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  • Permis Vacances Travail (PVT) : quel voyageur êtes-vous ? | Sportif aventurier

    Permis Vacances Travail (PVT) : quel voyageur êtes-vous ? | Sportif aventurier

    Sportif aventurier

    Vous avez un profil de sportif aventurier. Vous aimez vous dépasser dans tous les domaines. Pour vous, le Permis Vacances Travail (PVT) représente une occasion d’explorer des territoires très éloignés de votre quotidien, et de sortir de votre zone de confort. Partir seul, dans un pays dont vous ignorez la langue ne vous fait pas peur ! Vous vivez le moment présent à fond ! Un pays entre terre et mer serait l’idéal pour les différentes activités que vous pourriez essayer. En revenant de cette belle expérience, vous aurez la fierté de vous dire : « Je l’ai fait ! » Des pays comme l’Australie, le Brésil ou encore le Busan en Corée du Sud, seraient parfaits pour nourrir votre soif de découverte.

    Chiffre-clé

    15

    C’est le nombre de pays dans lesquels les Français âgés de 18 à 30 ans (35 ans pour le Canada et l’Argentine) peuvent partir en Permis Vacances Travail (PVT) : Argentine, Australie, Canada, Chili, Colombie, Corée du Sud, Brésil, Hong Kong, Japon, Mexique, Nouvelle-Zélande, Russie, Taïwan, Uruguay, Pérou (en attente de l’entrée en vigueur de l’accord pour ce dernier).*

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    * Source : France Diplomatie, « Programme Vacances-Travail ».

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  • Vacances | Vous rêvez de vacances arty

    Vacances | Vous rêvez de vacances arty

    Vous rêvez de vacances arty

    Vous n’avez rien contre la campagne normande, mais cet interminable camaïeu de verts tendres vous lasse vite.

    Votre œil avide a besoin de variété et d’étonnement : vous adorez traquer le beau et le pittoresque jusque dans les endroits les plus inattendus.

    Votre rêve secret : un safari-photo dans les usines désaffectées de Detroit, aux États-Unis, ou la tournée des musées d’art contemporain et de design au Japon.

    Plus facile à organiser, une escapade au musée Guggenheim de Bilbao, en Espagne, à 1 h 30 de la frontière française, devrait vous ravir.

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  • Vacances | Vous rêvez de vacances gourmandes

    Vacances | Vous rêvez de vacances gourmandes

    Vous rêvez de vacances gourmandes

    Pour vous, « vacances » rime avec bombance. Vous profitez de la moindre escapade pour tester les spécialités locales et enchaîner les joyeux moments de convivialité.

    Votre rêve (à peine secret) ? Louer un camping-car avec des amis et partir faire la route des vins de la vallée de Napa, en Californie.

    À moins que votre palais aventurier ne préfère les raffinements sublimes de la cuisine du Sichuan, en Chine ?

    Pas le budget ? Testez la Bourgogne, ses grands crus, son bœuf et ses œufs en meurette, ça devrait vous plaire !

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  • Permis Vacances Travail (PVT) : quel voyageur êtes-vous ? | Passionné de patrimoine culturel

    Permis Vacances Travail (PVT) : quel voyageur êtes-vous ? | Passionné de patrimoine culturel

    Passionné de patrimoine culturel

    Vous avez un profil de passionné de patrimoine culturel. Le plus important pour vous dans cette expérience est de vous fondre totalement dans une nouvelle culture. De partager le plus de moments possible avec des locaux, pour apprendre les coutumes et l’histoire du pays. Ce qui vous correspond le mieux sont les pays à forte identité sociale et culturelle. Les Permis Vacances Travail (PVT) correspondant à votre profil seraient la Russie avec ses villes musées comme Saint-Pétersbourg et Moscou, l’île de Taïwan qui possède un centre culturel dans chacune de ses circonscriptions ou l’Uruguay avec ses nombreux sites classés à l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture).

    Chiffre-clé

    15

    C’est le nombre de pays dans lesquels les Français âgés de 18 à 30 ans (35 ans pour le Canada et l’Argentine) peuvent partir en Permis Vacances Travail (PVT) : Argentine, Australie, Canada, Chili, Colombie, Corée du Sud, Brésil, Hong Kong, Japon, Mexique, Nouvelle-Zélande, Russie, Taïwan, Uruguay, Pérou (en attente de l’entrée en vigueur de l’accord pour ce dernier).*

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    * Source : France Diplomatie, « Programme Vacances-Travail ».

