1 Précaution N°1 : Choisir du matériel de skateboard adapté à votre enfant pour que tout roule !
Pour choisir le bon skate, il faut tenir compte de l’âge, la taille, la pointure et du niveau de votre enfant. Certaines planches offrent une position plus stable et sécurisée que d’autres. Demandez conseil au vendeur et n’hésitez pas à faire essayer à votre enfant les différents skateboards en magasin. Pensez aussi aux équipements de protection : casque, coudières, genouillères, protège-poignets et pas de ballerines ou de tongs… mais des chaussures de sport assurant une bonne adhérence (il en existe des spécifiques pour le skate) !
Avant toute session de skate, pensez à bien vérifier le skate : trucks, roulements, planche et vis !
Bon à savoir : comment choisir la bonne taille de skate pour votre enfant ?
Plus votre enfant est grand et sa pointure est grande, plus sa planche de skate doit être large. La largeur d’une planche est écrite en inch (1 inch = 2,54 cm). Pour débuter, optez pour un skate de 6 à 7,75″ de large, qui offre un bon compromis entre légèreté et maniabilité pour les enfants.
2 Précaution N°2 : Faire suivre des cours de skate à votre enfant pour qu’il maîtrise !
À moins que vous ne soyez vous-même parfaitement à l’aise sur un skate, mieux vaut déléguer l’apprentissage à un pro. Inscrivez votre enfant à des cours de skate dans un club ou une association. Les tutos sur Internet, c’est chouette, mais rien ne vaut les conseils et l’encadrement pratiques d’un pro pour commencer un sport en douceur, apprendre les bases et plus tard, de nouvelles figures.
Sortez couvert !
Avec le contrat Garantie Accident, Macif vous protège ainsi que vos enfants* !
*Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
3 Précaution N°3 : Pratiquer dans un lieu adéquat pour qu’il roule en terrain non glissant !
Rien de mieux qu’une surface relativement lisse pour la pratique du skate ! Oubliez donc votre jardin engazonné ou votre allée de gravillons. Direction un lieu adapté comme le skatepark, par exemple. On évite aussi de faire de la planche à roulettes dans la pénombre (pas très pratique pour voir les obstacles) ou par temps humide (terrain trop glissant). Pour que votre enfant s’entraîne, privilégiez les lieux clos (sans circulation), avant de le laisser monter sur son skateboard pour prendre le chemin de l’école.
4 Précaution N°4 : Des règles de sécurité routière à respecter pour partager la chaussée !
En skateboard, on est considéré comme un piéton : on circule uniquement sur le trottoir, pas sur la route ni sur les pistes cyclables (3). La pratique du skate est aussi soumise au Code de la route : feux tricolores et passages protégés sont donc à respecter, tandis que la vitesse est à modérer (moins de 6 km/h) ! Si votre enfant provoque un accident avec un tiers (piéton, voiture…), c’est votre responsabilité civile qui est engagée. Rappelez-lui donc les principales règles de la sécurité routière pour que l’activité se déroule… comme sur des roulettes !
Points essentiels à vérifier sur votre véhicule : les niveaux. Avant tout, assurez-vous que le moteur soit froid et éteint. Ouvrez ensuite le capot.
L’huile
Pour vérifier le niveau d’huile :
tirez la jauge ;
essuyez-la avec un chiffon ;
replacez-la et attendez quelques secondes ;
retirez la jauge et vous pourrez ainsi observer le niveau. Si celui-ci est trop près du minimum, rendez-vous chez votre garagiste pour faire le plein.
Si vous n’avez pas fait cette vérification et que le voyant s’allume sur votre tableau de bord, c’est qu’il n’y a plus assez d’huile dans votre moteur. Quittez alors la route en toute sécurité et coupez le moteur. Vous risquez de l’endommager si vous continuez à rouler.
Il est conseillé de changer son huile tous les 10 à 15 000 kilomètres, soit environ une fois par an. Profitez de ce changement pour demander le remplacement du filtre à huile. Ce filtre captant les impuretés, mieux vaut le changer régulièrement afin d’augmenter la durée de vie du moteur.
Le liquide de frein
Le réservoir du liquide de frein est en plastique, ce qui vous permet de vérifier son niveau d’un seul coup d’œil. S’il se situe au-dessous du repère minimum, faites l’appoint chez votre garagiste. Profitez-en pour lui demander de vérifier le circuit de freinage. Si le niveau baisse, cela signifie probablement qu’il y a une fuite. Il est important de la traiter rapidement car elle pourrait entraîner des problèmes de freinage et pourrait vous mettre en danger ainsi que les autres usagers de la route.
Le lave-glace
Pour garantir votre vision et donc votre sécurité, remplissez le réservoir de lave-glace régulièrement. Si vous avez un véhicule récent, un voyant s’allumera lorsque le réservoir sera presque vide.
Privilégiez le lave-glace antigel. Ainsi, vous n’aurez pas de mauvaise surprise lorsque les températures approcheront de 0° C. Par ailleurs, utiliser un liquide inapproprié comme un détergent peut boucher le gicleur, l’instrument qui aspire et expulse le liquide, et abîme plus rapidement les balais d’essuie-glace.
Le liquide de refroidissement
Vérifiez le niveau du liquide de refroidissement visuellement. Si le niveau de liquide se situe en-dessous de la marque minimum, faites le plein.
Conçu pour permettre au moteur de conserver une température constante, le liquide de refroidissement exige un peu d’attention.
Deux voyants peuvent apparaître concernant le liquide de refroidissement :
l’un représente un radiateur et son bouchon et des vagues en dessous. Il indique que le niveau est trop bas et implique donc de remettre du liquide de refroidissement dans le réservoir.
l’autre représente un thermomètre de couleur rouge avec deux vagues en dessous. Il informe d’une température anormale du liquide de refroidissement. Dans ce cas-là, éteignez le moteur dès que possible. Ce voyant peut notamment s’allumer en cas de problème du joint de culasse.
