Catégorie : Bien dans ma tête

  • Quiz : Quel stressé êtes-vous ?

    Quiz : Quel stressé êtes-vous ?

    Le stressé léger

    Vous êtes à peine stressé, d’un tempérament plutôt détendu. En cas de période plus stressante, vous pouvez faire des exercices de respiration pour vous détendre ou tentez de prendre du recul en vous focalisant sur des choses positives.

    Chiffre-clé

    Près d’1 Français sur 5 se sent quasiment toujours stressé (19 %), soit près de 10 millions de personnes. (1)

    Bon à savoir

    Vous avez le droit à la déconnexion

    Depuis le 1er janvier 2017, la loi Travail vous permet de ne pas être sollicité par des e-mails, appels ou SMS de vos collègues ou employeur en dehors de vos heures de travail. Ce droit à la déconnexion garantit aux salariés le respect des temps de repos et de congés ainsi que l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

    Vous souffrez de stress ?

    Le contrat Garantie Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation de médecine douce*.

     

    *Voir conditions du contrat

    Source :
    (1) Chambre syndicale de sophrologie, Les Français et le stress, 2016

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  • Quiz : Quel stressé êtes-vous ?

    Quiz : Quel stressé êtes-vous ?

    L’anxieux perpétuel

    Vous êtes anxieux. Planifiez les tâches et vos rendez-vous sur un calendrier pour vous aider à avoir une vision d’ensemble et vous rassurer. Prévoyez des moments dans la journée sans téléphone pour prendre du temps pour vous. Essayez des méthodes de relaxation/méditation pour chasser les montées de stress ou faites quelques exercices physiques.

    Chiffre-clé

    Près d’1 Français sur 5 se sent quasiment toujours stressé (19 %), soit près de 10 millions de personnes. (1)

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    Depuis le 1er janvier 2017, la loi Travail vous permet de ne pas être sollicité par des e-mails, appels ou SMS de vos collègues ou employeur en dehors de vos heures de travail. Ce droit à la déconnexion garantit aux salariés le respect des temps de repos et de congés ainsi que l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

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    Source :
    (1) Chambre syndicale de sophrologie, Les Français et le stress, 2016

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  • Quiz : Quel stressé êtes-vous ?

    Quiz : Quel stressé êtes-vous ?

    L’angoissé permanent

    Le stress a une emprise sur votre quotidien. Face à cette spirale, il pourrait être bénéfique de vous faire accompagner par un psychologue ou pourquoi pas vous tournez vers des médecines douces, comme le yoga ou l’hypnose, qui vous soulageront.

    Chiffre-clé

    Près d’1 Français sur 5 se sent quasiment toujours stressé (19 %), soit près de 10 millions de personnes. (1)

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    Vous avez le droit à la déconnexion

    Depuis le 1er janvier 2017, la loi Travail vous permet de ne pas être sollicité par des e-mails, appels ou SMS de vos collègues ou employeur en dehors de vos heures de travail. Ce droit à la déconnexion garantit aux salariés le respect des temps de repos et de congés ainsi que l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

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    Source :
    (1) Chambre syndicale de sophrologie, Les Français et le stress, 2016

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  • De Ouf ! par Macif : Nordine Ganso, le rire en ultra-violet

    De Ouf ! par Macif : Nordine Ganso, le rire en ultra-violet

    Bonjour Nordine. Tu t’apprêtes à monter sur scène : est-ce que, malgré l’habitude, tu as toujours le trac ?

    Ouais, quand même ! On a toujours peur, surtout quand c’est filmé, on veut toujours faire des trucs bien, avoir un bon mood et tout, donc je pense que ça va être bien. Après, pour De Ouf !, j’ai un thème assez précis, donc, tu vois, on essaie de s’y tenir et de respecter. Ne pas être vulgaire, être bienveillant… Et si on s’égare un peu du thème, les gens, ils vont pas nous taper dessus, quoi !

    Ton métier, c’est de faire rire les gens. D’où te vient “ce truc”, est-ce que c’était déjà le cas quand tu étais enfant ?

    Je pense que j’ai toujours voulu être le gars qui fait golri les gens, mais ça n’a jamais été par des blagues. Avant, c’était plus en me faisant remarquer. J’étais un petit élève turbulent, tu vois, je faisais des bêtises à l’école pour faire marrer la galerie. Après, j’ai capté que je voulais vraiment faire un métier à part, donc j’ai commencé à chercher un peu, je voulais être dans le foot à fond. Mais j’ai arrêté et je me suis lancé dans tout ce qui est comédie, et puis j’ai commencé à faire du stand-up très vite. À 17 ans, j’ai démarré, j’ai quitté Bordeaux pour Paris. Aujourd’hui, c’est mon job à temps plein, donc c’est cool, de ouf.

