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  • Voyager avec un bébé : 5 conseils pour rester routard !

    Voyager avec un bébé : 5 conseils pour rester routard !

    1 Choisir une destination adaptée

    Il est tout à fait possible de voyager avec un bébé dès ses premiers mois, à condition, bien sûr, de choisir une destination adaptée.

    Un bébé est sensible au froid, à la chaleur, à certaines maladies, au stress… Exit donc les régions ou les pays au climat trop extrême, tout comme les destinations nécessitant des vaccins et celles présentant un risque pour sa santé. Renseignez-vous aussi sur les éventuelles nuisances, comme une présence importante de moustiques ou d’insectes (Canada et pays scandinaves en été, par exemple), de méduses, etc., et évitez les régions trop isolées…

    Bref, préférez la campagne italienne à une case sur pilotis en Amazonie ! Le site diplomatie.gouv.fr délivre une information détaillée pour tous les pays de monde, afin d’avoir toutes les informations pour bien décider. Privilégiez les complexes hôteliers bien aménagés, où les conditions sanitaires sont optimales et où vous aurez facilement accès à une assistance médicale en cas de besoin.

    Vous partez bientôt en voyage ?

    Pour découvrir les conseils de la Macif en matière de moyens de paiement et frais de change et partir l’esprit léger, c’est ici !

    2 Faire les bonnes démarches en amont

    Si vous voyagez en voiture ou en train au sein de l’espace Schengen, pas de formalités nécessaires pour votre enfant : la carte d’identité n’est obligatoire qu’à partir de 13 ans. En revanche, il peut être utile, au cas où, de se munir de son livret de famille ou d’une copie.

    Si vous prenez l’avion ou si vous voyagez hors de l’Union européenne, une carte d’identité, un passeport pour certaines destinations et, parfois, un visa est indispensable. Les démarches sont faites par les parents, en présence de l’enfant, dans les mêmes conditions que pour les adultes.

    3 S’assurer selon les besoins

    Particulièrement si vous voyagez à l’étranger, vérifiez que vous êtes bien couvert par vos contrats d’assurance : a minima, prise en charge des frais médicaux à l’étranger, validité de votre responsabilité civile/individuelle accident, rapatriement d’urgence, mais aussi assistance et assurance contre le vol de votre CB, de papiers et de biens matériels, perte de bagages…

    En cas de doute, appelez votre assureur, qui saura vous proposer un contrat ou des options à votre contrat adaptés le cas échéant, et consultez les conditions et les assurances liées à votre carte bancaire.

    Bon à savoir

    La plupart des compagnies aériennes permettent de voyager avec un enfant de moins de 2 ans à des tarifs très intéressants (souvent 10% du prix adulte), voire même gratuitement. Vous devrez néanmoins voyager avec votre bébé sur vos genoux, car il n’aura pas de siège.

    Certaines compagnies proposent des berceaux pour les vols long courrier, mais c’est loin d’être systématique. Là encore, il est conseillé de bien se renseigner en amont et de bien préparer son sac cabine pour avoir tout le nécessaire sous la main !

    4 Bien préparer sa valise

    Vous avez choisi votre destination ? C’est le moment de faire les bagages ! Voici les incontournables à glisser dans la valise de bébé :

    • Une trousse de premiers secours, avec des essentiels à emporter facilement (une crème solaire avec un indice de protection élevé, une solution de réhydratation, un anti-diarrhéique, une pommade cicatrisante, des compresses, du tulle gras, des bandelettes adhésives, un spray réfrigérant et un aspivenin) ;
       
    • Les médicaments dont il a besoin s’il est sous traitement. Demandez à votre médecin une traduction des ordonnances en anglais ou a minima en DCI (dénomination commune internationale – nom chimique) pour que les médicaments passent à la douane ;
       
    • Le matériel de base dont vous aurez besoin au quotidien (biberons, tétines, jouets, couches, etc.) ;
       
    • Des vêtements adaptés au climat du lieu de destination, en quantité suffisante pour idéalement ne pas avoir à gérer de lessive sur place ;
       
    • Une couverture ;
       
    • Son carnet de santé, avec les certificats de vaccination ;
       
    • Du gel hydroalcoolique pour les mains (pour les vôtres, mais à ne pas utiliser pour les mains de votre bébé) ;
       
    • Des lingettes de toilette ;
       
    • Sa nourriture habituelle en quantité suffisante (à moins d’être certain de trouver ce qu’il faut sur place).

