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  • La diversification alimentaire menée par l’enfant : quand et par où commencer ?

    La diversification alimentaire menée par l’enfant : quand et par où commencer ?

    À noter

    Si vous avez des antécédents allergiques dans votre famille, susceptibles de toucher bébé, demandez l’avis de votre médecin ou pédiatre avant de vous lancer dans une diversification alimentaire menée par l’enfant. Le professionnel de santé saura vous guider dans le choix des aliments à privilégier ou à éviter.

    Qu’est-ce que l’alimentation DME ?

    La diversification alimentaire menée par l’enfant est l’introduction d’aliments solides dans l’alimentation de l’enfant, en plus du lait maternel ou du lait maternisé. La DME se fait à partir de 5-6 mois, lorsque l’enfant est prêt à se nourrir de façon plus variée et à mâcher des aliments solides. Ainsi, contrairement à la diversification classique – où purées et compotes sont de rigueur –, bébé mange seul et avec des morceaux. 

    Quel est l’intérêt de la DME ?

    La diversification alimentaire menée par l’enfant permet de compléter l’alimentation de l’enfant en lui apportant d’autres nutriments essentiels, tels que les vitamines, les minéraux et les fibres. Les avantages autres de la DME sont nombreux. Elle permet – entre autres – de : 

    • l’aider à développer sa motricité fine ;
    • l’habituer à de nouveaux goûts et textures, réduisant ainsi le risque de néophobie alimentaire et de refus alimentaire autour des 2-3 ans ;
    • développer la musculature du palais et aider l’enfant à mieux mâcher les aliments ;
    • développer son autonomie.

    Cependant, il faut savoir que la diversification alimentaire menée par l’enfant peut être un peu plus difficile à gérer que la diversification classique où le parent nourrit lui-même le bébé de compote et purée, car elle nécessite une plus grande organisation et une plus grande vigilance de la part des parents. Parmi les principaux inconvénients de la DME, on retrouve : 

    • le temps : l’enfant va hésiter, tâtonner, goûter, recracher… puis remettre à la bouche. Le repas deviendra donc un vrai jeu de patience ;
    • le manque de propreté : l’alimentation autonome expose au fait d’en retrouver partout, et souvent plus à côté de la bouche que dans la bouche ;
    • le fait d’être constamment en alerte : avec des risques de fausse route, et un réflexe de nausée accrue, l’enfant ne doit jamais être laissé seul lors du repas (ceci est d’ailleurs valable quel que soit le type d’alimentation de l’enfant). Il faut donc lui apporter une attention permanente et ne jamais le lâcher du regard.
    La diversification alimentaire menée par l’enfant : quand et par où commencer ?

    Comment savoir si mon enfant est prêt pour la diversification ?

    Il n’y a pas de règles strictes quant à l’âge pour commencer la diversification alimentaire menée par l’enfant, mais il est généralement recommandé d’attendre que l’enfant ait au moins 5 mois. Il est essentiel que l’enfant ait un bon port de tête, qu’il sache se tenir assis par lui-même avec appui, et qu’il ne bascule pas en avant lorsqu’il est assis sur la chaise haute. Seul votre pédiatre pourra vous dire si vous pouvez démarrer cette méthode avec votre enfant. Cependant, certains signes peuvent indiquer que l’enfant est prêt à se nourrir de façon plus variée, comme s’il essayait d’attraper et de mâcher les aliments que vous mangez, ou s’il semblait intéressé par ce que vous mangez. 
    Toutefois, il est important de prendre en considération des éléments propres à votre enfant (sortie des dents, fragilité ou non de son transit par exemple). Si vous avez des doutes, n’hésitez pas à en parler à votre pédiatre.

    Comment s’y prendre ?

    Il est important de ne pas trop en faire au début et de ne surtout pas forcer l’enfant à manger plus qu’il ne le souhaite. Comme pour la diversification classique, commencez par lui proposer de nouveaux aliments un par un, en petites quantités, et augmentez progressivement les portions. Laissez-le lui-même décider de la quantité qu’il veut manger, et ne le forcez pas à finir son assiette. Le lait infantile ou maternel reste l’aliment principal jusqu’au moins son premier anniversaire. 

    Aussi, veillez à respecter quelques règles de base : 

    1. Bien installer bébé
      Il est important de bien installer l’enfant pour qu’il soit à l’aise et en sécurité pendant qu’il mange. Vous pouvez le mettre dans une chaise haute ou dans un siège adapté à son âge, il doit être attaché pour éviter toute chute, mais sans être entravé dans ses mouvements.
       
    2. Être au calme
      Veiller à ce que l’enfant ne soit pas distrait et puisse porter toute son attention sur son repas. On éloigne les écrans (TV, téléphone, etc.). 
       
    3. Veiller à couper des morceaux adaptés à son âge
      Les morceaux doivent être suffisamment petits pour que l’enfant puisse les mâcher facilement et sans danger. Vous pouvez vous baser sur sa motricité pour déterminer la bonne taille :
    • il saisit à pleine main ? Les morceaux doivent être un peu moins grands que la taille de sa paume, mais mous (des légumes très fondants par exemple) afin qu’ils se désagrègent tout seuls dans sa bouche ;
    • s’il les attrape avec deux ou trois doigts, alors ils peuvent être plus petits, jusqu’à pouvoir lui proposer des aliments comme du riz ;
    • en cas de doute, on conseille des morceaux d’un centimètre maximum pour qu’ils passent dans l’œsophage sans encombre.
    La diversification alimentaire menée par l’enfant : quand et par où commencer ?

    Quels aliments pour commencer la DME ?

    Privilégiez les aliments les plus riches en nutriments essentiels pour l’enfant :

    • les légumes et les fruits ;
    • les céréales complètes ;
    • les viandes et les poissons.

