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  • Eau et électricité : comment être autonome en camping-car ?

    Eau et électricité : comment être autonome en camping-car ?

    1 Installez une batterie auxiliaire

    La batterie auxiliaire ou batterie cellule est indépendante de la batterie moteur. Elle alimente en 12 volts tous les éléments électriques situés dans l’espace de vie du camping-car : réfrigérateur, plaque de cuisson, téléviseur… Elle se recharge via la batterie moteur (grâce à un alternateur). Si elle est vide, il vous faudra rouler deux heures pour la recharger.

    Cette batterie est capable de supporter une décharge importante et régulière. À moins de disposer de panneaux solaires, choisissez un modèle de batterie à charge profonde.

    Lorsque vous utilisez moins votre camping-car (en hiver notamment), la batterie a tendance à se décharger naturellement. Veillez donc à recharger la batterie cellule sur le secteur (230 V) une fois par mois minimum, pendant 24 à 48 heures.

    La vie en camping-car, c’est aussi changer ses habitudes et profiter de la vie en plein air, alors apprenez à déconnecter en éteignant la TV et la radio : allez plutôt voir le coucher de soleil sur la jetée ! Pour l’éclairage, les derniers modèles de camping-car sont éclairés de LED beaucoup moins énergivores. Attention, une cafetière à expresso utilisée environ une heure par jour consomme 1 500 watts !

    Bon à savoir

    Les groupes électrogènes extérieurs sont très pratiques car ils rechargent vite la batterie : en deux ou trois heures seulement ! Mais attention, ils sont aussi très bruyants pour le voisinage.

    2 Équipez-vous de panneaux solaires

    Les panneaux solaires pour camping-car sont un complément d’énergie qui, en été, peut devenir votre principale source d’énergie. À condition d’avoir une installation électrique secondaire reliée à la batterie moteur (elle vous fournira de l’électricité en cas de mauvais temps). Leur coût est vite amorti puisqu’ils ont une durée de vie de vingt ans !

    Plus le panneau solaire est puissant, plus l’autonomie sera grande car la batterie se chargera plus vite.

    Faites poser le panneau solaire à plat sur la toiture de votre camping-car (et passez par les services d’un professionnel). Si vous pensez l’utiliser en hiver, il faudra alors une pose inclinée ou opter pour un panneau solaire orientable afin de profiter d’un ensoleillement maximum.

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    3 Consommez peu

    Le remplissage de l’eau (100 litres) prend du temps et ce service proposé sur les aires est généralement payant (entre 2 et 3 euros). C’est pourquoi, si vous voulez être plus autonome et ne pas devoir remplir vos réservoirs tous les jours, soyez économe.

    Prenez des douches plus courtes et profitez de vos haltes en camping pour utiliser les sanitaires. Vous pouvez également investir dans une petite douchette extérieure de 8 litres, dont la poche se réchauffe au soleil pour un rinçage express après une baignade en eau salée, par exemple.

    L’eau sert à la toilette (douche et brossage des dents). Pensez donc à être économe et à ne pas laisser le robinet ouvert inutilement !

    L’Essentiel de l’article

    • Alternez votre apport en énergie en installant une batterie auxiliaire et des panneaux solaires.
    • Soyez économe dans vos dépenses d’eau et d’électricité.
  • Camping-car : comment vidanger et ravitailler ?

    Camping-car : comment vidanger et ravitailler ?

    1 Anticipez votre plein d’eau et vos vidanges

    Vous n’avez pas envie de manquer d’eau, ni de transporter les cassettes de vos W.-C. chimiques pleines à ras bord ? Faites un stop tous les deux ou trois jours dans une aire de services équipée de bornes ! Cette étape de vidange et d’approvisionnement en eau est une opération indispensable pour votre confort. Sans cela, adieu douche et vaisselle !

    C’est là que vous pourrez remplir votre réservoir d’eau propre. Celui-ci contient environ 100 litres, soit deux jours en autonomie pour quatre personnes. Ce service est généralement payant (autour de 2 à 3 euros), alors autant choisir certaines aires qui disposent d’un tuyau qui quantifie les 100 litres du réservoir et le remplit plus rapidement. Pensez sinon à voyager avec un tuyau enrouleur (15 mètres), un embout 15/21 et un embout 20/27 utilisable et compatible dans de nombreux pays européens.

    Bon à savoir

    En cas de services payants, notamment pour vous ravitailler en eau : prévoyez de la monnaie ou des jetons à retirer en mairie ou à l’office de tourisme.

    2 Vidangez vos eaux usées

    Les eaux grises sont les eaux qui proviennent de la douche et des éviers. Le réservoir des eaux grises a une capacité d’environ 100 litres, il est situé sous le plancher du camping-car. Pour évacuer cette eau usagée, il vous suffit d’ouvrir les robinets, vannes ou trappes qui se déversent directement sous le camping-car.

    Les aires de services disposent d’une aire de vidange bétonnée équipée d’une trappe d’évacuation (de la taille d’une bouche d’égout) sur laquelle il faudra venir positionner votre camping-car. Une opération qui peut demander un petit peu d’adresse lors des premières vidanges.

