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  • 10 conseils pour une conduite éco-responsable

    10 conseils pour une conduite éco-responsable

    1 Pour les petites distances : métro, vélo… ou à pied

    Comme le moteur a besoin de chauffer pour tourner normalement, l’accumulation de courts trajets peut l’abîmer. Pour les déplacements de moins de dix minutes en voiture, faites un peu d’exercice : allez-y à pied ou à vélo ! Autre possibilité : empruntez les transports en commun s’ils sont disponibles.

    2 Privilégiez les nouvelles mobilités

    Trottinette ou vélo électrique, voire même overboard, autant d’alternatives pour circuler sans se fatiguer (ou presque) mais surtout sans consommer d’essence ! De nombreuses villes ont signé des partenariats avec des entreprises de free-floating pour permettre aux habitants de louer ces engins au quotidien. Vous pouvez aussi bénéficiez d’aide de l’état pour acheter un vélo à assistance électrique, renseignez-vous ! 1

    Vous souhaitez acheter un vélo électrique ?

    La Macif vous aide à financer votre achat de vélo et de trottinette électrique !

    3 Mettez la pédale douce

    Lorsque vous êtes en ville, une conduite sportive peut entraîner une hausse de la consommation de carburant de 40 %. Évitez donc les à-coups en anticipant au mieux les mouvements du trafic ; n’accélérez pas subitement pour vous arrêter au feu rouge 50 mètres plus loin, par exemple.

    Roulez également à la bonne vitesse en vous repérant au régime moteur signalé au compteur (nombre de tours par minute) : si vous êtes trop haut dans les tours, votre consommation augmente de façon significative.

    4 Vitesse : pas d’excès !

    Ne pas respecter les limitations de vitesse est non seulement dangereux et interdit, mais en plus cela ne fait pas gagner de temps ! Adopter une conduite apaisée, c’est aussi consommer moins d’énergie (donc faire des économies) et produire moins d’émissions de CO2. D’après l’Agence internationale de l’énergie, baisser sa vitesse de 10 km/h sur l’autoroute pourrait même permettre d’économiser 430 000 barils de pétrole chaque jour (environ 1% de la consommation mondiale quotidienne actuelle)2.

    5 Couper le moteur pour une conduite éco-responsable

    Bon à savoir : si le moteur reste plus de trente secondes au ralenti, il consomme plus d’énergie que s’il est stoppé puis redémarré. Mieux vaut donc l’arrêter lorsqu’il tourne inutilement. De nombreux constructeurs automobiles équipent d’ailleurs leurs véhicules neufs d’un système “Stop and start” (Arrêt et redémarrage automatiques).

    40% d’économie de carburant peut être réalisée en adoptant l’écoconduite*.

    6 La clim’ avec modération

    La climatisation augmente elle aussi la consommation de la voiture. Utilisez-la ou coupez-là à bon escient ! Pas besoin de descendre à 19 °C quand la température extérieure est de 30 °C, ce n’est d’ailleurs pas conseillé. Un honnête 23 °C (ou même 25 °C) suffit à garder une sensation de fraîcheur !

    7 Pensez à réviser

    Carburateur ou allumage déréglés, pot catalytique fatigué… : de nombreux facteurs de surconsommation peuvent être éliminés simplement en surveillant de près votre véhicule. Faites donc réviser celui-ci régulièrement.

    8 Soyez gonflé

    Évitez de conduire avec des pneus sous-gonflés : c’est dangereux et cela accroît la consommation de carburant. Jetez un œil à la pression de vos pneus tous les 500 kilomètres environ et, si possible, à froid.

    9 Restez (aéro)dynamique !

    Ajouter des équipements à votre véhicule, même vides, augmente la consommation, car cela freine l’aérodynamisme, en plus de l’alourdir. Un porte-vélo génère une surconsommation de 35 %, une barre de toit de 28 %, un coffre de toit de 17 %3.

    10 Voyagez… à plusieurs !

    Vous souhaitez alléger votre bilan carbone ? Passez au covoiturage ! Cela permet de réaliser des économies de carburant, mais aussi de diminuer les embouteillages et la pollution. 

    Une autre solution ? L’autopartage, où vous êtes copropriétaire d’un véhicule, ce qui vous permet d’en partager l’usage et les frais. Il existe des sociétés d’autopartage dans toute la France. Renseignez-vous auprès du réseau Citiz, par exemple, également partenaire de la Macif.

    L’Essentiel de l’article

    • Conduisez sans à-coups, en respectant les limitations
    • Évitez les très courts trajets
    • N’abusez pas de la clim’
    • Passez au covoiturage !

    1 Prime vélo – Ministère de l’économie, des finances et de la relance 2021

    2 IEA 2022

    * ADEME 2012

    3 ADEME, 2016

     

  • Post-accouchement : les bons réflexes à avoir après la naissance de votre bébé

    Post-accouchement : les bons réflexes à avoir après la naissance de votre bébé

    La vie avec un bébé peut avoir des allures de marathon. Entre les nombreux rendez-vous médicaux, les présentations aux proches, et le manque de sommeil, il y a de quoi craquer nerveusement et physiquement.

    1 Contre la fatigue et la déprime : on demande de l’aide !

    Si possible, faites appel à un proche pour prendre le relais sur les tâches ménagères ou pour garder votre bébé pendant que vous dormez un peu pour récupérer. « Vous pouvez aussi vous allonger quelques minutes au calme ou faire des exercices de respiration pour vous détendre » explique le Dr Élisabeth Paganelli, gynécologue et secrétaire générale du Syngof.

    Pensez également à mutualiser les visites de vos proches pour garder toute votre énergie. Enfin, n’oubliez pas de parler avec votre entourage ou votre partenaire, pour décharger vos émotions et partager vos préoccupations.

    Bon à savoir

    Dans les 12 jours suivant votre retour à domicile, une sage-femme peut vous rendre visite et vous guider si besoin. Ce service est pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie.

    2 Post-accouchement : les bons gestes pour cicatriser plus vite

    Vous avez une cicatrice due à une épisiotomie, une césarienne ou une déchirure ? Un simple lavage à l’eau avec un savon doux au ph neutre suffit. Un pansement peut aussi vous être donné sur ordonnance. Quand la cicatrice de césarienne est bien refermée, vous pouvez la masser avec une crème hydratante ou une huile bio. Pour la cicatrice d’épisiotomie, rincez-la à l’eau et essuyez-la en douceur en la tamponnant à l’aide d’une serviette de toilette propre. « Inutile d’en faire trop car les germes naturels de notre corps favorisent la cicatrisation », précise le Dr Paganelli.

    3 La rééducation du périnée et des abdos en cas de nécessité

    Le périnée est l’ensemble des muscles qui soutiennent la vessie, le vagin et le rectum. « Après votre accouchement, votre médecin ou sage-femme peut vous prescrire des séances de rééducation pour qu’il retrouve sa tonicité et ainsi éviter les éventuelles fuites urinaires » explique la gynécologue. La technique la plus couramment utilisée est la méthode manuelle à l’aide des doigts, pour apprendre à contracter le muscle et le renforcer. « Une fois à la maison, vous pouvez poursuivre la rééducation en reproduisant les mêmes exercices une à deux fois par jour » ajoute le Dr Paganelli. De la même façon, une rééducation abdominale est parfois indispensable, en particulier si vous avez eu une césarienne, afin d’éviter les maux de dos et de prévenir les fuites urinaires.