    À l’inverse, il est important de limiter et d’intégrer avec une vigilance particulière les aliments susceptibles de provoquer des allergies, tels que les arachides, les noix, le soja, les produits laitiers, le blé, ou encore les œufs

    Certains aliments sont d’ailleurs à proscrire avant 12 mois. C’est le cas notamment pour :

    • le miel ;
    • le lait cru (jusqu’à 3 ans) ;
    • le sel ;
    • les œufs (sauf œufs durs bien cuits)… En effet, les œufs peuvent être une source potentielle de salmonellose, une infection bactérienne potentiellement grave. Les enfants sont plus susceptibles de contracter cette infection que les adultes, car ils ont un système immunitaire immature. 

    Aussi, favorisez les aliments non transformés tels que les fruits et les légumes frais, les produits laitiers entiers, les viandes et les poissons frais ou congelés, et les céréales complètes. Ils sont généralement plus riches en nutriments essentiels que les aliments transformés et n’ont pas été soumis à des procédés de fabrication qui peuvent détériorer certains nutriments. 

    ●    Quels fruits et légumes pour la DME ?

    Il n’y a pas de règles strictes quant aux légumes et aux fruits à donner en DME. Il est recommandé de privilégier ceux qui sont riches en vitamines, minéraux et fibres.

    Les légumes tels que les épinards, les carottes, les courgettes, les brocolis et les choux de Bruxelles sont particulièrement riches en nutriments.

    Côté fruits, misez sur les oranges, les pommes, les bananes, les fraises et les myrtilles. 

    La diversification alimentaire de bébé mois par mois

    ●    Quelle alimentation DME à 5-6 mois ?

    À 5 mois, l’enfant peut commencer à manger des aliments solides, en plus du lait maternel ou du lait maternisé qui reste l’aliment principal jusqu’à au moins ses 12 mois. Il est recommandé de commencer par des aliments très souples et très faciles à défaire avec les gencives, tout en restant assez fermes pour ne pas s’écraser totalement dans la main.

    Commencez avec des légumes de saison, tendres ou bien cuits, en lanières, en bâtonnets ou en bouquets (carotte, brocoli, poivron, asperge, etc.) ou des fruits mous ou très mûrs (banane, avocat, pomme cuite, etc.).

    Côté quantité, le rythme d’alimentation est de quatre repas par jour, à heures régulières, en gardant au moins deux repas lactés au biberon, par exemple le matin et au dîner. La DME peut venir en complément du repas de midi et du goûter, pour commencer en douceur.

    ●    Quelle alimentation DME à 7 mois ?

    À partir de 7 mois, vous pouvez intégrer :
    –    de la viande tendre ou effilochée ;
    –    du poisson ;
    –    des féculents ;
    –    des céréales, complètes ou non, comme des croûtons de pain (dont les bébés raffolent !) ;
    –    des légumes secs (lentilles, pois chiches, haricots secs, etc.). Riches en fibres et en protéines, ils peuvent même remplacer la viande de temps en temps ;
    –    des produits laitiers : petits suisses, yaourts, fromage blanc, nature ou aromatisés. En revanche, on évite les versions allégées et on proscrit les fromages au lait cru.

    Côté quantité, le rythme d’alimentation reste le même qu’à 6 mois, avec quatre repas par jour, à heures régulières, et toujours en petites portions. 

    ●    Quelle alimentation DME à 8 mois ?

    Légumes, fruits, céréales, protéines… la diversification alimentaire devient de plus en plus riche au 8e mois de bébé. Vous pouvez lui proposer des menus variés et équilibrés respectant ses besoins nutritionnels. Les portions augmentent peu à peu, tout en restant petites. Le lait au biberon demeure l’aliment principal de bébé durant sa première année.

    ●    Quelle alimentation DME à 9 mois ?

    Vers 9 mois, bébé fait la pince entre le pouce et l’index. Résultat ? Il est possible d’intégrer des morceaux beaucoup plus petits en coupant la viande finement, en lui proposant des tomates cerises coupées, des coquillettes, etc. Variez de plus en plus les plaisirs pour faire découvrir toujours plus de textures et de goûts à votre enfant. 

    ●    Quelle alimentation DME à 12 mois ?

    À 1 an, le système digestif de bébé n’est plus immature, et ses dents (incisives et molaires) – si elles sont sorties – lui permettent désormais de croquer et mastiquer. Vous pouvez lui proposer des fruits et légumes crus ou cuits (en veillant toutefois à leur découpe adaptée à bébé), mais aussi de la viande, du poisson, des féculents, etc. Son alimentation devient quasiment aussi variée que celle d’un adulte, mais en quantité toujours plus réduite. 

    Lire aussi : Comment éduquer les enfants aux goûts ?

    À savoir

    Le réflexe nauséeux (appelé aussi réflexe vomitif, réflexe pharyngé ou « gag reflex » en anglais) sert à prévenir le risque d’étouffement. Si l’enfant tente d’ingurgiter un morceau trop gros, ce réflexe permettra de repousser le morceau à l’avant de la bouche pour le mastiquer à nouveau avant de l’avaler. Même si cela peut être impressionnant, il ne faut pas s’en inquiéter et le confondre avec un début d’étouffement. Adaptez alors la taille des morceaux.
     

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    L’Essentiel de l’article

    • La DME commence entre les 5 et 6 mois de l’enfant.
    • La diversification est progressive, selon l’âge et les capacités motrices de bébé.
    • Certains aliments sont à éviter avant les 12 mois.
    • Avant de commencer la DME, il est conseillé d’en parler à un pédiatre.
  • Réduction des déchets : 4 écolos donnent leurs tips pour un quotidien plus vert

    Réduction des déchets : 4 écolos donnent leurs tips pour un quotidien plus vert

    Sous l’effet cumulé de l’urbanisation et de l’augmentation de la population, la Banque mondiale prévoit que la quantité de déchets produits chaque année s’élèvera à 3,4 milliards de tonnes d’ici 2050, soit une hausse de 70 % (1) ! Face à cette perspective déprimante, la résistance s’organise.

