Catégorie : Bouger autrement

  • Les parkings mutualisés vous simplifient la ville

    Les parkings mutualisés vous simplifient la ville

    1 Qu’est-ce qu’un parking mutualisé ?

    Dans de nombreuses villes, la question du stationnement devient épineuse : saturées, les places prévues dans l’espace public ne suffisent plus à satisfaire les besoins. Ce manque de places génère un trafic « parasite » de 5 à 10 % (1) qui participe à la congestion du trafic. Cette congestion représente 20 à 35 % du temps supplémentaire passé en voiture (1). Ce qui est mauvais pour l’environnement puisque plus on passe de temps en voiture, plus on pollue !

    En parallèle, les parkings privés (résidentiels, d’entreprise ou en concession) ont tous des places vides à certaines heures de la journée et de la nuit. L’idée du parking mutualisé ? Rendre ces places privées accessibles au public, à des conditions tarifaires préférentielles.

    Dans les nouveaux quartiers en développement, le parking mutualisé est anticipé dès la construction. Le nombre de places est inférieur au nombre de résidents, visiteurs ou travailleurs attendus sur les lieux, mais est calculé au plus juste pour être suffisant : le jour, les parkings sont occupés par les salariés des entreprises et les utilisateurs des services et commerces locaux. Le soir, leurs voitures sont remplacées par celles des résidents, tout simplement. À la clé, un gain de place, des économies de construction et d’exploitation, et une réduction du trafic lié à la recherche d’une place de stationnement.

    50 %

    de l’espace public urbain parisien est dédié à l’automobile (trafic + places de stationnement). (2)

    2 Comment utiliser les parkings mutualisés

    Si vous n’habitez ou ne travaillez pas dans un quartier mettant en œuvre le stationnement mutualisé de façon systématique, vous pouvez tout de même en bénéficier via des applications mobiles. Celles-ci gèrent la mutualisation de ces places de stationnement proposées par les gestionnaires de parkings, et permettent un accès simple et sécurisé.

    Après inscription sur l’application de votre choix, vous pouvez réserver une place de parking sur le lieu et à l’heure qui vous intéresse. Vous accédez au parking de façon simple grâce à votre smartphone : le parcours réservé aux espaces mutualisé est fléché et clairement identifié. À noter que le stationnement mutualisé peut s’utiliser à l’heure, à la journée mais aussi au mois, avec des tarifs souvent – mais pas toujours – inférieurs au prix d’une location standard.

    Le saviez-vous ?

    Le groupe Macif fait partie du Movin on Lab, laboratoire sur la mobilité du futur.

    142 900

    places de stationnement publiques (sur la voirie) sont disponibles à Paris, pour 650 000 places (en sous-sol et chez les particuliers). (2)

    L’Essentiel de l’article

    • Le parking mutualisé est un système de partage ou de mise à disposition du public de places de stationnement privées.
    • L’utilisateur y accède via des applis mobiles qui permettent de réserver une place à l’heure, à la journée ou au mois.
    • Les tarifs pratiqués sont souvent inférieurs au prix d’un stationnement privé.

    (1) Union des Transports Publics et ferroviaires, « Observatoire de la mobilité 2017 », 2017
    (2) Le Monde, 2016

  • Où trouver une aire de covoiturage près de chez vous ?

    Où trouver une aire de covoiturage près de chez vous ?

    1 Où trouver une aire ou un parking de covoiturage ?

    Partout ou presque ! Consultez sur cette carte les aires recensées par les collectivités, mairies et autres services publics partout en France. De Nantes à Bordeaux, Toulouse, Valence, Vierzon ou Clermont-Ferrand, il y en a forcément une près de chez vous !

    2 Le covoiturage, pourquoi pas vous ?

    Convivial, écologique et économique, le covoiturage, faisant partie des nouvelles mobilités alternatives, est aujourd’hui entré dans les pratiques quotidiennes des Français. Le ministère de la Transition écologie et solidaire relevait 11 millions de trajets de covoiturage de longue distance en 2015 (1). Par ailleurs, l’Ademe enregistrait 3,5 millions de Français covoiturant quotidiennement pour des trajets de courte distance – domicile-travail – en 2015 également (2).

