Catégorie : En mouvement

  • Héberger un réfugié : s’engager avec le programme ELAN

    Héberger un réfugié : s’engager avec le programme ELAN

    1 Comment est né le projet ELAN ?

    Nadège Letellier. ELAN est né de l’engagement citoyen qui a vu le jour en 2015, avec les premiers grands campements parisiens de la porte de la Chapelle.

    Pour endiguer ces campements, qui rassemblaient plus de 2 000 personnes, la police a mené plusieurs opérations d’évacuation. Mais en orientant les personnes évacuées vers les centres d’hébergement ou les hôtels, on s’est rendu compte que, parmi elles, il y en avait beaucoup qui avaient déjà obtenu le statut de réfugié*. Donc des personnes en situation légale, mais qui, faute d’hébergement pérenne, se retrouvaient à la case départ.

    2 Héberger un réfugié : comment fonctionne le programme ?

    N. L. ELAN aide les personnes ayant le statut de réfugié. Nous nous chargeons de leur trouver une famille prête à les accueillir sur un temps long (huit mois et demi en moyenne), le temps qu’ils trouvent un emploi et leur propre logement.

    Pour que cela fonctionne, il faut donc bien s’assurer en amont de la compatibilité entre l’accueillant et la personne hébergée, et assurer le suivi. Les critères sont à la fois objectifs et subjectifs, comme les motivations, les attentes de part et d’autre, la volonté de partage ou la préférence pour l’autonomie, etc.

    C’est un projet sur le long terme avec des personnes qui ont traversé des épreuves difficiles et peuvent souffrir de traumas rendant l’intégration plus longue et délicate. C’est pour cela que nous accompagnons aussi bien la personne réfugiée que la famille d’accueil tout au long du process : l’encadrement est nécessaire pour que ça marche.

    3 Peut-on héberger plusieurs personnes ?

    N. L. : Oui, vous pouvez accueillir jusqu’à deux personnes, s’il s’agit d’un couple. En revanche, vous ne pourrez pas accueillir toute une famille, ni même des enfants.

    Participez vous aussi à une initiative solidaire !

    Rendez-vous sur Diffuz et retrouvez les défis solidaires du Samusocial de Paris.

    4 Qui peut héberger un réfugié chez soi ?

    N. L. : Toute personne vivant en Île-de-France, à proximité d’une gare ou d’une station de métro et disposant d’une chambre libre ! Que l’on ait beaucoup de temps ou très peu, du moment que l’on a la volonté de partager, on peut rejoindre le programme ELAN. Les équipes du Samusocial de Paris se chargeront de trouver la personne avec qui vous pourrez envisager une cohabitation sereine et fructueuse.

    Et c’est surtout très utile, parce que ce programme est un formidable booster d’intégration ! À la fin du mois de décembre 2016, 34 personnes ont pu en bénéficier, qui parfois ne parlaient pas un mot de français et qui ont pu décrocher un travail et un logement. Le travail de suivi des équipes d’ELAN est capital, mais le fait d’être inclus dans une cellule familiale est un facteur de réussite décisif.

    43 000 personnes

    ont été placées sous la protection de l’OFPRA (1) aux titres du statut de réfugié et de la protection subsidiaire, en France en 2017 (2).

    5 Reçoit-on une aide financière pour l’aide apportée ?

    N. L. : Nous proposons en effet aux familles qui le souhaitent une participation aux frais engagés pour accueillir une personne réfugiée. Il s’agit d’un forfait à la journée : 2 € pour l’eau et l’électricité et 5 € pour l’alimentation. À ce jour, près de la moitié des accueillants n’ont pas souhaité bénéficier de cette rétribution.

    Nous avons choisi de mettre en place cette rétribution, car de nombreuses personnes réfugiées – notamment les jeunes de moins de 25 ans sans emploi – se retrouvent, dès l’obtention de leur statut, sans aucun revenu de transfert. Il aurait donc été fort préjudiciable de mettre les accueillants en position de devoir leur offrir le gîte et le couvert sans les aider à supporter les frais engagés pour accueillir ces publics plus vulnérables, d’autant plus que certains accueillants disposant d’une chambre libre n’ont pas forcément les ressources financières pour assumer cette charge supplémentaire.

    Par ailleurs, cette rétribution prend également une valeur hautement symbolique, puisqu’elle vise à réduire la dette ressentie par la personne réfugiée envers son accueillant, ce qui lui permet ainsi de ne pas se sentir assujetti dans une relation inégalitaire de don. Elle permet également aux accueillants de se détacher d’une position de « charité » avec laquelle certains ne sont pas forcément très à l’aise.

    À l’inverse, les personnes réfugiées s’acquittent, selon leur niveau de ressources, d’une participation qu’ils versent chaque mois à leur référent social. Cette participation vise également à réduire un possible sentiment de dette et les prépare à s’acquitter des charges locatives qu’ils devront régler une fois qu’ils seront autonomes.

    À savoir

    Le statut de réfugié n’ouvre aucun droit prioritaire pour l’accès au logement ou à l’emploi : une fois son statut obtenu, la personne dispose de trois mois pour quitter le centre d’accueil pour demandeur d’asile dans lequel elle a été accueillie pendant sa procédure de reconnaissance. Pour ces personnes fragilisées, c’est un délai souvent trop court pour trouver du travail et un logement dans un pays et une culture mal connus.