    72 %

    C’est la part de déchets ménagers recyclés en France en 2022, en hausse sur tous les types de matériaux. (2)

    1 Pour le ménage : une bonne dose d’huile de coude

    Charlotte, 29 ans. « Je fais mes produits ménagers moi-même. Simplement avec du vinaigre blanc et du bicarbonate de soude, je nettoie toutes les surfaces. En plus, j’ai trouvé une astuce pour aromatiser le vinaigre : faites-y infuser vos pelures d’orange. Comme ça, ma maison a une odeur sympa après le ménage ! »

    2 À bat le plastique, vive le vrac !

    Loïc, 30 ans. « J’essaie d’avoir un mode de vie zéro plastique. Je fais très peu de tri, puisque j’achète tout sans emballage. On imagine souvent que ce sont seulement les produits solides, comme les pâtes, les céréales ou le riz qui sont vendus en vrac. En réalité, on trouve aussi des produits d’entretien, du savon noir, du vin, des épices ou encore de l’huile. Dans ma salle de bains, je me sers de dentifrice, de shampoing, de savon et de déodorant solides. »

    80 000 tonnes de plastique

    se perdent dans la nature tous les ans en France. (3)

    3 Exit les objets à usage unique

    Anna, 37 ans. « J’évite tout ce qui est jetable, comme les lingettes démaquillantes ou les serviettes hygiéniques. Je préfère les solutions réutilisables ou lavables. D’ailleurs, j’utilise des couches lavables pour mon bébé. Quant aux éponges pour entretenir la maison, je les ai remplacées par des vieux torchons. »

    4 Un compost trognon

    Emmanuelle, 40 ans. « Avec mon mari, nous ne jetons plus rien d’organique à la poubelle. On en fait du compost ! Et puis nous récupérons également les graines et les noyaux des fruits et légumes. Ces graines nous permettent de faire notre propre potager, au sein de la copropriété. La terre vient du compost, les graines de notre consommation. Résultat, nous n’avons pas mis les pieds dans une enseigne de jardinerie depuis 2 ans ! »

    L’Essentiel de l’article

    • Faites le ménage juste avec du vinaigre blanc et du bicarbonate soude.
    • Achetez en vrac pour réduire vos déchets plastiques.
    • Dites au revoir aux objets à usage unique.
    • Valorisez vos déchets organiques grâce au compost.

    (1) Banque mondiale, Selon un nouveau rapport, la production mondiale des déchets augmentera de 70 % d’ici 2050 si rien ne change rapidement, 2018

    (2) CITEO 2022

    (3) WWF, Chaque année 600 000 tonnes de plastique sont rejetées dans la mer Méditerranée, 2019.

  • Menstruations : comment en parler à son enfant ?

    Menstruations : comment en parler à son enfant ?

    À partir de quel âge peut-on parler des menstruations à son enfant ?

    Johanna Rozenblum. Plus vous parlerez facilement des règles à votre enfant et plus le sujet sera banalisé. Dans ce cas, il n’y a pas d’âge privilégié sinon celui auquel votre enfant s’intéresse au sujet. En général, avant le début de puberté, les questions liées au corps ne s’imposent pas dans les discours des enfants. C’est quand les filles commencent à en parler entre elles et que les garçons comprennent ce que c’est que les interrogations arrivent : « Les menstruations ça veut dire les règles ? », « À quoi ça sert ? », « Est-ce que ça dure toute la vie ? »… Dès que l’enfant s’interroge sur les règles, c’est l’occasion d’aborder le sujet avec vos mots, en fonction de son âge, de ses préoccupations, et de ce qu’il a déjà pu apprendre à l’école sur le corps humain et la reproduction.

     

    « S’il n’y a pas de tabou chez les parents, il n’y en aura pas chez les enfants. »

    Johanna Rozenblum, psychologue

    Pourquoi est-ce important de ne pas en faire un sujet tabou ?

    J. R. En faire un tabou, c’est d’une part risquer de mal vivre les règles, et d’autre part d’en faire une affaire de « fille ». Or comprendre le corps féminin c’est aussi comprendre par exemple le syndrome prémenstruel, l’ovulation et donc la fertilité. Aujourd’hui, le sujet est entré dans les discussions des jeunes des deux sexes et c’est une bonne chose. Les menstruations ne sont pas un secret, il ne faut ni les cacher ni s’en excuser. En parler à son enfant dans l’intimité familiale permet plus facilement de libérer la parole et de poser des questions sans craindre d’être jugé ou de subir des moqueries. En tant que parent, c’est aussi une façon de faire de la pédagogie et de s’assurer que les choses soient bien comprises par votre enfant.

    Faut-il expliquer différemment à sa fille ou à son fils à quoi servent les règles ?

    J. R. Tout peut être expliqué de la même façon aux filles comme aux garçons.  Ils doivent savoir à quoi ressemblent les règles, à quoi elles servent et quelles précautions prendre au moment où elles arrivent. C’est l’occasion également de les familiariser avec l’anatomie féminine. Pour cela, si nécessaire, privilégiez des discussions séparées pour ne pas créer de gêne et respectez la pudeur de chaque enfant. Vous pouvez aussi acheter et montrer les différents moyens de protection et parler aussi des petits accidents. Les jeunes filles ne doivent pas avoir à cacher leurs serviettes par exemple et les garçons doivent pouvoir comprendre à quoi ça sert.

