Catégorie : Bien dans mon corps

  • Nutrition et diabète | « Sucrivore salé ! »

    Nutrition et diabète | « Sucrivore salé ! »

    « Sucrivore salé ! »

    Le sucre, pour vous, c’est ce qui vient donner du goût à vos fraises, apporter une douceur réconfortante à votre café du matin. Vous savez que vous le saupoudrez un peu par ci et par là, mais… vous préférez largement le sel ! Fromage ou chocolat, vous n’en faites pas un dilemme cornélien. Le salé reste votre premier choix !

    Savez-vous que le sucre se cache aussi dans les plats tout prêts ? Apprendre à démasquer le sucre pas forcément là où vous le saupoudrez, c’est aussi lutter contre le diabète. Ce soir, vous cuisinez ?

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  • Quiz : Où se cache le sel ? Résultats

    Quiz : Où se cache le sel ? Résultats

    1 Connaissez votre ennemi : quel est l’autre nom du sel ?

    Le sel alimentaire, ou sel de table, est composé essentiellement de chlorure de sodium (donc du chlore et du sodium). Il est le plus souvent issu de la terre (sel gemme), mais peut aussi être récolté en mer (sel marin). On l’additionne parfois d’iode afin de lutter contre les carences très courantes de cet oligo-élément difficile à trouver par ailleurs dans l’alimentation. Autrefois très utilisé pour la conservation des aliments, le sel est aujourd’hui principalement employé pour relever le goût des plats, en particulier les préparations industrielles.

    Bon à savoir

    Le sel est présent en grande quantité dans les produits transformés comme les plats préparés, la charcuterie, le fromage, les sauces… Pour éviter les produits trop salés, achetez de préférence ceux qui portent le repère Nutri-Score A ou B.

    2 La salière, cette fausse amie… De quelle part de sel est-elle responsable dans notre alimentation ?

    Un cinquième, soit 20 % du sel que nous consommons chaque jour est celui que nous ajoutons à table ou en cuisinant. Les 80 % restants sont bien cachés dans les aliments transformés que nous avalons la plupart du temps sans avoir conscience de leur teneur en sel (1). Pour réduire sa consommation de sel, rien de mieux que de privilégier les produits frais non transformés, et de cuisiner soi-même… Mais mollo sur la salière !

    3 À votre avis, quelle quantité de sel contient en moyenne une demi-baguette de pain (100 g) ?

    Une baguette (200 grammes en moyenne) contient environ 3 grammes de sel, donc 1,5 gramme pour une demi-baguette (2) ! Selon certaines sources, le pain représenterait jusqu’à 20 % de l’apport en sel en France (1). N’hésitez pas à demander des alternatives sans sel, de plus en plus de boulangeries en proposent. Pensez aussi à limiter votre consommation de sandwichs et à réduire le pain consommé avec le fromage, lui aussi grand pourvoyeur de sel…

    5 grammes par jour

    C’est la consommation maximale de sel recommandée pour un adulte (5).

    4 Est-ce plus ou moins que dans un petit paquet de chips de 30 g ?

    C’est à peu près pareil : 100 grammes de chips contiennent 1,65 gramme de sel (2), contre 1,58 pour 100 grammes de pain. Et pourtant, les chips ont un goût nettement plus salé ! La preuve que le goût salé n’est pas un indicateur suffisant pour repérer les aliments salés.

    5 Quelle quantité de sel consomme chaque jour un Français ?

    Les Français – comme la majorité de la population mondiale (3) – sont de gros consommateurs de sel. Avec 8 grammes par jour (4), ils sont d’ailleurs bien au-dessus des 5 grammes par jour recommandés par le PNNS (Programme national nutrition et santé) (5) et l’Organisation mondiale de la santé (3).

    Pour réduire sa consommation, le PNNS recommande notamment :

    • de limiter sa consommation de produits transformés : plats préparés, charcuterie, pizzas, fromage, pain, biscuits, sauces ;
    • d’utiliser des aromates (épices, herbes) plutôt que du sel pour relever les plats ;
    • de ne pas resaler vos plats à table.