    Pour des longs trajets (vacances, week-ends) ou les déplacements quotidiens (domicile-travail), le principe du covoiturage est simple : un automobiliste propose à un ou plusieurs passagers effectuant le même trajet de profiter des places libres dans la voiture, contre une participation aux frais d’environ 50 centimes d’euros par kilomètre (plus péages d’autoroute le cas échéant) (1). La mise en relation entre conducteurs et passagers peut se faire de façon officieuse (entre collègues, voisins, etc.) ou via des plateformes web et applications mobiles dédiées, comme Rezo Pouce.

    3% des déplacements domicile-travail sont effectués en covoiturage.*

    3 Qu’est-ce qu’une aire de covoiturage ?

    Une aire de covoiturage proprement dite est un espace de stationnement dédié au covoiturage et signalé par un panneau. Cette aire peut être indépendante, mais se trouve le plus souvent située dans un parking : sur une aire d’autoroute, à la sortie des agglomérations, en centre-ville, sur un parking de supermarché… Mais tout parking public ou même une simple aire où le stationnement est autorisé peut constituer une aire de covoiturage à condition de remplir quelques conditions comme la facilité d’accès, la gratuité, et une accessibilité maximale (en termes d’horaires notamment).

    3,5 milliards de kilomètres/voyageurs

    sont effectués en covoiturage dans le cadre de trajets longue distance.*

    4 Comment fonctionne une aire de covoiturage ?

    L’idée de ces aires est de simplifier la pratique du covoiturage : elles constituent des lieux de rendez-vous entre conducteurs et passagers faciles à trouver, où il est aisé de se garer. Ce sont aussi des espaces d’où l’on peut tout aussi facilement arriver que repartir, car ils sont le plus souvent dans des zones bien desservies : autoroutes, transports en commun, sorties de ville, etc. Il suffit donc d’indiquer l’adresse au passager et au conducteur, et le tour est joué !

    Le saviez-vous ?

    La Fondation d’entreprise du groupe Macif soutient Rezo Pouce, système de covoiturage et d’auto-stop solidaire ainsi que plein d’autres initiatives qui favorisent la mobilité !

    L’Essentiel de l’article

    • Une aire de covoiturage est un espace de stationnement dédié au covoiturage signalé par un panneau ou un simple parking public.
    • Les aires de covoiturage sont des points de rendez-vous pratiques pour les conducteurs comme pour les passagers.
    • Il existe des aires de covoiturage partout en France.

    DataGouv, « Aire de covoiturage en France », 2018.
    (1) Ministère de la Transition écologique et solidaire, « Le covoiturage en France », 2017.
    (2) Ademe, « Étude nationale sur le covoiturage de courte distance », 2015.
    * Ademe, « Développement du covoiturage régulier – De courte et moyenne distance », 2016.
  • Le pédibus, un transport scolaire écologique et convivial

    Le pédibus, un transport scolaire écologique et convivial

    1 Qu’est-ce qu’un Pédibus ?

    Un pédibus, c’est tout simplement un bus scolaire pédestre. Il mobilise des parents qui accompagnent en toute sécurité les enfants tout le long d’un trajet défini vers l’école. Les élèves peuvent rejoindre le pédibus à des points d’arrêt tout le long du trajet.

    Le premier pédibus a vu le jour en Australie au début des années 1990. Depuis, l’idée séduit à travers le monde, et les initiatives se multiplient aujourd’hui dans toute la France.

    Vous souhaitez assurer votre enfant ?

    Avec la Macif, l’assurance scolaire est comprise dans les contrats Habitation et Garantie Accident.

    On est parti du constat que beaucoup d’enfants du quartier faisaient le même trajet le matin. Du coup, l’idée a été de se réunir pour faire le trajet avec au moins deux accompagnants, voire trois suivant le nombre d’enfants.

    Laurence Louër, parent d’élève et bénévole d’un pédibus à Rennes

    À savoir

    Un pédibus se compose au minimum d’un conducteur, qui dirige le cortège et d’un accompagnateur qui ferme la marche. En fonction du nombre d’enfants, d’autres accompagnateurs peuvent être chargés de contrôler le pédibus latéralement. Il est recommandé d’avoir un adulte pour huit enfants maximum pour un trajet en toute sécurité.