    Comptez dix minutes pour évacuer les eaux grises. Pendant ce temps-là, vous pouvez commencer à détacher votre cassette amovible des eaux noires.

    Les eaux noires sont les eaux qui proviennent uniquement des W.-C. chimiques. Elles sont stockées dans une cassette extractible d’une contenance de 10 à 25 litres (à vider tous les deux à trois jours environ), laquelle se situe à l’extérieur du camping-car. Pour faciliter leur transport, certaines sont équipées d’une poignée et de petites roues. Il suffit ensuite de prendre la cassette et de la vider à l’aide de son bec verseur dans le réceptacle prévu à cet effet. Prévoyez des gants car il vous faudra soulever le couvercle. Utilisez deux litres d’eau et un mélange qui neutralise les mauvaises odeurs pour rincer votre cassette.

    Si vous n’avez pas trouvé d’aire, vous pouvez toujours utiliser les sanitaires du camping ou d’une station-service à condition que vos W.-C. chimiques ne renferment pas de produit chimique (bleu, vert, bouillie bordelaise ou autre). Il faudra bien veiller à nettoyer l’ensemble en partant !

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    3 Halte aux vidanges sauvages

    Vidangez sans polluer ! Aucune vidange des eaux noires ou des eaux grises ne doit être effectuée sur la voie publique, dans les bouches d’évacuation d’eaux de pluie ou dans la nature. Même si vous utilisez des produits biodégradables (liquide vaisselle, shampooing…) qui se déversent dans vos eaux grises, vous ne devez pas les vider sur la route en conduisant ou en pleine nature ! Cela fait partie de la charte éthique du parfait camping-cariste ! L’article R*116-2 du Code de la voirie routière prévoit en cas d’infraction une amende de 5e catégorie pouvant aller jusqu’à 1 500 euros (1).

    Par civisme, il faut vous interdire de vidanger n’importe où au mépris des règles essentielles de propreté, d’hygiène et par respect pour les communes que vous traversez.

    Avant de quitter l’aire de service, pensez à bien refermer vos vannes pour ne pas que l’eau continue à s’évacuer en roulant.

    L’Essentiel de l’article

    • Videz vos eaux grises et vos eaux noires dans les aires de service prévues à cet effet. Une opération à réaliser tous les deux ou trois jours.
    • Comptez 10 minutes pour remplir vos 100 litres d’eau propre. Ce service peut être payant.

    (1) Légifrance, Code de la voirie routière, Article R*116-2.

  • Comment stationner en camping-car ?

    Comment stationner en camping-car ?

    1 Campement ou stationnement ?

    Un camping-car peut « stationner » exactement aux mêmes endroits qu’une voiture : sur une place de parking située dans la rue ou sur le parking d’un supermarché ou d’une aire d’autoroute (sauf arrêté préfectoral ou barrières de limitation de hauteur). Seule condition : ne pas rester plus de sept jours sur le même emplacement. En général, les communes autorisent une durée de stationnement entre 48 heures et 72 heures. Vous devrez également vous acquitter d’un forfait post-stationnement en journée et veiller à ne pas gêner la circulation.

    En revanche, vous ne pouvez pas « camper » n’importe où avec votre camping-car. Camper signifie sortir vos cales, votre mobilier extérieur, votre auvent, votre marchepied…

    Bon à savoir

    Déballer ses affaires sur un parking peut vous coûter entre 1 500 et 3 000 euros selon l’article R*116-2 du code de la voirie routière.

    2 Préférez le camping…

    Question autonomie, vous êtes obligés de faire une halte tous les trois jours pour refaire le plein en eau et vidanger votre véhicule. Alors pourquoi ne pas réserver un emplacement en camping ? Une solution certes payante, mais qui permet de profiter d’infrastructures (douche, sanitaire, restauration, jeux…). Profitez également de votre arrêt pour recharger toutes vos batteries à une borne. Tout dépend de votre consommation (télévision, éclairage, recharge de téléphone portable…), mais l’autonomie électrique dure en moyenne trois jours. Séjourner quelques jours en camping peut aussi être une petite halte bénéfique si vous avez des enfants et/ou un animal de compagnie ! C’est l’occasion également de rencontrer d’autres camping-caristes qui partagent votre goût pour ce mode de déplacement.

    Avant de vous installer, surveillez la nature du sol. Normalement, il doit être facile d’accès, parfaitement plat et stabilisé. Pour vous approprier l’encombrement du camping-car et stationner facilement, aidez-vous du radar de recul si votre camping-car en est équipé. N’oubliez pas que votre camping-car possède un gros gabarit : soyez par conséquent attentif lors de ces manœuvres.

    Pour éviter que le camping-car ne bouge lorsqu’il est immobilisé, il est conseillé de poser deux vérins sous le châssis à l’arrière pour plus de stabilité, surtout si les enfants chahutent ! Il faudra bien penser à les retirer avant de redémarrer.

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    3 … Ou stationnez dans des aires réservées aux camping-cars

    Beaucoup de municipalités proposent des aires spécifiques où les camping-cars peuvent stationner pour y passer une ou deux nuits.