    Sans oublier son doudou préféré !

    5 Anticiper les galères

    Enfin, essayez d’anticiper au maximum les situations auxquelles vous pourrez être confronté pendant le trajet et sur place, afin d’éviter les surprises. Par exemple, préférez le train ou l’avion aux déplacements en autocar, et évitez les hébergements sans ascenseur ou à l’écart des transports ou parkings : vous aurez beaucoup de matériel à porter !

    Posez-vous les bonnes questions : y a-t-il beaucoup de commerces sur place ? Aurez-vous la possibilité de trouver facilement une pharmacie, un médecin ou d’acheter un vêtement, un accessoire dont vous avez besoin et que vous n’avez pas pensé à emmener ? Etc.

    Plus vous aurez « balisé » chaque moment de votre voyage, plus vous serez préparé, et mieux vous en profiterez.

    Vous voyagez à l’étranger avec votre enfant ?

    Le contrat Habitation Résidence Principale de la Macif vous couvre pour votre responsabilité civile vie privée dans le monde entier* : renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites fixées au contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • Choisissez une destination au climat tempéré et sans risque sanitaire.
    • Faites le point sur les démarches à faire avant de partir et sur vos assurances.
    • Préparez soigneusement votre valise, notamment la trousse de premiers soins.
    • Anticipez au maximum les situations.
  • Au boulot à vélo ou en voiture : quels moyens de transport privilégiés par les Français ?

    Au boulot à vélo ou en voiture : quels moyens de transport privilégiés par les Français ?

    1 La voiture reste en pôle position

    On lui reproche beaucoup de choses, mais la voiture reste un must pour 70 % des Français lorsqu’ils se rendent au travail, et le chiffre grimpe à 80 % pour ceux dont le trajet est supérieur à 10 kilomètres. À l’autre bout du spectre, on compte même 58 % d’irréductibles qui ne peuvent s’en passer pour un trajet inférieur à 1 kilomètre…

    Elle est également plus fréquente en périphéries urbaines, mais son utilisation décroît dans des proportions inverses à la taille de la ville : 56 % d’automobilistes pour les villes de 50 000 habitants, 48 % dans les villes de plus de 200 000 habitants et seulement 12 % à Paris. Les transports en commun, plus développés dans les grandes villes, y sont deux fois plus utilisés que la voiture.

    Enfin, les travailleurs âgés de 40 à 50 ans sont les plus accros à la voiture, avec 75 % d’utilisation pour les trajets quotidiens. Une proportion qui décroît ensuite avec l’âge, à la faveur, là encore, des transports en commun.

    2 Qui prend quoi ?

    Les hommes utilisent plus fréquemment les transports individuels que les femmes, y compris le vélo. Ainsi, 2,4 % des hommes se rendent au travail à bicyclette, contre 1,5 % des femmes. La différence est encore plus marquée pour l’emploi d’un deux-roues motorisé : les hommes y recourent cinq fois plus que les femmes (3,2 %, contre 0,6 %). En revanche, les femmes prennent davantage les transports en commun (17,1 %, contre 12,5 % pour les hommes) ou la marche (7,5 %, contre 5,1 %).

    En revanche, le vélo est un peu plus utilisé par les personnes qui vivent seules (2,6 %) ou en colocation (2,8 %) et par les personnes diplômées (3,6 % pour les Bac+5, contre 1,7 % pour les bacheliers). En toute logique, il l’est un peu moins par les parents ayant des enfants en âge scolaire (1,7 %, contre 2,1 % des couples sans enfant à charge) et encore moins chez les familles monoparentales (1,5 %).

    Les jeunes actifs de moins de 18 ans sont assez peu adeptes du vélo : ils privilégient les deux-roues motorisés ou les transports en commun (de 25 à 30 %), ou tout simplement se font conduire en voiture par leurs parents (30 %). Dès 19 ans, l’auto l’emporte sur 58 % des trajets.