Une vidange doit être effectuée tous les 60 000 kilomètres. Attention, il est également nécessaire d’effectuer cette vidange après chaque ouverture du circuit de refroidissement. Cette purge permet, en effet, d’évacuer l’air infiltré dans le circuit.
2 Les pneus
La pression des pneus
Mesurez la pression avec un manomètre. Si vous n’en avez pas, rendez-vous dans une station-service. Comparez le résultat avec les indications présentes sur la portière du conducteur et regonflez en conséquence. Reproduisez cette opération sur les autres roues sans oublier la roue de secours.
L’usure des pneus
Comparez les témoins d’usure dans les trois rainures. Ils doivent mesurer 1,6 mm de profondeur. Utilisez une jauge de profondeur. En dessous de 1,6 mm, changez vos pneus. Reproduisez cette opération sur les autres roues sans oublier la roue de secours.
Conduire avec un pneu usé augmente le risque de crevaison, d’aquaplanage et diminue la capacité à se déplacer en conditions hivernales. Une faible hauteur de sculpture en hiver réduit sévèrement l’adhérence et le contrôle du véhicule.
Lors du changement de pneus de votre voiture, il est recommandé d’utiliser la même marque et de les changer au minimum par paire, pour ne pas avoir d’écart d’usure sur un même train. Pour les véhicules 4 x 4, il est impératif de remplacer les pneumatiques par quatre sous peine d’endommager les relais de transmission.
Vous êtes sociétaire Macif ?
Grâce à Macif Avantages, bénéficiez de réductions sur les produits et services liés à votre auto ou votre deux-roues.
3 Les éléments indispensables dans votre voiture
En cas de pépin (crevaison, surchauffe du moteur…), un certain nombre d’éléments peuvent vous sortir du mauvais pas.
Assurez-vous d’avoir toujours dans votre coffre :
une roue de secours : en cas de crevaison ;
un cric : pour changer de pneu et surélever la voiture ;
une manivelle : pour changer un pneu crevé ;
un triangle de pré-signalisation (obligatoire) : si le véhicule est immobilisé sur la chaussée ou sur la bande d’arrêt d’urgence. Il doit être placé à 30 mètres en amont du véhicule ;
un gilet de sécurité fluorescent (obligatoire) : il doit être porté par le conducteur avant de sortir du véhicule, de nuit comme de jour, à la suite d’un arrêt d’urgence ;
sur autoroute si l’un des pneus de gauche est crevé préférez un arrêt sur un lieu assez large pour assurer votre sécurité lors du changement de roue ou faites appel à un dépanneur.
Et à portée de main :
une couverture : en cas d’arrêt prolongé dans le froid, elle peut éviter l’hypothermie aux passagers et au conducteur ;
une lampe de poche : elle vous permettra de voir et de se faire voir en cas de problème la nuit ;
un éthylotest : vérifiez votre aptitude à conduire en cas de consommation d’alcool ;
une raclette à neige : pour nettoyer les pare-brises et les vitres et garantir votre vision de la route ;
une bombe anti-givre : pour ceux qui n’aiment pas gratter les vitres ;
une paire de gants : changer un pneu, surtout l’hiver, peut s’avérer douloureux sans eux.
4 Le + sécurité
Voir et se faire voir est crucial sur la route.
Pour une meilleure vision, vérifiez les balais d’essuie-glace. Des essuie-glaces usés sont généralement durcis par le vieillissement ou la chaleur. Ils peuvent alors laisser des zones non essuyées, laisser des stries ou faire du bruit lors de leur utilisation. Changez-les dès que possible pour garantir votre visibilité et évitez de rayer votre pare-brise.
Nettoyez vos phares et vos rétroviseurs : traces d’eau et insectes peuvent entacher la bonne visibilité.
Pensez à vérifier régulièrement que vos clignotants et vos feux stop s’allument correctement. Rouler avec un phare défectueux peut causer de graves accidents. De plus, vous pouvez être sanctionné d’une contravention de 3ème classe1, avec une amende pouvant aller jusqu’à 180 euros et éventuellement un retrait de points sur votre permis2.
L’Essentiel de l’article
Un manomètre pour vérifier la pression des pneus.
Du lave-glace antigel ou anti-moustique selon la saison.
Avant de sortir en mer, il est indispensable de consulter les conditions météorologiques de la zone où l’on va naviguer et cela vaut pour tout sport nautique. Chaque capitainerie diffuse un bulletin sur son secteur, mais bien sûr on peut également consulter la météo marine sur Internet (sur le site de Météo France par exemple) ou encore à la radio.
Une fois en mer, la météo est essentiellement accessible par la radio VHF du bateau. Elle est diffusée 20 fois par jour (et très exceptionnellement sur demande) par les CROSS (Centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage).
13 507
opérations de sauvetage en mer ont eu lieu en 2019, dont 51 % entre juin et septembre.*
2 Règle n° 2 : informez vos proches
Toujours avant de partir, il est vivement conseillé de prévenir au moins une personne (un proche ou la capitainerie) de votre projet de sortie de mer : quand et où vous partez, et à quelle heure vous prévoyez de rentrer. En cas de pépin, quelqu’un pourra donner l’alerte et les secours sauront sur quelle zone concentrer leurs recherches.
Formez-vous selon votre niveau à la navigation en toute sécurité grâce aux stages de navigation de Macif centre de voile.
3 Règle n° 3 : vérifiez le matériel de sécurité et formez les passagers
La vérification concerne le matériel de sécurité à bord ainsi que les équipements divers.