    ** La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en Opérations de Banque et en Services de Paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° ORIAS 13005670 (www.orias.fr).

     

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  • Vacances | Vous rêvez de vacances contemplatives

    Vacances | Vous rêvez de vacances contemplatives

    Vous rêvez de vacances contemplatives

    La foule des stations balnéaires, très peu pour vous. Amateur de calme et de grands espaces, vos vacances idéales se déroulent loin des réseaux wifi pour vous permettre de vous reconnecter avec l’univers.

    À tester en rêve : un trek en Mongolie pour écouter pousser l’herbe des steppes, le cabotage d’île en île aux Antilles ou une retraite dans un phare battu par les flots d’où vous pourrez contempler l’horizon tout votre soûl.

    En vrai : pourquoi pas un gîte dans de jolis endroits peu fréquentés du côté des Pyrénées ou du Quercy ?

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  • Quel type de bateau est fait pour vous ? | Il vous faut un Zodiac

    Quel type de bateau est fait pour vous ? | Il vous faut un Zodiac

    Il vous faut un Zodiac

    Tout feu tout flamme, vous aimez quand ça va vite : pas question de passer des heures à gréer ou risquer de faire du surplace parce qu’il y a « pétole ». Avec le Zodiac, c’est simple : on le tire à l’eau, on saute à bord, on met les gaz, et c’est parti ! Certes, vous n’irez pas jusqu’à Rio, mais vous pourrez déjà découvrir de jolies petites criques, que vous parcourrez à la rame pour ne pas déranger les poissons.

    Le petit lexique du marin

    • Border : resserrer l’angle de la voile pour augmenter la prise au vent et donc la vitesse du bateau
    • Choquer : relâcher un cordage, donner du mou à la voile pour réduire la vitesse du bateau
    • Écoute : cordage qui sert à régler l’angle de la voile par rapport au vent
    • Drisse : cordage qui sert à hisser une voile
    • Foc : voile triangulaire située à l’avant du mât
    • Naviguer au près : remonter le vent
    • Pétole : absence de vent
    • Safran : partie verticale du gouvernail

    Assurance bateau, jet-ski, bateau à moteur, planche à voile, voilier, vedette fluviale…

    La Macif vous assure selon vos besoins.*

    * Selon les conditions et limites du contrat souscrit.

     

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  • Quel type de bateau est fait pour vous ? | Il vous faut une péniche

    Quel type de bateau est fait pour vous ? | Il vous faut une péniche

    Il vous faut une péniche

    Oui, vous vous sentez l’âme navigatrice. Mais l’immensité des océans vous intimide et de toute façon vous avez le mal de mer. En bon marinier, vous découvrirez les beautés cachées des fleuves et canaux, au rythme tranquille du moteur. Une écluse, un joli village, un château… À moins que vous ne préfériez rester à quai, à Paris, Nantes ou Toulouse, amarré au milieu des lumières de la ville.

    Le petit lexique du marin

    • Border : resserrer l’angle de la voile pour augmenter la prise au vent et donc la vitesse du bateau
    • Choquer : relâcher un cordage, donner du mou à la voile pour réduire la vitesse du bateau
    • Écoute : cordage qui sert à régler l’angle de la voile par rapport au vent
    • Drisse : cordage qui sert à hisser une voile
    • Foc : voile triangulaire située à l’avant du mât
    • Naviguer au près : remonter le vent
    • Pétole : absence de vent
    • Safran : partie verticale du gouvernail

    Assurance bateau, jet-ski, bateau à moteur, planche à voile, voilier, vedette fluviale…

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  • Camping-car | Votre véhicule fétiche : la caravane

    Camping-car | Votre véhicule fétiche : la caravane

    Votre véhicule fétiche : la caravane

    Vous aimez tellement votre confort que vous n’hésitez pas à traverser la France du nord au sud, avec une véritable maison attelée à la voiture. Des rideaux aux petites cuillères, tout est choisi et agencé avec soin, et les mille vérifications nécessaires au succès de l’épopée vous réjouissent presque autant que les vacances elles-mêmes. Mais une fois posé dans votre camping préféré, c’est relâche : vous ne quittez l’auvent que pour rejoindre la plage ou le barbecue des voisins, que vous retrouvez au même emplacement depuis des années.

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  • Fêter Noël… autrement !

    Fêter Noël… autrement !

