Catégorie : En mouvement

  • Partir en camping-car : les essentiels à vérifier

    Partir en camping-car : les essentiels à vérifier

    1 Partir en camping-car : consultez le guide des aires de service

    Pour un départ réussi, munissez-vous d’un guide national des aires de service. Les étapes et les aires de service 100 % camping-cars disponibles en France y sont recensées. Vidanger ses W.-C ou recharger ses batteries devient (presque) un jeu d’enfant ! En haute saison, mieux vaut anticiper des solutions de repli car ces aires sont souvent très fréquentées.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    Le GPS, système de navigation embarqué est utile pour trouver facilement les adresses d’aires et de campings ainsi que des itinéraires tenant compte de la taille et du poids de votre véhicule. Camping-cariste choisissez bien votre GPS !

    2 Faites le plein d’énergie

    Suite à son hivernage, votre camping-car nécessite une véritable remise en forme. Il est indispensable de faire fonctionner chacun des équipements électriques et des sources d’énergie embarqués :

    • le réfrigérateur ;
    • les plaques et les appareils de cuisson : vérifiez que les trois modes d’énergie fonctionnent (12 V, 220 V et gaz) et que le brûleur n’est pas endommagé ;
    • les éclairages : phares, clignotants, lumières intérieures ;
    • les batteries ;
    • le chauffe-eau, le chauffage et la pompe à eau ;
    • le ventilateur d’air pulsé du combiné ;
    • les panneaux solaires : vérifiez qu’ils sont propres. Leur efficacité en dépend.

    Sont également à vérifier :

    • le moteur ;
    • le niveau d’huile ;
    • le liquide de freins ;
    • le frein à main ;
    • le lave-glace ;
    • les balais d’essuie-glace ;
    • les serrures.

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    3 Vérifiez les circuits d’eau et de gaz

    Vérifier le circuit d’eau de votre camping-car avant de partir est indispensable.

    • Le circuit d’eau propre : rincez et faites le plein.
    • Le circuit des eaux usées : versez un produit de nettoyage et de désinfection. Pour éviter les mauvaises odeurs, vous pouvez choisir le vinaigre blanc à l’eau javellisée.

    Veillez également à bien fermer les arrivées de gaz à l’intérieur du camping-car (réfrigérateur, chauffage et plaques de cuisson) et à bien nettoyer le conduit extérieur des gaz brûlés du combiné de chauffage.

    4 Surveillez vos pneus

    Les pneus sont l’un des organes de sécurité de votre camping-car. Surveiller l’état et la pression des pneumatiques en amont du départ est essentiel.

    • Le pneumatique : il doit être adapté au véhicule. Des gammes spécifiques destinées aux camping-cars avec un marquage CP sur le flanc du pneumatique existent.
       
    • L’état des pneus : il doit être vérifié tous les ans pour ceux de plus de 5 ans après la date de fabrication.
       
    • La pression des pneus : elle doit être autour de 5,5 bars sur l’essieu moteur. Les préconisations de gonflage du constructeur doivent être indiquées sur le véhicule. La pression doit être mesurée à froid, quelle que soit la charge du véhicule, en respectant le PTAC (poids total autorisé en charge).

    63 JOURS POUR 9 220 KM PARCOURUS

    C’est l’utilisation moyenne par an d’un camping-car en France.**

    5 Contrôlez l’extincteur

    Parmi les équipements obligatoires dans un camping-car, l’extincteur est celui qu’il faut impérativement avoir. Assurez-vous simplement que la date de validité de celui-ci n’est pas dépassée.

    6 Rangez bien l’intérieur

    Bien caler son chargement dans les coffres et placards, notamment la vaisselle et les denrées alimentaires, est essentiel afin d’éviter la casse et les bruits gênants une fois le tout embarqué ! Gardez un œil sur la fermeture (et l’ouverture !) des ouvrants (lanterneaux, baies, portillons, portes et placards). Enfin, vérifiez qu’il n’y ait pas de fuite aux portes, lanterneaux et baies vitrées.

    7 Préparez une boîte à outils et une trousse de secours

    Sorte de maison embarquée, le camping-car est un véritable lieu de vie où il y a toujours des choses à rafistoler, déplacer, resserrer et même recoudre… Il est utile de vérifier le contenu de sa boîte à outils avant de partir : tournevis, marteau, pinces, fil de fer, gros scotch, colle forte, etc.

    Autre boîte indispensable à vérifier avant de partir : la trousse à pharmacie en cas de petits bobos ou de premiers soins d’urgence : compresses, désinfectant, pansements, paracétamol…

    Si vous voyagez avec un animal domestique, n’oubliez pas son carnet de santé. Il vous sera demandé dans les campings.

    Vérifiez que vous disposez également bien de votre gilet jaune et du triangle de signalisation !

    Sur la route en camping-car :

    découvrez les conseils de Macif Prévention.

    8 Contrôlez le poids total en charge

    Une fois les bagages et le matériel embarqués, le PTAC arrive en toute fin de check-list. Les camping-cars sont limités en charge utile. Le poids total en charge d’un camping-car (PTAC) dépend du modèle). Il est notifié dans les documents de bord et à l’extérieur sur la porte du conducteur. Vous pouvez le vérifier dans un centre de contrôle technique par exemple.

    Une surcharge du véhicule ou une mauvaise répartition des charges sont susceptibles de mettre en jeu la sécurité des usagers.

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    En cas d’infraction, la surcharge est sanctionnée par une amende forfaitaire proportionnelle au dépassement. Si ce dernier excède 5 % du PTAC le véhicule peut même être immobilisé, la surcharge du véhicule pouvant mettre en jeu la sécurité des usagers.