Pour le matériel de sécurité (gilet de sauvetage/aide à la flottabilité, radeaux de survie, extincteurs, etc.), vérifiez :
le nombre : il doit notamment y avoir un gilet de sauvetage par personne au minimum ;
l’état général ;
le bon fonctionnement ;
la conformité aux normes CE et/ou NF.
Pendant la navigation, même par mer calme, une personne peut tomber à la mer. Il est donc préconisé de toujours porter un gilet de sauvetage, d’autant plus pour les enfants qui auront tendance à se déplacer sur le bateau pendant la navigation ou la manœuvre.
La liste des équipements de sécurité obligatoires en fonction du type de bateau et de navigation pratiquée est consultable sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire.
Pour les équipements (extincteur, etc.), la nourriture, les médicaments, etc. vérifiez :
le fonctionnement ;
la date de validité ou de péremption.
Pour que toutes les conditions de sécurité soient réunies, il faut également que les personnes présentes à bord soient informées sur l’utilisation du matériel de sécurité, en particulier les gilets de sauvetage et les radeaux de survie. Avant de quitter le port, vous devez donc prévoir une démonstration de sécurité où vous indiquerez :
l’emplacement à bord des différents équipements de sécurité ;
comment les utiliser : comment enfiler un gilet de sauvetage, comment mettre à l’eau et « percuter » un radeau de survie ;
comment envoyer un signal de détresse avec la VHF ;
comment réagir si quelqu’un, et en particulier le chef de bord, tombe à la mer ou fait un malaise.
4 Règle n° 4 : réagissez en cas d’urgence
Évidemment, chaque situation est unique et nécessite d’être évaluée précisément pour savoir s’adapter. Certains réflexes s’appliquent néanmoins dans la plupart des cas.
En cas de personne tombée à l’eau :
immobilisez et stabilisez le bateau autant que possible. Il est important de pouvoir rester le plus proche possible d’elle pour lui venir en aide ;
envoyez un message de détresse au CROSS par la VHF.
En cas de problème matériel de type démâtage :
arrêtez le bateau ;
sécurisez l’équipage en lui faisant mettre les gilets de sauvetage ;
envoyez un message de détresse au CROSS par la VHF.
Pour contacter le CROSS (Centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage), composez le 196.
80%des bateaux immatriculés en France sont des bateaux à moteur.**
5 Règle n° 5 : achetez une carte maritime
Ce n’est pas une obligation légale, mais tout bon marin ne saurait sortir en mer sans une carte de la zone dans laquelle il va naviguer. Tracé des côtes, courants, écueils, chenaux, bancs de sable… Ces cartes sont des mines d’information et une aide précieuse à la navigation. Même si le GPS est aujourd’hui le premier instrument de navigation, la bonne vieille carte en papier reste incontournable pour sa fiabilité et sa disponibilité, car elle ne tombe jamais en panne !
Le « must » est de reporter, toutes les heures, la situation indiquée par le GPS sur la carte imprimée, pour s’assurer que tout concorde et être à jour si le GPS défaille.
Parce qu’on n’a pas toujours tout en tête, il existe des mémos sur les essentiels de la navigation sous forme de livrets ou d’abaques, qui permettent de se rafraîchir régulièrement la mémoire. À conserver à bord, ils peuvent s’avérer très utiles dans certaines situations.
Parmi les best-sellers : le mémo de la signalisation maritime, le mémo des premiers secours à bord, le mémo des manœuvres de port, etc.
7 Règle n° 7 : sortez bien assuré(e)
En tant que passager ou si vous louez un bateau, vous êtes automatiquement couvert par l’assurance du bateau et votre assurance individuelle accident. Vous n’avez donc normalement pas de démarche particulière à faire. En tant que propriétaire d’un bateau, vous devez bien évidemment assurer celui-ci conformément à la législation.
Dès l’achat (et même un peu en amont) contactez votre assureur pour connaître vos obligations et les solutions adaptées à votre situation et vos activités nautiques. Une fois en mer, veillez bien à vous limiter à la zone de navigation couverte par votre contrat et au nombre de passagers maximum autorisés à bord.
8 Règle n° 8 : passez à l’ASN et à l’AIS
L’ASN (appel sélectif numérique) équipe les systèmes VHF neufs depuis quelques années. Il permet notamment l’émission d’appel de détresse en appuyant plus de cinq secondes sur le bouton rouge de la radio. Celle-ci génère alors une alerte indiquant le code d’identification du bateau, la zone où il se trouve et le type de problème rencontré. L’appel est reçu par le CROSS le plus proche et déclenche son intervention.
L’AIS (système d’identification automatique) est un système d’échange automatisé de messages entre navires qui fonctionne via la VHF numérique. Il permet de voir en permanence à l’écran la position des autres navires dans un rayon de 30 à 50 milles de votre bateau. Chaque embarcation est identifiée par un code unique permettant de connaître son identité, son statut, sa position et sa route. En cas d’envoi d’un message de détresse, tous les navires alentour sont alertés et peuvent intervenir plus rapidement. Comptez environ 300 euros chez un revendeur de matériel électronique pour vous équiper.
Assurance bateau, jet ski, bateau à moteur, planche à voile, voilier, vedette fluviale…
Quelle que soit votre activité, la Macif vous assure selon vos besoins.
L’Essentiel de l’article
Consultez la météo marine avant de partir et si possible en cours de sortie.
Informez un proche ou la capitainerie de votre sortie.
Vérifiez le matériel de sécurité et formez l’équipage.
Achetez une carte maritime, des mémos de navigation et upgradez votre VHF.
