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  • Piétons et nouvelles mobilités : quels sont leurs droits ?

    Piétons et nouvelles mobilités : quels sont leurs droits ?

    1 Les droits et devoirs du piéton

    Qu’est-ce qu’un piéton ? Selon l’article R.412-34 du Code de la route, le piéton est un usager qui circule à pied. Cette définition peut s’étendre aux personnes qui conduisent une poussette, ou se déplacent « dans une chaise roulante mue par eux-mêmes ou circulant à l’allure du pas », ainsi que « tout autre véhicule de petite dimension sans moteur » (trottinette, roller, skateboard) et aux personnes qui se déplacent avec un cycle ou un cyclomoteur tenu à la main (3).

    Sont aussi considérés comme piétons, les enfants de moins de 8 ans à vélo qui peuvent rouler sur le trottoir à condition de ne pas gêner.

    Sur un passage piéton, régulé ou non par des feux tricolores, le piéton est prioritaire par rapport à un conducteur de véhicule. À partir du moment où il s’engage à traverser ou traverse sur la chaussée, les automobiles ont l’obligation de lui céder le passage. Toutefois, ne vous jetez pas tête baissée pour traverser. Même si vous êtes prioritaire, prenez le temps de vérifier à gauche et à droite qu’une voiture n’arrive pas à vive allure et qu’elle vous a vu avant de vous engager.

    Aux intersections à proximité desquelles il n’existe pas de passage piéton, le piéton doit emprunter la partie de la chaussée en prolongement du trottoir. La traversée irrégulière du piéton représente plus de la moitié des causes d’accidents impliquant un piéton (51 %) (4). C’est pourquoi il est conseillé de ne jamais traverser en diagonale, mais toujours à la verticale de la chaussée.

    Hors agglomération ou en cas de travaux, le piéton a le droit de marcher à gauche de la chaussée (à contresens des véhicules pour être visible).

    Le piéton a aussi des obligations. Selon le Code de la route, il se doit de marcher sur les trottoirs ou accotements. Pour traverser, il doit emprunter un passage piéton (si celui-ci se trouve à moins de 50 mètres). Il doit respecter les feux tricolores et ne doit s’engager que si le feu piéton est vert. En cas de non-respect, il peut être sanctionné par une contravention de 4 euros (5). Toutefois le piéton se doit d’être prudent, il doit s’engager dans la traversée en tenant compte de « la visibilité ainsi que de la distance et de la vitesse des véhicules » (3). Lorsqu’il traverse, la Sécurité routière recommande de réduire le son de son téléphone pour entendre les bruits avoisinants (6).

    Envie d’en savoir plus sur les nouvelles mobilités alternatives ?

    Cliquez ici.

    Bon à savoir

    Lorsque votre enfant se déplace à pied, en trottinette ou à vélo, équipez-le d’un gilet à bande réfléchissante ou équipez-en son cartable. Un dispositif simple qui le rend 5 fois plus visible (7) !

    2 De nouveaux aménagements pour la sécurité des piétons

    La rue est un espace qui n’est pas réservé aux seules voitures. Elle appartient également aux autres usagers : piétons, cyclistes, etc. C’est pourquoi la Sécurité routière recommande aux adultes de tenir la main d’un enfant de moins de 7 ans pour traverser et de le tenir toujours éloigné de la route (8).
    En 2024, en France, 451 piétons ont perdu la vie (9). 50% des piétons tués ont 65 ans et plus (9). Pour sécuriser les passages piétons, le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) a annoncé le 9 janvier 2018 (1), de tester à Strasbourg des zones tampons symbolisées par une ligne pointillée au sol qui a pour objectif d’inciter les conducteurs à ralentir à l’approche d’un passage piéton. Les tests s’étant avérés concluants, les maires ont désormais la possibilité de mettre en place le dispositif dans leur commune.

    D’autres villes comme Nantes Métropole expérimentent également d’autres solutions comme le passage piéton 3D. Après Sautron et Rezé, c’est Nantes qui a mis en place ce dispositif en avril 2019. Une entreprise de travaux publics a également inauguré le 1er mars 2019 le premier passage piéton lumineux dans la commune de Mandelieu-la-Napoule près de Cannes (06) (10).

    24 %

    des piétons blessés dans des accidents de la route sont des enfants de 0 à 14 ans en 2024. Dès l’âge de 3 ans, observez la route avec votre enfant. Montre-lui l’exemple et respectez les règles de la circulation : panneaux, feux, engagement sur un passage piéton, etc. (17)

    Que dit la loi ?

    Depuis le mois de décembre 2018, si un conducteur refuse la priorité à un piéton qui s’est engagé sur le passage piéton ou qui est sur le point de traverser, le conducteur s’expose à une amende de 135 euros, assortie d’un retrait de 6 points sur son permis de conduire ainsi que d’une suspension de celui-ci pour une durée de trois ans maximum (1). La loi du 5 juillet 1985 (loi Badinter) prévoit l’indemnisation automatique du dommage corporel subi par un piéton accidenté, indépendamment de sa responsabilité sauf s’il a commis une faute inexcusable, cause exclusive de l’accident (ex. : le suicide ou l’ivresse) (12). La faute inexcusable ne peut s’appliquer si la victime est âgée de moins de 16 ans ou de plus de 70 ans.

    3 Les nouvelles mobilités : piétons ou pas piétons ?

    Trottinettes, gyropodes, gyroroues et hoverboards ont conquis les villes. Ces engins de locomotion à roues peuvent être soit tractés manuellement, soit motorisés. Nom de code : EDPM, pour engins de déplacement personnel motorisés. Parmi ces engins, la trottinette électrique s’affiche comme moyen de déplacement préféré des français avec plus de 2,5 millions d’utilisateurs  en 2023 ! (ADEME 2023)

    L’explosion de ces nouvelles mobilités a conduit fin 2019 à l’adaptation du Code de la route. Désormais, en ville, les EDPM doivent obligatoirement circuler sur les pistes cyclables, ou à défaut, sur la chaussée. Hors agglomération, c’est voies cyclables ou voies vertes sinon rien. Les municipalités peuvent cependant appliquer des tolérances sur certaines routes (14). Mais sur les trottoirs, le piéton est maintenant roi : les EDPM ne peuvent plus y circuler (sauf tenus à la main).

    Pour conduire ces EDPM, seul le port d’un gilet ou d’un équipement rétro-réfléchissant est obligatoire de nuit ou lorsque la visibilité est réduite. Mais le port du casque, de gants, de protections aux genoux, coudes et poignets est fortement recommandé. 