    9 Juste avant de démarrer 

    Juste avant de démarrer et partir sur votre lancée, n’oubliez pas de rentrer le marchepied (si vous n’avez pas de système d’alerte sonore). Pensez également à rabattre les antennes (TV, parabole) et bien évidemment à tous vous attacher !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

     

    L’Essentiel de l’article

    • Munissez-vous du guide des aires de service et d’un GPS.
    • Vérifiez le fonctionnement des équipements et les sources d’énergie.
    • Vérifiez les circuits d’eau et de gaz.
    • Surveillez l’état et la pression des pneumatiques.
    • Rangez et calez vos affaires des placards intérieurs.
    • Prévoyez une boîte à outils et une trousse de secours.
    • Surveillez le PTAC du véhicule.

    Chiffres clés, Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes, 2016.

  • 3 conseils pour conduire un deux-roues en toute sécurité

    3 conseils pour conduire un deux-roues en toute sécurité

    1 Ayez une tenue adaptée à la moto

    Avant de prendre la route sur votre moto, habillez-vous en conséquence. Bannissez les tongs, les t-shirts et les shorts, l’équipement du motard limite la gravité des blessures en cas de chute. Portez des chaussures fermées, un pantalon, si possible renforcé et un gilet de protection moto ou un blouson adapté. Celui-ci doit, de préférence, être certifié Équipement de Protection Individuelle (EPI), renforcé aux coudes et aux épaules et idéalement muni d’une protection dorsale. Pour vous rendre visible des autres usagers, préférez les couleurs vives et les dispositifs rétro-réfléchissants, efficaces de jour comme de nuit.

    Il est maintenant obligatoire de porter des gants pour le conducteur et son passager. À défaut, vous encourez une amende de 68 €. Prévoyez une paire pour l’été et une autre pour le mauvais temps ou les périodes de grand froid. Optez toujours pour des gants certifiés CE, en matériau composite ou en cuir. Il existe deux niveaux de protection :

    • niveau 1 : usage urbain ;
    • niveau 2 : usage routier intensif.

    Pour plus de sécurité, vous avez également intérêt à investir dans un airbag moto. Relié par un câble ou fonctionnant grâce à des capteurs, l’airbag présent dans le blouson du motard se déclenche en cas d’éjection de son deux-roues. De quoi être protégé, particulièrement au niveau des cervicales et du buste lors de l’impact sur le sol, de la glissade et du choc contre un éventuel obstacle rencontré dans la chute

    2 %

    Les deux-roues représentent seulement 2 % du trafic, mais sont impliqués dans 23 % des accidents de la route.*

    2 Le code de la route comme règle d’or

    Respectez scrupuleusement le code de la route. Soyez particulièrement attentif aux limitations de vitesse et aux panneaux signalant un danger (caractérisés par un triangle). À moto, faites notamment attention aux panneaux indiquant une chaussée glissante ou la présence de graviers.

    Ne changez pas les caractéristiques de votre moto. La modification du pot d’échappement, celle du système de frein, ou encore le débridage de votre moteur, souvent destinés à améliorer la vitesse, sont souvent destinés à améliorer l’accélération. Elles rendront votre engin plus difficile à contrôler, et augmenteront le danger pour vous comme pour les autres.

     

    3 conseils pour conduire un deux-roues en toute sécurité

     

    Ados et deux-roues : la sécurité avant tout !

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    Renseignez-vous !

    3 Le casque c’est la vie

    Le port du casque est obligatoire. Celui-ci doit être homologué NF ou ECE. Le casque doit également comporter quatre stickers réfléchissants. Si vous les trouvez peu esthétiques, sachez qu’il existe des stickers noirs, visibles uniquement lorsqu’ils sont éclairés directement. Ils sont donc presque imperceptibles en plein jour. Enfin, le casque doit être attaché et ajusté. En cas d’accident, le casque, s’il n’est pas attaché, est dangereux pour le conducteur.

    Pour une meilleure protection, choisissez un casque intégral. Enfin en cas de chute, il est impératif de remplacer votre casque.

    1/5

    C’est la part de motards tués qui présentaient une alcoolémie positive en 2016.**

    4 Ni alcool, ni stupéfiants

    La consommation d’alcool et de drogue diminue les réflexes et augmente considérablement les risques d’accidents graves. 21 % des motards impliqués dans un accident mortel présentent une alcoolémie positive (2). De manière générale, le cannabis multiplie par deux les risques d’accidents mortels (3), et par 15 si sa consommation est couplée avec celle d’alcool (4). Pour conduire un deux-roues, restez sobre !

    Soyez également attentif aux médicaments. Si vous êtes sous traitement, vérifiez bien la notice des produits prescrits pour vous assurer que leur prise est compatible avec la conduite.

    Conducteurs d’un deux-roues, pour mieux vous protéger sur la route, choisissez un gilet airbag.

    Macif Avantages*** propose à tous les sociétaires des réductions pour mieux vous équiper.

    L’Essentiel de l’article

    • Portez une tenue adaptée en cas de chute.
    • Respectez le code de la route.
    • Ne changez pas les caractéristiques de votre deux-roues.
    • Portez un casque homologué.
    • Ne consommez ni drogues, ni alcool.

    (1) Sécurité Routière, « Bilan définitif de l’accidentologie routière 2017 »

    (2) Aide mémoire de l’accidentologie en France

    (3) Association Prévention Routière, « Les motards victimes de la route »

    (4) Sécurité routière, « Bilan définitif de l’accidentologie routière 2016 »

    Sécurité routière, « À moto, les gants c’est désormais obligatoire »

    Sécurité routière, « Un casque neuf, homologué et bien attaché ! »

    Sécurité routière, « Un blouson et un pantalon adapté »

    Sécurité routière, « L’airbag moto »

    * Observatoire national interministériel de la sécurité routière, 2017

    ** Association Prévention Routière, « Les motards victimes de la route »

    *** Offre soumise à conditions, réservée aux sociétaires Macif et aux adhérents des mutuelles du groupe Macif, hors personnes morales.