    Bon à savoir

    Vous pouvez orienter votre enfant vers des livres adaptés à son âge, qui explique ce que sont les règles, s’il est peu à l’aise pour en parler. Par exemple :
    – Anna Roy, Tous sur les règles, Flammarion Jeunesse, 2021
    – Elise Thiébaut, Les règles, quelle aventure !, La ville brûle, 2017

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    L’Essentiel de l’article

    • Le bon âge pour en parler, c’est quand l’enfant commence à poser des questions.
    • Achetez et montrez comment se servir des protections hygiéniques.
    • Préférez les discussions séparées avec son fils et sa fille pour respecter leur pudeur.
  • 10 astuces pour faire des économies chaque mois

    10 astuces pour faire des économies chaque mois

    1 Listez

    Vous ne pourrez économiser efficacement que si vous avez une idée claire et précise de vos revenus et dépenses mensuels. Prêt immobilier ou loyer, courses alimentaires, inscriptions scolaires et cantine, abonnements téléphoniques… Reportez tout sur tableur ou sur papier afin de mieux visualiser les postes de dépenses habituels et organiser votre budget.

    2 Priorisez

    Le secret des économies étant de limiter vos dépenses, définissez les postes sur lesquels vous ne pouvez pas opérer de coupes (santé, école, etc.) et ceux qui, au contraire, supporteraient d’être un peu allégés (restaurant, loisir, shopping, etc.).

    4 Débranchez

    Imprimante, console, télévision, ordinateur… Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), la puissance totale des veilles cachées pour un foyer (15 à 50 équipements par foyer !) dépasse souvent 50 W, soit plus de 80 € d’économies par an si vous supprimiez toutes ces dépenses fantômes.

    44 %

    des Français déclarent avoir mis de l’argent de côté au cours des six derniers mois.* 

    6 Entretenez

    Un robinet qui goutte = 42 000 litres d’eau gaspillés par an (1). Une chasse d’eau qui fuit = 219 000 litres perdus. Une mauvaise isolation = 30 % de chaleur qui s’envole par le toit. Faites vérifier régulièrement vos canalisations et autres installations pour vous assurer de ne pas laisser ces énergies (et vos sous !) partir en fumée.

    7 Informez-vous

    Musées gratuits le premier dimanche du mois, portes ouvertes, événements libres d’accès… Pour être informé des milliers de bons plans existants pour se faire plaisir sans dépenser un sou, n’hésitez pas à vous inscrire aux newsletters, échanger sur des forums et vous abonner aux pages des communautés qui vous intéressent (étudiants, jeunes parents, seniors…).

    À SAVOIR

    Votre véhicule vous est indispensable ? Pour trouver la station essence la moins chère proche de chez vous, rendez-vous sur le site officiel du ministère de l’Économie et des Finances.

    8 Dépensez… vous !

    Besoin d’une nouvelle voiture, vraiment ? Et si vous optiez plutôt pour le vélo pour les petits trajets du quotidien ? Entre le carburant, l’assurance et les frais d’entretien, une voiture coûte en moyenne 4 800 € (2) chaque année à son propriétaire. Vous économiseriez même en salle de sport et en médecin ! Sinon, il reste les transports en commun.

    9 Achetez moins

    Cela ne signifie pas d’arrêter de consommer mais d’apprendre à ne pas/plus céder aux achats impulsifs et à se poser les bonnes questions avant toute acquisition, quel que soit le montant du produit : en ai-je vraiment besoin ? Combien de fois vais-je m’en servir ? Est-il plutôt possible de réparer l’ancien ? Bref, réfléchissez et soupesez systématiquement.

    10 Achetez mieux

    Plutôt que de tout acheter neuf donc plus cher, privilégiez les produits de seconde main. Une famille nombreuse à nourrir ? Beaucoup de grandes surfaces peuvent proposer des produits proches de la date de péremption avec des promotions intéressantes. Pour les objets et appareils qui ne servent qu’occasionnellement, sollicitez votre cercle d’amis, un réseau de voisins ou des plateformes de location entre particuliers.

    L’Essentiel de l’article

    • Listez vos revenus et charges mensuels pour visualiser votre budget.
    • Sélectionnez vos priorités et réduisez vos dépenses.
    • Pensez économie collaborative et modes de consommation alternative.
    • Comparez chaque année vos contrats avec l’offre de la concurrence.

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    *Ipsos 2022
    Sauvez votre argent ! (édition Robert Laffont) de Marc Fiorentino, spécialiste des marchés financiers.
    Chiffres sur la consommation des ménages français sur le site de l’Ademe
    Enquête Ipsos « Les Français, l’épargne et l’assurance-vie » pour la Fédération française de l’assurance – 30 mars 2017.
    (1) Ademe.
    (2) Automobile Club Association.

    * Les produits et services décrits sont accordés selon la réglementation en vigueur et les modalités définies dans la Note d’information ou les Conditions générales, Conditions particulières et Guide tarifaire en vigueur.
    Les contrats d’épargne assurance-vie distribués par la Macif sont assurés par Mutavie SE, société européenne à directoire et conseil de surveillance. Entreprise régie par le Code des assurances au capital de 46 200 000 €. RCS Niort B 315 652 263. Siège social : 9, rue des Iris, CS 50000 – Bessines – 79088 Niort Cedex 9. Le contrat d’épargne retraite Multi PERP est un produit souscrit par l’Ageper – Association pour la gestion de l’épargne retraite (association loi 1901). Siège social : 9, rue des Iris – CS 50000 – 79000 Bessines.
    Socram Banque, société anonyme au capital de 70 000 000 €. RCS Niort 682 014 865. Siège social : 2, rue du 24-février CS 90000 – 79092 Niort Cedex 9. Mandataire d’assurance n° Orias 08044968 (www.orias.fr).