1 L’achat de la voiture, premier poste de dépenses
Acheter une voiture est un investissement important, et, selon les modèles, le prix d’achat et les frais d’utilisation varient fortement. D’où l’importance de choisir un véhicule adapté à vos besoins. Vous habitez en ville ? Une voiture citadine fera l’affaire pour réaliser vos trajets du quotidien. Comptez 22 100 € (1) en moyenne pour l’achat d’un véhicule neuf. Si vous aimez partir en week-end ou voyager en famille, préférez une berline compacte à 29 925 € en moyenne, ou une berline low cost* à 12 750 € en moyenne. Acheter une voiture hybride vous tente ? Prévoyez un budget d’environ 32 950 € pour vous offrir ce véhicule dit « propre ». Par ailleurs, n’oubliez pas la dépréciation que connaîtra votre véhicule après chaque année d’utilisation : votre voiture aura moins de valeur lorsque vous la vendrez que lorsque vous l’aurez achetée.
Le budget auto moyen des Français s’élève à 6 063 € (3) par an, comprenant l’achat (moins la reprise) du véhicule, les intérêts du crédit auto, l’assurance, le carburant, l’entretien, le garage et les péages. La voiture représente ainsi le 2e poste de dépenses des ménages après le logement. (2)
2 Entretien, carburant… Des frais auto réguliers à ne pas négliger
Pour rouler en toute sécurité, prévoyez un budget pour la révision de votre véhicule par un professionnel. L’entretien d’une citadine essence coûte en moyenne 939 € (3) par an. Comptez 1 103 € pour une citadine diesel, 1 896 € pour une berline, 1 060 € pour une berline low cost et 1 872 € pour une voiture hybride.
C’est sans compter le carburant, poste de dépense régulier, qui fait grimper la note ! À l’année, faire le plein revient à 881 € (3) pour une citadine essence, 661 € pour une citadine diesel, 1 192 € pour une berline diesel, 674 € pour une berline low cost et 1 198 € pour un modèle hybride.
L’achat d’une voiture va de pair avec la souscription d’une assurance auto. Une mesure obligatoire, même si votre véhicule ne roule pas. L’assurance revient en moyenne à 820 € (3) par an pour une citadine essence et 841 € pour une version diesel. Prévoyez 981 € pour une berline diesel, 692 € pour une berline low cost et 1 036 € pour un véhicule hybride. D’autres frais financiers liés à l’achat de votre voiture (intérêts du crédit auto, carte grise, immatriculation…) peuvent également alourdir votre budget. Comptez environ 364 € (3) pour une citadine essence, 310 € pour une citadine diesel, 479 € pour une berline diesel, 168 € pour une berline low cost et 378 € pour une voiture hybride.
Côté frais de péage, ils s’élèvent en moyenne à 207 € par an pour une citadine (essence et diesel) ou une berline low cost. Comptez 346 € pour une berline diesel ou un véhicule hybride (3). À noter qu’il faudra aussi prévoir une enveloppe supplémentaire d’environ 600 € (3) pour louer une place de parking ou un box où stationner votre véhicule, et ce, quel que soit le modèle de voiture.
Un contrôle effectué par un professionnel est nécessaire pour vérifier le bon fonctionnement des batteries, des phares et de la transmission (tension de chaîne), ajuster la pression des pneus, etc.
« À moto, le moindre aléa technique peut avoir de graves conséquences, explique Philippe Vassard. Il est donc primordial de faire toutes ces vérifications techniques avant de reprendre la route après une interruption de plusieurs mois. »
Après l’hiver, le corps et l’esprit, moins exercés à la conduite d’un deux-roues, perdent leurs réflexes. Il faut réapprendre à manier le véhicule, sous peine de chute et de blessure.
« La bonne pratique : reprenez progressivement, comme on reprendrait un entraînement sportif ! », conseille Philipe Vassard.
Une petite sortie sous le soleil le premier jour, une balade un peu plus longue le lendemain et ainsi de suite jusqu’à vous sentir parfaitement à l’aise avec votre moto. Les premiers jours, choisissez des itinéraires que vous maîtrisez bien, pas trop encombrés (évitez le centre-ville aux heures de pointe). Si vous faire du moto-cross, commencez sur un terrain facile, peu accidenté.
C’est l’idéal pour réapprendre les bons gestes, et en acquérir de nouveaux. Ces stages de reprise et de perfectionnement vous apprennent par exemple les différentes techniques de freinage en fonction des situations et des équipements.
« Car savoir freiner efficacement fait gagner jusqu’à 10 mètres de distance d’arrêt, ce qui fait toute la différence dans une situation dangereuse », rappelle Philippe Vassard.
La plupart des moto-écoles proposent ce type de stages de perfectionnement. Renseignez-vous près des chez vous !
+ 28 %
C’est l’augmentation du nombre de motocyclistes (pilotant une moto de plus de 50 cm3) tués sur la route entre janvier 2020 (21 décès) et janvier 2021 (29 décès).*
4 Le « plus » précaution : porter un airbag-blouson ou gilet
Un équipement adapté vous permettra de vous sentir en sécurité et donc de reprendre le guidon avec davantage de sérénité.
« Nous conseillons vivement le port des airbags conçus pour la pratique de la moto (et de l’équitation), insiste Philippe Vassard. Ils se déclenchent automatiquement en cas de chute pour protéger des blessures les plus graves au niveau de la colonne vertébrale, de l’abdomen et du thorax. »
Ces airbags s’achètent en magasin spécialisé ou sur Internet. Avant de choisir, vérifiez bien que le blouson envisagé est estampillé NF et/ou CE. Évidemment, porter ce type d’airbag ne dispense pas des autres équipements de sécurité indispensables et/ou obligatoires : casque, pantalon, bottes et gants renforcés.
Le gilet : utilisable en toute saison, il s’enfile par-dessus ou en dessous de la veste ou du blouson de moto habituel.
Le blouson avec airbag intégré : il se suffit à lui-même et ne nécessite pas d’autre veste. Il existe donc en version été ou hiver, afin d’être protégé toute l’année.