    L’Essentiel de l’article

    • Le programme ELAN est organisé par le Samusocial de Paris.
    • Il met en relation des réfugiés avec des particuliers souhaitant les héberger pour plusieurs mois.
    • Seules les personnes ayant obtenu le statut de réfugié* peuvent bénéficier du programme ELAN.
    • La famille d’accueil et la personne hébergée sont accompagnées du début à la fin.
    • Toute personne vivant en Île-de-France et disposant d’une chambre libre peut postuler.

    * « Le terme de réfugié s’applique à toute personne craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays ; ou qui, si elle n’a pas de nationalité et se trouve hors du pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle à la suite de tels événements, ne peut ou, en raison de ladite crainte, ne veut y retourner. ». Article 1er A2 de la Convention de Genève du 28 juillet 1951.

     

    (1) Office français de protection des réfugiés et apatrides.
    (2) OFPRA, 2018.
  • Quelle station de ski choisir ? Les 4 questions à se poser pour skier sans se planter

    Quelle station de ski choisir ? Les 4 questions à se poser pour skier sans se planter

    1 Chasse-neige ou tout schuss ?

    Soyez honnête sur votre niveau : si vous avez le planté de bâton un peu hésitant, il n’est peut-être pas utile de vous ruer sur les stations d’altitude. Au contraire, des stations plus modestes, en Auvergne ou dans les Vosges, par exemple, vous permettront de travailler plus tranquillement votre chasse-neige sans vous faire (trop) bousculer par les freeriders qui s’échauffent.

    349

    C’est le nombre de stations de ski en France.**

    Dans le détail, il y en a :

    • 135 dans les Alpes du Nord
    • 69 dans les Alpes du Sud
    • 43 dans les Pyrénées
    • 34 dans le Massif central
    • 41 dans le Jura
    • 24 dans les Vosges
    • et 3 en Corse

    2 100 % descente… ou 60 % ski de fond, 33 % raquettes, 7 % hammam ?

    Toutes les stations n’offrent pas le même niveau d’équipement : piscine, patinoire, domaine de ski de fond, randonnées, activités diverses, spas… Si vous ne comptez pas passer 100 % de votre temps sur les pistes, renseignez-vous pour choisir la station qui propose des alternatives adaptées à vos envies. Un conseil : surfez… sur le Net. Chaque station a désormais son propre site qui présente les équipements, les infrastructures, les animations…

    3 346

    remontées mécaniques sont à la disposition des skieurs dans les stations françaises.***

    3 Entre amis ou en famille ?

    En France, le label Famille Plus récompense les stations répondant à des critères d’exigence sur l’accueil des familles et des enfants (hébergement, sécurité, découverte, activités…). Si vous partez entre amis, renseignez-vous sur les stations qui vous permettront d’occuper aussi bien vos soirées que vos journées. Les stations Club, par exemple, sont celles qui allient modernisme, commodités, et accès aisé à de nombreux loisirs, animations nocturnes…

    Vous êtes sociétaire Macif ?

    Avec Macif Avantages*, profitez de réductions sur les séjours neige et sur la location du matériel de ski.

    13 %

    des Français pratiquent le ski.****

    4 Week-end ou semaine ?

    En fonction de la durée de votre séjour, vous pouvez bien sûr donner la priorité aux stations les plus proches de chez vous. Mais la situation sur place compte aussi : si vous ne restez que trois jours, vous apprécierez peut-être d’avoir tout sous la main et d’être au pied des pistes pour passer le plus de temps possible sur les skis – quitte à choisir une station plus éloignée ou un peu plus chère. Pensez aussi au train, souvent bien moins stressant et chronophage que la voiture.

    Mini-quiz

    a) Une neige poudreuse qui a déjà été tracée par plusieurs skieurs : « Fonce, c’est de la trafolle, mais elle est bonne ! »

    b) Une piste qui démarre gentiment et finit très raide : « Jean-Patrice s’est emmanché dans une trafolle et il s’est pété le genou. »

    c) Une neige molle et collante : « Je me suis embourbée dans la trafolle juste devant la terrasse du Loop, la honte ! »

    d) Une variante locale de la tartiflette : « Une bonne trafolle et au lit ! »

    * Offres soumises à conditions, valables en 2018, réservés aux sociétaires de la Macif et aux adhérents des mutuelles du groupe Macif hors personnes morales. Offres non rétroactives et susceptibles d’être modifiées à tout moment.
    Renseignez-vous avant toute commande auprès des prestataires concernés sur les dates de validité et les conditions de ventes respectives.

    Mini-quiz – réponse : a)
    Attention tout de même, goûter aux joies de la poudreuse ne signifie pas pratiquer le hors-piste !

     

    L’Essentiel de l’article

    • Si vous débutez, les Vosges ou l’Auvergne offrent des pistes plus douces.
    • En fonction de vos envies, renseignez-vous sur les activités proposées en dehors du ski alpin.
    • Avec des petits, renseignez-vous sur les structures d’accueil.
    • Avec des amis, choisissez une station animée en soirée.

    ** Source : France Montagnes
    *** Source : ministère du Développement durable, 2015
    **** Source : BVA pour FIFAS/FPS, 2016
  • En hiver, rouler moins vite permet aussi de réduire les brouillards de pollution !

    En hiver, rouler moins vite permet aussi de réduire les brouillards de pollution !

