Catégorie : Du vert dans nos vies

  • J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    J’ai choisi de m’engager contre le gaspillage alimentaire

    1 La fibre anti-gaspi et l’âme solidaire

    Biocycle est une association dont le cœur de mission est la collecte à vélo, auprès des marchés et des supermarchés, des invendus alimentaires, qui sont ensuite redistribués à des associations d’aide aux personnes précarisées : étudiants, SDF, migrants…

    La dimension à la fois écologique et sociale du projet Biocycle a tout de suite « parlé » à Mathieu, qui a souhaité s’y consacrer :

    « J’ai trouvé l’idée tellement juste que je me suis impliqué jusqu’à devenir salarié. Ce n’était pas dans la suite logique de mon cursus : j’ai fait des études d’ingénieur en biotechnologie et j’ai travaillé dans l’industrie pharmaceutique, mais c’était très loin de mes convictions personnelles. Ça a donc été une reconversion radicale, et sans regret ! »

    10 millions

    de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France, soit 15 kilos par personne*.

    2 Aider et sensibiliser

    Mais Biocycle ne s’arrête pas là. L’association agit aussi en amont en organisant des actions de sensibilisation à la question du gaspillage alimentaire auprès des entreprises et des collectivités. C’est là qu’entrent en action leurs fameux VéloMixeurs, des vélos de récupération équipés d’un grand mixeur actionné par la dynamo : plus on pédale, plus on mixe !

    Les bénévoles de l’association montrent ainsi comment transformer des fruits moches en délicieux smoothies consommables directement. Le message est simple : ne gaspillez pas les fruits moches, ils sont bons pour vous et pour la collectivité.

    La question du gaspillage alimentaire est un sujet qui rassemble. On peut donc toucher des publics très disparates.

    Mathieu Roger, responsable des partenariats chez Biocycle, Paris (75)

    3 Mobiliser le plus grand nombre

    Parce qu’il nous concerne tous au quotidien, le gaspillage alimentaire est un sujet fédérateur, qui trouve un écho favorable auprès de publics très variés.

    « En tant que responsable des partenariats, je m’occupe notamment de recruter des bénévoles via Diffuz.com, la plateforme solidaire de la Macif, explique Mathieu. Depuis le mois de mai, nous avons inscrit six bénévoles de plus dans notre base de données par ce biais. C’est très encourageant ! Nos actions de sensibilisation sont aussi très bien reçues. Et même si parfois on tombe sur des personnes qui ne s’intéressent pas trop à la question, on arrive toujours à trouver un centre d’intérêt commun via la récup’ ou même le recyclage et le bricolage avec nos VéloMixeurs. », souligne-t-il.

    Vous souhaitez rejoindre le mouvement ?

    Retrouvez les appels à bénévolat de Biocycle sur Diffuz.com.

    4 Paris aujourd’hui, ailleurs demain

    Aujourd’hui, l’action de Biocycle se limite encore au sud de Paris, notamment sur le site des Grand Voisins, dans le 14e arrondissement. Dans cet ancien hôpital reconverti en lieu solidaire, Biocyle est partenaire de l’association Aurore qui œuvre pour l’hébergement d’urgence et l’accueil de personnes vulnérables.

    Mais Mathieu souhaite aussi agir ailleurs, car les besoins sont énormes. Actuellement en pourparlers avec de nouveaux partenaires situés en région, Biocycle espère ainsi grandir et s’implanter dans d’autres villes. Des projets et des actions à suivre sur la page Facebook de l’association, sur Twitter et sur son site Biocycle.fr.

    L’Essentiel de l’article

    • Biocycle est l’une association qui lutte contre le gaspillage alimentaire en récupérant les invendus des supermarchés.
    • Les denrées récupérées sont données aux associations d’aide aux personnes précaires et vulnérables.
    • Biocycle recrute des bénévoles sur Diffuz.com

    * Source : Ademe, 2016, « Pertes et gaspillages alimentaires : l’état des lieux et leur gestion par étapes de la chaîne alimentaire ».
  • 5 astuces pour donner une seconde vie à votre matériel informatique

    5 astuces pour donner une seconde vie à votre matériel informatique

    En plus d’être écolo, cette activité a une réelle influence sur l’économie circulaire et le monde du travail, puisqu’elle pourrait permettre de créer 1 500 emplois en France (1) . Mode d’emploi.