    2 Transport scolaire : les avantages du pédibus

    Si le pédibus trouve facilement des adeptes, c’est qu’il propose bien des avantages ! En remplaçant des trajets souvent motorisés par de la marche, il est bénéfique à la fois pour l’environnement et pour la santé des enfants comme des parents. Il permet de tisser des liens entre voisins : les parents se rendent mutuellement service, et les enfants apprennent à se connaître en faisant le trajet ensemble au quotidien. Enfin le pédibus joue un rôle éducatif : il apprend aux jeunes élèves à se déplacer en groupe de manière sécurisée, et à bien respecter le Code de la route.

    3 Lancer votre pédibus

    Alors, convaincu par le pédibus pour vous enfants ? Pourquoi ne pas vous lancer ? Voici quelques conseils simples pour en créer un dans votre quartier :

    • Faites une réunion avec d’autres parents d’élèves et présenter le principe du pédibus. S’ils sont aussi séduits que vous, passez à la phase d’organisation.
       
    • Déterminez un itinéraire vers l’école permettant le ramassage de tous les élèves impliqués. Il doit tenir compte des contraintes de voirie et de la mobilisation des parents. Profitez-en pour déterminer les arrêts, où les enfants pourront rejoindre le pédibus.
       
    • Contactez la mairie et les collectivités locales qui pourront vous aider logistiquement en matérialisant les arrêts sur le parcours, en sécurisant certains passages sur la voirie, etc.
       
    • Rédigez une charte d’engagement qui précisera les obligations à respecter par les parents et les enfants participant au pédibus. Vous trouverez facilement des exemples de charte en ligne.
       
    • Établissez un planning pour les parents accompagnateurs. Il doit également définir qui est chargé simplement de la surveillance des enfants et qui est la personne en charge de conduire le pédibus.
       
    • Équipez-vous : il faudra des gilets fluorescents pour rendre visibles tous les accompagnateurs, et si possible pour les enfants.
       
    • Prévenez l’école pour faciliter les entrées et les sorties des enfants, et permettre un affichage des informations relatives à votre pédibus.

    Aide, conseils, accompagnement

    Vous souhaitez lancer un pédibus dans votre quartier ? Le réseau Milles-Pattes vous propose toutes les informations nécessaires et une boîte à outils complète pour bien vous organiser.

    4 Quelles assurances pour un pédibus sans risques ?

    Pour les enfants, une assurance scolaire garantissant les dommages qu’ils peuvent causer à des tiers ainsi que leurs propres dommages, suffit à couvrir les risques sur le trajet vers l’école. Pour les organisateurs et les accompagnateurs, aucune organisation n’est obligatoire. La responsabilité civile des parents-accompagnateurs pourrait être mise en œuvre. Il est toutefois recommandé de créer une association loi 1901 pour donner un cadre juridique au pédibus et clarifier les rôles et les responsabilités de chacun. Elle permettra de mette en place une assurance couvrant la responsabilité des dirigeants de l’association. Il est également possible de demander à l’école ou à la mairie si elles peuvent étendre leur couverture d’assurance aux membres du pédibus.

    L’Essentiel de l’article

    • Le pédibus permet de s’organiser pour des trajets scolaires à pied sous la surveillance de parents.
    • Il est à la fois écologique, convivial et éducatif.
    • Il s’organise facilement à l’initiative des parents.
    • Il est entièrement gratuit.
  • « Pour développer l’usage du vélo, il faut que les utilisateurs soient en confiance »

    « Pour développer l’usage du vélo, il faut que les utilisateurs soient en confiance »

    1 « Balades électriques » à travers la métropole

    Depuis cinq ans, l’association Wimoov propose des solutions de mobilités alternatives, tels que le vélo ou la trottinette électrique, adaptées aux personnes qui en ont besoin pour travailler ou préserver leur autonomie. À Bordeaux, une nouvelle antenne Wimoov s’est implantée en 2017 dans un emplacement stratégique : la gare Saint-Jean, en plein cœur de ville. C’est là qu’Alexandre reçoit les publics qui viennent le consulter pour leurs problématiques de déplacement au sein de l’agglomération bordelaise.

