Catégorie : En mouvement

  • Quel vaccin pour partir où ?

    Quel vaccin pour partir où ?

    1 Mettre à jour les vaccins courants

    On n’y pense pas assez, mais le premier réflexe à avoir en cas de voyage en zone tropicale est de vérifier que vous êtes bien à jour dans vos vaccins habituels, a minima pour les adultes : BCG, diphtérie, tétanos, et poliomyélite. Le vaccin contre la rougeole est par ailleurs fortement recommandé quelle que soit votre destination.

    Les enfants, en fonction de leur âge, devront eux aussi être à jour dans leurs vaccins. Pour tous les bébés nés depuis le 1er janvier 2018, les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’infection à Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont désormais obligatoires.

    9 millions de personnes

    contractent la tuberculose chaque année. La maladie provoque 1,5 million de décès par an.*

    2 Pour éviter de changer de teinte, pensez au vaccin contre la fièvre jaune

    Si vous voyagez dans la zone intertropicale en Afrique et en Amérique du Sud, la vaccination contre la fièvre jaune est fortement recommandée, voire obligatoire pour entrer dans certains pays. Les modalités variant d’un pays à l’autre en fonction de l’évolution des réglementations, de l’âge des voyageurs, de la durée du séjour et de la zone visitée, le plus sûr est de faire le point sur le site de l’Institut Pasteur ou sur celui du ministère des Affaires étrangères en fonction du pays que vous visitez.

    3 La typhoïde

    La fièvre typhoïde est provoquée par une bactérie de type salmonelle. Elle touche 17 millions de personnes chaque année dans les pays où les conditions d’hygiène sont précaires.

    La vaccination est donc conseillée pour les adultes et les enfants dès 2 ans voyageant en Inde et dans les pays voisins d’Asie du Sud-Est (Malaisie, Thaïlande, Vietnam, Indonésie, etc.). La vaccination doit être réalisée quinze jours avant le départ en voyage.

    4 L’hépapite A et B

    L’hépatite est une atteinte du foie provoquée par un virus. Parmi les trois formes les plus fréquentes (A, B, C), la A et la B peuvent être contractées à cause de mauvaises conditions d’hygiène. Le vaccin est donc recommandé pour les personnes (adultes et enfants) voyageant dans les pays où le virus circule fortement, c’est-à-dire à peu près le monde entier, sauf l’Europe, l’Australie et l’Amérique du Nord, pour la A comme pour la B.

    5 La rage de vaincre

    Présente dans plus de 100 pays et responsable de 55 000 décès chaque année, la rage est une maladie presque toujours mortelle si elle n’est pas traitée à temps.

    Elle s’attrape par les morsures d’animaux, notamment les chiens errants. Le vaccin antirabique réduit le risque de contracter la maladie, mais ne dispense surtout pas de recourir au traitement antirabique en cas de morsure (il doit être pris le plus rapidement possible après la morsure).

    La vaccination (trois doses espacées de 7 à 21 jours) est recommandée en cas de séjour prolongé dans les zones à haut risque : Asie, Afrique (dont Maghreb), Amérique centrale et Antilles. Les jeunes enfants en âge de marcher sont particulièrement concernés par la vaccination car plus souvent victimes de morsures.

    6 La méningite

    Obligatoire chez les nourrissons nés depuis le 1er janvier 2018, la vaccination contre la méningite à méningocoques de types A, C, Y et W135 est également conseillée aux voyageurs en partance pour les pays d’Afrique de « la ceinture de la méningite », qui court du Sénégal à l’Éthiopie, ou dans toute autre zone touchée par une épidémie.

    Ce vaccin dit « ACYW135 » est par ailleurs obligatoire pour obtenir un visa en vue d’effectuer un pèlerinage à la Mecque (Arabie saoudite). Pour les nourrissons entre 2 et 12 mois, consultez votre médecin qui vous conseillera le type de vaccin le plus adapté à sa situation.

    7 L’encéphalite japonaise, surtout en période de mousson

    Elle concerne certaines régions d’Asie de l’Est et du Sud-Est : Inde, Sri Lanka, Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande, Birmanie, Bengladesh, Est de la Chine, Philippines, Malaisie, Indonésie, et dans une moindre mesure le Japon et la Corée.

    Elle est conseillée pour les personnes prévoyant un séjour de plus d’un mois dans les régions touchées ou exerçant une activité extérieure importante, en particulier dans les rizières et les marécages. Pendant la période où le virus est particulièrement actif, notamment la saison des pluies, la vaccination est recommandée quelle que soit la durée du séjour. Là encore, renseignez-vous sur le site de l’Institut Pasteur pour en savoir plus.

    8 La grippe saisonnière

    Vous partez à La Réunion ou à Buenos Aires au mois de juillet ? N’oubliez pas que là-bas, c’est l’hiver, et que vous n’êtes donc pas à l’abri d’une banale grippe saisonnière !

    Le vaccin est recommandé si vous avez plus de 65 ans, que vous souffrez d’une affection chronique ou que vous êtes immunodéprimé(e) ou enceinte, ainsi que pour les enfants entre 6 mois et 5 ans (recommandations OMS). Vous devrez toutefois utiliser un vaccin spécialement adapté à l’hémisphère Sud, qui n’est disponible que sur une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) nominative à se procurer auprès d’un médecin hospitalier.

    La procédure étant assez lourde et longue, vous pouvez dans un premier temps demander conseil à votre médecin traitant qui évaluera l’opportunité de la démarche.

    9 Le paludisme : préférez la piqûre aux piqures !

    Il n’existe pas à proprement parler de vaccin contre le paludisme, mais des médicaments qui réduisent considérablement le risque de le contracter.

    Néanmoins, ces molécules peuvent avoir des effets secondaires parfois gênants (très variables selon les personnes) ; il est donc préférable là aussi de prendre conseil auprès de votre médecin après avoir consulté le site de l’Institut Pasteur ou celui du ministère des Affaires étrangères.

