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  • Le gaz hilarant : c’est pas si marrant !

    Le gaz hilarant : c’est pas si marrant !

    Le protoxyde d’azote fait désormais partie des drogues les plus répandues en France. Les jeunes l’inhalent pour s’amuser, sans en connaître les dangers. Le point sur ce nouveau fléau.

    1 Qu’est-ce que le gaz hilarant ?

    Le protoxyde d’azote est utilisé par les pédiatres et les dentistes pour anesthésier les jeunes patients lors de soins douloureux. « Son usage est très encadré et son dosage est contrôlé par le professionnel de santé », précise le Dr De Bary, médecin généraliste.

    Son usage est encadré dans le domaine médical, mais il est également vendu pur dans le commerce, dans des cartouches pour siphons à chantilly. Un usage alimentaire détourné à des fins récréatives par les jeunes, qui ouvrent la cartouche pour vider le gaz dans un ballon de baudruche et l’inhaler.

    Pour lutter contre cet usage dangereux du protoxyde d’azote par les jeunes, qui le surnomment “proto”, le Parlement a adopté le 25 mai 2021 une loi(1) visant à interdire « de vendre ou d’offrir à un mineur du protoxyde d’azote, quel qu’en soit le conditionnement ». Néanmoins, si les jeunes doivent prouver leur majorité en présentant une pièce d’identité aux commerçants, lorsqu’il s’agit de boutiques en ligne, la mention légale mentionnant l’interdiction de vente aux mineurs ne suffit pas à freiner l’achat.

    2 Une hausse de consommation chez les collégiens et lycéens

    La consommation de gaz hilarant affecte les plus jeunes, dès le collège et le lycée. La mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives fait le constat de « consommations répétées, voire quotidiennes, au long cours et en grandes quantités ». D’après une récente étude de l’ANSES, 19,4 %(2) des consommateurs sont mineurs.

    « La consommation a lieu souvent en bande, à la sortie des classes. Les établissements scolaires ont d’ailleurs reçu une information à ce sujet », précise le médecin généraliste. Si le protoxyde d’azote touche un public très jeune c’est, en partie, à cause de deux facteurs : son prix très bas (moins d’un euro la cartouche)(3) et son accès libre dans les commerces de proximité et sur internet.

    3 Des effets secondaires dangereux pour la santé

    La consommation du protoxyde d’azote présente des risques avérés pour la santé. « Les risques immédiats sont l’asphyxie par manque d’oxygène, la perte de connaissance et les vertiges. Le gaz expulsé étant extrêmement froid, les consommateurs peuvent aussi souffrir de brûlures sévères aux lèvres, à la cavité buccale, au nez ou aux poumons » indique Jean-Brice De Bary.

    Les effets du gaz hilarant sont immédiats mais brefs (de 2 à 3 minutes)(4) incitant donc les jeunes à en consommer en grande quantité et régulièrement. Cette pratique peut engendrer des troubles neurologiques et cardiaques graves, ainsi que des hallucinations. « Ces hallucinations deviennent de plus en plus fortes quand la consommation est répétée, constate le Dr De Bary. À terme, il peut entraîner des comportements dissociatifs : trouble de la personnalité voire la schizophrénie ».

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    4 En tant que parent, comment sensibiliser son enfant ?

    Les signes d’une consommation de protoxyde d’azote ne sont pas facilement détectables pour les parents, ses effets étant très succincts. Pour le Dr De Bary, certains changements de comportement peuvent toutefois vous mettre la puce à l’oreille. « Si votre ado rit soudainement, de façon exubérante et de manière très brève, cela peut être la conséquence euphorisante du gaz. Au contraire, il peut aussi se replier sur soi, en perdant ses repères », explique-t-il.

    Il est important d’engager le dialogue avec votre enfant pour lui faire prendre conscience des impacts de cette drogue sur sa santé. Vous pouvez aussi vous rapprocher de la Consultation Jeunes Consommateurs (CJC), qui accueille les jeunes âgés de 16 à 25 ans présentant des comportements addictifs (alcool, tabac, jeux vidéos, d’argent…). Gratuites et anonymes, les CJC permettent de proposer une aide à votre enfant avant que sa consommation ne devienne problématique. La liste est disponible en ligne sur le site de l’association Addictions France.

    L’Essentiel de l’article

    • Le gaz hilarant désigne du protoxyde d’azote.
    • Le protoxyde d’azote se retrouve dans les cartouches de siphons de chantilly.
    • Les risques immédiats sont une brûlure par le froid et une perte de connaissance.
    • Une consommation répétée entraîne des troubles neurologiques graves.

    (1) drogues.gouv, Gaz hilarant : l’usage détourné de protoxyde d’azote interdit, 2021

    (2) Anses, Protoxyde d’azote, 2021

    (3) Prix constaté chez les commerçants en 2021

    (4) Drogues Info Service, 2021

  • La jeunesse rurale, laboratoire du futur ?

    La jeunesse rurale, laboratoire du futur ?

    Sarah s’est lancée dans l’aventure de sa vie. Petite fille d’agriculteurs, cette ingénieure de seulement 24 ans a racheté la ferme familiale avec l’objectif de transitionner vers l’agroécologie. Après avoir étudié à Angers, Brest et Toulouse, elle est de retour dans ses terres d’origine, plus précisément à Challain-la-Potherie, « à 15 bornes de Segré », la ville où elle a grandi. « On a pris la décision avec mon compagnon Killian, qui venait de faire une formation de maraîcher ». Aujourd’hui, ils cultivent des légumes de saison et produisent des œufs à destination des particuliers, cantines scolaires et restaurants. 