    « Je mets en place des animations pour faire découvrir l’offre de mobilité des transports bordelais : tests de vélos et trottinettes électriques, vélos en libre-service, transports en commun… Ces ateliers se déroulent sous forme de « balades électriques », à la fois dans des endroits faciles d’accès et d’autres plus difficiles », explique-t-il.

    Après chaque balade, un temps d’échange permet aux participants de faire le point sur les difficultés ou au contraire les bons côtés du parcours. L’objectif ? Identifier les itinéraires adaptés et ceux qui le sont moins, en fonction notamment de l’état des routes, de la présence ou pas de pistes cyclables et de l’intensité du trafic. Les trajets sont définis par Wimoov mais aussi à la demande des usagers.

    2 Le vélo en tête

    C’est ainsi que le vélo arrive en tête des moyens de locomotion activement promus.

    « Un plan de déplacement à vélo est en plein déploiement sur la métropole bordelaise, même si nous n’avons pas encore de chaussées aménagées partout ou de pistes adéquates. D’où l’utilité de nos balades, car certains trajets sont encore dangereux pour les cyclistes, malgré le port du casque obligatoire », poursuit Alexandre. « Or, pour développer l’usage du vélo, il faut que les utilisateurs soient en confiance, nous les aidons donc à découvrir les bons itinéraires et ceux à éviter. »

    Bonne nouvelle, sur une métropole où les congestions sur la route et dans les transports sont quotidiennes, l’arrivée récente des vélos en free-floating, à savoir prendre et laisser un véhicule à n’importe quel endroit dans une zone donnée, a permis d’étoffer l’offre et de proposer une solution complémentaire très utile aux VCub *. En attendant, Alexandre l’espère, la mise à disposition prochaine de vélos électriques…

    * Vélos en libre-service payant de Bordeaux Métropole.

    La Fondation Macif accompagne Wimoov dans la mise en œuvre de sa mission de maintien de l’autonomie par la mobilité des personnes fragilisées.

    1 700

    vélos répartis dans 175 stations sont à disposition des abonnés VCub à Bordeaux. (1)

    3 La sécurité avant tout

    Des ateliers dédiés à la sécurité routière sont aussi proposés aux visiteurs. Ces ateliers sont ouverts à tous, contrairement aux autres plateformes Wimoov habituellement réservées aux publics fragiles. C’est une originalité de l’antenne bordelaise :

    « Nous sommes implantés au sein de la gare Saint-Jean, nous touchons donc des publics très différents : des touristes, des professionnels en déplacement, mais aussi beaucoup de locaux. Nous avons tous les âges, des plus jeunes qui viennent chercher des conseils de financement pour passer le permis, aux personnes âgées qui nous consultent parce qu’elles n’osent plus prendre le bus, par exemple », détaille Alexandre. « Typiquement, j’ai eu hier quelqu’un qui était stressé à l’idée de prendre les transports en commun, par peur de se perdre. Je l’ai orienté vers notre conseillère mobilité qui lui a proposé d’abord un atelier théorique ludique pour dédramatiser et apprendre à se reconnaître sur la carte du réseau des transports. Ensuite, elle peut aussi effectuer un premier trajet en accompagnement pour rassurer l’utilisateur et faciliter sa découverte ou sa redécouverte des transports en commun. »

    Il y a un vrai besoin, c’est pour ça que l’expérience Wimoov à la gare Saint-Jean va être pérennisée. Et nous espérons devenir à terme une véritable Maison des mobilités.

    Alexandre Ratel

    4 Des solutions pour tous les publics

    Bien sûr, à Bordeaux comme ailleurs*, Wimoov offre aussi des conseils et des séances d’accompagnement personnalisées aux personnes ayant des besoins spécifiques, qui lui sont adressées par Pôle Emploi ou la Mission locale par exemple. Car l’aide aux personnes fragilisées reste le cœur de la mission de Wimoov, comme le rappelle Alexandre :

    « Nous étions présents aux côtés de la Macif lors d’un salon qui se déroulait à Bordeaux en mars 2018, dédié au handicap et au grand âge. Nous y avons étudié les habitudes et difficultés de mobilité des personnes âgées ou à mobilité réduite. Il y a un vrai besoin, c’est pour ça que nous espérons que l’expérience Wimoov à la gare Saint-Jean soit pérennisée.  »

    * Wimoov est implanté partout en France (sauf Bretagne et Auvergne-Rhône-Alpes).
    Retrouvez toutes les implantations Wimoov sur wimoov.org
     

    L’Essentiel de l’article

    • L’antenne Wimoov de Bordeaux permet de découvrir des itinéraires cyclables.
    • Une conseillère apporte des solutions de mobilité personnalisées.
    • Des ateliers dédiés à la sécurité routière sont ouverts à tous les publics.