    Bande organisée

    On dit souvent que les amis sont la famille qu’on s’est choisie. Alors c’est naturellement vers eux que se sont tournés Alexandre et Yuni, 30 et 33 ans, pour réveillonner entourés. « La famille de Yuni habite en Corée du Sud, quant à moi, je n’ai plus mes parents et mon frère, dont je ne suis pas spécialement proche, vit à Dublin. Notre premier Noël, il y a six ans, on l’a passé en amoureux. Et on s’est dit : “Plus jamais !”, se souvient en rigolant Alexandre. On a toutes les autres soirées de l’année pour être en tête à tête et être comme deux esseulés le 24 décembre nous a collé le bourdon. À 22 heures, on était couchés ! » Pour ne plus vivre cette situation, le jeune couple a trouvé la solution qui lui convient. « Depuis, on organise un vrai dîner de Noël à table, petits cadeaux au pied du sapin qu’on ouvre à minuit, avec les amis qui ne vont pas dans leur famille, par obligation ou choix, explique Yuni. On est entre douze et seize chaque année et les invités ne sont jamais tout à fait les mêmes : entre les célibataires qui ont rencontré quelqu’un dans l’année, ceux qui ont eu des enfants ou ceux qui se sont finalement réconciliés avec leur famille… Mais tous nos amis le savent : s’ils sont seuls pour Noël, ils auront toujours un endroit où le fêter avec des gens qui les aiment. » Le plus drôle ? « Depuis qu’on fait ça, c’est le 31 qu’on passe en amoureux ! », s’amuse Alexandre.

     

    La e-dinde de Noël

    Un Noël entre amis ? Si Chloé, célibataire de 37 ans, adore ses amis, elle n’en démord pas : Noël pour elle, c’est en famille avec sa mère et ses sœurs adorées. « On a toujours été inséparables avec mes deux sœurs, mais à cause de nos jobs respectifs, on s’est retrouvées éparpillées aux quatre coins de la France et notre mère habite de toute façon un trop petit appartement où elle ne peut pas nous recevoir, se désole la trentenaire. Certaines années, on arrive à se retrouver toutes ensemble, mais c’est vraiment rare, et puis en train, ça coûterait une fortune à mes sœurs qui ont chacune trois et quatre enfants. » La solution ? Un réveillon via Zoom. « C’est le seul truc positif que nous aura donné le Covid. Ce n’est évidemment pas idéal, mais c’est mieux que rien, ça me ferait trop mal au cœur de ne pas voir la joie de mes neveux et nièces ce jour-là, et surtout, ça nous donne l’impression d’être vraiment toutes ensemble. On va jusqu’à se faire exactement le même menu. »

     

    Nos chers voisins

    Andreas, 53 ans, a trois enfants âgés de 9 à 14 ans, mais, comme beaucoup de divorcés, il ne les a pour Noël qu’une année sur deux. « Avec leur mère, on s’est séparés il y a sept ans et ça ne s’est pas passé le mieux du monde, du coup, que ce soit pour leurs anniversaires ou Noël, il est inenvisageable qu’on les fête encore ensemble. Alors, une année sur deux, j’étais en mode papa déprime, soupire le quinquagénaire. Je pourrais aller chez ma sœur, même si elle n’habite pas à côté, mais sa belle-famille achèverait de me déprimer. Déjà que ma sœur a du mal, mais elle, elle est obligée… »  Andreas le reconnaît : sa chance a tourné le jour où ses nouveaux voisins ont emménagé dans la maison mitoyenne, il y a quatre ans. « C’est un jeune couple sans enfant et j’ai tout de suite accroché. Surtout avec lui. Quand ils ont su que je passais Noël seul, ils m’ont gentiment invité. J’ai pensé que c’était par politesse, mais en les voyant insister, j’ai fini par accepter. Et j’ai vraiment bien fait ! Leur famille respective est aussi sympa qu’eux, je me réjouis de les retrouver cette année. Et il y aura même aussi notre voisine d’en face, une dame de 77 ans : elle est devenue veuve il y a quelques mois et elle ne voulait absolument pas fêter Noël comme les autres années, elle dit que ça lui ferait trop de peine. »

     