En France, la consommation d’alcool est autorisée à partir de la majorité. Pourtant, c’est dès le collège que la plupart des français expérimentent leur première ivresse. Selon l’OFDT, en 2022, quatre collégiens sur dix ont déjà bu au moins une fois une boisson alcoolisée au cours de leur vie(2). À 17 ans, près de 6 adolescents sur 10 en ont déjà consommé(2), et près d’1 sur 10 en consomme même régulièrement (au moins 10 fois dans le mois), une tendance en nette baisse par rapport à 2017 (7,2% en 2021 au lieu de 8,4% en 2017)(2).
1 Alcool : des différences générationnelles et genrées
Si les jeunes boivent de moins en moins, leur façon de s’enivrer est différente. D’abord, ils éclusent leur soif moins souvent : les 18-24 ans sont 2,3 % à boire tous les jours et 2,8 % pour les 25-34 ans. Cette part de buveurs quotidiens augmente au fil de l’âge pour atteindre un gros quart (16,6%) chez les 65-75 ans (3).
Des chiffres qui cachent pourtant de grandes différences entre garçons et filles, ces dernières étant nettement plus modérées : en 2023, 10,4% des hommes mais seulement 3,8% des femmes ont consommé de l’alcool de manière quotidienne(3).
Autre fait : le verre de vin ne fait pas partie des rituels de la génération Y ! Les alcools les plus consommés par les jeunes sont la bière, le whisky, les alcools prémixés et le champagne(4).
La France est le 6e (1) pays le plus consommateur d’alcool parmi les 34 pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).
2 Le binge drinking*, un fléau si banal
Inversement, plus on est jeune, plus on boit en grande quantité à chaque occasion : en moyenne 3,2 verres chez les 18-24 ans contre 2,2 pour les 45-54 ans et 1,6 pour les 65-75 ans(5). Un phénomène qui, poussé à fond, mène au binge drinking : une consommation excessive et accélérée d’alcool dont le seul but est de chercher le black-out**. Environ la moitié des 18-34 ans ont ainsi connu un épisode de binge drinking au cours de l’année 2021(6). Importé des pays anglo-saxons, le binge drinking a presque doublé au cours de ces 25 dernières années : en 1992, 10% des hommes et 3% des femmes étaient concernés, contre 19% et 7% en 2017(6). Et chez les jeunes, l’ivresse n’est pas seulement plus intense, elle est aussi plus fréquente : 13,4% des 18-24 ans sont soûls plus de 10 fois par an contre à peine 1% des plus de 55 ans.(6)
Pour votre santé, l’alcool c’est maximum 2 verres par jour, et pas tous les jours !
Alcool Info Service
3 Alcool, le péril jeune
En France, l’alcool reste profondément ancré dans les habitudes, au point de (presque) faire tout oublier, et notamment les 41 000 décès annuels dont il est directement responsable (30 000 chez les hommes et 11 000 chez les femmes) (1). L’alcool apparaît ainsi comme la deuxième cause de mortalité évitable, après le tabac.
Partout dans le monde, les jeunes paient un tribut particulièrement lourd : chez les 20-39 ans, la proportion de décès attribuables à l’alcool est la plus forte (13%)(7). Accidents de voiture, comas éthyliques, chutes mortelles, suicides… Les risques d’accidents sont démultipliés et les jeunes alcoolisés sont particulièrement vulnérables sur la route. Les conséquences sur la santé à plus long terme sont aussi importantes. Selon l’OMS, plus de 200 maladies physiques ou mentales et traumatismes sont provoqués ou aggravés par l’alcool (7). Sans oublier les conséquences économiques et sociales, comme le chômage et la précarité. Au total, le coût social de l’alcool en France est estimé à 102 milliards d’euros (8).
L’ABUS D’ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTÉ. À CONSOMMER AVEC MODÉRATION.
Bon à savoir
Si vous avez des questions sur la consommation d’alcool de votre ado, vous pouvez contacter le 0 980 980 930 ou consulter la rubrique « L’alcool et vos proches » du site Internet alcool-info-service.fr. Articles, vidéos pédagogiques, réponses pratiques… Le site répond à toutes vos questions. Vous y trouverez également un annuaire qui recense toutes les structures d’aide spécialisée en France.
Volant et alcool ne font pas bon ménage !
Pour éviter l’accident, la Macif propose à ses sociétaires des ateliers « Améliorez votre sécurité sur la route ». Renseignez-vous !
L’Essentiel de l’article
L’âge moyen de la première ivresse est de 15 ans(2).
13,4 % de 18-24 ans ont été ivres plus de 10 fois au cours de l’année. (6)
Vous souhaitez vendre votre berline ? N’oubliez pas de lui faire passer le contrôle technique, surtout si elle a plus de quatre ans.
La loi prévoit en effet que pour toute vente de véhicule de plus de quatre ans un contrôle technique doit avoir été réalisé dans les six mois précédant la vente, son avis doit être favorable et le procès-verbal de ce contrôle doit être remis à l’acheteur. Si la voiture se voit contrainte de passer en contre-visite, à la suite d’un avis défavorable, elle ne peut être cédée que deux mois après la visite initiale.
Vous pouvez vendre un véhicule d’occasion sans contrôle technique dans certaines conditions : s’il a moins de quatre ans, s’il est vendu à un garage, mais aussi s’il s’agit d’une voiture sans permis, d’une voiture de collection mise en circulation avant 1960 ou encore d’un tracteur.
À noter que désormais, le contrôle technique compte 133 points de vigilance (contre 131 auparavant), pouvant déboucher sur plus de 600 défauts possibles, selon trois niveaux de défaillance (mineure, majeure, critique).