    N’hésitez pas à vous renseigner auprès d’un gynécologue, d’une sage-femme ou d’un kinésithérapeute pour trouver les méthodes de rééducation qui vous conviendront le mieux. À savoir que les séances sont prises en charge par la sécurité sociale.

    LA FAMILLE S’AGRANDIT ?

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    4 À fond la forme !

    Côté alimentation, mangez en fonction de vos besoins. À noter qu’ils seront plus importants si vous allaitez votre bébé. Faites-vous plaisir et variez les aliments. Ne vous focalisez pas sur votre poids, prenez surtout soin de vous en écoutant vos envies et votre corps.

    En parallèle, aérez-vous, marchez, et selon votre condition physique et les recommandations de votre médecin, vous pouvez même nager, faire du yoga ou de la gym avec votre bébé par exemple. Un bon moyen de garder la forme et le moral !

    5 Retour de couche : la question de la contraception

    Le retour de couche correspond aux premières règles, après les saignements qui suivent l’accouchement (qu’on appelle les lochies). « Il a lieu en moyenne 3 mois après l’accouchement et 9 mois chez les femmes qui allaitent. Mais vous pouvez ovuler avant ces premières règles et donc tomber enceinte », explique le Dr Élisabeth Paganelli.

    Si vous souhaitez reprendre une sexualité mais que vous ne voulez pas un autre enfant tout de suite, la reprise d’une contraception est donc essentielle. Lors de votre séjour à la maternité, votre médecin ou sage-femme est là pour vous conseiller sur les moyens contraceptifs possibles après la naissance : implant, stérilet, pilule…

    Bon à savoir

    Ne soyez pas inquiète si vos règles durent plus longtemps, sont plus abondantes ou plus douloureuses qu’avant votre grossesse. Votre cycle menstruel peut mettre un peu de temps à se réguler après les bouleversements que votre corps a subi.

    Post-accouchement : les bons réflexes à avoir après la naissance de votre bébé

     

    VOUS ATTENDEZ UN HEUREUX ÉVÈNEMENT ?

    Comptez sur l’accompagnement Macif pour vous aider à gérer au mieux cette période après la naissance de votre bébé.

    L’Essentiel de l’article

    • Faites appel à un proche pour vous aider.
    • Mangez varié sans vous focaliser sur votre poids.
    • Aérez-vous pour retrouver la forme et le moral.
    • Parlez de votre éventuelle future contraception avec votre gynécologue ou sage-femme.
  • Violences intrafamiliales : quels signaux repérer pour venir en aide aux victimes ?

    Violences intrafamiliales : quels signaux repérer pour venir en aide aux victimes ?

    En 2020, les violences intrafamiliales ont connu une hausse importante suite aux mesures de confinement mises en place par le gouvernement. Le dernier rapport de la Fédération Nationale Solidarité Femmes montre qu’en 2020, près de 100 000 appels ont été pris en charge – ce qui représente une hausse de 22 % par rapport à 2019. Le rapport de la Fondation des femmes évoque quant à lui une hausse de 21 % des féminicides depuis 2019 et une recrudescence générale des violences faites aux femmes depuis le mouvement #Metoo et la libération de la parole qui s’en est suivi. Les chiffres des violences envers les enfants ont eux aussi connu une forte hausse en 2020 : les violences auraient ainsi augmenté de plus de 56 % sur les enfants de moins de 5 ans1.

    Des violences de tout type

    « Si les chiffres semblent se stabiliser suite à la levée des mesures de confinement, ils n’ont pas pour autant baissé de manière significative », souligne Françoise Brie, directrice de la Fédération Nationale Solidarité Femmes qui a pour objectif de venir en aide aux femmes victimes de toute sorte de violence. « Dans la réalité, l’immense majorité des femmes qui viennent rencontrer l’association sont victimes de violence conjugales. » Parmi elles, il faut bien distinguer les violences psychologiques (rabaissement, critiques…), verbales (insultes, cris…), physiques (les plus repérables), sexuelles (du harcèlement au viol conjugal) aux violences économiques, patrimoniales et administratives (confiscation de documents, interdiction de travailler, contrôle des dépenses, par exemple). « Les violences que nous rencontrons le plus fréquemment au sein de l’association sont les violences psychologiques, partage Françoise Brie. Viennent ensuite les violences physiques, mais il faut savoir qu’il y a toujours différentes formes de violences associées. »

    Être attentif aux premiers signaux de violence

    Pas évident pour les proches qui se situent hors du foyer de repérer la violence qui s’y cache. Pourtant, il y a des indices dont l’entourage familial et amical peut être témoin. Pour Françoise Brie : « Le contrôle exercé par l’un des partenaires sur l’autre est le premier signe à repérer. Cela peut se traduire par un conjoint qui répond à la place de sa femme, ne lui laisse pas la parole, ou bien contrôle ses sorties, par exemple. » Les proches peuvent également être dans une posture plus active, en posant des questions.

    « Si la personne réagit avec agressivité aux suspicions, par exemple, ou nie de manière exagérée, cela peut être un signe supplémentaire »

    Françoise Brie, directrice de la Fédération Nationale Solidarité Femmes

    Les signes peuvent être très ténus, selon la situation et la personnalité. Dans un contexte de violences conjugales déjà perçues ou connues, il peut également y avoir des facteurs aggravants, et dans ce cas, les signaux sont à repérer chez l’agresseur : « Quand un homme vient de perdre son travail, un parent, ou bien son statut social, cela peut venir aggraver la situation des victimes. » Et cela ne concerne pas seulement les femmes : dans un contexte de violences conjugales, les enfants sont victimes de violences physiques dans 40 % des cas. « Dire que les enfants ne sont pas concernés est faux : contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce sont les premiers impactés. » La séparation n’est pas non plus synonyme d’un arrêt des violences : « Une fois que la violence ne peut plus s’adresser directement sur l’objet, c’est l’enfant qui devient le vecteur de la violence. »

    Lire aussi : Violences conjugales : comment repérer et aider les femmes victimes ?

    Proche en danger : comment réagir ?

    « Le premier conseil que nous donnons, c’est avoir une qualité d’écoute : ne pas couper la parole, ne pas juger, et laisser la personne dérouler son récit, partage Louise Neuville, chargée de communication pour l’association En Avant Toutes qui lutte contre les violences sexuelles et sexistes. Ensuite, valoriser la personne, car dans un contexte de violence et d’emprise, les victimes ont souvent une faible estime d’elle-même. Les valoriser, c’est donc leur rappeler qu’elles ont en elles des ressources pour s’en sortir », poursuit-elle.

    « Il faut également être patient : quitter un homme violent, cela peut prendre des mois, voire des années selon les personnes. »

    Anne Joseleau, la directrice de Solidarité Femmes 21 à Dijon

    « Il faut toujours, dans ce cas, redonner le moteur de l’action à la personne et ne pas la forcer ou décider d’entamer des démarches à sa place, ce qui pourrait être contre-productif », rappelle également Anne Joseleau, la directrice de Solidarité Femmes 21 à Dijon.

     

    3919

    Si vous êtes victime de violences ou proches d’une victime, appelez ce numéro ouvert 7j/7 et 24h/24 depuis septembre 2021. En cas d’urgence, privilégiez le 115 ou le 17.