    Les associations sur le pont

    Pour Françoise aussi, fringante Parisienne et veuve de 81 ans, c’est un voisin qui l’a sorti de la solitude l’an dernier : « J’ai un petit-fils que j’adore, mais à cause de son métier, c’est impossible pour lui d’être à Paris à Noël. Pas grave, on se voit à d’autres moments. Alors, d’habitude, je regarde la télé en mangeant des blinis au tarama, mais l’an dernier, je suis tombée par hasard sur le jeune voisin qui occupe une des chambres de bonne au-dessus de chez moi. C’est un étudiant libanais et il ne pouvait pas retourner à Beyrouth pour les fêtes. Alors je l’ai invité chez moi. J’ai fait les choses bien : champagne, petits fours, mes fameux blinis au tarama et une sublime bûche. On a beaucoup discuté, appris à se connaître, confronté nos cultures et nos générations. Ça a été une délicieuse soirée. Mais cette année il retourne dans sa famille. Il n’empêche, l’expérience m’a tellement plu que je me suis renseignée et, par le biais de ma paroisse, le 24, je recevrai deux jeunes étudiantes étrangères qui, elles aussi, sont seules pour les fêtes. » L’association StudHelp, qui a pour vocation de lutter contre la précarité alimentaire des étudiants à l’année en mettant en contact des étudiants avec des particuliers prêts à leur venir en aide, lance sa deuxième édition de repas solidaires*, une initiative qui permet de partager un repas de fête avec un ou plusieurs étudiants (du 23 décembre au 2 janvier). Jean-Marc, 61 ans, lui, a choisi de faire du bénévolat pour une banque alimentaire : « Au moins je me sens utile. D’une certaine façon c’est moi que ça réconforte le plus. » Le site JeVeuxAider.gouv.fr* lance comme chaque année au mois de décembre un appel pour lutter contre l’isolement : bénévolat, maraudes, distribution de repas chauds.

     

    Seul et joyeux, c’est possible aussi !

    Mais il y a aussi ceux qui, comme Mina, 38 ans, ont découvert que, finalement, fêter Noël seul, ils adoraient ça ! « À la fin, c’est la seule soirée sans obligation, sans pression… Quand je vois les gens se stresser pour les courses de Noël, je me sens privilégiée. Je me choisis un film ou une série – parfois ça fait des mois que j’ai envie de le/la regarder, mais je garde ça justement pour le soir de Noël -, je prends un bain, mets mon pyjama le plus douillet et me fais un plateau-repas avec tout ce que j’aime, mais principalement du chocolat, rigole-t-elle. Et je passe un Noël fantastique. » Ça vaut le coup d’essayer !

     

  • De Ouf ! par Macif : Nordine Ganso, le rire en ultra-violet

    De Ouf ! par Macif : Nordine Ganso, le rire en ultra-violet

    Bonjour Nordine. Tu t’apprêtes à monter sur scène : est-ce que, malgré l’habitude, tu as toujours le trac ?

    Ouais, quand même ! On a toujours peur, surtout quand c’est filmé, on veut toujours faire des trucs bien, avoir un bon mood et tout, donc je pense que ça va être bien. Après, pour De Ouf !, j’ai un thème assez précis, donc, tu vois, on essaie de s’y tenir et de respecter. Ne pas être vulgaire, être bienveillant… Et si on s’égare un peu du thème, les gens, ils vont pas nous taper dessus, quoi !

    Ton métier, c’est de faire rire les gens. D’où te vient “ce truc”, est-ce que c’était déjà le cas quand tu étais enfant ?

    Je pense que j’ai toujours voulu être le gars qui fait golri les gens, mais ça n’a jamais été par des blagues. Avant, c’était plus en me faisant remarquer. J’étais un petit élève turbulent, tu vois, je faisais des bêtises à l’école pour faire marrer la galerie. Après, j’ai capté que je voulais vraiment faire un métier à part, donc j’ai commencé à chercher un peu, je voulais être dans le foot à fond. Mais j’ai arrêté et je me suis lancé dans tout ce qui est comédie, et puis j’ai commencé à faire du stand-up très vite. À 17 ans, j’ai démarré, j’ai quitté Bordeaux pour Paris. Aujourd’hui, c’est mon job à temps plein, donc c’est cool, de ouf.

     

    Tu as fait salle comble partout avec ton spectacle “Ultra Violet” : qu’est-ce qu’on se dit quand on a rempli autant de salles, quand on a fait rire autant de gens ?

    Il y a un double sentiment, il y a un truc de “p***** c’est fini” ! En même temps, t’es fier, et en même temps, t’as peur, parce que le plus important, c’est la suite. Et c’est un truc qui te torture en vrai au quotidien. Moi je pense toujours à l’après et en même temps il faut penser à ce que t’as maintenant. Il ne faut pas penser à demain, parce que quand on démarre, on ne sait pas de quoi demain sera fait. Le problème c’est que quand t’as du succès, tu sais qu’il y a un demain. Donc du coup, le demain, il faut le préparer pendant que t’es dans le présent, et c’est ça le plus dur, tu vois. Donc franchement j’ai hâte de préparer la suite, mais je suis confiant, déjà “Violet” ça a été une belle aventure !  En vrai, ce spectacle-là, c’est une consécration de malade, genre, j’aurais jamais imaginé faire tout ça. Maintenant, le but, c’est de se dire, on a fini ça en beauté et on passe à la suite.