    La jeunesse rurale, laboratoire du futur ?

    Sarah et Killian ont ouvert leur ferme il y a un mois à Challain-la-Potherie (Maine-et-Loire)

    Le parcours de Sarah est-il révélateur d’un exode des jeunes vers les campagnes ? Le sociologue Benoît Cocquart apporte un constat nuancé, dans son livre Ceux qui restent, Faire sa vie dans les campagnes en déclin, paru en 2019. Déjà car ce n’est pas une tendance nouvelle : « De manière générale, la France rurale se repeuple, c’est une tendance longue observable depuis la fin des années 1990 ». 

     

    « Les campagnes en déclin s’opposent aux campagnes attractives »

    Et aussi car la France rurale est contrastée : « On a d’un côté les campagnes en déclin qui perdent des habitants, majoritairement dans le nord ou l’est de la France. Ce sont des zones désindustrialisées ou qui reposent encore sur le secteur industriel avec moins d’emplois stables. Et puis les campagnes attractives, souvent à l’ouest et au sud, avec plus d’ensoleillement, moins de chômage et des zones bénéficiant de l’attractivité économique et culturelle des villes moyennes les plus proches », ajoute le chercheur, dont les travaux portent sur la région Grand Est. Si un jeune sur 10 quitte le domicile familial pour ses études, « la question est de savoir si ce tiers revient ou non. Et c’est précisément ce qui divise les campagnes en déclin des campagnes attractives », précise-t-il.

     

    En recherche de tranquillité

    Alors la question est de savoir ce qui pousse une certaine partie de la jeunesse à rester en zone rurale. Parmi les jeunes que nous avons interrogés, les deux principaux critères sont la tranquillité et l’entraide. C’est le cas d’Astrid, esthéticienne et employée de 22 ans, qui vient de s’installer avec son copain à Montceau-les-Mines, en Saône-et-Loire. « J’ai connu une période où je souhaitais vivre dans une ville plus grande, comme Lyon ou Paris, pour travailler dans une maison de parfumeur. Mais j’ai choisi d’habiter ici car il y a beaucoup de retraités, c’est tranquille et j’ai mon bout de jardin qui me permet de profiter en extérieur. C’est aussi beaucoup mieux pour mon chat. » 

    Si elle se rend souvent dans les villes les plus proches pour sortir entre amis, Astrid a toutefois du mal avec la pollution, le manque de place pour se garer et la densité. Pour la suite, elle envisage plutôt d’aller dans un endroit « beaucoup plus éloigné, dans la campagne profonde, pour être coupée du monde et de la vie active ».

    Une jeunesse en périphérie

    Être coupé du monde : un argument récurrent dans la bouche des jeunes ruraux. Cela peut s’expliquer par le fait que les ruraux se sentent moins représentés dans les débats politiques, comme cela a pu être le cas à l’essor du mouvement des Gilets jaunes. Depuis qu’elle est à la campagne, Sarah dit être « coupée de la réalité », elle qui a connu la vie urbaine et qui milite pour l’écologie. « C’est aussi lié à mon métier, je pense. J’ai l’impression d’être moins informée et d’être plus concentrée sur mon travail. Je n’ai plus la télévision et je suis moins en contact direct avec la détresse écologique donc bizarrement, je le vis mieux  ». Mais cela a aussi des inconvénients : « J’ai le sentiment d’être oubliée dans la société. Quand je regarde les débats politiques, je vois qu’on ne vit pas dans le même monde qu’eux ».

    La jeunesse rurale, laboratoire du futur ?

     Une station-essence et un bâtiment abandonné, dans la Nièvre 

    Il faut dire que les zones rurales sont les grandes oubliées des politiques publiques. En 2020, un rapport de l’Assemblée nationale pointait du doigt la raréfaction des services publics dans ces régions (police, gendarmerie, écoles, supermarchés, couverture numérique, santé…) Même constat du côté des loisirs. Si on comptait 500 000 débits de boissons en 1900, et 200 000 en 1960, il n’en reste plus que 38 000 en 2016, avec une perte de 2,8% par an. Les cafés et bistrots situés dans les zones rurales sont évidemment les plus affectés par cette tendance. De même, une enquête publiée en 2012 montre que les jeunes urbains accèdent plus que les jeunes ruraux, en moyenne, aux équipements sportifs (69 % contre 66 %), aux bibliothèques (46 % contre 34 %) et aux cinémas (87 % contre 79 %).

    Des valeurs d’entraide

    Peut-on pour autant en conclure que la jeunesse rurale se replie sur elle-même ? C’est plutôt le contraire, raconte Sarah : « On a vraiment un esprit d’entraide. On croise souvent les mêmes personnes et les relations avec nos amis sont plus fortes, tout le monde se connaît. Mes grands-parents vont jouer à la belote tous les jeudis, on a des fêtes de villages aussi. Récemment, un jeune agriculteur est décédé et l’église était pleine. Chacun se relaie pour aider sa famille ». Ce qui rejoint le vécu de Pierre, 22 ans, qui vient de décrocher un CDI dans une industrie à Belmont-de-la-Loire… entourée de prés : « Avec mes amis, on se connaît depuis le lycée pour la plupart et on se retrouve souvent chez l’un d’entre nous ou pour faire du sport ».