     

    Tu as fait salle comble partout avec ton spectacle “Ultra Violet” : qu’est-ce qu’on se dit quand on a rempli autant de salles, quand on a fait rire autant de gens ?

    Il y a un double sentiment, il y a un truc de “p***** c’est fini” ! En même temps, t’es fier, et en même temps, t’as peur, parce que le plus important, c’est la suite. Et c’est un truc qui te torture en vrai au quotidien. Moi je pense toujours à l’après et en même temps il faut penser à ce que t’as maintenant. Il ne faut pas penser à demain, parce que quand on démarre, on ne sait pas de quoi demain sera fait. Le problème c’est que quand t’as du succès, tu sais qu’il y a un demain. Donc du coup, le demain, il faut le préparer pendant que t’es dans le présent, et c’est ça le plus dur, tu vois. Donc franchement j’ai hâte de préparer la suite, mais je suis confiant, déjà “Violet” ça a été une belle aventure !  En vrai, ce spectacle-là, c’est une consécration de malade, genre, j’aurais jamais imaginé faire tout ça. Maintenant, le but, c’est de se dire, on a fini ça en beauté et on passe à la suite.

     

    Tu es donc déjà en cours de travail pour la suite ?

    Ouais, j’ai repris le chemin des comédies-clubs, au Sacré, au Paname, au Jamel Comédie-Club… pour essayer déjà de me remettre dans cette direction, et une fois qu’on aura tout écrit, tout travaillé, on pourra se relancer sur la suite.

     

    Est-ce que tu as conscience d’aider les gens à poser un autre regard sur eux, à mieux accepter leur fragilité, leur vulnérabilité ? Est-ce que l’humour, ça sert aussi à ça ?

    J’ai pas forcément écrit en ayant ça en tête, mais c’est vrai que plus j’avance et plus je reçois des messages de gens qui me disent “merci pour ton regard, merci pour ce que tu racontes, parce que ça me touche” donc ça me fait plaisir. Après, l’idée, c’est vraiment d’être honnête avec moi-même, ce que je fais, c’est vraiment dans l’idée de me ressembler moi, et de faire un truc qui me correspond. Et ça touche les gens, donc c’est cool. Parce que oui, faire rire, ça permet de décloisonner beaucoup de choses, ça dédramatise des sujets lourds, et rire, ça permet aux gens d’être bien dans leur tête, dans leur peau. C’est incroyable et je conseille à tout le monde de rigoler parce que c’est la meilleure façon d’aller mieux quand on ne va pas bien !

     

    Et le choix du violet, pour le nom du spectacle, dans la tenue, c’est pour quoi ?

    En fait, il y avait d’abord cette histoire de mélange. Parce que moi je suis métis : mon père est congolais, ma mère est marocaine-algérienne et je voulais trouver une façon subtile de parler de ça, sans dire je suis arabe et noir quoi. Donc je trouvais que le fait de prendre une couleur comme le violet c’était intéressant. Après, il y a aussi toutes les valeurs que le violet incarne : le symbole du féminisme, la douceur, l’apaisement ; et c’est même devenu une sorte d’état d’esprit aujourd’hui, donc c’est cool. Il y a même des gens qui viennent habillés en violet dans ma salle.

     

    Tu participes à la saison 3 de De Ouf ! : est-ce que tu connais les autres humoristes qui partagent la scène avec toi ?

    Oui, on se connaît tous, c’est bienveillant, on rigole entre nous, on se donne des retours sur des blagues. On est vraiment une bonne équipe. Et surtout, ce ne sont que des gens que j’aime bien. Moi, je suis quelqu’un de très généreux, très solaire, j’ai beaucoup de respect pour tout le monde, donc en vrai c’est cool et là, ça a été une très bonne soirée. 

     

    On se prépare différemment quand le public ne vient pas pour soi, ou ne connaît pas forcément l’artiste, comme c’est le cas dans un programme de stand up comme De Ouf ! ?