  • Faire immatriculer une voiture achetée d’occasion

    Faire immatriculer une voiture achetée d’occasion

    1 Objectif : immatriculé dans le mois

    Au moment où vous achetez une voiture d’occasion, l’immatriculation doit être enregistrée dans un délai d’un mois. Vous recevrez alors votre « certificat d’immatriculation », c’est-à-dire votre carte grise. Au-delà d’un mois, vous serez redevable d’une amende forfaitaire comprise entre 135 euros et 750 euros. Vous avez deux possibilités : faire la démarche en ligne sur le site de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) ou vous rendre chez un professionnel habilité (liste à consulter ici).

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    À SAVOIR

    Si vous achetez un véhicule immatriculé à l’étranger, et particulièrement en dehors de l’Union européenne, vous devrez fournir des documents complémentaires. Retrouvez la liste complète ici.

    2 Faites la démarche vous-même

    Si vous choisissez de faire la démarche en ligne, créez un compte sur le site et munissez-vous du code de cession remis par l’ancien propriétaire du véhicule, ainsi que de la version numérique (scans ou photos) des documents suivants :

    • la carte grise du véhicule barrée avec la signature de(s) l’ancien(s) propriétaire(s) et la mention « vendue le jour/mois/année » ;
       
    • un justificatif de votre domicile. Vous devez transmettre l’original daté de moins de 6 mois, ou si vous êtes cotitulaire, celui de la personne dont l’adresse sera inscrite sur la carte grise ;
       
    • le justificatif d’identité du titulaire du véhicule ou des cotitulaires de la carte grise en précisant nom, prénom, date et lieu de naissance ainsi qu’une adresse électronique ;
       
    • la fiche du contrôle technique effectué, dans le cas où la voiture a plus de 4 ans (sauf si elle en est dispensée*). Attention, le contrôle doit avoir été effectué en France et daté de moins de 6 mois. Dans le cas d’une contre-expertise, c’est moins de 2 mois ;
       
    • le certificat de situation administrative de la voiture autrement appelé « certificat de non gage », qui vous a été remis par l’ancien propriétaire.

    Vous avez complété votre dossier ? Il ne vous reste plus qu’à régler le coût de votre nouvelle carte grise, par carte bancaire uniquement. Si vous souhaitez payer par chèque, vous devrez passer par un professionnel.

    À SAVOIR

    Des points d’accueil numériques avec ordinateurs, scanner et imprimantes sont disponibles dans les préfectures et sous-préfectures si vous ne pouvez pas vous connecter depuis votre domicile. Retrouver la carte des points d’accueil ici.

    3 Faites-vous aider par un professionnel

    Si vous choisissez de faire appel à un professionnel, vous devrez fournir les éléments suivants :

    • s’il y a un cotitulaire de la carte grise, pensez à lui demander certains renseignements (nom, prénoms, date et lieu de naissance, numéro de téléphone et adresse électronique) ;
       
    • la carte grise (certificat d’immatriculation) du véhicule barrée avec la mention « Vendu le (jour/mois/année) » et la signature de l’ancien propriétaire de la voiture (ou de tous les cotitulaires s’il y en avait) ;
       
    • un justificatif d’identité (original), un par cotitulaire ;
       
    • un justificatif de domicile (original), ou en cas de cotitulaires, le justificatif de celui dont l’adresse va figurer sur la carte grise ;
       
    • un moyen de paiement pour le coût de la carte grise (uniquement par chèque ou carte bancaire) ;
       
    • la preuve du contrôle technique, si le véhicule a plus de 4 ans et n’en est pas dispensé*. Le contrôle doit avoir moins de 6 mois (moins de 2 mois si une contre-visite a été prescrite) et doit avoir été réalisé en France ;
       
    • le formulaire cerfa 13757*03 qui permet de donner mandat à un professionnel ;
       
    • le formulaire cerfa n° 13750*05 de demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule ;
       
    • le formulaire cerfa n° 15776*01 de déclaration de cession du véhicule rempli et signé par l’ancien et le nouveau propriétaire (s’il y a plusieurs cotitulaires, chacun doit le signer) ;
       
    • l’attestation d’assurance du véhicule à immatriculer ;
       
    • le permis de conduire correspondant à la catégorie du véhicule à immatriculer.

    6,5 MILLIONS

    En 2017, le marché de l’occasion a atteint un niveau record en franchissant pour la première fois de son histoire la barre des 6,5 millions d’immatriculations (9 véhicules vendus sur 10 étant des véhicules particuliers).**

    4 Patientez !

    Si vous passez par un professionnel, ce dernier vous remet un certificat provisoire d’immatriculation (CPI) qui vous permettra de rouler pendant 1 mois avant de recevoir votre carte grise définitive.

    Dans le cas où vous privilégiez une démarche en ligne, à la fin du processus d’enregistrement de votre demande, un numéro de dossier vous est communiqué. Grâce à ce numéro, vous pourrez suivre l’avancée de votre demande. Puis, un accusé d’enregistrement vous est transmis, ainsi qu’un certificat provisoire d’immatriculation, en attendant de recevoir votre carte grise.

    Vous recevrez la carte grise définitive par courrier recommandé à votre domicile sous un délai variable (vous pouvez suivre en ligne son état d’avancement).

    Attention : pensez à bien conserver l’ancienne carte grise pendant une durée de 5 ans puis détruisez-la.

    Votre ancien véhicule reste assuré 30 jours gratuitement.