    Chaque hiver, les zones urbaines sont touchées par des brouillards de pollution. Composés principalement de particules fines, de dioxyde d’azote et de divers métaux lourds, ils se forment à partir des gaz d’échappement, des émissions des cheminées et chaudières et des rejets industriels. Leur apparition est favorisée par des conditions météo de vent faible et de temps sec, hiver comme été. Ils sont nocifs pour la santé et peuvent entraîner chez les personnes sensibles des difficultés cardio-respiratoires, une augmentation des crises d’asthme.

    En décembre 2016, un pic de pollution d’une durée de plus d’une semaine a touché la région parisienne, mais aussi de nombreuses régions françaises. En cause : les usines, les voitures et les habitations qui chauffent plus et donc dégagent davantage de particules fines et d’émissions toxiques.

    Réduire sa consommation d’énergie (dans son habitation) ou sa vitesse en voiture permet d’éviter la formation de ces phénomènes.

    Lire aussi : Mettre des chaussettes neige sur ses pneus

    Source : Airparif, juin 2017.

  • Entretien des pneus : les conseils d’un professionnel

    Entretien des pneus : les conseils d’un professionnel

    Pour conduire en toute sécurité, les pneus doivent être correctement montés et entretenus, car ils assurent au véhicule sa tenue de route et sa distance de freinage. Rouler avec des pneus mal gonflés, usés ou mal montés représente donc un sérieux risque.

    1 Mettez-vous la bonne pression !

    • Un contrôle de la pression des pneus doit être effectué idéalement chaque mois et avant chaque grand trajet.
       
    • Vérifiez la pression de gonflage appropriée. Celle-ci est indiquée sur le montant de la portière du conducteur (parfois aussi dans la boîte à gants ou sur la face interne de la trappe à carburant).
       
    • La pression doit être effectuée sur pneus froids (moins de 5 km dans les deux dernières heures). Si ce n’est pas possible, ajoutez 0,3 bar à la pression affichée.
       
    • Remettez bien le bouchon à valve pour assurer une parfaite étanchéité.
       
    • Ne surgonflez pas les pneus : ils adhéreront moins et s’useront davantage.
       
    • Pensez à vérifier aussi la pression de la roue de secours !

    2 Gare à l’usure !

    L’usure excessive d’un pneumatique peut avoir des conséquences importantes : éclatement, perte d’adhérence, perte directionnelle, aquaplaning… C’est la raison pour laquelle il faut régulièrement en contrôler l’usure selon les normes en vigueur.

    • Anticipez ! La durée de vie d’un pneu varie entre 20 000 et 50 000 km, selon la qualité et le type de conduite, plus ou moins nerveuse.
       
    • Vérifiez la profondeur des sculptures des pneus : celles-ci doivent être au minimum de 1,6 mm et l’usure doit être régulière sur toute la surface du pneu.
       
    • Ayez l’œil ! La plupart des pneus possèdent des témoins d’usure dans les rainures de la bande de roulement qui, lorsque vous en contrôlez l’usure, vous indiqueront le moment où il est temps d’en changer.
       
    • Sachez repérer les facteurs d’usure. Si les extrémités s’usent plus vite que le centre : il y a un risque de sous-gonflage ou de jantes mal adaptées. Si la bande centrale s’use davantage : un surgonflage ou des jantes mal adaptées peuvent être en cause.

     

     

    3 Roulez en conformité !

    Le Code de la route prévoit de nombreuses règles concernant le changement des pneumatiques. Il est impératif de les respecter pour être en conformité.

    • Des pneus identiques. Vous devez monter des pneus de même diamètre et de même structure par essieu.
       
    • Même niveau d’usure. La différence de hauteur de rainures entre 2 pneus d’un même essieu ne doit pas dépasser 5 mm.
       
    • Modèle adapté. Il est interdit de monter des pneus dont l’indice de vitesse ou de charge est inférieur à la préconisation du constructeur.
       
    • Marquage lisible. Le pneu doit présenter un indicateur d’usure visible, ainsi que des indications lisibles sur le flanc.
       
    • Montage en règle. Le pneu ne doit pas frotter sur une partie du véhicule (roue ou carrosserie), même par intermittence.
       
    • Pneus hiver : pensez-y ! Ils sont conseillés dès que la température baisse sous les 7 °C. Leur gomme plus tendre et leurs sculptures plus profondes améliorent l’adhérence.

    Le saviez-vous ?

    La Macif propose à ses sociétaires des ateliers « Améliorez votre sécurité sur la route ».
    Renseignez-vous !

    L’Essentiel de l’article

    • La pression des pneus : un contrôle mensuel, idéalement.
    • Un pneu sous-gonflé ou surgonflé fait courir un risque.
    • Vérification de l’usure : observez les témoins d’usure et la sculpture des pneus.
    • Les pneus d’un même essieu doivent toujours être identiques.
  • Avec l’application d’auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

    Avec l’application d’auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

    Vous êtes loin des villes ou des facilités de mobilité ? Il y a peu de transports en commun à proximité ? Grâce à Rezo Pouce, le 1er réseau d’auto-stop connecté qui fait partie des nouvelles mobilités alternatives, vous allez pouvoir vous déplacer, que vous habitiez en zone rurale ou péri-urbaine éloignée.

    6 minutes,

    c’est le temps d’attente moyen d’un auto-stoppeur Rezo Pouce.