    (1) Wikipédia

  • Avec l’application d’auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

    Avec l’application d’auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

    Vous êtes loin des villes ou des facilités de mobilité ? Il y a peu de transports en commun à proximité ? Grâce à Rezo Pouce, le 1er réseau d’auto-stop connecté qui fait partie des nouvelles mobilités alternatives, vous allez pouvoir vous déplacer, que vous habitiez en zone rurale ou péri-urbaine éloignée.

    6 minutes,

    c’est le temps d’attente moyen d’un auto-stoppeur Rezo Pouce.

    1 Une application d’auto-stop sécurisée

    Créé en 2010, Rezo Pouce met en contact conducteurs et auto-stoppeurs.

    Après s’être inscrits sur le site (c’est gratuit), conducteurs et passagers reçoivent un kit : un badge Rezo Pouce pour l’auto-stoppeur et un macaron à apposer sur le pare-brise pour le conducteur, puis ils se retrouvent aux « arrêts sur le pouce » pour effectuer de courts trajets, souvent entre des lieux stratégiques : gares, lycées, centre médicaux et commerciaux, par exemple.

    Le voyage vous tente ? Fin 2017, ce sont plus de 1 300 communes qui adhéraient au dispositif.

    1 300 communes

    adhérentes en 2017.

    2 La stop attitude 2.0

    Pour encore plus de facilité, Rezo Pouce dispose d’une application sur mobiles.

    Elle permet à chaque auto-stoppeur de signaler sa position et sa destination d’arrivée (gare, lycée, centre commercial, etc.) et au chauffeur disposant de places disponibles d’interagir une fois connecté.

     

    Avec l'application d'auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

     

    Le saviez-vous ?

    La Fondation Macif soutient Rezo Pouce et plein d’autres initiatives qui favorisent la mobilité !

    0 euros,

    c’est le coût de l’application mobile.

    3 Pour la beauté du geste

    Bien plus qu’un simple outil de mobilité, ce dispositif répond aux valeurs de partage et de solidarité, car en zone rurale, rompre l’isolement et favoriser l’entraide entre voisin est primordial.

    « Lever le pouce », c’est aussi un joli geste adressé à la planète, puisque le partage de trajet permet de diminuer l’impact environnemental du trafic routier.

    Infos : rezopouce.fr

    Rezo Pouce : comment rejoindre le mouvement ?

    • En tant que commune

      Vous établissez une convention en prenant contact sur rezopouce.fr.
      Vos agents suivent une formation.
      Vous bénéficiez d’un kit complet d’outils de communication et de services.

    • En tant que conducteur ou auto-stoppeur

      Vous vous inscrivez sur rezopouce.fr, c’est gratuit.
      Vous recevez votre kit avec badge et macaron.
      À vous d’adopter ensuite la stop attitude !

    L’Essentiel de l’article

    • Un nouveau réseau qui modernise l’auto-stop en toute sécurité.
    • Des trajets facilités, près de chez soi, grâce aux rendez-vous sur le pouce.
    • Une application gratuite pour « auto-stopper » en direct.
    • Des valeurs d’entraide, de partage et d’écocitoyenneté renforcées.
  • Au boulot à vélo ou en voiture : quels moyens de transport privilégiés par les Français ?

    Au boulot à vélo ou en voiture : quels moyens de transport privilégiés par les Français ?