    1976

    Les premiers vélos municipaux en libre-service en France sont lancés à La Rochelle.

    3 Le Tour de France de la petite reine

    Vont travailler à vélo 2,4 % des Français et 1,5 % des Françaises, soit 2 % en moyenne, un taux comparable à l’utilisation des deux-roues motorisés. Sans surprise, c’est dans les centres-villes des grands pôles urbains (Nantes, Lyon, Lille, etc.) que le vélo est le plus utilisé. Ainsi, la part de trajets domicile-travail effectués à bicyclette se situe autour de 13 % à Bordeaux et grimpe jusqu’à 16 % à Strasbourg ! Paris fait ici figure d’exception, avec seulement 4 % de cyclistes quotidiens. Les habitants des départements de l’Ouest, du Centre-Val de Loire, du Grand Est et de Bourgogne pratiquent davantage le vélo que ceux vivant en Auvergne (ça monte !), en Corse ou dans la région PACA (il fait chaud !).

    De façon assez surprenante, malgré le boom de l’offre de vélos en libre-service dans plus de quarante villes en France, son utilisation reste étonnamment stable sur les dix dernières années. Tout comme les autres moyens de transport « doux » (patinette, roller), le vélo reste par ailleurs cantonné à des trajets compris entre 2 et 4 kilomètres.

    Détail amusant : les étrangers qui résident en France conservent en général les habitudes de leur pays d’origine concernant la pratique du vélo. Les Néerlandais ou les Danois sont ainsi plus susceptibles d’utiliser un Vélib’, un Vélo’v ou un Bicloo que leurs homologues Italiens, qui préféreront la moto ou le scooter. Les clichés ont la vie dure !

     

    Vous êtes à vélo ?

    Le contrat Habitation principale de la Macif prévoit une option pour assurer* le vôtre ou ceux de vos enfants.

    Renseignez-vous !

    * Dans les conditions et limites du contrat.

    L’Essentiel de l’article

    • 70 % des Français se rendent au travail en voiture, 14 % en transports en commun, 6 % à pied et 2 % à vélo.
    • Les hommes utilisent 5 fois plus les deux-roues motorisés que les femmes.
    • Strasbourg est la ville où l’on utilise le plus son vélo pour aller travailler.

    Source : INSEE, 2017.
  • 4 conseils pour bien choisir le siège auto de votre enfant

    4 conseils pour bien choisir le siège auto de votre enfant

    1 Bien veiller au type de fixation  (ceinture de sécurité seule ou Isofix)

    Loin d’être un détail, le système de fixation est le critère n° 1 pour le choix du siège.

    Il existe en effet deux façons d’attacher un siège auto : soit avec la ceinture de sécurité seule (norme ECE R44/04), soit par Isofix, un système de fixation intégré aux voitures les plus récentes (les véhicules neufs en sont équipés depuis 2011), à combiner avec un système de maintien complémentaire, la ceinture de sécurité, par exemple.

    Sauf à envisager de changer de voiture, la présence ou non de ce système dans votre véhicule va donc conditionner votre choix. Si votre voiture est équipée du système Isofix, préférez ce type de sièges, qui permettent d’éviter les erreurs d’installation et offrent donc une garantie optimale en matière de sécurité.

    48% des sièges auto sont mal installés ou mal utilisés*.

    2 Respecter la morphologie de l’enfant

    Pour la norme Isofix

    Les sièges auto sont classés en fonction de la taille de l’enfant :

    • Groupe 0 : jusqu’à 70 cm
    • Groupe 0+ : jusqu’à 80 cm
    • Groupe 1 : jusqu’à 1 m
    • Groupe 2 : jusqu’à 1,50 m

    À noter : les sièges auto, qu’ils soient Isofix ou non, doivent obligatoirement être fixés dos à la route pour les enfants jusqu’à 15 mois (groupe 0 et 0+).
     

    Pour les autres sièges de la norme ECE R44/04

    Les sièges auto classés en fonction du poids de l’enfant :

    • Groupe 0 : jusqu’à 10 kilos
    • Groupe 0+ : jusqu’à 13 kilos
    • Groupe 1 : de 9 à 18 kilos
    • Groupe 2 : de 15 à 25 kilos
    • Groupe 3 : de 22 à 36 kilos

    Quel siège auto à quel âge ?