    1 Une application d’auto-stop sécurisée

    Créé en 2010, Rezo Pouce met en contact conducteurs et auto-stoppeurs.

    Après s’être inscrits sur le site (c’est gratuit), conducteurs et passagers reçoivent un kit : un badge Rezo Pouce pour l’auto-stoppeur et un macaron à apposer sur le pare-brise pour le conducteur, puis ils se retrouvent aux « arrêts sur le pouce » pour effectuer de courts trajets, souvent entre des lieux stratégiques : gares, lycées, centre médicaux et commerciaux, par exemple.

    Le voyage vous tente ? Fin 2017, ce sont plus de 1 300 communes qui adhéraient au dispositif.

    1 300 communes

    adhérentes en 2017.

    2 La stop attitude 2.0

    Pour encore plus de facilité, Rezo Pouce dispose d’une application sur mobiles.

    Elle permet à chaque auto-stoppeur de signaler sa position et sa destination d’arrivée (gare, lycée, centre commercial, etc.) et au chauffeur disposant de places disponibles d’interagir une fois connecté.

     

    Avec l'application d'auto-stop Rezo Pouce, faire du stop 2.0, c’est possible !

     

    Le saviez-vous ?

    La Fondation Macif soutient Rezo Pouce et plein d’autres initiatives qui favorisent la mobilité !

    0 euros,

    c’est le coût de l’application mobile.

    3 Pour la beauté du geste

    Bien plus qu’un simple outil de mobilité, ce dispositif répond aux valeurs de partage et de solidarité, car en zone rurale, rompre l’isolement et favoriser l’entraide entre voisin est primordial.

    « Lever le pouce », c’est aussi un joli geste adressé à la planète, puisque le partage de trajet permet de diminuer l’impact environnemental du trafic routier.

    Infos : rezopouce.fr

    Rezo Pouce : comment rejoindre le mouvement ?

    • En tant que commune

      Vous établissez une convention en prenant contact sur rezopouce.fr.
      Vos agents suivent une formation.
      Vous bénéficiez d’un kit complet d’outils de communication et de services.

    • En tant que conducteur ou auto-stoppeur

      Vous vous inscrivez sur rezopouce.fr, c’est gratuit.
      Vous recevez votre kit avec badge et macaron.
      À vous d’adopter ensuite la stop attitude !

    L’Essentiel de l’article

    • Un nouveau réseau qui modernise l’auto-stop en toute sécurité.
    • Des trajets facilités, près de chez soi, grâce aux rendez-vous sur le pouce.
    • Une application gratuite pour « auto-stopper » en direct.
    • Des valeurs d’entraide, de partage et d’écocitoyenneté renforcées.
  • 10 conseils pour un road trip réussi en camping-car

    10 conseils pour un road trip réussi en camping-car

    1 Établissez une feuille de route

    • Repérez les étapes et les aires de service (plus de 6 000 en France) pour vidanger W.-C. chimiques et eaux usées, faire le plein d’eau potable ou recharger ses batteries.
       
    • Prévoyez au moins une solution de repli : ces aires peuvent être très fréquentées en haute saison.

    2 Préparez l’itinéraire

    Votre camping-car est plus large que votre berline, et le passage sur certaines petites routes (en montagne par exemple) ou sur certains ponts peut s’avérer délicat, notamment lors des croisements avec d’autres véhicules.

    Soyez très vigilant également au passage des tunnels, un camping-car mesure de 2,20 mètres jusqu’à plus de 3 mètres de hauteur, ayez toujours ses dimensions en tête pour éviter que ça coince…

    3 Faites une révision complète du véhicule et de ses équipements

    • Moteur, niveau d’huile et d’eau, lave-glaces.
       
    • État et pression des pneus.
       
    • Accessoires : frigo, appareil de cuisson, batteries, pompe et réserve d’eau.
       
    • Mobilier : vérifiez que tout est en état de fonctionnement, et qu’aucun élément ne risque de se détacher pendant le voyage.
       
    • Sécurité : au moment du départ, assurez-vous que les marchepieds sont rentrés, que tous les lanterneaux et les fenêtres sont clos. Idem pour les portes de placard et de frigo, qui doivent être verrouillées et les bouteilles de gaz fermées.

    Vous avez un camping-car ?

    L’assurance camping-car Macif offre une assistance Panne 0 km dès la formule économique* !

    4 Surveillez le PTAC (Poids total autorisé en charge)

    Faites-le après avoir embarqué tous vos bagages. Il ne doit pas dépasser celui indiqué sur la carte grise. En cas d’infraction, la surcharge est sanctionnée par une amende forfaitaire proportionnelle au dépassement. Si le dépassement excède 5% du PTAC le véhicule peut même être immobilisé.

    De plus, le poids influençant grandement le temps et la distance de freinage, le PTAC réglementaire doit impérativement être respecté pour votre sécurité et celle des usagers.

    5 Préparez de quoi réparer

    Un camping-car, c’est comme une maison : il y a toujours des choses à rafistoler, à resserrer, à revisser… Préparez une trousse à outils qui vous permettra de faire les réparations les plus élémentaires : tournevis, marteau, pinces, fil de fer, gros scotch, colle forte, etc.

    6 Renouez avec une conduite adaptée

    Soyez très attentif lors des premières manœuvres, le temps de vous réhabituer au gabarit de ce véhicule que vous ne conduisez probablement pas tous les jours !