    6 Lequel de ces 4 aliments est le plus salé ?

    C’est le cheeseburger de chaîne de restauration rapide qui remporte la palme de l’aliment le plus salé. Avec 1,6 gramme par sandwich, il représente à lui seul environ plus d’un quart (27 %) des apports journaliers recommandés en sel (6). La tranche de jambon, le croissant au beurre et la part de camembert se tiennent côte à côte avec 0,6 gramme de sel chacun (2).

    Le saviez-vous ?

    Macif est partenaire de Yuka : l’appli qui vous aide à décrypter les étiquettes.

    Sources :

    (1) Assemblée nationale, rapport parlementaire, 2018.
    (2) Ciqual Anses.
    (3) OMS, « Réduire sa consommation de sel », 2016.
    (4) Anses, « Le sel », 2017.
    (5) PNNS, « Les produits salés et le sel : à limiter », 2019.
    (6) McDonald’s, Cheeseburger, 2019

     

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  • Quiz : Où se cache le sel ? Résultats

    Quiz : Où se cache le sel ? Résultats

    1 Connaissez votre ennemi : quel est l’autre nom du sel ?

    Le sel alimentaire, ou sel de table, est composé essentiellement de chlorure de sodium (donc du chlore et du sodium). Il est le plus souvent issu de la terre (sel gemme), mais peut aussi être récolté en mer (sel marin). On l’additionne parfois d’iode afin de lutter contre les carences très courantes de cet oligo-élément difficile à trouver par ailleurs dans l’alimentation. Autrefois très utilisé pour la conservation des aliments, le sel est aujourd’hui principalement employé pour relever le goût des plats, en particulier les préparations industrielles.

    Bon à savoir

    Le sel est présent en grande quantité dans les produits transformés comme les plats préparés, la charcuterie, le fromage, les sauces… Pour éviter les produits trop salés, achetez de préférence ceux qui portent le repère Nutri-Score A ou B.

    2 La salière, cette fausse amie… De quelle part de sel est-elle responsable dans notre alimentation ?

    Un cinquième, soit 20 % du sel que nous consommons chaque jour est celui que nous ajoutons à table ou en cuisinant. Les 80 % restants sont bien cachés dans les aliments transformés que nous avalons la plupart du temps sans avoir conscience de leur teneur en sel (1). Pour réduire sa consommation de sel, rien de mieux que de privilégier les produits frais non transformés, et de cuisiner soi-même… Mais mollo sur la salière !

    3 À votre avis, quelle quantité de sel contient en moyenne une demi-baguette de pain (100 g) ?

    Une baguette (200 grammes en moyenne) contient environ 3 grammes de sel, donc 1,5 gramme pour une demi-baguette (2) ! Selon certaines sources, le pain représenterait jusqu’à 20 % de l’apport en sel en France (1). N’hésitez pas à demander des alternatives sans sel, de plus en plus de boulangeries en proposent. Pensez aussi à limiter votre consommation de sandwichs et à réduire le pain consommé avec le fromage, lui aussi grand pourvoyeur de sel…

    5 grammes par jour

    C’est la consommation maximale de sel recommandée pour un adulte (5).

    4 Est-ce plus ou moins que dans un petit paquet de chips de 30 g ?

    C’est à peu près pareil : 100 grammes de chips contiennent 1,65 gramme de sel (2), contre 1,58 pour 100 grammes de pain. Et pourtant, les chips ont un goût nettement plus salé ! La preuve que le goût salé n’est pas un indicateur suffisant pour repérer les aliments salés.

    5 Quelle quantité de sel consomme chaque jour un Français ?

    Les Français – comme la majorité de la population mondiale (3) – sont de gros consommateurs de sel. Avec 8 grammes par jour (4), ils sont d’ailleurs bien au-dessus des 5 grammes par jour recommandés par le PNNS (Programme national nutrition et santé) (5) et l’Organisation mondiale de la santé (3).

    Pour réduire sa consommation, le PNNS recommande notamment :

    • de limiter sa consommation de produits transformés : plats préparés, charcuterie, pizzas, fromage, pain, biscuits, sauces ;
    • d’utiliser des aromates (épices, herbes) plutôt que du sel pour relever les plats ;
    • de ne pas resaler vos plats à table.