    Enfin, l’entourage comme les professionnels peuvent contacter le 3919 – un numéro d’écoute géré par la Fédération Solidarité Femmes, à la fois pour les femmes victimes de violence, mais aussi pour l’entourage et les professionnels concernés, ou bien le tchat sur le site commentonsaime.fr, mis en place par l’association En Avant Toutes pour atteindre les victimes les plus jeunes : « Aujourd’hui, il y a une femme victime de violence sur 10, mais lorsqu’on descend la tranche d’âge au-dessous de 24 ans, c’est une femme sur 7, et elles ont moins tendance à appeler pour témoigner », explique Louise Neuville. Rappelons toutefois que, ni le 3919 ni le tchat mis en place par l’association En Avant Toutes ne sont valables en cas d’urgence. Ils ne remplacent pas le numéro de la police, le 17 ou le 115 si la victime a besoin d’être logée rapidement.

    Certaines professions sont également plus à même d’agir en cas de suspicions de violence, et dans ce cas, il est possible de se former : à Dijon, Solidarité Femmes organisent des formations pluriprofessionnelles avec des médecins, des pompiers, des policiers, des sage-femmes ou des infirmiers pour « tisser un réseau de partenaires local et mieux comprendre les limites d’intervention de chaque métier et d’éviter, ainsi, à ces professions de se renvoyer la balle », selon la directrice Anne Joseleau. Dans une visée aussi préventive, des associations prennent en charge les auteurs de violences, comme la fédération FNACAV qui regroupe toutes les associations spécialisées pour le suivi des auteurs de violences, et qui a ouvert, en 2003, un numéro national dédié à la prise en charge : 08 019 019 11.

    TROUVEZ DU SOUTIEN OU DE L’ÉCOUTE

    La Macif vous soutient.
    Contactez Macif Solidarité Coups Durs au 09 69 32 84 19 (du lundi au vendredi de 9h à 18h et le samedi de 9h à 12h. Appel non surtaxé).
    Renseignez-vous sur les solutions que nous vous proposons.

    1 https://www.chu-dijon.fr/actualites/2021/02/10/violences-confinement

  • Jeunes et emploi :  “Le revenu représente la valeur de notre travail”

    Jeunes et emploi : “Le revenu représente la valeur de notre travail”

    Parole à Julie, Lyonnaise de 23 ans installée à Bordeaux, en fin de bachelor à l’Ecole supérieure des professions immobilières et exerçant son quatrième stage en agence. Face à elle, Joël a 23 années d’expérience dans l’immobilier à Montluçon et a évolué au sein de grandes agences jusqu’à devenir directeur. Suite au confinement, il est devenu indépendant.

    Vous avez choisi de vous diriger vers l’immobilier, un secteur au fonctionnement très spécifique, le salariat y étant quasiment inexistant.

    Julie : Exactement : quand vous entrez dans une agence, il y a un directeur possédant une « carte T » ce qui lui donne le droit d’effectuer des transactions immobilières et de créer une agence. Il est souvent entouré de six ou sept personnes. Les gens ont tendance à penser que ce sont des salariés, mais en fait il y a très peu de salariés dans les agences immobilières : ce sont des personnes qui veulent avoir un salaire fixe, mais gagnent beaucoup moins bien leur vie que ceux qui sont indépendants. L’agence immobilière prête le droit d’utiliser le nom de l’agence pour travailler, donc il n’y a pas de lien de subordination ou de lien hiérarchique. Pour ça, on lui donne [au directeur] une rémunération, à hauteur de 50 % de ce qu’on gagne, et on signe un contrat qui stipule qu’on est lié avec une seule agence. Cela crée quand même un lien fort avec le directeur d’agence, mais on ne peut pas se faire licencier : on a un lien de collaborateur.

    43 % des jeunes

    disent attendre prioritairement de leur travail qu’il leur assure un bon revenu. 1

    Comme ces 43 % de jeunes, le salaire est-il important pour vous ?

    Julie : Je me suis jamais dit « je veux gagner tant par mois », mais j’ai un rythme de vie où j’aime voyager, j’ai une voiture, j’aime partir en week-end, j’aime profiter. J’aimerais garder un niveau de vie proche de celui avec lequel j’ai grandi. C’est justement pour ça que j’ai décidé de faire des études : c’est pour avoir ma propre carte Transaction, et être autonome sans avoir à donner la moitié de mon argent à quelqu’un. En attendant, j’apprécie que la rémunération fonctionne à la commission. Je ne voulais pas être dans un mode de vie professionnel salarial. Travailler à la commission, ça veut dire que chaque mois, je gagne une somme différente : je peux ne rien gagner du tout, comme beaucoup d’argent, c’est le côté excitant du métier. Le côté challenge de la rémunération m’attire : si je ne me lève pas tous les matins avec la niaque, ça ne va pas venir tout seul.

    53 % des jeunes

    considèrent qu’en début de carrière, ils doivent avant tout gagner en expérience. 1

    C’est un fonctionnement qui peut être très valorisant, mais qui pourrait aussi insécuriser plus d’un. Qu’est-ce qui vous attire dans le format de l’auto-entreprenariat que le salariat pourrait plus difficilement vous apporter ?

    Julie : Je recherche la liberté de l’emploi du temps. J’aime bien la pédagogie de la personne pour qui je travaille en ce moment : il nous donne des objectifs quantifiés à accomplir dans la semaine, et il nous laisse organiser nos horaires comme on veut tant qu’on a rempli nos tâches le vendredi à 20h. Donc si je veux partir en week-end, rentrer le lundi soir et rattraper mon travail, personne ne viendra me dire quoi que ce soit. Je ne pars pas toutes les semaines, mais avoir la liberté de prendre un train sans avoir à demander à son boss si on peut partir le vendredi à 15h, ou même prendre un rendez-vous chez le médecin, c’est très pratique.

    Joël : La première chose à laquelle j’aspirais en devenant indépendant, c’était de pouvoir être totalement libre de mon activité : gérer son temps comme vous le voulez, se payer le luxe de prendre le temps… Ensuite, j’apprécie de ne plus avoir de pression managériale de directeur, ni de travailler avec des supérieurs qui ne sont pas capables de vous mettre en valeur. Aujourd’hui j’ai choisi de faire mon travail librement, comme j’en ai envie, avec passion, sérénité, et à mon rythme.

    12 % des jeunes

    aimeraient télétravailler à temps plein, contre 42 % de temps en temps.1

    Le bureau est-il un lieu qui vous est indispensable ?

    Julie : De mon côté, je deviens complètement folle sans bureau ! J’ai fait l’expérience du télétravail à temps plein et je ne me suis vraiment pas sentie bien, je l’ai vu sur mon mental, sur mon envie de travailler, sur ma motivation, mes résultats… ça n’allait pas du tout. En revanche, j’aime bien couper la poire en deux : passer les matins à la maison et les après-midi au travail par exemple. Mais je sais que j’ai vraiment besoin d’aller au bureau tous les jours. C’est ambivalent, parce que d’un côté je veux être seule, ne pas avoir de patron, choisir mes horaires et mener mon chemin, mais d’un autre côté je suis jeune, j’ai besoin d’être accompagnée, il me faut de l’expérience et du réseau. Et puis, avoir des collègues c’est génial ! Ça permet de poser des questions, d’avoir des avis différents, de se rendre des services et de se soutenir. C’est pour ça que j’adore ce métier : on est auto-entrepreneurs, mais on a une équipe avec des intérêts communs, des réunions…

    Joël : Ça peut être utile de prendre un peu de recul. J’ai découvert que je ne me sentais plus bien au travail en découvrant le télétravail au cours du premier confinement : subitement, je n’étais plus en contact avec certaines collègues qui me posaient des problèmes et avec lesquels je ne m’entendais pas. Mais je dois avouer que je ne suis pas un grand fanatique du télétravail : je défends ceux qui le pratiquent parce que tant mieux pour eux s’ils se sentent bien, mais personnellement, j’estime que mon travail doit rester en dehors de ma vie privée et familiale.