9 catégories sont établies :
– identification du véhicule
– direction
– freinage
– châssis et accessoires (carrosserie, portes, sièges, …)
– liaisons au sol (essieux, roues, pneus et suspension)
– visibilité (vitres, rétroviseurs, …)
– éclairage
signalisation niveau de pollution et niveau sonore
– autres équipements (ceintures de sécurité, airbag, …)
Ne pas effectuer ce contrôle obligatoire tous les deux ans, et ce auprès d’un professionnel agréé, vous ferait courir le risque de voir votre véhicule immobilisé et de payer une amende.
La vogue du covoiturage (1) (2) sur courtes et longues distances a ouvert la porte à une nouvelle façon de pratiquer l’auto-stop.
Il existe aujourd’hui plusieurs applications mobiles, comme Rezo Pouce, qui mettent en relation des conducteurs et des stoppeurs pour faciliter leurs déplacements au quotidien. Le principe : auto-stoppeurs et conducteurs s’inscrivent en ligne et leur identité est vérifiée. Des points d’arrêt sont prédéfinis et aménagés afin de simplifier la rencontre entre automobilistes et candidats passagers. Contrairement au covoiturage, il n’y a donc pas besoin de réserver votre trajet : une fois inscrit, vous intégrez une communauté et un réseau identifié. Vous n’avez plus qu’à vous rendre à l’arrêt le plus proche de votre point de départ et de tendre le pouce : dès qu’un conducteur du réseau passe par là, il vous prendra ! La solution Rezo Pouce, soutenue par la Fondation d’entreprise du groupe Macif, couvre à ce jour plus de 1 300 communes en France et annonce un temps d’attente de moins de 5 min pour un trajet sur deux.
Simples et sécurisantes, ces applications sont surtout déployées pour des déplacements locaux. Le covoiturage, lui, reste plus répandu pour les longs trajets, alors qu’il existe d’autres mobilités alternatives, tels que le vélo ou la trottinette électrique, parfaites pour les courts trajets en ville. Les déplacements en stop sont généralement gratuits (comme sur Rezo Pouce), mais certaines applications reposent sur un principe d’abonnement mensuel.
Si vous préférez voyager « à l’ancienne », le premier facteur de succès va reposer sur l’emplacement que vous choisirez pour tendre le pouce. Il faut être visible de loin bien sûr, mais aussi faciliter la manœuvre de l’automobiliste : préférez donc un endroit où il est facile de s’arrêter, sans risque et sans gêner la circulation (parking, dégagement, bord de chaussée élargi, etc.). Placez-vous en amont du point de stationnement, si possible après un carrefour ou un rond-point car les voitures roulent moins vite et peuvent donc s’arrêter facilement.
En revanche, évitez d’attendre avant ou après un virage, c’est dangereux, et pour vous, et pour les automobilistes !
10 minutes
C’est le temps d’attente des auto-stoppeurs Rezo Pouce dans 9 cas sur 10.*
3 Une pancarte qui fait mouche
Une pancarte bien visible est essentielle pour faire du stop car les conducteurs savent tout de suite s’ils peuvent vous aider ou pas : elle réduit de 30 à 50 % votre temps d’attente (3) ! Pensez que les voitures roulent assez vite et ont besoin de temps pour s’arrêter, il faut donc que votre pancarte soit assez grosse pour être lisible de loin : format A4 minimum (21 x 30 cm) ! Écrivez lisiblement (en majuscules), au marqueur noir sur un carton blanc. S’il pleut, préférez un matériau qui ne se désintégrera pas au bout de quelques minutes (bois, plastique) et recouvrez la pancarte de scotch transparent ou de cellophane de cuisine pour protéger l’écriture.
Si votre destination est une grande ville, n’hésitez pas à utiliser des abréviations pour gagner de la place : MTP pour Montpellier, GRE pour Grenoble, BDX pour Bordeaux, etc. Vous pouvez aussi jouer le recto verso : BDX sur le recto, Gare sur le verso par exemple. Enfin, sachez que la fantaisie est permise (et même encouragée) : un smiley bien placé fait toujours son petit effet !
4 Grands bonds et sauts de puce
Si vous vous rendez dans un petit village, décomposez le trajet en plusieurs étapes : par exemple, pour aller de Loches (37) à Lusignan (86), indiquez d’abord Châtellerault (86) (55 km), puis Poitiers (86) (38 km plus loin), et enfin Lusignan (à 20 km de Poitiers). Oui, il vous faudra prévoir plusieurs pancartes, et oui, vous devrez avoir repéré à l’avance les points de dépôt les plus pratiques pour vous.
Attention aux propositions de « vous avancer un peu sur votre trajet » : si l’intention est louable, le risque est de se retrouver en rase campagne avec un faible passage, et un fort temps d’attente… Mettez-vous d’accord avec le conducteur pour qu’il vous dépose dans un endroit intéressant pour la suite de votre parcours.
5 L’ABC de la stop attitude
C’est LA question que l’on se pose quand on parle d’auto-stop : quelle attitude adopter pour maximiser ses chances de réussite ?
Soyez avenant : ne restez pas plongé dans votre portable, souriez, redressez-vous, regardez les conducteurs dans les yeux… Et surtout, tenez-vous prêt à monter rapidement si quelqu’un s’arrête ! Personne n’a envie d’attendre que vous remballiez votre pique-nique.