    Un constat proche des travaux de Benoît Coquart : « On a souvent pensé que la sociabilité disparaissait avec les industries, mais ce n’est pas le cas. Les liens ne se font plus dans des partis politiques ou des associations, mais derrière le palier de la porte. C’est par cette bande de potes qu’on trouve souvent un emploi et qu’on est “bien vu”. Mais à chaque fois, les jeunes me racontent qu’ils font le tri entre “les vrais potes sur qui compter » et les “salut ça va” ou “les gens du coin”, avec qui ils sont d’ailleurs souvent en concurrence pour des emplois. »

    La jeunesse rurale, laboratoire du futur ?

    Un dîner entre amis dans un jardin

    Car si les départements ont financé des campagnes de publicité parisiennes axées sur le tourisme et les espaces verts en 2020, la réalité est plus précaire, résume le sociologue. « On a beaucoup parlé de personnes qui se retranchent à la campagne. Mais dans ces régions, il y a entre 30 et 35 % de jeunes ouvriers et employés, un peu de catégories intermédiaires et seulement 2 à 3% dans le domaine agricole, qui n’est pas le plus grand pourvoyeur d’emplois . Il ne faut pas oublier qu’en arrivant en zone rurale, on est davantage dans un milieu ouvrier que rural. » Dans cette étude publiée en 2012 par Sciences Po, on apprend d’ailleurs que « les pauvres s’en vont aussi à la campagne » en raison de l’augmentation du coût du logement. On est donc loin d’une vague de néo-ruraux arrivés récemment dans les campagnes avec un bagage financier conséquent.

    La jeunesse rurale, laboratoire du futur ?

    Plus solidaires et centrés sur l’essentiel, les jeunes ruraux sont aussi adeptes de la propriété individuelle. « Tu peux sortir dans ta cour, il n’y a personne qui te voit, tu peux manger sur ta terrasse et il n’y a pas de bruit aux alentours », avance Pierre. Cette tendance peut expliquer une hausse des prix de l’immobilier dans certaines zones rurales. Certains, comme Sarah, participent également à la construction de circuits courts, grâce à l’implantation d’artisans et agriculteurs bio dans des zones limitées en services publics. Ces nouveaux modes de vie peuvent-ils inspirer les générations futures ? S’il reconnaît la force de l’entraide, Benoît Coquart appelle à la vigilance : « La société de demain construite sur ces valeurs-là ? Il y a aussi beaucoup de précarité et de concurrence à cause du chômage, ce qui entraîne de la conflictualité ». De son côté, Sarah propose d’aller plus loin que l’entraide. « Les habitants des campagnes connaissent les traditions et les mécanismes de la nature. Je pense que c’est précieux. Tout le monde parle de transmission dans le débat public, mais personne ne sait vraiment comment s’y prendre. » La solution est donc peut-être à trouver dans l’écoute et la prise en compte des jeunes ruraux.

  • Bientôt sur les pistes ? 7 conseils pour skier sans danger

    Bientôt sur les pistes ? 7 conseils pour skier sans danger

    1 Échauffez-vous

    Échauffez-vous avant de vous lancer sur les pistes, et même quelques jours avant votre départ. Les muscles les plus sollicités au ski sont évidemment ceux des jambes, mais l’ensemble du corps travaille et a besoin d’être préparé.

    2 Nourrissez-vous

    Mangez et buvez suffisamment. Avant de descendre les pistes, un sérieux petit-déjeuner s’impose. Et bien sûr, évitez l’alcool, dont les effets sont démultipliés par l’altitude.

    3 Dosez vos efforts

    Ne surestimez pas votre niveau et vos forces… À la montagne, évitez de jouer les casse-cou, maîtrisez votre vitesse et ne vous aventurez pas en hors-piste.

    Rappelez-vous que la priorité est toujours donnée au skieur qui se trouve en aval, et respectez la signalisation sur les pistes.

    13% des Français pratiquent le ski*.

    4 Vérifiez votre matériel

    Un bon réglage des fixations est essentiel pour éviter les entorses et blessures. Il est effectué en fonction de critères tels que le poids, la taille, le sexe, le niveau technique et le style de glisse. La norme NF X50-007 garantit la qualité des magasins de location.

    4 Protégez-vous

    Pensez aux protège-poignets et au casque, surtout si vous pratiquez le snowboard : ils aident à limiter les risques en cas de choc.

    Attention les yeux ! Portez des lunettes adaptées de norme CE et d’indice 3 ou 4 qui permettent de filtrer jusqu’à 97 % de la lumière. L’ophtalmie des neiges, une brûlure de la cornée, due à la réverbération du soleil sur le manteau neigeux, est extrêmement douloureuse.

    Pensez aussi à appliquer régulièrement une crème solaire écran total (toujours à cause de la réverbération) et un bon stick à lèvres.

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    5 Démarrez en douceur

    Commencez par une ou deux pistes « tranquilles » pour vous mettre en jambe.

    Faites des pauses régulièrement pour récupérer entre les pistes difficiles et vous hydrater.

    6 Déchaussez !

    Déchaussez chaque fois que cela se révèle nécessaire : cela évitera les efforts inutiles et de vous emmêler les pinceaux. De nombreuses entorses ont lieu bêtement, à l’arrêt !

    Une fois descendu des skis, attention aux plaques de verglas : ce serait dommage de vous blesser en glissant dans l’escalier du bar d’altitude !

    ** Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Échauffez-vous avant de partir et en arrivant sur les pistes.
    • Faites régler vos fixations par un professionnel.
    • Évitez les prises de risque : vitesse ou hors-piste.
    • Misez sur les bons accessoires de protection.

    * Source : BVA pour FIFAS/FPS, 2016.
     
  • Vacances d’hiver : comment skier plus écolo ?

    Vacances d’hiver : comment skier plus écolo ?

    Le ski vert, ça n’existe pas. Tout comme les stations de ski écologiquement irréprochables. Certaines d’entre elles enneigent artificiellement les pistes pour pallier la fonte des neiges, soit en faisant venir des tonnes d’or blanc par camion ou avion, soit en investissant dans des installations de neige de culture. Des solutions ni écologiques ni viables économiquement sur le long terme, le coût de la production de la neige artificielle étant très élevé. D’autres stations, en revanche, ont entamé des démarches pour limiter leur impact sur l’environnement. Un petit pas écolo que vous pouvez soutenir en adoptant un comportement plus écoresponsable au ski.

    1 Tout schuss vers le « Flocon Vert » ou le Green Globe

    Commencez par opter pour une station aux bonnes pratiques environnementales : tri et ramassage des déchets, transports en commun sur place et vers les gares, utilisation d’énergies renouvelables. Pour les trouver, faites confiance au
    Flocon Vert
    : ce label, décerné par l’association Mountain Riders, identifie les stations de ski qui répondent à un cahier des charges formalisé par plus de 70 acteurs du tourisme et du développement durable en montagne. Elles sont encore peu nombreuses, mais la liste s’allonge d’année en année. Châtel ou Chamonix dans les Alpes (74), Les Rousses dans le Jura (39) ou La Pierre Saint-Martin dans les Pyrénées-Atlantiques (64) comptent ainsi parmi les bonnes élèves.

    Un autre label, international celui-là, récompense les établissements et stations engagés dans une démarche écologique : le Green Globe. En France, les stations du Grand Massif et Tignes-Val d’Isère détiennent ce sésame qui valide là aussi de bonnes pratiques en matière d’énergie, de tri des déchets, de gestion de l’eau ou de réductions des émissions carbone.

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    2 Les stations écolos, ces étoiles des neiges

    Choisir une station écolo, ça change quoi ? Pour obtenir le précieux Flocon Vert, les stations sont évaluées sur une liste de 67 critères d’abord environnementaux comme la production d’énergies locales, une bonne gestion des déchets de A à Z ou encore la protection de la biodiversité. Elles doivent aussi proposer une activité durable sur les quatre saisons. Vous allez donc pouvoir y planter vos bâtons sans (trop de) scrupules.

    Le saviez-vous ?

    500 l d’eau, donc de neige, peuvent être pollués par 1 seul mégot de cigarette. (1)

    3 Être blanc comme neige

    Troisième pilier du skieur ayant une conscience écologique : avoir un comportement irréprochable. Évidemment, ne jetez pas vos déchets dans la nature, et pensez à les trier de retour au studio. Louer son matériel de ski ou l’acheter d’occasion permet aussi de limiter la production de nouveaux objets.

    Vous hésitez entre deux doudounes ? Choisissez la qualité, plus durable et au final plus économique. Certaines marques d’équipements et de vêtements offrent de meilleures garanties en termes de développement durable que d’autres (matériaux bios ou recyclés, par exemple). On les repère à certains labels comme OEKO-TEX 100, GOTS, EU Écolabel ou encore Ecocert.

    Enfin, soyez respectueux de la faune et de la flore locales. Le ski hors piste n’est pas seulement dangereux pour vous, il est dérangeant pour les animaux qui nichent au sol et dans les sapins, et il ravage les jeunes arbustes. Pour l’amour des marmottes (entre autres), restez sur les parcours balisés !

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    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    (1) Source : Mountain Riders, Bientôt une montagne zéro déchet ?, 2019.

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez une station labellisée Flocon Vert.
    • En station, utilisez les transports en commun mis à disposition.
    • Ne jetez pas vos déchets dans la nature et triez-les.
    • Louez votre matériel et ne skiez pas hors piste.
  • Garde d’enfants : quelles aides pour alléger votre budget  ?

    Garde d’enfants : quelles aides pour alléger votre budget  ?

    Pour les parents, choisir un mode de garde pour leurs enfants relève parfois du parcours du combattant. Heureusement, certaines aides financières et avantages fiscaux peuvent vous permettre d’alléger votre budget familial ! On vous guide.

    1 Des aides financières pour l’emploi d’une assistante maternelle agréée

    L’assistante maternelle est agréée, et peut garder jusqu’à 4 enfants (selon son agrément) de moins de 6 ans, dans son propre logement ou dans une Maison d’assistantes maternelles (MAM). Si sa rémunération brute est inférieure au plafond journalier de référence par enfant gardé (46,40 € nets(1) en métropole et DOM ; 45,53 € nets(1) en Bas-Rhin, Haut-Rhin et Moselle), vous pouvez demander le complément de libre choix du mode de garde (CMG) versé par l’Urssaf service Pajemploi. Cette aide vous exonère du paiement des cotisations sociales pour l’emploi de votre assistante maternelle agréée et prend en charge une partie de sa rémunération selon vos revenus, le nombre de vos enfants et leur âge. Faites-en la demande auprès de votre Caf (Caisse d’allocations familiales) ou MSA (Mutualité sociale agricole).