    6 Lequel de ces 4 aliments est le plus salé ?

    C’est le cheeseburger de chaîne de restauration rapide qui remporte la palme de l’aliment le plus salé. Avec 1,6 gramme par sandwich, il représente à lui seul environ plus d’un quart (27 %) des apports journaliers recommandés en sel (6). La tranche de jambon, le croissant au beurre et la part de camembert se tiennent côte à côte avec 0,6 gramme de sel chacun (2).

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    Sources :

    (1) Assemblée nationale, rapport parlementaire, 2018.
    (2) Ciqual Anses.
    (3) OMS, « Réduire sa consommation de sel », 2016.
    (4) Anses, « Le sel », 2017.
    (5) PNNS, « Les produits salés et le sel : à limiter », 2019.
    (6) McDonald’s, Cheeseburger, 2019

     

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  • Nutrition et diabète | « Sucrivore addict ! »

    Nutrition et diabète | « Sucrivore addict ! »

    « Sucrivore addict ! »

    Le sucre, pour vous, c’est avant tout un réconfort, une source de plaisir, une sorte de doudou qui vous accompagne au quotidien. Pas question de le remplacer par du fromage ou un fruit à croquer.

    Mais est-il pour autant le meilleur compagnon de votre vie ? Apprendre à réduire sa consommation de sucre, c’est se maintenir en bonne santé et lutter contre le diabète. Vous commencez quand ?

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  • Quiz : Où se cache le sel ? Résultats

    Quiz : Où se cache le sel ? Résultats

    1 Connaissez votre ennemi : quel est l’autre nom du sel ?

    Le sel alimentaire, ou sel de table, est composé essentiellement de chlorure de sodium (donc du chlore et du sodium). Il est le plus souvent issu de la terre (sel gemme), mais peut aussi être récolté en mer (sel marin). On l’additionne parfois d’iode afin de lutter contre les carences très courantes de cet oligo-élément difficile à trouver par ailleurs dans l’alimentation. Autrefois très utilisé pour la conservation des aliments, le sel est aujourd’hui principalement employé pour relever le goût des plats, en particulier les préparations industrielles.

    Bon à savoir

    Le sel est présent en grande quantité dans les produits transformés comme les plats préparés, la charcuterie, le fromage, les sauces… Pour éviter les produits trop salés, achetez de préférence ceux qui portent le repère Nutri-Score A ou B.

    2 La salière, cette fausse amie… De quelle part de sel est-elle responsable dans notre alimentation ?

    Un cinquième, soit 20 % du sel que nous consommons chaque jour est celui que nous ajoutons à table ou en cuisinant. Les 80 % restants sont bien cachés dans les aliments transformés que nous avalons la plupart du temps sans avoir conscience de leur teneur en sel (1). Pour réduire sa consommation de sel, rien de mieux que de privilégier les produits frais non transformés, et de cuisiner soi-même… Mais mollo sur la salière !

    3 À votre avis, quelle quantité de sel contient en moyenne une demi-baguette de pain (100 g) ?

    Une baguette (200 grammes en moyenne) contient environ 3 grammes de sel, donc 1,5 gramme pour une demi-baguette (2) ! Selon certaines sources, le pain représenterait jusqu’à 20 % de l’apport en sel en France (1). N’hésitez pas à demander des alternatives sans sel, de plus en plus de boulangeries en proposent. Pensez aussi à limiter votre consommation de sandwichs et à réduire le pain consommé avec le fromage, lui aussi grand pourvoyeur de sel…

    5 grammes par jour

    C’est la consommation maximale de sel recommandée pour un adulte (5).

    4 Est-ce plus ou moins que dans un petit paquet de chips de 30 g ?

    C’est à peu près pareil : 100 grammes de chips contiennent 1,65 gramme de sel (2), contre 1,58 pour 100 grammes de pain. Et pourtant, les chips ont un goût nettement plus salé ! La preuve que le goût salé n’est pas un indicateur suffisant pour repérer les aliments salés.

    5 Quelle quantité de sel consomme chaque jour un Français ?

    Les Français – comme la majorité de la population mondiale (3) – sont de gros consommateurs de sel. Avec 8 grammes par jour (4), ils sont d’ailleurs bien au-dessus des 5 grammes par jour recommandés par le PNNS (Programme national nutrition et santé) (5) et l’Organisation mondiale de la santé (3).