    Soyez vigilant et respectez les règles de voisinage : évitez de faire trop de bruit ! Faites attention à l’affichage qui vous donnera des informations.

    Cette halte sera l’occasion pour vous de visiter les points d’intérêt de la région : plages, centre-ville, musées, festivals…

    4 En dernier recours, optez pour une aire de service

    Les aires de services spécifiques aux camping-cars permettent de trouver les services nécessaires : vidanges, remplissage d’eau et parfois bornes électriques pour recharger ses batteries. Vous pouvez y passer la nuit en sachant que ces aires ne sont pas faites pour rester très longtemps. D’ailleurs, elles consistent bien souvent en de grandes places de parking. Le gros avantage c’est que vous en trouverez facilement : il existe en effet 1 200 aires de services gratuites en France (2) !

    Le saviez-vous ?

    Il existe également 10 000 emplacements gratuits (3) chez l’habitant pour découvrir les éleveurs, fermiers et vignerons de la France entière… Une formule qui vous permet de visiter des lieux incroyables, de découvrir un savoir-faire, de goûter aux produits locaux et de dormir au calme.

    L’Essentiel de l’article

    • S’il est possible de stationner en ville pour un camping-car, il est en revanche interdit d’y camper.
    • Si vous souhaitez déballer auvent, mobilier extérieur ou marchepied, dirigez-vous vers une aire de stationnement autorisée ou un camping.

    (1) Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes (FFCC).
    (2) Le Monde du Camping-Car.
    (3) France Passion.

  • Ces idées reçues sur la sexualité des ados

    Ces idées reçues sur la sexualité des ados

    Vrai-Faux sur la sexualité des ados

    Les ados d’aujourd’hui ont leur premier rapport sexuel plus tôt que leurs aînés. Ils comptent plus de partenaires et plus de rapports à risques que les générations précédentes. Ils sont imprudents en matière de contraception, accros aux pornos, passionnés de sextos et friands de pratiques toujours plus poussées. Autant de préjugés, souvent infondés, qui planent encore sur la sexualité des moins de 20 ans.

    “Faites confiance à la jeunesse et donnez-leur les clés pour se protéger.”

    Pauline, coordinatrice Prévention chez Solidarité Sida

    “Il y a souvent une perception erronée de la jeunesse,” souligne Pauline, coordinatrice Prévention chez Solidarité Sida. Selon elle, le plus important reste de promouvoir le plaisir dans la sexualité tout en éveillant aux risques, notamment des MST/IST.

    24 % des jeunes n’utilisent pas systématiquement le préservatif

    Sondage Ifop – Bilendi Mars 2020 – Sidaction

    Un chiffre qui illustre bien que “les jeunes ont conscience des risques, mais ils pensent que cela ne leur arrivera pas,” selon Pauline. La prévention reste donc de mise !

    Lire aussi : Préservatif : comment l’utiliser sans tout faire capoter ?

  • L’ostéopathie pour chiens et chats : un atout santé pour vos animaux

    L’ostéopathie pour chiens et chats : un atout santé pour vos animaux

    C’est quoi l’ostéopathie pour les animaux ?

    « L’ostéopathie animale est la même que pour les humains. C’est juste le patient qui change », lance Élise Mirebault, ostéopathe. « Cette médecine douce permet de diagnostiquer et traiter les endroits du corps où il y a une restriction de mobilité, mais aussi d’améliorer les performances physiques et de soulager les troubles digestifs et liés aux émotions. »

    En quoi peut-elle être utile à mon chien ou à mon chat ?

    D’abord, pour du préventif. « Lors d’une séance, le professionnel pourra vous alerter sur d’éventuels troubles, se rendre compte d’une gêne physique, d’un problème de flexion d’articulation ou de comportement », explique Élise Mirebault. « Un chien qui refuse soudainement de monter dans la voiture, peut peut-être avoir un problème de dos ou d’arthrose. Il assimile ce type de mouvement à une douleur, alors qu’il n’avait pas de souci avant. » 

    « Comme pour l’humain, il peut être utile d’emmener votre animal chez l’ostéopathe une à deux fois par an », rappelle l’ostéopathe. « C’est mieux de ne pas attendre que quelque chose aille mal car une fois la lésion installée, il est plus compliqué de travailler ». Une séance d’ostéopathie est d’ailleurs recommandée après une chirurgie pour une guérison optimale. Idem pour les animaux qui ont des traumatismes après un accident par exemple, ou qui vieillissent et développent de l’arthrose. L’ostéopathie permet de les soulager, de leur apporter un confort de vie en parallèle des médicaments.

    Bon à savoir

    Qui peut pratiquer l’ostéopathie animale ?

    Ne faites jamais de manipulations sur votre animal vous-même. Laissez faire un professionnel, reconnu par l’Ordre des vétérinaires. En appui des séances d’ostéopathie, il pourra vous conseiller des exercices de renforcement musculaire, par exemple, à pratiquer à domicile. 

    Les besoins sont-ils différents selon la race ?