    Quelle assurance pour les EDPM ?

    Dès lors qu’ils dépassent les 6 km/h, les engins de déplacement personnel motorisés sont soumis à la même obligation d’assurance de responsabilité civile que les véhicules motorisés tels que les scooters, les motos ou les voitures. En cas de défaut d’assurance, la peine encourue est en principe de 3 750 euros d’amende. (16)

    L’Essentiel de l’article

    • 391 piétons ont perdu la vie en 2020 (1).
    • Les personnes âgées et les enfants sont les piétons les plus vulnérables.
    • 2 million de Français utilisent les trottinettes électriques (2).

    (1) Ministère de l’Intérieur, « Passage piétons : aménagement d’une zone tampon de sécurité », 2019.
    (2) Siècle Digital, « État des lieux de la nouvelle mobilité urbaine », 2019.
    (3) Légifrance, « Circulation des piétons ».
    (4) Légi Permis, « Non respect du cédez-le-passage à un piéton sur un passage clouté », 2019.
    (5) Antai Gouv.
    (6) Sécurité routière, « Enlever ses écouteurs », 2017.
    (7) Sécurité routière.
    (8) Sécurité routière, « Les enfants », 2017.
    (9) ONISR, 2024
    (10) Le Moniteur, « Colas teste en grandeur réelle la solution Flowell à Mandelieu-la-Napoule », 2019.
    (12) Ministère de l’Intérieur, « Aide aux victimes d’accidents de la route », 2012.
    (14) Service Public, « Circulation en trottinette électrique, rollers ou skateboard », 2018.
    (16) Légifrance, Code de la route, Article L. 324-2.

    (17) Securité Routiere 2024

  • « J’ai testé 3 mobilités alternatives pour aller au boulot »

    « J’ai testé 3 mobilités alternatives pour aller au boulot »

    Je ne suis pas une accro de la voiture. C’est même plutôt tout le contraire… Première confession : j’ai toujours un peu peur sur la route malgré mes 11 années passées à tenir un volant. Deuxième confession : je trouve que la voiture a tendance à faire ressortir ce qu’il y a de plus moche dans la nature humaine (agressivité, incivilité, nervosité, et j’en passe). Troisième confession : cela fait deux ans que j’ai adopté un mode de vie éco-friendly, autant pour la planète que pour mon budget. Du coup, voiture ne rimant pas vraiment avec environnement, ça provoque chez moi un cas de conscience. Seulement voilà, la voiture ça reste pratique et confort, surtout quand on vit dans la banlieue lyonnaise et qu’on travaille dans une autre ville, mais aussi quand on a deux enfants en bas âge.

    J’ai donc souvent pensé à laisser tomber ma voiture. A minima pour aller travailler puisque c’est mon compagnon qui amène le « grand » à l’école et que moi, je dépose le « petit » à la crèche à pied avant de partir bosser. Mais de la conviction à l’action, il y a la routine et ses bonnes excuses…

    Et puis un matin, trop en retard, trop pressée, trop stressée, j’ai eu un accrochage sur mon trajet Villefranche-sur-Saône-Écully. Plus de peur que de mal mais ça m’a servi de déclic. Je tente l’expérience du « sans voiture » pour aller travailler pour voir (si je survis) en alternant différentes mobilités chaque semaine, histoire d’avoir un peu de recul.

    1 Une semaine pour tester le covoiturage

    J’ai cherché des plateformes de covoiturage. Bonne surprise ! Il y a du choix, de quoi trouver une solution qui matche à votre localisation, vos besoins, mais aussi vos convictions, comme Rezo Pouce, un dispositif solidaire qui met en relation conducteurs et passagers de zones rurales. Je me suis inscrite en quelques clics sur un site spécialisé dans les trajets domicile-travail entre particuliers avec des annonces sur Lyon. J’ai consulté les offres dispos, les prix proposés et les avis laissés sur les différents conducteurs. J’ai rapidement trouvé une proposition de trajet correspondant à mon lieu de départ et de destination, sur mes dates. J’ai réservé et payé en ligne (2 euros par trajet). Il est aussi possible de publier une annonce avec vos critères si vous ne trouvez pas d’offres vous correspondant. Quelques heures après, j’ai reçu un SMS me confirmant que le conducteur avait validé ma réservation.

    Chaque matin, 8 h 30, j’étais au point de rencontre avec le conducteur. Paul, un quadra très sympa, correctement masqué et à la voiture propre (soulagement). Il m’a déposé à 5 minutes à pied du bureau, à l’heure, mais surtout moins stressée et moins fatiguée que lorsque je conduis. On n’a pas mal échangé avec Paul. Il travaille dans une entreprise à côté de la mienne et a choisi de faire du covoiturage pour amortir sa voiture et pour rencontrer des gens.

    Bilan : Le covoiturage, c’est simple, moins fatigant, plus économique et plus écolo que de se déplacer seul(e) avec sa propre voiture, mais pas plus rapide. Le temps peut même paraître long si vous tombez sur un conducteur avec qui il n’y a ni échange ni feeling, mais ce ne fut pas mon cas. On a beaucoup parlé avec Paul, c’est très sympa et intéressant de partager mes trajets avec lui.

    Vous souhaitez essayer les nouvelles mobilités ?

    La Macif assure votre vélo, trottinette ou hoverboard.

    Renseignez-vous !

    2 Une semaine pour tester le scooter électrique

    Je me renseigne sur le prix d’un scoot électrique neuf, les frais d’assurance, et le montant du bonus écologique alloué pour l’achat d’un véhicule propre en 2020. Certaines régions, départements et communes offrent aussi des aides aux acquéreurs d’un véhicule électrique qui sont cumulables avec celles de l’État. Je voulais m’assurer que cette solution était économiquement viable pour moi.

    Pour cette nouvelle semaine de test, j’ai loué, pour une centaine d’euros les 7 jours, un modèle 50 rouge bien brillant qui peut se conduire sans permis. On m’explique que le kilométrage est illimité mais pas l’autonomie (environ 100 km), et que l’assurance et l’entretien sont inclus. On me fournit même un casque et un antivol. J’étais à la fois angoissée et excitée par cette nouvelle aventure en deux-roues.

    Angoissée car je ne suis déjà pas à l’aise dans une voiture alors sur un scooter ! Je me suis sentie plus exposée au risque d’accident, mon scooter étant peu visible (bien que rouge) et silencieux donc peu repérable par les automobilistes comme pour les piétons. J’ai quand même mis en sourdine mes angoisses jusqu’au vendredi et j’ai rechargé mon scooter (comptez 4 heures en moyenne pour charger la batterie à 80 %, et 6 heures pour être à 100 %) au milieu de la semaine. Il n’était pas à court de « jus », mais j’ai préféré être prudente.