    Lire aussi : « Les jeunes sont à la recherche d’une entreprise à taille plus humaine »

    …et une ou un manager. Est-ce que vous appréciez d’avoir quelqu’un au-dessus de vous, et qu’attendez-vous d’elle ou de lui ?

    Julie : J’ai eu quatre managers différents dans ma vie, et j’ai à chaque fois été agréablement surprise de leur bienveillance, de leur gentillesse, de la confiance qu’ils m’ont donnée rapidement, et surtout de la récompense. Toujours soutenir, dire quand ça va et quand ça ne va pas. Ils m’ont toujours beaucoup encouragée. Pour moi la bienveillance est très importante, j’ai besoin qu’on me dise : « allez tu essayes, et si ça ne va pas, ce n’est pas grave ». Ce côté rassurant, sans trop de pression, m’aide à évoluer dans mon travail. Pour les débuts, je pense que travailler avec quelqu’un est super enrichissant. Mais pour plus tard, si j’en ai marre ou qu’il se passe quelque chose, je sais que je peux être chef d’entreprise. Ce n’est pas pour tout de suite, mais dans 30 ans pourquoi pas.

    Joël, vous avez vu passer de nombreux stagiaires et alternants de tous les âges. Avez-vous noté des évolutions dans leur rapport au travail au fil des générations ?

    Joël : Dernièrement, j’ai trouvé les jeunes de plus en plus scolaires dans leur manière d’aborder les choses. Ils vont faire les tâches qu’on leur attribue de manière appliquée avec les informations données, mais sans se permettre d’ajouter une touche imaginative. À l’extrême, ils semblent un peu perdus quand on leur laisse trop de latitude, comme s’ils étaient dépassés par l’autorisation de faire comme ils le veulent. Pour moi, ça indique une frilosité à sortir de leur zone de confort. J’ai également noté que le contact humain ne s’acquiert que beaucoup plus tardivement chez les jeunes, ce qui est problématique dans un métier où il faut vraiment être très à l’aise avec les clients pour susciter leur confiance. Je pense que ces impressions viennent du fait que les jeunes voient d’autres priorités que leur travail. A mon avis, cela pourrait s’expliquer par le fait que les jeunes ont grandi avec l’image de leurs parents ayant travaillé toute leur vie, et peut-être pas dans un métier qui était plaisant. Peut-être que le travail ne leur a jamais été montré comme quelque chose d’enthousiasmant ! Et comment essayer de convaincre quelqu’un de faire quelque chose quand il a vu les précédents le faire avec peu d’envie ?

    Considérez-vous que votre métier sert la société ?

    Julie : J’ai choisi de me diriger vers un métier de service dans le haut de gamme, je sais que ce n’est pas un métier utile pour la société. Dans le passé j’ai déjà travaillé un peu dans la santé pour aider ma famille, et c’était très différent : j’allais au travail pour les gens, sans même savoir combien on me payait, je n’avais même pas posé la question ! Alors que dans l’immobilier, tout se base sur la rémunération, c’est le point central de la discussion. C’est vrai que le côté « social » peut risquer de me manquer à un moment, mais je dois dire que je ne me pose pas du tout la question pour l’instant. Je prends les choses comme elles viennent, avec une vision à un ou deux ans, et je me laisse toutes les options possibles : voyager, faire une année sabbatique, changer de métier, recommencer des études…

    L’engagement d’une entreprise peut se traduire par divers aspects : les jeunes attendent en priorité d’une entreprise qu’elle s’attache aux problématiques environnementales et discriminatoires.

    Joël : J’observe que les entreprises font de plus en plus d’efforts sur le plan écologique : chez nous, on fait attention aux dépenses énergétiques, comme nous faisons beaucoup de déplacements, beaucoup de personnes utilisent des véhicules électriques ou hybrides… On peut aussi intégrer ces problématiques au cœur du métier : quand je travaille sur des maisons où il y a des travaux et de la rénovation à faire, souvent on aborde les problématiques environnementales concernant le système de chauffage, l’isolation, les matériaux plus ou moins responsables… On fait les choses à notre échelle, même si on ne peut pas forcer les gens à recevoir notre discours. Aujourd’hui, je pense qu’une entreprise ne peut pas se permettre de passer à côté de ça.

    Julie : Je sais que l’immobilier n’est pas un bon secteur d’un point de vue environnemental. Je me rassure en me disant que je fais de la transaction dans des bâtiments déjà construits : si je faisais de l’immobilier dans du neuf ou de la promotion, je ne m’y retrouverais pas. C’est l’un des secteurs qui pollue le plus, c’est affolant ! In fine, j’aimerais bien faire de la rénovation, redonner une deuxième vie à quelque chose : enlever les passoires thermiques, ça me parle pour l’avenir. Ça peut aussi passer par des petites choses. Par exemple, là où je travaille actuellement, nous avons un partenariat avec WWF qui nous a aidé à réduire le papier de manière très importante, on essaie de se déplacer à pieds autant que possible… En 2022, je pense qu’on doit se poser des questions sur la manière dont on pratique nos métiers.

    1 https://www.jean-jaures.org/publication/les-jeunes-et-lentreprise/

  • Enfants : comment les protéger des accidents liés aux animaux de compagnie ?

    Enfants : comment les protéger des accidents liés aux animaux de compagnie ?

    Chat, chien… Vous avez adopté un animal de compagnie ? Sa présence apporte énormément à vos enfants et à toute la famille. Mais pour que la cohabitation se passe sans souci, mieux vaut bien préparer le terrain.

    1 Un animal bien éduqué

    Pour garantir une bonne cohabitation avec votre enfant et prévenir les accidents, il est important que votre animal soit éduqué ! Votre chien doit être capable de répondre à des ordres simples comme « couché », « assis », « panier »… Ce n’est pas le cas ? Faites appel à un éducateur canin. Quelques séances suffisent généralement pour rétablir la situation. Quant à votre chat, n’hésitez pas à dire « Non ! » lorsqu’il vous griffe ou vous mordille et à stopper tout jeu. Il comprendra alors qu’il ne doit pas jouer avec ses dents ou ses griffes.

    Prenez soin de votre fidèle compagnon !

    Avec Macif Assurance Chien Chat, optez pour un contrat qui répond aux besoins de votre animal de compagnie et qui s’adapte à votre budget.

    2 Gardez-les à l’œil !

    Un accident est vite arrivé. Et « même le plus gentil des chats ou des chiens peut se défendre en mordant ou en griffant, par peur ou par stress. Son instinct prend le dessus », explique le Dr Didier-Laurent, vétérinaire. Ne laissez donc jamais votre enfant seul avec votre animal de compagnie. D’autant plus que « les blessures subies par les enfants sont graves car elles sont localisées le plus souvent au visage et au cou », ajoute-t-elle.