6 L’art du blabla
Un bon samaritain vous a pris en stop ? C’est le moment de déployer vos compétences dans l’art de la conversation. Commencez par les « ice breakers » (littéralement « briseurs de glace ») qui sont légion : la météo (« Quel froid, vous me sauvez ! »), la voiture dans laquelle vous vous trouvez (« Ma mère a la même »), votre temps d’attente (« C’est la première fois que je fais du stop et je ne suis pas déçue, les gens sont super sympas ! »), la musique qui passe (« J’adore cet artiste, j’étais à son concert le mois dernier »), etc. Il y a fort à parier qu’au bout de quelques minutes vous vous trouviez des points communs, ne serait-ce que parce que vous allez au même endroit ! Cela dit, restez à l’écoute : certaines personnes sont naturellement peu bavardes. Si votre interlocuteur ne répond que par monosyllabes et ne relance pas la conversation, ce n’est sans doute pas la peine d’insister. Il est important que chacun soit à l’aise.
7 Savoir-vivre et auto-stop
En auto-stop comme en toutes circonstances, le respect de l’étiquette vous assurera les bonnes grâces de votre hôte (utile si vous espérez qu’il vous dépose pile devant votre destination plutôt qu’à la sortie de l’autoroute). Outre les fautes de goût évidentes (changer la musique, mettre ses pieds sur le tableau de bord ou demander d’aller plus vite), il est généralement assez mal vu : • d’ôter ses chaussures (même si vous avez fait un effort sur les chaussettes) ; • de manger ou d’allumer une cigarette sans demander la permission (même si le conducteur fume) ; • de dormir, d’écouter votre musique au casque, de téléphoner non-stop…
Bien que l’auto-stop soit une pratique implicitement gratuite, il est poli de proposer un dédommagement (entre 5 et 8 centimes par kilomètre (3)) dans les cas où vous faites un long trajet. Au conducteur d’accepter ou non !
8 Sécurité : les bons réflexes
L’auto-stop reste une pratique sûre si elle est pratiquée avec bon sens et prudence – qui ne veut pas dire méfiance ! Voici quelques bons réflexes à adopter pour voyager l’esprit tranquille :
si vous ne « sentez pas » la personne qui s’arrête, ne montez pas. Idem pour les automobilistes : si vous trouvez que le stoppeur a une mine patibulaire, passez votre chemin ! Mieux vaut froisser un ego que de voyager sans être serein ;
en cas de mauvais comportement (harcèlement, conduite dangereuse, etc.), n’hésitez pas à demander à descendre ;
si un problème survient dans la voiture, restez calme et appelez un ami pour lui indiquer où vous trouvez et à quelle heure vous pensez arriver. C’est très dissuasif pour la personne qui envisagerait de vous porter préjudice…
9 Prêts ? Partez !
Vous vous sentez prêt à relever le défi ? Pour faire vos débuts d’auto-stoppeur, choisissez plutôt un trajet court et/ou avec une solution de repli par transport en commun. Un trajet Clisson-Nantes (44) un samedi matin est un bon début… Évidemment, prévoyez un timing large, avec possibilité de déborder : pas question de choisir le stop pour se rendre à un entretien d’embauche ! Et si vous le pouvez, emmenez un ami : on est moins timide à deux !
L’Essentiel de l’article
L’auto-stop revient en force, notamment grâce aux applications comme Rezo Pouce.
Pour minimiser votre temps d’attente, choisissez un bon emplacement et soignez la pancarte.
Respectez les règles élémentaires de savoir-vivre en voiture.
1 Transport d’un animal domestique : faire preuve de bon sens
Chiens et chats font partie du quotidien. Croquettes, litière et caresses sont des attentions habituelles. Mais quand viennent les vacances, apparaît alors un nouveau défi : l’emmener en voiture, tout en s’assurant qu’il ou elle passe un voyage idéal et sans crainte. Car quoi qu’on dise, l’animal ne comprend pas vraiment ce qui lui arrive ni quel est cet engin à quatre roues qui avance si vite ! Plusieurs précautions s’imposent alors.
En cas de fortes chaleurs, s’assurer que l’animal a accès à un espace ventilé. S’il s’agit d’un chien, réaliser également des arrêts fréquents afin qu’il puisse faire ses besoins et boire. Et si vous souhaitez promener votre chat en laisse, c’est le moment ! Même s’ils vous retardent, ces petits arrêts seront toujours plus judicieux qu’une gamelle qui finira irrémédiablement renversée ou qu’un animal totalement paniqué. Pour s’assurer du bon respect de ces évidences, l’article R. 215-7 du Code rural et de la pêche maritime stipule que toutes les dispositions doivent être prises pour assurer le bien-être de l’animal au cours du transport, sous peine de contravention de 4e classe, allant de 90 à 750 euros.
Prenez soin de votre fidèle compagnon !
Avec Macif Assurance Chien Chat, optez pour un contrat qui répond aux besoins de votre animal de compagnie et qui s’adapte à votre budget.
35 %
C’est le pourcentage de chiens et de chats, sur les 75 millions d’animaux domestiques recensés en France. Ils sont respectivement 9,9 et 16,6 millions en 2024. (1)
2 Un animal, ça s’attache durant le transport
Le chien qui vagabonde en liberté dans la voiture est une image connue, certes, mais en réalité passible de sanction. Si rien n’est explicitement dit dans le Code de la route, les articles R412-6 et R412-1 précisent que les passagers ne doivent pas gêner les mouvements et/ou champ de vision du conducteur et que ceux-ci doivent porter une ceinture de sécurité. Cette précaution est importante pour l’animal comme pour vous. En cas d’accident, il restera attaché à son siège et ne risquera pas d’entrer en collision avec le pare-brise ou avec vous.
Plusieurs solutions existent afin de transporter son animal convenablement. Pour les chats, c’est simple : les boîtes de transport font l’affaire. Malgré son stress apparent, il s’agit de l’un des animaux domestiques les plus faciles à transporter. Pour les chiens, ça se complique. Pour les chihuahuas, bichons et autres toutous de petite taille, il est conseillé d’acquérir une cage assez petite, certes, mais tout de même assez spacieuse afin qu’il bénéficie de ventilation et d’un peu de place. Celle-ci devra être disposée sur une surface plate et stable. Les chiens plus gros, eux, peuvent être équipés d’un harnais de sécurité faisant office de ceinture. Pour plus de sécurité, attachez-les à l’arrière de la voiture et non sur le siège avant passager. Sinon, optez pour un filet à installer dans le coffre et qui assurera leur confort. Avec de telles dispositions, votre animal de compagnie voyagera en première classe !