    Pour réduire sa consommation, le PNNS recommande notamment :

    • de limiter sa consommation de produits transformés : plats préparés, charcuterie, pizzas, fromage, pain, biscuits, sauces ;
    • d’utiliser des aromates (épices, herbes) plutôt que du sel pour relever les plats ;
    • de ne pas resaler vos plats à table.

    6 Lequel de ces 4 aliments est le plus salé ?

    C’est le cheeseburger de chaîne de restauration rapide qui remporte la palme de l’aliment le plus salé. Avec 1,6 gramme par sandwich, il représente à lui seul environ plus d’un quart (27 %) des apports journaliers recommandés en sel (6). La tranche de jambon, le croissant au beurre et la part de camembert se tiennent côte à côte avec 0,6 gramme de sel chacun (2).

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    Sources :

    (1) Assemblée nationale, rapport parlementaire, 2018.
    (2) Ciqual Anses.
    (3) OMS, « Réduire sa consommation de sel », 2016.
    (4) Anses, « Le sel », 2017.
    (5) PNNS, « Les produits salés et le sel : à limiter », 2019.
    (6) McDonald’s, Cheeseburger, 2019

     

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  • Quiz : Où se cache le sel ? Résultats

    Quiz : Où se cache le sel ? Résultats

    1 Connaissez votre ennemi : quel est l’autre nom du sel ?

    Le sel alimentaire, ou sel de table, est composé essentiellement de chlorure de sodium (donc du chlore et du sodium). Il est le plus souvent issu de la terre (sel gemme), mais peut aussi être récolté en mer (sel marin). On l’additionne parfois d’iode afin de lutter contre les carences très courantes de cet oligo-élément difficile à trouver par ailleurs dans l’alimentation. Autrefois très utilisé pour la conservation des aliments, le sel est aujourd’hui principalement employé pour relever le goût des plats, en particulier les préparations industrielles.

    Bon à savoir

    Le sel est présent en grande quantité dans les produits transformés comme les plats préparés, la charcuterie, le fromage, les sauces… Pour éviter les produits trop salés, achetez de préférence ceux qui portent le repère Nutri-Score A ou B.

    2 La salière, cette fausse amie… De quelle part de sel est-elle responsable dans notre alimentation ?

    Un cinquième, soit 20 % du sel que nous consommons chaque jour est celui que nous ajoutons à table ou en cuisinant. Les 80 % restants sont bien cachés dans les aliments transformés que nous avalons la plupart du temps sans avoir conscience de leur teneur en sel (1). Pour réduire sa consommation de sel, rien de mieux que de privilégier les produits frais non transformés, et de cuisiner soi-même… Mais mollo sur la salière !

    3 À votre avis, quelle quantité de sel contient en moyenne une demi-baguette de pain (100 g) ?

    Une baguette (200 grammes en moyenne) contient environ 3 grammes de sel, donc 1,5 gramme pour une demi-baguette (2) ! Selon certaines sources, le pain représenterait jusqu’à 20 % de l’apport en sel en France (1). N’hésitez pas à demander des alternatives sans sel, de plus en plus de boulangeries en proposent. Pensez aussi à limiter votre consommation de sandwichs et à réduire le pain consommé avec le fromage, lui aussi grand pourvoyeur de sel…

    5 grammes par jour

    C’est la consommation maximale de sel recommandée pour un adulte (5).

    4 Est-ce plus ou moins que dans un petit paquet de chips de 30 g ?

    C’est à peu près pareil : 100 grammes de chips contiennent 1,65 gramme de sel (2), contre 1,58 pour 100 grammes de pain. Et pourtant, les chips ont un goût nettement plus salé ! La preuve que le goût salé n’est pas un indicateur suffisant pour repérer les aliments salés.

    5 Quelle quantité de sel consomme chaque jour un Français ?

    Les Français – comme la majorité de la population mondiale (3) – sont de gros consommateurs de sel. Avec 8 grammes par jour (4), ils sont d’ailleurs bien au-dessus des 5 grammes par jour recommandés par le PNNS (Programme national nutrition et santé) (5) et l’Organisation mondiale de la santé (3).