    En cas de transfert de votre contrat d’assurance auto Macif sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de 30 jours.***

    L’Essentiel de l’article

    • Vous avez un mois pour obtenir une nouvelle immatriculation pour votre voiture, sous peine d’amende.
    • Vous pouvez faire la démarche vous-même en ligne ou vous faire aider par un professionnel.
    • Vous recevrez votre nouvelle carte grise par courrier recommandé. Conservez néanmoins l’ancienne carte grise pendant 5 ans.

    Service-Public.fr

    * Les véhicules dont la carte grise porte la mention « véhicule de collection » sont dispensés de contrôle technique.

    ** PwC, « 2017, une année excellente pour l’industrie automobile française », 2018.

    *** Pour un véhicule déjà assuré à la Macif, en cas de transfert du contrat Auto Macif sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de 30 jours. Les garanties sont accordées dans les conditions et limites fixées par le contrat souscrit.

  • Finaliser la vente de votre voiture d’occasion : la check-list

    Finaliser la vente de votre voiture d’occasion : la check-list

    1 Étape 1. Connaître l’acquéreur

    Pour pouvoir effectuer la suite des démarches, assurez-vous de posséder les renseignements suivants concernant l’acquéreur de votre véhicule :

    • nom de naissance et prénom ;
    • sexe ;
    • date de naissance, pays et ville de naissance.

    Votre ancien véhicule reste assuré 30 jours gratuitement.

    En cas de transfert de votre contrat d’assurance auto Macif sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de 30 jours.*

    3 Étape 3. Compléter votre dossier

    Complétez le certificat de cession avec le nouveau propriétaire du véhicule en mentionnant bien le jour et l’heure de la vente et remettez-lui les documents suivants :

    • l’exemplaire 2 destiné au nouveau propriétaire ;
       
    • le certificat de situation administrative (daté de moins de 15 jours), communément appelé le « certificat de non-gage » ;
       
    • la carte grise (certificat d’immatriculation) du véhicule barrée avec la mention « Vendu le (jour/mois/année/heure) » et votre signature ;
       
    • si votre véhicule a plus de 4 ans et n’est pas dispensé du contrôle technique* (CT) : la preuve du CT de moins de 6 mois (moins de 2 mois si une contre-visite a été prescrite) ;
       
    • le code de cession ;
       
    • les factures liées à l’entretien du véhicule.

    À SAVOIR

    Même si les préfectures et les sous-préfectures ne traitent plus ces demandes au guichet, elles mettent à disposition des points d’accueil numériques permettant de faire vous-même vos démarches, des médiateurs s’y trouvent et peuvent vous aider.

    Le saviez-vous ?

    Certaines voitures de plus de 4 ans sont dispensées de contrôle technique. C’est notamment le cas des voitures sans permis et des véhicules de collection dont la carte grise porte la mention véhicule de collection. Ces derniers sont par ailleurs assujettis à une réglementation particulière (impossibilité de les utiliser à des fins professionnelles s’ils possèdent la carte grise « collection » par exemple).

    4 ÉTAPE 4. Finaliser la démarche

    Dans les 15 jours qui suivent la remise des documents au nouveau propriétaire au plus tard, rendez-vous de nouveau sur le télé-service de l’ANTS (cliquez sur Mes démarches en cours) pour terminer l’enregistrement de la transaction. Vous devrez pour cela renseigner :

    • la date et l’heure de la cession ;
    • le kilométrage du véhicule ;
    • l’adresse complète du nouveau propriétaire.

    Attention : pensez à bien résilier l’assurance de votre véhicule une fois que vous l’avez vendu !
    C’est tout !

    2 Étape 2. Vous connecter sur l’ANTS

    Connectez-vous et créez un compte sur le site de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) pour faire la déclaration de cession de véhicule en ligne (il n’est en effet plus possible de la faire en préfecture). Renseignez les informations du futur propriétaire puis téléchargez et imprimez les deux documents générés : le formulaire Cerfa 15776*01 (la déclaration de cession) et le certificat de situation administrative. Un code de cession vous sera communiqué, vous devrez le transmettre à l’acquéreur pour faciliter ses démarches. Vous pouvez ensuite suspendre la procédure en ligne jusqu’à la date de remise du véhicule au futur propriétaire.

    Vente d’occasion : déléguez !

    Vous souhaitez vendre votre véhicule à un particulier ? Carizy** s’en occupe : annonce, vente, démarches administratives… Bénéficiez de 10 % de réduction sur ce service avec Macif Avantages.***

    *Pour un véhicule déjà assuré à la Macif, en cas de transfert du contrat Auto Macif sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de 30 jours. Les garanties sont accordées dans les conditions et limites fixées par le contrat souscrit.
    **Détails des tarifs, options, conditions et limites des prestations dans les Conditions générales de prestations et contrats d’assurance en vigueur disponibles sur carizy.com. Service disponible en France métropolitaine, hors Corse. Le véhicule proposé à la vente doit être en excellent état général, avoir moins de 10 ans, moins de 120 000 km et sans sinistre grave.

    ***Offre soumise à conditions et réservée aux sociétaires Macif, hors personnes morales. Offre non rétroactive, valable sur la commission perçue par Carizy sur la vente du véhicule : service accordé dans les conditions et limites fixées aux Conditions générales de prestations et selon les options souscrites.

    CARIZY – Société par actions simplifiée au capital de 30 000 €, RCS Paris 811 595 511. Siège social : 26, rue Damrémont, 75018 Paris.

    L’Essentiel de l’article

    • La déclaration de cession d’un véhicule s’effectue soit en ligne, soit auprès d’un professionnel habilité. Il n’est désormais plus possible de faire la démarche auprès de la préfecture ou de la sous-préfecture.
    • Le vendeur doit obtenir l’identité et les coordonnées de l’acheteur avant d’effectuer les démarches en ligne.
    • L’acheteur peut, soit mandater un professionnel habilité pour le faire à sa place, soit le faire lui-même en ligne.