     

    Le chien reste doté d’un instinct de prédation qui peut se réveiller à tout moment. C’est pourquoi il faut toujours rester prudent.

    Dr Alexandra Didier-Laurent, vétérinaire

    3 Apprenez les bons gestes à votre enfant

    Apprenez très tôt à votre enfant à laisser votre animal de compagnie tranquille quand il mange ou dort. « Expliquez-lui que ce n’est pas un jouet mais un être vivant et qu’il doit respecter son caractère et ses besoins », recommande le Dr Didier-Laurent.

    Rappelez aussi à votre enfant qu’il ne doit pas approcher son visage de sa gueule, ni tirer les poils ou les oreilles de l’animal et ne pas le prendre dans ses bras à tout moment. Prudence aussi si votre animal recule, grogne, que votre chat a les pupilles dilatées, les oreilles plaquées en arrière ou qu’il crache. C’est signe qu’il est en colère ou qu’il a peur et il pourrait devenir agressif.

    Bon à savoir

    En cas de morsure ou de griffure, nettoyez la blessure à l’eau et au savon et désinfectez avec un antiseptique. Si la plaie est importante ou située dans une zone fragile comme les yeux, consultez en urgence !

    4 Veillez au bien-être de votre animal

    Les chiens et les chats peuvent facilement développer de l’anxiété voire devenir agressif lorsque l’on change leurs habitudes (déménagement, arrivée d’un nouveau-né, changement alimentaire…). Mais cela peut aussi cacher des douleurs, une blessure voire une maladie. Lorsque votre animal devient brutalement agressif, pensez à consulter un vétérinaire pour en comprendre les causes et ainsi prévenir les accidents avec vos enfants. Pensez également à lui donner davantage d’attention pour l’aider à s’adapter lorsqu’un changement s’opère à la maison.

    Bon à savoir

    Contrairement aux idées reçues, les chiens qui mordent le plus ne sont pas forcément ceux que l’on pense ! Ainsi, les labradors sont les deuxièmes (15,6 %)(1), après les bergers allemands (17,8 %)(1), a montré le plus les crocs. Cela peut surprendre, mais c’est justement parce qu’ils sont perçus comme généralement bonne patte, qu’on a tendance à les manipuler, voir les embêter gentiment sans penser qu’il y aura de répercussions. À noter bien sûr que tout dépend de l’éducation de votre animal, de son environnement et d’une multitude d’autres facteurs.

    L’Essentiel de l’article

    • Donnez un espace à votre animal de compagnie.
    • Apprenez à votre enfant à respecter la tranquillité et le bien-être de votre animal.
    • Ne laissez jamais votre enfant et votre animal sans surveillance.
    • Éduquez votre animal.

    (1) Anses, Risque de morsure de chien, 2020

  • « Les jeunes sont à la recherche d’une entreprise à taille plus humaine »

    « Les jeunes sont à la recherche d’une entreprise à taille plus humaine »

    La crise de Covid-19 a accéléré des tendances émergentes du marché du travail, auxquelles les personnes fraîchement diplômées ont dû s’adapter. Comment cela se traduit-il dans le rapport des jeunes à l’entreprise ?

    Jérémie Peltier : Les résultats de notre étude montrent qu’en raison de cette crise, les jeunes ont vieilli dans leur cœur et dans leur tête. On constate qu’ils partagent avec la génération précédente certaines aspirations communes, notamment celle de vivre décemment : pour 43 % d’entre eux, les principales attentes vis-à-vis du travail demeurent bien en « un poste bien payé » afin de subvenir à leurs besoins. Une revendication concrète que les analystes évacuent trop rapidement au profit des questions liées aux engagements éthiques et sociétaux, à la quête de sens, à l’utilité sociale qu’on entend beaucoup dans le débat public. Il aura donc fallu attendre la crise pour remettre cette question salariale au goût du jour. Le contexte économique les a rendus plus stratèges dans leurs façons de gérer leur avenir, alors qu’on disait beaucoup de la jeune génération qu’elle aimait multiplier les expériences professionnelles. L’enquête démontre une volonté émergente de rester plus longtemps au sein d’une entreprise, « autant que possible » pour 28 % d’entre eux. Cette envie de stabilité et de sécurité -gage de sérénité-, est probablement le produit de la crise sanitaire.

    Lire aussi : « Les jeunes ont moins peur de quitter leur entreprise »

    Comment les jeunes interrogés projettent-ils de valoriser les compétences acquises lors de leur formation ?

    J. P . : Quand on interroge les jeunes, on s’aperçoit qu’une grande partie de leur stratégie en termes de formation, de stage et d’emploi, s’articule d’abord autour d’un seul et même objectif : acquérir un CV solide. Ils ont le sentiment qu’au final c’est ce qui sera déterminant pour intégrer le marché du travail. Et on a parfois l’impression que cette stratégie prend le dessus sur les objectifs intrinsèques de la formation, à savoir apprendre des choses, s’ouvrir des domaines de compétences, etc. C’est une spécificité française qu’on connaissait et qui est largement confirmée ici : la France donne beaucoup de place à la formation, à la scolarité, au diplôme et donc au CV. En conséquence, beaucoup de jeunes s’imaginent que les entreprises auraient tendance à ne pas accorder assez de confiance aux jeunes qui viendraient simplement « taper à la porte » parce qu’ils sont motivés, ou qu’ils ont envie de travailler, s’ils n’ont pas le CV parfaitement adéquat pour le job en question.

    1 jeune sur 3

    estime que ses compétences servent avant tout à valoriser son CV. 1

    De quelles qualités managériales les jeunes ont-ils besoin pour se sentir bien au travail ? / De quelles manières les jeunes ont-ils besoin de se sentir valorisés dans leur travail ?

    J. P. : Il y a une autre spécificité française dans le monde du travail, et qui pour le coup ne porte pas seulement sur les jeunes générations, qui est liée au sentiment de manque de reconnaissance de la part des employeurs et des managers vis-à-vis de leurs salariés. Pourtant, ils ont globalement une vision positive de l’intérêt de leur travail, puisque quand on compare la France avec d’autres pays comme la Grande Bretagne, les Etats-Unis, l’Allemagne ou l’Italie, de manière générale, les salariés français ont l’impression que leur travail est utile pour la société (ce que projettent 37 % des jeunes interrogés dans le cadre de notre baromètre), pour leur entreprise et pour eux-même. Par contre, elle est plus touchée que les autres pays par le manque de reconnaissance qui peut être lié aux tâches effectuées, à vos compétences, au statut que vous considérez être le vôtre au sein d’une entreprise, à un salaire que l’on estime trop faible… Mais la reconnaissance n’arrive qu’en deuxième position dans le baromètre : quand vous leur demandez quelles devraient être les qualités premières d’un manager, le premier élément est qu’il doit rendre le travail épanouissant. Or les conditions pour ressentir l’épanouissement, le contentement, ou encore l’accomplissement, c’est la confiance dans la tâche qui est donnée et le fait d’être en autonomie.

    📊 Pour 55% des 18-24 ans, l’élément le plus important dans une #entreprise est une bonne ambiance entre collègues.

