Pour vous, la propriété est un fardeau : les objets vous encombrent, leur valeur marchande vous indiffère et vous vous sentez mieux sans. D’ailleurs, vous avez la conviction que réduire son train de vie est nécessaire, et que cela passe par le partage des biens qu’on utilise occasionnellement. Bref, conduire une voiture, pourquoi pas quand vous n’avez pas le choix, mais en posséder une, très peu pour vous ! Et avec Internet, vous pouvez donner libre cours à votre philosophie de l’usage : aujourd’hui, on peut tout emprunter ou louer, de la camionnette à la ponceuse en passant par une raquette de tennis, une machine à hot-dog et même des moules à gâteaux… Alors c’est vrai, pourquoi s’embarrasser ?
Bref, vous aimez acheter et posséder. Vous appréciez les objets, les beaux de préférence, et les avoir à vous, disponibles à tout instant, vous rassure. Même si vous ne sortez votre nécessaire à fondue qu’une fois par an, c’est à chaque fois une petite cérémonie qui vous remplit de joie, et vous aimez accorder à chaque chose la place qui lui est due. Vous n’êtes pas matérialiste pour autant, et encore moins égoïste : votre voisin est bien content de louer de temps en temps votre berline à prix d’ami pour aller voir ses parents dans le Morvan.
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se déclarent prêts à partager des objets plutôt que de les posséder.*
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a pratiqué l’économie collaborative en 2017 (covoiturage, échanges de services, etc.).*
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* Source : DGCCRF, 2018 ** Offre réservée aux sociétaires Macif éligibles et sous réserve d’acceptation par Leaseplan.
En clair, vous êtes Monsieur/Madame tout le monde ! Il ne vous semble pas logique d’acheter des objets dont vous n’avez pas besoin souvent, alors que vous pourriez les louer voire les emprunter. D’ailleurs, pour votre voiture, vous vous êtes converti à la LLD (location longue durée), tellement pratique et qui vous libère des contraintes de la propriété. Mais vous savez que louer a aussi ses inconvénients : il faut trouver l’objet, aller le chercher, payer au coup par coup, et on ne trouve pas toujours ce dont on a besoin au bon moment. Bref, vous n’en faites pas une obsession ! Si une ampoule de plafonnier claque chez vous, vous n’êtes pas du genre à interroger Google pour trouver un escabeau à louer : le vôtre attend sagement son heure, bien rangé à la cave.
Votre profil consommateur est le déconsommateur. Vous n’achetez que ce qui vous semble absolument nécessaire pour vous et votre famille. Dans la vie de tous les jours, vous préférez cultiver votre propre potager ou faire le marché plutôt que de vous rendre en grande surface. Il vous arrive parfois de fabriquer vos cosmétiques et produits ménagers. Vous dites tout de même oui aux bonnes affaires, que ce soit en brocante ou lors des soldes, tant que vos achats restent locaux et responsables !
Votre profil consommateur est celui de l’acheteur compulsif. Vous adorez faire des achats et la période des soldes est un excellent moment pour vous faire plaisir. Ces irrésistibles envies de shopping associées aux belles promotions des soldes vous permettent de remplir votre dressing et d’offrir de beaux cadeaux à votre famille et à vos amis. Mais au fond, les soldes ne sont qu’une excuse pour faire des acquisitions moins chères qu’en temps normal !
216 €
C’est le budget moyen des achats en ligne prévu pour les soldes d’hiver en 2018 en France.*
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Acheter c’est bien, mais on n’en a pas toujours les moyens ! Ce n’est pas que vous détesteriez accrocher quelques vestes de couturier dans votre penderie ou bichonner une voiture neuve dans votre garage. Mais pour optimiser votre budget, vous préférez louer : comme ça, vous ne payez que pour votre usage strict, et rien d’autre. Après tout, pourquoi acheter une perceuse pour une malheureuse tringle à rideaux alors que vous pouvez la louer pour 10 euros ou même l’emprunter en deux clics sur Internet ? Et en bon millénial, vous adaptez vos usages aux tendances collaboratives !
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se déclarent prêts à partager des objets plutôt que de les posséder.*
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a pratiqué l’économie collaborative en 2017 (covoiturage, échanges de services, etc.).*
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* Source : DGCCRF, 2018 ** Offre réservée aux sociétaires Macif éligibles et sous réserve d’acceptation par Leaseplan.