    Service-Public.fr

  • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter

    Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter

    En France, on distingue 3 catégories de baignade :

    • Les zones dangereuses dans lesquelles il est strictement interdit de se baigner. Par exemple, ce peut-être à cause de rochers, de courants violents ou de tourbillons.
       
    • Il y a ensuite des zones où le public a le droit de se baigner mais à ses risques et périls. Parmi elles : les rivières, les lacs ou encore la zone dépassant les 300 mètres du littoral.
       
    • Enfin, existent les zones de baignade aménagées et surveillées : mer, piscines municipales, piscines privées…

    Des pancartes distinctes signalent aux touristes les différents emplacements.

    Sur les zones de baignade surveillées (des plages essentiellement, mais aussi des lacs et des plans d’eau), il faut respecter les conditions de baignage signalées par les drapeaux : un drapeau vert signifie que cette dernière est surveillée et qu’il n’y a pas de danger, orange que celle-ci est dangereuse mais surveillée et rouge qu’elle est interdite.

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    La signalisation de la baignade

    • Drapeau vert

      La surveillance est assurée et la baignade est considérée comme sans danger particulier (mer calme).

    • Drapeau jaune

      La surveillance est assurée. Les baigneurs doivent être très prudents.

    • Drapeau rouge

      Interdiction de se baigner. Devant d’irréductibles baigneurs, le sauveteur fera appel à la police ou au maire.

    • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter
    • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter
    • Guide de la baignade sécurisée : les règles à respecter

    Pour les zones non aménagées et sans interdiction de baignade explicitement signalée, le droit français accorde « un principe général de liberté de se baigner ». Mais c’est aux risques et périls des usagers ! Le mieux est de demander aux gens du cru quels endroits sont sans risques. Enfin, avant de décider de vous baigner dans un lac de montagne, ou dans une rivière, faites attention aux conditions atmosphériques. Un orage en amont peut faire gonfler le flux d’une rivière en quelques minutes.

    Vous devez sécuriser votre piscine ?

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  • Les jeunes conducteurs sont les plus vulnérables sur la route

    Les jeunes conducteurs sont les plus vulnérables sur la route

    L’usage du portable au volant multiplie par 3 le risque d’accident.*

    1 Les jeunes surreprésentés dans les statistiques

    Les statistiques d’accidents de la route, en voiture ou en deux-roues, témoignent que les jeunes sont particulièrement touchés par la mortalité routière. En 2016, les 18-24 ans comptent pour 17 % de la mortalité routière alors qu’ils ne représentent que 8 % de la population(1).

    Les deux-roues motorisés représentent 44 % des accidents graves.**

    2 Des comportements à risques

    L’alcool, la vitesse, le cannabis, le téléphone, et la fatigue sont les principales causes d’accidents de la route pour les jeunes.

    Malgré les messages de prévention, l’alcool reste le principal fléau(2). Une personne qui a bu de l’alcool a 8,5 fois plus de risques d’être responsable d’un accident aux conséquences dramatiques. De fait, 25 % des conducteurs âgés de 18 à 35 ans impliqués dans un accident mortel avaient trop bu(2).

    Sur la même tranche d’âge, l’usage de drogue est constaté dans 22 % des accidents mortels. La consommation de cannabis combinée à celle de l’alcool multiplie par 15 les risques sur la route(3).

    Bien que la plupart des jeunes conducteurs déclarent être conscients des risques pris, 95 % d’entre eux reconnaissent avoir déjà eu des comportements inappropriés sur la route(4).
     

    La Macif a lancé My Safie :

    une communauté dédiée aux 18-25 ans pour un retour de soirée en sécurité ! Rejoignez-nous !

    Vous êtes sociétaires Macif ?

    Bénéficiez d’ateliers de sensibilisation à la sécurité routière.

    (1) Bilan définitif de l’accidentologie routière, 2016, presse.

    (2) Chiffres clés, Sécurité routière.

    (3) Chiffres clés, Sécurité routière

    (4) Étude Attitude Prévention réalisée par OpinionWay en ligne du 14 au 25 septembre 2017, auprès d’un échantillon représentatif de 502 jeunes de 18 à 24 ans titulaires d’un permis B.

    Chiffres clés, Sécurité routière.

    ** Chiffres clés, Sécurité routière, deux roues.

  • « Pour développer l’usage du vélo, il faut que les utilisateurs soient en confiance »

    « Pour développer l’usage du vélo, il faut que les utilisateurs soient en confiance »

    1 « Balades électriques » à travers la métropole

    Depuis cinq ans, l’association Wimoov propose des solutions de mobilités alternatives, tels que le vélo ou la trottinette électrique, adaptées aux personnes qui en ont besoin pour travailler ou préserver leur autonomie. À Bordeaux, une nouvelle antenne Wimoov s’est implantée en 2017 dans un emplacement stratégique : la gare Saint-Jean, en plein cœur de ville. C’est là qu’Alexandre reçoit les publics qui viennent le consulter pour leurs problématiques de déplacement au sein de l’agglomération bordelaise.

    « Je mets en place des animations pour faire découvrir l’offre de mobilité des transports bordelais : tests de vélos et trottinettes électriques, vélos en libre-service, transports en commun… Ces ateliers se déroulent sous forme de « balades électriques », à la fois dans des endroits faciles d’accès et d’autres plus difficiles », explique-t-il.

    Après chaque balade, un temps d’échange permet aux participants de faire le point sur les difficultés ou au contraire les bons côtés du parcours. L’objectif ? Identifier les itinéraires adaptés et ceux qui le sont moins, en fonction notamment de l’état des routes, de la présence ou pas de pistes cyclables et de l’intensité du trafic. Les trajets sont définis par Wimoov mais aussi à la demande des usagers.

    2 Le vélo en tête

    C’est ainsi que le vélo arrive en tête des moyens de locomotion activement promus.