    L’intégralité des résultats du Baromètre Fondation / @MacifAssurances réalisé par @BVA_France : https://t.co/EALDhZNvWM pic.twitter.com/VajLdhholr

    — Fondation Jean-Jaurès (@j_jaures) December 16, 2021

    Quels types d’entreprises attirent le plus les personnes consultées ?

    J. P. : 39 % des jeunes citent l’entreprise locale comme modèle d’entreprise rêvée, et la start-up arrive deuxième avec 26 % des réponses. Pour moi, ça traduit deux choses : les jeunes sont à la recherche d’une entreprise beaucoup plus à taille humaine, où tout le monde se « connaît », où l’on ne serait pas obligés de passer par dix strates de validation avant d’avoir le droit de faire quelque chose. Par ailleurs, et cela y fait écho, pendant la crise, on a beaucoup parlé de la revalorisation de la famille, du cocon. Nous voyons dans ce baromètre que les jeunes recherchent maintenant un cocon dans l’entreprise, quelque chose d’assez bienveillant. Et puis, il y a l’effet de la crise sanitaire sur la valorisation du local, le départ des habitants de métropole vers des moyennes villes de province… D’ailleurs, quand nous entendons « entreprise locale », nous entendons entreprise dans une ville de taille moyenne. Par ailleurs, quand nous leur demandons ce qu’est l’entreprise idéale, c’est intéressant de voir que les grosses entreprises du CAC 40 ne font absolument pas rêver la jeune génération : seuls 13 % des interrogés rêvent d’en rejoindre une. On peut faire le lien avec le manque de confiance que ressentent les jeunes : si on ne nous fait pas confiance, autant être son propre patron, ou rejoindre une entreprise où vous aurez une autonomie et une liberté importante. On peut penser que le modèle start-up, en tout cas comme il est décrit et pensé dans les imaginaires, est une entreprise où il y aura un degré d’autonomie plus important qu’au sein d’une entreprise du CAC 40.

    Lire aussi : Jeunes et emploi : « C’est particulièrement attirant qu’une entreprise soit moderne »

    Le baromètre confirme que les jeunes générations sont plus exigeantes que les précédentes envers les valeurs portées par leur entreprise. Quelles preuves d’engagements attendent-elles concrètement ?

    J. P. : J’aime bien la phrase « des paroles et des actes ». Globalement, tout ce qui est de l’ordre des paroles, des prises de position médiatiques et publiques de la part d’une entreprise ou d’un patron ne sont absolument pas considérés comme des engagements sincères. C’est comme dans une histoire d’amour : les grands discours c’est bien, mais seules comptent les preuves concrètes d’engagement. Et les demandes de preuves qui arrivent en tête dans le baromètre sont vraiment très concrètes : 26 % des jeunes attendent de leur future entreprise qu’elle ne travaille pas avec des fournisseurs qui ne respectent pas les engagements qu’elle porte. C’est la création d’un système vertueux autour de l’entreprise. La deuxième preuve d’engagement concrète est pour 25 % des jeunes le fait de nouer des partenariats avec des associations. Ça montre aussi que les jeunes sont beaucoup plus sensibles aujourd’hui au milieu associatif et politique : 29 % d’entre eux considèrent qu’une entreprise doit s’engager pour la préservation de l’environnement, 27 % pour la lutte contre le racisme et les discriminations, 25 % pour la lutte contre les inégalités entre les genres.. Et le troisième élément, c’est le fait de faire des dons tous les ans pour des causes ou des associations.

    Lire aussi : Jeunes et emploi : « On n’attend plus de l’entreprise qu’elle nous dise qui on est »

    Les jeunes travailleurs consultés sont a priori des digital natives. Pour autant, seuls 12 % d’entre eux trouveraient souhaitable de télé-travailler à temps complet, quand 42 % aimeraient pouvoir travailler depuis leur domicile de temps à autre.

    J. P. : Quand vous leur demandez quels sont les éléments les plus importants dans leurs rapports avec leurs collègues, la bonne ambiance entre collègues est citée par 55 % des jeunes. Pour moi, cet élément vient pondérer l’ode au télétravail qu’on a pu faire tout au long de la crise : une bonne ambiance sans rapports physiques et sans vie collective, c’est plus compliqué ! La jeune génération est suffisamment à l’aise pour avoir des formes hybrides, un mix entre du présentiel et du domicile, mais le « bureau » n’est pas un lieu obsolète pour la jeune génération.

    Les jeunes semblent attendre beaucoup de l’entreprise. Que racontent ces exigences ?

    J. P. : Les jeunes demandent des choses à l’entreprise parce qu’ils semblent considérer qu’elle est plus à même de répondre, de réagir et de leur être utile que les pouvoirs publics. 72 % des jeunes trouveraient normal que leur entreprise les aide dans leur accès au logement par exemple, ou dans la mobilité. Plus de 8 sur 10 trouveraient normal que leur entreprise les aide à avoir une meilleure connaissance de leurs droits en tant que salariés : mutuelles de santé obligatoires, droits ouverts par leurs cotisations, compte personnel de formation, etc.

    1 Baromètre Les jeunes et l’entreprise

  • Écologie : comment donner une seconde vie à vos vêtements ?

    Écologie : comment donner une seconde vie à vos vêtements ?

    Plus de 100 milliards(1) de vêtements sont vendus chaque année dans le monde. Et en moyenne, on achète 60 %(1) de vêtements de plus qu’il y a 15 ans. Reste que chacun peut agir pour avoir un dressing plus responsable.

    1 Faites du tri dans vos placards

    La première étape pour consommer la mode de façon responsable est de vider votre placard pour trier vos vêtements en trois piles : une pour ceux que vous voulez garder, une autre pour ceux que vous souhaitez donner à des associations et la dernière pour ceux que vous pouvez vendre en ligne.

    Pour vous séparer de vos vêtements plus facilement, commencez par trier vos habits hors saison. Pensez aussi à les essayer pour garder seulement ceux qui vous vont ! Autre astuce : demandez-vous si vous pouvez composer au moins 3 ou 4 tenues avec ce vêtement pour être sûr de le porter.

    2 Faites des dons à une association caritative

    Vous pouvez faire don de vos vêtements, en vous tournant vers des associations caritatives comme la Croix-Rouge, Emmaüs, le Secours Populaire… Rien de plus simple ! Il vous suffit de vous rendre au point de collecte de vêtements le plus proche de chez vous. Si vous avez des vêtements professionnels, vous pouvez les donner à La Cravate Solidaire qui collecte chemises et costumes pour les redistribuer à ceux qui en ont besoin. Pensez aussi aux Ressourceries et autres Relais, des structures de valorisation des déchets textiles permettant de créer des emplois, ou directement dans une boutique solidaire.

    Certaines applications ou sites, comme Geev ou Donnons.org par exemple, permettent aussi de poster des petites annonces pour faire don de vos vêtements à d’autres particuliers. N’hésitez pas non plus à contacter votre mairie pour connaître les initiatives locales en la matière.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    La Fondation Macif soutient de nombreuses initiatives dans l’économie circulaire !