  • Économiser l’eau : 5 conseils pour préserver la planète et le budget

    Économiser l’eau : 5 conseils pour préserver la planète et le budget

    1 S’en remettre au ciel

    Toute l’eau que vous utilisez n’a pas forcément besoin d’être potable (arrosage, lavage de voiture), et loin du robinet, une ressource tombée du ciel fera tout à fait l’affaire : l’eau de pluie. Pour cela, il vous suffit d’investir dans un récupérateur d’eau hors sol, à installer sous la gouttière et qui offre des capacités de collecte de 200 à 10 000 litres selon les modèles. Renseignez-vous dans les magasins de bricolage ; en plus, c’est plutôt simple à installer.

    150 à 200 litres d’eau

    consommés en moyenne pour un bain.**

    2 Prélèvement à la source

    Équiper ses robinets pour réduire sa consommation d’eau ! Installez sur vos robinets et pomme de douche des réducteurs d’eau (également appelés économiseurs ou mousseurs). Leur système, qui mélange air et eau, permet de réduire de près 40 % le débit d’eau, sans perte de confort. Autre astuce : le pommeau de douche intelligent, qui change de couleur quand la douche s’éternise…

    70 à 120 litres d’eau

    consommés en moyenne pour un lave-linge.**

    3 La chasse au gaspi

    Sachez que 20 % de notre consommation d’eau provient des toilettes, soit plus de 12 000 litres consommés par personne et par an pour la chasse d’eau… Pour baisser la facture, équipez-vous d’une chasse à double commande (ou éco-chasse) qui stoppe le débit d’eau sitôt le bouton relâché. L’installation d’éco-plaquettes dans la cuve de remplissage (ou tout simplement une brique) qui réduit la quantité d’eau expulsée offre également de bons résultats.

    200 litres d’eau

    consommés en moyenne pour un lavage de voiture.**

    4 Ne rien laisser fuiter

    Un petit goutte-à-goutte, ça coûte… Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), un robinet qui fuit pourrait coûter jusqu’à 100 euros par an. Inutile de prendre votre loupe : fermez tous les robinets le soir venu et relevez votre compteur d’eau. Si le lendemain, celui-ci a bougé, cherchez l’erreur et changez les joints !

    5 Les gestes qui coulent de source

    Ils sont connus, mais sont à mettre en pratique ! Fermez le robinet d’eau pendant le brossage de dents, privilégiez la douche au bain, lancez le lave-vaisselle ou le lave-linge quand ils sont pleins, optez pour des cycles « éco », arrosez le jardin le soir venu (pour éviter que l’eau s’évapore rapidement) ou encore réutilisez l’eau de la maison (celle qui a servi au lavage de légumes, à la cuisson des aliments) pour des usages extérieurs.

    L’Essentiel de l’article

    • Récupérez l’eau de pluie.
    • Équipez vos robinets de réducteurs d’eau.
    • Limitez le débit de la chasse d’eau.
    • Stoppez les fuites !

    * Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement 2020

    ** Source : Actions Planète Propre, La consommation d’eau des ménages

    *** Organisme prêteur : Socram Banque.
    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (www.orias.fr)

  • Budget familial : 3 astuces pour optimiser le budget de votre famille avec des enfants

    Budget familial : 3 astuces pour optimiser le budget de votre famille avec des enfants

    1 Comment faire des achats et des emprunts malins ?

    Le pantalon de votre enfant est déjà trop petit ? Pour économiser, revendez les vêtements qu’il ne porte plus sur des sites dédiés. Idem pour la déco de sa chambre et les jouets dont il s’est lassé ! Et pour éviter d’entasser les livres et les jouets, empruntez-les à la bibliothèque ou à la ludothèque ! Guettez aussi les arrivages dans les magasins d’usines. Ils vendent les collections de l’année précédente à des prix très intéressants. Privilégiez la qualité à la quantité : vérifiez la solidité des coutures, la résistance du tissu, etc., pour ne pas avoir à remplacer les vêtements de votre enfant trop souvent.

    2 Comment réduire vos frais de garde et de cantine ?

    Difficile d’avoir une place en crèche ou chez une assistante maternelle ? Optez pour la garde partagée ! Vous employez une auxiliaire parentale avec une autre famille pour garder vos enfants à domicile… Ça reste un mode de garde plus cher que la crèche ou l’assistante maternelle (3,59 €/h en moyenne par enfant) (2), mais vous vous répartissez les frais, à commencer par le salaire (8,18 € net/h (3) minimum) ! Sous conditions de revenus (quotient familial), les frais de cantine de votre enfant peuvent être en partie ou totalement payés par son établissement scolaire ou par la CAF (Caisse d’allocations familiales) (4).

    3 Comment profiter de loisirs gratuits et obtenir des réductions grâce aux abonnements ?

    De nombreuses cartes d’abonnement et de fidélité vous permettent d’économiser au quotidien et de bénéficier de réductions, que ce soit pour aller au cinéma en famille ou pour vous déplacer en transport en commun. Et pourquoi ne pas profiter des activités gratuites ? Pour occuper vos enfants pendant les vacances scolaires, renseignez-vous auprès de la Maison de la culture et des loisirs (MCL) de votre région. Ouverte à tous, elle offre de nombreuses activités gratuites comme le théâtre, la danse, les arts plastiques, la musique… Le premier dimanche du mois, beaucoup de musées et monuments nationaux sont aussi gratuits ! Enfin, renseignez-vous auprès de votre comité social et économique d’entreprise ou de votre mairie qui peuvent distribuer des coupons sport ANCV (Agence nationale des chèques-vacances) (5) avec ou sans participation financière de votre part, tandis que la CAF adresse à ses allocataires, sous conditions de revenus, des tickets loisirs jeunes (6).

     

    L’Essentiel de l’article

    • Achetez en magasin d’usine et privilégiez les vêtements de qualité.
    • Pensez aux abonnements et cartes de fidélité pour obtenir des réductions.
    • Renseignez-vous auprès de votre collectivité locale, de la CAF et de votre comité d’entreprise pour bénéficier d’aides.