    « Un plan de déplacement à vélo est en plein déploiement sur la métropole bordelaise, même si nous n’avons pas encore de chaussées aménagées partout ou de pistes adéquates. D’où l’utilité de nos balades, car certains trajets sont encore dangereux pour les cyclistes, malgré le port du casque obligatoire », poursuit Alexandre. « Or, pour développer l’usage du vélo, il faut que les utilisateurs soient en confiance, nous les aidons donc à découvrir les bons itinéraires et ceux à éviter. »

    Bonne nouvelle, sur une métropole où les congestions sur la route et dans les transports sont quotidiennes, l’arrivée récente des vélos en free-floating, à savoir prendre et laisser un véhicule à n’importe quel endroit dans une zone donnée, a permis d’étoffer l’offre et de proposer une solution complémentaire très utile aux VCub *. En attendant, Alexandre l’espère, la mise à disposition prochaine de vélos électriques…

    * Vélos en libre-service payant de Bordeaux Métropole.

    La Fondation Macif accompagne Wimoov dans la mise en œuvre de sa mission de maintien de l’autonomie par la mobilité des personnes fragilisées.

    1 700

    vélos répartis dans 175 stations sont à disposition des abonnés VCub à Bordeaux. (1)

    3 La sécurité avant tout

    Des ateliers dédiés à la sécurité routière sont aussi proposés aux visiteurs. Ces ateliers sont ouverts à tous, contrairement aux autres plateformes Wimoov habituellement réservées aux publics fragiles. C’est une originalité de l’antenne bordelaise :

    « Nous sommes implantés au sein de la gare Saint-Jean, nous touchons donc des publics très différents : des touristes, des professionnels en déplacement, mais aussi beaucoup de locaux. Nous avons tous les âges, des plus jeunes qui viennent chercher des conseils de financement pour passer le permis, aux personnes âgées qui nous consultent parce qu’elles n’osent plus prendre le bus, par exemple », détaille Alexandre. « Typiquement, j’ai eu hier quelqu’un qui était stressé à l’idée de prendre les transports en commun, par peur de se perdre. Je l’ai orienté vers notre conseillère mobilité qui lui a proposé d’abord un atelier théorique ludique pour dédramatiser et apprendre à se reconnaître sur la carte du réseau des transports. Ensuite, elle peut aussi effectuer un premier trajet en accompagnement pour rassurer l’utilisateur et faciliter sa découverte ou sa redécouverte des transports en commun. »

    Il y a un vrai besoin, c’est pour ça que l’expérience Wimoov à la gare Saint-Jean va être pérennisée. Et nous espérons devenir à terme une véritable Maison des mobilités.

    Alexandre Ratel

    4 Des solutions pour tous les publics

    Bien sûr, à Bordeaux comme ailleurs*, Wimoov offre aussi des conseils et des séances d’accompagnement personnalisées aux personnes ayant des besoins spécifiques, qui lui sont adressées par Pôle Emploi ou la Mission locale par exemple. Car l’aide aux personnes fragilisées reste le cœur de la mission de Wimoov, comme le rappelle Alexandre :

    « Nous étions présents aux côtés de la Macif lors d’un salon qui se déroulait à Bordeaux en mars 2018, dédié au handicap et au grand âge. Nous y avons étudié les habitudes et difficultés de mobilité des personnes âgées ou à mobilité réduite. Il y a un vrai besoin, c’est pour ça que nous espérons que l’expérience Wimoov à la gare Saint-Jean soit pérennisée.  »

    * Wimoov est implanté partout en France (sauf Bretagne et Auvergne-Rhône-Alpes).
    Retrouvez toutes les implantations Wimoov sur wimoov.org
     

    L’Essentiel de l’article

    • L’antenne Wimoov de Bordeaux permet de découvrir des itinéraires cyclables.
    • Une conseillère apporte des solutions de mobilité personnalisées.
    • Des ateliers dédiés à la sécurité routière sont ouverts à tous les publics.

    (1) Wikipédia

  • L’eCall appelle les secours automatiquement en cas d’accident de la route

    L’eCall appelle les secours automatiquement en cas d’accident de la route

    En cas d’accident de la route ou d’incident, un temps précieux est souvent perdu avant de déclencher les secours.

    L’appel d’urgence automatique « eCall » pour « emergency call », est un système embarqué dans un véhicule permettant de générer rapidement un appel de détresse auprès des secours.

    Le service est gratuit et se déclenche de deux manières :

    • automatiquement grâce aux capteurs du véhicule, lors de l’actionnement de l’airbag ;
    • manuellement par les occupants : par la pression d’un bouton SOS.

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Profitez d’une assistance toujours à vos côtés en cas d’urgence*. Soyez géolocalisé avec l’application mobile Macif.

    10 minutes 17 secondes

    C’est le temps moyen entre la diffusion de l’alerte et l’arrivée des secours pour un accident de la circulation en France. (2)

    Grâce à ce dispositif, une notification à un centre de secours et une géolocalisation de l’incident sont possibles.
    Le but premier de l’eCall est de réduire à 75 secondes maximum la mise en relation avec les services de secours.
    Sa mise en place permettrait de sauver chaque année plus de 2 500 vies (1).

    L’eCall est obligatoire pour les véhicules homologués depuis le 1er avril 2018. Il fait partie des équipements obligatoires, au même titre que les airbags ou le freinage ABS. Une mesure prise par le Parlement et le Conseil européens et qui s’applique donc à tous les pays membres de l’Union européenne. Il s’appuie sur le numéro d’urgence 112.

    Pour plus d’informations sur l’eCall, découvrez la vidéo de présentation du Syndicat national des sociétés d’assistance (SNSA).

    Un problème sur la route ?