    Excitée car la dernière fois que je suis montée sur un deux-roues, j’avais 16 ans et c’était une mobylette. Ça me rappelait ma jeunesse et c’était grisant !

    Bilan : J’ai gagné environ 5 minutes sur mon trajet habituel, et une dizaine de minutes quand ça roulait mal car j’étais moins impactée par les bouchons sur mon scoot. J’ai été impressionnée par la différence de prix pour recharger son véhicule en carburant et en courant (10 euros en moyenne d’essence et 50 centimes d’électricité pour faire 100 km). Petit bémol : j’ai eu mal aux poignets. Un scooter électrique, c’est lourd… surtout pour quelqu’un qui a les poignets fins, pas l’habitude de manier un scoot et qui plus est, électrique donc qui pèse plus lourd que les modèles à essence.

    Le saviez-vous ?

    Rouler en deux-roues représente 22 fois plus de risques d’accident mortel qu’en voiture (1) . Raison pour laquelle il est nécessaire d’être bien équipé. Des applications qui permettent de maintenir la sécurité et le confort des motards existent, à l’instar de Liberty Rider Premium de la Macif.

    3 Une semaine pour tester le vélo électrique

    Mes copines me disaient que le vélo électrique, c’est le vélo du feignant(e). Perso, mon trajet boulot-dodo s’élève à quasi 10 km. Je ne suis pas du tout sportive et je n’envisage pas d’arriver au bureau la blouse trempée de sueur. Aller au boulot à vélo sans assistance était donc inenvisageable. Le premier jour, j’ai voulu emprunter un vélo en libre-service. Une galère ! Aucun vélo électrique à vue près de chez moi. J’ai dû marcher (longtemps) pour en trouver un aux abords du centre-ville de Lyon et je suis bien sûre, arrivée en retard au travail et pas de bonne humeur. Le free-floating, c’est une super idée mais il faut bien regarder si l’offre est présente près de chez soi. En revanche, j’ai été surprise par les efforts à fournir sur un vélo électrique. Je pensais (naïvement) appuyer sur un bouton et que ça roule presque tout seul. Eh bien non, il faut pédaler ! Après, ça reste largement moins sport qu’un vélo classique !

    En fin de journée, je suis donc allée louer un VAE (vélo à assistance électrique) pour la semaine pour poursuivre ce test plus sereinement. J’ai aussi vu sur Internet qu’il existe des offres de location longue durée, donc plus intéressante financièrement (une dizaine d’euros par jour pour une courte durée vs une quarantaine d’euros par mois pour une longue durée). Sur mon trajet, peu d’aménagements urbains réalisés pour pouvoir circuler sur des pistes cyclables, mais globalement le chemin à vélo a été agréable. Déstressant même !

    Bilan : J’ai doublé mon temps de trajet (plus d’1 heure à vélo électrique vs 30 minutes en moyenne en voiture), mais ça reste plus rapide qu’à vélo classique où mon itinéraire est estimé à 1 h 40. À la fin de la semaine, j’avais des courbatures partout. Et surtout, j’avais la conscience tranquille, ravie de faire du sport et de ne pas polluer. Alors oui, c’était plus long et plus dur mais ça en vaut la peine ! En revanche, pas sûre que ma motivation ne soit à l’épreuve des gouttes de pluie…

    Chiffre-clé

    Seuls 3 % (2) des Français utilisent le vélo quotidiennement.

    L’objectif du gouvernement est d’atteindre 9 % d’ici 2024, notamment grâce à l’aménagement de pistes cyclables, des emplacements de stationnement réservés aux vélos en amont des passages piétons, la création d’une prime à l’achat d’un vélo électrique ou encore un forfait de 50 euros pour la remise en état d’un vélo.

    Vous souhaitez vous déplacer autrement ?

    La Fondation d’entreprise du Groupe Macif soutient plusieurs associations offrant des solutions de mobilités douces.

    Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • Le covoiturage, c’est convivial mais il faut aimer discuter avec des inconnus.
    • Le scooter électrique, c’est rapide mais difficile à manier pour les débutants.
    • Le vélo électrique, c’est agréable par beau temps mais plutôt sportif.

    (1) Sécurité routière, « Les chiffres de l’équipement deux-roues motorisés »

    (2) gouvernement.fr, Plan vélo : tripler la part du vélo dans nos déplacements quotidiens, 2017

  • Transports en commun avec bébé : les astuces pour voyager sereinement !

    Transports en commun avec bébé : les astuces pour voyager sereinement !

    1 Anticipez votre trajet avec bébé !

    En tant que jeune parent, vous avez parfois l’impression qu’utiliser les transports en commun avec votre bébé ressemble à un périple au bout du monde… Et bien, tel un aventurier, il convient de préparer votre périple ! Sortez votre carte des bus/métro/RER/tramway ou votre smartphone et planifiez votre trajet à l’aide d’applications de transports urbains (RATP à Paris, TAN à Nantes, TCL à Lyon, RTM à Marseille…).

    Vous pourrez y suivre le trafic en temps réel et voir les stations accessibles avec votre poussette, notamment grâce à la présence d’ascenseurs et d’escalators. Parce que, descendre les escaliers avec bébé dans la poussette, ce n’est vraiment pas évident, voire parfois dangereux ! Les applications mobiles permettent également de repérer les toilettes à proximité pour changer bébé si besoin.

    2 Misez sur la praticité !

    Travaux sur la ligne, embouteillage, grève… Avec les transports en commun, un retard peut vite arriver. Prévoyez donc de partir un peu plus tôt avec bébé pour un trajet en toute sérénité ! Et idéalement, évitez les heures de pointe pour avoir de la place pour vous asseoir. Pensez aussi à voyager léger en privilégiant une poussette compacte, un porte-bébé ou une écharpe de portage, par exemple. Et optez pour une tenue simple et confortable pour être libre de vos mouvements. Si possible, essayez de nourrir votre bébé avant de partir, car il sera plus calme pour voyager et s’endormira plus facilement. Sinon, pensez à prendre le nécessaire pour l’alimenter au cas où le trajet s’éternise.

    Bon à savoir

    Vous avez un enfant de moins de 3 ans ? Demandez à votre Caisse d’allocations familiales (CAF) ou Caisse de mutualité sociale agricole (MSA) la carte de priorité d’accès aux lieux publics. Elle est gratuite et vous permet d’être prioritaire dans les établissements accueillant du public et d’avoir une place assise dans les transports.