    Pendant votre voyage, vous devrez quoi qu’il en soit adopter les gestes permettant de limiter le risque de piqures de moustiques, vecteurs de la maladie : application de produits répulsifs, utilisation d’une moustiquaire la nuit, port de vêtements couvrants, etc.

    Mini-quiz : Que signifie BCG ?

    a)    Bacille de Koch et Giroudon
    b)    Bacilles Contagieux et Germes
    c)    Bacille de Calmette et Guérin
    d)    Basse Contagion Garantie

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Le contrat Garantie Santé Macif rembourse les vaccins obligatoires à 100 %, quelle que soit la formule choisie.

    Mini-quiz – réponse : c

    L’Essentiel de l’article

    • Vérifiez que vos vaccins habituels sont à jour (BCG, diphtérie, tétanos, polio).
    • Vérifiez sur le site de l’Institut Pasteur ou sur celui du ministère des Affaires étrangères les vaccins recommandés ou obligatoires pour votre pays de destination.
    • Le vaccin antirabique n’empêche pas de contracter la maladie et ne dispense pas d’avoir recours aux soins d’urgence. Anticipez : certains vaccins sont en rupture de stock !

    Source : VaccinationInfoService.fr

    * Source : Tuberculose (BCG), Vaccin Info Service

  • Comment vendre facilement sa voiture ?

    Comment vendre facilement sa voiture ?

    1 Passer au contrôle technique

    Si votre voiture a plus de quatre ans et que le dernier contrôle technique remonte à de plus de six mois (ou plus de deux mois si vous aviez dû faire une contre-visite lors du dernier contrôle), vous devrez obligatoirement le repasser : le certificat de contrôle technique est obligatoire pour conclure la vente. C’est bien sûr le meilleur moyen de réparer les petits défauts pour pouvoir proposer un véhicule présentant toutes les garanties de sécurité.

    2 Vérifier la paperasse

    En plus du justificatif de contrôle technique, vous devrez fournir :

    • le certificat d’immatriculation (la fameuse « carte grise »). Si vous avez un ancien modèle de carte grise, elle sera remise à l’acheteur avec la mention de la date de cession (« Vendu le ../../… »). Si vous avez un modèle de carte récent, vous devrez remplir la partie haute (date de cession), puis le coupon détachable (mentionnant les coordonnées de l’acheteur et la date de la vente) que vous remettrez au vendeur. Il lui permettra de circuler jusqu’à la réception de sa propre carte grise. Si l’adresse figurant sur votre certificat d’immatriculation n’est pas la bonne, vous devrez faire mettre à jour la carte grise avant de vendre votre véhicule ;
       
    • le certificat de situation administrative (certificat de non-gage). Il atteste de l’absence d’inscription de gage sur le véhicule et d’opposition au transfert de la carte grise. À l’inverse donc, vous vous verrez refuser ce certificat si le véhicule est « gagé », par exemple lorsque vous n’avez pas terminé de rembourser le crédit-bail qui vous a permis d’acheter le véhicule ou encore parfois lorsque vous devez à l’État un montant important d’amendes. Vous pouvez le demander en ligne sur le site du ministère de l’Intérieur ;
       
    • la déclaration de vente. Une fois la transaction effectuée, vous devez déclarer la vente à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Cette démarche peut se faire en ligne sur le site de l’ANTS : le document est rempli en deux exemplaires (un pour l’acheteur, un pour le vendeur) ;
       
    • le code de cession. À l’issue de la déclaration de vente, un code de cession vous est remis. Vous devrez le transmettre à l’acheteur afin qu’il puisse faire sa demande de carte grise et immatriculer le véhicule à son nom ;
       
    • l’assurance. Bien sûr, n’oubliez pas de contacter votre assureur pour transférer votre contrat Auto vers votre nouveau véhicule à partir du jour de la transaction. Pour ce faire, il vous faudra envoyer une lettre de résiliation pour vente. Chez certains assureurs, en cas de transfert de votre contrat Auto sur un nouveau véhicule, l’ancien reste assuré gratuitement jusqu’à sa revente, dans la limite de trente jours.

     

    5,3 millions

    de voitures d’occasion ont été vendues en 2022, soit un baisse de 13,3% par rapport à 2021. *

    3 Soigner les apparences

    Ça coule de source, et pourtant tout le monde ne prend pas cette peine : nettoyez à fond votre voiture, extérieur et intérieur, pour la présenter sous son meilleur jour possible. Lustrez les plastiques intérieurs et les petites rayures de la carrosserie à l’aide d’un polish (10 à 20 € environ en magasin spécialisé), nettoyez les sièges, retirez les vieilles housses et autocollants, changez les tapis de sol. Et bien sûr, videz la boîte à gants, le coffre et autres compartiments : la voiture doit être nickel, prête à partir avec son nouveau propriétaire.

    4 Fixer le juste prix

    De nombreux sites spécialistes proposent aujourd’hui d’estimer le prix de revente de votre véhicule. C’est notamment le cas de Carizy, une plateforme qui vous permet de faire une estimation au juste prix de votre véhicule. En fonction de son état (très bon ou au contraire plutôt dégradé) et de certains critères plus subjectifs (couleur inhabituelle par exemple), vous serez peut-être amené à moduler ce prix à la hausse ou à la baisse de 10 à 20 %. Testez votre annonce quelques jours ou semaines au prix souhaité avant de baisser si vous ne rencontrez pas le succès espéré.

    5 Choisir le bon canal de vente

    Des plateformes de vente incontournables, ainsi que les traditionnelles petites annonces offriront une visibilité maximale à votre message et vous permettront de vendre au meilleur prix. Vous pouvez aussi regarder du côté des nouveaux venus comme Carizy, spécialisé dans la vente et l’achat de véhicules d’occasion, qui propose des services complémentaires (vérification du véhicule, outil d’estimation du prix de vente, reprise directe, etc.). Autre solution : la reprise de votre véhicule par les constructeurs via leurs réseaux d’occasions. Avantage : c’est rapide et fiable, et vous n’avez pas besoin de gérer les visites, mais la décote appliquée rend le prix de vente souvent moins attractif qu’entre particuliers.