Bon à savoir
Attention ! Laisser un animal en liberté dans l’habitacle de votre véhicule, c’est vous exposer à une amende de 2e classe (de 35 à 150 euros) voire de 4e classe (entre 133 et 750 euros) si les forces de l’ordre considèrent votre animal comme un passager non attaché.
L’Essentiel de l’article
L’article R. 215-7 du Code rural et de la pêche maritime stipule que toutes les dispositions doivent être prises pour assurer le bien-être de l’animal au cours du transport, sous peine d’amende.
Laisser un animal en liberté dans l’habitacle de votre véhicule, c’est vous exposer à une amende.
1 Le court-voiturage : une alternative aux transports en commun
Éviter les bouchons sur la route
Les grandes villes font face à une saturation des transports en commun. Ce constat a fait naître de nouvelles mobilités alternatives, comme des plateformes de covoiturage centrées sur les trajets domicile-travail. Ces derniers représentent en France environ 3 % des déplacements domicile-travail. Selon l’Ademe, près d’un million de Français « covoiturent tous les jours, le conducteur et le(s) passager(s) allant travailler ». (1)
Charlotte, adepte du court-voiturage, est conquise par cette nouvelle façon de se déplacer :
« Je circulais seule avec ma voiture tous les jours. Par curiosité, je me suis inscrite sur une application de court-voiturage. En quelques heures, j’ai senti que j’allais pouvoir partager ces trajets. Ce n’est finalement pas si compliqué pour mettre en place ces déplacements et c’est gagnant-gagnant pour le conducteur comme pour le passager ! Je ne conçois plus mes trajets autrement et je trouverais désormais dommage de laisser trois places vides dans ma voiture ! »
Compenser le manque de transports en commun
Pour d’autres, qui habitent dans des zones peu ou pas desservies par les transports en commun, le court-voiturage est une aubaine ! C’est une solution locale très intéressante, qui permet à des personnes isolées d’accéder à des activités de loisirs par exemple, ou à des actifs d’aller travailler sans investir dans un véhicule particulier. Cette alternative aux transports en commun proposée dans les zones peu denses permet petit à petit de faire évoluer les habitudes de mobilité.
Julie, 39 ans, habitante de la région cannoise, est une adepte, en tant que passagère, du covoiturage de courte distance :
« Dans ma région, les transports en commun, ce n’est pas évident. Je prenais le train pour me rendre au travail, situé à une trentaine de kilomètres de mon domicile. Et puis un jour, il a été annoncé que mon train du lendemain matin serait annulé. J’ai cherché des solutions et j’ai testé le court-voiturage. Depuis, j’utilise ce mode de transport très fréquemment ! J’ai découvert qu’il y avait finalement beaucoup de personnes qui faisaient le même trajet que moi quotidiennement. C’est très économique et surtout plus rapide pour moi de me rendre au travail en voiture. »
Comme Julie, les usagers peuvent combiner les modes de transport en fonction de leurs besoins et des imprévus. En France, les régions où le covoiturage domicile-travail compte le plus d’adeptes sont la Lorraine, l’Alsace, la Haute-Normandie et le Nord-Pas-de-Calais. De façon générale, on note que le court-voiturage est plus pratiqué en zone rurale qu’en zone urbaine. (1)
28%des Français ont déjà pratiqué le covoiturage de courte distance.*
2 Faire des économies en respectant la planète
Un tarif compétitif
C’est le succès principal de cette nouvelle façon de circuler. Partager son trajet permet de faire de belles économies !
Le court-voiturage permet au conducteur de rentabiliser ses déplacements en faisant participer les passagers aux divers frais inhérents à la possession d’un véhicule : frais de carburant, assurance ou entretien. Pour le passager, c’est également une alternative économiquement intéressante à étudier, car elle permet, entre autres, de se passer de l’achat d’un véhicule.
Si le conducteur est libre de proposer son tarif pour le trajet qu’il propose, les applications apportent tout de même leurs recommandations.
Un transport plus durable
Le gain environnemental du court-voiturage dépend des moyens de transport qu’il remplace. Il n’empêche que l’augmentation du taux de remplissage d’une voiture pour une courte distance participe à réduire l’empreinte carbone. Une voiture transportant quatre voyageurs émet autant de CO2 qu’une voiture avec un conducteur seul. Alors autant remplir son véhicule pour limiter le ratio « émanations de gaz à effet de serre par personne ».
Vous souhaitez gagner du temps, faire des économies et faire un geste pour la planète ? Rejoignez la communauté de covoiturage Karos en téléchargeant son appli www.karos.fr/.
3 La convivialité : le maître-mot du court-voiturage
Humaniser ses trajets quotidiens, c’est cela aussi la plus-value du court-voiturage ! Le court-voiturage est en effet un moyen de créer du lien social avec des personnes le temps d’un trajet.
Charlotte se réjouit de partager les trajets avec ceux qu’elle embarque :
« C’est une occasion formidable de faire des rencontres intéressantes. J’ai eu l’occasion de discuter avec des personnes qui n’étaient pas du tout du même milieu que moi. Et j’ai pu assister à des débats passionnants entre passagers pendant certains trajets ! Je sais par contre que certains n’auront pas envie de discuter par humeur ou fatigue, et cela me va très bien aussi. Mais globalement, quand on fait la démarche d’adopter le court-voiturage, on est plutôt ouvert au dialogue et aux échanges. »