    Petits rappels : roulez à au moins 50 mètres du véhicule que vous suivez, utilisez le frein à moteur dans les descentes, serrez les bas-côtés dans les virages, et suivez la file des camions quand arrive le péage…

    57 ans c’est l’âge moyen d’un camping-cariste**.

    7 Privilégiez les aires d’accueil municipales

    Payantes dans les zones touristiques, elles sont plus souvent gratuites dans les endroits moins fréquentés. Il suffit parfois de s’éloigner de 5 à 10 kilomètres d’un site très fréquenté pour trouver une halte nocturne sans rien débourser.

    8 Les campings municipaux et les étapes rurales

    Ce sont également d’un bon rapport qualité/prix/accueil.

    Plus de 550 campings répartis sur tout le territoire proposent des formules « stop camping-car ». Pour les amateurs de nature et de terroir, l’association France Passion offre un choix de près de 10 000 emplacements chez près de 2 000 accueillants (vignerons et producteurs fermiers) dans toute la France, avec un coût d’adhésion très modique. Vous pouvez aussi vous diriger vers des campings privés proposant des espaces dédiés aux camping-cars.

    9 Ne vous arrêtez pas n’importe où

    Évitez les stationnements sur les aires d’autoroute (surtout la nuit) : les vols y sont plus nombreux que sur les aires dédiées et les départs des poids lourds très tôt le matin risque de ne pas vous assurer une bonne tranquillité.

    Préférez stationner aux bords des forêts, le long des canaux, en haut des cols de montagne ou sur les parkings des restaurants. Dans tous les cas, assurez-vous que votre stationnement n’est pas gênant.

    10 Posez-vous avant la tombée de la nuit

    Ainsi vous aurez le temps de vous installer, de découvrir sereinement les lieux et d’éviter les mauvaises surprises. Cela vous donnera aussi l’occasion d’établir votre feuille de route du lendemain et les emplacements possibles. Un camping-cariste averti en vaut deux !

    * Dans les conditions et limites du contrat souscrit.
    ** Source : Institut français des seniors, 2014.

    L’Essentiel de l’article

    • Repérer les aires de stationnement et les routes adaptées.
    • Vérifier le camping-car et ses équipements.
    • Prévoir une trousse à outils pour les menues réparations.
    • Adapter sa conduite au véhicule.
    • Surveiller le Poids total autorisé en charge (PTAC).

    ** Source : Institut français des seniors, 2014.

  • Voyager avec un bébé : 5 conseils pour rester routard !

    Voyager avec un bébé : 5 conseils pour rester routard !

    1 Choisir une destination adaptée

    Il est tout à fait possible de voyager avec un bébé dès ses premiers mois, à condition, bien sûr, de choisir une destination adaptée.

    Un bébé est sensible au froid, à la chaleur, à certaines maladies, au stress… Exit donc les régions ou les pays au climat trop extrême, tout comme les destinations nécessitant des vaccins et celles présentant un risque pour sa santé. Renseignez-vous aussi sur les éventuelles nuisances, comme une présence importante de moustiques ou d’insectes (Canada et pays scandinaves en été, par exemple), de méduses, etc., et évitez les régions trop isolées…

    Bref, préférez la campagne italienne à une case sur pilotis en Amazonie ! Le site diplomatie.gouv.fr délivre une information détaillée pour tous les pays de monde, afin d’avoir toutes les informations pour bien décider. Privilégiez les complexes hôteliers bien aménagés, où les conditions sanitaires sont optimales et où vous aurez facilement accès à une assistance médicale en cas de besoin.

    Vous partez bientôt en voyage ?

    Pour découvrir les conseils de la Macif en matière de moyens de paiement et frais de change et partir l’esprit léger, c’est ici !

    2 Faire les bonnes démarches en amont

    Si vous voyagez en voiture ou en train au sein de l’espace Schengen, pas de formalités nécessaires pour votre enfant : la carte d’identité n’est obligatoire qu’à partir de 13 ans. En revanche, il peut être utile, au cas où, de se munir de son livret de famille ou d’une copie.

    Si vous prenez l’avion ou si vous voyagez hors de l’Union européenne, une carte d’identité, un passeport pour certaines destinations et, parfois, un visa est indispensable. Les démarches sont faites par les parents, en présence de l’enfant, dans les mêmes conditions que pour les adultes.

    3 S’assurer selon les besoins

    Particulièrement si vous voyagez à l’étranger, vérifiez que vous êtes bien couvert par vos contrats d’assurance : a minima, prise en charge des frais médicaux à l’étranger, validité de votre responsabilité civile/individuelle accident, rapatriement d’urgence, mais aussi assistance et assurance contre le vol de votre CB, de papiers et de biens matériels, perte de bagages…

    En cas de doute, appelez votre assureur, qui saura vous proposer un contrat ou des options à votre contrat adaptés le cas échéant, et consultez les conditions et les assurances liées à votre carte bancaire.

    Bon à savoir

    La plupart des compagnies aériennes permettent de voyager avec un enfant de moins de 2 ans à des tarifs très intéressants (souvent 10% du prix adulte), voire même gratuitement. Vous devrez néanmoins voyager avec votre bébé sur vos genoux, car il n’aura pas de siège.