    Ouais, on sait jamais vraiment, en fait il faut travailler les blagues au max et voir comment ça réagit. Si le public réagit bien, tant mieux, et si ça réagit pas, c’est que c’est que c’était pas pour nous et il faut se remettre en question mais généralement quand tu fais ton passage en plateau en comédie club, c’est beaucoup plus dur que dans des émissions de télé, là, il y a un chauffeur de salle, il y a quelqu’un qui vient mettre une énergie donc c’est plus simple d’arriver avec des blagues qui marchent, donc c’est cool.

     

    Quel petit conseil tu donnerais aux jeunes qui voudraient se lancer dans le stand up ?

    Mon conseil, c’est : faites des blagues, écrivez, testez-les dans les comédies club et surtout gardez en tête que c’est en étant toi-même que tu vas faire des grandes choses. Plus tu restes toi-même et plus tu vas être dans une direction qui t’appartient.

     

    De Ouf ! par Macif : revivez la saison 3 !

    Meryem Benoua, Ethan Lallouz, Nordine Ganso, Laurie Peret, Sofiane Soch, Rodrigue, Nordine Ganso : retrouvez la team 2025 sur la scène du Sacré dans la saison 3 de De Ouf ! par Macif, présentée par Camille Lellouche.

  • Quiz charge mentale | Votre charge mentale déborde !

    Quiz charge mentale | Votre charge mentale déborde !

    Votre charge mentale déborde !

    Faire les courses, payer la nounou, prendre rendez-vous avec l’instituteur, envoyer des fleurs à votre belle-mère pour son anniversaire… Non seulement vous en faites beaucoup, mais vous pensez à tout, tout le temps ! Et si vous ralentissiez avant de craquer ? Osez exiger des autres qu’ils fassent leur part et inspirez-vous de méthodes comme l’éducation approximative, une forme de lâcher-prise. Promis, la maison ne va pas s’écrouler pour autant !

    1 Français.e sur 2

    évoque une charge mentale personnelle particulièrement pesante comme raison de son mal-être. Un mal-être particulièrement présent chez les femmes de moins de 35 ans : 71 % d’entre elles déclarent avoir subi une souffrance psychique lors des 12 derniers mois. (1)

    Qu’est-ce que la charge mentale ?

    La charge mentale est le surplus de stress et d’effort lié à l’organisation des tâches ménagères : penser à faire la lessive pour que les enfants aient un jogging propre à temps pour le sport, prévoir les repas pour la semaine et faire les courses en conséquence, prendre l’initiative de ranger avant que le chaos s’installe, payer les factures en temps et en heure, prendre rendez-vous chez le médecin pour les rappels de vaccin, etc. C’est anticiper, planifier et organiser l’éventuelle délégation des tâches, bref, un vrai boulot en soi !

    (1) Aesio 2023

     

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  • Quiz : Quel stressé êtes-vous ?

    Quiz : Quel stressé êtes-vous ?

    Le stressé ponctuel

    Vous êtes stressé ponctuellement. Le stress est un ressenti naturel, le bon stress peut-être un booster dans la vie. Si besoin, face à un pic de stress, respirez profondément, écoutez une musique relaxante ou faites une sieste.

    Chiffre-clé

    Près d’1 Français sur 5 se sent quasiment toujours stressé (19 %), soit près de 10 millions de personnes. (1)

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    Vous avez le droit à la déconnexion

    Depuis le 1er janvier 2017, la loi Travail vous permet de ne pas être sollicité par des e-mails, appels ou SMS de vos collègues ou employeur en dehors de vos heures de travail. Ce droit à la déconnexion garantit aux salariés le respect des temps de repos et de congés ainsi que l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

    Vous souffrez de stress ?

    Le contrat Garantie Santé de la Macif vous couvre en cas de consultation de médecine douce*.

     

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    Source :
    (1) Chambre syndicale de sophrologie, Les Français et le stress, 2016

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  • Quiz charge mentale | La charge mentale ? Connais pas !

    Quiz charge mentale | La charge mentale ? Connais pas !

    La charge mentale ? Connais pas !

    avec votre conjoint(e), alors tant mieux, mais en êtes-vous sûr(e) ? Faites le test sur un mois pour estimer le temps passé par chacun, et comprendre qui organise, planifie et prend les initiatives. Si vous êtes à la traîne, n’attendez pas que votre moitié vous le demande pour rectifier le tir !

    1 Français.e sur 2

    évoque une charge mentale personnelle particulièrement pesante comme raison de son mal-être. Un mal-être particulièrement présent chez les femmes de moins de 35 ans : 71 % d’entre elles déclarent avoir subi une souffrance psychique lors des 12 derniers mois. (1)

    Qu’est-ce que la charge mentale ?