    En prime, vous bénéficiez d’un crédit d’impôt de 50 % des dépenses réalisées pour cette garde dans la limite de 2 300 € par an et par enfant gardé.

    2 Des aides financières pour une garde à domicile

    Saviez-vous qu’il était possible de faire garder vos enfants de moins de 3 ans à la maison ? L’auxiliaire parentale (nounou) est une aide à domicile qui est habilitée à garder des enfants de 3 mois à 10 ans. Pour garder des enfants de moins de 3 ans, elle doit posséder un certificat de qualification, un titre, ou un agrément. Étant considérée comme salariée, vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt de 50 %, sous certaines conditions, en embauchant une nounou.

    Si vous optez pour la garde à domicile, votre employeur ou le comité social et économique (CSE) de votre entreprise (à partir de 11 salariés), mais aussi votre mutuelle santé ou votre conseil départemental peuvent vous donner des chèques emploi service universel (Cesu) préfinancés. Ce sont eux qui définissent le montant du chèque et les conditions d’attribution. Ce moyen de paiement couvre tout ou une partie du salaire de votre employé à domicile. Et ce n’est pas tout ! Vous pouvez également demander, sous certaines conditions, le CMG versé par l’Urssaf service Pajemploi pour l’embauche d’une garde à domicile par le biais d’un organisme agréé.

    Bon à savoir

    Il est parfois possible de cumuler certaines aides. Par exemple, si votre enfant est à la crèche mais que vous engagez aussi une garde d’enfant à domicile, vous pourrez peut-être demander la CMG pour les frais liés à cette dernière. Renseignez-vous auprès de votre CAF.

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    3 Des aides financières pour une garde d’enfant en crèche

    Vous avez trouvé une place en crèche pour votre enfant financée par la Caf ? Certes vous n’avez pas droit au CMG mais vous bénéficiez de tarifs adaptés à votre situation. La Caf verse en effet une Prestation de service unique (Psu) à l’établissement d’accueil qui permet de diminuer votre reste à charge. Soumis à conditions, vous pouvez également avoir droit à un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses liées à la garde de votre enfant s’il a moins de 6 ans. Cet avantage fiscal est également valable pour la garderie scolaire, le centre de loisirs…

    Garde d’enfants : quelles aides pour alléger votre budget  ?

     

    Le saviez-vous ?

    Votre conseil départemental, votre mairie ou votre communauté de communes peuvent proposer des aides pour vous aider financièrement à faire garder votre enfant. Passer quelques appels peut être payant !

    L’Essentiel de l’article

    • Demandez à votre employeur, votre mutuelle santé ou votre comité social économique (CSE) s’ils proposent des CESU préfinancés ou d’autres dispositifs.
    • Faites une demande d’aide auprès de votre CAF.
    • Renseignez-vous sur les aides versées par les collectivités locales.

    (1) Pajemploi-Ursaff, La rémunération, au 01/11/2024

  • Mon ado veut faire du bénévolat : comment ça marche ?

    Mon ado veut faire du bénévolat : comment ça marche ?

    Être bénévole, c’est donner de son temps librement (sans contrat) et gratuitement pour mener à bien une action collective. Il est possible pour un ado de se lancer dans l’aventure et de s’engager selon ses envies et ses disponibilités. On fait le point.

    1 Quel type d’association choisir pour un mineur ?

    Il existe plusieurs manières de s’engager en tant que bénévole pour un ado. Selon ses centres d’intérêt, ses compétences et ses envies, il peut intégrer une association sportive, culturelle, environnementale, d’accès à la citoyenneté… La Société Protectrice des Animaux (SPA), par exemple, peut accueillir des bénévoles dès l’âge de 11 ans et La Croix-Rouge dès 7 ans.

    Divers organismes, tels que France Bénévolat, Tous Bénévoles ou encore Jeune Bénévole, proposent sur leur site des milliers de missions et d’associations en recherche de bénévoles. En indiquant le type de mission qu’il préfère et sa localisation, cela peut permettre à votre enfant d’aiguiller son choix. Il convient de préférer une association proche de votre domicile et qui correspond à ses attentes.

    VOUS SOUHAITEZ DEVENIR BÉNÉVOLE ?

    Rendez-vous sur Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif ! Vous pourrez y découvrir les défis solidaires près de chez vous.

    2 Faut-il une autorisation parentale pour devenir bénévole ?

    La loi du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et à la citoyenneté prévoit qu’un mineur peut adhérer librement à une association et participer aux missions bénévoles, sans autorisation préalable des parents ou de son représentant légal.

    3 Un mineur peut-il créer ou gérer une association ?

    Avant 16 ans, un mineur peut créer ou gérer une association s’il a une autorisation écrite de ses parents ou de son représentant légal. Entre 16 et 18 ans, l’autorisation n’est pas nécessaire mais ils doivent en être informés par un courrier de l’association.

    En tant que bénévole, votre ado (dès 16 ans) peut suivre la formation à la gestion associative (CFGA), qui a pour objectif de donner aux bénévoles les connaissances nécessaires pour assumer des responsabilités de gestion administrative, financière et humaine dans une association.

    ENVIE D’AGIR ?

    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient de nombreuses initiatives solidaires. Renseignez-vous !