    6 Rédiger une annonce qui fait mouche

    Le texte doit être simple et clair, et dire l’essentiel en quelques mots : le modèle, l’année, si le véhicule est de première ou deuxième main, s’il est stationné en intérieur ou en extérieur, l’état général. Signalez les éventuelles réparations à prévoir. Soyez honnête et réaliste comme l’exige la loi ! Soignez les photos : prises en extérieur, de jour pour une bonne lumière, dans un décor neutre (pas de garage sombre, de cour encombrée ni de parking sinistre). Le message qui passera : je suis soigneux, donc ma voiture est bien entretenue, vous pouvez l’acheter les yeux fermés !

    7 Exigez un chèque de banque

    Pour sécuriser le paiement, exigez de l’acheteur un chèque de banque (un chèque émis par sa banque), qui garantit sa solvabilité. Pour éviter tout risque de chèque falsifié, n’hésitez pas à demander sa pièce d’identité à l’acheteur et à appeler directement son agence bancaire pour vérifier l’authenticité et le montant du chèque. Et pour une transaction 2.0 et encore plus sécurisée, de nouveaux services de transaction numérique, vous protègent des fraudes et sécurisent les opérations. L’identité de l’acheteur est vérifiée et les fonds sont retenus jusqu’au moment de la vente.

    Quelles sont les voitures d’occasion les plus vendues en France ?

    Mauvaise réponse La réponse était : Les Peugeot 206

    Les Renault Clio

    Bonne réponse La réponse était : Les Renault Clio

    Les Renault Clio

    Mauvaise réponse La réponse était : Les Peugeot 207

    Les Renault Clio

    Mauvaise réponse La réponse était : Les Renault Twingo

    Les Renault Clio

    ** Offre non rétroactive, valable sur la commission perçue par Carizy sur la vente du véhicule.
     

    L’Essentiel de l’article

    • De nombreux justificatifs sont nécessaires pour vendre un véhicule, faites le point avant de vous lancer.
    • Si nécessaire, repassez le contrôle technique.
    • Soignez votre voiture, intérieur et extérieur.
    • Choisissez une plateforme de vente en fonction de vos priorités (urgence, prix, etc.).

    * Source : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/immatriculations-des-voitures-particulieres-en-2022-forte-baisse-dans-le-neuf-comme-dans-loccasion#:~:text=En%202022%2C%205%2C3%20millions,3%20%25%20par%20rapport%20%C3%A0%202021. 2023.

  • Sports d’hiver : 5 choses à savoir pour bien s’assurer

    Sports d’hiver : 5 choses à savoir pour bien s’assurer

    1 La complémentaire santé : pour vous et vos proches

    En cas d’accident, il est plus que bienvenu d’avoir une bonne mutuelle, car les frais de santé et d’hospitalisation peuvent monter très vite. Avant de partir, consultez votre complémentaire santé et vérifiez :

    • qui est couvert (vous, votre conjoint, vos enfants ?) ;
       
    • dans quelles circonstances les pratiques sportives, en particulier les sports d’hiver, sont-elle comprises ? Votre mutuelle couvre-t-elle les frais de sauvetage si vous devez être secouru sur les pistes ? Le rapatriement au cas où vous devriez écourter votre séjour ?).

    Si vous n’êtes pas sûr, n’hésitez pas à contacter votre mutuelle ou votre assurance pour vous faire expliquer les garanties dont vous bénéficiez, et le cas échéant, pour modifier votre contrat.

    2 La responsabilité civile : pour les autres

    Un simple accrochage sur les pistes et les vacances peuvent partir en vrille… Pour éviter les complications, une assurance Responsabilité civile est indispensable pour couvrir les frais d’un accident que vous pourriez causer à quelqu’un ou encore la casse de matériel. Bonne nouvelle, de nombreuses assurances Habitation comprennent ce type de garantie dans le cadre d’une pratique sportive. Vérifiez la vôtre, sinon, c’est le moment de souscrire

    3 La protection individuelle accident : pour soi

    Cette couverture est destinée à couvrir les dommages que l’on peut causer… à soi-même. Une chute en ski par exemple est un événement accidentel, et il n’y a pas forcément de responsable. Assurez-vous d’être couvert avant de dévaler les pistes.

    4 La carte bancaire : pour le matériel et les secours

    On l’oublie parfois, mais les cartes bancaires comprennent souvent des assurances de base, avec des garanties supplémentaires pour les cartes haut de gamme, qui concernent, par exemple, le vol ou la perte de votre matériel de ski (le vôtre ou loué), le vol de bagages…

    Les cartes Visa notamment couvrent aussi les frais d’intervention des secours sur piste, le rapatriement, et parfois, selon certaines conditions, le remboursement de forfait et de votre location de vacances. À condition, bien sûr, d’avoir payé votre séjour ou votre forfait avec cette carte bancaire et de contacter l’assistance avant d’engager toute dépense.

    Avant de partir, téléchargez une attestation d’assurance sur le site Visa, qui pourra se révéler fort utile en cas d’urgence.

    5 Le contrat habitation : pour la location de vacances

    Là encore, un rapide coup d’œil à votre contrat pourra vous éclairer. En plus de vous couvrir pour la responsabilité civile, certains contrats d’habitation incluent des garanties pour les dommages que vous pourriez causer dans votre location de vacances.

    Si ce n’est pas votre cas, contactez votre assureur qui pourra faire le nécessaire, car ce type de garantie n’est pas comprise dans les assurances ski.

    En revanche, celle-ci couvre souvent le remboursement de l’hébergement et les forfaits si votre séjour est écourté pour cause d’accident.