    Avec votre contrat Auto Macif, bénéficiez, par téléphone et via l’application mobile Macif, d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7 en cas d’accident.*

    *Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

     

    (1) Chiffres de la Commission européenne.
    (2) Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises, 2016.
  • Sécurité à moto : les nouvelles technologies (r)assurent !

    Sécurité à moto : les nouvelles technologies (r)assurent !

    À 29 ans, dont cinq ans de permis moto, Emmanuel Petit a la tête (casquée !) sur les épaules. Il y a trois ans, le Toulousain a l’idée d’un « ange gardien de la route » en se rendant chez ses parents inquiets de le savoir rouler seul. Son objectif : alerter au plus vite les secours afin que plus aucun motard ne succombe à ses blessures après une chute isolée en rase campagne.

    1 De la page…

    Fin 2015, il crée ainsi la page Facebook Liberty Rider :

    « J’avais quelque chose en tête, mais pas du tout de compétences techniques, annonce-t-il. Je suis un commercial et un communicant, donc j’ai fait ce que je savais faire, c’est-à-dire que j’ai vendu et parlé d’un produit qui n’existait pas. Mais je n’avais pas forcément l’envie de créer ma boîte. »

    Avec un grand-père, un père et un grand frère tous trois entrepreneurs (Aylic Petit est l’un des fondateurs d’une célèbre appli de covoiturage nocturne), Emmanuel ne connaît que trop bien l’envers du décor entrepreneurial. Pourtant, la déformation familiale le rattrape et il est très vite rejoint par trois copains aux compétences techniques aiguisées : Jérémy, Julien et Martin.

    2 … au projet

    Les quatre associés décident de rejoindre le collectif de start-up toulousain At Home, « une coloc’ de potes idéale pour mutualiser les expériences, favoriser les échanges entre jeunes entrepreneurs et multiplier les synergies professionnelles », s’enthousiasme Emmanuel.

    Le 28 février 2016, après quelques mois seulement de développement, ils lancent la version bêta de l’appli gratuite Liberty Rider. Ils seront soutenus par la Fondation Macif à la fin de l’année 2017.

    Développé et testé sur 31 millions de kilomètres à moto dans toutes les conditions et plus de 800 simulations d’accidents, l’algorithme est spécifiquement conçu pour détecter les accidents à moto et créer une chaîne de secours avec la collaboration du SDIS 31.

    3 Une communauté pro-sécurité

    Les utilisateurs convaincus feront le reste et la communauté Liberty Rider s’agrandit de jour en jour grâce au bouche-à-oreille et à sa présence sur les réseaux (plus de 26 000 fans sur Facebook début avril 2018). En deux ans, l’appli Liberty Rider est téléchargée près de 200 000 fois.

    Ados et deux-roues : la sécurité avant tout !

    La plateforme Diffuz propose des stages de sensibilisation et de conduite.
    Renseignez-vous !

    Ma mère est orthophoniste et travaille avec beaucoup de traumatisés crâniens et mon père est assureur, donc je connais les statistiques et la réalité.

    Il faut dire que les arguments sont solides : une prise en charge médicale durant la première heure suivant l’accident augmente les chances de survie du motard de 80 % et 12 % des incapacités importantes occasionnées par un accident grave peuvent être évitées grâce à une hospitalisation plus rapide.

    12 %

    C’est le pourcentage d’utilisateurs de deux-roues motorisés roulant sans gants certifiés.*

    4 2018 en roue libre !

    Prochain succès annoncé ? Les tout premiers gants connectés annoncés pour l’automne.

    « On voulait faire quelque chose du côté de la prévention », explique le cofondateur de Liberty Rider qui vient de s’associer au célèbre gantier français RACER® pour mettre au point des gants capables d’alerter instantanément les motards d’un danger imminent (verglas, flaque d’huile ou nid-de-poule, véhicule sur le bas-côté…).

    Grâce à un bouton sur le pouce gauche et à un système de vibrations et d’éclairage par leds, les motards peuvent en effet signaler à la communauté le moindre incident en temps réel sur leur position géographique. Une innovation voulue accessible par Emmanuel et son équipe :

    « Pour une paire de gants Liberty RACER® mi-saison intégrant l’équipement connecté, il faudra compter entre 80 et 90 euros. »

    Roulez jeunesse (mais pas trop vite) !

    À savoir

    Depuis le 20 novembre 2016, les motards, scootéristes, cyclomotoristes, tricyclistes et quadistes ainsi que leurs passagers ont l’obligation de porter des gants de moto homologués CE. Les contrevenants risquent une amende forfaitaire de 68 euros ainsi qu’un retrait de points sur le permis du pilote.

    Assurance moto

    En cas d’accident ou de vol de votre deux-roues assuré à la Macif, votre casque, vos gants et votre gilet airbag endommagés ou dérobés sont garantis**.

    L’Essentiel de l’article

    • Septembre 2015 : ouverture de la page Facebook Liberty Rider.
    • 28 février 2016 : lancement de l’application bêta Liberty Rider.
    • Environ 30 000 fans sur Facebook.
    • Près de 200 000 téléchargements, soit 80 000 sur l’App Store et 120 000 sur Google Play.
    • Automne 2018 : lancement du tout premier gant connecté.

    Sources :
     
    Décret n° 2016-1232 du 19 septembre 2016 relatif à l’obligation de porter des gants pour les conducteurs et les passagers de motocyclette, de tricycle à moteur, de quadricycle à moteur ou de cyclomoteur.
     
    Les chiffres de l’équipement deux-roues motorisés de la Sécurité routière.

    * Enquête TNS Sofres pour la Sécurité Routière.

