Le petit-déjeuner est un repas essentiel pour bien commencer la journée et être attentif en classe. Il permet également à votre enfant d’acquérir, dès le plus jeune âge, de bonnes habitudes alimentaires. Voici les clés pour bien démarrer la journée, à table et en famille.
1 Le petit-déjeuner, le plein de vitalité !
Votre enfant fait la moue devant son petit-déjeuner ? Pourtant ce premier repas de la journée est très important. Il représente 20 à 25 % (1) des apports énergétiques journaliers. Autant dire qu’il ne compte pas pour du beurre ! Il permet de rompre le jeûne de la nuit, de s’hydrater et de faire le plein de calcium et de vitamines ! « Le matin, l’enfant a besoin de calories pour courir pendant la récré, être attentif en classe et éviter l’hypoglycémie », explique le Dr Emmanuelle Rondeleux, pédiatre.
Faire l’impasse sur le petit-déj’, c’est aussi risquer la fringale ou le grignotage trop sucré. « Beaucoup d’enfants n’aiment pas la cantine et mangent peu le midi. S’ils doivent attendre le goûter pour manger, ça fait long ! Et les collations vers 10-11 h ne sont pas toujours équilibrées », ajoute la pédiatre.
Le matin, c’est souvent la course pour aller à l’école et vos enfants ne veulent pas prendre le temps de manger ? « Si on peut, c’est bien de prendre les repas en famille. C’est plus convivial et motivant. On donne l’exemple. On peut aussi préparer le petit-déjeuner la veille et lever les enfants plus tôt. Ça leur laisse le temps de se préparer et d’avoir un peu plus d’appétit », suggère le Dr Rondeleux.
Pour un petit-déjeuner équilibré, quatre grands types d’aliments sont conseillés. « Il faut un produit laitier (lait, yaourt…), un céréalier (du pain ou des céréales peu sucrées), un fruit entier ou pressé et une boisson chaude ou froide », rappelle la pédiatre. Vous pouvez varier les plaisirs en changeant chaque matin les aliments proposés. Le mieux est de proposer plusieurs alternatives équilibrées à votre enfant et le laisser choisir ce qui lui fait envie. De cette façon, il mangera sainement sans rechigner. Votre enfant souffre d’allergies alimentaires ? Consultez votre pédiatre pour qu’il vous propose des menus adaptés.
Vaisselle colorée ou à l’effigie de leurs personnages préférés, fruits découpés de façon ludique ou encore éléments disposés de façon à créer un visage dans l’assiette… N’hésitez pas à faire jouer votre créativité (et celle de votre enfant) pour lui donner envie de manger le matin !
Erasmus+, c’est un programme de mobilité de l’enseignement supérieur. Il permet aux étudiants, dès leur deuxième année post-bac et jusqu’au doctorat, d’étudier de 3 à 12 mois dans l’établissement d’enseignement supérieur européen de leur choix et de bénéficier d’une bourse. Pour en savoir plus, tournez-vous vers le service des relations internationales de votre établissement.
Si vous êtes boursier et que vous partez dans un pays du Conseil de l’Europe, vous pouvez continuer à percevoir votre bourse sur critères sociaux pour vous aider à financer vos études supérieures ! Elle s’élève de 1 042 € à 5 736 €(1) selon votre situation.
Si vous êtes étudiant et que vous voulez suivre une formation supérieure ou effectuer un stage dans un autre pays, vous pouvez prétendre à l’Aide à la mobilité internationale (AMI) de 400 €(2). Retirez un dossier de demande au service des relations internationales de votre établissement.
Dans le top 5 des pays plébiscités par les étudiants français : la Belgique, le Canada, la Suisse, le Royaume Uni et l’Espagne(3).
2 Des aides des collectivités territoriales
Les Régions et les Conseils départementaux encouragent la mobilité à l’étranger des étudiants en accordant une aide forfaitaire à ceux qui effectuent un stage ou un séjour d’études supérieures à l’étranger. Renseignez-vous auprès des collectivités territoriales de votre lieu de résidence pour en connaître les modalités.