    3 Revendez les vêtements que vous ne portez plus

    Vinted, Le Bon Coin… Il existe plusieurs plateformes de vente en ligne réputées où les vêtements que vous ne portez plus pourront trouver preneurs. Privilégiez la mise en vente d’habits de saison et de basiques qui ne se démodent pas : petite robe noire, chemise blanche, vestes, trenchs, pulls en maille, etc. Veillez également à fixer un prix de vente raisonnable et à soigner votre annonce (description complète, photos de qualité…). Pour assurer une vente, ne lésinez pas sur les conseils et réponses aux questions des potentiels clients.

    4 Transformez vos vieux vêtements

    Afin de limiter votre consommation de textile, vous pouvez aussi réparer vos vieux vêtements pour les porter à nouveau ! Adhésif thermocollant, fermetures éclair, du fil et une aiguille… Pas besoin d’être diplômé en couture pour raccommoder vos pièces abîmées. Autre option : la customisation ! En ajoutant quelques broderies, des boutons voire en découpant un morceau de tissu, votre vêtement prend une toute nouvelle allure. Et en prime, vous avez une pièce unique !

    Pour donner une seconde vie aux vêtements que vous ne portez plus, vous pouvez aussi les donner, quand c’est possible, à vos proches ou à vos amis. Le plus jeune de vos enfants peut aussi reporter ceux de ses aînés, s’ils sont à son goût bien sûr et que l’usure est minimale !
     

    Écologie : comment donner une seconde vie à vos vêtements ?

     

    L’Essentiel de l’article

    • Faites du tri dans vos placards à chaque nouvelle saison.
    • Pensez à faire des dons aux associations caritatives au profit des plus démunis.
    • De nombreux e-shop de seconde main existent pour revendre ses vêtements.
    • Optez pour la réparation ou la customisation pour reporter vos anciennes pièces.

    VOUS SOUHAITEZ AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT ?

    Rendez-vous sur Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif ! Vous pourrez y découvrir les défis solidaires près de chez vous.

    (1) Ademe, La mode sans dessus-dessous, consulté en 2022

  • Étudiants : astuces pour devenir éco-responsable avec un petit budget

    Étudiants : astuces pour devenir éco-responsable avec un petit budget

    « J’ai conscience que la planète sera probablement en très mauvais état quand je serai plus âgée donc pour moi, c’est logique d’essayer de limiter les dégâts dès maintenant », lance Camille, 20 ans, étudiante en agroalimentaire. Comme elle, Antoine, 23 ans, étudiant en pharmacie, a conscience de l’importance de s’engager pour préserver la planète et les générations futures. Et de rappeler que « beaucoup d’actions qui appellent juste au bon sens peuvent être menées par chacun d’entre nous ».

    1 Consommer de manière raisonnée

    Vêtements, chaussures, objets… Les deux étudiants prônent l’achat utile et raisonné. « Mon téléphone n’a pas des performances optimales, mais il fonctionne encore donc j’attends avant d’en acheter un nouveau », explique Camille. Même son de cloche pour Antoine : « Dans mon armoire, j’ai les vêtements qui me suffisent. Pas plus. Et je ne fais jamais les soldes car c’est un piège pour surconsommer » explique-t-il.

    2 Encourager le réemploi

    Autre action éco-responsable qui porte ses fruits : favoriser le réemploi. « Je revends sur des plateformes dédiées ou je donne les objets et vêtements que je n’utilise pas », indique l’étudiante. Antoine fait, lui, don des habits qu’il ne porte plus. « Je ne jette jamais mes vêtements encore en bon état, je les dépose chez Emmaüs ou je les donne à mon petit-cousin ». Des initiatives simples qui peuvent vous permettre de limiter l’impact de l’industrie textile sur l’environnement.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient de nombreuses initiatives solidaires pour préserver l’environnement. Renseignez-vous !

    3 Se déplacer sans énergie

    Dès que la possibilité s’offre à elle, Camille se déplace « à pied, vélo ou skate » pour limiter son empreinte carbone. « Pour certains trajets, je prends le train ou le car et quand je n’ai pas le choix, j’utilise ma voiture, mais je propose toujours de faire du covoiturage » explique-t-elle. Antoine privilégie aussi les mobilités douces (vélo électrique, trottinette, marche à pied…) ou les transports en commun à chaque fois qu’il le peut. Outre la vertu écologique, cela permet de faire des économies sur votre budget.

    4 Adapter sa consommation alimentaire

    Pour réduire son empreinte environnementale, Camille a décidé de ne plus manger de viande. « Cela demande une sacrée motivation, mais c’est une des actions individuelles qui a le plus d’impact sur le réchauffement climatique, car l’élevage représente 14,5 %(2) des émissions de CO2 dans le monde. Et ça me permet aussi de moins dépenser », explique-t-elle. Autre geste éco-responsable que vous pouvez adopter : acheter des produits de saison et en circuits courts. De son côté, Antoine « ne consomme plus d’avocats ni de produits contenant de l’huile de palme, dont la production participe à la déforestation. »

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    5 Des gestes numériques éco-responsables

    Côté numérique, Camille privilégie les appareils reconditionnés (c’est-à-dire remis à neuf pour être réutilisés). « Je ne possède pas plus d’appareils que je n’en ai besoin, soit un smartphone et un PC portable », précise-t-elle. Elle utilise également un moteur de recherche éco-responsable dont les bénéfices servent à lutter contre la déforestation. Un geste très simple et accessible à tous !

    Autres actions pour protéger l’environnement ? Se tourner vers des appareils économes en énergie et durable. Ce sont là aussi des b.a.-ba pour Antoine. « Je me fie aux labels comme l’Ecolabel européen ou la certification TCO, pour être sûr que mon appareil aura une durée de vie raisonnable, tout en me permettant de réduire ma facture d’électricité », explique-t-il.

    Le saviez-vous ?

    Selon l’Ademe, la pollution numérique est responsable de 2,5 %(3) des émissions de CO2 en France et 4 %(3) dans le monde.

    L’Essentiel de l’article

    • Veillez à consommer de manière raisonnée.
    • Préférez donner une seconde vie à vos objets.
    • Adaptez votre consommation alimentaire.
    • Pensez à réduire votre empreinte numérique.

    (1) Crédoc, Environnement: les jeunes ont de fortes inquiétudes mais leurs comportements restent consuméristes, 2019

    (2) Greenpeace, Élevage industriel : un effet bœuf sur l’environnement, 2017

    (3) ADEME, La face cachée du numérique, 2019

  • Polluants et perturbateurs endocriniens : comment protéger son enfant ?

    Polluants et perturbateurs endocriniens : comment protéger son enfant ?

    Dans notre environnement, certains produits sont suspectés de contenir des perturbateurs endocriniens. Ces molécules perturbent le système hormonal de l’organisme, ce qui peut avoir des conséquences néfastes sur la santé, et notamment celle des enfants. Voici comment s’en prémunir.

    1 Perturbateurs endocriniens : où les trouve-t-on ?

    Phtalates, parabens, PFC, triclosan, bisphenol… Les perturbateurs endocriniens sont présents dans certains produits naturels, comme le soja, qui contient des substances phyto-oestrogènes pouvant augmenter le risque de cancer du sein. Mais on en retrouve également dans l’eau, l’air (via l’émanation des pesticides et produits chimiques), l’alimentation, les emballages plastiques des denrées alimentaires. Les produits manufacturés (jouets, vêtements, tétines…), cosmétiques et détergents peuvent aussi en contenir.