    6 Un doute ?

    Vous n’avez pas pu vérifier vos contrats avant de partir, vous n’êtes pas sûr des garanties offertes ou vous les jugez insuffisantes ? Prenez le temps d’appeler votre assureur avant de vous élancer du haut des pistes : il saura vous conseiller sur la marche à suivre

    Un accident sur les pistes ?

    Avec la Garantie Accident de la Macif, les frais de secours, dont les frais de recherche en montagne, peuvent être couverts* !

    Quiz : En Savoie, que signifie pilater ?

    a) Chuter lourdement : « Mourad s’est emmêlé les spatules sur la noire et il a pilaté dans les sapins. »
    b) Frimer : « Arrête de pilater avec ta doudoune de monchu ! »
    c) Faire la queue : « J’ai pilaté trois plombes au tire-fesses du Pralou, je suis vénère ! »
    d) S’échauffer : « Pilate bien avant de descendre, sinon c’est la pelle assurée. »

    Un problème sur la route ?

    Avec votre contrat Auto Macif, bénéficiez, par téléphone et via l’application mobile Macif, d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7 en cas d’accident*.

    Quiz – réponse : c)

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Avant de partir, vérifiez vos assurances (carte bancaire, responsabilité civile, individuelle accident, contrat habitation et complémentaire santé).
    • Assurez-vous d’être couvert pour toutes les situations : blessure à un tiers, secours, hospitalisation, vol de matériel, etc.
    • En cas de doute, appelez votre assureur avant de partir pour compléter votre couverture.
  • Sports d’hiver : 5 choses à savoir pour bien s’assurer

    Sports d’hiver : 5 choses à savoir pour bien s’assurer

    1 La complémentaire santé : pour vous et vos proches

    En cas d’accident, il est plus que bienvenu d’avoir une bonne mutuelle, car les frais de santé et d’hospitalisation peuvent monter très vite. Avant de partir, consultez votre complémentaire santé et vérifiez :

    • qui est couvert (vous, votre conjoint, vos enfants ?) ;
       
    • dans quelles circonstances les pratiques sportives, en particulier les sports d’hiver, sont-elle comprises ? Votre mutuelle couvre-t-elle les frais de sauvetage si vous devez être secouru sur les pistes ? Le rapatriement au cas où vous devriez écourter votre séjour ?).

    Si vous n’êtes pas sûr, n’hésitez pas à contacter votre mutuelle ou votre assurance pour vous faire expliquer les garanties dont vous bénéficiez, et le cas échéant, pour modifier votre contrat.

    2 La responsabilité civile : pour les autres

    Un simple accrochage sur les pistes et les vacances peuvent partir en vrille… Pour éviter les complications, une assurance Responsabilité civile est indispensable pour couvrir les frais d’un accident que vous pourriez causer à quelqu’un ou encore la casse de matériel. Bonne nouvelle, de nombreuses assurances Habitation comprennent ce type de garantie dans le cadre d’une pratique sportive. Vérifiez la vôtre, sinon, c’est le moment de souscrire

    3 La protection individuelle accident : pour soi

    Cette couverture est destinée à couvrir les dommages que l’on peut causer… à soi-même. Une chute en ski par exemple est un événement accidentel, et il n’y a pas forcément de responsable. Assurez-vous d’être couvert avant de dévaler les pistes.

    4 La carte bancaire : pour le matériel et les secours

    On l’oublie parfois, mais les cartes bancaires comprennent souvent des assurances de base, avec des garanties supplémentaires pour les cartes haut de gamme, qui concernent, par exemple, le vol ou la perte de votre matériel de ski (le vôtre ou loué), le vol de bagages…

    Les cartes Visa notamment couvrent aussi les frais d’intervention des secours sur piste, le rapatriement, et parfois, selon certaines conditions, le remboursement de forfait et de votre location de vacances. À condition, bien sûr, d’avoir payé votre séjour ou votre forfait avec cette carte bancaire et de contacter l’assistance avant d’engager toute dépense.

    Avant de partir, téléchargez une attestation d’assurance sur le site Visa, qui pourra se révéler fort utile en cas d’urgence.

    5 Le contrat habitation : pour la location de vacances

    Là encore, un rapide coup d’œil à votre contrat pourra vous éclairer. En plus de vous couvrir pour la responsabilité civile, certains contrats d’habitation incluent des garanties pour les dommages que vous pourriez causer dans votre location de vacances.

    Si ce n’est pas votre cas, contactez votre assureur qui pourra faire le nécessaire, car ce type de garantie n’est pas comprise dans les assurances ski.

    En revanche, celle-ci couvre souvent le remboursement de l’hébergement et les forfaits si votre séjour est écourté pour cause d’accident.

    6 Un doute ?

    Vous n’avez pas pu vérifier vos contrats avant de partir, vous n’êtes pas sûr des garanties offertes ou vous les jugez insuffisantes ? Prenez le temps d’appeler votre assureur avant de vous élancer du haut des pistes : il saura vous conseiller sur la marche à suivre

    Un accident sur les pistes ?

    Avec la Garantie Accident de la Macif, les frais de secours, dont les frais de recherche en montagne, peuvent être couverts* !

    Quiz : En Savoie, que signifie pilater ?

    a) Chuter lourdement : « Mourad s’est emmêlé les spatules sur la noire et il a pilaté dans les sapins. »
    b) Frimer : « Arrête de pilater avec ta doudoune de monchu ! »
    c) Faire la queue : « J’ai pilaté trois plombes au tire-fesses du Pralou, je suis vénère ! »
    d) S’échauffer : « Pilate bien avant de descendre, sinon c’est la pelle assurée. »

    Un problème sur la route ?

    Avec votre contrat Auto Macif, bénéficiez, par téléphone et via l’application mobile Macif, d’une assistance 24 heures/24 et 7 jours/7 en cas d’accident*.

    Quiz – réponse : c)

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.