    « Certaines races de chien ont des besoins spécifiques », précise Élise Mirebault. « Les bouledogues français et anglais, par exemple, ont le dos creux, ce qui peut provoquer des douleurs et des tensions. Tout comme les races de grands chiens, dogue allemand ou leonberg, qui ont des croissances difficiles et sont plus sujets aux problèmes articulaires et à l’arthrose. » Les chiens sportifs (cani-VTT, course de lévriers, cani-cross, etc.) devraient aussi être suivis en ostéopathie dès leur plus jeune âge. 

    Combien coûte une séance d’ostéopathie pour chien ou chat ?

    Le coût d’une séance est variable d’un praticien à un autre. Aucune législation n’encadre les tarifs. « En moyenne, pour une séance pour un chien ou un chat, il faut compter entre 45 € et 65 € », indique Élise Mirebault.

    Y a-t-il des contre-indications ?

    « Quand un chien ou un chat est sous anti-inflammatoires ou sous antibiotiques, ce n’est pas une bonne idée de faire une séance d’ostéopathie sauf autorisation du vétérinaire. Il est préférable de laisser d’abord agir les médicaments », souligne Élise Mirebault. « Une fois le traitement terminé, une séance d’ostéopathie pourra être pratiquée. Il n’y a pas de caractère d’urgence dans l’ostéopathie. Lorsqu’il y a une fracture ou une hernie discale, c’est pareil, on ne touche pas l’animal. On attend que le corps se remette avant d’intervenir. »

    PROTÉGEZ VOS COMPAGNONS À QUATRE PATTES !

    En plus de couvrir les frais de vétérinaire, la mutuelle chien et chat de la Macif peut prendre en charge, selon la formule choisie, les frais de médecine douce pour animaux.*

    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    L’ostéopathie pour les animaux est surtout préventive.
    Comptez autour de 45 € à 65 € la séance pour un chien ou un chat.
    Certaines races ont des besoins spécifiques.
    Attention aux contre-indications : fractures, médicaments, etc.

  • Fatigue hivernale : les 3 ingrédients pour rester en pleine forme !

    Fatigue hivernale : les 3 ingrédients pour rester en pleine forme !

    Mis à jour le 20/02/2021

    1 Soleil et lampe de luminothérapie

    Même au mois de mars, la lumière peut se faire rare car l’hiver est encore là. Et si on ajoute à cela des restrictions de sorties, cela peut avoir des conséquences directes sur le moral avec ce qu’on appelle la dépression saisonnière. En cause ? Le manque de lumière blanche dérègle la production de mélatonine, « l’hormone du sommeil », et de sérotonine, « l’hormone du bonheur ». Résultat : on est fatigué, déprimé, parfois de façon assez intense.

    Pour lutter contre ce phénomène, il est donc important de s’exposer au maximum à la lumière du jour en se ménageant des sorties quotidiennes aux heures les plus lumineuses (autour de midi et début d’après-midi). Si cela ne suffit pas, investissez dans une lampe de luminothérapie (autour de 60 à 200 euros selon les modèles). Vous pouvez demander conseil à votre médecin pour savoir comment bien l’utiliser. Il pourra notamment vous indiquer le temps nécessaire d’exposition, la distance à garder entre le visage et la lampe, etc. Prenez un bain de lumière blanche une demi-heure seulement tous les jours et vous devriez retrouver la pêche ! Bien sûr, si les symptômes persistent (mauvaise humeur, tristesse, idées noires, fatigue intense), mieux vaut consulter votre médecin traitant.

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    Mélatonine et sérotonine : quèsaco ?

    La mélatonine, souvent appelée « hormone du sommeil », entre dans la régulation de nos rythmes biologiques et en particulier du cycle veille/sommeil. Elle est secrétée par la glande pinéale (située dans le cerveau), lorsque l’intensité lumineuse baisse. En toute logique, lorsque l’intensité lumineuse est faible au cœur de l’hiver, nous nous sentons souvent endormis !

    La sérotonine, surnommée « hormone du bonheur », est un neurotransmetteur étroitement lié à la régulation de nos humeurs et du rythme circadien (cycle jour/nuit). Présente majoritairement dans l’intestin (95 % de la sécrétion de sérotonine), le cerveau et les plaquettes sanguines, la sérotonine est synthétisée à partir d’un acide aminé, le tryptophane, et elle est à la base de la production de mélatonine. Conclusion, si vous voulez booster votre taux de mélatonine et de sérotonine, consommez des aliments riches en tryptophane comme les noix, les arachides, le poisson, les œufs, le foie, etc.

    Janvier 2021 très pluvieux !

    En janvier 2021, les précipitations de pluie moyenne en France ont été 40% plus importantes par rapport à la moyenne mensuelle de référence 1981-2010*. alors dès qu’il fait beau, profitez-en !

    Bon à savoir

    De récentes études ont montré un lien entre la vitamine D et la régulation de l’humeur (2). Or, plus de 80 % des Français présenteraient un déficit en vitamine D (2) ! Celle-ci étant synthétisée dans l’organisme grâce aux rayons ultraviolets, faire un break au soleil au cœur de l’hiver est un donc excellent moyen de faire le plein de vitamine D pour recharger les batteries et retrouver toute sa bonne humeur !