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    Sources :
    (1) Baromètre « Approuvé par les Familles », 2019
    (2) Étude Yoopies, Tarifs assistantes maternelles 2020, 2020
    (3) Pajemploi, Coût de la garde, 2021
    (4) economie.gouv, Restauration scolaire : quelles aides pouvez-vous obtenir ?, 2020
    (5) ANCV, Le coupon sport
    (6) CAF, Tickets loisirs jeunes, 2020
    Infographie : Le budget moyen par âge de l’enfant
    Ipsos, L’arrivée d’un enfant grève le pouvoir d’achat des Français, 2019
    Cairn, Coût des enfants et politiques publiques, 2014
  • Comment bien aménager son van pour partir en voyage ?

    Comment bien aménager son van pour partir en voyage ?

    Quels équipements prévoir pour votre confort ?

    Au-delà des accessoires indispensables à la vie en appartement ou en maison, en van aménagé, se doter d’un réchaud portatif est primordial si votre véhicule ne dispose pas de plaques de cuisson. Un couteau suisse, une popote camping et une lampe frontale sont des alliés de choix tant ils sont des accessoires utiles et prenant peu de place.

    Côté hygiène, le savon de Marseille, écologique et biodégradable, permettra de faire sa lessive, mais aussi d’assurer son hygiène corporelle et le ménage ! Pensez aussi à un système de filtration d’eau en cas d’arrêt à proximité d’une rivière et des sacs de couchage pour gagner en confort quand les températures extérieures chutent !

    Quels types de véhicule sont autorisés ?

    Il existe deux types de vans et fourgons aménagés : les premiers sont dits « homologués » lorsqu’ils comprennent un compartiment habitable composé d’éléments inamovibles tel que des sièges et une table, des couchettes, un coin cuisine raccordé au gaz et des espaces de rangement. L’homologation officielle leur permet de changer de catégorie de véhicule. Le dossier est à soumettre auprès de la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement), pour changer de catégorie sur la carte grise : de véhicule VU ou CTTE à VASP (Véhicule Automoteur Spécialisé de PTAC < ou = 3,5 tonnes). 

    Un van aménagé est dit « non homologué » quand l’aménagement intérieur est sommaire et démontable en 2 heures maximum, qu’aucun système de gaz n’a été installé et aucune grande modification n’a été apportée sur la structure du véhicule. Il conserve alors sa carte grise de véhicule utilitaire (VU) ou camionnette (CTTE). 

    Quels sont les avantages et les limites du véhicule utilitaire (VU) ?

    Relativement accessible à l’achat, le véhicule utilitaire est compact, il peut se garer facilement et toutes les routes lui sont accessibles. Initialement destiné aux professionnels qui transportent du matériel, ce véhicule est également fiable ! Néanmoins, s’il offre suffisamment d’espace pour organiser un petit nid douillet pour deux, c’est plus compliqué avec une famille. Autre point négatif : du fait de sa petite taille, son aménagement est plus contraignant car il demande plus d’adaptation et d’agilité qu’une camionnette, ce qui peut entraîner un coût plus important.

    Quels sont les avantages et les limites de la camionnette (CTTE) ?

    La camionnette (CTTE) présente également des atouts ! Pratique et spacieuse, elle peut embarquer plus de monde et permet aux passagers de bénéficier de plus de confort. Cet espace plus généreux offre davantage de possibilités d’aménagement qu’un utilitaire. Cependant, elle est plus coûteuse à l’achat et pour l’entretien quotidien (gazole, réparations, etc.).

    Quels impacts écologiques ?

    Selon l’ADEME, voyager en van, seul, émet plus de C02 qu’un voyage en avion, en train ou en voiture. Reste qu’il est possible de barouder en van aménagé en limitant votre empreinte écologique. Par exemple, les émissions chutent à partir de 4 personnes à bord… à condition bien sûr d’avoir le nombre de places nécessaires. Autre possibilité, : opter pour un modèle électrique. Pensez aussi à ne pas le surcharger en objets inutiles pour limiter la consommation d’énergie. Vous pouvez aussi le doter de panneaux solaires. À bord, ne changez pas vos habitudes : dites halte au plastique, préférez le bon vieux matériel de camping en acier inoxydable ! Côté hygiène, utilisez des produits biodégradables pour pouvoir les évacuer dans la nature. Au volant, adaptez votre allure pour réduire la consommation énergétique.

    Bon à savoir

    Peut-on vivre à l’année dans son van ?

    Passer d’une vie sédentaire à celle de vanlifer, c’est possible ! Mais, cela implique des démarches administratives (assurance, domiciliation fiscale, réception du courrier…)  et des préparations pratiques (stockage de ses biens en garde-meubles, aménagement du véhicule pour toutes les saisons, installation d’un routeur 4G en cas de télétravail…). Alors si vous souhaitez troquer votre appartement ou votre maison pour un van, préparez-vous bien en amont à ce changement de vie !

    L’Essentiel de l’article

    • Des véhicules homologués et non homologués
    • Le véhicule utilitaire une alternative intéressante
    • Il est possible de barouder en van aménagé en limitant son empreinte écologique
    • Des démarches administratives et pratiques pour vivre en van à l’année

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  • Comment repérer un trouble visuel chez son enfant ?

    Comment repérer un trouble visuel chez son enfant ?

    Quels sont les troubles visuels qui peuvent se manifester dès tout petit ?

    Christelle Bonifas. Un strabisme (les yeux qui « louchent ») constant dès la naissance doit alerter. On peut aussi voir des mouvements anormaux des yeux comme des tremblements, ou repérer des anomalies de l’œil comme un glaucome.  Il est alors nécessaire de consulter rapidement un ophtalmologiste avec votre enfant.

    Quels sont les troubles visuels plus fréquents quand l’enfant grandit ?