Travailler à l’étranger, c’est possible ! Pensez au VIE (Volontariat international en entreprise). Le ou la volontaire, entre 18 et 28 ans, réalise une mission de 6 à 24 mois au sein d’une entreprise française à l’étranger. Le VIA (Volontariat international en administration) est destiné, lui, aux jeunes de 18 à 28 ans souhaitant travailler pour des services de l’État à l’étranger : consulats, ambassades, services et missions économiques français à l’étranger, etc.
Pour travailler à l’étranger, vous pouvez aussi partir comme jeune au pair ! En tant que jeune au pair (entre 18 et 24 ans) vous êtes logé, nourri et vous percevez de l’argent de poche, en échange de quoi, vous assurez la garde des enfants de la famille d’accueil.
4 Partir à l’étranger : quelles dépenses prévoir ?
Logement, ouverture d’un compte bancaire, demande de visa éventuelle, frais de scolarité, alimentation, assurances, transport… Un départ à l’international ne s’improvise pas ! Pour estimer le coût de votre future installation (logement universitaire, appartement privé, colocation…), renseignez-vous sur le marché immobilier du pays d’expatriation.
Les frais de scolarité varient aussi selon votre cursus, l’établissement et le pays que vous choisissez. Renseignez-vous directement sur les sites des universités que vous convoitez. Autre dépense qui peut plomber le budget : l’assurance santé. Dans certains pays, sans convention de sécurité sociale avec la France, il faut prévoir une couverture sociale pendant tout votre séjour ! C’est le cas par exemple aux États-Unis et au Canada(4). D’où l’importance de bien préparer son budget, la condition sine qua non d’une expérience réussie !
Bon à savoir :
Les pays où les étudiants sont amenés à mettre le plus la main au portefeuille sont les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, l’Australie et les Émirats arabes unis(5). Il faut compter en moyenne 9 000 €(5) pour neuf mois au Canada et aux États-Unis et 10 000 €(5) au Royaume-Uni, sans compter les billets d’avion et les frais de scolarité.
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Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Sous réserve d’acceptation par l’organisme prêteur Socram Banque.
L’Essentiel de l’article
Des aides financières sont octroyées pour étudier à l’étranger.
Des dispositifs existent pour travailler à l’étranger.
À partir de quel moment est-on dépendant ? Comment détecter et éviter des comportements à risque, notamment sur la route, chez soi et chez les autres ? A-t-on besoin d’aide ? Des questions qui se posent face à des consommations de substances addictives, en particulier chez les jeunes. Dans Reprends le contrôle, signé Macif, quatre témoins âgés de 21 à 28 ans ont choisi de raconter leur consommation d’alcool ou de drogues, les années passées sans se poser de questions, le moment où les choses ont basculé et comment ils et elles sortent la tête de l’eau aujourd’hui. Si ces témoins veulent partager leur histoire, c’est parce que finalement, ça n’arrive pas qu’aux autres. C’est d’ailleurs ce que confirme Jessica Sautron, psychologue : « l’addiction peut concerner tout le monde, et ça commence tôt. »
Épisode 1 – « J’ai mis ma vie en danger plusieurs fois à cause de l’alcool » – Thomas
Soirées trop arrosées, désinhibition sous l’effet groupe, prises de risques inouïs… À 26 ans, Thomas a déjà mis en danger sa vie plusieurs fois sous l’effet de l’alcool et des drogues, mais à l’époque les conséquences n’avaient pas d’importance pour lui. Jusqu’au jour où il s’est fait très peur en ne passant pas loin d’un accident fatal.
Épisode 2 – « Je trouvais toujours des excuses pour boire » – Charlotte
Avec une enfance baignée dans les traditions familiales de consommation d’alcool, des études supérieures aux soirées particulièrement arrosées et l’ouverture de son propre bar/restaurant, Charlotte a bu dès son jeune âge, sans modération. Aujourd’hui, à 28 ans, elle est sobre depuis plus d’un an, mais sait que l’alcool ne pourra plus jamais faire partie de sa vie.
