau

    3 Un partenariat gagnant-gagnant

    À ce jour, Diffuz compte plus de 40 associations partenaires qui soutiennent ce projet initié par la Macif , dont les partenaires fondateurs : les Restos du cœur, Le Samu social de Paris, Unicef France, Unis-Cité, Le Secours populaire français, France Nature Environnement.
    Avec ce premier pas facilité vers le bénévolat : tout le monde est gagnant. C’est un bon moyen pour les associations de promouvoir leurs actions et pour les particuliers de trouver un engagement sur mesure et de le valoriser dans la société. Depuis son lancement, plus de 3500 défis ont été postés et plus de 12 000 « Diffuzeurs » se sont inscrits.

    L’Essentiel de l’article

    • Diffuz est une plateforme d’engagement solidaire gratuite, ouverte à tous.
    • Des défis ponctuels faciles à relever, classés par thèmes, près de chez soi.
    • De nombreuses causes à défendre : environnement, lutte contre la pauvreté, handicap, citoyenneté…
  • Dès 65 ans, c’est 0,5 décibel de perte d’audition par an !

    Dès 65 ans, c’est 0,5 décibel de perte d’audition par an !

    Cette perte progressive de l’audition est ce que l’on appelle la presbyacousie et elle est liée à l’âge.

    À partir de 65 ans, la perte des capacités auditives se situe autour de 0,5 décibel par an(1), jusqu’à atteindre 1 décibel à partir de 75 ans. Mais pas de panique, il suffit de s’appareiller pour entendre à nouveau toutes les conversations !

    Et si vous testiez votre audition ?

    La Macif vous permet de bénéficier d’un dépistage (non médical) dans tous les magasins Visaudio, lors de ses actions de prévention. Renseignez-vous !

    (1) Source : Ameli, 2017.
  • Notre air intérieur est 5 à 7 fois plus pollué que l’air extérieur !

    Notre air intérieur est 5 à 7 fois plus pollué que l’air extérieur !

    Et si les véritables pics de pollution avaient lieu dans nos maisons ?

    Une étude de l’Observatoire de la qualité de l’air(1) montre que l’air de nos logements, où nous passons près de 67 % de notre temps, est 5 à 7 fois plus pollué que l’air extérieur.

    Monoxyde de carbone, benzène et autres particules chimiques sont au menu de ce triste cocktail. Alors un conseil : aérons au moins dix minutes par jour !

    Comment lutter contre la pollution intérieure ?

    Suivez les ateliers de sensibilisation Macif !

    (1) Source : Étude de l’Observatoire de la qualité de l’air, 2009.
  • En coloc, vous êtes solidaire des impayés, même après votre départ

    En coloc, vous êtes solidaire des impayés, même après votre départ

    Solution apprécié des étudiants et des jeunes travailleurs, la colocation a de nombreux avantages, mais aussi quelques inconvénients ou particularités, comme la solidarité des colocataires. Celle-ci correspond au paiement des loyers et s’exerce même après avoir déposé un préavis.

    Le colocataire sortant et sa caution solidaire pourront être redevables des impayés durant les six mois qui suivent la fin de la période de préavis.

    Cette clause s’éteint aussi lorsqu’un nouveau colocataire prend place sur le bail.

    Vous vivez en colocation ?

    Avec l’assurance Prem’s Macif*, l’ensemble de vos biens est couvert sans supplément.

     

    * Contrat pour deux étudiants, apprentis ou saisonniers, hors assurance personnelle du colocataire du souscripteur du contrat.

  • 8 cantines scolaires sur 10 proposent de la nourriture bio (1)

    8 cantines scolaires sur 10 proposent de la nourriture bio (1)

    Même s’il ne s’agit, dans certains cas, que d’offres ponctuelles, l’incursion du bio à l’école est en marche !

    Parmi les produits les plus proposés : fruits, légumes et laitages. Ce qui n’est pas pour déplaire aux parents : ils sont 90 % à se déclarer favorables à plus d’alimentation biologique dans les cantines scolaires(1).

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Grâce à Macif Avantages, bénéficiez de réductions sur les produits Ethiquable, du bio issu du commerce équitable.

    (1) Source : Agence Bio, l’agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique, 2016.
  • Les indemnités d’assurance peuvent ne pas être imposables

    Les indemnités d’assurance peuvent ne pas être imposables

    Les indemnités perçues au titre d’une assurance de dommages aux biens par les particuliers ne sont pas assujetties à l’impôt sur le revenu. En effet, elles ne constituent pas un gain, mais compensent une perte de patrimoine.

    En revanche, pour un propriétaire-bailleur, les indemnités d’assurance pour loyers impayés sont soumises à déclaration.

    Une fuite d’eau ?

    Avec l’assurance Habitation Macif, bénéficiez d’une assistance à domicile 24 h/24 et 7 j/7*.

    * Dans les conditions et limites fixées au contrat Habitation, selon la formule et les options souscrites.
  • Contraception : le point sur les différentes méthodes et leur coût

    Contraception : le point sur les différentes méthodes et leur coût

    Avant toute chose, rappelons que l’accès à une gynécologue ou une sage-femme est libre : inutile de passer par votre médecin traitant pour bénéficier d’une consultation remboursée avec ce spécialiste.