    Conformément aux recommandations, les enfants doivent être installés à l’arrière du véhicule dans un siège auto adapté et fixé jusqu’à l’âge de 10 ans, sauf si leur taille leur permet d’être attachés par la ceinture de sécurité.

    Heureusement, certains modèles de siège auto sont évolutifs et évitent ainsi de renouveler l’équipement à chaque changement de groupe. À vous de voir ce qui vous convient le mieux : il peut être intéressant de changer de siège régulièrement si vous en faites un usage intensif, par exemple.

    3 Privilégiez la sécurité et le confort

    Nacelle ou coque, harnais ou bouclier pour attacher l’enfant, rehausseur avec ou sans dossier… : les options et les variantes sont nombreuses, et ce qui convient aux uns ne conviendra pas forcément aux autres.

    Pour faire le bon choix, évaluez vos besoins et vos pratiques (fréquence d’usage, le siège sera-t-il souvent installé ou désinstallé, de quelle place disposez-vous dans la voiture, etc.) et ceux de votre enfant : certains petits ne supportent pas le système d’attache par bouclier, trop présent. N’hésitez pas à en parler autour de vous : l’expérience des parents, des amis, des voisins peut se révéler précieuse.

    Vous êtes jeunes parents ?

    Consultez les offres de la Macif lorsque la famille s’agrandit !

    4 Préférez le neuf à l’occasion

    Les sièges auto peuvent représenter un budget conséquent, surtout si vous avez plusieurs enfants. Si vous décidez d’acheter d’occasion, veillez à bien vous assurer que le siège est en parfait état : s’il a déjà subi des chocs, sa fonction protectrice n’est plus optimale. En cas de doute, pas de concession sur la sécurité : il est préférable de choisir un produit neuf afin de voyager l’esprit en paix.

    L’Essentiel de l’article

    • Bien faire attention au système de fixation (soit avec la ceinture de sécurité, soit par Isofix – les véhicules neufs depuis 2011 en sont équipés).
    • Respectez le poids ou la taille de l’enfant.
    • Trouvez le bon équilibre entre confort, prix et sécurité.
    • Méfiez-vous des sièges d’occasion.

    * Source : Enquête Laboratoire d’Accidentologie (LAB), Bébé Confort et l’association Prévention Routière, 2015.
  • Étudier en Europe : la check-list assurance

    Étudier en Europe : la check-list assurance

    Pour les séjours de moins d’un an

    • La responsabilité civile : vérifiez auprès de votre assureur que les garanties (et l’assistance) liées aux contrats souscrits en France continueront de s’appliquer à l’étranger (c’est généralement prévu). Si ce n’est pas le cas, vous pourrez souscrire une option ou un nouveau contrat incluant la couverture à l’étranger.
    • L’assurance santé : la carte européenne d’assurance maladie (CEAM). Il suffit d’en faire la demande auprès de sa caisse d’assurance maladie. La CEAM est valable dans les 28 pays de l’Union européenne et permet de bénéficier de la prise en charge des soins par les services publics du pays concerné.
      Deux cas pourront alors se présenter : ne pas faire l’avance des frais médicaux ou faire l’avance et être remboursé sur place par l’organisme de sécurité sociale du lieu de séjour.

     

    Une application smartphone (European Health Insurance Card – disponible pour iOS, Android et Windows Phone) gratuite propose un guide d’utilisation ainsi que des informations générales sur la carte, les numéros d’appel d’urgence, les traitements et les coûts pris en charge dans chaque pays.

     

    Vous souhaitez étudier à l’étranger ?

    La Macif vous accompagne pour partir sereinement.

    Attention, la carte européenne d’assurance maladie ne couvre pas les frais de santé privés, ni les frais liés à un traitement médical qui aurait été programmé dans un autre pays de l’Union européenne. Enfin, elle ne garantit en aucun cas la gratuité des services. Les systèmes de soins de santé étant différents d’un pays à l’autre, certains services dispensés gratuitement en France pourraient ne pas l’être dans un autre pays.