    « Même s’il n’y a plus de BPA dans les biberons et tétines, les substituts (bisphénol S, PF ou AP) ne sont pas forcément meilleurs. Il faut faire attention à la qualité des produits que l’on achète », recommande le Dr Valérie Foussier, médecin endocrinologue. Les risques d’absorption de ces substances sont accentués chez les jeunes enfants qui portent naturellement tout à la bouche.

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    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    2 Quels sont les risques pour les enfants ?

    Les 1 000 premiers jours de vie du fœtus, puis de l’enfant, sont déterminants pour son développement. Il est d’ailleurs conseillé de limiter au maximum l’exposition aux perturbateurs endocriniens durant cette période, de la conception jusqu’aux 2 ans de l’enfant pour limiter l’impact sur sa santé future. « Les perturbateurs endocriniens peuvent avoir des répercussions majeures sur le développement neurologique et psychomoteur du futur bébé », déclare le Dr Foussier.

    Bon à savoir

    Le site 1000 Premiers Jours, conçu par Santé Publique France, donne des clés aux (futurs) parents pour agir sur l’environnement de leur enfant.

    3 Comment protéger ses enfants ?

    Difficile de traquer tous les perturbateurs endocriniens, mais vous pouvez changer quelques habitudes pour protéger votre enfant. Pendant la grossesse, réduisez vos cosmétiques (vernis, maquillage…) ou optez idéalement pour des produits certifiés Ecocert ou Cosmébio, des labels environnementaux qui garantissent une composition respectueuse de votre santé. Préférez aussi parfumer vos habits au lieu de votre peau.

    Une fois à la maison avec votre bébé, lavez les vêtements et les objets que vous venez d’acheter avant de les lui donner et privilégiez les jeux en bois à ceux en plastique. « Beaucoup de jouets sont traités contre le feu et peuvent contenir des perturbateurs, or les bébés les mettent à la bouche », prévient le Dr Foussier.

    Si c’est possible, mieux vaut privilégier les aliments bio pour éviter les pesticides, sinon veillez à bien laver vos fruits et légumes. Réchauffez les aliments dans des récipients en verre. Et pour l’entretien de la maison, place aux produits simples (bicarbonate de soude, vinaigre blanc…).

    ● Lire aussi : Comment se mettre aux cosmétiques responsables ?

     

    Polluants et perturbateurs endocriniens : comment protéger son enfant ?

     

    L’Essentiel de l’article

    • Les perturbateurs endocriniens peuvent provoquer des problèmes de santé sur les enfants nés et à naître.
    • Consommer des produits bio permet d’éviter les substances potentiellement nocives.
    • Mieux vaut laver les habits et jouets neufs de bébé avant de les lui donner.
  • Biodiversité : 6 gestes faciles pour la préserver chez soi

    Biodiversité : 6 gestes faciles pour la préserver chez soi

    Envie d’une maison plus verte ? Il existe pléthore d’actions pour sauvegarder la diversité animale et végétale depuis chez vous. Si de nombreuses actions se développent pour encourager l’humain à agir en faveur de la biodiversité, chacun peut être acteur à son échelle.

    1 Installez des nichoirs à oiseaux

    Parce qu’il est de plus en plus compliqué pour les oiseaux de trouver des lieux de nidification (arbres creux, trous, fissures dans les murs, haies naturelles, vieilles granges…), il leur est donc difficile de se reproduire. Pour assurer la pérennité de ces animaux à plumes, vous pouvez fabriquer un nichoir à oiseaux à l’aide de bois de récupération. Vous pouvez le fixer directement sur un arbre à l’aide de vis ou le suspendre à une branche. Préférez un endroit exposé sud-est (pour profiter au maximum de la douceur des températures en journée), calme, à l’abri des prédateurs et sans obstacle pour y rentrer. Si au bout de 2 ans, votre nichoir n’a pas été occupé, c’est probablement que l’emplacement n’est pas bon. Mais s’il venait à l’être, préservez l’intimité de vos petits occupants : ne touchez jamais aux œufs et aux petits au risque de les perturber. Et pensez à nettoyer votre nichoir deux fois par an !

    2 Privilégiez les clôtures végétales

    Les haies végétales autour des maisons et des jardins sont une alternative efficace pour égayer un espace et lui apporter une touche de verdure. Écologiques par essence, elles présentent l’avantage de favoriser la biodiversité végétale mais aussi animale, tant elles sont un hôtel de choix pour les insectes pollinisateurs et les oiseaux. Idem pour votre gazon ! Préférez laisser quelques mètres carrés non tondus pour permettre aux coccinelles, papillons et autres insectes d’envahir votre jardin. Pensez aussi à laisser pousser les plantes sauvages qui sont très utiles dans le jardin. C’est la garantie de nourrir les insectes pollinisateurs, mais aussi de leur fournir un lieu pour se développer.

    Vous n’avez pas de jardin ? Pas de souci, aménager votre balcon ou utiliser les rebords de vos fenêtres permet aussi de sauvegarder la biodiversité. Vous pouvez installer des plantes, des jardinières aromatiques ou des plants de tomates par exemple… Préférez toujours des espèces locales, adaptées au climat de votre région et qui nécessitent moins d’entretien qu’une plante exotique.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    La Fondation Macif soutient de nombreuses initiatives solidaires pour préserver l’environnement. Renseignez-vous !

    3 Réduisez l’éclairage extérieur la nuit

    Outre le gaspillage énergétique considérable qu’il induit, l’éclairage artificiel nocturne est une source de perturbations pour la biodiversité : modification du système proie-prédateur (les proies sont plus visibles par les prédateurs nocturnes en zones éclairées), perturbation des cycles de reproduction, des migrations… Pensez alors à réduire l’éclairage de vos extérieurs et à favoriser l’éclairage solaire.

    Le saviez-vous ?

    Si les LED restent la solution d’éclairage la plus économique et écologique, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire Alimentaire Nationale (l’ANSES)(1) alerte sur le fait qu’elles demeurent nocives pour l’environnement, notamment à cause de la couleur bleue émise dans le flux lumineux.

    4 Bannissez autant que possible les pesticides

    L’impact des pesticides sur la biodiversité est loin d’être négligeable. Ils tuent les abeilles et les pollinisateurs, menaçant ainsi l’ensemble de la biodiversité. Ils mettent aussi à mal les milieux naturels : l’eau, l’air et les sols, ce qui peut perturber les organismes qui y vivent. Vous ne pouvez vous en passer ? Préférez les pesticides naturels, à acheter tout prêt ou à fabriquer soi-même.

    5 Installez un composteur dans votre jardin ou sur votre balcon

    Le composteur permet de jeter tous vos déchets végétaux mais aussi organiques comme les épluchures des fruits et légumes, les coquilles d’œuf, les sachets de thé, d’infusion, de tisane, le marc de café, etc. Une excellente idée pour constituer de l’engrais naturel pour vos plantes et votre potager. Il existe différents modèles de composteurs, qui s’installent facilement dans tous les espaces, dans le jardin comme sur le balcon.

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    L’Essentiel de l’article

    • Favorisez la biodiversité avec des clôtures végétales ou des jardinières.
    • Bannissez les pesticides et installez des nichoirs à oiseaux.
    • Préservez les ressources en eau et investissez dans un composteur.

    (1) ANSES, Effets sur la santé humaine et sur l’environnement (faune et flore) des diodes électroluminescentes (LED), 2019