    2 Pour être plein d’énergie, mangez des aliments tonus

     

    L’hiver, c’est objectif vitamines, alors on fait le plein de fruits et légumes de saison !

    Les agrumes (orange, clémentine, mandarine), mais aussi la goyave et les litchis, sont les champions de la vitamine C. Ils vont donc booster vos défenses immunitaires.

    Les fruits secs, fruits de mer, le chocolat noir et certaines eaux minérales, sont sources de magnésium. Celui-ci agit positivement sur l’humeur.

    Les légumes verts (poireau, chou vert, chou frisé), les noix, les lentilles, les bananes sont quant à eux, riches – entre autres – en vitamine B9. Cette vitamine aide à lutter contre l’anémie, une baisse du nombre de globules rouges entraînant notamment une fatigue importante.

    Les poissons gras (maquereau, foie de morue, saumon, sardine, etc.), le lait et les œufs, regorgent de vitamine D et vous aideront à retrouver votre bonne humeur !

    Fatigue hivernale : les 3 ingrédients pour rester en pleine forme !

     

    Pourquoi ne pas en profiter pour vous abonner à une AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) et avoir le plaisir de déguster des produits de qualité, de saison et cultivés localement ? Soupes, tians, légumes sautés ou vapeur, compotes, gratins : variez les plaisirs en attendant le retour des salades printanières.

    3 Bougez !

    Quand il fait froid et sombre, la tentation est grande de rester blotti au chaud dans son canapé. Pourtant, même au cœur de l’hiver, l’exercice est un moyen très efficace de lutter contre le blues et la fatigue. Et comme c’est un excellent stimulant du système immunitaire, faire du sport régulièrement vous aidera à lutter contre les infections saisonnières. En plus, le sport libère dans le corps des endorphines, des hormones qui procurent une sensation de bien-être caractéristique. Si vous peinez à vous motiver pour aller courir quand il fait froid, pensez à l’après-effort et à cette belle sensation de légèreté.

    Pas besoin de se faire violence : une heure de balade le week-end et une demi-heure de marche quotidienne le reste du temps peut suffire à entretenir votre forme. Si vous êtes adepte des efforts plus intenses, évitez les séances trop tardives qui pourraient perturber votre sommeil : laissez passer au moins deux heures entre la fin de l’exercice et le coucher.

    Lequel de ces fruits est le plus riche en vitamine C ?

    Mauvaise réponse La réponse était : Le litchi

    Non, il s’agit de la goyave

    Bonne réponse La réponse était : La goyave

    Oui c’est bien la goyave

    Mauvaise réponse La réponse était : La papaye

    Non, il s’agit de la goyave

    Mauvaise réponse La réponse était : L’orange

    Non, il s’agit de la goyave

    L’Essentiel de l’article

    • Exposez-vous autant que possible à la lumière du jour.
    • Mangez des fruits et des légumes frais et de saison à tous les repas, des poissons gras et des fruits secs.
    • Faites de l’exercice !

    (1) Cochrane, « La luminothérapie comme prévention des troubles affectifs saisonniers », 2015
    (2) Météo France, février 2021
    (3) Medscape, 2018

     

  • “Ça va (pas) la tête ?” le podcast pour décrypter le mal-être étudiant

    “Ça va (pas) la tête ?” le podcast pour décrypter le mal-être étudiant

    Originaire de Haute Savoie, Louise s’est installée à Lyon en 2019 pour poursuivre ses études à l’université. Comme nombre d’étudiants, elle a subi les conséquences du Covid et des confinements. Trois ans après le début de la crise sanitaire, le mal-être étudiant est-il toujours d’actualité ? Comment a-t-il évolué ?

    7 étudiants sur 10 en France se disent être en situation de mal-être

    Un chiffre en hausse de 9% par rapport à 2019. (1)

    “Ça va (pas) la tête ?” – Episode 1. Les études, source de stress et d’anxiété

    En pleine période de révisions, Louise ressent de l’angoisse face aux examens qui arrivent à grands pas. Comment parvient-elle à supporter le stress lié aux partiels en plus de celui dû à sa situation d’étudiante ? Celle qui avoue faire le tri entre les cours pour ne se concentrer que sur ceux qui influent le plus sur sa moyenne a dû apprendre à gérer son anxiété et son temps, non sans difficulté. Et elle n’est pas la seule. Ses professeurs racontent les changements observés chez les étudiants depuis le début de la crise sanitaire.

    Plus d’un étudiant sur 2 se dit régulièrement déconcentré dans ses études

    car sa situation le préoccupe. (2)

    “Ça va (pas) la tête ?” Épisode 2 : Le covid, accélérateur des maux étudiants

    En 2020, lorsque le premier confinement est prononcé, Louise s’installe chez sa sœur et suit ses cours à distance. Elle revient sur cette période particulièrement difficile à vivre pour elle et pour les milliers d’étudiants, souvent enfermés dans de petits logements, à suivre les cours en distanciel et pour nombre d’entre eux sans job leur permettant de tenir leur budget mensuel. Solitude, pensées sombres, dépréciation de soi, perte de repères… Les impacts sur la santé mentale des étudiants se font toujours ressentir 3 ans après le début de la crise sanitaire.