    C. B. Les troubles visuels les plus fréquents sont la présence d’une amétropie (absence de netteté dans la vision de l’œil) ou d’un strabisme. L’enfant hypermétrope peut froncer les sourcils, cligner des yeux, avoir des céphalées en fin de journée. Ce sont des signes de fatigue visuelle. Pas pris en charge, ces troubles visuels peuvent causer une amblyopie, c’est-à-dire que l’enfant laisse de côté le développement visuel d’un œil (il n’apprend pas à voir avec un œil) et compense avec l’autre. L’entourage ne s’en aperçoit habituellement pas. C’est pourquoi un dépistage systématique est recommandé à 3 ans. Dépistée précocement, l’amblyopie peut être rééduquée : on peut par exemple mettre un cache sur l’œil sain pour faire travailler celui plus
    « paresseux ».

    Y a-t-il d’autres troubles visuels qui apparaissent vers l’adolescence ?

    C. B. La myopie est un trouble visuel classique à partir de 6 ans et surtout chez l’adolescent. L’enfant voit mal de loin et a besoin de se rapprocher. Il y a des facteurs de risques génétiques, mais aussi environnementaux comme le temps passé en vision de près (notamment sur les écrans) et à la lumière artificielle. C’est un sujet d’actualité : 50 à 60 % des adolescents devraient être myopes dans les prochaines années. Il existe des solutions, à adapter à chaque cas, pour freiner cette évolution. Dans les facteurs protecteurs, il y a le fait de faire passer du temps dehors à votre enfant, à la lumière naturelle pour solliciter sa vision de loin.

    « 50 à 60 % de nos adolescents devraient être myopes dans les prochaines années. »

    Dr. Christelle Bonifas
    Chirurgien-ophtalmologiste

    Quels sont les signaux d’alarme ?

    C. B. La leucocorie, une tâche blanche au niveau de la pupille. Ce n’est pas courant mais ça peut être grave. Un aspect de l’œil anormal, un œil un peu vitreux, très grand et qui craint la lumière peut être un signe de glaucome chez le petit enfant. Il faut consulter en urgence. Jusqu’à l’âge de 4 mois, on tolère un strabisme intermittent. À partir de 4 mois, un strabisme intermittent voire constant est un motif de consultation très rapide. Si vous constatez que votre enfant chute souvent, a des signes de fatigue visuelle, des mouvements anormaux des yeux, du strabisme, consultez rapidement.

    Outre ces cas d’urgence, quand faut-il consulter ?

    C. B. D’après les recommandations publiées en 2022 dans le nouveau carnet de santé, un dépistage visuel est recommandé pour tous les enfants de 3 ans, si possible par un orthoptiste, notamment pour détecter l’amblyopie. Lorsqu’il y a des antécédents familiaux ophtalmologiques (parents, fratrie) ou généraux spécifiques chez l’enfant, l’ophtalmologiste va recevoir l’enfant en consultation entre ses 12 et 15 mois. Je recommande souvent également une visite de contrôle avec un orthoptiste avant l’entrée au CP.

    Bon à savoir

    Obtenir un rendez-vous avec un ophtalmologiste prend souvent des mois. Sachez que l’orthoptiste est également habilité à faire passer un examen d’acuité visuelle pour votre enfant.

    L’Essentiel de l’article

    • Dès 3 ans, un dépistage visuel est recommandé pour tous les enfants et avant si besoin.
    • Un strabisme constant doit amener à consulter rapidement, tout comme des mouvements anormaux des yeux ou des anomalies de l’œil.

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  • Électroménager : les Français s’équipent de plus en plus souvent

    Électroménager : les Français s’équipent de plus en plus souvent

    Robot culinaire, machine à café, appareils à jus, lave-linge, congélateur… Être bien équipé chez soi est une tendance qui se déploie depuis la crise sanitaire, et notamment avec le développement du télétravail. 

    Le secteur de l’électroménager en plein boom !

    Avec une croissance de 11,3 % (1) par rapport à fin mars 2019, le marché de l’électroménager français continue de performer. Une prouesse due à l’allongement du temps passé chez soi avec la tendance du télétravail, mais aussi aux préoccupations autour de l’hygiène et les nouvelles tendances de consommation renforcées par le « fait maison ». Le fait de faire à manger soi-même permettant aussi de limiter les dépenses et de moins gaspiller, en congelant par exemple en ces temps d’inflation. 

    « Le petit électroménager est en hausse continue depuis dix ans et plusieurs changements d’usage durent et boostent certains marchés », d’après le  Gifam (Groupement des marques d’appareils pour la maison). Parmi eux, les appareils d’entretien des sols en hausse de 12 % (1) à fin mars 2022 par rapport à fin mars 2019 et les machines à café dotées d’un broyeur dont les ventes ont été multipliées par cinq (1), en cinq ans. Les aspirateurs robots sont, eux aussi, plébiscités pour leur praticité et leur exigence de propreté ! Le marché a doublé à 38 millions d’euros depuis 2019.  Autres ventes en croissance : celles des batteurs électriques (+4 % par rapport à 2019) (1) et des friteuses (+ de 50 % par rapport à la même période) (1)

    Petits et gros électroménagers séduisent toujours les Français !

    Pour équiper leur intérieur, les Français sont autant séduits par le petit électroménager (PEM) que le gros électroménager (GEM). Comparées à 2019,  les hausses les plus fortes enregistrées en 2022 concernent l’entretien des sols (+12 %) (1), le confort domestique (+25 %) (1), les robots multifonctions (+12 %) (1), les machines à cafés-broyeurs (+174 %) (1) ! Les ménages français se sont aussi dotés de machines dédiées à la beauté et au bien-être (+8,5 %) (1). 

    En 2021, les performances de vente concernaient : les lave-vaisselle (+13,2 %) (2), les caves à vin (+13,9 %) (2), les tables de cuisson (+15,7 %) (2) et les congélateurs (+19,4 %) (2).  