    Certaines compagnies proposent des berceaux pour les vols long courrier, mais c’est loin d’être systématique. Là encore, il est conseillé de bien se renseigner en amont et de bien préparer son sac cabine pour avoir tout le nécessaire sous la main !

    4 Bien préparer sa valise

    Vous avez choisi votre destination ? C’est le moment de faire les bagages ! Voici les incontournables à glisser dans la valise de bébé :

    • Une trousse de premiers secours, avec des essentiels à emporter facilement (une crème solaire avec un indice de protection élevé, une solution de réhydratation, un anti-diarrhéique, une pommade cicatrisante, des compresses, du tulle gras, des bandelettes adhésives, un spray réfrigérant et un aspivenin) ;
       
    • Les médicaments dont il a besoin s’il est sous traitement. Demandez à votre médecin une traduction des ordonnances en anglais ou a minima en DCI (dénomination commune internationale – nom chimique) pour que les médicaments passent à la douane ;
       
    • Le matériel de base dont vous aurez besoin au quotidien (biberons, tétines, jouets, couches, etc.) ;
       
    • Des vêtements adaptés au climat du lieu de destination, en quantité suffisante pour idéalement ne pas avoir à gérer de lessive sur place ;
       
    • Une couverture ;
       
    • Son carnet de santé, avec les certificats de vaccination ;
       
    • Du gel hydroalcoolique pour les mains (pour les vôtres, mais à ne pas utiliser pour les mains de votre bébé) ;
       
    • Des lingettes de toilette ;
       
    • Sa nourriture habituelle en quantité suffisante (à moins d’être certain de trouver ce qu’il faut sur place).

    Sans oublier son doudou préféré !

    5 Anticiper les galères

    Enfin, essayez d’anticiper au maximum les situations auxquelles vous pourrez être confronté pendant le trajet et sur place, afin d’éviter les surprises. Par exemple, préférez le train ou l’avion aux déplacements en autocar, et évitez les hébergements sans ascenseur ou à l’écart des transports ou parkings : vous aurez beaucoup de matériel à porter !

    Posez-vous les bonnes questions : y a-t-il beaucoup de commerces sur place ? Aurez-vous la possibilité de trouver facilement une pharmacie, un médecin ou d’acheter un vêtement, un accessoire dont vous avez besoin et que vous n’avez pas pensé à emmener ? Etc.

    Plus vous aurez « balisé » chaque moment de votre voyage, plus vous serez préparé, et mieux vous en profiterez.

    Vous voyagez à l’étranger avec votre enfant ?

    Le contrat Habitation Résidence Principale de la Macif vous couvre pour votre responsabilité civile vie privée dans le monde entier* : renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites fixées au contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez une destination au climat tempéré et sans risque sanitaire.
    • Faites le point sur les démarches à faire avant de partir et sur vos assurances.
    • Préparez soigneusement votre valise, notamment la trousse de premiers soins.
    • Anticipez au maximum les situations.
  • Au boulot à vélo ou en voiture : quels moyens de transport privilégiés par les Français ?

    Au boulot à vélo ou en voiture : quels moyens de transport privilégiés par les Français ?

    1 La voiture reste en pôle position

    On lui reproche beaucoup de choses, mais la voiture reste un must pour 70 % des Français lorsqu’ils se rendent au travail, et le chiffre grimpe à 80 % pour ceux dont le trajet est supérieur à 10 kilomètres. À l’autre bout du spectre, on compte même 58 % d’irréductibles qui ne peuvent s’en passer pour un trajet inférieur à 1 kilomètre…

    Elle est également plus fréquente en périphéries urbaines, mais son utilisation décroît dans des proportions inverses à la taille de la ville : 56 % d’automobilistes pour les villes de 50 000 habitants, 48 % dans les villes de plus de 200 000 habitants et seulement 12 % à Paris. Les transports en commun, plus développés dans les grandes villes, y sont deux fois plus utilisés que la voiture.

    Enfin, les travailleurs âgés de 40 à 50 ans sont les plus accros à la voiture, avec 75 % d’utilisation pour les trajets quotidiens. Une proportion qui décroît ensuite avec l’âge, à la faveur, là encore, des transports en commun.

    2 Qui prend quoi ?

    Les hommes utilisent plus fréquemment les transports individuels que les femmes, y compris le vélo. Ainsi, 2,4 % des hommes se rendent au travail à bicyclette, contre 1,5 % des femmes. La différence est encore plus marquée pour l’emploi d’un deux-roues motorisé : les hommes y recourent cinq fois plus que les femmes (3,2 %, contre 0,6 %). En revanche, les femmes prennent davantage les transports en commun (17,1 %, contre 12,5 % pour les hommes) ou la marche (7,5 %, contre 5,1 %).

    En revanche, le vélo est un peu plus utilisé par les personnes qui vivent seules (2,6 %) ou en colocation (2,8 %) et par les personnes diplômées (3,6 % pour les Bac+5, contre 1,7 % pour les bacheliers). En toute logique, il l’est un peu moins par les parents ayant des enfants en âge scolaire (1,7 %, contre 2,1 % des couples sans enfant à charge) et encore moins chez les familles monoparentales (1,5 %).

    Les jeunes actifs de moins de 18 ans sont assez peu adeptes du vélo : ils privilégient les deux-roues motorisés ou les transports en commun (de 25 à 30 %), ou tout simplement se font conduire en voiture par leurs parents (30 %). Dès 19 ans, l’auto l’emporte sur 58 % des trajets.