    1 La voiture reste en pôle position

    On lui reproche beaucoup de choses, mais la voiture reste un must pour 70 % des Français lorsqu’ils se rendent au travail, et le chiffre grimpe à 80 % pour ceux dont le trajet est supérieur à 10 kilomètres. À l’autre bout du spectre, on compte même 58 % d’irréductibles qui ne peuvent s’en passer pour un trajet inférieur à 1 kilomètre…

    Elle est également plus fréquente en périphéries urbaines, mais son utilisation décroît dans des proportions inverses à la taille de la ville : 56 % d’automobilistes pour les villes de 50 000 habitants, 48 % dans les villes de plus de 200 000 habitants et seulement 12 % à Paris. Les transports en commun, plus développés dans les grandes villes, y sont deux fois plus utilisés que la voiture.

    Enfin, les travailleurs âgés de 40 à 50 ans sont les plus accros à la voiture, avec 75 % d’utilisation pour les trajets quotidiens. Une proportion qui décroît ensuite avec l’âge, à la faveur, là encore, des transports en commun.

    2 Qui prend quoi ?

    Les hommes utilisent plus fréquemment les transports individuels que les femmes, y compris le vélo. Ainsi, 2,4 % des hommes se rendent au travail à bicyclette, contre 1,5 % des femmes. La différence est encore plus marquée pour l’emploi d’un deux-roues motorisé : les hommes y recourent cinq fois plus que les femmes (3,2 %, contre 0,6 %). En revanche, les femmes prennent davantage les transports en commun (17,1 %, contre 12,5 % pour les hommes) ou la marche (7,5 %, contre 5,1 %).

    En revanche, le vélo est un peu plus utilisé par les personnes qui vivent seules (2,6 %) ou en colocation (2,8 %) et par les personnes diplômées (3,6 % pour les Bac+5, contre 1,7 % pour les bacheliers). En toute logique, il l’est un peu moins par les parents ayant des enfants en âge scolaire (1,7 %, contre 2,1 % des couples sans enfant à charge) et encore moins chez les familles monoparentales (1,5 %).

    Les jeunes actifs de moins de 18 ans sont assez peu adeptes du vélo : ils privilégient les deux-roues motorisés ou les transports en commun (de 25 à 30 %), ou tout simplement se font conduire en voiture par leurs parents (30 %). Dès 19 ans, l’auto l’emporte sur 58 % des trajets.

    1976

    Les premiers vélos municipaux en libre-service en France sont lancés à La Rochelle.

    3 Le Tour de France de la petite reine

    Vont travailler à vélo 2,4 % des Français et 1,5 % des Françaises, soit 2 % en moyenne, un taux comparable à l’utilisation des deux-roues motorisés. Sans surprise, c’est dans les centres-villes des grands pôles urbains (Nantes, Lyon, Lille, etc.) que le vélo est le plus utilisé. Ainsi, la part de trajets domicile-travail effectués à bicyclette se situe autour de 13 % à Bordeaux et grimpe jusqu’à 16 % à Strasbourg ! Paris fait ici figure d’exception, avec seulement 4 % de cyclistes quotidiens. Les habitants des départements de l’Ouest, du Centre-Val de Loire, du Grand Est et de Bourgogne pratiquent davantage le vélo que ceux vivant en Auvergne (ça monte !), en Corse ou dans la région PACA (il fait chaud !).

    De façon assez surprenante, malgré le boom de l’offre de vélos en libre-service dans plus de quarante villes en France, son utilisation reste étonnamment stable sur les dix dernières années. Tout comme les autres moyens de transport « doux » (patinette, roller), le vélo reste par ailleurs cantonné à des trajets compris entre 2 et 4 kilomètres.

    Détail amusant : les étrangers qui résident en France conservent en général les habitudes de leur pays d’origine concernant la pratique du vélo. Les Néerlandais ou les Danois sont ainsi plus susceptibles d’utiliser un Vélib’, un Vélo’v ou un Bicloo que leurs homologues Italiens, qui préféreront la moto ou le scooter. Les clichés ont la vie dure !

     

    Vous êtes à vélo ?

    Le contrat Habitation principale de la Macif prévoit une option pour assurer* le vôtre ou ceux de vos enfants.

    Renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites du contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • 70 % des Français se rendent au travail en voiture, 14 % en transports en commun, 6 % à pied et 2 % à vélo.
    • Les hommes utilisent 5 fois plus les deux-roues motorisés que les femmes.
    • Strasbourg est la ville où l’on utilise le plus son vélo pour aller travailler.

    Source : INSEE, 2017.