    • La complémentaire santé : le plus souvent, les garanties complémentaires santé interviennent aussi pour les soins effectués hors de France, dans la limite du ticket modérateur (la part obligatoire à charge de l’assuré social), sous réserve d’une prise en charge par le régime obligatoire. Dans ce cas, les remboursements sont effectués sur un compte bancaire domicilié en France et sont versés en euros. Avant de partir, vérifiez que votre mutuelle vous couvre bien en Europe. À défaut, il est vivement conseillé de souscrire un nouveau contrat adapté à votre situation pour partir l’esprit tranquille.
    • L’assurance voyage : souscrite avant le départ, elle est nécessaire pour couvrir les soins de santé privés (non pris en charge par le système de santé du pays où vous résiderez), le vol de retour dans le pays d’origine en cas de pépin, ainsi que la perte ou le vol de biens.

    2 Pour les séjours de plus d’un an

    • Sécurité sociale : l’étudiant doit adhérer au régime local, soit en tant qu’étudiant, soit au titre de la résidence sur le territoire de cet État, et éventuellement souscrire une complémentaire santé locale.
    • En cas d’emploi sur place, en parallèle des études : en raison de l’activité professionnelle exercée à l’étranger, une affiliation auprès du régime local de Sécurité sociale est nécessaire, avec, le cas échéant, un contrat de complémentaire à souscrire en plus.

    272 000

    étudiants européens partent chaque année*.

    3 Le cas des étudiants à l’étranger résidant en France

    Cette situation concerne principalement les étudiants dont les parents habitent les régions frontalières. Ils sont considérés comme résidents en France s’ils retournent chez leurs parents en fin de semaine et pendant les vacances scolaires ou universitaires.

    L’étudiant peut alors conserver la qualité d’ayant droit de ses parents même pour un séjour de plus d’un an, et la carte européenne d’assurance maladie peut toujours lui être délivrée afin de permettre la prise en charge des frais médicaux.

    L’Essentiel de l’article

    • Pour les séjours de moins d’un an : les garanties des contrats de responsabilité civile et de complémentaire santé continuent de s’appliquer dans la plupart des cas, mais vérifiez auprès de votre assureur avant de partir !
    • Pensez à la carte européenne d’assurance santé ! 
    • En cas d’emploi sur place : il faut s’affilier au régime de santé du pays.

    * Source : Commission européenne, 2016.
  • Trois millions de Français pratiquent chaque année une activité nautique en eau vive

    Trois millions de Français pratiquent chaque année une activité nautique en eau vive

    Rafting, canoë-kayak, hydrospeed ou encore nage en rivière… : les activités ne manquent pas, et les trois millions d’adeptes ont donc le choix. Mais pour vous jeter à l’eau sans danger, il faut rester prudent !

    Vérifiez que votre équipement est bien adapté et informez-vous auprès des mairies ou des offices de tourisme des autorisations locales de pratique de ces sports, ainsi que sur les lâchers d’eau des barrages.

    Fan de sport ?

    Protégez-vous des conséquences d’un accident avec le contrat Garantie Accident de la Macif* !

     
    * Dans les conditions et limites
    du contrat souscrit.

    Source : ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, 2016.
  • 65 % des Français disent oui aux vacances entre amis

    65 % des Français disent oui aux vacances entre amis

    Location de maison, partage de voiture, courses communes : pour faire baisser l’addition des vacances et vivre un vrai moment de partage, nombreux sont les Français à privilégier les vacances entre amis : 65 % des Français l’ont déjà fait, et davantage encore chez les seniors et les jeunes. Parmi les raisons évoquées, 17 % le font par souci d’économie. Pas vraiment radins, tout simplement malins !

    Vous êtes sociétaire Macif et souhaitez faire encore plus d’économies ?

    Sélectionnez votre location de vacances, campings et croisières sur Macif Avantages.