    1976

    Les premiers vélos municipaux en libre-service en France sont lancés à La Rochelle.

    3 Le Tour de France de la petite reine

    Vont travailler à vélo 2,4 % des Français et 1,5 % des Françaises, soit 2 % en moyenne, un taux comparable à l’utilisation des deux-roues motorisés. Sans surprise, c’est dans les centres-villes des grands pôles urbains (Nantes, Lyon, Lille, etc.) que le vélo est le plus utilisé. Ainsi, la part de trajets domicile-travail effectués à bicyclette se situe autour de 13 % à Bordeaux et grimpe jusqu’à 16 % à Strasbourg ! Paris fait ici figure d’exception, avec seulement 4 % de cyclistes quotidiens. Les habitants des départements de l’Ouest, du Centre-Val de Loire, du Grand Est et de Bourgogne pratiquent davantage le vélo que ceux vivant en Auvergne (ça monte !), en Corse ou dans la région PACA (il fait chaud !).

    De façon assez surprenante, malgré le boom de l’offre de vélos en libre-service dans plus de quarante villes en France, son utilisation reste étonnamment stable sur les dix dernières années. Tout comme les autres moyens de transport « doux » (patinette, roller), le vélo reste par ailleurs cantonné à des trajets compris entre 2 et 4 kilomètres.

    Détail amusant : les étrangers qui résident en France conservent en général les habitudes de leur pays d’origine concernant la pratique du vélo. Les Néerlandais ou les Danois sont ainsi plus susceptibles d’utiliser un Vélib’, un Vélo’v ou un Bicloo que leurs homologues Italiens, qui préféreront la moto ou le scooter. Les clichés ont la vie dure !

     

    Vous êtes à vélo ?

    Le contrat Habitation principale de la Macif prévoit une option pour assurer* le vôtre ou ceux de vos enfants.

    Renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites du contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • 70 % des Français se rendent au travail en voiture, 14 % en transports en commun, 6 % à pied et 2 % à vélo.
    • Les hommes utilisent 5 fois plus les deux-roues motorisés que les femmes.
    • Strasbourg est la ville où l’on utilise le plus son vélo pour aller travailler.

    Source : INSEE, 2017.
  • 4 conseils pour bien choisir le siège auto de votre enfant

    4 conseils pour bien choisir le siège auto de votre enfant

    1 Bien veiller au type de fixation  (ceinture de sécurité seule ou Isofix)

    Loin d’être un détail, le système de fixation est le critère n° 1 pour le choix du siège.

    Il existe en effet deux façons d’attacher un siège auto : soit avec la ceinture de sécurité seule (norme ECE R44/04), soit par Isofix, un système de fixation intégré aux voitures les plus récentes (les véhicules neufs en sont équipés depuis 2011), à combiner avec un système de maintien complémentaire, la ceinture de sécurité, par exemple.

    Sauf à envisager de changer de voiture, la présence ou non de ce système dans votre véhicule va donc conditionner votre choix. Si votre voiture est équipée du système Isofix, préférez ce type de sièges, qui permettent d’éviter les erreurs d’installation et offrent donc une garantie optimale en matière de sécurité.

    48% des sièges auto sont mal installés ou mal utilisés*.

    2 Respecter la morphologie de l’enfant

    Pour la norme Isofix

    Les sièges auto sont classés en fonction de la taille de l’enfant :

    • Groupe 0 : jusqu’à 70 cm
    • Groupe 0+ : jusqu’à 80 cm
    • Groupe 1 : jusqu’à 1 m
    • Groupe 2 : jusqu’à 1,50 m

    À noter : les sièges auto, qu’ils soient Isofix ou non, doivent obligatoirement être fixés dos à la route pour les enfants jusqu’à 15 mois (groupe 0 et 0+).
     

    Pour les autres sièges de la norme ECE R44/04

    Les sièges auto classés en fonction du poids de l’enfant :

    • Groupe 0 : jusqu’à 10 kilos
    • Groupe 0+ : jusqu’à 13 kilos
    • Groupe 1 : de 9 à 18 kilos
    • Groupe 2 : de 15 à 25 kilos
    • Groupe 3 : de 22 à 36 kilos

    Quel siège auto à quel âge ?

    Conformément aux recommandations, les enfants doivent être installés à l’arrière du véhicule dans un siège auto adapté et fixé jusqu’à l’âge de 10 ans, sauf si leur taille leur permet d’être attachés par la ceinture de sécurité.

    Heureusement, certains modèles de siège auto sont évolutifs et évitent ainsi de renouveler l’équipement à chaque changement de groupe. À vous de voir ce qui vous convient le mieux : il peut être intéressant de changer de siège régulièrement si vous en faites un usage intensif, par exemple.

    3 Privilégiez la sécurité et le confort

    Nacelle ou coque, harnais ou bouclier pour attacher l’enfant, rehausseur avec ou sans dossier… : les options et les variantes sont nombreuses, et ce qui convient aux uns ne conviendra pas forcément aux autres.

    Pour faire le bon choix, évaluez vos besoins et vos pratiques (fréquence d’usage, le siège sera-t-il souvent installé ou désinstallé, de quelle place disposez-vous dans la voiture, etc.) et ceux de votre enfant : certains petits ne supportent pas le système d’attache par bouclier, trop présent. N’hésitez pas à en parler autour de vous : l’expérience des parents, des amis, des voisins peut se révéler précieuse.