Épisode 3 – « C’était impensable de passer une soirée sans consommer » – Elin
LSD, ecstasy, speed cannabis…Pour Elin, 23 ans, les drogues se sont agrégées les unes aux autres, rendant encore plus compliquée la possibilité de les abandonner. Mais la jeune femme veut reprendre le contrôle sur sa consommation et ce qu’elle fait subir à sa santé.
Épisode 4 – « Mon joint seul dans mon lit, j’arrive pas à le lâcher » – Cédric
Depuis ses 17 ans, Cédric consomme du cannabis quotidiennement. À tout juste 21 ans, son addiction l’a menée à plusieurs reprises devant la justice. Si la prise de conscience est là et qu’il voudrait bien en finir avec le cannabis, l’arrêt total n’est pas si évident.
Pour détecter un risque de dépendance, il s’agit d’abord de se poser quelques questions pour faire le point, car comme le dit Jessica Sautron, psychologue, « l’addiction peut concerner tout le monde et ça commence tôt. »
La fête est plus folle (ou pas)
Faire une soirée sans alcool, ça n’a aucun intérêt.
Avant la fête, je m’échauffe en buvant un ou deux verres.
Un nouveau produit circule dans la soirée, il faut l’essayer !
Je ne sais plus combien de verres / de joints / de doses j’ai consommé hier soir.
Un weekend sans soirée, c’est un weekend gâché !
Vivement le weekend pour faire la fête ! (on est que lundi matin)
Si vous vous faites régulièrement une ou plusieurs de ces réflexions, il pourrait s’avérer utile de faire un point sur votre consommation. Parlez-en autour de vous, avec des proches, si possible qui ne consomment pas ou peu, en qui vous avez confiance et qui ont l’habitude d’être francs avec vous. « L’entourage peut aussi donner des alertes en posant des questions simples sur la consommation et comment serait la vie sans celle-ci » complète Jessica Sautron, psychologue.
J’ai du mal à me concentrer sur mes activités habituelles.
Je n’ai plus de motivation pour rien.
Je consomme même en solo et en dehors de moments festifs.
Tous mes amis consomment, les autres je les vois moins qu’avant, voire plus du tout.
Mes proches se plaignent de ma consommation, on se prend souvent la tête sur ce sujet.
J’ai du mal à dormir et/ou la fatigue me pèse tout le temps.
J’ai parfois des crises d’angoisse ou de colère sans savoir pourquoi.
Je sais pas dire non à un verre / un joint / une dose.
Si vous vous reconnaissez dans une ou plusieurs de ces situations, n’hésitez pas à demander de l’aide à vos proches mais aussi à des professionnels. « La prise en charge des addictions est multimodale, avec le médecin, le ou la psychologue ou psychiatre, on peut avoir des groupes de parole, des thérapies centrées sur le corps, des thérapies qui permettent la gestion des émotions, explique Jessica Sautron, mais la porte d’entrée c’est prendre conscience qu’on a un souci. »
Avec l’été et les vacances, vous n’avez qu’une envie : vous baigner en famille et profiter ! Pour que tout se passe à merveille, gardez en tête quelques conseils de sécurité. Le premier ? Baignez-vous toujours avec votre enfant. Même s’il sait nager, qu’il est correctement équipé, et que l’aire de baignade est surveillée par des sauveteurs, il ne doit jamais être seul dans l’eau ou à proximité.
1 La bouée siège
C’est la première trempette pour votre bébé ? Choisissez une bouée siège avec harnais intégré pour passer ses jambes. Résultat, votre enfant a les bras libres pour jouer et les jambes mobiles dans l’eau, tout en étant bien maintenu par le buste.
2 Les brassards
Quand votre enfant est plus à l’aise au niveau moteur, qu’il arrive à s’allonger et garder la tête relevée, vous pouvez opter pour des brassards. Ils permettent de flotter à la surface de l’eau. Privilégiez les brassards avec deux chambres gonflables et gonflez-les selon les instructions pour que la bonne pression permette une bonne flottaison sans comprimer les bras. Et choisissez des brassards adaptés au poids de votre enfant pour une baignade en toute sécurité
Bon à savoir
Les équipements de baignade doivent répondre aux critères de sécurité et être homologués. Veillez à ce qu’ils portent la marque CE. Et si vous les conservez d’une année sur l’autre, vérifiez toujours qu’ils soient en parfait état.