    95% des Français disent que l’électroménager favorise leur confort chez eux.

    Le marché de l’occasion peu plébiscité

    Peur de la panne, mauvais entretien, hygiène douteuse sont autant de freins à l’achat d’électroménager d’occasion. Ce qui explique que seuls 5 % (3) des petits appareils électroménagers et 11 % (3) des gros appareils vers le neuf.
     

    Un engouement pour les appareils durables et performants

    Face à la hausse du coût de la vie et des prix de l’énergie, les Français sont de plus en plus attentifs aux étiquettes énergétiques des produits en rayon pour bien choisir leurs appareils électroménagers. Ainsi, 60 % (4) d’entre eux souhaitent acquérir des appareils plus performants, qui consomment moins et qui sont plus durables. Une démarche qui s’inscrit également dans une volonté de réduction de son impact écologique.
     

    (1) GfK-Gifam dans LSA, juin 2022. 

    (2) GIFAM, Communiqué de presse – Une nouvelle performance exceptionnelle pour le marché de l’électroménager français en 2021 avec une croissance de +7,6 %*, 14 février 2022

    (3) Étude Kantar menée pour le Gifam, 2020

    (4) GIFAM, Conférence de presse Gifam Bilan 2021 du marché de l’électroménager, 2022

    L’Essentiel de l’article

    • Les Français s’équipent de plus en plus en électroménager.
    • L’équipement d’occasion est peu plébiscité.
    • La performance et la durabilité sont scrutées de près par les consommateurs.
  • Cancer du sein : dépister pour mieux soigner

    Cancer du sein : dépister pour mieux soigner

    1 La dépistage précoce pour mieux soigner

    Détecté tôt, le cancer du sein peut être guéri dans 9 cas sur 10 (1). Le dépistage est une démarche essentielle pour déceler au plus tôt un cancer chez des personnes a priori non malades, afin de le traiter à un stade précoce et ainsi offrir de meilleures chances de guérison.

    63 ans

    C’est l’âge médian au moment du diagnostic. (2)

    2 À quel âge se faire dépister ? Et où se faire dépister ?

    Plusieurs actions peuvent être mises en place afin de favoriser une détection précoce du cancer du sein.

    • Dès l’âge de 25 ans : tous les ans, un examen clinique des seins (palpations) est recommandé. Il peut être effectué par un(e) gynécologue.
       
    • Entre 50 et 74 ans : tous les deux ans, pour les femmes qui n’ont ni symptôme, ni facteur de risque autre que celui de l’âge, une mammographie est recommandée. Elle doit être complétée si nécessaire par une échographie. En cas de risques plus élevés, d’autres modalités de surveillance sont alors proposées.
       
    • À partir de 74 ans : la question du dépistage du cancer du sein doit être examinée au cas par cas avec votre médecin.

    Le saviez-vous ?

    C’est entre 50 et 74 ans que les femmes sont le plus exposées. (3)

    3 Le programme de dépistage organisé : pratique !

    Le programme de dépistage organisé du cancer du sein a été généralisé en France en 2004. Il s’adresse à une « population cible » : les femmes entre 50 et 74 ans, sans symptôme ou risque apparent.

    Tous les deux ans, les structures de gestion envoient un courrier d’invitation personnalisé avec l’adresse de radiologues agréés. Un examen clinique et une mammographie sont alors proposés et pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie, sans avance de frais.

    Plus d’informations sur les dépistages gratuits organisés par département ici.

    Le saviez-vous ?

    La mammographie est le terme technique utilisé pour définir un examen radiographique du sein. Celui-ci dure une quinzaine de minutes et ne requiert pas de préparation spécifique. Elle est prescrite par votre gynécologue ou votre médecin généraliste.

    4 Autopalpation mammaire : le bon réflexe !

    En plus de l’examen annuel et de la mammographie, l’autopalpation peut aider à un dépistage précoce. Il s’agit de gestes simples qui permettent de détecter toute anomalie ou de le signaler à son médecin.

    Il est recommandé de faire cet auto-examen régulièrement, à partir de 20 ans, quelques jours après les règles.

    Plus d’informations sur l’auto examen des seins ici.

    5 À quel professionnel de santé s’adresser ?

    Le dispositif de dépistage organisé du cancer du sein repose sur la mobilisation de plusieurs professionnels de santé (4).

    • Le médecin généraliste : un interlocuteur privilégié. Il accompagne et surveille.
    • Le gynécologue : un autre interlocuteur privilégié. Il peut donner son avis sur les mammographies et orienter vers un radiologue.
    • Le radiologue : il effectue un examen clinique et un examen radiologique de chaque sein avec une double lecture des clichés.
    • Le pharmacien : il peut répondre aux questions sur le dépistage du cancer du sein et orienter ensuite vers un médecin.

    5 Octobre Rose : des femmes unies !

    Depuis 28 ans, l’association Octobre Rose informe et communique autour du cancer du sein via différents événements.

    Durant tout le mois d’octobre se développent partout en France des initiatives de soutien et de sensibilisation : de la course à pied, à la marche nordique à l’habillage en rose de la tour Eiffel ! Tous et toutes plus que jamais uni(e)s !

    Aide à domicile, livraison de courses et de médicaments, garde d’enfants…

    En cas de pathologies lourdes* le contrat Garantie Santé Macif offre de nombreux services.
    Renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites du contrat Garantie Santé souscrit pour les assurés concernés, notamment par un traitement par chimiothérapie, radiothérapie, trithérapie, quadrithérapie ou curiethérapie.

    (1) Ameli, « Dépistage gratuit du cancer du sein pour les femmes entre 50 et 74 ans »
    (2) Institut national du cancer
    (3) Ameli, « Prévention du cancer du sein »
    (4) Institut national du cancer, « Dépistage du cancer du sein : à qui vous adresser ? »