Après des études de droit en propriété intellectuelle à l’Université d’Assas et deux années passées en tant que juriste dans des sociétés de productions de cinéma, Louise*, 26 ans, ne s’épanouissait pas dans l’univers professionnel qu’elle avait fantasmé. Si trente ans auparavant, elle aurait probablement pris son mal en patience et effectué toute sa carrière dans la même entreprise, il n’est manifestement plus question pour la jeune génération d’avoir le sentiment de subir son travail. En 2024, elle a alors décidé de tout recommencer par une voie classique, mais très appréciée par la jeune génération de salariés : la formation professionnelle. En parallèle d’un CDD dans une communauté d’entraide au recrutement, elle a repris des études en psychologie du travail au Conservatoire national des arts et métiers. « Que ce soit en raison de l’instabilité politique ou de la crise environnementale, l’avenir peut sembler inquiétant. Néanmoins, on passe 80 % de notre temps au travail, alors on ressent le besoin de s’y accomplir. Se former tout au long de sa carrière, c’est être capable de s’adapter à nos désirs et aux aléas de la société », explique Louise.
Lutter contre l’ennui et la lassitude
Selon des données récentes de LinkedIn, aux États-Unis, près de trois quarts (70 %) des professionnels de la génération Z disent avoir vécu une prise de conscience concernant leur carrière depuis la pandémie. « Ils déclarent qu’ils s’ennuient et qu’ils souhaitent occuper un emploi qui corresponde davantage à leur passion ou qu’ils sont à la recherche d’opportunités d’évolution », détaille Laurie Moot, Marketing Manager chez LinkedIn, dans un post dédié. En France aussi, cette lassitude se fait ressentir, et se manifeste par un phénomène positif : l’aspiration grandissante à se former tout au long de sa carrière. Selon le baromètre Jeunes et entreprises, 65 % des 18-24 ans y aspirent. En 2022, selon l’Insee, 43 % des personnes âgées de 18 à 24 ans ont suivi au moins une formation non formelle à but professionnel au cours des douze derniers mois, contre 37 % en 2016.
S’adapter aux nouveaux enjeux
Chez les jeunes, la formation continue est aussi vue comme un moyen de se protéger sur un marché du travail plus précaire et instable que celui de leurs aînés. Près d’un tiers des jeunes salariés (31 %) mettent en avant un souhait de progresser dans leur entreprise, porté par le risque de perdre leur emploi qu’ils perçoivent comme fragile. C’est aussi pour échapper à une carrière monotone que les jeunes plébiscitent la formation. À la question « que souhaitez-vous pour les cinq ans à venir ? », plus de la moitié des jeunes souhaite « trouver un autre emploi » ou « changer d’entreprise », et 43 % d’entre eux voudraient « changer de métier ou de profession » selon la thèse en psychologie sociale de Lucile Cassé. « Avant, les carrières étaient linéaires, on passait 40 ans dans la même boîte. Désormais, les jeunes se posent plus de questions. Ils veulent savoir en quoi ils sont utiles, si les interactions humaines au travail seront de qualité, et de quelle manière leur emploi se conjuguera avec leur vie personnelle », ajoute Ludovic de Gromard, cofondateur de Chance, une communauté d’entraide qui propose des programmes d’accompagnement et de recrutement. Enfin, les jeunes veulent également se former pour répondre aux défis actuels des secteurs d’activités dans lesquels ils se trouvent, ainsi les professeurs de l’Éducation nationale sont nombreux à recourir à une formation continue sur le harcèlement ou l’autisme à l’école.
Différentes options possibles
Compte personnel de Formation (CPF), stages, alternance, bilan de compétences, reconversion… L’aspiration des jeunes à se former tout au long de leur carrière vient contredire l’idée reçue selon laquelle « les jeunes ne voudraient plus travailler »… La preuve : alors que les générations précédentes préféraient se former en semaine, la génération Z ne voit pas d’inconvénient à se former le week-end. De plus, en dépit du regain d’intérêt pour le développement des compétences interpersonnelles, le rapport Développement des compétences en entreprise de l’année dernière a révélé que la génération Z passe 12 % de plus de son temps sur LinkedIn Learning à développer ses compétences techniques que la moyenne des apprenants.
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En France, on estime que 46 % des mariages se terminent par un divorce. Peut-on dire qu’on ne s’est jamais autant séparés ?