    Vous êtes jeunes parents ?

    Consultez les offres de la Macif lorsque la famille s’agrandit !

    4 Préférez le neuf à l’occasion

    Les sièges auto peuvent représenter un budget conséquent, surtout si vous avez plusieurs enfants. Si vous décidez d’acheter d’occasion, veillez à bien vous assurer que le siège est en parfait état : s’il a déjà subi des chocs, sa fonction protectrice n’est plus optimale. En cas de doute, pas de concession sur la sécurité : il est préférable de choisir un produit neuf afin de voyager l’esprit en paix.

    L’Essentiel de l’article

    • Bien faire attention au système de fixation (soit avec la ceinture de sécurité, soit par Isofix – les véhicules neufs depuis 2011 en sont équipés).
    • Respectez le poids ou la taille de l’enfant.
    • Trouvez le bon équilibre entre confort, prix et sécurité.
    • Méfiez-vous des sièges d’occasion.

    * Source : Enquête Laboratoire d’Accidentologie (LAB), Bébé Confort et l’association Prévention Routière, 2015.
  • Étudier en Europe : la check-list assurance

    Étudier en Europe : la check-list assurance

    Pour les séjours de moins d’un an

    • La responsabilité civile : vérifiez auprès de votre assureur que les garanties (et l’assistance) liées aux contrats souscrits en France continueront de s’appliquer à l’étranger (c’est généralement prévu). Si ce n’est pas le cas, vous pourrez souscrire une option ou un nouveau contrat incluant la couverture à l’étranger.
    • L’assurance santé : la carte européenne d’assurance maladie (CEAM). Il suffit d’en faire la demande auprès de sa caisse d’assurance maladie. La CEAM est valable dans les 28 pays de l’Union européenne et permet de bénéficier de la prise en charge des soins par les services publics du pays concerné.
      Deux cas pourront alors se présenter : ne pas faire l’avance des frais médicaux ou faire l’avance et être remboursé sur place par l’organisme de sécurité sociale du lieu de séjour.

     

    Une application smartphone (European Health Insurance Card – disponible pour iOS, Android et Windows Phone) gratuite propose un guide d’utilisation ainsi que des informations générales sur la carte, les numéros d’appel d’urgence, les traitements et les coûts pris en charge dans chaque pays.

     

    Vous souhaitez étudier à l’étranger ?

    La Macif vous accompagne pour partir sereinement.

    Attention, la carte européenne d’assurance maladie ne couvre pas les frais de santé privés, ni les frais liés à un traitement médical qui aurait été programmé dans un autre pays de l’Union européenne. Enfin, elle ne garantit en aucun cas la gratuité des services. Les systèmes de soins de santé étant différents d’un pays à l’autre, certains services dispensés gratuitement en France pourraient ne pas l’être dans un autre pays.

    • La complémentaire santé : le plus souvent, les garanties complémentaires santé interviennent aussi pour les soins effectués hors de France, dans la limite du ticket modérateur (la part obligatoire à charge de l’assuré social), sous réserve d’une prise en charge par le régime obligatoire. Dans ce cas, les remboursements sont effectués sur un compte bancaire domicilié en France et sont versés en euros. Avant de partir, vérifiez que votre mutuelle vous couvre bien en Europe. À défaut, il est vivement conseillé de souscrire un nouveau contrat adapté à votre situation pour partir l’esprit tranquille.
    • L’assurance voyage : souscrite avant le départ, elle est nécessaire pour couvrir les soins de santé privés (non pris en charge par le système de santé du pays où vous résiderez), le vol de retour dans le pays d’origine en cas de pépin, ainsi que la perte ou le vol de biens.

    2 Pour les séjours de plus d’un an

    • Sécurité sociale : l’étudiant doit adhérer au régime local, soit en tant qu’étudiant, soit au titre de la résidence sur le territoire de cet État, et éventuellement souscrire une complémentaire santé locale.
    • En cas d’emploi sur place, en parallèle des études : en raison de l’activité professionnelle exercée à l’étranger, une affiliation auprès du régime local de Sécurité sociale est nécessaire, avec, le cas échéant, un contrat de complémentaire à souscrire en plus.

    272 000

    étudiants européens partent chaque année*.

    3 Le cas des étudiants à l’étranger résidant en France

    Cette situation concerne principalement les étudiants dont les parents habitent les régions frontalières. Ils sont considérés comme résidents en France s’ils retournent chez leurs parents en fin de semaine et pendant les vacances scolaires ou universitaires.

    L’étudiant peut alors conserver la qualité d’ayant droit de ses parents même pour un séjour de plus d’un an, et la carte européenne d’assurance maladie peut toujours lui être délivrée afin de permettre la prise en charge des frais médicaux.

    L’Essentiel de l’article

    • Pour les séjours de moins d’un an : les garanties des contrats de responsabilité civile et de complémentaire santé continuent de s’appliquer dans la plupart des cas, mais vérifiez auprès de votre assureur avant de partir !
    • Pensez à la carte européenne d’assurance santé ! 
    • En cas d’emploi sur place : il faut s’affilier au régime de santé du pays.

    * Source : Commission européenne, 2016.