    4 Combien de temps peut consacrer un mineur à une association ?

    Le bénévolat n’étant encadré par aucun contrat, libre à chacun donc de décider du temps qu’il veut investir et quand il souhaite arrêter. Votre ado peut s’engager sur du long terme comme faire du soutien scolaire pour les élèves en difficulté. Il peut aussi s’investir plus ponctuellement selon les besoins des associations alentour (opération “paquets-cadeaux” à Noël, par exemple).

    Reste que le bénévolat est un engagement à prendre au sérieux. Il est préférable que votre ado mesure bien le temps qu’il est prêt à donner, gratuitement, pour soutenir une cause et de l’adapter à son quotidien (travail scolaire, activités, etc.) pour être un bénévole bien investi. Discuter de cette question en famille peut être judicieux !

    L’Essentiel de l’article

    • Être bénévole, c’est donner de son temps libre pour soutenir une cause.
    • Des organismes existent pour trouver une mission au goût de votre ado.
    • Une autorisation parentale ou du représentant légal n’est pas nécessaire pour les bénévoles mineurs.
    • Votre ado décide du temps qu’il veut investir dans l’association.
  • 4 conseils pour faire du vélo en hiver en toute sécurité

    4 conseils pour faire du vélo en hiver en toute sécurité

    Se déplacer à vélo pour aller au travail ou pour effectuer les trajets du quotidien… c’est agréable ! Une alternative efficace aux transports en commun et aux difficultés pour stationner sa voiture. Mais pour circuler à vélo en toute sécurité en hiver, il convient d’adopter les bons gestes.

    1 Préparez votre vélo pour l’hiver

    Pensez à entretenir votre vélo en le nettoyant régulièrement. Cela permettra de prolonger sa durée de vie et de maintenir son bon fonctionnement. Mouillez-le avec un tuyau d’arrosage, le jet pression d’une station-service (avec la pression la plus faible) ou avec une bassine d’eau. Puis, vaporisez dessus un produit nettoyant et frottez avec une brosse spéciale vélo (vendue en magasin de sport) ou une éponge pour éliminer les saletés. Rincez votre vélo et séchez-le avec un chiffon.

    Une fois propre, veillez à lubrifier les différents composants de votre vélo avec un produit spécifique pour les conditions extrêmes et humides. La chaîne, les gaines de freins, la tige de la selle… Cela permettra de préserver ses performances, de le protéger de la rouille et du gel afin de vous assurer une meilleure sécurité. Vous utilisez votre vélo tous les jours ? Renouvelez la lubrification tous les quinze jours.

    Pensez également à équiper votre vélo d’un garde-boue, au-dessus des roues, pour le protéger de l’eau, de la pluie et de la neige. En cas de grand froid, gardez toujours à portée de main un liquide pour dégivrer la serrure de votre cadenas ou antivol.

    2 Installez un éclairage puissant

    Installer un bon éclairage sur votre vélo est primordial ! Plus encore en hiver où la luminosité est faible et où la nuit tombe vite. C’est d’ailleurs un équipement de sécurité obligatoire. Le Code de la Route impose aux cyclistes qui roulent la nuit d’être équipés d’un phare avant (blanc ou jaune) et d’un phare arrière rouge. Ils doivent également installer des catadioptres (un blanc à l’avant, un rouge à l’arrière), très utiles pour refléter les phares des véhicules, ainsi que des réflecteurs sous les pédales et sur les roues.

    Préférez des lumières puissantes comme les phares à LED blanches (3 W), plus efficaces. Pour être encore plus visible, équipez-vous également d’accessoires réfléchissants (gilet, brassard…)

    3 Contrôlez régulièrement la pression et l’usure de vos pneus

    Des pneus usés perdent en adhérence, peuvent crever et augmentent le risque de chute. Pensez donc à contrôler régulièrement la pression de vos pneus (elle correspond en général à 10 % du poids du cycliste), mais aussi le niveau d’usure de la bande de roulement, cette partie qui vient contre le sol, et le flanc du pneu. En hiver, optez pour des pneus adaptés aux intempéries, avec une gomme offrant plus d’accroche sous la pluie.

    4 Adaptez votre conduite aux routes glissantes

    Pour pédaler en hiver en toute sécurité, roulez plus lentement que le reste de l’année. Côté freinage, préférez mettre un pied à terre en cas de freinage brusque et privilégiez le freinage arrière, qui est plus sûr. Enfin, évitez les sorties longues de plus d’une heure par grand froid, et compensez par des sorties plus fréquentes.

    Le saviez-vous ?

    Vélo électrique et froid ne font pas bon ménage !

    La batterie d’un vélo électrique se décharge environ 20 à 30 % plus vite que d’habitude lorsqu’il fait moins de 0 °C. Pensez donc à la rentrer chez vous ou protégez-la d’une housse de protection.

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    L’assurance Habitation formule Protectrice bénéficie d’une option couvrant votre vélo en cas de vol par exemple. Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Lubrifiez les différents composants de votre vélo pour le protéger du gel.
    • Équipez-vous de phares à LED blanches puissantes pour voir et être vu.
    • Surveillez l’état de vos pneus afin d’éviter la chute.
    • Modérez votre allure et privilégiez les sorties courtes pour vous préserver du froid.
  • 3 astuces écologiques pour bien choisir ses appareils électroménagers

    3 astuces écologiques pour bien choisir ses appareils électroménagers

    S’ils vous rendent la vie plus facile, les appareils électroménagers peuvent aussi plomber votre porte-monnaie et polluer la planète. Alors comment acheter malin pour rendre votre maison plus « verte » ?