    3 En route !

    Ça y est, vous voilà paré à prendre le métro ou autre ! En tant que jeune parent, vous êtes prioritaire pour avoir une place assise. Assurez-vous d’en avoir une pour ne pas vous retrouver à perdre l’équilibre si ça freine brusquement.

    Le règlement du réseau de transport urbain peut stipuler que les poussettes doivent être pliées à bord. Renseignez-vous donc avant de partir et pensez à la plier avant de monter. Sinon placez la poussette contre la paroi du véhicule, sur l’emplacement réservé aux fauteuils roulants (qui tolère les poussettes si la place est libre), bloquez ses freins et restez à côté. Enfin, si bébé commence à avoir envie de gigoter ou de faire ses vocalises, proposez-lui un doudou, un jouet, son biberon ou sa tétine selon la situation.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

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    L’Essentiel de l’article

    • Préparez votre trajet en amont et repérez les stations accessibles avec une poussette.
    • Prévoyez un temps de trajet plus long.
    • Voyagez léger avec une poussette compacte ou un porte-bébé.
    • Prenez de quoi divertir votre bébé et le nourrir si besoin.
  • Canicule et fortes chaleurs : conseils pour éviter la surchauffe de votre voiture

    Canicule et fortes chaleurs : conseils pour éviter la surchauffe de votre voiture

    Qui dit beaux jours, dit l’heure des grands départs sur la route ! Pour arriver à destination sans embûches, il convient de sécuriser sa voiture et sa conduite… On fait le point.

    1 Pour éviter de tomber en panne sur la route

    Tomber en panne sur la route, quel stress ! Pour éviter cela, levez le capot pour vérifier les points clés de votre voiture avant le départ, mais attendez que le moteur soit froid (pour éviter de vous brûler). Pensez à contrôler régulièrement les différents niveaux de fluides, notamment du liquide de refroidissement, car s’il est insuffisant, vous risquez une surchauffe du moteur. Contrôlez également l’état de la courroie de distribution, qui sous l’effet de la chaleur, risque de se dilater ou à l’inverse de se contracter. À terme, cela peut provoquer des fissures, voire la casse de la courroie… et du moteur. Si vous remarquez des traces d’usure sur la bande en caoutchouc qui la compose, le mieux est de contacter un garagiste afin de la faire remplacer. Autre vérification indispensable : soyez attentifs aux voyants lumineux sur votre tableau de bord pendant la conduite, afin de s’assurer que le moteur ne monte pas en température.

    Bon à savoir

    Autant que possible, décalez votre voyage en dehors des heures les plus chaudes (notamment entre 12h et 16h) (1). Pensez aussi à consulter le trafic sur le site de la Sécurité Routière pour éviter de rester des heures dans les bouchons, en plein soleil.

    2 Pour prévenir la crevaison

    Pour rouler en toute sécurité par temps chaud, pensez à vérifier régulièrement l’état de vos pneumatiques (fissures, bosses, usure…) et leur gonflage, car l’augmentation de la température atmosphérique peut leur faire perdre de la pression et provoquer un éclatement. Rouler avec des pneus sous-gonflés altère également la tenue de route, la stabilité au freinage et dans les virages.

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    3 Pour éviter la surchauffe de votre voiture

    Lors de fortes chaleurs ou de jours de canicule, veillez à ne pas lancer la climatisation tout de suite après avoir mis le contact, surtout si votre voiture était stationnée en plein soleil. Le moteur venant tout juste de démarrer, la climatisation aura alors des difficultés à rafraîchir l’intérieur chaud de la voiture. À pleine puissance, cela risque même de provoquer des fissures sur votre pare-brise, voire de le briser. Roulez d’abord quelques kilomètres les fenêtres grandes ouvertes pour chasser l’air chaud, puis lancez la climatisation, une fois l’habitacle un peu rafraîchi.

    Pensez aussi à réviser régulièrement votre système de climatisation pour une utilisation optimale ! Autre conseil : veillez à ne pas surcharger votre véhicule pour permettre à l’air de circuler et de se renouveler le plus facilement possible dans l’habitacle.

    Bon à savoir : automobilistes, conseils pour éviter le coup de chaud ou de froid en conduisant !

    La veille d’un grand départ, reposez-vous, car la chaleur fatigue davantage l’organisme. Pensez aussi à emporter des bouteilles d’eau pour vous rafraîchir et faites des pauses toutes les 2 heures pour vous dégourdir les jambes ou faire une sieste dans un endroit frais. En cas de température élevée (supérieure à 30 °C dehors), réglez votre climatisation de sorte à avoir un écart de 5 à 7 °C maximum (2) entre la température extérieure et celle dans votre voiture.

    Vous êtes sociétaires Macif ?

    Le contrat Macif Pann’Auto prend en charge les frais de réparation liés à la remise en état de votre véhicule en cas de panne mécanique ou encore électronique.

    L’Essentiel de l’article

    • Ouvrez grand les fenêtres pour chasser l’air chaud avant de lancer la climatisation.
    • Vérifiez régulièrement les différents niveaux de fluides et la pression de vos pneus.
    • Roulez plutôt en début de matinée et/ou en fin de journée, lorsque les rayons de soleil se font moins pesants.

    (1) Sécurité Routière, Conduire par fortes chaleurs

    (2) Ademe, Canicule : comment garder son logement frais ?, 2020

  • Comment bien préparer son road trip en van ?

    Comment bien préparer son road trip en van ?

    Chaque année, de nombreux vacanciers guidés par une soif de grand air et de liberté choisissent de voyager à bord d’un van aménagé. Mais avant de jouer les aventuriers, certaines précautions sont à prendre afin d’éviter les mauvaises surprises sur la route. On fait le point.

    1 Anticipez la panne

    Qu’il vous appartienne ou que vous le louiez, il convient de toujours vérifier l’état général de votre van avant de prendre la route des vacances, et ce, afin d’éviter la panne. Frigo, chauffe-eau, chauffage, circuit d’eau, électricité… Pensez à vérifier le bon fonctionnement de vos équipements et si besoin, tournez-vous vers un professionnel pour effectuer les réparations. Côté mécanique, la vérification des points clés de votre véhicule est indispensable. Veillez à lever le capot pour évaluer les différents niveaux de liquides (refroidissement, frein, etc.) et l’état de la courroie de distribution. Pensez également à vérifier les pneumatiques afin de prévenir toute crevaison.