    L’Essentiel de l’article

    • Avant de partir, vérifiez vos assurances (carte bancaire, responsabilité civile, individuelle accident, contrat habitation et complémentaire santé).
    • Assurez-vous d’être couvert pour toutes les situations : blessure à un tiers, secours, hospitalisation, vol de matériel, etc.
    • En cas de doute, appelez votre assureur avant de partir pour compléter votre couverture.
  • Héberger un réfugié : s’engager avec le programme ELAN

    Héberger un réfugié : s’engager avec le programme ELAN

    1 Comment est né le projet ELAN ?

    Nadège Letellier. ELAN est né de l’engagement citoyen qui a vu le jour en 2015, avec les premiers grands campements parisiens de la porte de la Chapelle.

    Pour endiguer ces campements, qui rassemblaient plus de 2 000 personnes, la police a mené plusieurs opérations d’évacuation. Mais en orientant les personnes évacuées vers les centres d’hébergement ou les hôtels, on s’est rendu compte que, parmi elles, il y en avait beaucoup qui avaient déjà obtenu le statut de réfugié*. Donc des personnes en situation légale, mais qui, faute d’hébergement pérenne, se retrouvaient à la case départ.

    2 Héberger un réfugié : comment fonctionne le programme ?

    N. L. ELAN aide les personnes ayant le statut de réfugié. Nous nous chargeons de leur trouver une famille prête à les accueillir sur un temps long (huit mois et demi en moyenne), le temps qu’ils trouvent un emploi et leur propre logement.

    Pour que cela fonctionne, il faut donc bien s’assurer en amont de la compatibilité entre l’accueillant et la personne hébergée, et assurer le suivi. Les critères sont à la fois objectifs et subjectifs, comme les motivations, les attentes de part et d’autre, la volonté de partage ou la préférence pour l’autonomie, etc.

    C’est un projet sur le long terme avec des personnes qui ont traversé des épreuves difficiles et peuvent souffrir de traumas rendant l’intégration plus longue et délicate. C’est pour cela que nous accompagnons aussi bien la personne réfugiée que la famille d’accueil tout au long du process : l’encadrement est nécessaire pour que ça marche.

    3 Peut-on héberger plusieurs personnes ?

    N. L. : Oui, vous pouvez accueillir jusqu’à deux personnes, s’il s’agit d’un couple. En revanche, vous ne pourrez pas accueillir toute une famille, ni même des enfants.

    Participez vous aussi à une initiative solidaire !

    Rendez-vous sur Diffuz et retrouvez les défis solidaires du Samusocial de Paris.

    4 Qui peut héberger un réfugié chez soi ?

    N. L. : Toute personne vivant en Île-de-France, à proximité d’une gare ou d’une station de métro et disposant d’une chambre libre ! Que l’on ait beaucoup de temps ou très peu, du moment que l’on a la volonté de partager, on peut rejoindre le programme ELAN. Les équipes du Samusocial de Paris se chargeront de trouver la personne avec qui vous pourrez envisager une cohabitation sereine et fructueuse.

    Et c’est surtout très utile, parce que ce programme est un formidable booster d’intégration ! À la fin du mois de décembre 2016, 34 personnes ont pu en bénéficier, qui parfois ne parlaient pas un mot de français et qui ont pu décrocher un travail et un logement. Le travail de suivi des équipes d’ELAN est capital, mais le fait d’être inclus dans une cellule familiale est un facteur de réussite décisif.

    43 000 personnes

    ont été placées sous la protection de l’OFPRA (1) aux titres du statut de réfugié et de la protection subsidiaire, en France en 2017 (2).

    5 Reçoit-on une aide financière pour l’aide apportée ?

    N. L. : Nous proposons en effet aux familles qui le souhaitent une participation aux frais engagés pour accueillir une personne réfugiée. Il s’agit d’un forfait à la journée : 2 € pour l’eau et l’électricité et 5 € pour l’alimentation. À ce jour, près de la moitié des accueillants n’ont pas souhaité bénéficier de cette rétribution.

    Nous avons choisi de mettre en place cette rétribution, car de nombreuses personnes réfugiées – notamment les jeunes de moins de 25 ans sans emploi – se retrouvent, dès l’obtention de leur statut, sans aucun revenu de transfert. Il aurait donc été fort préjudiciable de mettre les accueillants en position de devoir leur offrir le gîte et le couvert sans les aider à supporter les frais engagés pour accueillir ces publics plus vulnérables, d’autant plus que certains accueillants disposant d’une chambre libre n’ont pas forcément les ressources financières pour assumer cette charge supplémentaire.

    Par ailleurs, cette rétribution prend également une valeur hautement symbolique, puisqu’elle vise à réduire la dette ressentie par la personne réfugiée envers son accueillant, ce qui lui permet ainsi de ne pas se sentir assujetti dans une relation inégalitaire de don. Elle permet également aux accueillants de se détacher d’une position de « charité » avec laquelle certains ne sont pas forcément très à l’aise.

    À l’inverse, les personnes réfugiées s’acquittent, selon leur niveau de ressources, d’une participation qu’ils versent chaque mois à leur référent social. Cette participation vise également à réduire un possible sentiment de dette et les prépare à s’acquitter des charges locatives qu’ils devront régler une fois qu’ils seront autonomes.

    À savoir

    Le statut de réfugié n’ouvre aucun droit prioritaire pour l’accès au logement ou à l’emploi : une fois son statut obtenu, la personne dispose de trois mois pour quitter le centre d’accueil pour demandeur d’asile dans lequel elle a été accueillie pendant sa procédure de reconnaissance. Pour ces personnes fragilisées, c’est un délai souvent trop court pour trouver du travail et un logement dans un pays et une culture mal connus.

    L’Essentiel de l’article

    • Le programme ELAN est organisé par le Samusocial de Paris.
    • Il met en relation des réfugiés avec des particuliers souhaitant les héberger pour plusieurs mois.
    • Seules les personnes ayant obtenu le statut de réfugié* peuvent bénéficier du programme ELAN.
    • La famille d’accueil et la personne hébergée sont accompagnées du début à la fin.
    • Toute personne vivant en Île-de-France et disposant d’une chambre libre peut postuler.