    La charge mentale est le surplus de stress et d’effort lié à l’organisation des tâches ménagères : penser à faire la lessive pour que les enfants aient un jogging propre à temps pour le sport, prévoir les repas pour la semaine et faire les courses en conséquence, prendre l’initiative de ranger avant que le chaos s’installe, payer les factures en temps et en heure, prendre rendez-vous chez le médecin pour les rappels de vaccin, etc. C’est anticiper, planifier et organiser l’éventuelle délégation des tâches, bref, un vrai boulot en soi !

    (1) Aesio 2023

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  • Quiz charge mentale | Vous êtes un brin perfectionniste !

    Quiz charge mentale | Vous êtes un brin perfectionniste !

    Vous êtes un brin perfectionniste !

    Certes vous en faites beaucoup plus que votre conjoint(e), mais avouez que vous êtes en partie responsable de la situation et que ça ne vous déplaît pas complètement. Vous aimez que tout soit nickel selon vos critères, et vous avez du mal à déléguer l’exécution des tâches les plus simples. Même si votre conjoint(e) s’en accommode en apparence, peut-être apprécierait-il que vous lui fassiez un peu plus confiance ? Et ça vous laisserait plus de temps pour nettoyer les dessus des plinthes à la brosse à dents !

    1 Français.e sur 2

    évoque une charge mentale personnelle particulièrement pesante comme raison de son mal-être. Un mal-être particulièrement présent chez les femmes de moins de 35 ans : 71 % d’entre elles déclarent avoir subi une souffrance psychique lors des 12 derniers mois. (1)

    Qu’est-ce que la charge mentale ?

    La charge mentale est le surplus de stress et d’effort lié à l’organisation des tâches ménagères : penser à faire la lessive pour que les enfants aient un jogging propre à temps pour le sport, prévoir les repas pour la semaine et faire les courses en conséquence, prendre l’initiative de ranger avant que le chaos s’installe, payer les factures en temps et en heure, prendre rendez-vous chez le médecin pour les rappels de vaccin, etc. C’est anticiper, planifier et organiser l’éventuelle délégation des tâches, bref, un vrai boulot en soi !

    (1) Aesio 2023
     

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  • Quiz charge mentale | Et si vous changiez deux ou trois choses ?

    Quiz charge mentale | Et si vous changiez deux ou trois choses ?

    Et si vous changiez deux ou trois choses ?

    Une course vite fait par-ci, un rendez-vous chez le pédiatre par-là, la recherche d’une location de vacances et l’organisation d’un goûter d’anniversaire entre-temps… Vous n’avez pas l’impression d’être surinvesti(e) mais en fait, vous n’arrêtez jamais. À tel point que les autres membres du foyer se reposent sur vous sans même y penser ! Asseyez-vous tous autour de la table pour en discuter et revoir la répartition des tâches. Et surtout, pensez à expliquer la notion de charge mentale à votre conjoint(e).

    1 Français.e sur 2

    évoque une charge mentale personnelle particulièrement pesante comme raison de son mal-être. Un mal-être particulièrement présent chez les femmes de moins de 35 ans : 71 % d’entre elles déclarent avoir subi une souffrance psychique lors des 12 derniers mois. (1)

    Qu’est-ce que la charge mentale ?

    La charge mentale est le surplus de stress et d’effort lié à l’organisation des tâches ménagères : penser à faire la lessive pour que les enfants aient un jogging propre à temps pour le sport, prévoir les repas pour la semaine et faire les courses en conséquence, prendre l’initiative de ranger avant que le chaos s’installe, payer les factures en temps et en heure, prendre rendez-vous chez le médecin pour les rappels de vaccin, etc. C’est anticiper, planifier et organiser l’éventuelle délégation des tâches, bref, un vrai boulot en soi !

    (1) Aesio 2023
     

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  • Chômage qui dure : comment gérer sa santé mentale ?

    Chômage qui dure : comment gérer sa santé mentale ?

    Plus de 10 mois. C’est la durée moyenne que les demandeurs d’emploi passent au chômage avant de retrouver un travail, selon France Travail. Une suspension entre deux emplois qui, au fur et à mesure que les mois passent, peut s’avérer de plus en plus dur à supporter psychologiquement. Car durant les périodes de chômage, la plus grande difficulté est souvent de préserver sa santé mentale.