    1 « Mettre à jour » son appareil

    L’obsolescence programmée des logiciels est l’une des premières raisons pour lesquelles les gens se séparent de leur matériel informatique.

    Si vous avez la possibilité de donner un coup de jeune à votre appareil (en rajoutant quelques giga-octets de mémoire, de la RAM, etc.), n’hésitez pas à le faire : cela suffit souvent à raviver la flamme.

    2 Faire réparer…

    Eh oui ! Au-delà des deux ans de garantie constructeur, un ordinateur, ça se répare aussi. De nombreuses entreprises existent et proposent de réparer sur place ou à domicile votre matériel informatique.

    Pensez seulement à faire un petit tour d’horizon de leurs tarifs sur Internet avant de pousser la porte, afin de payer le bon prix !

    Vous souhaitez assurer votre logement ?

    Optez pour
    l’assurance Habitation Macif !

    3 … ou réparer soi-même !

    Peut-être avez-vous déjà entendu parler des « Repair Cafés » ? Un réseau de quartier qui forme bénévolement les utilisateurs à la réparation de leurs appareils.

    En plus d’éviter quelques kilos de déchets d’équipements électriques et électroniques (les fameux DEEE), cela permet de voir comment fonctionnent ces objets du quotidien de l’intérieur.

    4 Recycler plutôt que jeter

    Si vraiment vous souhaitez vous séparer de votre matériel, donnez-le à une association capable de le reconditionner à neuf. À l’instar des Ateliers du Bocage, dans les Deux-Sèvres (Groupe Emmaüs), qui emploient des dizaines de personnes en réinsertion et qui lancent également des défis solidaires sur Diffuz, la plateforme solidaire lancée par la Macif, afin de récolter mobiles et tablettes et de leur donner une seconde vie.

    Pour trouver un reconditionneur, vous pouvez passer par le responsable du service informatique (SI) de votre entreprise (qui renouvelle régulièrement son parc informatique) ou consulter le site gouvernemental Ordi 3.0 : vous y découvrirez une carte d’identifiant, et en fonction de votre lieu de résidence, un lieu de dépôt pour votre PC.

    621 557 tonnes de DEEE

    (déchets d’équipements électriques et électroniques) ont été collectées en France*.

    5 Acheter reconditionné

    Vous pouvez enfin accorder une deuxième vie à un appareil informatique en l’adoptant reconditionné. De nombreux sites proposent des produits entièrement révisés et remis à neuf à prix discount, avec une garantie de six mois à un an.

    En plus de réaliser des économies, vous allégerez aussi votre impact écologique… De quoi soulager un peu sa conscience !

    Avant de donner votre appareil, pensez bien à…

    • Formater votre ordinateur

      pour en effacer la mémoire. Cela vous permettra de supprimer les points de restauration et de retrouver l’ordi au même niveau que lorsque vous l’avez acheté.

    • Supprimer les cookies

      et autres mots de passe enregistrés de votre compte Internet. Il est préférable de supprimer tout l’historique et les données de votre navigateur, sans oublier de vider la corbeille !

    • Déconnecter votre compte iCloud

      dans le cas d’un Mac. Décochez la case « Localiser mon Mac », puis fermez la cession iCloud.

    L’Essentiel de l’article

    • Avant de jeter, on teste son appareil.
    • Réparer, Reconditionner, Recycler : vive les 3 R !
    • Acheter du matériel reconditionné : c’est moins cher et plus écolo.
    • Vider la mémoire de son ordinateur avant de le donner.

    (1) Source : ordi3-0.fr

    * Source : Ademe, 2015.

  • Être éco-citoyens au quotidien, c’est possible !

    Être éco-citoyens au quotidien, c’est possible !