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    2 Prévoyez votre itinéraire

    Bien que source de liberté, le road trip en van ne s’improvise pas ! Il faut tout de même prévoir votre itinéraire et planifier les arrêts pour dormir, prendre de l’eau, se charger en électricité ou encore se ravitailler en carburant. En van, comme en camping-car, vous pouvez stationner librement dans la rue ou sur un parking, mais à conditions de ne pas sortir vos tables, chaises, parasols et autres matériels de camping sur la voie publique. Sinon préférez les aires d’accueil, les campings ou les places de stationnement chez l’habitant pour passer la nuit. Pensez à réserver votre emplacement en amont pour plus de sérénité ! Il existe d’ailleurs des applications pour vous aider à prévoir sereinement votre parcours.

    Néanmoins, le road trip est aussi l’occasion de profiter de l’instant présent, de vous laisser guider au fil de vos découvertes et de vos rencontres. Alors, évitez de programmer toutes vos journées à l’avance pour garder un peu d’imprévus !

    Bon à savoir

    Aucun texte de loi national n’interdit de passer la nuit dans son véhicule. Lorsque vous voyagez dans un van aménagé, vous devez donc vous référer à la législation en vigueur dans le lieu où vous vous souhaitez faire escale.

    3 Misez sur le minimalisme !

    Préparez vos affaires en bannissant le superflu… pour voyager léger ! Optez pour des vêtements pratiques qui offrent plusieurs fonctions. Privilégiez également des produits d’hygiène zéro déchet et naturels (à base de plantes par exemple) pour éviter de polluer la nature si vous vous lavez en plein air. Et inutile de s’encombrer de trop de nourriture dès le départ. Vous pourrez toujours vous ravitailler au fur et à mesure du voyage.

    4 Gérez les formalités administratives

    C’est le volet le moins excitant du road trip, mais indispensable ! Demande de visa, permis de conduire international, assurance voyage, vaccins obligatoires à l’étranger… Des formalités administratives en règle permettent de voyager sereinement et de ne pas prendre de retard sur votre parcours. Elles sont à gérer pour certaines, bien en amont du départ.

    5 Préparez-vous à vivre dans la promiscuité

    Qui dit road trip en van, dit espace de vie restreint ! Bye-bye l’intimité le temps du voyage ! Mieux vaut donc bien s’entendre avec votre ou vos compagnons de route. Avant le départ, vous pouvez instaurer des règles de vie en communauté pour que chacun puisse cohabiter dans le respect de l’autre et profiter pleinement de son voyage. C’est ça aussi la vanlife !

     

    Comment bien préparer son road trip en van ?

     

    L’Essentiel de l’article

    • Vérifiez l’état général de votre véhicule pour rouler en sécurité.
    • Organisez votre itinéraire en amont pour gagner en sérénité.
    • Misez sur le minimalisme pour voyager léger.
    • Instaurez des règles de vie pour cohabiter.
  • Camping-car ou van : comment choisir ?

    Camping-car ou van : comment choisir ?

    1 Camping-car ou van : choisissez en fonction de votre usage

    Le camping-car pour le standing

    Le camping-car est plutôt dédié à ceux qui préfèrent voyager en grand confort. L’idée est de faire une halte tous les deux ou trois jours, voire de séjourner dans un camping. Le voyage sera plus confortable car vous aurez accès à toutes les commodités des aménagements intérieurs, un peu comme à la maison. Bienvenue dans la communauté des 417 238 camping-cars en France (1).

    Le van pour l’esprit d’aventure

    Avec une consommation moyenne de 10 l/100 km, vous roulerez plus vite et plus loin dans un van. Son stationnement est aussi moins contraignant, puisque si vous optez pour une hauteur de moins de 2 mètres, vous pourrez passer sous les portiques des parkings (très nombreux en France) et stationner comme une voiture. L’avantage est qu’il peut aussi être utilisé tous les jours comme un second véhicule. Et pas besoin d’être un expert de la conduite, puisqu’il se conduit comme une voiture.

    505 000

    C’est le nombre de camping-cars en France en 2021 (1).

    2 Le camping-car : confort et autonomie

    Le camping-car est un véhicule de loisir pour profiter de vos week-ends et de vos vacances. Son avantage principal : un espace de vie optimum pour voyager en couple ou en famille ! Vous pouvez prendre la route et lors des haltes profiter de tout le confort à bord. Espaces de rangement, sanitaires, douche, réfrigérateur à grande contenance, téléviseur et surtout un couchage confortable pour toute la famille !

    En revanche, vous aurez plus de frais : pour les ravitaillements, les haltes dans des campings, les passages au péage… De plus, les camping-cars consomment en moyenne entre 12 et 30 litres au 100 kilomètres.

    Assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière et bien d’autres :

    L’assurance camping-car Macif vous propose de nombreux avantages : assistance incluse dès 0 km, remboursement de la taxe douanière… Réalisez votre devis d’assurance pour van aménagé. 

    3 Le van : la solution deux-en-un

    Le van, aussi appelé fourgon aménagé, est très tendance. Il s’adresse aux nostalgiques du combi Volkswagen épris de liberté, mais aussi à des jeunes aventuriers ou sportifs comme les surfeurs.

    Pour les modèles haut de gamme de 6 mètres, les équipementiers l’ont doté du tout confort : lit sur rails, douche, W.-C., réfrigérateur, plaques de cuisson. Toutefois pour s’offrir un modèle neuf, il faudra tout de même débourser entre 40 000 et 70 000 euros (2).

    Pour les modèles de moins de 5 mètres, la partie du toit est relevable, ce qui procure une sensation d’espace, car contrairement au camping-car, il est difficile de s’y tenir debout. L’autre avantage est que cette partie relevable procure non seulement de la luminosité, mais elle dissimule souvent aussi un couchage.

    Vous aurez le droit à un petit W.-C. chimique portable (extractible) et un flexible de douchette, mais l’un comme l’autre sont à utiliser à l’extérieur. C’est la bonne solution, si vous aimez vivre en pleine nature. En revanche pour l’hiver, à moins de parcourir les pays chauds, il sera difficile d’y dormir : l’isolation étant plus sommaire que celle d’un camping-car. Sachez par ailleurs que l’ouverture fréquente des double-portes arrière ou latérales provoque une grande déperdition de chaleur ! Mais si c’est l’aventure, la nature et la découverte qui vous animent, foncez pour le van !

    Vous hésitez encore ? Répondez à ce quiz !
    Camping-car, minivan, roulotte ou caravane : lequel est fait pour vous ?