François de Singly : Il faut faire attention avec ces chiffres sur le divorce, car, en France, nous ne disposons pas vraiment d’études statistiques fiables sur la question. Notre méthode de calcul est un peu absurde : on fait le ratio entre le nombre de mariages et le nombre de divorces chaque année. Mais certains divorces concernent des unions conclues il y a dix, vingt ou trente ans, tandis que les mariages sont ceux de l’année en cours. Une chose est sûre, le divorce est une pratique qui s’est largement banalisée. Il y a cinquante ans, très peu d’enfants d’une même classe avaient des parents divorcés, ou si c’était le cas, ce n’était pas verbalisé, voire caché. Aujourd’hui, dans une classe de primaire, avoir des parents divorcés ou être issu d’une famille recomposée n’est plus un marqueur social particulier. Dans l’esprit des jeunes adultes, le divorce fait même partie du mariage. Quant à la séparation, elle fait partie de l’horizon, très probable, de la relation amoureuse. Par ailleurs, les jeunes sont confrontés de plus en plus tôt à la séparation, ce qui en fait une expérience banalisée qui ne les effraie plus tant que ça.
Existe-t-il des explications sociologiques à la banalisation du divorce ?
François de Singly : D’abord, un certain nombre de mesures juridiques ont facilité et assoupli les conditions de divorce. La dernière en date, qui remonte à 2017, permet à un couple de divorcer par consentement mutuel sans juge. Avant cela, en 2004, le divorce pour « altération définitive du lien conjugal », qui remplace le divorce pour rupture de la vie commune, peut être engagé par la volonté d’un seul conjoint et prononcé après deux ans de séparation constatée (contre six auparavant). Par ailleurs, le divorce n’est plus mal vu socialement. Aujourd’hui, la sphère amicale et familiale élargie n’éclate pas, a priori, quand le couple divorce. Ça n’a pas toujours été le cas.
Dans vos ouvrages, vous soutenez que la raison majeure des séparations dans les couples hétéros reste l’émancipation progressive des femmes de la sphère domestique. Pouvez-vous développer ?
François de Singly : Je crois en effet que le moteur absolu de la séparation, c’est le fait que les femmes se mettent à écouter davantage leurs propres attentes, plutôt que celles de la société. Dès le milieu des années 1970, la littérature féministe invite les femmes à penser leur quotidien pour elles-mêmes, à faire de leur construction identitaire une priorité. Or, dans une vie conjugale, les femmes ont nettement plus la sensation d’abandonner une partie d’elles-mêmes. Cela se manifeste concrètement par renoncer à leur nom de jeune fille. Puis à travers l’expérience de la maternité, mettre en pause leur carrière professionnelle. Globalement, dans la conjugalité, les femmes se mettent plus entre parenthèses que les hommes. Cela fait naturellement naître une forte tension entre la volonté d’affirmation de soi et celle de s’engager dans une relation de couple.
Le dernier rapport du HCE révèle que les femmes sont de plus en plus féministes, les hommes de plus en plus masculinistes. Cette forte polarisation est-elle source de davantage de séparations ?
François de Singly : Quand vous entrez dans une librairie aujourd’hui, il y a un espace réservé aux essais féministes, qui contiennent notamment des réflexions autour de la réinvention des formes de l’amour et de la conjugalité, et permettent aux femmes d’envisager des schémas de relations moins aliénants, plus équilibrés. Majoritairement lues par des femmes, elles sont ensuite confrontées aux visions plus traditionnelles des hommes, voire à leur résistance. Résultat : les hommes et les femmes continuent à vivre dans des mondes séparés. Quand vous regardez les taux de féminicides en France et dans le monde, et de fait, la proportion d’hommes qui pensent encore qu’on peut surveiller et tuer par amour… Il est assez naturel que les femmes réfléchissent à deux fois avant de s’engager.
On estime qu’un mariage sur deux ne dure pas plus de 9 ans en France, et que les couples mariés ont tendance à se séparer après 5 ans de mariage. Qu’est-ce qui se passe dans ce moment a priori décisif ?
François de Singly : Là aussi, il faut se méfier des estimations. On a encore très peu d’études fiables sur la durée de vie conjugale. Le seul grand changement aperçu lors de mes études, c’est que les femmes se sont longtemps empêchées de divorcer tant que leurs enfants étaient en bas âge. Cette règle a progressivement disparu parce qu’on est désormais convaincus qu’il vaut mieux être élevé par deux parents aimants séparés que par un couple qui ne s’aime pas, voire qui se détruit.
Pensez-vous que le contexte social, politique et économique peut peser sur la longévité des relations amoureuses ?