    1 Éco-citoyens depuis… toujours

    « Nous avons grandi à la campagne où il fallait aller chercher l’eau à la source. C’est sûrement pour ça que nous avons horreur de gaspiller l’eau, raconte Françoise. Notre premier geste concret a été d’installer des récupérateurs de pluie dans le jardin, qui sont en fait trois tonneaux de 150 litres chacun. Avec l’eau recueillie, on arrose le jardin, c’est tout simple ! »

    Autre astuce, efficace et peu coûteuse : des mousseurs ont aussi été installés sur les robinets. Une petite grille fixée sur le bec qui réduit le débit d’eau (et donc la facture !) sans perdre en confort. L’autre grande bataille de Bernard et Françoise, c’est le chauffage :

    « Nous préférons mettre un pull plutôt que de monter le thermostat. Comme l’isolation de la maison a été refaite, elle est de toute façon bien chauffée sans avoir besoin de pousser les radiateurs. », ajoute-t-elle.

    40% des déchets ménagers sont recyclés en France, loin derrière les 66 % atteints en Allemagne*.

    2 Recyclage à tous les étages

    Dans leur maison du Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis, tout se recycle ! Les piles, les ampoules, le verre, le plastique, le papier, les vêtements… et même les livres, depuis que la ville a installé des bibliothèques de rue : les passants y déposent les livres dont ils ne veulent plus, que d’autres pourront prendre gratuitement.

    La spécialité de Bernard, c’est de mettre de côté les bouchons en plastique et en liège :

    « Je récupère tous ceux de la maison depuis que l’école de mes petits-enfants a lancé une action pour les recycler. Du coup, je me rends tous les trois mois à Creil pour les leur apporter, explique-t-il. Ces bouchons sont ensuite recyclés en toutes sortes de choses, des panneaux isolants, des matériaux de construction… C’est une démarche facile et très utile ! »

    Avec un petit groupe de personnes motivées, on organise des ateliers où l’on apprend aux uns et aux autres les gestes écolos.

    Bernard G., Le Blanc-Mesnil (93), sociétaire Macif depuis 50 ans

    3 Partager les bonnes pratiques autour de soi

    Et Bernard ne manque pas d’en faire la publicité, car, pour lui et son épouse, les bonnes pratiques éco-citoyennes ont vocation par définition à être partagées :

    « Depuis que je suis retraité, j’ai plus de temps, donc je m’investis encore plus. Avec un petit groupe de personnes motivées, on organise régulièrement des ateliers pour échanger des astuces. », se félicite Bernard.

    Par exemple, l’utilisation de la déchetterie municipale, qui ne va pas de soi pour tout le monde, mais qui permet de se débarrasser gratuitement des déchets qui ne sont pas collectés devant chez soi.

    Tous ces messages éco-responsables, Françoise et Bernard aimeraient aussi les faire passer aux hypermarchés : parmi les points qu’ils voudraient voir améliorés, la généralisation de la mise à disposition d’aliments en vrac (pâtes, céréales, fruits secs, etc.) serait plus que bienvenue. À bon entendeur !

    Vous avez envie de vous engager ?

    Rendez-vous sur Diffuz, la plateforme solidaire de la Macif, et découvrez les défis solidaires près de chez vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Il est facile de récupérer l’eau de pluie avec de simples réservoirs en plastique.
    • Vous pouvez réduire votre consommation d’eau en installant des mousseurs sur vos robinets.
    • Au-delà des déchets, pensez à recycler les vêtements, mais aussi les livres.

    * Source : Eurostat, 2016, taux de recyclage des déchets municipaux.
  • 8 cantines scolaires sur 10 proposent de la nourriture bio (1)

    8 cantines scolaires sur 10 proposent de la nourriture bio (1)

    Même s’il ne s’agit, dans certains cas, que d’offres ponctuelles, l’incursion du bio à l’école est en marche !

    Parmi les produits les plus proposés : fruits, légumes et laitages. Ce qui n’est pas pour déplaire aux parents : ils sont 90 % à se déclarer favorables à plus d’alimentation biologique dans les cantines scolaires(1).

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Grâce à Macif Avantages, bénéficiez de réductions sur les produits Ethiquable, du bio issu du commerce équitable.

    (1) Source : Agence Bio, l’agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique, 2016.