    L’Essentiel de l’article

    • Esprit baroudeur, le van est un véhicule fait pour vous : facile à stationner et à conduire, à condition d’accepter un intérieur plus rudimentaire.
    • Le camping-car vous assure davantage de confort et de sécurité, tout en vous conduisant sur la route des vacances.

    (1) Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes (FFCC) 2021.
    (2) Fourgon le site, Prix du neuf.

  • 4 choses à savoir avant de passer son permis de conduire

    4 choses à savoir avant de passer son permis de conduire

    Précieux sésame pour gagner en autonomie, le permis de conduire est aujourd’hui en France le premier examen en nombre de candidats (1). Néanmoins, l’apprentissage de la conduite demande un peu de préparation en amont afin de choisir la formation la plus adaptée à ses besoins et son budget. On fait le point.

    1 Permis de conduire : quel budget prévoir ?

    Le passage du permis de conduire représente un coût important. D’autant que les prix peuvent varier suivant votre région, le type de formation choisie (auto-école traditionnelle, candidat libre, auto-école en ligne…) ou encore le nombre d’heures de conduite à effectuer selon votre niveau. Le coût moyen de l’examen du permis de conduire s’élève à 1 800 € (1), pour une moyenne de 35 heures de cours de conduite. Il convient donc de prévoir en amont le budget nécessaire avant de vous inscrire dans une l’auto-école.

    Le saviez-vous ?

    La Macif est partenaire d’En Voiture Simone, l’auto-école en ligne nouvelle génération. Renseignez-vous !

    2 Comment financer son permis de conduire ?

    Si vous avez entre 15 et 25 ans, vous pouvez bénéficier du dispositif « Permis à 1 euro par jour ». Il s’agit d’un prêt dont les intérêts financiers sont pris en charge par l’État (2). Les jeunes qui rencontrent des difficultés financières peuvent également se tourner vers leur mairie. En effet, certaines municipalités octroient des bourses au permis de conduire moyennant, en échange, quelques heures de bénévolat. Vous êtes salarié ? Alors vous pouvez aussi utiliser votre Compte personnel de formation (CPF) pour financer votre formation au permis de conduire.

    Bon à savoir

    Pour choisir votre auto-école, prenez en compte la qualité des leçons proposées. Pour cela, vous pouvez vous fier au label « École conduite qualité » (3).

    3 Comment choisir sa formule d’apprentissage de la conduite ?

    Pour passer son permis de conduire, il existe différentes formules selon vos besoins ! Parmi elles, la conduite accompagnée, qui permet de commencer la formation à 16 ans et de passer l’examen du permis de conduire dès 17 ans et demi. Mais, elle nécessite de parcourir 3 000 kilomètres accompagné d’une personne titulaire du permis B depuis au moins cinq ans. La formule classique, quant à elle, permet de suivre des cours collectifs d’apprentissage du code de la route, et en parallèle, de pratiquer 20 heures de conduite (minimum légal).

    Pour les candidats les plus pressés, le « permis en accéléré » est l’option idéale. Sur une période de 2 à 4 semaines, la formation se présente sous la forme d’un stage intensif alternant cours de code et 20 heures de conduite afin de pouvoir vous présenter au permis rapidement.

    4 Boîte automatique vs manuelle : quel permis choisir ?

    Votre choix d’auto-école dépendra également du type de permis que vous souhaitez passer. Le permis sur boîte automatique est plus facile, car vous n’avez pas à vous soucier de passer les vitesses et vous pouvez vous focaliser sur l’environnement extérieur et la circulation. Il est aussi plus rapide à obtenir (et donc moins cher) car seulement 13 heures (4) de conduite sont obligatoires pour se présenter à l’examen. Néanmoins, le prix d’une voiture manuelle est en moyenne 10 % (5) moins cher comparé à une boîte automatique. À noter également qu’il est plus facile de passer d’une boîte manuelle à une boîte auto que l’inverse, car vous maîtrisez déjà toutes les commandes du véhicule.

    Bon à savoir : comment gérer son stress au volant ?

    La veille d’une leçon de conduite ou de votre examen, faites le plein d’énergie en prenant un repas équilibré, en vous couchant tôt et en évitant tous les excitants (café, alcool, etc.) qui peuvent influer sur votre stress. Si ce n’est pas suffisant, vous pouvez essayer la méditation ou l’hypnose, qui permettent d’apaiser les plus stressés.

    Votre enfant a entre 15 et 25 ans et souhaite passer son permis de conduire ?

    Avec le crédit Permis à un euro par jour, il peut emprunter la somme nécessaire à sa formation initiale (de 600 à 1 200 €) qu’il rembourse au rythme de 30 € par mois (soit environ 1 € par jour) *.

     

    *Hors assurance facultative. La prise en charge des intérêts correspond au montant de votre emprunt et est intégralement assurée par l’État.
     

    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (orias.fr)

    L’Essentiel de l’article

    • Le coût moyen du permis de conduire s’élève à 1 800 € (1).
    • Choisissez la formule d’apprentissage adaptée à votre budget.
    • Des dispositifs existent pour financer une partie du permis de conduire.
    • Préférez une auto-école labellisée « École conduite qualité ».

    (1) gouvernement.fr, Le permis pour tous, 2019

    (2) sécurité-routière.gouv, Définition du permis à 1 € par jour

    (3) sécurité-routière.gouv, Présentation du label qualité des formations au sein des écoles de conduite aux délégués du permis de conduire, 2018

    (4) sécurité-routière.gouv, Le permis B limité aux véhicules équipés d’une boîte de vitesses automatique

    (5) Selon les prix moyens constatés sur largus.fr pour les modèles suivants (manuel + auto) : Peugeot 3008 1.5 BlueHDi 130ch S&S Allure – Citroën C4 BlueHDi 110ch S&S Shine – Fiat Tipo 1.3 MultiJet 95ch Mirror S/S MY20 5p – Nissan Qashqai 1.5 dCi 115ch Visia 2019 Euro6-EVAP

  • 8 bons réflexes avant de partir en vacances

    8 bons réflexes avant de partir en vacances

    1 Informez vos voisins de votre départ

    En votre absence, vos voisins peuvent vous rendre de multiples services ! Au minimum, ils peuvent garder un œil sur votre domicile et repérer les éventuelles intrusions pour donner l’alerte. Mais si vous leur confiez vos clés, ils peuvent aussi arroser les plantes, vérifier que tout va bien dans la maison, nourrir le poisson rouge, relever le courrier et intervenir plus rapidement en cas de dégât des eaux par exemple.