    68% des étudiants évoquent des symptômes dépressifs

    et 36% indiquent avoir déjà eu des pensées suicidaires. (1)

    “Ça va (pas) la tête ?” Épisode 3 : La solidarité entre étudiants, remède aux doutes et à l’isolement

    Comme 1 jeune sur 3, Louise a éprouvé un sentiment de solitude parfois pesant(1). Par chance, elle a pu compter sur le soutien moral de Nicolas, son meilleur ami et confident. Une aide mutuelle qui leur a permis de surmonter des périodes difficiles liées à la crise sanitaire mais aussi à leurs études et leurs préoccupations personnelles. D’ailleurs, depuis la fin du confinement, Louise a décidé d’être à l’écoute d’autres jeunes : elle raconte son engagement bénévole dans l’association Nightline, qui propose notamment un service d’écoute gratuit et anonyme par les étudiants pour les étudiants.

    “Ça va (pas) la tête ?” Episode 4 : Retour à la maison : choix assumés et peur de décevoir

    De retour chez ses parents à Viry (74) en Haute-Savoie, Louise et sa mère reviennent sur ses choix d’études et de réorientation parfois mal compris. Comment gérer la peur de décevoir quand on sait qu’un de ses parents est en désaccord et qu’on est soi-même proie aux doutes ? Pendant son séjour, l’étudiante retrouve également des amies d’enfance, qui racontent comment la crise sanitaire continue d’impacter leurs études, leur santé mentale et leurs choix de vie.

    Services d’écoute gratuits pour les étudiants

    • Fil Santé Jeunes au 0 800 235 236 : Service téléphonique anonyme et gratuit pour les 12-25 ans tous les jours de 9h à 23h – au bout du fil : des professionnels de professionnels de l’écoute (psychologues, éducateurs, conseillers conjugaux et familiaux, médecins, travailleurs sociaux)
    • Fil Santé Jeunes en Chat : sans inscription, anonyme, vous pouvez discuter avec un professionnel de l’écoute et votre conversation n’est stockée nulle part
    • Nightline : Service téléphonique anonyme et gratuit tous les soirs de 21h à 2h30 – au bout du fil : des étudiants bénévoles formés à l’écoute. Rendez-vous sur leur site pour le numéro de votre territoire. Un chat est également disponible.
    • SOS Amitié au 09 72 39 40 50 : Service téléphonique anonyme et gratuit, tous les jours 24h/24 – au bout du fil : des bénévoles formés à l’écoute. Un chat est également disponible ici.
    • SOS Suicide au 3114

    Vous êtes étudiant et sociétaire Macif ?

    Macif Solidarité Coups Durs Spécial étudiant pourra vous orienter pour obtenir de l’aide psychologique et retrouver un équilibre.

    (1) CSA 2022

    (2) Linkee 2022

  • PSSM : comment se former aux premiers secours en santé mentale ?

    PSSM : comment se former aux premiers secours en santé mentale ?

    En quoi consistent les premiers secours en santé mentale ?

     

    Le secourisme en santé mentale est l’équivalent des gestes de premiers secours « physiques » : ils permettent d’apporter les tous premiers soins à une personne en crise psychique ou au début d’un trouble psychologique (voir plus bas). 

    Les premiers secours en santé mentale apportent un soulagement temporaire au malade, en attendant la prise en charge par un professionnel de santé. C’est une étape importante du processus car les troubles psychologiques sont souvent facteur d’isolement, ce qui aggrave la situation et la détresse du patient.

    Les premiers secours en santé mentale consistent principalement :

    • à savoir repérer les signes d’un mal-être ;
    • à réagir de façon adaptée ;
    • à écouter la personne souffrante de façon active et sans jugement ;
    • à rassurer la personne, à l’informer des ressources existantes susceptibles de lui apporter une aide : professionnels de santé, associations, centres de soin, etc. ;
    • à l’encourager à consulter ;
    • en cas de crise, à adresser la personne aux services adéquats.

       

    • Lire aussi : Cyberharcèlement et santé mentale : « le début de l’adolescence est un moment critique »

    Chiffre-clé

    36 000 secouristes en santé mentale sont formés en France (au total) (2).

    Dans quels cas peut-on avoir besoin de connaître les premiers secours en santé mentale ?

     

    Les problèmes de santé mentale sont encore tabous, et pourtant, ils sont extrêmement répandus. Toute personne, quels que soit son âge, sa situation familiale ou professionnelle, ou sa personnalité, est susceptible de traverser une crise. En France, on estime qu’une personne sur cinq est touchée chaque année par des troubles psychiques, soit 13 millions de personnes (1).