    Les centres de planning familial assurent également des consultations gratuites sur la contraception, ainsi que des actions de prévention. Enfin, pour les contraceptifs remboursables, la plupart des complémentaires santé couvrent aujourd’hui la part restant à votre charge, après remboursement par l’assurance maladie.

    Les préservatifs, gratuits pours les moins de 26 ans

    Depuis 2023, les préservatifs, internes et externes, inscrits sur la liste des produits et prestations (LPP) remboursables peuvent être pris en charge par l’Assurance Maladie pour toute personne de moins de 26 ans,sans minimum d’âge.(1)

    Moyens de contraception à usage unique, les préservatifs sont les seuls à pouvoir protéger efficacement contre les infections sexuellement transmissibles, tels que le VIH, l’herpès génital ou l’hépatite B. Les prix sont très variables : de 20 à 55 centimes l’unité pour les préservatifs masculins, et autour de 3 € l’unité (8,70 € la boite de 3) pour le préservatif féminin.

    Les contraceptifs remboursés

    Certaines pilules contraceptives, les dispositifs intra-utérins (ou stérilets), les implants contraceptifs et les diaphragmes sont remboursés à 65% par la Sécurité Sociale.

    Pour les mineures de moins de 15 ans, ils sont gratuits sur prescription médicale et peuvent être retirés en pharmacie sans avance de frais.

    • La pilule

    C’est la contraception la plus utilisée par les Françaises. Elle agit principalement en mettant les ovaires au repos, au moyen d’hormones de synthèse : bien utilisée, elle est efficace à 99 % ! Selon le type de pilule, son coût varie de moins de 2 € à 15 € par mois. Les pilules dites de première et deuxième génération sont remboursées jusqu’à 65 % par la Sécurité Sociale. Depuis 2013, les pilules de troisième et quatrième génération sont exclues du remboursement.
     

    • Le stérilet (ou dispositif intra-utérin, DIU)

    Le stérilet est un dispositif en forme de T qui se place dans l’utérus et empêche les grossesses à 99 % ! Il en existe deux types : en cuivre ou hormonal, mais tous doivent être posés par un médecin, une gynécologue ou une sage-femme. Une fois en place, plus besoin d’y penser ! Il est généralement efficace pendant 5 à 10 ans selon les modèles. Le prix est lui aussi très variable : de 30 € pour un stérilet en cuivre à 125 € environ pour les modèles hormonaux.
     

    • L’implant

    Il est encore peu utilisé, malgré son côté pratique et sûr. Comment fonctionne-t-il ? Il s’agit d’un petit cylindre de la taille d’une allumette (4 cm de long et 2 mm de large), que le professionnel de santé insère sous la peau du bras pour une durée de 3 ans. L’implant contient le même type d’hormones qu’une pilule. Son coût se situe autour de 100 €, remboursé à 65 % par l’assurance maladie.
     

    • Le diaphragme

    Le diaphragme est un dispositif en latex ou en silicone qui couvre le col de l’utérus et empêche le passage des spermatozoïdes. Réutilisable, il est mis en place avant chaque rapport sexuel et doit être associé à un gel spermicide (entre 7 et 20 € pour 6 doses, non remboursable) pour une efficacité maximale. Le diaphragme lui-même coûte entre 30 et 40 € et est remboursé par la Sécurité Sociale sur la base de 3,14 €.
     

    • La stérilisation

    C’est une méthode chirurgicale aux effets définitifs, peu utilisée en France : elle concerne 3,9 % des femmes et 0,3 % des hommes*.
    Elle consiste en une vasectomie pour les hommes (section ou ligature des canaux) ou en une ligature des trompes pour les femmes. Prises en charge par la Sécurité Sociale, ces interventions sont généralement réservées aux personnes ayant déjà eu des enfants.

    Les contraceptifs non remboursés

    • Le patch contraceptif

    Le patch diffuse les hormones contraceptives directement à travers la peau. Il est à poser soi-même et à renouveler toutes les semaines, pour un coût d’environ 15 € par mois.
     

    • L’anneau vaginal

    Il est à placer pour une durée de trois semaines. Comme pour le patch, son coût se situe autour de 15 € par mois.

    Besoin d’une contraception d’urgence ?

    La pilule du lendemain est une solution d’urgence en cas de rapport mal ou non protégé. Macif vous explique tout ce qu’il faut savoir.

    L’Essentiel de l’article

    • Certaines pilules contraceptives, le stérilet, l’implant et le diaphragme sont remboursés à 65 % par la Sécurité Sociale*.
    • L’implant agit comme une pilule, mais pendant trois ans !
    • Il existe des préservatifs féminins, mais le plus utilisé est le préservatif masculin.
    • Seul le préservatif  protège des maladies sexuellement transmissibles.

     

    (1) https://www.ameli.fr/medecin/exercice-liberal/regles-de-prescription-et-formalites/medicaments-et-dispositifs/contraception