    2 Occupez-vous du courrier

    Pour que votre boîte aux lettres débordante ne révèle pas votre absence, faites suivre votre courrier sur votre lieu de vacances ou demandez à La Poste de le garder temporairement. Encore plus simple, vous pouvez le faire relever par une personne de confiance en lui confiant la clé de votre boîte aux lettres.

    3 Protégez votre domicile et vos biens

    Si vous n’avez personne à qui confier ce rôle, vous pouvez informer le commissariat de police ou la gendarmerie les plus proches de votre domicile. Dans le cadre de l’opération tranquillité vacances, ils pourront jeter un coup d’œil chez vous lors de leurs missions quotidiennes de surveillance du quartier.

    Par ailleurs, si vous avez récemment acquis des objets de valeurs, il est important de le signaler à votre assureur, qui adaptera si besoin votre contrat en conséquence. Cela ne découragera en rien les voleurs, mais vous aurez l’esprit plus tranquille si vous avez la certitude que tous vos biens sont assurés.

    Lire aussi : Sécurité : ces nouvelles technologies qui protègent votre habitation des cambriolages

    Le saviez-vous ?

    La Macif vous couvre en cas de cambriolage grâce à l’offre assurance Habitation.
    Renseignez-vous !

    4 Faire garder Médor

    Si vous ne pouvez pas emmener vos animaux de compagnie avec vous, plusieurs solutions de garde s’offrent à vous : le confier à un proche ou demander aux voisins de venir régulièrement nourrir l’animal par exemple, ou encore recourir classiquement aux chenils. Plus original, vous pouvez aussi faire appel à des « pet-sitters » qui vont venir chez vous s’occuper de votre chien ou de votre chat contre rémunération. Des « familles d’accueil » pour animaux existent aussi, qui garderont votre animal le temps des vacances.

    5 Coupez l’eau, le gaz, l’électricité

    On n’est jamais à l’abri d’une canalisation ou d’un joint qui lâche, même en plein été. Si vous êtes absent, cela peut se traduire par d’importants dégâts car personne ne sera là pour intervenir. D’où l’utilité de couper l’arrivée d’eau au niveau de la vanne centrale. Comme ça, plus de pépin ! Idem pour le gaz et l’électricité, simples précautions de base. Pour éviter les surtensions en cas d’orage, débranchez également les appareils électriques sensibles (télévision, ordinateur, chaudière, lave-vaisselle, etc.).

    6 Dégivrez le frigo

    Si vous coupez l’électricité en partant, anticipez en dégivrant votre frigo : inutile de le faire tourner pour rien pendant trois semaines. C’est aussi l’occasion de le nettoyer à fond et de faire baisser sa consommation en éliminant la couche de givre du congélateur. Si vous décidez de le laisser tourner, videz-le bien des aliments périssables (fruits et légumes, viandes et charcuteries, laitages, restes divers, œufs, etc).

    Dans le même ordre d’idées, vérifiez qu’il n’y a pas de paquets entamés et mal refermés dans vos placards, qui risqueraient d’attirer les insectes. Pensez aussi à bien sortir toutes les poubelles et nettoyez-les avant de les rentrer.

    7 Scannez vos papiers

    Permis de conduire, carte d’identité, passeport… Ces papiers sont indispensables pour voyager, malheureusement on n’est jamais à l’abri d’une perte ou d’un vol lorsqu’on est loin de chez soi. Avoir des photocopies ou a minima un scan de ces précieux documents peut alors s’avérer très utile : ces copies peuvent permettre d’effectuer certaines démarches et aider au renouvellement des originaux. Pour les récupérer facilement à distance, adressez-les à vous-même par mail.

    8 Fermez tout !

    Ça semble évident, et pourtant il n’est pas rare de partir en ayant laissé une fenêtre ouverte. Avant de partir, faites le tour de toutes les pièces de votre domicile : fermez les volets, les fenêtres et fenêtres de toit, les vasistas, le garage, la cave, les remises, le grenier… Fermer à clé certaines portes intérieures (par exemple entre le garage et la cuisine) peut ralentir les cambrioleurs, c’est toujours bon à prendre !

     

    L’Essentiel de l’article

    • Informez vos voisins de votre départ.
    • Si vous partez longtemps, faites relever votre courrier.
    • Coupez l’eau, le gaz et l’électricité.
    • Dégivrez votre frigo.
    • Scannez vos documents importants.
    • Fermez soigneusement tous les accès.
  • Long trajet en voiture : 5 idées pour occuper les enfants

    Long trajet en voiture : 5 idées pour occuper les enfants

    1 Incontournables écrans

    C’est le gros enjeu des trajets en voiture avec les enfants : comment les occuper pour faire passer le temps plus vite ?

    Les téléphones, tablettes et télés embarqués font évidemment merveille. Si vous voyagez moins d’une heure et demie, vous pouvez prévoir un long dessin animé qui fera l’ensemble du trajet.

    Pour les plus jeunes, il est cependant préférable d’alterner des petits jeux et des contenus de courte durée, sans oublier de faire des pauses régulières.

    2 Le roi des devinettes

    Pour les longs trajets, il faudra prévoir des alternatives « sans écran » : dans l’idéal, des jeux à faire en famille : des devinettes, des défis (le premier qui voit un chien ou une plaque d’immatriculation qui finit par 13 a gagné), le classique « ni oui ni non », ou le baccalauréat (on choisit une lettre et il s’agit ensuite de trouver des pays, des prénoms ou des animaux qui commencent par cette lettre), etc.

    En dernier recours, le « roi du silence » (le premier qui parle a perdu) peut permettre de grappiller quelques minutes de paix. Enfin, n’oubliez pas le ou les doudous fétiche(s), sans lesquels aucun trajet serein ne sera possible !

    20 %

    des automobilistes particuliers dépassent les vitesses maximales autorisées sur les autoroutes limitées à 130 km/h (1). Préférez la sécurité que la rapidité excessive !

    3 La bande-son

    La musique est aussi une bonne alternative aux écrans : comptines pour les plus petits, compils pour les plus grands… Mettez-vous d’accord pour alterner les choix des uns et des autres et éviter de passer trois heures avec La Reine des neiges dans les oreilles. Profitez-en pour les initier aux classiques : quel enfant n’aime pas Pierre et le loup ?

    4 À boire et à manger

    En dehors des pauses repas, il est toujours bienvenu de prévoir un petit encas. Au rayon biscuits, on oublie le chocolat (surtout l’été !) qui finit toujours sur les doigts, les vêtements et les sièges, pour préférer les formules « nature », aux céréales ou aux fruits.