    Source : étude menée par Voyages-scnf.com et Opinion Way, 2015.
  • 1 personne sur 2 déclare utiliser son téléphone en conduisant

    1 personne sur 2 déclare utiliser son téléphone en conduisant

    Ce chiffre alarmant(1) montre à quel point les Français sont accros à leur portable, aux dépens de leur sécurité et de celle des autres ! Et ce malgré l’interdiction de conduire avec un téléphone tenu en main ou en portant à l’oreille tout dispositif susceptible d’émettre du son (sauf, bien sûr, les appareils auditifs). Consultation de mails, envoi de SMS ou appel téléphonique, portable en main, sont incompatibles avec la conduite et multiplient par 3 le risque d’accidents.

    Et le risque que l’on prend est le même que l’on téléphone avec un kit mains libres ou sans(2) : la conversation téléphonique sollicite des aires cérébrales qui sont utilisées pour la conduite, au détriment donc de l’attention. Le fait de discuter avec son interlocuteur à distance nous oblige à se l’imaginer, cette image mentale se substituant à l’image de la route. Au volant, restez vigilant !

    Vous êtes plutôt prudent au volant ?

    La Macif récompense les bons conducteurs grâce à la réduction spéciale bon conducteur* !

    * Offre commerciale soumise à conditions, applicable sur le contrat Auto Véhicules particuliers (hors fourgonnette et deux-roues) des assurés qui disposent du bonus réglementaire égal à 0,50 depuis un an. Conditions complètes sur macif.fr.

    (1) Source : Étude Ifop et Inserm/Ifsttar, 2011.
    (2) Source : Bilan 2016 de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR).
  • Un long trajet s’annonce ? 6 conseils pour rouler en toute sécurité

    Un long trajet s’annonce ? 6 conseils pour rouler en toute sécurité

    1 La voiture

    Avant le départ, on révise l’essentiel : feux, essuie-glaces, lave-glace, état et pression des pneus, roue de secours, niveau d’huile, système de freinage, liquide de refroidissement…

    Attention, certaines réparations prennent du temps, n’attendez pas la dernière minute !

    En hiver, on veillera à ne pas oublier l’antigel et la bombe antigivre.

    2 Les bagages

    Évitez d’encombrer l’habitacle et mettez plutôt dans le coffre tout ce que vous avez prévu d’emporter : rien ne doit entraver la visibilité. Les plages avant et arrière, elles aussi, sont à débarrasser de tout objet qui pourrait, en cas de freinage brutal, se transformer en dangereux projectile.

    Si vous utilisez des barres ou un coffre de toit, un porte-vélo ou une remorque, respectez la notice d’utilisation. Utilisez des sangles plutôt que de la corde ou des tendeurs élastiques.

    3 Le bon timing

    Dormez suffisamment avant de prendre la route. Partir trop tôt ou trop tard ne protège pas de la fatigue des longs trajets.

    Évitez les heures propices à la somnolence : la nuit entre 2 heures et 5 heures et dans la journée entre 13 heures et 15 heures, à l’heure de la sieste.

    Une pause toutes les 2 heures

    Le risque d’avoir un accident est 8 fois plus important lorsqu’on est somnolent*

    4 La sécurité

    Le non-port de la ceinture de sécurité est l’un des premiers facteurs de mortalité sur la route. Il est donc primordial, avant de démarrer, de veiller à ce que tous les passagers aient attaché et bien positionné leur ceinture de sécurité.

    Jusqu’à l’âge de 10 ans, installez des sièges enfant conformes aux normes en vigueur. Surveillez aussi qu’ils n’essaient pas de se détacher par lassitude de la route. Une bonne raison supplémentaire pour faire des pauses toutes les deux heures.
     

    5 Les idées claires

    Conduire réclame une attention de tous les instants, aussi ne prenez pas le volant si vous avez consommé de l’alcool ou certaines substances comme le cannabis (dont la consommation reste illégale en France). Si vous prenez des médicaments, vérifiez la notice avant le départ afin de vous assurer qu’ils sont compatibles avec la conduite.

    6 Le smartphone

    Le smartphone est un distracteur dangereux au volant. Pour rappel, l’utilisation d’un téléphone portable tenu en main est interdite et sanctionnée par une amende forfaitaire de 135 € et un retrait de 3 points du permis de conduire.*

    De plus, il est interdit de conduire avec une oreillette. Le kit mains libres Bluetooth à visser sur l’oreille est donc prohibé au volant. Prévoyez donc un dispositif de retransmission de la conversation dans l’habitacle, comme le kit mains libres Bluetooth avec haut-parleur intégré ou avec transmetteur FM. Certains GPS proposent également la fonction kit mains libres.