    1 Référez-vous à l’étiquette énergie des appareils électroménagers

    L’étiquette énergie est une fiche que vous trouverez apposée sur les appareils électroménagers neufs, qui renseigne leurs performances énergétiques. Elle est obligatoire sur les réfrigérateurs, les lave-linges, les téléviseurs et les climatiseurs, par exemple.

    Depuis le 1er mars 2021, l’étiquette énergie de certains appareils a évolué pour améliorer sa compréhension par les consommateurs. Ainsi, figurent dessus des informations comme la classe d’efficacité énergétique pouvant aller des lettres A (la plus optimale) à G (gourmande en énergie), anciennement représentée par les lettres A+++ à D, la consommation d’énergie annuelle en kWh, la consommation annuelle d’eau pour les lave-linges ou encore l’émission acoustique pour les réfrigérateurs.

    3 astuces écologiques pour bien choisir ses appareils électroménagers

    3 astuces écologiques pour bien choisir ses appareils électroménagers

     

     

     

     

     

     

     

     

    L’ancienne et la nouvelle étiquette énergie 2021.

    Bon à savoir

    Choisir des appareils électroménagers moins gourmands en énergie pourrait vous permettre d’économiser 150 euros(1) en moyenne par an, selon l’Ademe(1). Ce n’est pas tout, cela permettrait une économie d’énergie de 38 TWh/an à l’échelle européenne d’ici 2030.

    2 Jetez un œil à l’indice de réparabilité

    L’indice de réparabilité est un dispositif obligatoire depuis le 1er janvier 2021 pour les produits électriques et électroniques. En affichant une note de 1 à 10, il vous indique le caractère plus ou moins réparable de votre appareil. Plus l’indice est proche de 10, plus c’est facile à réparer ! L’idée est d’inciter à recourir davantage à la réparation en cas de panne pour donner une seconde vie à ses appareils et préserver les ressources naturelles nécessaires à leur production.

    3 Privilégiez les labels écologiques

    Les écolabels sont attribués aux produits qui ont un impact réduit sur l’environnement pendant leur cycle de vie, de leur conception à leur utilisation. Parmi eux, vous pouvez vous référer aux écolabels NF environnement et Écolabel européen, qui permettent d’identifier les appareils électroménagers à la fois performants et respectueux de l’environnement. N’hésitez pas à vous renseigner auprès d’un professionnel pour savoir si le produit que vous convoitez est labellisé.

    3 astuces écologiques pour bien choisir ses appareils électroménagers

    3 astuces écologiques pour bien choisir ses appareils électroménagers

     

     

     

     

    L’écolabel européen et NF environnement.

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    L’Essentiel de l’article

    • Référez-vous à l’étiquette énergie pour connaître la consommation d’énergie de l’appareil.
    • Préférez un indice de réparabilité proche de 10.
    • Optez pour des appareils labellisés, garants d’un moindre impact environnemental.
    • Demandez conseil auprès d’un professionnel avant d’acheter un appareil.

    (1) Ademe, Révision de l’étiquette énergie : qu’est-ce qui a changé ?, 2021

  • Enceinte à Noël : 7 conseils pour un repas de fête sans frustration

    Enceinte à Noël : 7 conseils pour un repas de fête sans frustration

    Une grossesse implique quelques restrictions alimentaires pour préserver la santé du futur bébé. Mais rassurez-vous, en optant pour une alimentation variée et équilibrée, vous pouvez profiter pleinement des festivités de fin d’année !

    1 Trinquez sans alcool à l’apéritif

    Pour respecter le bon développement du fœtus, la règle d’or est « zéro alcool » pendant toute la durée de la grossesse. Mais rassurez-vous, « il existe aujourd’hui de nombreuses alternatives avec des mousseux sans alcool », affirme Florence Foucaut, diététicienne-nutritionniste. Sinon, un cocktail sans alcool fait maison est tout aussi apprécié.

    Quant aux amuse-bouches, la professionnelle de la nutrition recommande des toasts de tapenade, de houmous ou des noix à grignoter. À éviter : la charcuterie crue, qui peut provoquer une intoxication alimentaire grave si elle est contaminée par la bactérie listéria. « Les femmes enceintes délaisseront aussi les bâtonnets de légumes crus afin d’éviter tous risques de toxoplasmose, maladie parasitaire responsable de malformations congénitales », souligne la diététicienne.

    Bon à savoir :

    ​​Consommer du foie gras pendant la grossesse, c’est possible !

    La seule recommandation est qu’il soit bien cuit (à 100 degrés minimum) afin d’éviter tout risque d’infection à la listeria ou la toxoplasmose. Consommez-le également avec modération car la vitamine A présente dans le foie gras est nocive pour le bébé en trop grande quantité.

    2 Des noix de Saint-Jacques plutôt que des huîtres en entrée

    Ni fruits de mer ni poissons crus ne sont autorisés pendant la grossesse, pour prévenir toutes intoxications alimentaires. Heureusement, vous pouvez vous faire plaisir avec des crustacés bien cuits. De plus, ils sont riches en vitamines et minéraux. « La noix de Saint-Jacques apporte de la vitamine B12 et le homard des protéines et du fer, des nutriments essentiels pendant la grossesse », fait remarquer Florence Foucaut.