3 Le gilet ou maillot de bain avec bouée intégrée
Votre enfant est familiarisé avec l’eau ? Pour être plus autonome dans l’eau, vous pouvez choisir un gilet ou maillot de bain avec une bouée intégrée. Pour jouer la carte de la prudence, associez ce dispositif avec des brassards et pensez à mettre un t-shirt de natation sous le gilet bouée, vous éviterez quelques frottements et éventuelles irritations.
Lors de l’été 2021, en France, 1 480 noyades accidentelles (27 % mortelles) ont été recensées, dont 22 %(1) chez les enfants de moins de 6 ans (6 % de décès).
4 La ceinture bouée
Dotée de flotteurs en mousse, la ceinture de natation soutient les enfants au niveau de l’abdomen. Évolutive, elle permet de retirer des flotteurs au fur et à mesure des progrès de votre enfant. Privilégiez un modèle avec un système de fermeture sécurisé en trois points et veillez à ce que la ceinture soit adaptée à la taille de votre petit nageur.
Coline Girerd : C’est une étape presque normale dans la vie d’un enfant. Vers 18 mois-2 ans, quand l’enfant entre dans la phase du « non », il comprend les limites et les teste. Il refuse un peu tout et ça se manifeste aussi dans l’alimentation. Il craint les aliments nouveaux et parfois aussi des aliments qu’il aimait jusque-là, surtout les légumes, pour s’opposer à ses parents. Théoriquement, la néophobie alimentaire cesse vers 6 ans, mais il m’arrive de recevoir des enfants de 10 ans et parfois même des adultes néophobes.
La néophobie alimentaire touche 77 %(1) des enfants âgés de 2 à 6 ans.
2 Quels sont les facteurs qui peuvent favoriser la néophobie alimentaire ?
C. G : Les légumes ont une odeur particulière et une couleur vive qui peuvent surprendre l’enfant. La néophobie alimentaire peut être accentuée si le parent craint que l’enfant n’apprécie pas les légumes ou s’il les refuse lui-même. Un cadre trop rigide peut amplifier le phénomène. Et puis, l’enfant peut avoir un trouble de l’oralité avec des difficultés de succion, de mastication, une hypersensibilité aux textures ou aux odeurs. Souvent, on constate ce trouble avant, au moment du biberon, de l’allaitement, du passage à la cuillère mais ça peut aussi être détecté plus tard. Les troubles de l’oralité concernent un répertoire alimentaire plus large, l’enfant mange alors très peu d’aliments.
C. G : L’enfant refuse de manger certains aliments, en particulier les légumes. Il a une forme de sélectivité liée à un ou des sens : il refuse les morceaux, les odeurs fortes, certaines couleurs d’aliments… Il dit qu’il n’aime pas sans même avoir goûté l’aliment. Il trie dans son assiette et ne conserve que ce qu’il veut manger. Si cela génère des tensions parce qu’on insiste, il peut se mettre à pleurer. Il est rare qu’il en vienne à vomir ce qu’il mange.
4 Faut-il s’inquiéter si son enfant présente une néophobie alimentaire ?
C. G : Non car c’est presque naturel. Près de trois quarts des enfants passent par cette étape. La néophobie alimentaire n’influe pas sur l’équilibre alimentaire puisque ça ne concerne que quelques aliments. L’important est que l’enfant continue d’avoir plaisir à manger et qu’il n’y ait pas d’incidence sur sa courbe de poids.
5 Comment réagir face à un enfant qui souffre de néophobie alimentaire ?
C. G : On encourage le contact avec la nourriture en faisant les courses ou le marché ensemble, en cueillant les légumes dans le potager, en cuisinant avec lui… Ça lui permet de voir les étapes de transformation des aliments qu’il ne reconnaît pas toujours selon leur présentation et ça le rassure. On lui demande de goûter sans le forcer à finir. L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, Ndlr) dit qu’il faut présenter en moyenne 8 fois un même aliment à un enfant pour savoir s’il l’aime ou pas. Il ne faut pas hésiter à le présenter sous diverses formes et demander à l’enfant ce qui le bloque. On évite le chantage et les punitions. On met tout le repas sur un plateau pour laisser le choix à l’enfant. C’est possible qu’il laisse certains aliments au début mais rapidement il va se réguler. C’est un bénéfice à moyen ou long terme.