François de Singly : Oui, l’anxiété peut avoir des effets sur l’engagement, notamment sur l’incapacité à se projeter en couple dans un monde qui paraît fragilisé et instable. Mais l’histoire nous offre aussi son lot de contre-exemples. En 1943, quand démarre le début du baby-boom – période de remontée exceptionnelle de la fécondité enregistrée dans la plupart des pays développés –, l’époque était peu heureuse et l’horizon très sombre.
Parmi les raisons évoquées pour divorcer, l’infidélité figure en première place et représente 27 % des séparations. Comment interprétez-vous ce chiffre ?
François de Singly : Si la jeunesse est séduite par les nouvelles manières de relationner, la définition de l’amour et les attentes mutuelles dans une relation n’ont paradoxalement pas beaucoup changé. Le vrai changement dans la conception de l’amour hétérosexuel, c’est de comprendre qu’on peut vivre au long de sa vie plusieurs amours, ce qui signe la fin du modèle de l’amour unique. En revanche, il y a encore une reconnaissance assez haute de l’amour, associé à un grand niveau d’exigence, pouvant de fait entraîner des trahisons. Ce qui nous met face à un double constat : on se sépare de plus en plus, certes, mais l’amour se porte bien en tant qu’idéal.
Dans ce contexte, les fêtes de Noël peuvent rapidement devenir le cauchemar des Français ayant opté pour ce régime alimentaire. D’autant plus qu’il suscite encore trop d’interrogations, voire de moqueries. Entre les questions des grands-parents perplexes, les suggestions d’un proche un peu lourd, être végétarien au moment des fêtes de fin d’année demeure pour beaucoup un parcours du combattant. Anna, 25 ans, est végétarienne depuis 2018. À l’époque, elle a dû répondre à une ribambelle de questions quant à sa conversion : « Les premiers Noëls, c’était “Ah ! Tu ne manges pas non plus de noix de Saint-Jacques ? T’es sûre que tu ne veux pas de saumon ? Pourquoi t’es végétarienne ?”. » Des interrogations, que Paul, 35 ans, a aussi affrontées. Onze ans après qu’il soit devenu veggie, on continue de passer les plats de volaille à ce professeur des écoles, qui vient d’une famille où la viande est sacrée : « Dans ma famille, on continue à m’en proposer par gentillesse, mais bon… Les gens ne comprennent pas forcément que le poulet c’est bien de la viande. »
Stratégie fromage dessert
Quand il s’agit du menu de Noël, Paul a ses petites astuces : « Pour l’apéritif, il y a toujours une ribambelle de petits fours et de bonnes choses que je peux manger », explique ce natif du Loir-et-Cher qui, bien que végétarien, apprécie tout de même les huîtres. Ensuite, alors que la plupart des convives se ruent sur le plat, lui préfère se concentrer sur la suite : « Le soir de Noël, je ne prépare pas grand-chose de spécial parce que je sais que le plateau de fromages est toujours incroyable et que les autres convives ont souvent déjà trop mangé pour en profiter. Quand personne n’a plus de place, je me régale avec le fromage et les desserts », s’amuse Paul. Une stratégie validée par Anna, aussi adepte du plateau de fromages. Il n’empêche qu’il est parfois frustrant de passer à côté de l’aspect festif des plats de viande et de poisson dégustés par tous : « Au moment du plat, je dois reconnaître qu’il y a une frustration, je me souviens qu’une année ma grand-mère avait fait l’effort de m’acheter de bonnes pâtes fraîches sur le marché, c’était sympa, mais au final, j’ai mangé des pâtes, ça n’est pas franchement l’image qu’on se fait du repas de Noël », se souvient la jeune femme. Pour s’offrir ce côté festif, Paul a un grand allié : la truffe, qu’il aime notamment pour son côté exceptionnel et qui se décline dans de nombreuses préparations présentes en grande surface (fromage, purée, tartinade pour l’apéritif). Il y a quelques années, le professeur s’est même essayé à la confection d’un foie gras végétarien, à base de champignons et de pois chiches pour un résultat mi-figue mi-raisin : « Visuellement, ça rendait super bien, mais objectivement, ça n’était pas super bon. Je n’ai pas renouvelé l’expérience. »
L’alternative végétarienne
Cette année, Paul préparera sans doute un velouté de topinambour « pour une entrée chaude et réconfortante », puis son fameux crumble de légumes de saison, à base de patate douce, oignon, carotte, butternut et parmesan, qui fait toujours son petit effet. Anna pense, elle, avoir trouvé la recette parfaite pour réussir son réveillon. Cette journaliste a découvert il y a peu, dans une épicerie végane à Paris, un filet mignon de viande végétale à la texture incroyable. Pour Noël, elle a prévu d’en commander pour le cuisiner avec une petite sauce moutarde, des champignons et des carottes. « Ce qui est sympa, c’est que je vais pouvoir manger “comme eux”, raconte la jeune femme, qui constate que, depuis ses débuts en tant que végétarienne, les choses ont beaucoup changé. Aujourd’hui il y a des alternatives à la viande qui sont vraiment bluffantes. À chaque fois, mes proches veulent goûter. Il y a cinq ans, ça n’était pas le cas. » Une tendance qui accompagne un vrai changement sociétal, car, si la population française demeure en proportion peu nombreuse à adopter un régime végétarien, les jeunes vont faire bouger les lignes. 12 % des 18-23 ans se disent végétariens. Paul l’a constaté. Après s’être senti bien seul dans sa famille durant des années, il a vu son petit frère puis sa cousine tenter l’expérience. Qui sait, dans cinquante ans, ce sont peut-être ceux qui mangent de la viande qui seront soumis aux questions de leur famille ?