    Pour réduire sa consommation, le PNNS recommande notamment :

    • de limiter sa consommation de produits transformés : plats préparés, charcuterie, pizzas, fromage, pain, biscuits, sauces ;
    • d’utiliser des aromates (épices, herbes) plutôt que du sel pour relever les plats ;
    • de ne pas resaler vos plats à table.

    6 Lequel de ces 4 aliments est le plus salé ?

    C’est le cheeseburger de chaîne de restauration rapide qui remporte la palme de l’aliment le plus salé. Avec 1,6 gramme par sandwich, il représente à lui seul environ plus d’un quart (27 %) des apports journaliers recommandés en sel (6). La tranche de jambon, le croissant au beurre et la part de camembert se tiennent côte à côte avec 0,6 gramme de sel chacun (2).

    Le saviez-vous ?

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    Sources :

    (1) Assemblée nationale, rapport parlementaire, 2018.
    (2) Ciqual Anses.
    (3) OMS, « Réduire sa consommation de sel », 2016.
    (4) Anses, « Le sel », 2017.
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    (6) McDonald’s, Cheeseburger, 2019

     

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  • Sport | Soyez clairvoyant : ce n’est pas l’envie qui vous manque, mais le temps !

    Sport | Soyez clairvoyant : ce n’est pas l’envie qui vous manque, mais le temps !

    Soyez clairvoyant : ce n’est pas l’envie qui vous manque, mais le temps !

    Concrètement, vous avez peu de temps disponible.

    Le sport qu’il vous faut, c’est surtout un sport à pratiquer dans les moments moins « contraints » de votre vie : principalement le week-end ou pendant les vacances. C’est la condition réaliste et pragmatique pour y arriver.

    Pour les vacances ou les week-ends sportifs organisés, pensez aux formules de l’UCPA ou aux offres de séjours thématiques comme les circuits Nouvelles Frontières de TUI.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Renseignez-vous, vous aurez l’embarras du choix et des remises pour vos voyages grâce à Macif Avantages* !

    Peur de vous blesser dans le feu de l’action ?

    Pensez au contrat Garantie Accident de la Macif !

    * Offres soumises à conditions.

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  • Sport | Vous, il vous faut de gros défis à relever !

    Sport | Vous, il vous faut de gros défis à relever !

    Vous, il vous faut de gros défis à relever !

    Ce qu’il vous faut avant tout, ce sont des défis, de l’adrénaline et de la sueur de compétition.

    Pour secréter un max d’endorphines, inutile de prendre un abonnement dans la salle de sport la plus proche : cherchez plutôt des sports HIT comme High Intensity Training.

    Avec des séances d’une heure maximum, mais très dynamiques : pourquoi pas le trail running, un entraînement au marathon, le squash, la boxe ou le body combat… ou même le saut en parachute, le canyoning, l’escalade…

    Dans tous les cas, visez loin, haut et fort, sous peine de rester sur votre faim !

    Peur de vous blesser dans le feu de l’action ?

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  • Sport | Vous, il vous faut surtout un cadre serré pour vous pousser à l’action !

    Sport | Vous, il vous faut surtout un cadre serré pour vous pousser à l’action !

    Vous, il vous faut surtout un cadre serré pour vous pousser à l’action !

    Vous ne manquez pas de motivation, mais il faut maintenant réussir à vous mettre en mouvement. Il semble que vous ayez besoin d’un coup de pouce… pour éviter toute procrastination.

    Pour cela, choisissez un cadre d’exercice comme une association ou un club, préférez aussi les sports d’équipe ou de duel plutôt que les sports individuels, dans lesquels vous n’aurez pas envie d’abandonner vos partenaires. Par exemple, en équipe : badminton, handball, football… ou en duel : judo, ping-pong, escrime, tennis…

    Autre solution pour vous : la pratique d’un sport avec un coach individuel, qui vous donnera des rendez-vous réguliers et vous poussera aussi au-delà de vos limites. Vous verrez, vous en redemanderez.

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  • Le trail : pourquoi un tel engouement ?

    Le trail : pourquoi un tel engouement ?