Le repas doit être un moment calme où chacun mange la même chose, pour aider l’enfant à développer de saines habitudes alimentaires.
En cas de canicule, il est important de veiller en permanence sur son animal car la chaleur est propice à la déshydratation et peut entraîner des effets importants sur leur santé.
1 Hydratez régulièrement votre animal
Quand les températures extérieures montent, pensez à remplir et à changer régulièrement l’eau dans la gamelle de votre animal pour la maintenir fraîche. Il peut être opportun d’en mettre plusieurs à sa disposition dans différents endroits de votre habitation pour l’inciter à boire. Veillez à ne jamais lui donner d’eau trop froide, au risque de lui causer des maux de ventre.
En cas de fortes chaleurs, il est recommandé de limiter l’activité́ physique de votre chien, et de le sortir aux heures les plus fraîches : soit tôt le matin ou tard le soir. Dehors, posez votre main au sol pour vérifier que la température ne soit pas trop élevée pour les coussinets de votre animal. Si c’est supportable pour vous, c’est bon pour lui. Sinon, évitez de le sortir jusqu’à ce que la température du sol baisse. Certaines races sont plus fragiles que d’autres face à la chaleur, à l’instar des chiens à museau court (bouledogues, cavalier king-charles, carlin…), des chiens à poils longs, ou encore des chiens âgés. Il convient donc d’être plus vigilant encore !
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3 Restez vigilant face aux coups de chaud
Les chiens sont particulièrement fragilisés par la canicule, car ils régulent mal leur température. C’est pourquoi, ils halètent dès que le mercure commence à monter. Alors pour éviter le coup de chaud, n’hésitez pas à lui tremper les coussinets et à humidifier ses aliments. Pour le rafraîchir, aspergez-le avec de l’eau fraîche ou un brumisateur, posez-lui une serviette humide sur la tête et au niveau du cou. Cela permettra de diminuer rapidement sa température. Incitez-le à boire et massez-lui les pattes pour favoriser sa circulation sanguine.
4 Placez votre animal dans la pièce la plus fraîche
En période caniculaire, invitez votre animal à se reposer dans la pièce la plus froide de votre habitation. Pensez à y mettre son panier, ses jouets et ses gamelles de nourriture et d’eau. Veillez aussi à fermer les volets pour empêcher la chaleur de rentrer.
Pour les animaux en cage, comme les lapins, vous pouvez les laisser sortir, si cela est possible, dans une pièce fraîche. Il est aussi possible de placer une bouteille d’eau fraîche au sein de la cage des oiseaux pour la rafraîchir.
5 Ne laissez pas votre animal dans la voiture
Ne laissez jamais votre animal dans la voiture, où la température grimpe en flèche et devient très vite insupportable. Même avec une fenêtre ouverte, votre animal risque une déshydratation rapide. Si jamais vous croisez un chien enfermé dans une voiture et que le propriétaire reste introuvable, prévenez le commissariat de police ou la brigade de gendarmerie la plus proche.
Parents, bébé, assistante maternelle, baby-sitter ou nourrice, tous ont besoin de temps pour se découvrir. L’adaptation est aussi nécessaire pour votre nourrisson que pour l’accueillant et vous-même ! Accompagnez donc votre enfant durant les premiers jours.
Pour son 1er jour par exemple, n’imposez pas à votre enfant une journée entière de garde mais prévoyez seulement de passer une heure avec lui dans son futur nouveau lieu de vie, afin de le mettre en confiance. Le jour suivant, allongez ce moment et essayez de vous absenter une heure par exemple, et ainsi de suite. Cette séparation progressive et en douceur permettra au trio de s’adapter à la nouvelle situation. Cela vous permettra aussi de disposer de temps pour évoquer les habitudes ou rituels de votre enfant avec la personne en charge de sa garde. De cette façon, vous aiderez votre enfant à prendre ses repères et à créer des liens avec la personne qui prendra soin de lui. Vous serez également rassuré sur ses conditions de garde, ce que votre enfant ressentira sûrement.
des bébés réagissent bien à la période d’adaptation. (1)
2 Dialogue, respect et confiance : les piliers d’une séparation sereine !
Il existe un lien fort entre vous et votre bébé. Il ressentira la confiance que vous accordez à la personne qui le garde. Un seul mot d’ordre pour vivre sereinement cette étape de la séparation : la bienveillance !