Dans “Aléas”, nous allons à la rencontre de celles et ceux qui sont directement confrontés aux dérèglements climatiques. Avec ce podcast, la Macif souhaite sensibiliser le grand public sur les risques engendrés par les aléas naturels. Car c’est collectivement, que des solutions sont, et pourront être, mises en place.
Aléas – Une histoire de Sécheresse
Dans cette nouvelle saison en trois épisodes, direction Elne, dans les Pyrénées orientales : le département a souffert de graves périodes de sécheresse ces dernières années. Claire et les autres habitants d’Elne se mobilisent pour préserver l’eau et repenser l’aménagement de nos villes et de nos territoires afin de faire face aux changements climatiques.
Macif Résilience Habitat
Mené en coopération avec l’ADEME, la CCR (Caisse Centrale de Réassurance) et France Assureurs et 11 assureurs (dont la Macif), « Initiative Sécheresse » va étudier, pendant cinq ans, 300 maisons individuelles exposées au phénomène de RGA.
Autre initiative lancée en 2023, Macif Résilience Habitat teste des solutions sur le terrain, pour identifier les mesures de prévention et de réparation fondées sur l’environnement pour consolider le bâti et réduire le coût de la sinistralité face à la sécheresse.
Aléas – Une histoire de Submersion
En France métropolitaine, 1,5 million de personnes vivent dans des zones côtières exposées aux submersions marines. Cet événement naturel plus ou moins imprévisible peut causer des dommages humains, matériels et environnementaux. Dans cette première saison de Aléas, découvrez comment la ville normande de Bernières-sur-Mer et ses habitants s’organisent face à la montée des eaux inévitable.
Aléas Submersion – Épisode 1 : L’océan à nos portes
Dans cet épisode, Nathalie nous ouvre les portes de sa maison en bord de mer. Elle partage les joies et les inquiétudes de vivre si proche de l’océan : un privilège quotidien qui devient parfois une source d’angoisse, surtout lorsque les tempêtes frappent et que l’eau menace d’envahir son foyer. Entre la beauté du paysage et les dangers grandissants, Nathalie évoque son attachement à ce lieu unique, mais vulnérable.
Aléas Submersion – Épisode 2 : Sauver les murs
Dans cet épisode, Nathalie découvre l’ampleur des travaux qu’elle va devoir entreprendre pour protéger sa maison et sa famille. Elle découvre que ces adaptations, loin d’être de simples rénovations, sont devenues indispensables pour faire face aux risques de submersion marine. En partageant ses réflexions, elle questionne l’efficacité de ces mesures et la durabilité d’une vie en bord de mer face au changement climatique.
Aléas Submersion – Épisode 3 : Face aux vagues : s’adapter ou partir
Dans cet épisode, Nathalie et ses voisins évoquent les choix difficiles auxquels ils sont confrontés : s’adapter ou envisager un départ. Entre petits aménagements et projets de relocalisation, chacun explore les moyens de continuer à vivre avec cette menace croissante de submersion marine. Ce dilemme partagé révèle la solidarité qui se développe dans la communauté, ainsi que les stratégies de résilience face à un avenir incertain.
La submersion marine : comprendre et agir avec Explore Media et Macif