    3 Toutes les viandes sont les bienvenues en plat… ou presque !

    Savourez toutes les viandes servies ! Seule condition ? Qu’elles soient bien cuites afin d’éliminer la listeria. « La viande rouge est recommandée car elle est riche en fer, souligne la diététicienne. La dinde et le lapin contiennent beaucoup de protéines ; le poulet de vitamines B ». En revanche, la viande de gibier, riche en toxines, n’est pas recommandée pendant la grossesse.

    Pour agrémenter vos plats de fêtes, toutes les garnitures sont permises : légumes cuits, marrons, féculents ou légumineuses (lentilles, haricots rouges, pois chiches). Et pour accompagner le tout, « choisissez des vins blancs ou rouges, sans alcool », conseille la diététicienne.

    4 Bûche, gâteau et sorbet au dessert

    Gâteau au chocolat, sorbet et fruits confits…. vous avez l’embarras du choix pour vous faire plaisir côté sucré. Veillez tout de même à rester raisonnable sur les quantités car votre système digestif fonctionne au ralenti durant la grossesse. Une seule précaution rappelle la diététicienne. « Si vous pouvez choisir entre deux bûches de Noël, préférez celle glacée à celle à la crème pâtissière, car le lait peut transmettre le staphylocoque ». Pour la même raison, évitez les desserts à base d’œufs crus comme les mousses qui peuvent contenir des salmonelles, bactéries pouvant provoquer une intoxication alimentaire.

    Enceinte à Noël : 7 conseils pour un repas de fête sans frustration

     

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    L’Essentiel de l’article

    • Osez les boissons sans alcool.
    • Optez pour les crustacés cuits, riches en vitamines B12.
    • Préférez les viandes rouges ou blanches, riches en protéines.
    • Ne vous privez pas de desserts, chocolaté ou aux fruits.
  • Inflammations, infections des yeux : comment les prévenir et les soigner ?

    Inflammations, infections des yeux : comment les prévenir et les soigner ?

    1 La conjonctivite : l’infection oculaire la plus fréquente

    « De toutes les infections oculaires, c’est la conjonctivite la plus courante », observe Barbara Ameline-Chalumeau, chirurgienne ophtalmologue et membre de la Société française d’Ophtalmologie. Elle est reconnaissable à un œil rouge (ou les deux), à des picotements et à la sensation d’un grain de sable sous la paupière.

    « La conjonctivite, dans la majorité des cas, est une infection virale qui se transmet très facilement par contact », fait remarquer la spécialiste. D’ailleurs, le simple fait de mettre des gouttes dans les yeux de votre enfant atteint peut propager la conjonctivite si vous ne vous lavez pas les mains avant et après le soin. « Il vaut mieux aussi réserver une serviette pour les mains à la personne qui a une conjonctivite pour éviter que le virus ne se propage à toute la famille », explique Barbara Ameline-Chalumeau. Heureusement, la conjonctivite est une infection le plus souvent bénigne. « Si elle est d’origine allergique ou virale, elle passe au bout d’une à deux semaines, en lavant l’œil 3 fois par jour avec du sérum physiologique » affirme la chirurgienne.

    2 La kératite : l’inflammation de la cornée

    « Si votre conjonctivite dure plus de deux semaines, il faut voir un ophtalmologue car l’infection peut se transformer en kératite, une inflammation de la cornée », souligne le Dr Ameline-Chalumeau. La kératite peut être d’origine infectieuse, allergique, ou post-traumatique (à la suite d’une projection d’un objet au niveau de l’œil par exemple). L’inflammation entraîne une douleur intense, une vision floue, une sensation forte de gêne face à la lumière et un réflexe de fermeture des paupières. Si tout le monde peut être concerné par la kératite, les porteurs de lentille sont les plus sensibles.

    3 L’orgelet : un point douloureux sous le cil

    L’orgelet, c’est ce petit bouton rouge, douloureux, qui apparaît à la base des cils. Il est dû à une bactérie : le staphylocoque. Cette infection courante, « est un motif de consultation en urgences ophtalmologiques assez fréquent », observe Barbara Ameline-Chalumeau. Habituellement, le bouton se perce et l’orgelet guérit spontanément en quelques jours. « Dans le cas contraire, consultez un ophtalmologue qui pourra vous prescrire un traitement local antibiotique », conseille la spécialiste.

    4 Le chalazion : un gonflement de la paupière à prendre au sérieux

    Autre désagrément autour de l’œil : le chalazion, « qui se reconnaît par un kyste rouge sur la longueur de la paupière », explique Barbara Ameline-Chalumeau. Le chalazion touche majoritairement les personnes diabétiques, immunodéprimées ou celles atteintes d’une infection cutanée comme la rosacée. « Cette infection ne guérit pas spontanément et nécessite un traitement local pour se résorber », précise le médecin. Si la pommade antibiotique et anti-inflammatoire prescrite par l’ophtalmologue ne suffit pas, une excision chirurgicale, sous anesthésie locale, permet de supprimer le kyste.

    Inflammations, infections des yeux : comment les prévenir et les soigner ?

     

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    L’Essentiel de l’article

    • Une conjonctivite est contagieuse : lavez-vous les mains régulièrement.
    • La kératite (inflammation de la cornée) est souvent due au port de lentilles de contact.
    • L’orgelet disparaît spontanément en quelques jours.
    • Le chalazion (inflammation de la paupière) doit être traité par un ophtalmologue.