Bienveillance vis-à-vis de vous-même tout d’abord ! Vous avez des doutes, des angoisses ou un sentiment de culpabilité ? C’est normal ! Partagez ces émotions et ces sentiments avec une personne de confiance qui saura vous écouter.
Un dialogue bienveillant avec la personne qui garde votre enfant doit être instauré. Lorsque vous récupérez votre enfant ou lors de rendez-vous planifiés, échangez et posez des questions sur la journée passée : le sommeil, les activités, la nourriture, la santé et l’hygiène. Si quelque chose vous chagrine, exprimez vos interrogations de façon factuelle et descriptive. Par exemple, si votre bébé dort mal, ne déversez pas de jugement hâtif, demandez des informations sur la façon dont se déroulent ses siestes pour essayer de trouver des solutions ensemble. Et surtout : soyez reconnaissant ! Personne ne remplacera votre place dans le cœur de votre enfant mais la relation affective qu’il pourra nouer avec son assistante est précieuse.
Bienveillance envers votre enfant enfin : parfois le soir, il pleurera au moment de votre arrivée alors que vous auriez préféré qu’il vous tende les bras… C’est sa manière de se décharger de la pression accumulée pour s’adapter à ce nouveau mode de garde… Cela diminuera avec le temps.
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L’Essentiel de l’article
Misez sur une adaptation en douceur.
Instaurez un dialogue bienveillant avec l’accueillant.
Soyez indulgent vis-à-vis de vous-même, de l’accueillant et de votre bébé.
Les milieux urbains, peu propices à la balade ? S’il est rare de ralentir le pas dans les métropoles, où le bruit se mélange à la pollution atmosphérique, c’est peut-être en partie par le manque de végétation.
Pour l’organisation mondiale de la santé (OMS), il faudrait au moins 9 m² d’espaces verts par habitant, avec un idéal de 50 m² à moins de 300 mètres de chaque habitation (1). Paris arrive tout juste à ce seuil, avec 9 m² de végétation par habitant, et la ville de Grenoble atteint quant à elle les 17 m².
« Malgré des périodes plus favorables à la nature urbaine que d’autres, les XIXe et XXe siècles ont été peu propices au développement d’une importante naturalité en ville car ils sont marqués par l’hygiénisme et le fonctionnalisme : les arbres devaient être bien taillés et agencés dans des espaces verts ou le long des grands boulevards au nom de la santé publique. Et jusqu’à la loi Labbé de 2017 qui interdit les produits chimiques dans l’espace public, et les premières actions municipales, la ville était, dans la réglementation, encore considérée comme un espace stérile pour la biodiversité », retrace Hugo Rochard, doctorant en géographie à l’Université Paris Cité.
C’est donc à partir de ce constat qu’Enrico Fusto et Damien Saraceni ont fondé en 2016 l’association Boomforest. L’idée : recréer des écosystèmes forestiers en ville via la méthode du botaniste japonais Akira Miyawaki : « Nous voulions recréer des espaces autonomes et plus sauvages, souligne Damien, l’un des fondateurs. Car les plantations ornementales, les villes savent déjà bien le faire. » Après un voyage au Japon, Enrico se lance, avec l’aide de Damien et plusieurs groupes de citoyens, à la création de différentes mini-forêts en Ile-de-France. « En 2017, nous avons débuté notre premier projet de plantation Porte-de-Montreuil, sur un talus du boulevard périphérique dans le 20e arrondissement à Paris. Aujourd’hui, nous pouvons suivre cinq projets par saison entre 500 à 900 mètres de surface, dont un à Lyon porté par la municipalité », abonde Damien.