    * « Le terme de réfugié s’applique à toute personne craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays ; ou qui, si elle n’a pas de nationalité et se trouve hors du pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle à la suite de tels événements, ne peut ou, en raison de ladite crainte, ne veut y retourner. ». Article 1er A2 de la Convention de Genève du 28 juillet 1951.

     

    (1) Office français de protection des réfugiés et apatrides.
    (2) OFPRA, 2018.
  • Quelle station de ski choisir ? Les 4 questions à se poser pour skier sans se planter

    Quelle station de ski choisir ? Les 4 questions à se poser pour skier sans se planter

    1 Chasse-neige ou tout schuss ?

    Soyez honnête sur votre niveau : si vous avez le planté de bâton un peu hésitant, il n’est peut-être pas utile de vous ruer sur les stations d’altitude. Au contraire, des stations plus modestes, en Auvergne ou dans les Vosges, par exemple, vous permettront de travailler plus tranquillement votre chasse-neige sans vous faire (trop) bousculer par les freeriders qui s’échauffent.

    349

    C’est le nombre de stations de ski en France.**

    Dans le détail, il y en a :

    • 135 dans les Alpes du Nord
    • 69 dans les Alpes du Sud
    • 43 dans les Pyrénées
    • 34 dans le Massif central
    • 41 dans le Jura
    • 24 dans les Vosges
    • et 3 en Corse

    2 100 % descente… ou 60 % ski de fond, 33 % raquettes, 7 % hammam ?

    Toutes les stations n’offrent pas le même niveau d’équipement : piscine, patinoire, domaine de ski de fond, randonnées, activités diverses, spas… Si vous ne comptez pas passer 100 % de votre temps sur les pistes, renseignez-vous pour choisir la station qui propose des alternatives adaptées à vos envies. Un conseil : surfez… sur le Net. Chaque station a désormais son propre site qui présente les équipements, les infrastructures, les animations…

    3 346

    remontées mécaniques sont à la disposition des skieurs dans les stations françaises.***

    3 Entre amis ou en famille ?

    En France, le label Famille Plus récompense les stations répondant à des critères d’exigence sur l’accueil des familles et des enfants (hébergement, sécurité, découverte, activités…). Si vous partez entre amis, renseignez-vous sur les stations qui vous permettront d’occuper aussi bien vos soirées que vos journées. Les stations Club, par exemple, sont celles qui allient modernisme, commodités, et accès aisé à de nombreux loisirs, animations nocturnes…

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Avec Macif Avantages*, profitez de réductions sur les séjours neige et sur la location du matériel de ski.

    13 %

    des Français pratiquent le ski.****

    4 Week-end ou semaine ?

    En fonction de la durée de votre séjour, vous pouvez bien sûr donner la priorité aux stations les plus proches de chez vous. Mais la situation sur place compte aussi : si vous ne restez que trois jours, vous apprécierez peut-être d’avoir tout sous la main et d’être au pied des pistes pour passer le plus de temps possible sur les skis – quitte à choisir une station plus éloignée ou un peu plus chère. Pensez aussi au train, souvent bien moins stressant et chronophage que la voiture.

    Mini-quiz

    a) Une neige poudreuse qui a déjà été tracée par plusieurs skieurs : « Fonce, c’est de la trafolle, mais elle est bonne ! »

    b) Une piste qui démarre gentiment et finit très raide : « Jean-Patrice s’est emmanché dans une trafolle et il s’est pété le genou. »

    c) Une neige molle et collante : « Je me suis embourbée dans la trafolle juste devant la terrasse du Loop, la honte ! »

    d) Une variante locale de la tartiflette : « Une bonne trafolle et au lit ! »

    * Offres soumises à conditions, valables en 2018, réservés aux sociétaires de la Macif et aux adhérents des mutuelles du groupe Macif hors personnes morales. Offres non rétroactives et susceptibles d’être modifiées à tout moment.
    Renseignez-vous avant toute commande auprès des prestataires concernés sur les dates de validité et les conditions de ventes respectives.

    Mini-quiz – réponse : a)
    Attention tout de même, goûter aux joies de la poudreuse ne signifie pas pratiquer le hors-piste !

     

    L’Essentiel de l’article

    • Si vous débutez, les Vosges ou l’Auvergne offrent des pistes plus douces.
    • En fonction de vos envies, renseignez-vous sur les activités proposées en dehors du ski alpin.
    • Avec des petits, renseignez-vous sur les structures d’accueil.
    • Avec des amis, choisissez une station animée en soirée.

    ** Source : France Montagnes
    *** Source : ministère du Développement durable, 2015
    **** Source : BVA pour FIFAS/FPS, 2016
  • En hiver, rouler moins vite permet aussi de réduire les brouillards de pollution !

    En hiver, rouler moins vite permet aussi de réduire les brouillards de pollution !

    Chaque hiver, les zones urbaines sont touchées par des brouillards de pollution. Composés principalement de particules fines, de dioxyde d’azote et de divers métaux lourds, ils se forment à partir des gaz d’échappement, des émissions des cheminées et chaudières et des rejets industriels. Leur apparition est favorisée par des conditions météo de vent faible et de temps sec, hiver comme été. Ils sont nocifs pour la santé et peuvent entraîner chez les personnes sensibles des difficultés cardio-respiratoires, une augmentation des crises d’asthme.

    En décembre 2016, un pic de pollution d’une durée de plus d’une semaine a touché la région parisienne, mais aussi de nombreuses régions françaises. En cause : les usines, les voitures et les habitations qui chauffent plus et donc dégagent davantage de particules fines et d’émissions toxiques.

    Réduire sa consommation d’énergie (dans son habitation) ou sa vitesse en voiture permet d’éviter la formation de ces phénomènes.

    Lire aussi : Mettre des chaussettes neige sur ses pneus

    Source : Airparif, juin 2017.