    5 Prendre la pause

    A minima, toutes les deux heures, c’est indispensable pour tout le monde : faites une pause ! Et plus les enfants pourront se défouler régulièrement, moins ils seront énervés et impatients.

    Choisissez des aires d’autoroute proposant des aires de jeux pour enfants. L’été, certaines proposent même des ateliers et des activités qui leur sont spécialement destinés.

    Renseignez-vous avant de partir sur les sites des autoroutiers (APRR, Sanef, ASF, Cofiroute…) et sur les sites dédiés aux enfants. Bien sûr, si vous avez le temps, vous pouvez aussi prévoir des visites culturelles ou sportives en cours de route : un parc ici, un stop piscine là…

    * Offre soumise à conditions.

    L’Essentiel de l’article

    • Gardez à portée de main le nécessaire : trousse de soins, encas, boisson, couverture, jouets, etc.
    • Évitez d’arriver aux heures des repas.
    • Veillez à ce que vos enfants soient bien attachés et le restent.
    • Faites des pauses régulièrement.
    • Alternez divertissements sur écran, jeux et musique.

    Source : enquête Ipsos, « Les parents au volant, des exemples pour leurs enfants », 2015.

    (1) ONISR 2021

  • Bourse au permis de conduire : une aide financière solidaire !

    Bourse au permis de conduire : une aide financière solidaire !

    La bourse au permis de conduire est une aide proposée par les mairies, destinée aux jeunes de 18 à 25 ans dont les revenus ne leur permettent pas de payer leur permis (1). En échange de ce coup de pouce financier, les bénéficiaires s’engagent à effectuer une mission de bénévolat dans leur commune, comme c’est le cas à Lille, Cannes, et Toulon, par exemple. Attention cependant, toutes les villes n’adhèrent pas à ce dispositif, renseignez-vous auprès de votre mairie !

    1 La bourse au permis de conduire : une aide financière modulable selon vos ressources

    Si votre mairie propose la bourse au permis de conduire, vous pouvez y déposer un dossier de candidature. Les critères d’attribution de l’aide peuvent varier d’une municipalité à une autre, mais la plupart n’accordent la bourse qu’aux résidents de la commune. La mairie prend également en compte votre situation financière, scolaire ou professionnelle et votre envie (1) réelle d’obtenir le permis de conduire à travers une lettre de motivation. Selon votre ville, vous pouvez obtenir entre 450 € et 1 000 € (3) de bourse, en moyenne, pour vous aider à décrocher le fameux sésame.

    Le saviez-vous ?

    Vous pouvez financer votre permis de conduire avec votre Compte Personnel de Formation (CPF) (2). Le CPF est un dispositif qui offre des droits à la formation aux travailleurs afin de faire évoluer leur situation professionnelle. Si vous êtes salarié, consultez le montant de vos droits sur le site Mon Compte Formation et utilisez-les en choisissant une formation auprès d’une auto-école agréée.

    2 La bourse au permis de conduire : un coup de pouce basé sur la solidarité réciproque

    En échange de la bourse au permis, vous vous engagez auprès de votre mairie à effectuer une mission bénévole pour un organisme public ou une association locale. La durée de la mission varie entre 10 heures et 50 heures (4) (à réaliser dans les 6 mois après la notification d’accord de bourse) selon votre municipalité et la somme allouée. En fonction de vos compétences et de vos envies, vous pouvez participer à des actions de sensibilisation à la sécurité routière pour les enfants, faire du soutien scolaire, venir en aide aux sans-abri ou encore réaliser des travaux dans les espaces publics.

    Une convention est signée entre votre mairie, l’association et l’auto-école que vous avez choisie pour définir les conditions de votre formation (nombre de cours de code, d’heures de conduite, de présentations à l’examen…) et l’échéance du versement de votre bourse. Selon votre commune, la mairie peut verser votre bourse une fois votre mission de bénévolat terminée (au moment de votre inscription à l’auto-école), ou après l’obtention de votre code ou de votre permis. Pour connaître les modalités de versement de la bourse au permis de conduire, renseignez-vous auprès de votre mairie.

    Néanmoins, les frais d’inscription à l’auto-école comprenant la constitution de votre dossier et les démarches d’inscription aux examens du Code et du permis de conduire ne sont pas pris en charge par la commune. Il vous faudra donc les régler. N’hésitez pas à comparer les tarifs de différentes auto-écoles avant de vous inscrire !

    Bon à savoir :

    La « Bourse au permis de conduire » est cumulable avec le dispositif « Permis à un euro par jour » (1). Ce dernier est destiné aux jeunes de 16 à 25 ans qui s’inscrivent pour la première fois à une formation au permis de conduire. Il s’agit d’un prêt dont les intérêts sont pris en charge par l’État.

    Votre enfant a entre 15 et 25 ans et souhaite passer son permis de conduire ?

    Avec le crédit Permis à un euro par jour, il peut emprunter la somme nécessaire à sa formation initiale (de 600 à 1 200 €) qu’il rembourse au rythme de 30 € par mois (soit environ 1 € par jour)*.

     

    *Hors assurance facultative. La prise en charge des intérêts correspond au montant de votre emprunt et est intégralement assurée par l’État.
    Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.
    La Macif agit en qualité d’Intermédiaire en opérations de banque et services de paiement pour le compte exclusif de Socram Banque. N° Orias 13005670 (orias.fr)

    L’Essentiel de l’article

    • La bourse au permis de conduire permet aux 18-25 ans ayant des revenus modestes de payer leur permis.
    • Pour plus d’informations sur cette bourse, renseignez-vous auprès de votre mairie.
    • Vous pouvez également financer votre permis avec votre compte personnel de formation.

    (1) AMF, Bourse au permis de conduire, 2008

    (2) economie.gouv, Comment financer votre permis de conduire ?, 2020

    (3) Montant de la bourse au permis de conduire : estimation basée sur les sommes versées constatées dans 10 communes (Toulon, Villeurbanne, Vannes, Voiron, Thionville, Clisson, Cannes, Épinay-sur-Seine, Villenave d’Ornon, Aulnay-sous-Bois).

    (4) Heures de bénévolat : estimation basée sur les heures de bénévolat exigées constatées dans 10 communes (Toulon, Villeurbanne, Vannes, Voiron, Thionville, Clisson, Cannes, Épinay-sur-Seine, Villenave d’Ornon, Aulnay-sous-Bois).