     

    Tu es donc déjà en cours de travail pour la suite ?

    Ouais, j’ai repris le chemin des comédies-clubs, au Sacré, au Paname, au Jamel Comédie-Club… pour essayer déjà de me remettre dans cette direction, et une fois qu’on aura tout écrit, tout travaillé, on pourra se relancer sur la suite.

     

    Est-ce que tu as conscience d’aider les gens à poser un autre regard sur eux, à mieux accepter leur fragilité, leur vulnérabilité ? Est-ce que l’humour, ça sert aussi à ça ?

    J’ai pas forcément écrit en ayant ça en tête, mais c’est vrai que plus j’avance et plus je reçois des messages de gens qui me disent “merci pour ton regard, merci pour ce que tu racontes, parce que ça me touche” donc ça me fait plaisir. Après, l’idée, c’est vraiment d’être honnête avec moi-même, ce que je fais, c’est vraiment dans l’idée de me ressembler moi, et de faire un truc qui me correspond. Et ça touche les gens, donc c’est cool. Parce que oui, faire rire, ça permet de décloisonner beaucoup de choses, ça dédramatise des sujets lourds, et rire, ça permet aux gens d’être bien dans leur tête, dans leur peau. C’est incroyable et je conseille à tout le monde de rigoler parce que c’est la meilleure façon d’aller mieux quand on ne va pas bien !

     

    Et le choix du violet, pour le nom du spectacle, dans la tenue, c’est pour quoi ?

    En fait, il y avait d’abord cette histoire de mélange. Parce que moi je suis métis : mon père est congolais, ma mère est marocaine-algérienne et je voulais trouver une façon subtile de parler de ça, sans dire je suis arabe et noir quoi. Donc je trouvais que le fait de prendre une couleur comme le violet c’était intéressant. Après, il y a aussi toutes les valeurs que le violet incarne : le symbole du féminisme, la douceur, l’apaisement ; et c’est même devenu une sorte d’état d’esprit aujourd’hui, donc c’est cool. Il y a même des gens qui viennent habillés en violet dans ma salle.

     

    Tu participes à la saison 3 de De Ouf ! : est-ce que tu connais les autres humoristes qui partagent la scène avec toi ?

    Oui, on se connaît tous, c’est bienveillant, on rigole entre nous, on se donne des retours sur des blagues. On est vraiment une bonne équipe. Et surtout, ce ne sont que des gens que j’aime bien. Moi, je suis quelqu’un de très généreux, très solaire, j’ai beaucoup de respect pour tout le monde, donc en vrai c’est cool et là, ça a été une très bonne soirée. 

     

    On se prépare différemment quand le public ne vient pas pour soi, ou ne connaît pas forcément l’artiste, comme c’est le cas dans un programme de stand up comme De Ouf ! ?

    Ouais, on sait jamais vraiment, en fait il faut travailler les blagues au max et voir comment ça réagit. Si le public réagit bien, tant mieux, et si ça réagit pas, c’est que c’est que c’était pas pour nous et il faut se remettre en question mais généralement quand tu fais ton passage en plateau en comédie club, c’est beaucoup plus dur que dans des émissions de télé, là, il y a un chauffeur de salle, il y a quelqu’un qui vient mettre une énergie donc c’est plus simple d’arriver avec des blagues qui marchent, donc c’est cool.

     

    Quel petit conseil tu donnerais aux jeunes qui voudraient se lancer dans le stand up ?

    Mon conseil, c’est : faites des blagues, écrivez, testez-les dans les comédies club et surtout gardez en tête que c’est en étant toi-même que tu vas faire des grandes choses. Plus tu restes toi-même et plus tu vas être dans une direction qui t’appartient.

     

    De Ouf ! par Macif : revivez la saison 3 !

    Meryem Benoua, Ethan Lallouz, Nordine Ganso, Laurie Peret, Sofiane Soch, Rodrigue, Nordine Ganso : retrouvez la team 2025 sur la scène du Sacré dans la saison 3 de De Ouf ! par Macif, présentée par Camille Lellouche.