    L’Essentiel de l’article

    • Vérifier l’état de la voiture (freins, pneus, huile, etc.) et ses équipements.
    • Préparer l’itinéraire, anticiper les conditions de circulation et la météo.
    • Ranger et fixer les bagages de façon sécurisée.

    * Sécurité Routière

  • En voiture avec des jeunes enfants : 6 trucs pour voyager sereinement

    En voiture avec des jeunes enfants : 6 trucs pour voyager sereinement

    1 Jacques a dit assis, et ceinture aussi !

    Pour les grands trajets comme pour les petits, il est indispensable de veiller à ce que les enfants soient correctement attachés dans un siège adapté.

    Attention à ce qu’ils ne se détachent pas en cours de route : s’ils peinent à se tenir tranquilles, n’hésitez pas à faire une pause pour qu’ils se défoulent et supportent à nouveau la ceinture.
     

    2 Le kit anti-bobos

    Chaleur, froid, allergies, mal des transports… Prévoyez une petite trousse à garder à portée de main dans l’habitacle, avec :

    • un brumisateur ;
    • des lingettes ou des mouchoirs en papier ;
    • les médicaments prescrits le cas échéant ;
    • un peu de paracétamol et des comprimés contre le mal des transports ;
    • quelques pansements ;
    • un tube de crème hydratante ;
    • un flacon de crème solaire si vous voyagez au soleil.

     

    3 Côté vestiaire

    Privilégiez les vêtements confortables : tee-shirts et pantalons ou robes en coton.

    Ne les couvrez pas trop, car il fait souvent chaud dans la voiture : mieux vaut prévoir un petit gilet à enfiler au cas où plutôt que de les faire embarquer avec un gros pull qui sera plus compliqué à enlever en cours de route.

    Prévoyez du change facile d’accès : en cas de besoin, cela vous évitera de partir à la recherche de la valise au fond du coffre ! Pour les chaussures, là aussi misez sur le confort : baskets en toutes saisons ou sandales pour l’été.

    2 enfants sur 3

    sont mal attachés en voiture.

    4 À boire et à manger

    Avant tout, prévoyez de l’eau en quantité suffisante : au moins un litre par personne en hiver, deux en été.

    Pour les repas principaux, le mieux est bien sûr de prévoir une vraie pause : dans un restaurant, ou mieux encore, pour un bon pique-nique. Le côté ludique et en plein air permettra aux petits de se défouler bien plus efficacement que s’ils sont installés à table.

    5 À l’heure du dodo

    Une petite couverture, une musique douce… Et c’est parti pour une bonne sieste ou même une bonne nuit, bercés par le ronronnement du moteur. Toujours attachés et toujours dans le siège enfant, évidemment.

    6 Arrivée : tout le monde descend !

    L’idéal pour les petits est plutôt d’arriver dans la nuit, car ils peuvent alors reprendre leur sommeil jusqu’au matin. Sinon, mieux vaut éviter d’arriver aux heures des repas : les faire s’asseoir à table alors qu’ils viennent de passer des heures en voiture risque d’être difficile ! Quoi qu’il en soit, prévoyez plutôt des activités douces à l’arrivée, car le voyage fatigue toujours petits et grands.

    * Offre soumise à conditions.

    L’Essentiel de l’article

    • Gardez à portée de main le nécessaire : trousse de soins, encas, boisson, couverture, etc.
    • Veillez à ce que vos enfants soient bien attachés et le restent.
    • Évitez d’arriver aux heures des repas.

    Source : enquête IPSOS, « Les parents au volant, des exemples pour les enfants », 2015.
  • Comment choisir sa voiture d’occasion ?

    Comment choisir sa voiture d’occasion ?