  • Entretien des pneus : les conseils d’un professionnel

    Entretien des pneus : les conseils d’un professionnel

    Pour conduire en toute sécurité, les pneus doivent être correctement montés et entretenus, car ils assurent au véhicule sa tenue de route et sa distance de freinage. Rouler avec des pneus mal gonflés, usés ou mal montés représente donc un sérieux risque.

    1 Mettez-vous la bonne pression !

    • Un contrôle de la pression des pneus doit être effectué idéalement chaque mois et avant chaque grand trajet.
       
    • Vérifiez la pression de gonflage appropriée. Celle-ci est indiquée sur le montant de la portière du conducteur (parfois aussi dans la boîte à gants ou sur la face interne de la trappe à carburant).
       
    • La pression doit être effectuée sur pneus froids (moins de 5 km dans les deux dernières heures). Si ce n’est pas possible, ajoutez 0,3 bar à la pression affichée.
       
    • Remettez bien le bouchon à valve pour assurer une parfaite étanchéité.
       
    • Ne surgonflez pas les pneus : ils adhéreront moins et s’useront davantage.
       
    • Pensez à vérifier aussi la pression de la roue de secours !

    2 Gare à l’usure !

    L’usure excessive d’un pneumatique peut avoir des conséquences importantes : éclatement, perte d’adhérence, perte directionnelle, aquaplaning… C’est la raison pour laquelle il faut régulièrement en contrôler l’usure selon les normes en vigueur.

    • Anticipez ! La durée de vie d’un pneu varie entre 20 000 et 50 000 km, selon la qualité et le type de conduite, plus ou moins nerveuse.
       
    • Vérifiez la profondeur des sculptures des pneus : celles-ci doivent être au minimum de 1,6 mm et l’usure doit être régulière sur toute la surface du pneu.
       
    • Ayez l’œil ! La plupart des pneus possèdent des témoins d’usure dans les rainures de la bande de roulement qui, lorsque vous en contrôlez l’usure, vous indiqueront le moment où il est temps d’en changer.
       
    • Sachez repérer les facteurs d’usure. Si les extrémités s’usent plus vite que le centre : il y a un risque de sous-gonflage ou de jantes mal adaptées. Si la bande centrale s’use davantage : un surgonflage ou des jantes mal adaptées peuvent être en cause.

     

     

    3 Roulez en conformité !

    Le Code de la route prévoit de nombreuses règles concernant le changement des pneumatiques. Il est impératif de les respecter pour être en conformité.

    • Des pneus identiques. Vous devez monter des pneus de même diamètre et de même structure par essieu.
       
    • Même niveau d’usure. La différence de hauteur de rainures entre 2 pneus d’un même essieu ne doit pas dépasser 5 mm.
       
    • Modèle adapté. Il est interdit de monter des pneus dont l’indice de vitesse ou de charge est inférieur à la préconisation du constructeur.
       
    • Marquage lisible. Le pneu doit présenter un indicateur d’usure visible, ainsi que des indications lisibles sur le flanc.
       
    • Montage en règle. Le pneu ne doit pas frotter sur une partie du véhicule (roue ou carrosserie), même par intermittence.
       
    • Pneus hiver : pensez-y ! Ils sont conseillés dès que la température baisse sous les 7 °C. Leur gomme plus tendre et leurs sculptures plus profondes améliorent l’adhérence.

    Le saviez-vous ?

    La Macif propose à ses sociétaires des ateliers « Améliorez votre sécurité sur la route ».
    Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • La pression des pneus : un contrôle mensuel, idéalement.
    • Un pneu sous-gonflé ou surgonflé fait courir un risque.
    • Vérification de l’usure : observez les témoins d’usure et la sculpture des pneus.
    • Les pneus d’un même essieu doivent toujours être identiques.
  • Avec l’application d’auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

    Avec l’application d’auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

    Vous êtes loin des villes ou des facilités de mobilité ? Il y a peu de transports en commun à proximité ? Grâce à Rezo Pouce, le 1er réseau d’auto-stop connecté qui fait partie des nouvelles mobilités alternatives, vous allez pouvoir vous déplacer, que vous habitiez en zone rurale ou péri-urbaine éloignée.

    6 minutes,

    c’est le temps d’attente moyen d’un auto-stoppeur Rezo Pouce.

    1 Une application d’auto-stop sécurisée

    Créé en 2010, Rezo Pouce met en contact conducteurs et auto-stoppeurs.

    Après s’être inscrits sur le site (c’est gratuit), conducteurs et passagers reçoivent un kit : un badge Rezo Pouce pour l’auto-stoppeur et un macaron à apposer sur le pare-brise pour le conducteur, puis ils se retrouvent aux « arrêts sur le pouce » pour effectuer de courts trajets, souvent entre des lieux stratégiques : gares, lycées, centre médicaux et commerciaux, par exemple.

    Le voyage vous tente ? Fin 2017, ce sont plus de 1 300 communes qui adhéraient au dispositif.

    1 300 communes

    adhérentes en 2017.

    2 La stop attitude 2.0

    Pour encore plus de facilité, Rezo Pouce dispose d’une application sur mobiles.

    Elle permet à chaque auto-stoppeur de signaler sa position et sa destination d’arrivée (gare, lycée, centre commercial, etc.) et au chauffeur disposant de places disponibles d’interagir une fois connecté.

     

    Avec l'application d'auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

     

    Le saviez-vous ?

    La Fondation Macif soutient Rezo Pouce et plein d’autres initiatives qui favorisent la mobilité !

    0 euros,

    c’est le coût de l’application mobile.

    3 Pour la beauté du geste

    Bien plus qu’un simple outil de mobilité, ce dispositif répond aux valeurs de partage et de solidarité, car en zone rurale, rompre l’isolement et favoriser l’entraide entre voisin est primordial.

    « Lever le pouce », c’est aussi un joli geste adressé à la planète, puisque le partage de trajet permet de diminuer l’impact environnemental du trafic routier.