    ** Lorsque la moto est garantie en cas d’accident ou de vol, votre casque, vos gants homologués CE et votre gilet airbag agréé SRA de moins de 10 ans sont également indemnisés. En cas de vol, les équipements doivent être remisés dans le top case, le coffre ou les sacoches rigides verrouillées. L’indemnisation intervient une fois par année d’assurance, dans les conditions et limites du contrat souscrit.

  • « Nos usagers peuvent venir cueillir eux-mêmes leurs fruits et légumes près de chez eux. »

    « Nos usagers peuvent venir cueillir eux-mêmes leurs fruits et légumes près de chez eux. »

    1 Qu’est-ce qui distingue la permaculture de l’agriculture traditionnelle ?

    Karen Yvan, membre de la ferme Le Champ des possibles. La permaculture est une agriculture agroécologique : elle ne détruit pas l’environnement et n’épuise pas les sols comme les productions classiques. Mais en plus, elle agit de manière à ce que ceux-ci soient résilients, c’est-à-dire capables de s’enrichir et de se régénérer par eux-mêmes. En somme, l’enjeu est de mettre en place des systèmes imitant l’écologie naturelle.

    Nous devrions également obtenir le label bio cet été. Nos produits auront ainsi une traçabilité qui est très importante pour les consommateurs.

    2 Comment peut-on produire sans impact sur l’environnement ?

    K. Y. Nous récréons des écosystèmes qui fonctionnent au plus près de ce qui se passe dans la nature. Ils sont donc durables et résistants quels que soient les aléas climatiques ou les maladies.

    Concrètement, nous travaillons beaucoup sur les sols : ils doivent être vivants pour bien assurer leur fonction nourricière sans apport extérieur. Nous évitons donc le labour pour ne pas tuer les vers et autres « habitants » qui œuvrent à sa régénération permanente. On paille les sols pour garder la fraîcheur naturelle en été, et on laisse sur place. Avec la décomposition, de la matière organique vient enrichir le sol. Ça nous permet aussi d’économiser l’eau et d’éviter au maximum le désherbage, qu’on fait manuellement.

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    Pour les découvrir, rendez-vous sur le site de MaFondation.

    3 Quels sont les freins à la mise en œuvre des principes de la permaculture ?

    K. Y. La difficulté principale est qu’il faut beaucoup expérimenter, car il faut tester toutes les interactions entre les plantes, les animaux, le climat, la terre… Les espèces doivent se protéger entre elles. Il y a aussi le travail manuel : comme on limite l’utilisation des machines fonctionnant aux énergies fossiles, le travail se fait « à l’huile de coude ».

    50 €/m2

    C’est le chiffre d’affaires constaté en permaculture bio lors d’une étude de l’INRA en 2016.*

    4 Comment se passe l’intégration d’une ferme dans le tissu urbain ?

    K. Y. Cultiver en milieu urbain implique de petites surfaces, 7 000 m2 pour nous. En revanche, nous densifions au maximum, avec une biodiversité optimisée : plantes aromatiques, fruits, légumes, fleurs… Car on l’oublie souvent, de nombreuses fleurs peuvent être mangées ! Bref, tout l’inverse de la monoculture : nous pratiquons un maraîchage diversifié, à échelle humaine, avec des débouchés locaux.

    C’est très important dans notre approche, car notre objectif est aussi d’encourager la diversité alimentaire auprès de nos publics. Deux fois par semaine, nous faisons des ventes à la ferme et nous avons un partenariat avec une AMAP et des commerçants locaux.

    À terme, nous espérons vendre aussi à des restaurants de la région pour toucher un maximum de gens. Toutes ces interactions sont nécessaires pour promouvoir la permaculture et détricoter le mythe que ce serait une alimentation de « bobos ».

    Beaucoup de gens découvrent avec bonheur qu’il est très facile de faire une soupe !

    Karen Yvan, coordinatrice de la ferme urbaine Le Champ des possibles

    5 En plus des fleurs et des légumes, vous cultivez donc aussi le lien social ?

    K. Y. Tout à fait ! Nous animons des ateliers culinaires pour réapprendre aux consommateurs à cuisiner simplement les légumes et leur en redonner le goût en montrant comment ils sont cultivés, d’où ils viennent, etc.

    C’est une approche qui marche très bien dans les quartiers, car on privilégie l’appropriation personnelle : qu’est-ce que je peux faire avec ces légumes en fonction de mes goûts et de mes capacités ? Beaucoup de gens découvrent avec bonheur, par exemple, qu’il est très facile de faire une soupe ! Nous nous amusons à comparer ensuite avec des soupes achetées en supermarché : que ce soit sur le goût comme sur le prix et la composition, le verdict est sans appel ! Changer l’agriculture passe aussi par le changement des comportements alimentaires et la façon dont on achète ce qu’on mange. Tout est lié…

    6 La permaculture serait-elle l’avenir des villes ?

    K. Y. Il faut en effet changer le visage des villes pour les reconnecter à la nature. Nos usagers peuvent venir cueillir eux-mêmes leurs fruits et légumes près de chez eux. C’est une expérience qu’ils apprécient, adultes comme enfants. Nous accueillons aussi des groupes scolaires à la ferme pour leur faire découvrir ce grand jardin productif.

    C’est un lieu humain, beau, où l’on a envie d’être, tout simplement ! En ville, ça ne va pas de soi… C’est aussi une façon d’éveiller des vocations chez les jeunes : être maraîcher en ville n’a rien à voir avec le métier d’agriculteur au sens traditionnel, à la campagne. C’est une nouvelle pratique du métier qui est très attractive. Installer des fermes en ville est capital pour toutes ces raisons.

    L’Essentiel de l’article

    • La permaculture est une agriculture durable.
    • Elle recrée artificiellement des écosystèmes aussi proches que possible de la nature.
    • L’utilisation des machines motorisées est limitée au strict minimum.
    • La production est vendue en circuits courts.

    * Source : Institut national de la recherche agronomique, 2016