Au sein de l’équipe de Boomforest, des gens passionnés qui tentent collectivement d’agrader – améliorer la qualité d’un sol ou d’un milieu, par opposition à ce qui le dégrade – leur environnement, mais pas n’importe comment : « Les endroits que nous avons choisis à Porte-de-Montreuil et aux Lilas avaient des sols dégradés et pauvres en biodiversité», se rappelle Damien.
Le botaniste Akira Miyawaki a montré qu’une restauration rapide du couvert forestier et du sol était possible, même sur des sols très dégradés, ce qui en fait une technique idéale pour les milieux urbains. Cette méthode, qui a permis de reboiser de nombreux sites – notamment en Inde et autour de la Méditerranée (2) – consiste à planter plusieurs espèces locales de manière très rapprochée en s’inspirant d’un écosystème forestier à son stade final.
Avant de pouvoir planter, Damien et Enrico ont réalisé un minutieux travail de recherche pour retrouver les espèces d’arbres et d’arbustes naturellement présentes dans la région. « Nous nous sommes d’abord renseignés sur les essences d’arbres qui poussent dans les bois de la région, y compris ceux de Boulognes et de Vincennes, puis nous avons croisé ces informations à des sources historiques. » C’est donc des hêtres, des chênes, des érables, des ormes mais aussi des sureaux, des aubépines et des groseilliers, ainsi que plusieurs arbres fruitiers comme le pommier sauvage et le noisetier qui ont été plantés sur les différents sites parisiens. Ensuite, viennent l’attente, et un long travail de vigilance d’environ trois ans – pour s’assurer de la survie des jeunes plants. « Nous avons vraiment limité les passages pour qu’il y ait le moins de piétinements possibles », précise Damien. Les bénévoles interviennent donc seulement quelques fois dans l’année, pour l’arrosage et la coupe de certaines herbes.
Une forêt dense aux multiples vertues
Une fois arrivés à maturité, ces espaces ont de nombreuses vertus pour les riverains : diminution des températures, augmentation de la biodiversité, amélioration de la qualité de l’air et du bien-être. Pour se rendre compte de l’augmentation de la biodiversité, le géographe Hugo Rochard a réalisé des relevés de la flore avec l’écologue Marion Brun sur les sites de l’association. Sur un mètre carré de terrain, les deux scientifiques ont comparé la diversité des micro-forêts à celles des sites adjacents : « Un an après la plantation, on observe une densité de trois à quatre arbres par mètre carré. Une flore spontanée s’est également développée tout autour des arbres : elle vient enrichir la diversité des espèces présentes – qui est environ deux fois plus importante sur ces sites par rapport à ce que l’on trouve sur les talus à proximité, où le gazon est fauché au moins deux fois par an en moyenne », explique le chercheur.
Malheureusement, pour l’association Boomforest, le manque de suivi scientifique des différents projets ne permet pas de dire si la qualité des sols s’en voit améliorée. Damien constate toutefois de façon empirique la présence d’insectes : « Lorsque nous avons planté près du périphérique au Lilas, il y avait des déchets plastiques dans le sol et aucun insecte. Un an plus tard, il a suffi de creuser un peu le sol pour y trouver des vers de terre et plein d’autres organismes vivants. »
Pour Michaël Belluau, chercheur spécialisé dans les questions de plantations urbaines au laboratoire de recherche canadien PaqLab, les bénéfices d’une mini-forêt urbaine pourraient même aider à lutter contre l’érosion : « Le principal problème en ville, c’est le tassement du sol : le milieu urbain le rend sec et dur et cela complique l’infiltration de l’eau par le sol. En revanche, avec la présence des racines, le sol est aéré. Et même en bord d’autoroute, ces forêts les maintiennent. »
En effet, les bois, les haies ou même de simples talus permettent déjà d’intercepter l’eau de surface. Ces micro-forêts ont aussi pour avantage de demander peu d’entretien : « L’objectif est de rendre ces espaces autonomes, c’est le cas pour le moment de notre projet à Porte-de-Montreuil quatre ans après la plantation », partage fièrement Damien Saraceni.