    Infos : rezopouce.fr

    Rezo Pouce : comment rejoindre le mouvement ?

    • En tant que commune

      Vous établissez une convention en prenant contact sur rezopouce.fr.
      Vos agents suivent une formation.
      Vous bénéficiez d’un kit complet d’outils de communication et de services.

    • En tant que conducteur ou auto-stoppeur

      Vous vous inscrivez sur rezopouce.fr, c’est gratuit.
      Vous recevez votre kit avec badge et macaron.
      À vous d’adopter ensuite la stop attitude !

    L’Essentiel de l’article

    • Un nouveau réseau qui modernise l’auto-stop en toute sécurité.
    • Des trajets facilités, près de chez soi, grâce aux rendez-vous sur le pouce.
    • Une application gratuite pour « auto-stopper » en direct.
    • Des valeurs d’entraide, de partage et d’écocitoyenneté renforcées.
  • 10 conseils pour un road trip réussi en camping-car

    10 conseils pour un road trip réussi en camping-car

    1 Établissez une feuille de route

    • Repérez les étapes et les aires de service (plus de 6 000 en France) pour vidanger W.-C. chimiques et eaux usées, faire le plein d’eau potable ou recharger ses batteries.
       
    • Prévoyez au moins une solution de repli : ces aires peuvent être très fréquentées en haute saison.

    2 Préparez l’itinéraire

    Votre camping-car est plus large que votre berline, et le passage sur certaines petites routes (en montagne par exemple) ou sur certains ponts peut s’avérer délicat, notamment lors des croisements avec d’autres véhicules.

    Soyez très vigilant également au passage des tunnels, un camping-car mesure de 2,20 mètres jusqu’à plus de 3 mètres de hauteur, ayez toujours ses dimensions en tête pour éviter que ça coince…

    3 Faites une révision complète du véhicule et de ses équipements

    • Moteur, niveau d’huile et d’eau, lave-glaces.
       
    • État et pression des pneus.
       
    • Accessoires : frigo, appareil de cuisson, batteries, pompe et réserve d’eau.
       
    • Mobilier : vérifiez que tout est en état de fonctionnement, et qu’aucun élément ne risque de se détacher pendant le voyage.
       
    • Sécurité : au moment du départ, assurez-vous que les marchepieds sont rentrés, que tous les lanterneaux et les fenêtres sont clos. Idem pour les portes de placard et de frigo, qui doivent être verrouillées et les bouteilles de gaz fermées.

    Vous avez un camping-car ?

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    4 Surveillez le PTAC (Poids total autorisé en charge)

    Faites-le après avoir embarqué tous vos bagages. Il ne doit pas dépasser celui indiqué sur la carte grise. En cas d’infraction, la surcharge est sanctionnée par une amende forfaitaire proportionnelle au dépassement. Si le dépassement excède 5% du PTAC le véhicule peut même être immobilisé.

    De plus, le poids influençant grandement le temps et la distance de freinage, le PTAC réglementaire doit impérativement être respecté pour votre sécurité et celle des usagers.

    5 Préparez de quoi réparer

    Un camping-car, c’est comme une maison : il y a toujours des choses à rafistoler, à resserrer, à revisser… Préparez une trousse à outils qui vous permettra de faire les réparations les plus élémentaires : tournevis, marteau, pinces, fil de fer, gros scotch, colle forte, etc.

    6 Renouez avec une conduite adaptée

    Soyez très attentif lors des premières manœuvres, le temps de vous réhabituer au gabarit de ce véhicule que vous ne conduisez probablement pas tous les jours !

    Petits rappels : roulez à au moins 50 mètres du véhicule que vous suivez, utilisez le frein à moteur dans les descentes, serrez les bas-côtés dans les virages, et suivez la file des camions quand arrive le péage…

    57 ans c’est l’âge moyen d’un camping-cariste**.

    7 Privilégiez les aires d’accueil municipales

    Payantes dans les zones touristiques, elles sont plus souvent gratuites dans les endroits moins fréquentés. Il suffit parfois de s’éloigner de 5 à 10 kilomètres d’un site très fréquenté pour trouver une halte nocturne sans rien débourser.

    8 Les campings municipaux et les étapes rurales

    Ce sont également d’un bon rapport qualité/prix/accueil.

    Plus de 550 campings répartis sur tout le territoire proposent des formules « stop camping-car ». Pour les amateurs de nature et de terroir, l’association France Passion offre un choix de près de 10 000 emplacements chez près de 2 000 accueillants (vignerons et producteurs fermiers) dans toute la France, avec un coût d’adhésion très modique. Vous pouvez aussi vous diriger vers des campings privés proposant des espaces dédiés aux camping-cars.

    9 Ne vous arrêtez pas n’importe où

    Évitez les stationnements sur les aires d’autoroute (surtout la nuit) : les vols y sont plus nombreux que sur les aires dédiées et les départs des poids lourds très tôt le matin risque de ne pas vous assurer une bonne tranquillité.

    Préférez stationner aux bords des forêts, le long des canaux, en haut des cols de montagne ou sur les parkings des restaurants. Dans tous les cas, assurez-vous que votre stationnement n’est pas gênant.

    10 Posez-vous avant la tombée de la nuit

    Ainsi vous aurez le temps de vous installer, de découvrir sereinement les lieux et d’éviter les mauvaises surprises. Cela vous donnera aussi l’occasion d’établir votre feuille de route du lendemain et les emplacements possibles. Un camping-cariste averti en vaut deux !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
    ** Source : Institut français des seniors, 2014.

    L’Essentiel de l’article

    • Repérer les aires de stationnement et les routes adaptées.
    • Vérifier le camping-car et ses équipements.
    • Prévoir une trousse à outils pour les menues réparations.
    • Adapter sa conduite au véhicule.
    • Surveiller le Poids total autorisé en charge (PTAC).

    ** Source : Institut français des seniors, 2014.