    Ces troubles peuvent se manifester de diverses façons : un renfermement soudain ou progressif, l’apparition de troubles alimentaires (perte d’appétit ou boulimie), une consommation problématique d’alcool ou de drogue, des colères fréquentes, mélancolie ou apathie, etc. Les enfants et les adolescents peuvent aussi, par exemple, développer une phobie scolaire

    En cas de crise aiguë, selon les cas, la personne peut faire une attaque de panique, devenir très agitée ou se mettre à délirer, menacer de passer à l’acte (suicide), devenir complètement mutique (catatonie), etc. Ce sont des situations d’urgence où les premiers secours en santé mentale peuvent faire la différence.

    En étant formé aux premiers secours en santé mentale, vous savez repérer ces signaux et réagir de façon adaptée.

    Comment devenir secouriste en santé mentale ?

    La formation en premiers secours en santé mentale dure généralement deux jours (ou quatre demi-journées). Toutes les formations sont assurées par des formateurs accrédités.

    Vous êtes professionnel de santé ou salarié (ou bénévole) d’une structure impliquée auprès du jeunes public (16-25 ans) : des formations gratuites peuvent être proposées par l’Assurance maladie. Renseignez-vous auprès de la CPAM de votre département.

    Pour le grand public : vous pouvez consulter le site pssmfrance.fr pour trouver le calendrier des formations dans votre région ou en distanciel. Le coût se situe généralement autour de 250 €.

    VOUS AVEZ BESOIN D’UNE COMPLÉMENTAIRE SANTÉ ?

    Le contrat Macif Mutuelle Santé, prend en charge les consultations chez le psychologue*.

    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Les problèmes de santé mentale sont très fréquents.
    • Les premiers secours en santé mentale permettent d’apprendre à réagir et à aider un proche en souffrance.
    • On peut se former en deux jours aux premiers secours en santé mentale.

    (1) Viepublique.fr, Santé mentale et psychiatrie : répondre à la forte demande de soins des Français, 2021.
    (2) pssmfrance.fr

  • Idées reçues sur l’hypnose : démêlez le vrai du faux !

    Idées reçues sur l’hypnose : démêlez le vrai du faux !

    L’hypnose est un état de veille modifiée qui a pour but de permettre au patient d’accéder à des ressources internes habituellement peu utilisées, en vue de sa guérison. L’état d’hypnose est atteint par l’écoute de la voix du thérapeute, parfois soutenue par la focalisation sur un objet (pendule ou autre). 

    L’hypnose, il faut y croire pour que ça marche : VRAI et FAUX

    Chantal Wood. 97 % des gens peuvent être hypnotisés. Pour que ça fonctionne, il faut établir une bonne relation thérapeutique, avoir confiance en l’autre et se concentrer. En revanche, pour pratiquer l’hypnose sur des personnes ayant des problèmes psychiatriques comme la schizophrénie par exemple, mieux vaut avoir une formation spécifique.
     

    L’hypnotiseur peut me faire faire des choses que je ne veux pas : FAUX

    C. W. En principe non. Dans les spectacles de magie, les hypnotiseurs choisissent les gens qui sont en attente de quelque chose. Ils ne sont pas neutres. L’hypnose médicale, ce n’est absolument pas ce qu’on voit à la télé : il y a une éthique et un respect de la personne. On ne cherche pas à se moquer d’elle mais à l’aider à progresser et à trouver ses propres ressources.

    L’hypnose peut aider à arrêter de fumer : VRAI

    C. W. Tout dépend de la motivation de celui qui consulte. Mais l’hypnose peut tout à fait aider à arrêter de fumer. Le thérapeute fait des suggestions (propositions d’idées et de pensées à visée thérapeutique) qui peuvent conduire à diminuer la consommation de tabac, notamment en incitant les patients à penser aux effets négatifs pour leur santé, aux dépenses que ça représente, etc.

    83% des professionnels de santé dont 85 % de médecins, croient aux bienfaits de l’hypnose.

    L’hypnose n’est pas utilisée par les médecins, elle n’est pas reconnue : FAUX

    C. W. Elle est utilisée très fréquemment dans les services hospitaliers, dans les centres antidouleur contre les douleurs chroniques, ou encore dans les soins en cancérologie. Elle est aussi utilisée par les anesthésistes, les infirmiers, les kinés, les sages-femmes, les dentistes, etc. L’hypnose est aussi un outil psychothérapeutique mis en œuvre par les psychologues afin de permettre au patient de trouver en lui-même les ressources pour régler ses propres problèmes. Elle est efficace par exemple en cas de stress post-traumatique

    L’hypnose n’est pas prise en charge par l’Assurance maladie : VRAI et FAUX

    C. W. L’hypnothérapie est prise en charge par l’Assurance maladie lorsque c’est un acte médical (c’est-à-dire prescrit et pratiqué par un médecin, par exemple votre médecin traitant). Le patient sera remboursé sur la base d’une consultation. En revanche, ce n’est pas remboursé lorsque l’hypnose est pratiquée par tout autre professionnel.

    Il est possible de s’auto-hypnotiser : VRAI

    C. W. Toute hypnose est de l’auto-hypnose. Le médecin hypnothérapeute va faire des suggestions, et, en fonction de la confiance qu’il lui accorde, le patient va suivre ses paroles. Si on lui dit d’imaginer qu’il part en week-end se détendre avec ses enfants, le patient part avec ses images à lui, pas celles du thérapeute. Un bon hypnothérapeute, c’est quelqu’un qui s’adapte à son patient et qui lui apprend à se servir de cet outil tout seul.