Le défi n’était pourtant pas simple à relever, car aucune initiative similaire n’avait eu lieu en France jusqu’alors… ou presque : « Le mouvement de “renaturation” des villes n’est pas totalement nouveau, précise Hugo Rochard. Les premières politiques cohérentes en ce sens datent, en France, d’une quinzaine d’années, avec, dans le cas de l’afforestation, le projet de “forêt linéaire nord” et “sud” à Paris. Ici, ce qui est nouveau, c’est qu’il s’agit d’une initiative citoyenne qui vise à la création d’un écosystème et non plus la protection d’un seul arbre remarquable. C’est un projet collectif à tous les niveaux. »
Ce désir de créer des écosystèmes – qui remplaceraient les arbres isolés dans du béton en ville – vient aussi des récentes découvertes scientifiques : « Depuis une dizaine d’années, nous avons pris conscience du niveau de communication des arbres dans les forêts : certaines espèces s’entraident. Les arbres sont plus résistants lorsqu’ils peuvent communiquer avec d’autres végétaux. Et les micro-forêts ont le même potentiel », conclut Michaël Belluau.
À la mer, à la montagne, à l’étranger, aux quatre coins de l’Hexagone… Partir en vacances a un coût et le logement pèse lourd sur la note (30 %(1) du budget total). Le concept de l’échange de maison peut permettre de faire des économies.
1 Préférez une plateforme reconnue
Pour ne pas tomber dans le piège d’une arnaque, faites appel à une plateforme reconnue avec un système de notation des participants. Plusieurs sites spécialisés comme HomeExchange, Lovehomeswap ou encore Echangersamaison, mettent en relation les candidats à l’échange de maison. Ils collectent et publient les offres des membres dans le monde entier contre une adhésion annuelle de 120 €(2) en moyenne.
Simples intermédiaires, ils encadrent tout de même l’échange en proposant notamment des contrats type en plusieurs langues et la possibilité de noter les membres. N’hésitez pas à regarder plus en détail les conditions de chaque plateforme pour choisir celle qui vous rassure le plus.
Prenez le temps de vérifier l’identité de vos hôtes, de lire leur fiche de présentation sur la plateforme d’échange, et d’échanger avec eux par mail ou idéalement par téléphone ou en visio pour faire plus ample connaissance. Ces échanges permettront de vérifier que vous êtes bien sur la même longueur d’onde. Ils seront aussi l’occasion d’aborder la question de la propreté, des plantes à arroser, des animaux à garder ou encore le fonctionnement de l’électroménager. Une fois les choses mises au clair, pensez à signer un contrat d’échange, à télécharger sur le site de la plateforme. Ce document indiquera les dates de séjour, de la remise des clés, etc.
3 Prévenez votre voisinage et vos proches
Confier les clés de sa maison à des inconnus n’est pas une démarche naturelle, surtout quand c’est la première fois que l’on se lance dans l’aventure. Si possible, pensez à avertir vos voisins ou des proches de votre projet d’échange. Ils pourront être attentifs à ces « invités » pour vous rassurer, ou encore leur venir en aide en cas de besoin.
Avant de partir, pensez à mettre à l’abri vos objets fragiles, de valeur, et même sentimentaux pour éviter tout dommage. Rien n’empêche de condamner une pièce contenant vos biens personnels ! Si l’échange de maison ne suppose pas de démarches administratives particulières, toutefois pour s’épargner les désagréments, il est vivement conseillé de le contractualiser. Il est alors préférable d’informer votre assureur que des hôtes séjournent chez vous. Renseignez-vous auprès de lui pour, si besoin, étendre vos garanties aux personnes avec lesquelles vous effectuez l’échange de maison.
Vous envisagez de louer votre habitation cet été ?
La garantie « voyage et villégiature » de votre contrat Habitation Macif couvre les dommages matériels causés à votre logement par votre locataire. Pour plus de détails, rendez-vous sur macif.fr !
L’Essentiel de l’article
Passez par une plateforme d’échanges reconnue.
Faites connaissance en amont avec vos hôtes.
Contractualisez l’échange et prévenez votre assurance pour vous épargner toute mauvaise surprise.