    Pour Rémy, la petite trentaine, tout a commencé par une vidéo d’un exploit du traileur (pratiquant de trail) français Mathieu Blanchard, envoyé par un de ses amis avec le message : « Quand est-ce qu’on s’y met ? » « Ça m’a donné envie de regarder d’autres vidéos, explique le coureur, et j’ai fini par m’inscrire dans un groupe de trail dans ma région, les Alpes. » Si l’ami qui lui avait envoyé la vidéo à l’origine de sa nouvelle passion a finalement renoncé à se lancer dans la course en plein air, Rémy, lui, est devenu complètement accro. « J’aime la combinaison de l’effort, de la performance, de l’entraide et du contact avec la nature », résume-t-il.

    Des kilomètres, et parfois des chutes

    Le trail, abréviation de l’expression anglo-saxonne « trail running », est une course à pied en milieu naturel, qui peut se dérouler sur des sentiers de randonnée, en forêt ou en montagne, selon le niveau des pratiquants. Apparue en France il y a une dizaine d’années, cette pratique sportive a explosé après les confinements imposés au cours de la crise sanitaire. Il y aurait plus de 1 million de pratiquants en France, et plus de 4 000 courses de ce type sont organisées chaque année. Les amateurs vantent ses qualités sur la santé, le bien-être et l’évacuation du stress. La grande tendance du moment, ce sont les trails de courte distance, appelés « sub-ultra ». Ils se déroulent sur des distances de 20 km à 50 km, pour une moyenne de 80 km pour les trails traditionnels. Dyana a tout juste 23 ans, et elle affiche déjà plusieurs compétitions de trail au compteur. « Je cours en club depuis que j’ai une quinzaine d’années, précise-t-elle. Et j’ai commencé le trail avec mes parents il y a trois ans. Au départ, on partait sur des petites distances, en général moins de 10 km. Et puis on a augmenté progressivement et on s’aventure aujourd’hui sur tous les terrains, même s’ils sont glissants, boueux ou accidentés. » Elle a d’ailleurs connu quelques chutes. « Je me suis fait une entorse il y a deux ans, en trébuchant sur une racine, décrit-elle. La rééducation a été un peu longue et je garde une petite appréhension, car si ça se reproduisait, je serais de nouveau privée de trail pendant quelques mois. Mais, en même temps, ça aurait très bien pu m’arriver sur un trottoir ou en sortant du bus pour aller travailler », relativise-t-elle.

    La rançon du succès

    Eliott, lui, a découvert le trail avant la pandémie. « Heureusement, j’habite près d’un petit bois, dans les Yvelines, confie le quadragénaire. Cela m’a permis d’aller courir une petite heure tous les jours pendant le confinement, en respectant la réglementation. Donc, je n’ai finalement pas trop perdu. » Il a constaté l’engouement croissant pour sa pratique depuis la sortie de la crise du Covid. Mais il ne s’en réjouit pas forcément. « Le succès est tel que c’est devenu un enfer pour s’inscrire aux compétitions, regrette-t-il. Parfois, dès les premières heures, toutes les places sont écoulées. Même en m’y prenant dès l’ouverture des ventes, il m’arrive de me retrouver sur liste d’attente. » Il assure aussi que « le trail est devenu un énorme business » et que l’augmentation du nombre de pratiquants a eu un impact sur le prix des équipements. « J’ai payé ma dernière paire de chaussures de trail près de 150 euros, c’est de la folie », s’emporte-t-il. Il aimerait participer à l’Ultra-Trail Mont-Blanc (170 kilomètres de course autour du Mont-Blanc, dont 10 000 mètres de dénivelé positif) organisé tous les ans au mois d’août à Chamonix, mais il estime devoir s’entraîner encore un peu. Une autre conséquence de l’explosion du trail inquiète Dyana. « Nous sommes si nombreux à courir que nous avons nécessairement un impact négatif sur l’environnement, lance-t-elle. Nous abîmons les sentiers. Et il y a parfois du matériel qui se perd en chemin, comme des gourdes, des casquettes ou des serviettes en microfibres. Je serais frustrée si je devais me restreindre, mais je pense quand même que le trail devrait être beaucoup plus réglementé pour limiter les dégâts sur la faune et la flore. » Chaque médaille a son revers, malheureusement.