    L’hypnose fait se remémorer des souvenirs oubliés : VRAI et FAUX

    C. W. On peut se rappeler de choses, mais pas forcément avec exactitude. Notre mémoire peut être modifiée par ce qui a pu nous être dit. Il faut donc y faire très attention

    VOUS AVEZ BESOIN D’UNE COMPLÉMENTAIRE SANTÉ ?

    Le contrat Macif Mutuelle Santé prend en charge les séances de médecine alternative comme l’hypnose médicale.

    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • L’hypnose médicale fonctionne chez la majorité des personnes.
    • Elle intervient dans la prise en charge de nombreuses pathologies, notamment en milieu hospitalier.
    • L’hypnose est remboursée quand elle est réalisée par un médecin.

    * Odoxa pour Orange Healthcare, NEHS, ASIP Santé, la Chaire Santé de Sciences Po, le Figaro Santé et France Inter, « Baromètre santé 360. Les médecines alternatives et complémentaires », janvier 2019.

  • Les bienfaits du sport pour les enfants

    Les bienfaits du sport pour les enfants

    Les deux tiers des 11-17 ans se situent à un niveau de sédentarité à risque élevé, alors qu’elle est l’un des premiers facteurs d’obésité (1). Pour limiter cette tendance, il est important de renouer avec l’activité physique, source de nombreux bienfaits tant au niveau physique que psychique. Plus un enfant est habitué à faire du sport, plus il y a de chances qu’il poursuive cette bonne pratique en grandissant.

    Les bienfaits du sport

    Selon le sport pratiqué, votre enfant pourra aussi développer son agilité, son adresse, mieux coordonner ses mouvements, gagner en souplesse, en rapidité, en force, en endurance « La pratique sportive permet aussi de se détendre mentalement, de travailler en équipe dans un but commun, d’écouter les autres, de chercher à se surpasser », ajoute le Dr Chantal Wood. Le sport apprend à respecter les règles, participe à la socialisation de l’enfant, l’amène à rencontrer d’autres jeunes qui partagent son centre d’intérêt. Il améliore aussi les capacités cognitives (concentration, mémorisation…), aide à lutter contre l’isolement et la dépression.

    Bon à savoir

    Pour bénéficier de tarifs avantageux ou d’aides pour l’activité sportive de votre enfant, renseignez-vous auprès de la Caisse d’allocations familiales, de l’Agence nationale pour les Chèques-Vacances, de votre CSE ou des collectivités locales (municipalité, département, région).

    À chacun son activité sportive !

    Certains sports sont proposés dès tout petit sous forme d’initiation ludique : bébés nageurs, baby judo, baby gym, basket, foot… Dès 6 ans, votre enfant comprend et respecte mieux les règles, interagit davantage, gagne en motricité. Il a alors l’embarras du choix ! « Ce qui compte surtout c’est que l’enfant ait envie d’y aller et que ce soit adapté à son état physique et psychique. La natation par exemple peut être une bonne idée si l’enfant souffre d’obésité, car l’eau portera le poids de son corps et il bougera plus facilement », souligne la pédiatre.

    • Votre enfant est hyperactif ? Optez pour un sport qui lui demande de se concentrer mais qui lui permet aussi de se défouler, comme le volley-ball ou le foot par exemple. Il peut prendre plaisir aussi à faire du cyclisme ou de la course à pied pour se dépenser.
       
    • Si votre enfant a un handicap physique ou mental, « le choix du sport sera conditionné à ses capacités, son envie, mais aussi la ville où il habite pour y trouver une structure qui puisse l’accueillir », précise le Dr Wood. 

    Moins de papiers, plus de sport !

    Depuis mai 2021 (2), inutile de fournir un certificat médical pour que votre enfant obtienne ou renouvelle sa licence sportive ou participe à une compétition. Un simple questionnaire de santé rempli par vos soins suffit, sauf si votre enfant présente un souci de santé particulier. Dans ce cas, un certificat médical de moins de six mois de non-contre-indication à la pratique sportive est nécessaire. « Certaines pathologies, notamment au niveau cardiaque, peuvent contre-indiquer la pratique d’un sport. Il faut en discuter avec son médecin spécialiste », rappelle Chantal Wood.

    VOUS AVEZ BESOIN D’UNE COMPLÉMENTAIRE SANTÉ ?

    Avec le contrat Macif Mutuelle Santé, protégez-vous et protégez votre famille.

    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Le sport améliore la santé, les capacités motrices et cognitives.
    • Des activités physiques sont proposées dès le plus jeune âge et selon le profil de votre enfant.
    • Le certificat médical n’est plus obligatoire pour inscrire votre enfant.

    (1) Anses, Inactivité physique et sédentarité chez les jeunes : l’Anses alerte les pouvoirs publics, nov. 2020.
    (2) Légifrance, Décret n° 2021-564 du 7 mai 2021.