    Perte de confiance en soi

    « Envoyer des candidatures qui restent sans réponses, c’est dur, surtout au bout de plusieurs mois », confirme Juliette, 24 ans. Employée à la fin de son alternance par la radio où elle travaillait, la jeune femme s’est retrouvée au chômage un an plus tard, avec le sentiment de « ne plus valoir grand-chose » et de « perdre en compétences ». Guillaume, lui, a connu le même sort en 2021, après déjà dix mois à l’arrêt à cause du Covid. Le diplômé en communication travaillait dans l’industrie du voyage, un secteur fortement impacté par la pandémie. « Le plus dur, c’était de résister à la tentation de se comparer aux autres et de voir qu’ils avancent et pas toi », relate le jeune homme de 31 ans aujourd’hui, qui est resté un an et demi au chômage.

    « Un sentiment de honte »

    De son côté, Eléonore a passé un an au chômage en 2022, après avoir décidé de quitter son emploi dans la restauration pour se consacrer à sa passion, la photographie. Avec seulement 600 euros par mois, l’artiste de 28 ans a subi une « forte pression financière ». Dans un secteur très concurrentiel, elle a dû batailler pour « rester motivée » malgré la difficulté à vendre ses photos qui « faisait mal à l’ego ». Une somme de souffrances psychologiques que Marie d’Hautefeuille, psychologue du travail depuis 20 ans et installée à Toulouse, a également observé chez ses patients : « Souvent, il y a un sentiment de honte, d’échec, qui apparaît. » Laquelle peut découler sur de la culpabilité de ne pas réussir à retrouver un emploi. Et ce, « d’autant plus quand la question “Tu fais quoi dans la vie ?” vous est posée sans arrêt », poursuit la spécialiste.

    Garder un rythme

    Comment, alors, préserver sa santé mentale pour rester motivé et éviter de passer par la case dépression ? « Continuer ses activités, répond du tac au tac Marie d’Hautefeuille. Tant que ça fonctionne financièrement, bien entendu, nuance la psychologue. Cela permet de se sentir bien, d’avoir envie de se lever le matin, et surtout de ne pas perdre tous les repères » alors qu’on a déjà perdu celui du travail. « Je me suis beaucoup appuyée sur le sport et la musique » pour continuer à rester actif et occuper les journées, confirme Guillaume. Même son de cloche pour Juliette, qui avoue en avoir profité pour « plonger dans des projets et des loisirs laissés de côté, le sport et la lecture, par exemple ». La jeune femme a également mis un point d’honneur à « garder un rythme de journée classique » : « Essayer de me lever avant 9 heures, ne pas me coucher trop tard, rester connectée à l’actualité et au monde. » Une démarche qui l’a « beaucoup » aidée, selon ses dires. Sur ce point, Marie d’Hautefeuille précise que s’il est « toujours important » de se donner un cadre, il faut avant tout se poser une question : « Pourquoi veut-on se lever ? » En d’autres termes, « l’essentiel est surtout d’essayer de caler des choses dans son agenda : une conférence, un groupe de rencontres de gens qui travaillent dans le même secteur, une sortie, contacter des personnes sur LinkedIn, etc. »

    Compter sur ses proches… s’ils sont positifs

    Autre point important : éviter de se dévaloriser. « Il faut comprendre que la recherche d’emploi, c’est la statistique improbable, relève la psychologue. On ne cherche qu’un seul job, mais pour ça, on va envoyer une centaine de CV et recevoir 98 non, mais ce n’est pas parce qu’on est incompétent. Il faut continuer de croire que ça peut le faire la fois d’après. » Pour Guillaume, être régulier dans sa recherche d’emploi a permis de « créer un effet d’entraînement » et d’éviter l’ennui, « qui est probablement la pire chose à vivre ». Le soutien des proches est également essentiel. Eléonore a continué à « aller boire des cafés » avec ses amis et à « organiser des dîners ». De même pour Juliette : « Entendre mes proches me rassurer et toujours croire en moi-même quand le moral flanchait a été primordial. » Un aspect que Marie d’Hautefeuille approuve amplement. Mais comment faire quand nos proches nous transmettent leurs angoisses ? « Si les gens ne sont pas capables de vous soutenir et d’être bienveillants, ne leur en parlez pas », conseille la psychologue. Un dernier conseil pour la route : « Ne jamais oublier que vous êtes apporteur de compétences et que le chômage n’est qu’un état de droit, une sorte d’assurance. »

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