    1 Épluchez le carnet d’entretien

    C’est le premier document à consulter (après la carte grise, évidemment). Véritable « carnet de santé » de la voiture, il indique l’ensemble des réparations, vidanges et contrôles subis par le véhicule depuis sa mise en circulation. Comme pour un CV, vous pouvez ainsi vous assurer que les déclarations du propriétaire « collent » avec les indications du carnet et éclaircir avec lui certains points.

    Soyez vigilant sur le kilométrage : si les pédales sont usées, si le volant est lisse ou craquelé et si les chiffres sur le levier de vitesse s’effacent, le véhicule approche des 200 000 kilomètres. On estime entre 5 et 10 % le nombre de compteurs trafiqués pour faire baisser les kilomètres.

    2 Exigez la notice

    C’est le manuel d’utilisation du véhicule. Il faut impérativement l’avoir et le consulter avant de prendre en main la voiture. Fonctionnement des phares, essuie-glaces, signification des voyants, comment ouvrir le capot, faire le plein, changer une roue… : c’est l’ABC du conducteur, qui doit rester dans la boîte à gants en permanence afin de pouvoir s’y reporter, en cas de panne par exemple.

    7 millions de voitures

    ont été vendues d’occasion en France en 2015, dont 80 % de véhicules particuliers*.

    3 Examinez tous les recoins

    Observez la carrosserie à la recherche de bosses, points de rouille ou variations de teinte trahissant une réparation. Faites toujours la visite de jour, en extérieur, pour avoir une bonne visibilité.

    Dans l’habitacle, soulevez les tapis, testez les manettes, les clignotants, la clim, bougez les sièges, les rétros… Examinez attentivement l’usure des pneus, notamment grâce aux témoins prévus à cet effet dans les rainures. Enfin, soulevez le capot pour vérifier l’état général du moteur. Vérifiez les niveaux d’huile, de liquide de frein, de lave-glace antigel : ils témoignent de la rigueur dans l’entretien du véhicule.

    4 Faites un test sur route

    Quelques kilomètres suffisent à se faire une idée de l’état mécanique du véhicule : bruit du moteur et vibrations en accélération et décélération, souplesse du levier de vitesse et de la direction, voyants lumineux…

    Testez la tenue de route en lâchant brièvement le volant en ligne droite : si la voiture tire d’un côté, cela révèle un problème de pneus ou d’amortisseur qui risque d’entraîner des coûts, en plus d’être dangereux. Enfin, effectuez un freinage brusque pour vérifier que tout est normal.

    5 Assurez-vous sans attendre

    Pas question de conduire votre nouveau véhicule avant de l’avoir assuré, même pour quelques kilomètres. Vous pouvez souscrire à l’avance en demandant une copie de la carte grise au propriétaire si vous êtes certain de conclure l’achat (si vous avez versé un acompte, par exemple).

    Sinon, un simple coup de fil à votre assureur le jour de l’achat permet de souscrire un contrat auto. Vous pourrez alors rentrer chez vous en règle et en toute sécurité. La signature aura lieu par courrier afin d’éditer la carte verte et la vignette de pare-brise.

    Comment souscrire rapidement une assurance ?

    Avec les contrats Auto Macif, vous profitez d’un réseau de
    5 000 garagistes agrées et d’une appli mobile qui vous accompagne partout.

    ** Service disponible en France métropolitaine hors Corse. Le véhicule proposé à la vente doit être en excellent état général, avoir moins de 10 ans, moins de 120 001 km et sans sinistre grave. Détail des tarifs, options, conditions et limites des prestations dans les Conditions générales de Prestations et contrats d’assurance en vigueur disponibles sur macif.carizy.com Offre soumise à conditions et réservée aux sociétaires Macif, hors personnes morales. Offre non rétroactive, valable sur la commission perçue par Carizy sur la vente du véhicule : service accordé dans les conditions et limites fixées aux Conditions générales de prestations et selon les options souscrites.

    L’Essentiel de l’article

    • Examinez le carnet d’entretien et exigez la notice.
    • Faites un essai sur route pour tester les freins, le moteur et la direction.
    • Observez bien l’intérieur et l’extérieur du véhicule.
    • Prévenez votre assureur en amont pour pouvoir rentrer avec la nouvelle voiture le jour de l’achat.

    * Source : ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, décembre 2016